Posté : jeu. juin 13, 2019 5:56 pm
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/15/7/1555241356-sfgjg.jpg[/img][/center]
[center]3 mai 2039[/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/24/4/1560448511-laldjfe.png[/img][/center]
[center]UN ACCORD FRAGILE...[/center]
[justify]La rencontre s’est terminée dans un climat quelque peu difficile. Cilinvenssòn, peu habitué à être aimable, a durant une bonne partie de la rencontre vertement critiqué son interlocuteur du Gänsernberg. Que ce soit sur la crise Valaro-Hohengraf, sur la tenue d’élection « démocratique », sur l’ingérence Gänsernberg chez leurs voisins, tout a été dit. En sortant de la rencontre, le premier ministre a « trouvé que cet entretien était nécessaire, franc et rude ; tout en restant cordial ». Le tableau est dressé... Dans un contexte de politique intérieur tendu, où de nouvelle élection générale vont avoir lieu, le chef du gouvernement se devait de ressortir de cette rencontre bilatérale avec des réponses, des conclusions. Après de long échange, les deux partis ont conclu à « un conseil de surveillance » sur la bonne tenue des élections de l’Hohengraf. Dans chaque bureau de vote, un agent public Dearmoìs sera mandaté pour faire remonter au bureau central de surveillance l’exécution du vote des citoyens de l'Hohengraf. À la fin de ce processus, le Bureau rendra un rapport qu’il fera remonter au bureau du premier ministre Cilinvenssòn et au bureau exécutif du Gänsernberg. Si « soucis » il y a, ou « suspicion », le Royaume des Îles Dearmàd se réserve le droit de relancer l’interdiction de passage des marchandises Gänsernberg au nord de l’Olgarie, et à la mise en place « de toute autre sanction nécessaire ».
Cette rencontre n’avait pas de caractère primordial, cette région du monde étant dépourvu d’intérêt stratégique pour le Royaume. Nous avons interrogé des politistes et géopoliticien sur la raison pour laquelle Cilinvenssòn est allé dans ce pays Dytolien alors que nous n’avions aucune raison réelle de s’immiscer dans un conflit illisible. D'après Olegunä Bjarnasson « Cilinvenssòn cherche à se forger une image d’homme d’Etat, pour l’instant c’est un bon homme de foule, un mec bankable. Il faut qu’il devienne l’Homme du gouvernement. Ses numéros de provocation ne lui permettront pas de regagner au élections qu’il a lui-même déclenché ». En effet, si jamais le bureau de surveillance mène a bien sa mission et que aucun fait suspicieux n'est constaté, le Premier Ministre aura réussi son pari et le Gänsernberg deviendra un potentiel nouveau partenaire Dytolien.
Du côté des Progressistes, c'est à l'unisson qu'ils ont critiqué cette rencontre, la qualifiant de "farce" et de "collaboration avec un Etat voyou". Là encore, d'après notre consultant en géopolitique Dytolienne, "l'attitude de l'opposition est excessive, lorsque un pays comme le notre ouvre ses portes, il faut se définir une posture, et surtout ne pas devenir une nation gesticulante. Je pense que la politique extérieure sera l'un des grands axes de l'actualité politique Dearmoìse dans les 2-3 années à venir."
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[center]UN ACCORD FRAGILE...[/center]
[justify]La rencontre s’est terminée dans un climat quelque peu difficile. Cilinvenssòn, peu habitué à être aimable, a durant une bonne partie de la rencontre vertement critiqué son interlocuteur du Gänsernberg. Que ce soit sur la crise Valaro-Hohengraf, sur la tenue d’élection « démocratique », sur l’ingérence Gänsernberg chez leurs voisins, tout a été dit. En sortant de la rencontre, le premier ministre a « trouvé que cet entretien était nécessaire, franc et rude ; tout en restant cordial ». Le tableau est dressé... Dans un contexte de politique intérieur tendu, où de nouvelle élection générale vont avoir lieu, le chef du gouvernement se devait de ressortir de cette rencontre bilatérale avec des réponses, des conclusions. Après de long échange, les deux partis ont conclu à « un conseil de surveillance » sur la bonne tenue des élections de l’Hohengraf. Dans chaque bureau de vote, un agent public Dearmoìs sera mandaté pour faire remonter au bureau central de surveillance l’exécution du vote des citoyens de l'Hohengraf. À la fin de ce processus, le Bureau rendra un rapport qu’il fera remonter au bureau du premier ministre Cilinvenssòn et au bureau exécutif du Gänsernberg. Si « soucis » il y a, ou « suspicion », le Royaume des Îles Dearmàd se réserve le droit de relancer l’interdiction de passage des marchandises Gänsernberg au nord de l’Olgarie, et à la mise en place « de toute autre sanction nécessaire ».
Cette rencontre n’avait pas de caractère primordial, cette région du monde étant dépourvu d’intérêt stratégique pour le Royaume. Nous avons interrogé des politistes et géopoliticien sur la raison pour laquelle Cilinvenssòn est allé dans ce pays Dytolien alors que nous n’avions aucune raison réelle de s’immiscer dans un conflit illisible. D'après Olegunä Bjarnasson « Cilinvenssòn cherche à se forger une image d’homme d’Etat, pour l’instant c’est un bon homme de foule, un mec bankable. Il faut qu’il devienne l’Homme du gouvernement. Ses numéros de provocation ne lui permettront pas de regagner au élections qu’il a lui-même déclenché ». En effet, si jamais le bureau de surveillance mène a bien sa mission et que aucun fait suspicieux n'est constaté, le Premier Ministre aura réussi son pari et le Gänsernberg deviendra un potentiel nouveau partenaire Dytolien.
Du côté des Progressistes, c'est à l'unisson qu'ils ont critiqué cette rencontre, la qualifiant de "farce" et de "collaboration avec un Etat voyou". Là encore, d'après notre consultant en géopolitique Dytolienne, "l'attitude de l'opposition est excessive, lorsque un pays comme le notre ouvre ses portes, il faut se définir une posture, et surtout ne pas devenir une nation gesticulante. Je pense que la politique extérieure sera l'un des grands axes de l'actualité politique Dearmoìse dans les 2-3 années à venir."
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