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Posté : sam. janv. 19, 2019 11:58 pm
par Nizam
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28/02/2038

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Joaquim Fendres (PCCB), est réélu président de la République fédérale du Berlim

Le Tour de Force ! [/center]

[justify]Après des mois de campagnes acharnés, des débats très tendus, les berlimiens ont rendu leur verdict final lors du second tour des élections fédérales. Joaquim Fendres, qui fut mené durant toute la campagne dans toutes les estimations, est réélu président de la République fédérale du Berlim avec 51,2% des suffrages, battant ainsi le candidat socialiste Fernando Quamina ayant récolté 48,8% des voix. Alors qu'il était crédité d'environ 57% d'estimations de votes au début de la campagne, puis 54% au lendemain du premier tour, Fernando Quamina n'a pas résisté à la remontée effrénée de Joaquim Fendres, qui l'a également dominé lors des trois débats présidentiels. Le président Fendres réussi donc le tour de force d'être réélu à la tête de la République fédérale, après avoir été en difficulté toute la campagne. Mais les dernières semaines furent décisives et permirent à Joaquim Fendres de renforcer son image d'autorité, de véritable président face aux hésitations de son adversaire socialiste. Tout comme le fait que la défiance des berlimiens vis à vis de la gauche reste extrêmement importante, ce que Fendres a parfaitement compris afin de l'utiliser à son avantage. Ainsi, avec une très forte participation autour des 81%, Joaquim Fendres rempile pour 4 années à la tête du Berlim. Il a notamment fait une déclaration à l'annonce des résultats.

[center]"Je suis extrêmement honoré d'avoir, une nouvelle fois, votre confiance afin de diriger le Berlim pour les 4 années qui viennent. Cette campagne fut rude, tendue, mais je suis convaincu que le peuple berlimien a fait le bon choix pour son avenir, pour un Berlim sur, prospère, uni. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir afin d'honorer pleinement votre confiance, sans relâche." a déclaré le président réélu, Joaquim Fendres.[/center]

Du côté de Sao Rafaèl où était basé le QG de Fernando Quamina, la déception est totale. Alors que les socialistes étaient sûrs de leur victoire du fait de leur large avance depuis des mois, l'annonce des résultats a sonné comme un coup de feu dans le QG du candidat du PSB. A 65 ans, c'était très certainement son unique chance d'accéder à la présidence fédérale, après avoir été ministre et gouverneur de l'Etat du Permunco. La défaite est forcément amère, et Fernando Quamina paie très certainement le fait que Joaquim Fendres soit un animal politique qu'il a sous-estimé. Sa déclaration, limpide, témoigne de sa détresse.


[center]"Je tiens a féliciter Joaquim Fendres pour sa victoire. Je ne peux qu'être opposé à ce choix, mais je me dois de le respecter et de respecter notre démocratie. Cette campagne m'a permis de vous rencontrer et cela restera toujours gravé dans ma mémoire. Néanmoins, à mon âge, et après une carrière bien remplie, j'estime qu'il est temps pour moi de quitter la vie politique. Je suis certains,que nos idées et nos valeurs triompheront un jour, merci." a annoncé le candidat défait, Fernando Quamina.[/center]

Ainsi s'achève cette élection présidentielle pleine de surprises et débats. Néanmoins, ces élections fédérales n'étaient pas uniquement vouées à élire le président. Les gouverneurs des huit Etats fédéraux ont également été élus, et il n'y a en revanche aucune surprise par rapport au premier tour. Le PCCB présidentiel et le PSB se partagent équitablement les nuits Etats fédérés du Berlim. En revanche, le véritable enjeu se trouvait au Senado Federal, le parlement berlimien où une majorité est nécessaire afin de gouverner. Une fois encore, les surprises sont présentes, puisque le PCCB arrive en tête avec 37% des suffrages et 170 sièges, devant le PSB avec 31% et 142 sièges. Viennent ensuite Berlim Unido avec 17% et 78 sièges, le MRP avec 12% et 55 sièges, les communistes de l'UEB avec 2% et 8 sièges et enfin les nationalistes de la LNB avec 1% et 4 sièges. Les socialistes ont été entrainés par la vague Fendres, néanmoins, le PCCB présidentiel perd sa majorité absolue et devra former une coalition gouvernementale, notamment avec les libéraux centristes de Berlim Unido, ce qui pourrait infléchir certaines positions du président fédéral. Les négociations devraient être prochainement lancées.

Le bilan de ces élections fédérales de 2038 est donc assez simple : Joaquim Fendres a su mener une campagne mobilisatrice lui permettant de réussir le tour de force d'être réélu face à un Fernando Quamina parfois hésitant et trop confiant, souffrant toujours de l'extrême défiance des berlimiens vis à vis de la gauche après leur 12 années au pouvoir de 2022 à 2034. Les deux partis majoritairses se répartissent équitablement les huit Etats berlimiens, et le PCCB sera forcé de former une coalition afin d'avoir une majorité au Senado Federal. La droite conservatrice et chrétienne l'emporte une nouvelle fois mais perd de l'influence, alors que les socialistes subissent une nouvelle fois un échec cruel, 4 années après avoir été balayés par... Joaquim Fendres en 2034.[/justify]

Posté : mar. janv. 22, 2019 1:51 am
par Nizam
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04/03/2038

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A droite, le patron des travaillistes lorthoniens, Richard Riggs

"Richard Riggs, futur Premier Cuck des Iles Lorthon" [/center]

[justify]"Les urnes ont parlé ! Après plusieurs semaines de campagne, les lorthoniens ont voté massivement lors des élections anticipées suite à la démission de l'ancien Premier Cuck, Daniel Ceallach. Et les résultats sont loin de me surprendre venant des lorthoniens. Les travaillistes de Richard Riggs sont arrivés en tête avec 35% des voix devant le Front Gaelique et le parti libéral-réformateur, notamment. Après le scandale du navire lorthonien coulé par les deserans et la démission forcée de Ceallach, nous aurions pu imaginer que les lorthoniens puniraient sévèrement les travaillistes, à l'image de la brillante victoire de Schoonover face aux démocrates de Jacobs qui dégage enfin après ce même scandale. Les deserans ont démontré qu'ils étaient courageux et ont brutalement expulsé les démocrates du pouvoir. Mais, cela ne s'est pas produit aux Iles Cuckland. Ils ont ainsi décidé de redonner leur confiance aux travaillistes, les mêmes ayant menti pendant des mois, les mêmes accueillant à bras ouverts les allogènes algarbiens, résultant sur un multiculturalisme dangereux et menaçant même l'identité lorthonienne et occidentale, possiblement organisé d'ailleurs par le Conglomérat caeturien, il faut le savoir et c'est documenté.

Les travaillistes lorthoniens mènent une politique gauchiste catastrophique mais les lorthoniens n'ont pas eu le courage des deserans, et le système parlementaire mortifère de ce Royaume ouvre un boulevard à une nomination de Richard Riggs au poste de Premier Cuck royal. Il va ainsi s'allier aux centristes mous des libéraux-réformateurs, ces larbins servant uniquement à former des coalitions sans réellement avoir du pouvoir. Ils se coucheront parfaitement bien devant les travaillistes, soyez en surs ! Ainsi, les travaillistes vont de nouveau avoir les mains libres à la tête du Royaume afin de continuer leur politique dangereuse d'apatride mentaux.

Néanmoins, il peut y avoir un espoir avec la forte percée du Front Gaélique, à croire que Amanda Asgaill ait plus de burnes que Riggs et Sexter combinés. Certes, le Front Gaélique n'est pas arrivé en tête et ne peut former une coalition à cause de l'alliance des cucks, mais il démontre que tous les lorthoniens ne sont pas des victimes gauchistes lobotomisées au progressime immigrationniste. Certaines voix s'élèvent contre la politique menée depuis des années menaçant l'identité nationale et culturelle des Iles. Si Amanda Asgaill ne sera pas nommée à la tête du gouvernement, elle sera toutefois une opposante forte et largement légitime de par l'immense soutien au sein de la population, afin de bâtir sa prochaine victoire qui sera, soyons en certains, brillante et salvatrice pour le Royaume."

[right]Signé... Alano Soralo.[/right]
[/justify]

Posté : mar. janv. 22, 2019 6:00 pm
par Nizam
[center][img]https://i.imgur.com/4CdG3GR.png[/img]
06/03/2038

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Le nouveau ministre du Développement Economique, Joao Gusmao (Berlim Unido)

Le nouveau gouvernement fédéral proche de boucler le budget [/center]

[justify]Suite aux élections fédérales ayant renouvelé [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1319&t=17054#p343727] l'ensemble des institutions du pays[/url], le PCCB, parti présidentiel, a perdu sa majorité absolue au Senado Federal. Il a ainsi été dans l'obligation de former une coalition sénatoriale et gouvernementale avec les libéraux-centristes de Berlim Unido, mené par Joao Gusmao lors des élections fédérales. Ce dernier, ayant terminé troisième de la présidentielle avec 17% et troisième des sénatoriales avec 78 sièges, est devenu l'un des hommes forts et inévitables de la politique berlimienne. De fait, le président Fendres a dû négocier avec Gusmao afin de former le nouveau gouvernement fédéral. Il a par conséquent hérité d'un portefeuille ministériel d'importance, à savoir celui du Développement Economique, qui est un super ministère regroupant énormément de compétences comme il est coutume de l'être au Berlim.

Ces deux partis ont des divergences et des convergences. D'un point de vu économique, ils sont tous deux favorables au capitalisme et au libéralisme mais pas nécessairement au même niveau, les conservateurs chrétiens du PCCB sont davantage attachés à l'importance de l'Etat dans les domaines stratégiques que ne l'est Berlim Unido et Joao Gusmao. Néanmoins, il semblerait qu'un accord sur le prochain budget de l'année 2038 soit sur le point d'être trouvé. L'un des points de tension était le budget de la défense, que le président Fendres veut augmenter conséquemment. Cela est perçu comme une perte d'argent inutile par les libéraux mais ils ont intelligemment mit de côté leur opinion à ce sujet, très important pour le président fédéral. Le budget de La Défense sera donc augmenté, comme celui lié à l'énergie et à l'exploitation des ressources du pays. Joao Gusmao veut enfin organiser intelligemment et structurer l'exploitation des des importantes ressources naturelles du pays, notamment dans les Etats d'Azpetim (tungstène), de Belao (bauxite, titane) ou encore du Poladeus, du Mostadeum et du Raspador (phosphates, fer...). De fait, d'imposants efforts de la part de l'Etat fédéral, collaboration avec les gouverneurs, seront mis en places afin d'optimiser l'exploitation des ressources naturelles et leur transport. En effet, les infrastructures de transports de certains Etats laissent à désirer. Il sera donc nécessaire d'investir dans ces infrastructures routières et ferroviaires en particulier. Toutefois, le gouvernement fédéral n'envisage pas une augmentation des budgets de la santé et de l'éducation, représentant tous deux environ 9% du PIB annuel du Berlim. Le gouvernement estime que cela est pour l'instant suffisant et qu'il n'est pas nécessaire d'augmenter les dépenses, car l'Etat fédéral a actuellement une dette, certes minimale, d'environ 550 millions de dollars, qui doit être remboursée dès cette année.

Pour se faire, le gouvernement fédéral compte bien augmenter, très fortement, ses recettes fiscales. S'il excluait d'augmenter les taxes sur les ménages et les entreprises, il pourrait cependant récupérer d'importants fonds issus de l'exportation des ressources naturelles et des taxes douanières étant donné l'accélération des échanges commerciaux avec des partenaires économiques du Berlim. De plus, la reprise de la croissance en 2037 s'est accompagnée d'une augmentation de la consommation des ménages et des investissements, ce qui résultera très certainement sur une hausse conséquente des recettes fiscales fédérales. L'objectif est clair : poursuivre la reprise économique berlimienne, maitriser les dépenses publiques qui devraient rester autour des 40% du PIB, et augmenter très significativement les recettes fiscales, afin de résorber la petite dette de l'Etat fédéral et financer de futurs investissements.[/justify]

Posté : mer. janv. 23, 2019 8:09 pm
par Nizam
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09/03/2038[/center]

Revue de presse.


[justify]LE BUDGET VOTÉ PAR LE SENADO FEDERAL | Après avoir trouvé un accord, les deux partis gouvernementaux, à savoir le PCCB du président Fendres et Berlim Unido, ont présenté à l'unisson le budget de l'Etat fédéral devant les sénateurs. Le nouveau ministre du Développement Economique, Joao Gusmao (Berlim Unido) a défendu avec vigueur le budget, expliquant qu'il était "une étape fondamentale vers la pérennisation de la reprise économique au Berlim". Ce budget prévoit notamment des hausses de dépenses, en matière militaire, agricole et industrielle notamment. Les recettes fiscales de l'Etat fédéral ont également fortement augmenté, sans pour autant augmenter les impôts sur les ménages ou les entreprises, comme promis par le président Fendres lors de sa réélection il y a une dizaine de jours. L'opposition, qui cherche à se remettre de sa défaite aux élections fédérales a qualifié le budget de "preuve de la politique autoritaire du gouvernement" et du "désintérêt total du président Fendres pour les défavorisés dans ce pays", notamment du fait que les budgets de l'Education et de la Santé n'aient pas été réévalués.

UNE FEMME RETROUVÉE TORTURÉE AU COEUR DE FORTALEZA | Cette nouvelle a fait le tour des réseaux sociaux et des rédactions. La police de l'Etat de Ribeios a retrouvé au centre de Fortaleza, la capitale de l'Etat, une jeune femme de 25 ans séquestrée et torturée à mort. Les premiers rapports légistes ont établi différents sévices subis par la victime, comme des viols répétés et de nombreux coups. La victime n'a pour l'instant pas été formellement identifiée du fait de son état, mais ce genre d'affaire est malheureusement fréquent au Berlim. Néanmoins, cela est davantage rare au centre de grandes villes comme Fortaleza, où la présence policière y est généralement très importante. Les enquêteurs pensent que la jeune victime a été enlevée à la sortie d'une boite de nuit et certains témoins ont rapportés l'avoir vue suivre trois hommes capuchonnés dans une voiture. Le gouverneur de l'Etat de Ribeios, Thiago Bento (PCCB), a déclaré que la police mettait tout en oeuvre afin de "retrouver les coupables et les punir très sévèrement." Le gouvernement fédéral, devant la recrudescence des crimes tels que celui-ci contre les femmes, envisage l'implantation du "feminicide" dans la loi, afin de punir plus sévèrement de tels crimes.

VERS UN PLAN GOUVERNEMENTAL POUR LES EGLISES BERLIMIENNES ? | Le patrimoine chrétien du Berlim est massif et indéniable. Néanmoins, depuis plusieurs années, l'Etat fédéral est timide par rapport à la religion et suite à l'implantation de la laïcité dans la Constitution de 2022. Bien qu'environ 61% des berlimiens soient chrétiens, l'Etat fédéral s'est éloigné du christianisme, notamment sous les mandats présidentiels de Joao Rives et Pedro Da Silva, entre 2022 et 2034. La gauche berlimienne jugeait que l'Etat fédéral ne devait pas se mêler de religion et s'est donc désengagée de la gestion du patrimoine chrétien berlimien. Résultat : les très nombreuses églises du pays sont en mauvais état, et certaines sont fortement délabrées, faute de moyens financiers. En visite au Centre National du Culte Chrétien (CNCC) à Belamonte, le président fédéral, Joaquim Fendres a déclaré que le Berlim ést "profondément chrétien" signifiant ainsi que l'Etat fédéral devait "prendre ses responsabilité en préservant et perpétuant cet héritage". Le gouvernement fédéral pourrait donc très prochainement lancer un grand plan de rénovation des églises dans tout le pays, ce qui est évidemment populaire chez les millions de chrétiens berlimiens, bien que critiqué par l'opposition de gauche.[/justify]

Posté : ven. janv. 25, 2019 1:46 pm
par Nizam
[center][img]https://i.imgur.com/mjqpJNZ.jpg?1[/img]
14/03/2038[/center]

Revue de presse.


[justify]LE MINISTRE DE LA SURETÉ NATIONALE EN VISITE A SAO RAFAÈL | Pedros Gomes (PCCB), qui a été reconduit dans ses fonctions de ministre de la sûreté nationale suite à la réélection du président Fendres, s'est rendu aujourd'hui à Sao Rafaèl, le deuxième plus grande ville du pays. Les favélas de cette ville sont réputées pour être l'unes des plus dangereuses de tout le Berlim, même si le renforcement de la présence policière et militaire a permit de réduire la mainmise des gangs et autres groupes criminels organisés qui semaient la terreur dans ces quartiers. Pedros Gomes s'est entretenu avec des habitants et leur a assuré que le gouvernement fédéral tiendra toutes ses promesses d'en finir avec cette impunité qui dure "depuis bien trop longtemps". Le ministre a notamment annoncé que le gouvernement fédéral travaillait sur une grande réforme pénale, qui permettrait de durcir les différentes sanctions et de les rendre extrêmement dissuasives, "seul véritable moyen d'en finir avec cette violence", selon lui. Il a précisé être convaincu que "seule une véritable justice punitive est efficace, la prison ne doit pas être une assistance sociale bienveillante".

UNE ATTAQUE MEURTRIÈRE DANS UNE EGLISE AU RASPADOR FAIT 5 MORTS | La nouvelle est tombée ce matin. Très tôt, à l'aube, un individu s'est rendu dans une église de Novales, dans l'Etat du Raspador et a exécuté 5 personnes qui étaient en train de prier, avant d'être abattu par un habitant armé. Selon les premiers résultats de l'enquête, il s'agirait d'un indigène originaire du Raspador qui aurait décidé de mener cette attentat, quelques jours après l'annonce du gouvernement fédéral visant à lancer un vaste plan de rénovation des églises dans tout le pays, marquant de fait un important rapprochement entre l'Etat fédéral et le catholicisme. Il ne s'agit pour l'instant que d'hypothèses mais les enquêteurs pensent que cet individu a voulu marquer sa protestation face à cette nouvelle, considérée comme une menace pour les autres religions présentes au Berlim qui se retrouveraient stigmatisées en cas de retour d'un catholicisme d'Etat qui ne dirait pas son nom. Le PSB, l'opposition socialiste, a déclaré dans un communiqué "condamner fermement ces attentes insensées" tout en critiquant "le retour d'une religion d'Etat au Berlim".

Le PSB VA ORGANISER UN VASTE CONGRES DE LA RECONSTRUCTION | Suite à la cruelle défaite de Fernando Quamina lors des présidentielles, le PSB se retrouve sans chef ni leader. Une direction collégiale a été mise en place mais la volonté du parti est d'élire très rapidement un nouveau premier secrétaire afin de rebâtir l'opposition au gouvernement Fendres. Ainsi, les socialistes devraient se réunir en Congrès dans les prochains jours au Permunco afin de redonner un visage clair et visible au socialisme berlimien. Si les candidatures n'ont pas été encore officiellement annoncées, certains noms circulent plus que d'autres, comme celui d'Isabella Santos qui a succédé à Fernando Quamina à la tête de l'Etat du Permunco, ou encore celui de Bruno Silveira, le nouveau gouverneur PSB du Mostadeum. Ce Congrès est d'une importance capitale pour le PSB qui a vécu un échec frustrant et cruel lors des dernières élections.[/justify]

Posté : dim. janv. 27, 2019 11:29 pm
par Nizam
[center][img]https://i.imgur.com/es1C3m3.png[/img]
21/03/2038

[img]https://i.imgur.com/ICekkYg.png?1[/img]
Isabella Santos, patronne du PSB et gouverneure du Permunco

Isabella Santos prend la tête du Partido Socialista do Berlim (PSB) [/center]

[justify]Cette semaine s'est tenu à Sao Rafaèl le grand congrès de la reconstruction du PSB. Alors que les socialistes ont subit une cruelle et frustrante défaite lors des dernières élections fédérales, bien que favoris durant des semaines, le PSB s'est retrouvé dos au mur avec le retrait de Fernando Quamina de la vie politique. Les socialistes, en plus d'être défaits à la présidentielle, l'ont également été au Senado Federal où ils sont arrivés derrière les conservateurs chrétiens du PCCB. Seule consolation, leur victoire dans 4 Etats fédérés sur 8, un de plus qu'il y a 4 ans. Le bilan est donc très mitigé, ou même négatif pour le parti. C'est pourquoi ce congrès de Sao Rafaèl a été organisé, afin d'élire un nouveau premier secrétaire, et redonner un visage clair et une personnalité audible au PSB afin de rebâtir l'opposition au gouvernement fédéral, qui a les mains libres au pouvoir.

Lors de cette élection interne, deux principaux candidats s'opposaient. Bruno Silveira, le nouveau gouverneur PSB du Mostadeum et proche des libéraux centristes, était favorable à un éloignement de la gauche radicale du MRP et souhaitait orienter le parti vers la social-démocratie moderne et pourquoi pas envisager une alliance avec les centristes de Berlim Unido. Face à lui, la gouverneure du Permunco, Isabella Santos qui a succédé à Fernando Quamina à la tête de cet Etat. De son côté, Santos souhaitait trouver un juste équilibre entre les différents courants du socialisme berlimien tout en sortant des dogmes stéréotypés qui participent au rejet massif de la gauche dans le pays. Après différents débats parfois houleux, les adhérents ont été invités à se prononcer et Isabella Santos a été très largement élue première secrétaire du PSB avec 68% des voix. Originaire d'une famille défavorisée, elle a su gravir les échelons sociaux et faire des études lui ayant permit de se sortir de la pauvreté. Elle n'est pas une professionnelle de la politique et vient en réalité de la société civile et du monde associatif, mais son extrême popularité lui a ainsi permit d'accéder à la tête du deuxième Etat le plus puissant du Berlim et de devenir la patronne du premier parti d'opposition à Joaquim Fendres. Sa victoire marque un jour historique pour la gauche berlimienne, dans un pays si violent envers les femmes et les plus vulnérables, son élection marque un signal fort à la société, le progrès est en marche.

Dans son discours de victoire, elle a tenu à rassembler tout le parti et les courants socialistes, les appelant à "s'unir autour de nos valeurs communes et inaltérables", et face à "la polémique et la division permanente du pays", faisant référence ainsi à la politique du gouvernement Fendres. Elle a par la suite souhaité revenir sur l'échec aux derniers élections fédérales sans pour autant dénigrer la campagne de Fernando Quamina qu'elle "respecte énormément et qui est un très grand homme d'Etat". Néanmoins, elle s'est montrée critique sur certains aspects ayant conduit, selon elle, à la défaite du PSB en février dernier. Elle a notamment fustigé les "vieux dogmatiques stéréotypés" d'un autre temps qui ne se sont pas adaptés à l'évolution du Berlim. "Nous nous sommes recroquevillés derrière la facilité et derrière des leitmotivs vides". Isabella Santos a notamment regretté le fait que les socialistes se soient déconnectés de la réalité concrète des berlimiens sur de nombreux sujets, permettant ainsi à Joaquim Fendres d'en profiter et d'apparaitre comme étant celui réellement conscient de la situation du pays. "L'idéologie socialiste est évidemment centrale et je la défendrai toujours" a-t-elle rajouté, tout en signifiant son intention de sortir des discours préconçus ne signifiant plus rien de concret et n'apportant aucune solution.

C'est donc une petite révolution qui attend le PSB, premier parti de gauche et d'opposition dans les semaines et mois venant. Le PSB pourrait connaitre avec Isabella Santos un véritable tournant, pas spécialement idéologique, mais dans la façon de faire de la politique et d'aborder la réalité de la situation au Berlim. Pour l'heure, la droite conservatrice et chrétienne du président Fendres semble toute puissante, mais elle pourrait bien un jour avoir à craindre le PSB version Santos.[/justify]

Posté : sam. févr. 02, 2019 5:02 pm
par Nizam
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04/04/2038

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L'une des principales églises de Santo da Flora, en Azpetim.

Vers un retour du catholicisme d'Etat au Berlim ? [/center]

[justify]Os Ecos do Berlim annonçaient en mars dernier un probable plan gouvernemental visant à rénover l'ensemble des églises berlimiennes et du patrimoine catholique dans le pays. Le président Fendres s'était rendu expressément au Centre National du Culte Chrétien (CNCC) à Belamonte afin d'annoncer ce plan fédéral. Cette nouvelle avait été bien accueillie par les très majoritaires catholiques berlimiens mais vivement critiqués par l'opposition de gauche notamment. La récemment élue première secrétaire du PSB, Isabella Santos, a déclaré être "inquiète pour la laïcité et les minorités religieuses dans notre pays". En effet, lors de la chute de la dictature militaire en 2022 et la mise en place de la Constitution actuelle, la laïcité y a été implantée en affirmant une stricte séparation entre l'Etat fédéral et les institutions religieuses. L'Etat fédéral ne peut pas s'investir massivement dans le domaine religieux, toute la question est donc de savoir si ce plan de rénovation du patrimoine catholique berlimien est anticonstitutionnel ou non ?

Si la question peut être posée, il est néanmoins impossible de nier toute l'importance du catholicisme au Berlim. Depuis sa colonisation dytolienne au XVIème siècle, le Berlim a été irrigué et imprégné par la religion catholique et sa culture. Les noms des villes berlimiennes ont très souvent des origines catholiques (Santo da Flora, Sao Rafaèl...) et le pays est quadrillé par des milliers d'églises, au fin fond même de la forêt et des villages. Le Berlim a toujours été catholique et aujourd'hui, même si l'athéisme semble gagner du terrain, plus de 61% de la population est catholique. Cette forte présence catholique a fait que durant des années, le catholicisme était la religion d'Etat du Berlim, et les autres religions (indigènes, judaïsme, islam...) étaient fortement persécutées jusqu'au début du XXème siècle. Cette persécution avec fortement repris au début du XXIème siècle avec la dictature nationaliste qui avait rétabli ce statut de religion d'Etat. C'est pour cela que la Constitution de 2022 précise fermement que l'Etat fédéral doit être totalement séparé des instituions religieuses afin d'éviter cette nouvelle situation. Le président Fendres, pour justifier son plan, a notamment déclaré que le Berlim "est et restera un pays catholique avec un incroyable héritage que nous devons défendre et non sacrifier sur l'autel de la bien pensance." Le président fédéral semble donc déterminé à aller au bout de son plan afin d'acter son rapprochement avec le catholicisme. Les socialistes ont déjà prévu de contrer cette mesure en saisissant la Cour Suprême pour inconstitutionnalité.

Plusieurs options se présentent donc pour le gouvernement. Il peut tout d'abord essayer de contourner la Constitution en passant par un intermédiaire pour financer ce plan de rénovation. Des discussions avec le Royaume très catholique du Lagac'hann ont déjà eu lieu et il se pourrait que ce dernier participe au financement de ce plan, ce qui permettrait à l'Etat fédéral berlimien de contourner les contraintes constitutionnelles. Cela serait une mesure provisoire et immédiate permettant de simplement mener à bien ce projet sans pour autant résoudre les problèmes de fonds. Une seconde option, courageuse, se présente pour Joaquim Fendres : aller au bout de ses conviction et réformer la Constitution pour assumer ce catholicisme d'Etat. Néanmoins, l'objectif ne serait pas de retomber dans un catholicisme persécuteur et répressif. L'Etat assumerait son catholicisme, il financerait le culte et le soutiendrait tout en protégeant fortement les minorités religieuses, juives, musulmanes, indigènes notamment. Ce nouveau "Pacte Religieux National" pourrait permettre à Joaquim Fendres de rentrer dans les livres d'Histoire comme celui ayant réussi à allier le catholicisme d'Etat, évident compte tenu de l'importance de ce culte au Berlim, et les autres minorités religieuses qui doivent également être défendues.

S'il décidait de mener cette grande réforme, le président Fendres pourrait résoudre l'un des grands débats perturbant le Berlim depuis des décennies.[/justify]

Posté : mar. févr. 05, 2019 10:36 pm
par Nizam
[center][img]https://i.imgur.com/5b5NxnW.png[/img]
15/04/2038

[img]https://i.imgur.com/4RXd2CX.png[/img]
Joaquim Fendres, le président du Berlim face à Karl Schoonover, le gouverneur du Deseret

Tensions entre Belamonte et Lancaster à l'OOD [/center]

"Mais à quoi joue le Deseret ?"


[justify]Cette interrogation doit être dans l'esprit du président Fendres depuis plusieurs semaines. Alors que l'OOD a été fondée il y a maintenant deux mois, les premiers débats ont été lancés au sein de l'Organisation. Après l'élection de la berlimienne Enola Morreira à la tête du Secrétariat Général, la question du financement de l'OOD a été posée et a été le premier véritable accroc depuis deux mois. La chute de Robert Jacobs et l'élection de Karl Schoonover à la tête du Deseret a marqué un tournant dans la construction de l'OOD. Le Deseret, qui était alors pleinement investi dans cette entreprise, a soudainement basculer vers une posture rigide et hostile à l'idée de tout compromis avec les autres membres. Dès le début des négociations, le représentant deseran, William Seibel, a annoncé que le Deseret ne verserait pas plus de 50 millions de dollars à l'organisation, soit 0,025% du PIB deseran annuel. Cette somme, jugée dérisoire par la Secrétaire Générale et d'autres pays comme le Txile et le Westrait, a été defendue corps et âme par le Deseret, refusant de verser de l'argent à une organisation n'apportant rien aux deserans. De plus, Lancaster annonça dès le départ sa volonté de ne pas payer davantage que les autres, et donc par conséquent, d'être favorable à un système de cotisation identique à chaque membre sans prendre en compte les PIB et les richesses de chacun. Si cette position deserane est logique afin de défendre leurs interêts, elle démontre dès la genèse de l'OOD que le Deseret n'est absolument pas à la recherche du compromis et ne prend en aucun cas compte l'intérêt général de l'organisation, rien de surprenant néanmoins de la part de l'administration Schoonover.

Ne souhaitant pas tomber dans ce piège borné, le Berlim par la voix d'Enola Morreira a accepté la revendication deserane d'une cotisation identique bien qu'elle soit contraire aux intérêts du Berlim. Cette main tendue devait permettre, espérait-on à Belamonte, un compromis sur la question du financement. Que nenni ! Le Deseret resta inflexible face aux proposition txiléennes et westraites de porter la cotisation annuelle à 100 millions de dollars par Etat. Après que le ton soit monté, le Deseret a finalement proposé de verser 75 millions de dollars pour cette année 2038. Sur le papier, cela ressemble enfin au compromis recherché par Belamonte. Toutefois, cela n'en est absolument pas un. Lancaster réclame que le Txile et le Berlim paient davantage que les autres membres, du fait qu'ils hébergent les infrastructures de l'OOD (dans le cas du Txile) et qu'ils occupent le secrétariat général (dans le cas du Berlim). De plus, le gouvernement deseran a annoncé par la même occasion se retirer de l'accord de principe concernant une future zone de libre échange trouvé avec le Berlim et le Txile. Un pas en avant, deux pas en arrière : telle est la politique deserane à l'OOD. Mais pourquoi donc cela ? Pourquoi cette position si rigide et hostile à tout compromis ?

La question mérite d'être posée devant l'attitude étrange de Lancaster, passant d'un investissement important et jovial à une hostilité irritante. Certains doivent certainement penser que cela est dû à un amateurisme de l'administration Schoonover, ou à un manque total et absolu de sens diplomatique. D'autres, plus marginaux, imaginent peut-être que les responsables deserans sont bipolaires et instables. Mais en réalité, cette politique deserane à l'OOD est tout à fait claire et compréhensible. Selon Aecio Cardes, docteur en relations internationales à l'université de Sao Filipe à Belamonte, "le Deseret n'a aucune intention de s'investir pleinement dans l'OOD. Il n'en a ni l'intention ni l'envie.". Il poursuit en indiquant que "Lancaster mène politique de double jeu très claire et facile à analyser. Ils font tout ce qu'ils peuvent afin de ralentir et saboter l'OOD de l'intérieur, tout en faisant mine de chercher un compromis et d'être victime d'une hostilité ambiante". Si cette analyse s'avérait être exacte, l'avenir du Deseret au sein de l'OOD s'assombrirait. La deuxième puissance économique mondiale, au lieu d'être la locomotive de l'Olgaro-Dorimarie... serait en réalité son boulet ? Outres les déclarations outrancières de Karl Schoonover ouvertement hostiles à la Secrétaire Générale de l'OOD et au Berlim indirectement, il semble désormais clair que le Deseret ne veuille pas de l'OOD.

Lors d'une visite officielle à Santo da Flora, le président Fendres a été interrogé sur les récentes évolutions au sein de l'OOD. Il a déclaré simplement que "le Berlim cherche à trouver des compromis et pense avant tout à l'intérêt général de l'OOD. Nous avons une chance d'être réunis au sein de cette organisation, j'espère qu'elle ne sera pas entravée par des volontés malintentionnées." Concernant les déclarations du gouverneur Schoonover à l'égard d'Enola Morreira, il n'a pas souhaité faire de commentaire, à part proposer à Karl Schoonover de "lui téléphoner s'il avait un problème quelconque avec le Berlim, je serai là pour lui répondre."

Devant la position inflexible de Lancaster, il semble de plus en plus difficile de voir l'OOD évoluer. Au fond, une seule question reste... que fait le Deseret dans l'Organisation Olgaro-Dorimarienne ?[/justify]

Posté : ven. févr. 08, 2019 8:46 pm
par Nizam
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24/04/2038

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La centrale nucléaire de Santo da Flora

Le Berlim entérine le choix du nucléaire civil [/center]

[justify]Voilà une nouvelle promesse de campagne tenue par Joaquim Fendres, malheureusement ce n'est pas la meilleure. Le président fédéral a acté la décision gouvernementale de poursuivre dans la voie du nucléaire civil et de maintenir le parc actuel berlimien, voire même de l'accroître dans les années à venir.

Le parc énergétique berlimien est composé à 55% de centrales nucléaires, à 30% de barrages hydroélectriques et à 15% de centrales thermiques à gaz. Le Berlim, pays en plein développement économique et première puissance démographique d'Olgaro-Dorimarie, a vu ses besoins énergétiques monter en flèche ces dernières années. Dans sa volonté d'être énergiquement autonome, le gouvernement fédéral a financé massivement la recherche nucléaire civile en lançant un vaste programme dans le but de doter le pays d'un parc énergétique nucléaire d'importance. Aujourd'hui, en 2038, l'énergie nucléaire représente plus de la moitié de la production d'énergie au Berlim, symbole du succès de ce vaste programme. Néanmoins, si ce chiffre de 55% semble élevé, la part de l'énergie hydroélectrique est tout de même importante, héritage des plans Da Silva de 2026. Cet investissement a permit le développement rapide d'un réseau de barrages hydroélectriques dans tout le pays, qui est parcouru par de très nombreux fleuves aux débits importants. Malheureusement, le gouvernement fédéral ne semble pas souhaiter continuer dans cette voie, jugeant ces barrages "peu rentables", expliquant de fait sa préférence pour l'énergie nucléaire.

Le gouvernement fédéral a pour objectif de réduire à néant la part de production énergétique issue du gaz à horizon 2045. La part d'énergie issue des centrales thermiques à gaz s'élevant à 15%, cet objectif semble réalisable et possible à première vue. Mais en réalité, il se pourrait qu'il soit bien plus ardu à atteindre qu'on ne le pense. En effet, ce n'est pas tant le démantèlement des centrales à gazqui est le problème, mais bel et bien la construction de nouvelles centrales nucléaires. Même si le Berlim maitrise parfaitement les technologies liées au nucléaire civil, que ce soit en terme de centrale ou de carburant, le délai semble court afin de construire ces nouvelles centrales. C'est pour cette raison que le choix du nucléaire semble être le moins pertinent. Bien évidemment, l'objectif est louable et noble, mais l'énergie hydroélectrique, bien que moins rentable, pourrait être développée de façon plus rapide. En entérinant le choix du nucléaire, le gouvernement fédéral prend un risque important qui pourrait accoucher d'un dilemme crucial. Le ministre du Développement Economique, Joao Gusmao, a notamment expliqué que le Berlim avait "investi des milliards de dollars dans son programme nucléaire civil, ayant apporté énormément d'emplois", il paraissait donc évident qu'il fallait "continuer dans cette filière d'excellence dont nous devons être fier".

Il est vrai que le nucléaire berlimien a eu d'importantes répercussions positives sur l'économie du pays, et cet argument est répété à longueur de journée par la majorité présidentielle. Mais se focaliser uniquement sur l'économie est une erreur caricaturale. La production nucléaire berlimienne a des conséquences majeures sur l'environnement. Déjà adepte de la déforestation à outrance, le gouvernement fédéral continue dans sa voix anti-écologique en renforçant une filière énergétique rejetant nombre de déchets radioactifs impactant fortement l'environnement et alimentée par les importations d'uranium d'autres continents. Le gouvernement devait choisir concernant l'avenir énergétique du pays. Ce choix était en réalité simple : se focaliser sur le rendement économique, ou sur la protection de l'environnement. Il a malheureusement tranché sans la moindre hésitation pour le nucléaire.

Il sera donc question de produire de nouvelles centrales tout en démantèlement le réseau thermique à gaz du pays d'ici 2045. Espérons que ce choix ne soit pas si désastreux qu'il n'y parait.[/justify]

Posté : lun. févr. 11, 2019 5:18 pm
par Nizam
[center][img]https://i.imgur.com/mjqpJNZ.jpg?1[/img]
03/05/2038[/center]

Revue de presse.


[justify]SCHOONOVER RECULE A l'OOD | [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1026&t=13940&p=347905#p347905]Comme l'annonce le média deseran The Republic[/url], le gouverneur Schoonover a décidé de se retirer personnellement des négociations autour de l'Organisation Olgaro-Dorimarienne. Après avoir tenu des propos très critiques voire choquants à l'égard de la Secrétaire Générale de l'OOD, Enola Moreira, l'unioniste deseran a décidé de laisser son représentant sur place, William Seibel, gérer la suite des négociations. La question du financement de l'organisation faisant toujours débat, le représentant deseran est attendu de pied ferme par les autres pays membres afin qu'il exprime de façon claire la position actuelle du Deseret qui semble pour beaucoup relativement floue et désordonnée. Néanmoins, ce recul du gouverneur Schoonover est une bonne nouvelle pour le Berlim et pour l'OOD dans son ensemble, étant donné qu'il bloquait intentionnellement les débats. Le ministre des Affaires Etrangères, Rui da Costa, a déclaré depuis Belamonte que "le gouvernement berlimien est toujours déterminé à arriver à un compromis permettant de sortir par le haut de ce premier débat autour de la question du financement". Il a également rajouté ne pas vouloir "commenter les évolutions politiques internes de Lancaster", préférant se concentrer sur "les négociations avec le Deseret qui doivent impérativement aboutir afin de débloquer la situation".


LE MONORAIL URBAIN EN PLEIN DEVELOPPEMENT | Devant l'urbanisation à marche forcée et la forte croissance démographique de ces vingts dernières années, les autorités ont été confrontées à la question de l'aménagement urbain dans les plus grandes villes du pays, notamment sur la côte déchinésienne. La côte Est du pays, fortement urbanisée et peuplée, a longtemps été le théâtre de graves problèmes de transports et de pollution. Centres surpeuplés, zone périphériques mal desservies... tels sont les maux récurrents des grandes villes au Berlim. Face à cela, les Etats fédérés en collaboration avec le gouvernement fédéral, ont lancé de vastes plans d'aménagements urbains et de recherche autour du monorail. Après plusieurs centaines de millions de dollars investis, les villes de Belamonte, Sao Rafaèl et Fortaleza ont enfin inauguré leurs premiers réseaux de monorail urbains en leurs centres. Ces réseaux de transports à forte capacité devraient permettre de désengorger les centres urbains et de faciliter la circulation au sein des villes. Néanmoins, il reste un chantier de taille : desservir les zones périphériques. Les gouverneurs des Etats de Belamonte, du Permunco et du Ribeios devraient prochainement être reçus par le gouvernement fédéral afin de travailler sur un projet d'importance permettant d'améliorer la situation.

ACCIDENT DANS UNE MINE DE TITANE EN AZPETIM | La nouvelle est tombée ce matin, 2 mineurs travaillant dans une exploitation minière de titane dans le nord du pays, en Azpetim, ont été tués lors d'un effondrement de l'une des structures de la mine. Visiblement vétuste et peu entretenue, ces infrastructures ont fini par céder et leur destruction a piégé deux mineurs n'ayant pas pu s'en sortir. Une dizaine d'autres travailleurs sur place ont été gravement blessés mais leur pronostic vital n'est pas engagé, grâce à leur prise en charge rapide et leur transfert vers le centre hospitalier le plus proche. La Empresa Nacional de Mineração, l'entreprise semi-publique chargée de l'exploitation des ressources minières au Berlim s'est exprimé via son département dédié au titane en "déplorant ce terrible accident" et en "présentant toute ses condoléances aux familles des victimes", promettant des aides "en conséquences". Néanmoins, les familles des victimes ne sembleraient pas vouloir d'un simple accord à l'amiable et envisageraient de saisir la justice en portant plainte contre la Empresa Nacional de Mineração, afin de la faire condamner et obtenir de plus importantes réparations et une reconnaissance d'une éventuelle responsabilité de l'entreprise. Le ministre du développement économique, Joao Gusmao, a déclaré que "la justice devait faire son travail de façon indépendante et apporter toute la lumière sur cette affaire". L'exploitation des ressources minières est un secteur absolument capital dans l'économie berlimienne, mais cet incident en Azpetim démontre certaines négligences en terme de sécurité sur les sites et dans les mines qui pourraient mener à de nouveaux accidents comme celui-ci si d'importantes mesures ne sont pas prises.[/justify]