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Posté : sam. déc. 30, 2017 6:01 pm
par William Hamleigh
[center][url=http://www.casimages.com/i/17110605264426992.png.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/06/17110605264426992.png[/img][/url][/center]
[center]Guerre des containers, l'archevêque d'Hoxa sort de son silence.[/center]
[center][url=http://www.casimages.com/i/171230054217747998.jpg.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/30/171230054217747998.jpg[/img][/url][/center]

Arthur VII, archevêque d'Hoxa et tête de [url=https://http://www.simpolitique.com/post329731.html#p329731]la Sainte Église Insulaire[/url], est sorti de son silence concernant la guerre des containers à laquelle participe le Royaume. L'homme âgé maintenant de 62 ans s'était laissé séduire par le mutisme au début de la guerre, refusant de se prononcer pour une affirmation que tous "connaissaient déjà" selon ses mots. En effet l'archevêque s'était confié en privé à l'une de ses aides qui avait livré cette information à la presse la plus offrande. Sa Sainteté aurait donc exprimé son désir de "voir ces satanistes enfin tomber" selon ses termes. L'affaire avait fait grand bruit au sein des religieux mais le roi avait lui-même insisté pour que l'information soit étouffée. Depuis cet accrochage, Arthur d'Hoxa s'est tenu à l'écart de la vie politique, lui qui donnait son avis jadis sur le moindre fait divers. Lors de sa bénédiction urbi et insulis hier soir, le chef de l’église est sorti de son silence à la suite de l'attaque contre les côtes txiléennes ayant fait plus de 3 000 victimes. Arthur était au balcon de ses appartement dans le froid et plus de 4 000 fidèles étaient présents, la cathédrale dominant la place de par son imposante posture. Voici quelques extraits de sa prise de parole.
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[center]S'il est vrai que le Seigneur nous accorde à nous, insulaires, une période de répit des plus souhaitables par les temps qui courent. Voici qu'hier ont été déchainés les enfers vers de simples hommes n'ayant eu pour seule malchance que d'être né sous le mauvais jour et dans la mauvaise demeure. La provenance de ces attaques impitoyables n'étaient pas l'œuvre du malin ni des démons qui hantent nos terres par de froides nuits d’hiver et de blizzard, non, c'est tirs provenaient de tours alliés à notre pays. Par conséquent nous ne pouvons qu' appartenir et nous ranger du côté de ceux qui frappent, brûlent, tuent et massacres dans des flammes que nous avons contribué à allumer. Nos alliés s'étaient engagés à faire tomber le régime Luciférien qui est une abomination sans nom. Au lieu de cela il vont répandre la mort dans des villes et lieux loin de nos regards et de nos pensées.[/center]
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[center]Cette guerre n'est pas une guerre pour la paix et la défense mais une guerre de ressources, une guerre d'argents, de capitaux, c'est une guerre de feu, de fer et de sang qui a pour seul but d'étendre un empire agressif auquel nous avons jadis appartenu contre notre gré et dont nous nous sommes libéré au prix de notre courage et notre sang.[/center]
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[center]Des innocents brûlent au Txile, des enfants ont perdu leurs parents, des épouses ont perdu leurs maris. Nous y avons participé. Je ne peux croire que Richard, l'homme que j'ai couronné, puisse suivre sa première ministre dans une guerre qui n'a pour l'heure eu que des victimes innocentes très éloignées des démons sataniques qui, de leurs lourdes chaînes, ruinent la vie de milliers de pauvres hommes et auxquels nous avons juré destruction.[/center]
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Il y a des situations qui peuvent nous paraître lointaines jusqu’à ce que, de quelque manière, nous les touchions. Il y a des réalités que nous ne comprenons pas parce que nous ne les voyons qu’à travers un écran. Mais lorsque nous entrons en contact avec la vie, avec ces vies concrètes non plus médiatisées par les écrans, alors il nous arrive quelque chose de fort, nous sentons l’invitation à nous impliquer : “Assez des vies perdues”. Chers amis, je vous invite à prier ensemble pour la souffrance de tant de victimes de la guerre, afin qu’une fois pour toutes, nous puissions comprendre que rien ne justifie le sang d’un frère, que rien n’est plus précieux que la personne que nous avons à côté.
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Seule la paix est sainte, pas la guerre ! Nous n’avons pas d’armes, mais nous avons la force de la prière, usons la pour les victimes injustes de ce conflit. Je suis sur que notre Seigneur saura leur accorder une salut digne et empli de lumière.



Reste à voir comment le gouvernement accueillera cette intervention clairement à charge de l'engagement du Lorthon. Les fidèles ont déjà déclaré, à la suite d'un sondage après la bénédiction, qu'ils comprenaient le point de vue de Sa Sainteté mais que la guerre restait légitime même si la majorité condamnaient la boucherie perpétrée par l'Union P.

Posté : lun. janv. 01, 2018 10:50 pm
par William Hamleigh
[center][url=http://www.casimages.com/i/171119083402329205.png.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/19/171119083402329205.png[/img][/url][/center]
[center]100 ans de recherche archéologique au Lorthon[/center]
[center][url=http://www.casimages.com/i/180101093519270989.jpg.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/01/01/180101093519270989.jpg[/img][/url][/center]

Il y a 100 ans jour pour jour était fondé l' IRRAL, l'Institut Royal de la Recherche Archéologique au Lorthon, l'organisme en charge de la recherche, la conservation, la restauration et l’interprétation des données archéologiques présentes sur le territoire national. Appartenant entièrement à l'État, il engage des chercheurs de toutes les disciplines scientifiques afin de lever le voile sur un bon nombre de questions que se pose le pays sur son passé et ses très anciens habitants. Pour le 100ième anniversaire de la fondation de l'institut, la rédaction vous propose un bref bilan de 100 ans de recherches sur le passé de notre pays.

À l'aube du 3 Janvier 1933, le passé du pays, tel qu'il est enseigné et raconté, reste très fumeux et peu sont réellement au courant de la véritable histoire de l'archipel. Si l'on connait les grands personnages du moyen-âge, les grands hommes de l'indépendance, passés les rois celtes les plus anciens les données restent plus que spéculatives. On connait les légendes de certains grands navigateurs et de grands guerriers ayant accumulés de grands et incroyables trésors au cours de leurs batailles et leurs raids. En revanche la vieille maison en ruine là-bas, le tumulus derrière la montagne et les galeries dangereuses du volcan couvertes de runes, personne ne sait leur origine, leur vocation et leurs bâtisseurs. Si au Lorthon la connaissance archéologique n'était pas ce qu'elle est aujourd'hui, le monde s’émerveille encore de la découverte de la somptueuse tombe de Ammenepthes II, un pharaon de la deuxième dynastie Hyptate. Ce jeune souverain disposant d'une des dernières tombes ayant échappé au pillage tristement répandu, sa découverte est un séisme dans le monde scientifique. Au Lorthon on s'émerveille de cette avancée en archéologie et nombreux sont ceux à entammer des voyages afin de voir le "butin" mis au jour. Parmis ceux-ci, un scientifique du nom de Wallace Hemmington, un lorthonien d'ascendance britonne qui ne rêve que d'une seule chose, découvrir les tombeaux somptueux qui sommeillent assurément sous les montagnes millénaires du Lorthon. En 1934 il revient donc de son voyage et se met en quête de soutien pour lancer ses recherches. Il s'associe à son ami d'enfance, Oliver Mitty, et montent ensemble une projet de fouille de plusieurs sites jugés intéressants. Les deux hommes vont quémander financement auprès de Sa Majesté Edward III, qu'ils parviendront à convaincre. Dès lors, ce 3 Janvier 1935, on considère la fondation de l'institut d'archéologie.

Les deux hommes enchaîneront des dizaines de sous-terrains, de galeries minières, de supposés-tumuli et de ruines médiévales sans grands résultats. Hemmington mourra sans le moindre trésor tel qu'il en rêvait et c'est Oliver qui fera la découverte qui changera l'histoire du pays. Depuis la mort le Hemmington, Oliver cherche à terminer la liste de site qu'ils s'étaient fixé et de finir ses jours ensuite. Il trouve au bas d'une cascade, un couloir à peine visible et recouvert par de la terre. Au bout du couloir creusé dans la roche, différentes succursales avec chacune des tombes datant des ères dont tous ont oublié les grands noms. Au bout, une tombe plus imposante que les autres et dont les jarres situées aux extrémités, débordent de richesses. La nouvelle fait grand bruit dans le pays. Il s'agirait d'une tombe d'un puissant roi celte de Golpsie dont les exploits et la renommée auraient été récompensés par un somptueux sanctuaire. tout porte à croire qu'il est là question d'une cour de nobles autour de leur souverain au vu de la quantité de richesses qui y furent stockées. Avec les techniques évoluant au cours des années, la datation la plus plausible de ce site serait aux alentours de la période dite du Hallstatt final (fin du VIe siècle av. J.-C.). La découverte rend complètement fou les insulaires et fait naître dans les esprits de beaucoup, une vocation d'archéologue qui aujourd'hui encore, nourrit les rangs de l'institut.

Il est intéressant de noter là la nature de l'archéologie à cette époque qui est aux antipodes des conditions de recherches qu’exerce la discipline de nos jours. En effet, si les chercheurs de ces temps se définissent comme de véritables scientifiques agissant pour la science, il ne sont ni plus ni moins que de véritables pilleurs de tombes fonçant tête baissée sans la moindre méthode à travers des milieux millénaires extrêmement fragiles aux variations et aux stimuli extérieurs. Par conséquent, des accidents surviendront au cours des jeunes années de l'institut. Ce sera notamment le cas d'un navire scandinave de type Landschip ou vulgairement Drakkar retrouvé en 1942 enseveli sous une colline dans le nord de Greenoch (originellement terre scandinave et non celte). Le navire datant du VIIIème siècle, retrouvé exposé intempéries sévères de l'archipel, a vu son bois se désagrégé littéralement en quelques heures. Après cet accident déplorable qui aurait pu être évité si les règles avaient été suivies, l'institut durcit ses conditions d'admissions et impose une réelle discipline en son sein et une vraie méthode de fouille, recherche, restauration et conservation.

Une fois les péripéties maladroites des débuts passées, nombre de découvertes viendront s'ajouter aux musées nationaux au plus grand plaisir des visiteurs et aussi des scientifiques qui purent au fil du temps établir une histoire plus précise et moins légendaire du passé de notre pays. Ainsi la méthode s'étant affinée et les compétences enrichies au fil des années et des générations, l'IRRAL a beaucoup apporté au niveau de la perception du grand public sur son passé, une clé indéniable afin de, entre autres, se protéger des facilités et raccourcis historiques que pourraient prendre certains dans le but de servir un discours qui n'a pas sa place en science. On a pu par exemple démonter le mythe de la dynastie des Verren, des rois antiques auxquels on a porté moult pouvoirs et particularités physiques. Notamment leur grande taille et le forte stature souvent idéalisée par certains idéologues comme étant des "pères de la nation". En réalité ces braves souverains ne mesuraient qu'1m45, bien loin des 2mètres avancés ce qui aurait été presque surnaturel pour l'époque. À cela s'ajoute, lors d'une recherche conjointe avec des chercheurs vonalyans, la mise au jour d'un important site religieux païen au Sud de Kingscastle et qui servait de départ à de larges procession à travers toute l'île.

Aujourd'hui, l'IRRAL emploie quelque 10 000 chercheurs et scientifiques, toute discipline confondue. Ainsi on trouve majoritairement des archéologues, des historiens mais aussi des carpologues (spécialistes de l'étude des graines, cruciale pour l'archéologie agricole) ou encore des médecins légistes, des physiciens, des anthropologues, des religieux en possessions de nombreuses sources écrites, etc... la liste s'allonge à l'infini ! L'IRRAL propose pendant les vacances scolaires, des stages pour les enfants qui voudraient passer une semaine sur un chantier archéologique et découvrir ainsi le métier. Outre les stages, chacun peut, de manière bénévole s'engager sur un chantier et être logé et nourris aux frais de la recherche et ainsi prêter main forte à la science. Pour ce qui est des grands travaux sur lequel travaillent les équipes de l'institut, il y a notamment les vestiges d'un monastère missionnaire antérieur à l'évangélisation ayant été mis à jour et qui actuellement emploie une équipe de plus de 100 bénévoles. Donc si vous êtes intéressés, foncez ! c'est une expérience unique !

Posté : ven. janv. 05, 2018 5:06 pm
par William Hamleigh
[center][url=http://www.casimages.com/i/171104010029391602.png.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/04/171104010029391602.png[/img][/url][/center]
[center]Les élections de 2035[/center]
[center][url=http://www.casimages.com/i/180105013347292580.png.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/01/05/180105013347292580.png[/img][/url][/center]

[justify][ont]L'année 2035 vient à peine de commencer et l'on connait déjà un chamboulement dans le domaine politique. En effet vous n'êtes pas sans savoir que notre Première Ministre, Sarah Connolly, arrive au terme de son dernier mandat et donc de sa huitième année à la tête du pays. Après ces huit années à la tête de l'archipel, la principale intéressée a déclaré qu'elle prendrait sa retraite politique une fois son mandat terminé. La cheffe du parti de la couronne arrive en effet vers ses 58 ans, et admet volontiers que la politique commence à sérieusement peser sur son esprit et son corps. Si l'on parle d'élections dans cet article c'est surtout car Sarah Connolly a affirmé que peu importe si la guerre fait rage, des élections se tiendront le 15 Mai de cette année. La chose peut sembler étrange car il est vrai qu'au Lorthon la coutume veut qu'on organise pas d'élections nationales en tant de grande crise ou en temps de guerre. Cependant, la guerre étant lointaine pour le moment et tenue hors de notre zone d'influence, la Première Ministre a considéré que le pays pouvait supporter un tel changement sur le plan politique.

C'est donc sûr, des élections auront lieu mais leur issue est plus que jamais incertaine. En effet si le parti de la couronne occupe le haut de la sphère politique depuis 8 ans, c'est surtout grâce à la personnalité de Connolly qui avait su rassembler autour d'elle un électorat très large. À cette époque le pays sortait d'un mandat désastreux de 3 années conservatrices qui avaient vu une véritable vague de privatisations et une liquidation des mouvements syndicaux et de protestations. Connolly avait alors joué sur une politique de centre-gauche pour redresser la barre sans grand succès malheureusement, la croissance était toujours là mais par pour le bas de la couche sociale. La mesure la plus emblématique du gouvernement Connolly fut sans aucun doute la nationalisation de "Gaznoil" désormais "Lorthon Energy". Malheureusement si l'opinion avait espéré de ce deuxième mandat une augmentation des projets sociaux et environnementaux, le Gouvernement jugea meilleur de moderniser l'armée et la flotte navale du pays. En bref le Règne Connolly tire un bilan mitigé : d'une part la nationalisation du secteur énergétique et la dé-privatisation de la santé et de l'éducation. D'autre part, la pauvreté a quelque peu chuté mais est toujours aussi présente, l'emploi est toujours en manque et les projets environnementaux sont encore inaboutis. De plus, Sarah Connolly quittant la présidence du parti, le candidat à sa succession est très probablement Jefferson Cole, un lorthonien d'ascendance britonne qui vise à une intégration totale du Lorthon dans l'Union Pan-océanique c'est à dire à redevenir un vassal. S'ajoute à cela une politique qui se dit "de droite et de gauche" visant à rassembler l'électorat du Labour et des Conservateurs. C'est là tout le problème du parti de la couronne, sa ligne politique n'est pas définie clairement. Ce parti est en fait l'héritier du système de monarchie absolue qui régnait avant et dont la politique passait du coq à l'âne suivant le monarque qui le présidait. La perte d'une figure forte comme l'actuelle première ministre remet sur la table le manque de crédibilité qu'a acquis le parti au fil des années. Plus que jamais les conservateurs et les travaillistes sentent que c'en est fini pour la couronne et que leur heure est revenue.
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[center][url=http://www.casimages.com/i/180105041724695484.png.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/01/05/180105041724695484.png[/img][/url][/center]
[center]Warren Vaughn[/center]


[justify][ont]À cette élection se présenteront bien entendu les conservateurs emmenés par leur leader Warren Vaughn. L'homme de 42 ans propose un programme appuyé sur l'idée d'un libéralisme très soutenu prônant notamment une privatisation de Lorthon Energy afin d'en stimuler la performance. Ses mesures économiques visent à relancer l'investissement et la croissance en abbaissant les aides sociales et les charges patronales. Il propose également la sortie de l'Union Pan-océanique pour au contraire entrer dans la Ligue Boréale plus noble et plus crédible selon ses dires. Climatosceptique de premier ordre, il propose une coupe de 35 % dans les subventions environnementales et l'annulation des projets de centrales géothermiques, éoliennes et marémotrices promis il y a de ça 3 ans par le Gouvernement Connolly. Vaughn promet également également la baisse des impôts sur le revenus afin de, selon se dires, stimuler et remettre en marche l'économie stagnante à cause des pulsions belliqueuses de madame Connolly.
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[center][url=http://www.casimages.com/i/180105041724766292.png.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/01/05/180105041724766292.png[/img][/url][/center]
[center]Daniel Ceallach[/center]


[justify][ont]Après les conservateurs, les travaillistes de Daniel Ceallach se portent en deuxième place des sondages, talonnés derrière par la couronne. Cet homme des terres boréales du continent polaire, chef du Labour Party depuis 2 ans s'est dressé en principale force d'opposition au gouvernement Connolly. Daniel Ceallach et sa politique sont un véritable séisme à gauche, en rupture totale avec le dogme actuel du néo-libéralisme que défendent les conservateurs et la couronne. Il propose la fameuse taxe Robin Hood défendue par son parti comme étant la seule manière de réduire les tranchées d’inégalités creusées sciemment par les conservateurs et dont la Première Ministre s'est contenté de stoppé l'accroisement sans les réduire. Cette mesure consiste à taxer plus sévèrement les grosses fortunes et les multinationales pour redistribuer sous forme de projets sociaux comme la gratuité totale de l'enseignement valables aussi pour les milieux universitaires. Va de pair avec cette taxe, une lutte acharnée contre l'évasion fiscale qui coute chaque année des dizaines de milliards l'État. Toutes ces recettes nouvelles pourront servir également à abonder une nouvelle banque publique d’investissement qui garantirait « l’accès au crédit pour les petites entreprises, les coopératives et les projets innovants ». La lutte contre la destruction de l'environnement est également un des fer de lance de la campagne du Labour Party, promettant notamment la mise au jour des grands projets amorcés du Gouvernement Connolly. Daniel Ceallach tient en revanche une position favorable à l'Union Pan-océanique en nuançant que le Lorthon répondra comme il l'a fait dans un cadre défensif mais en aucun cas dans un cadre offensif, l'économie de libre échange en son sein serait également revue au profit d'un protectionnisme solidaire.
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[center][url=http://www.casimages.com/i/180105044442930259.png.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/01/05/180105044442930259.png[/img][/url][/center]
[center]Jefferson Cole[/center]


[justify][ont]Le parti de la couronne nouvellement incarné par l'une de ses plus jeunes figures, Jefferson Cole en effet âgé de 32 ans. Né d'une mère lorthonienne et d'un père briton, il a vécu la majeure partie de son adolescence à Lanfair et y a fait ses études en sciences politiques. Revenu à sa majorité à Fort William, il s'engage au parti de la couronne avec comme objectif de succéder à Sarah Connolly. Sa ligne politique est pro-britonne et pro-UPO. Il défend une intégration totale à celle-ci, remplaçant l'actuel statut de nation sœur et forçant ainsi Richard III à ployer le genou. Il compte mettre en place une baisse des charges sur les entreprises ainsi qu'une baisse de l’impôt sur la fortune pour redonner au Lorthon une croissance soutenue et non plus stagnante comparée à ses voisins. Il défend également une vision de l'énergie pro-nucléaire et cherche à remplacer les sources fossiles par des sources renouvelables, continuant ainsi la ligne directrice de la Première Ministre. Ayant déjà reçu le soutient de la majorité de son parti, il compte rassembler un maximum d'indécis à sa cause. Il se décrit comme hors-clivages. Il défend l’interventionnisme briton et la collaboration militaire avec elle. Ce n'est donc pas étonnant qu'il fustige littéralement les pays coalisés sur les réseaux sociaux.[/ont][/justify]


[center][url=http://www.casimages.com/i/180105043403306314.png.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/01/05/180105043403306314.png[/img][/url][/center]
[center]Ruben Morris[/center]


[justify][ont]Les très réactionnaires nationalistes du Gaelic Front sont toujours incarnés par le virulent Ruben Morris, âgé maintenant de 66 ans. Véritable tribun, Morris a su, au fil des années, se construire un électorat solide et fidèle autour de son idée d'un Lorthon à l'écoute de son histoire et de ses racines gaéliques. Par là, il souhaite rappeler aux habitants que la Britonnie et l'UPO sont des ennemis historiques qui ont tués nombre de nos concitoyens au moment de la guerre d'indépendance. Il prône également un usage plus poussé du gaélique dans l'administration et la vie publique, celui-ci étant déjà enseigné dans les écoles en option. Son idéal économique et politique est un protectionnisme envers la mondialisation du marché pour protéger le petit peuple du Lorthon qui, selon lui, souffre de la concurrence des grandes villes et est forcé d'obéir à la baguette de Fort-William, il souhaite donc décentraliser le pouvoir. Évidemment, Ruben Morris dénonce l'UPO comme une organisation tyrannique et impérialiste qui fait bien plus de morts que ne distribue la paix. Il se dit le garant du peuple et des petits qui voient chaque jour leur culture propre fondre au soleil de Britonnie.[/ont][/justify]

Posté : lun. janv. 08, 2018 4:45 pm
par William Hamleigh
[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=564588surveyxpress.png][img]https://img15.hostingpics.net/pics/564588surveyxpress.png[/img][/url][/center]


date de l'enquête: 20 - 21 - 22 - 23 - 24 - 25 Janvier 2035

Panel consulté: plus de 5000 personnes de toutes régions et de manière proportionnée suivant la densité de pop de la région

Question posée: Aujourd’hui, À quel parti donneriez vous votre voix et donc, par conséquent, qui voulez vous voir comme Premier Ministre ?

Résultats:
  • Conservateurs 36,3 %
  • Travaillistes 34,7 %
  • Couronne 17,6 %
  • Front Gaélique 8,2 %
  • Green Isles 2,9 %
  • Golpsie Free 0,3%

Posté : lun. janv. 08, 2018 10:25 pm
par William Hamleigh
[center]24/01/2035[/center]
[center][url=http://www.casimages.com/i/180108080142594569.jpg.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/01/08/180108080142594569.jpg[/img][/url][/center]

[url=http://www.casimages.com/i/180108100329217779.png.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/01/08/180108100329217779.png[/img][/url]

INVITÉ : DANIEL CEALLACH, LEADER DU LABOUR PARTY

Olivia Wells : Bonjour chers auditeurs et bienvenue dans le Six-Dix de Radio-Tartan, la radio qui vous informe de l'actualité du Royaume en continu sept jours sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre ! Aujourd’hui j'ai un invité pour le moins... actuel... puisqu'il est à la une de tous les journaux de droite le présentant comme un révolutionnaire bykov mais je vous rassure il m'a l'air très sympathique *rires*. On le surnomme "l'ours rouge", il est, selon les sondages, à la tête de la première force d'opposition au Gouvernement Connolly et la Chambre des Communes résonne de sa voix de tribun, capable d'enflammer un auditoire il est particulièrement en vogue auprès de jeunes qui voient en lui un modèle d'avenir. Allez je ne fais pas durer le suspense, Bonjour Daniel Ceallach vous permettez que je vous appelle Daniel ?

Daniel Ceallach : Bonjour Olivia, ou bien sûr vous savez que je ne suis pas un amateur de formalités.

Olivia Wells : Parfait ! donc si vous le voulez bien je suggère que nous commencions de suite. Pour ceux qui ne vous connaitraient pas ou auraient une image vague de l'homme, qui êtes-vous Daniel ? et quelles sont vos idées politiques avec lesquelles vous portez ce "nouveau-Labour" ?

Daniel Ceallach : Donc je me présente, je m'appelle Daniel je suis un borélien comme on dit au sud, je viens du continent polaire. J'ai fait mes études à Hoxa où j'ai obtenu mon doctorat de philosophie en... 97 si je me souviens bien ! J'ai actuellement 62 ans je suis marié, deux enfants et je suis grand-père depuis une semaine, si c'est pas merveilleux ! Je suis député de la troisième circonscription de Corslowe, ma ville natale, et je suis depuis deux ans maintenant le numéro un du parti travailliste de notre cher et beau pays. Je porte, du moins j'essaye de porter, la voix de ceux qui sont essoufflés par le système néo-libéral actuel, qui voient leur vies résumées au travail et récompensées par une pension de misère. Je porte la voix de tous ceux qui déteste ce système mais qui ne peuvent pas le combattre car ils sont prisonniers de celui-ci. Je porte aussi le combat d'une autre essoufflée, notre planète, qui va bientôt nous mettre à la porte si nous continuons à nous considérer comme ses propriétaires.

Olivia Wells : Quel art de la synthèse ! Voilà, maintenant que les présentations sont faites avec les auditeurs, j'aimerais si vous le voulez bien commencer. Comme premier point : Vous vous dites combattant ce système qui - je cite - est un cancer pour notre civilisation et pour notre planète. Vous n'allez pas un peu trop loin là ?

Daniel Ceallach : Non je ne vais pas trop loin, Olivia. Ce système qui est né chez notre voisin briton était fait, dès le départ, pour favoriser l'émergence de la bourgeoisie qui était cadenassée par le féodalisme de l'ancien temps. Pas une seule seconde on a pensé aux petits qui trimeraient dans ces usines des dizaines d'heures durant et ce pour recommencer à l'aube le lendemain. Si ces conditions sont terminées maintenant, la bourgeoisie et la noblesse de ce temps ont laissé la place à une oligarchie financière qui rit au nez des peuples en leur donnant le vote 3 fois sur 10 ans pour au final retrouver les mêmes têtes de Gouvernement en Gouvernement. Donc ça c'est déjà un point, ensuite vous ne pouvez pas nier que les travailleurs se font de plus en plus marcher sur les pieds pas la classe capitaliste. Les pensions ne font que reculer et leur contenu fond comme neige au soleil ! Les gens travaillent de plus en plus pour être de moins en moins récompensés dans leurs vieux jours. Ensuite rien qu'un chiffre : 8, c'est le nombre de personnes qui détiennent autant que toutes les autres sur la Terre. Vous trouvez ça normal vous ? Pas moi, et ça ne va pas en s'améliorant, la richesse glisse petit à petit vers les grosses fortunes sans que la classe populaire n'ait le temps de réagir. Je terminerai sur le fait que ce système est en train de détruire littéralement notre monde, on puise dedans sans faire attention à ce que la nature peut nous offrir l'année d'après. On agit comme des enfants gâtés sans faire attention au trésor que nous détruisons et qui à long terme nous détruira si on agit pas en tant qu'êtres civilisés et respectueux.

Olivia Wells : Mais donc pour changer cela vous proposez quoi concrètement ?

Daniel Ceallach : D'abord on baisse le salaire des politiques et on le ramène à un salaire moyen d'un lorthonien ainsi les députés savent ce que c'est de faire attention aux dépenses comme le font la majorité des gens normaux. On instaure la taxe robin hood et ensuite on nationalise et on met en collectivité des grands services comme l'énergie, le transport, l'agriculture etc...

Olivia Wells : Vous parlez d'énergie mais vous n'êtes pas sans savoir que le Gouvernement Connolly a pourtant nationalisé Lorthon Energy ?

Daniel Ceallach : Vous rigolez ou quoi ?

Olivia Wells : Pardon ?

Daniel Ceallach : Excusez-moi ce n'est pas à vous que j'en veux, naturellement. Voyez vous on avait cette famille qui dirigeait Gaznoil et faisait affaire avec le Gouvernement. Tout allait bien, la firme faisait des profits astronomiques en cassant les salaires de ses employés, tout allait bien. Sauf qu'un jour untel a dit " ce serait quand même mieux de vendre à plein prix à l'état qui nous l’achète à moitié prix." Imaginez la tête de Connolly face à cela ! Elle et ses amis se sont dit "ils commencent à nous embêter, nationalisons on fera en plus plaisir aux bolcho's du coin" Qu'est-ce qu'on a fait ? on a écrit Lorthon Energy à la place de Gaznoil et on a dit au gars, tu es fonctionnaire maintenant, mais tu gagnes encore plus ! Tout le monde n'y a vu que du feu mais pas moi dès le premier jour j'ai protesté et on m'a sifflé pour cela, m'accusant que complotiste sauf que les employés de L-E, eux ils peuvent vous le dire que rien n'a changé pour eux.

Olivia Wells : Bien, j'aimerais également avoir votre avis sur la guerre auquel participe le Lorthon.

Daniel Ceallach : Je pense que si au départ elle était légitime dans le cadre de la défense d'un allié, aujourd'hui je commence à remettre en cause sa raison d'être. Maintenant, j'ai plus l'impression qu'on attend que la Britonnie dise "ça suffit" ce qui ne me plait pas du tout. Enfin, heureusement nos hommes n'ont pas encore du mourir dans des jungles et des déserts loin de chez eux. Pour ce qui de mon point de vue sur la guerre en général, car c'est là que vous voulez en venir je le sais.

Olivia Wells : Vous êtes perspicace !

Daniel Ceallach : Je pense sincèrement que la guerre est la pire chose qui puisse arriver à un pays, des destins brisés, des familles séparées tout ça m'est très dur. Seulement quand il faut faire la guerre et bien il faut la faire, on ne va pas se cacher derrière un drapeau blanc alors que l'ennemi vient avec des bombes. Je ne suis pas de ceux qui pensent que la guerre est le propre de l'Homme, loin de là. Pour moi toutes les guerres ne sont que jeu de puissances, enjeu de ressources et craintes personnelles. Je m'explique. Il y a une rivalité et une tension qui se crée à cause du marché mondialisé, c'est indéniable. Le modèle économique est un modèle qui enchaîne les crises tous les 8 - 10 ans, comment voulez vous créer un monde de paix si la seule chose qui vous intéresse c'est de faire plus de profit chaque année ? Cela pose une réelle question de politique et d'économie : Comment trouver un système qui ne suscite pas l'avarice, la jalousie et l’orgueil. Faites maintenant le parallèle avec la guerre des containers : Pourquoi n'est on pas en paix ? La Britonnie est pourtant sauve et a peu de chances de se faire envahir. Il semble que l'on veuille à tout prix humilier la coalition et la saigner pour soigner nos propres blessures. Voyez comme il est question là aussi de jalousie, d’orgueil et d'avidité. Les gens de tous les jours n'ont que faire de cela, pourquoi diable devraient-ils recevoir des missiles sur la tête ? Une dernière chose : j'évoquais, toute à l'heure, la destruction de l'environnement. Pouvez vous seulement imaginer des millions de personnes fuyant leur pays car il est devenu invivable en raison de la pollution de l'air, de la contamination de l'eau ? de la disparition des animaux et de la stérilisation des cultures ? On assistera à des génocides et à des guerres bien plus sanglantes je vous l'assure. Je propose, et je ne suis pas le seul à le proposer, de sortir de ce système sauvage qu'est le néo-libéralisme. Rendons le pouvoir au peuple qu'il jouisse lui même de la richesse qu'il crée pour qu'elle ne soit pas la source de convoitises et de conflits. Si le monde suit cet exemple, on peut arrêter toutes les guerres j'en suis convaincu.

Olivia Wells : Vous prétendez pouvoir arrêter les guerres, notamment en sortant du système actuel. Cependant certains pays ont déjà changé de voie et sont tout de même à l'origine de tensions. Prenez l'Union Internationale, elle est issue de la même famille politique que la vôtre je me trompe ? Ne dites pas non je vous ai encore vu chanter l'internationale il y a peu !

Daniel Ceallach : Oui bien sûr, et je vois que vous avez bien préparé cette chronique. *rire*

Olivia Wells : Vous ne pouvez pas nier qu'elle a été instigatrice de tensions avec son voisin la Latiumie, n'est-ce pas ? Elle se revendique pourtant d'un autre modèle que le néo-libéralisme.

Daniel Ceallach : Oui mais c'est un cas plus particulier. De la manière dont j'ai vu cette mini-crise, l'U-I a agi par appât de puissance et avait néanmoins des projet de mettre la main sur la nord de l'île, mais rassurez-vous je ne porte pas cette nation dans mon cœur. Si le Labour gagne nous n'auront pas d'Union Insulaire soyez en sûre. *rire*

Olivia Wells : Une dernière question, Daniel, comment vous abordez la lutte avec vos concurrents et plus particulièrement avec les conservateurs avec qui vous jouez des coudes dans les sondages ?

Daniel Ceallach : Écoutez aux premiers sondages on est déjà à plus de 30 %, que demander de mieux ? On a un terreau des plus fertiles sur lequel faire pousser les fruits de la liberté. Je voudrais d'ailleurs lancer un message à tous ceux qui sont fâchés du système mais qui ont rejoins les fachos de Morris. Si vous voulez un Lorthon plus juste pour le peuple, c'est maintenant qu'il faut nous rejoindre. Et puis, ma chère Olivia, nous avons 68 % de la jeunesse avec nous alors que demander ? Le mouvement est lancé et la génération motivée, le voilà le matin neuf qui se lève !

Olivia Wells : Voilà qui est bien dit, une dernière chose pour la fin : Résumez votre projet en trois mots.

Daniel Ceallach : Espoir, Lutte, Égalité

Olivia Wells : Parfait ! Merci Daniel Ceallach d'avoir accordé votre temps à cette entrevue. Voici à l'instant le résultat du vote des auditeurs. Vous avez répondu à la question : "Daniel Ceallach a-t-il été convainquant ce matin ?" La réponse est oui à 64 % non à 32 % et sans avis 4 %

Daniel Ceallach : On a gagné les élections si on fait ce score ! Merci à vous Olivia.

Posté : sam. janv. 13, 2018 9:43 pm
par William Hamleigh
[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=564588surveyxpress.png][img]https://img15.hostingpics.net/pics/564588surveyxpress.png[/img][/url][/center]


date de l'enquête: 7-8-9 février 2035

Panel consulté: plus de 5000 personnes de toutes régions et de manière proportionnée suivant la densité de pop de la région

Question posée: Aujourd’hui, À quel parti donneriez vous votre voix et donc, par conséquent, qui voulez vous voir comme Premier Ministre ? (Rappel : le vote est obligatoire au Lorthon)

Résultats:
  • Travaillistes 38,4 %
  • Couronne 30,1 %
  • Conservateurs 21,3 %
  • Front Gaélique 8,8 %
  • Green Isles 1,1 %
  • Golpsie Free 0,3%

Posté : dim. janv. 14, 2018 9:55 pm
par William Hamleigh
[center]11/02/2035[/center]
[center][url=http://www.casimages.com/i/180108080142594569.jpg.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/01/08/180108080142594569.jpg[/img][/url][/center]

[url=http://www.casimages.com/i/180114120040105639.png.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/01/14/180114120040105639.png[/img][/url]

INVITÉ : JEFFERSON COLE, CANDIDAT DE LA COURONNE

Olivia Wells : Bonjour à tous et bienvenue dans le Six-Dix de Tartan-Radio, la radio qui vous informe de toute l'actualité du Royaume sept jours sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre. En plein bouillonnement politique j'ai le plaisir d'accueillir dans le studio quelqu'un d'assez nouveau sur la scène politique. Le parti de la couronne a placé sa confiance en lui pour être le successeur de Sarah Connolly alors qu'il n'a que 32 ans. Il a grandi à Lanfair, j'accueille Jefferson Cole ! Bonjour à vous et bienvenue c'est un plaisir, je peux vous appeler Jefferson ?

Jefferson Cole : Merci à vous et bonjour à tous les auditeurs. Oui naturellement je n'y vois pas d'inconvénients.

Olivia Wells : Parfait, comme vous le savez nous avons déjà reçu Daniel Ceallach la fois passée. Nous allons donc suivre le même cheminement pour offrir une meilleure possibilité de comparaison pour les auditeurs. Pour commencer, Jefferson, présentez vous aux auditeurs, qui êtes vous et quels messages politiques portez vous pour cette campagne ?

Jefferson Cole : Eh bien je me nomme Jefferson David Cole, je suis né à Fort William en 2003 d'un père briton et d'une mère lorthonienne. Rapidement on a émigré pour le travail de mon père vers Lanfair où j'ai fait toutes mes études et ma vie d'adolescent. J'ai étudié aux sciences politiques dont je tiens mon diplôme. en 2029 je suis rentré au Lorthon pour m'engager dans la politique et j'ai réussi à me faire élire pour une circonscription de la capitale. On m'a vite prêté des qualités de leader que j'ai mises en place dans ma politique. Je suis donc, avec l'aval du parti, le candidat pour porter le NCP au sommet de cette élection de 2035. Quant aux convictions elles sont ma foi trop nombreuses pour être résumées ici en une courte capsule mais si je devais les décrire que c'est un projet moderne. Dans le sens où le Lorthon a toujours eu une attitude typique des insulaires qui est le repli sur soi et on peut l'observer à de multiples occasions de l'histoire de notre pays. Par exemple regardez, on a conclu un accord avec l'upo mais on n'est pas rentré complétement dedans, toujours cette question de repli et les accords on les signe à moitié. Je propose une politique en accord avec l'Union Pan-Océanique et son adhésion totale qui nous permettrait de mettre en commun les marchés et les technologies également aussi une mise en commun des forces armées. Le Lorthon n'a qu'à y gagner dans tout ça.

Olivia Wells : Très bien, maintenant que vous vous êtes décrit vous et votre programme dans les grandes lignes, passons au premier point. Vous vous dites "hors clivages". Est ce une conviction ou dans le but de rassembler plus de personnes et je le rappelle aux auditeurs, vous avez effectué une saisissante progression dans les sondages et vous êtes derrières le Labour actuellement.

Jefferson Cole : En effet il semble qu'un certain de nombre d'électeurs conservateurs se soient rangé à notre cause au vu du schisme entre Spencer et Vaughn. Cela prouve bien que notre projet a ses effets sur un électorat bien plus large que les centristes qui avaient élu Connolly. Pour répondre à votre question, c'est un mélange des deux je dirais. Bien sur il serait vicieux de nier qu' une campagne est une immense opération des marketing qu'on le veuille ou non c'est ainsi. Tout le monde cherche donc à rassembler l'électorat le plus étendu. Dans un même temps ce qui m'a plu au parti de la couronne c'est paradoxalement ce qui fait sa plus grande faiblesse aux yeux de nos détracteurs. Cette absence de ligne directrice nous pousse à discuter entre nous, à construire quelque chose de concret pour ensuite le proposer à nos concitoyens comme plan d'avenir. Vous n'êtes pas tenus en rang sans pouvoir vous écarter de la vision dominante comme dans les autres formations politiques. Alors c'est pour cela que je considère que le parti est hors clivage, chaque mandat il modifie sa ligne politique. Si bien qu'on arrive à un résultat des plus satisfaisant. Au fil des discussions, des idées de gauches comme de droites se greffent au programme et en font une pensée "hors clivages" comme vous dites.

Olivia Wells : Merci pour ces développement. Ensuite, permettez moi de revenir sur un point que vous avez déjà évoqué et qui fait beaucoup parlé de lui. Vous proposez donc une adhésion totale du Lorthon à l'Union Pan-Océanique ce qui signifierait que notre pays devrait reconnaitre la Britonnie comme sa supérieure sur le plan politique. Vous ne trouvez pas que c'est un peu insultant pour des hommes comme Jonathan Moore ou tous ces gens qui ont donné leurs vies pour l'indépendance ?

Jefferson Cole : Cela je veux bien le concevoir qu'ils ne seraient pas très contents et que leurs descendants ne voteront sûrement pas pour mon parti. Cependant je pense que cette période est à enterrer et qu'il faut laisser la place à des relations d’intérêts communs avec la Britonnie et plus particulièrement avec l'UPO. Si on y rentre pleinement, notre pays gagne 15 ans de retard technologique grâce au partage et on ouvre notre économie à plus d'investissements venus des autres membres. De plus, on offre des possibilités à des dizaines de chercheurs ou d'ingénieurs d'aller exercer leurs disciplines dans des environnements tout aussi variés que passionnants, pourquoi les garder au Lorthon ? Ceallach veut revoir le libre échange au sein de l'UPO mais il ne se rend pas compte que ce serait un suicide pour notre économie, à l'heure de la mondialisation on ne peut pas se retirer sous peines de graves conséquences. Le Lorthon doit cesser d'accepter des moitiés d'accords. Je propose un programme économique qui adaptera le Lorthon au marché pour que celui-ci s'y épanouisse complètement. Le but étant à long terme d'éradiquer le chômage et de tendre le plus possible vers le plein-emploi.

Olivia Wells : Juste un petit point qui me titille : Richard III devra donc ployer le genou devant la Britonnie ?

Jefferson Cole : Je ne pense pas qu'on demanderait un tel signe, une signature suffira, mais je pense que Sa Majesté sait faire la part des choses entre son honneur et la condition de ses sujets.

Olivia Wells : Pardonnez moi mais je ne vous suis plus là, vous prétendez adhérer au parti de la couronne. Or, vous n'en défendez absolument pas les intérêts vous voulez que Sa Majesté baise la main du voisin, c'est un peu contradictoire.

Jefferson Cole : Vous ne comprenez pas, la couronne n'est plus un parti à travers le souverain pouvait récupérer une partie de son pouvoir exécutif, il faut oublier cette perspective. Cependant il est vrai que pendant les 8 années de Connolly et plus précisément les 3 dernières, Sa Majesté a souvent infiltré les sphères du pouvoir profitant de sa bonne relation avec la Première Ministre, c'est terminé avec moi.

Olivia Wells : Je voudrais que vous réagissiez à un tweet d'un auditeur qui dit à l'instant - je cite - Au début j'allais voter pour vous monsieur mais votre mépris de la Monarchie m'étonne et me consterne, vous seriez vous trompé de parti ?. Je crois que cela traduit bien l'étonnement que j'éprouve sur vos positions et que beaucoup de vos soutiens ignoraient être si... controversées.

Jefferson Cole : Ma foi c'est regrettable mais je viens avec des arguments économiques et financiers et je ne vais pas m’arrêter à une question de tradition royale, sinon effectivement j'aurais du aller chez les conservateurs. Mais si messieurs Vaughn, Ceallach, et Morris veulent me contredire cela tombe bien, il y aura un débat général et nous pourront confronter nos positions ce jour là.

Olivia Wells : Bon, enchaînons si vous le voulez bien. La guerre s'est terminée il y a peu, un vrai soulagement pour nous tous, quel bilan tirez vous de ces mois de conflits ?

Jefferson Cole : Écoutez je crois que le plus important à retenir est qu'on a sous-estimé considérablement la force de l'UPO, tout le monde la voyait déjà à terre, raison de plus pour y adhérer pleinement c'est un groupe fiable et prospère. Ensuite il nous a été démontré qu'une guerre de cette envergure ne peut être envisagée que si elle est totale, des états s'y sont jetés corps et âmes. Le Vryheid a eu son économie lapidée, le Mahajanubia a enrôlé des centaines de milliers de jeunes gens, l'Aleka a connu des heures biens sombres et nous avons failli, nous aussi, connaitre un terrible blocus mais heureusement nos marins courageux nous ont protégés. Sur le plan économique la Britonnie a su maintenir une économie saine et le Lorthon n'a pas su avoir autre chose qu'une stagnation regrettable mais c'est déjà ça. Plus que jamais je pense que cette guerre servira d'exemple dans le sens ou la guerre totale est suicidaire pour les états au cœur du combats et le monde aura désormais l'exemple de la guerre des containers en tête quand les tensions remonteront dans quelconque partie de la planète.

Olivia Wells : Bien, une dernière question avant de clôturer : votre plan économique brièvement car nous avons passé beaucoup de temps sur l'UPO et on ne peut pas dépasser le seuil imposé.

Jefferson Cole : Je vais tenter de synthétiser au mieux. Tout d'abord on baisse l'impôt sur la fortune et on baisse les charges qui pèsent sur les entreprises de manière à les encourager à engager. Voyez vous c'est ce qui manque à notre pays actuellement, de la compétitivité et du dynamisme et je ne crois pas aux thèses du Labour sur le glissement de la richesse vers les grosses fortunes, l'idéologie vous fait dire tout et n'importe quoi si on regarde dans le sens qui nous intéresse.

Olivia Wells : Vous ne semblez pas l'aimer énormément de ce que je comprends, est-ce parce qu'il fait actuellement la course en tête ?

Jefferson Cole : J'admire l'homme mais les idées me font peur voyez vous, ça semble beau mais çà cache une impréparation notoire et ne peut pas se permettre de mettre ses gens au pouvoir, ils torpilleraient sciemment l'économie. Mais, lui est un homme de combat et on ne peut que le souligner.

Olivia Wells : Bien, malheureusement le temps file et on nous oblige à respecter le même temps de parole pour les candidats. Donc si vous voulez bien vous prêter au même exercice que votre prédécesseur.

Jefferson Cole : Bien sûr

Olivia Wells : Votre programme en trois mots ?

Jefferson Cole : Renouveau, moderne et ambitieux.

Olivia Wells : Merci beaucoup Jefferson Cole d'avoir accordé un peu de votre temps en ces temps chargés d'actualité ! Et tout de suite les résultats du sondage par téléphone et sur internet "Jefferson Cole a-t-il été convaincant ce soir ?" oui 42 % non 55 % et sans avis 3 %

Jefferson Cole : Hé bien c'est plutôt un bon score à plusieurs mois des suffrages je suis positif ! Merci à vous Olivia.

Posté : lun. janv. 15, 2018 3:56 pm
par William Hamleigh
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GUERRE DES CONTAINERS : LE BILAN HUMAIN EN CHIFFRES

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Posté : dim. janv. 21, 2018 12:18 pm
par William Hamleigh
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[center]02/03/2035[/center]
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LE GÉANT S'EST RENDORMI

Ce matin du 2 mars 2035 vers 4h53, les sismologues et volcanologues travaillant de concert depuis le début de l’éruption de Big George ont publié dans un communiqué l'annonce officielle que l'activité du complexe volcanique avait brusquement chuté et était revenue dans la moyenne des données enregistrées auparavant. En clair, l'éruption est définitivement terminée après cinq mois et le volcan s'est replongé dans un sommeil, espérons, pour le plus longtemps possible. Demain le Gouvernement ré-ouvrira aux promeneurs le parc national qui entoure la montagne déjà réinvesti par les quelques éleveurs de chevaux et de moutons.

Si la fin définitive de l'épisode éruptif est désormais confirmée, cela fait bien longtemps que le volcan n'affichait plus une activité digne de la violence des premiers jours de sa colère qui avaient coûté la vie à plusieurs malheureux. En effet, les locaux pourront confirmer, depuis environ deux mois et demi s’échappait du cratère un simple filet de fumée grise bien loin du panache imposant qui avait complètement paralysé le trafic aérien dytolien et avait mis à l’arrêt la vie sur Greenoch et dans tout l'archipel. Cependant, maintenant l'heure du calme revenue, il est temps de se pencher sur les conclusions à tirer d'un tel événement à la fois dramatique mais aussi pleins d'enseignements.

Tout d'abord, chose est claire que la guerre des containers dans laquelle le pays était alors impliqué a joué un rôle considérable dans le manque cruel de coordination des services de sécurité et de prise en charge des victimes. En effet, à ce moment là, la guerre bat son plein et le Lorthon, tout comme la Britonnie, sont constamment sur les gardes d'une nouvelle tentative de blocus malgré les deux fiascos de la flotte aminienne face à la flotte unie de la Britonnie et du Lorthon. En clair, tous les regards son tournés sur la guerre et non sur le sous-sol qui bouillonne de signes avant-gardistes. Car si le monde scientifique est bien conscient de l'imminence de la situation et arrose littéralement les politiques de communiqués, ces derniers sont trop absorbés par un conflit qui se déroule désormais à l'autre bout du monde. Si bien qu'à l'heure fatidique, aucun évacuation n'a été entamée et les services de secours fonctionnent comme d'habitude. Le chaos qui s'en suit est inévitable, les petits villages aux alentours sont pris au piège par des feux de forets de conifères qui avaient pris rapidement feu avec la cendre chaude et les projections venant du cratère en fusion. La suite est macabre pour toutes ses personnes. On ne saura jamais en être sûr mais il apparait probable que sans l'attention donnée à la guerre, le pays aurait moins souffert de cette éruption.

Ensuite, après plus de 55 années en sommeil on pensait que l'éruption serait de moindre importance et qu'elle ne causerait pas les troubles que l'on connut par la suite. Car si le Big George est un volcan connu pour ses éruptions très espacées, elle ne sont en revanche pas connues pour leur puissance dévastatrice à laquelle nous avons eu droit les derniers mois. Car il est généralement vrai qu'en volcanologie, plus l’espacement entre les éruption est long, plus le réveil est violent. La dernière éruption que l'on pourrait qualifier de similaire à celle que nous a offerte le volcan serait celle de 1578 où les chroniqueurs de l'époque ont recensé des caractéristiques similaires à celles observées par les chercheurs lors de l'éruption d'octobre. La phase éruptive de ces derniers mois a en effet montré que la volcan était capable de projections au delà des 15 kilomètres ce qui avait été largement sous estimé et qui a causé nombre de feux de forets et de drames humains. Les résidents les plus mal-placés ont également été les spectateurs et pour la plupart les victimes de coulées pyroclastiques plus communément appelées "nuées ardentes", des avalanches de cendres aux températures très élevées desquelles on a aucune chance d'en réchapper. Ce phénomène n'avait également pas été pris en compte car jugé trop improbable en comparaison aux différents épisodes éruptifs connus par le passé.

De plus si l'événement est un drame humain, elle est un corne d'abondance en données pour les chercheurs attachés à ce domaine. En effet, l’éruption fait remonter des entrailles de la Terre, une quantité importante de roches en fusion dont il convient d'étudier la composition. Le manque d'informations dont nous disposons au sujet de Big George peut notamment s'expliquer par l'espacement de ses éruptions dans le temps. Les scientifiques bénéficient donc là d'une aire de recherche très vaste et pourront, aux termes de leurs recherches, nous apporter plus de renseignements sur les entrailles du volcan et donc l'histoire des terres de notre pays par la même occasion.

En définitive, il apparait que la nature de notre pays situé sur une zone d'intensité sismique manifeste reste particulièrement mystérieuse et que des phénomènes comme celui auquel nous venons d'assister sont d'autant plus de preuves du caractère dominant de la nature sur l'Homme que ce dernier a manifestement trop vite oublié et que la nature ne se gêne pas pour le remettre à sa place.

Posté : ven. janv. 26, 2018 7:03 pm
par William Hamleigh
[center][url=http://www.casimages.com/i/171104010029391602.png.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/04/171104010029391602.png[/img][/url][/center]
[center]17/03/2035[/center]
[center][url=http://www.casimages.com/i/18012606512634005.gif.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/01/26/18012606512634005.gif[/img][/url][/center]
DES TRONCS, DE LA SUEUR ET DU MUSCLE

Aujourd'hui prenait place à travers tout le pays, même aux territoires polaires, la traditionnelle compétition de lancer de tronc d'arbre ou Caber en briton. Véritable événement national et profondément ancré dans le folklore du pays, ce sport suscite tantôt l'incompréhension tantôt l'amusement des moins habitués aux traditions pour le moins étranges dont le Lorthon regorge. Mais outre l'aspect peu commun de cette pratique à laquelle tous peuvent participer, cela n'en relève pas moins d'un véritable exercice de technique et d'une performance physique impressionnante. On recense plus de 12 000 pratiquants affiliés à la TSAA (Traditional Sports and Activities Association) dont 75 % d'hommes et quand même 25 % de femmes !

Si l'épreuve peut sembler simpliste au premier regard, il ne suffit pas de lancer le tronc le plus loin possible comme on pourrait le croire. Certes la distance de lancer importe mais le plus important est la courbe que dessine le tronc en l'air. En effet le participant doit le lancer de telle sorte que le tronc percute le sol à un angle le plus proche de 90° possible. Chaque ville ou village organise son petit tournoi et sélectionne ses vainqueurs qui s'affrontent ensuite le soir à Fort William dans un stade olympique scruté par toutes les chaines de télévisions - Eh oui c'est pris très à cœur. Aujourd'hui c'est Matthew Harwick qui a remporté l'épreuve et devient donc champion national de Caber. À la clé rien de très lucratif, la tradition veut que le gagnant remporte un an de consommation offerte dans tous les bars du pays.

En dépit du grand intérêt que porte le pays envers cette pratique, ses règles ne sont pas clairement définies. Ainsi la taille de troncs n'est pas exactement fixée et varie légèrement, la moyenne restant entre 6 et 8 mètres de haut. De plus, techniquement tout le monde peut y participer, même les enfants. En 1924 c'était d'ailleurs un jeune de 16 ans qui avait créé la surprise en réalisant un lancé parfait du premier coup. Le jeu prend place deux fois par an au Lorthon. Une fois au Printemps et une autre fois aux Highlands Games de juillet où les villes se ré-affronteront au Caber mais aussi dans bien d'autres disciplines loufoques et improbables comme des lancer de panse de brebis ou encore des concours de cornemuse, venez nombreux c'est gratuit dans tous le pays !