Posté : mar. oct. 08, 2019 2:24 pm
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RAPPORT D'ACTIVITE | SECRET
24. april 2040[/center]
Concernant l'enquête relative à Youssouf Botamba, le Sikkerhetsjeneste est parvenu à la conclusion que ses voyages réguliers et récents en Santogne sont liés à des hospitalisations dans l'un des établissements de Forcastel. En effet, en recoupant les différentes absences du président makengais avec les informations recueillies sur le sol santognais par la cellule active au sein de notre ambassade sur place, il apparaît qu'à chacune correspond également une alerte sanitaire dans l'un ou l'autre des établissements médicaux avec un déploiement sécuritaire assez important aux abords même des hôpitaux. S'il a été difficile jusqu'à présent d'établir avec certitude le mal dont souffre le président Botamba, il a nécessité plusieurs séjours médicalisés impliquant des traitements non disponibles au Makengo. Le Sikkerhetsjeneste va poursuivre ses recherches et envisage de plus en plus sérieusement d'avoir recours à des entrevues plus directe avec les équipes médicales impliquées dans les hospitalisations présidentielles. Si nous ne sommes pas parvenus encore à identifier sans doute l'identité même du médecin impliqué dans le suivi des traitements, la mise en place de dispositifs portatifs d'écoute devrait faciliter la levée de ce dernier voile avant une transmission de l'ensemble des informations aux plus hautes autorités de l'Etat pour une éventuelle exploitation politique et diplomatique. Des recommandations seront d'ailleurs également jointes au rapport de conclusion pour un plan d'action et de valorisation de ces éléments.
Par ailleurs, toujours dans la lignée des opérations d'influence sur des puissances étrangères, mais également d'information et de désinformation, le Sikkerhetsjeneste a mis à jour plusieurs réseaux d'espionnage au service de groupes subversifs nationaux et d'Etats étrangers. Si nous avons taris certaines d'entre elles, il a été pris la décision de ne pas procéder au démantèlement complet de ceux au service de l'étranger pour privilégier plusieurs opérations de désinformation et de nuisance pour les Etats ayant cherché à infiltrer des programmes militaires et scientifiques jernlanders. L'objectif de ces missions de contre-espionnage est de déceler au plus tôt les tentatives de sabotage, d'empêchement ou d'infiltration de nos programmes de recherche, de neutraliser les personnels potentiellement compromis ou même d'induire fortement en erreur les Etats étrangers, groupements terroristes ou entreprises qui chercheraient à profiter d'actions d'espionnage industriel et scientifique pour réaliser eux-mêmes des progrès en la matière.
Dans le cadre de ces actions de renseignement et de contre-espionnage, le Sikkerhetsjeneste procède également à une réévaluation partielle ou complète de l'opportunité de certaines accréditations et des autorisations de participation des personnels scientifiques les moins fiables. Ainsi, nous avons déjà engagé une opération de mise sous surveillance renforcée (mise sur écoute, installation d'émetteurs GPS dans les objets personnels pour suivre les déplacements, ou encore micro dans les foyers et résidences personnelles et les principaux sites professionnels) pour identifier le plus en amont possible les individus se livrant à des activités d'espionnage pour des organismes non habilités et hostiles. Le développement rapide de la filière technologique et scientifique du Jernland risque d'attiser dans les mois et années à venir des appétits croissants contre lesquels les services de renseignement nationaux continuent de se prémunir et conduisent à cette fin des opérations de plus en plus nombreuses auprès des individus impliqués dans nos projets stratégiques. Sur les sujets énergétiques et nucléaires en particulier, les mesures de surveillance et de sécurisation ont encore été renforcées à l'aide de nouveaux outils biométriques et un accroissement des restrictions d'accès et d'import ou d'export d'objets personnels et non-autorisés. L'implantation de puces sous-cutanées, équipées des dernières technologies en matière de composants électroniques miniaturisés, sur les participants aux projets classifiés permettra d'ailleurs encore d'accroître la sûreté des sites et des travaux.
RAPPORT D'ACTIVITE | SECRET
24. april 2040[/center]
Concernant l'enquête relative à Youssouf Botamba, le Sikkerhetsjeneste est parvenu à la conclusion que ses voyages réguliers et récents en Santogne sont liés à des hospitalisations dans l'un des établissements de Forcastel. En effet, en recoupant les différentes absences du président makengais avec les informations recueillies sur le sol santognais par la cellule active au sein de notre ambassade sur place, il apparaît qu'à chacune correspond également une alerte sanitaire dans l'un ou l'autre des établissements médicaux avec un déploiement sécuritaire assez important aux abords même des hôpitaux. S'il a été difficile jusqu'à présent d'établir avec certitude le mal dont souffre le président Botamba, il a nécessité plusieurs séjours médicalisés impliquant des traitements non disponibles au Makengo. Le Sikkerhetsjeneste va poursuivre ses recherches et envisage de plus en plus sérieusement d'avoir recours à des entrevues plus directe avec les équipes médicales impliquées dans les hospitalisations présidentielles. Si nous ne sommes pas parvenus encore à identifier sans doute l'identité même du médecin impliqué dans le suivi des traitements, la mise en place de dispositifs portatifs d'écoute devrait faciliter la levée de ce dernier voile avant une transmission de l'ensemble des informations aux plus hautes autorités de l'Etat pour une éventuelle exploitation politique et diplomatique. Des recommandations seront d'ailleurs également jointes au rapport de conclusion pour un plan d'action et de valorisation de ces éléments.
Par ailleurs, toujours dans la lignée des opérations d'influence sur des puissances étrangères, mais également d'information et de désinformation, le Sikkerhetsjeneste a mis à jour plusieurs réseaux d'espionnage au service de groupes subversifs nationaux et d'Etats étrangers. Si nous avons taris certaines d'entre elles, il a été pris la décision de ne pas procéder au démantèlement complet de ceux au service de l'étranger pour privilégier plusieurs opérations de désinformation et de nuisance pour les Etats ayant cherché à infiltrer des programmes militaires et scientifiques jernlanders. L'objectif de ces missions de contre-espionnage est de déceler au plus tôt les tentatives de sabotage, d'empêchement ou d'infiltration de nos programmes de recherche, de neutraliser les personnels potentiellement compromis ou même d'induire fortement en erreur les Etats étrangers, groupements terroristes ou entreprises qui chercheraient à profiter d'actions d'espionnage industriel et scientifique pour réaliser eux-mêmes des progrès en la matière.
Dans le cadre de ces actions de renseignement et de contre-espionnage, le Sikkerhetsjeneste procède également à une réévaluation partielle ou complète de l'opportunité de certaines accréditations et des autorisations de participation des personnels scientifiques les moins fiables. Ainsi, nous avons déjà engagé une opération de mise sous surveillance renforcée (mise sur écoute, installation d'émetteurs GPS dans les objets personnels pour suivre les déplacements, ou encore micro dans les foyers et résidences personnelles et les principaux sites professionnels) pour identifier le plus en amont possible les individus se livrant à des activités d'espionnage pour des organismes non habilités et hostiles. Le développement rapide de la filière technologique et scientifique du Jernland risque d'attiser dans les mois et années à venir des appétits croissants contre lesquels les services de renseignement nationaux continuent de se prémunir et conduisent à cette fin des opérations de plus en plus nombreuses auprès des individus impliqués dans nos projets stratégiques. Sur les sujets énergétiques et nucléaires en particulier, les mesures de surveillance et de sécurisation ont encore été renforcées à l'aide de nouveaux outils biométriques et un accroissement des restrictions d'accès et d'import ou d'export d'objets personnels et non-autorisés. L'implantation de puces sous-cutanées, équipées des dernières technologies en matière de composants électroniques miniaturisés, sur les participants aux projets classifiés permettra d'ailleurs encore d'accroître la sûreté des sites et des travaux.