RP PARTICIPATIF 2030 | Anarchie au Gelnan !

Gwenael

Message par Gwenael »

  • Faction jouée : Les identitaires sébaldes
  • Municipalité jouée : Ambrosius
  • Moyens utilisés : Achat d'un local, buffet (biscuits et toast), matériel pour discours (micro, estrade...), décoration jaune et noire
Caspar Maas et ses cinq acolytes étaient attablés dans un petit restaurant du centre d'Ambrosius. La cuisine n'y avait rien d'extraordinaire, mais le drapeau sébalde nouvellement installé derrière la vitrine n'avait pas manqué d'attirer les six adhérents d'Identité Sébalde. Ceux-ci, épuisés après une intense matinée de préparation, s'offraient un petit moment de détente avant le meeting qui devait se dérouler en fin d'après-midi. Les compères se partageaient un plateau de fromage, tout en échangeant quelques plaisanteries, plus ou moins en corrélation avec le contexte socio-politique.

"Tu sais comment on appelle une tranche de jambon sur un scooter ? Un antivol !"

À la fin du repas, les membres du groupe se partagèrent la note, heureux d'avoir pu bénéficier d'une petite réduction offerte par le patron du restaurant, affirmant avoir un devoir envers ceux qui n'hésitaient pas à défendre haut et fort les intérêts des vrais Sébaldes.
Après avoir marché quelques centaines de mètres, ils se trouvèrent au pied du petit immeuble qui abritait le nouveau local d'Identité Sébalde à Ambrosius. Récemment acheté et aménagé par les six militants, ces derniers le destinaient à devenir le quartier général des Identitaires au cours de la lutte à venir. À trois dans chacun des deux ascenseurs que comptait le bâtiment, le petit groupe gravit les trois étages qui les menaient au sommet sans trop de peine. Aussitôt sortis, ils se mirent au travail afin d'achever les dernier préparatifs. Caspar et ses compagnons s'étaient en effet déjà mis d'accord sur la démarche à suivre, l'organisation du meeting et les sujets à aborder. Il restait à présent à travailler la forme. La salle de réunion devait être aménagée au mieux afin de montrer la puissance dont disposaient déjà les Identitaires d'Ambrosius. Tout d'abord, les couleurs devaient être choisies avec précaution : le jaune et le noir, couleurs du drapeau sébalde, étaient à l'honneur, qu'il s'agisse des nappes qui recouvraient les tables, des rideaux qui bordaient les fenêtres, ou même des serviettes en papier qui accompagnaient le buffet. Oui, Caspar et ses acolytes étaient bien décidés à mettre les petits plats dans les grands : le long des murs étaient collées plusieurs tables, couvertes de mets destinés à agrémenter le passage des visiteurs. Rien de bien extraordinaire, bien entendu, les moyens déployés restant limités. Il s'agissait seulement de quelques biscuits aux fruits ou au chocolat, accompagnés de toasts salés pour les amateurs. Bien entendu, la zone qui allait sûrement concentrer toute l'attention n'avait pas été négligée : une haute estrade avait été installée devant l'écran, sur lequel allaient être projetés les divers documents utiles aux orateurs tout au long du meeting.

Le contenu du discours avait été préparé lui aussi avec soin. Il s'agissait avant tout d'un prolongement des arguments déployés lors de la précédente virée de Caspar et ses camarades militants, en un peu plus poussés toutefois, le format permettant cette fois-ci un discours s'étalant sur une durée plus longue, bien plus que de petites entrevues rapides avec les quelques cyclistes circulant le dimanche sur le bord de l'étang.
Au niveau de la tenue vestimentaire, les organisateurs avaient opté pour quelque chose d'assez sobre, afin de réaliser une rupture avec les costumes habituellement portés par les politiciens corrompus de la République Sébalde. Portant de simples chemises, à la coupe rappelant parfois celle des uniformes militaires, les six militants espéraient se montrer proche du Sébalde moyen, tout en inspirant une certaine droiture.
La forme du discours avait également été déterminée par avance. Hors de question d'adopter le vocabulaire cru, parfois vulgaire, des jeunes de la Fraction Atom. Le travail réalisé par ce groupe était certes remarquable du point de vue de Caspar, qui ne pouvait saluer son aptitude à rallier un grand nombre d'étudiants dans les rangs des Identitaires. Cependant, le public auquel il allait avoir affaire ce soir allait avant tout être composé d'adultes. Les Jeunes se laissaient certes facilement entraîner par les mouvements extrêmes, dès l'instant où ceux-ci promettaient un changement important. En revanche, les adultes, mères et pères de famille, avaient généralement une vision plutôt pragmatique, et non idéologique. Caspar, qui comptait sûrement parmi les membres les plus modérés du mouvement identitaire, comprenait bien cela, et comptait sur ses associés pour que ceux-ci adoptent une conduite irréprochable tout au long du discours.

À partir de cinq heures, le public commençait à affluer. Les spectateurs étaient plusieurs dizaines à passer la porte du local, chaleureusement accueillis par les organisateurs qui leurs souhaitaient la bienvenue avant de les placer. Il semblait que le bouche à oreille avait fonctionné : le nombre d'arrivants dépassait largement la cinquantaine de personnes que les militants avaient rencontré près de l'étang. Très vite, les deux cent places assises laissées à disposition des spectateurs furent remplis, et certains durent rester debout, au fond de la salle. Parmi ceux-ci, Caspar remarqua la présence d'une petite bande de jeunes, probablement des membres de la Fraction Atom qui avaient fait circuler la nouvelle de la réunion. Il espérait que celle-ci se montre elle aussi coopérative, et évite de perturber le calme dans lequel devait se dérouler l'événement.

Une fois que le flot de spectateurs entrants se fut coupé, Caspar Maas monta sur l'estrade, saisit le microphone et commença son allocation :

"Mes frères et mes sœurs sébaldes, je vous souhaite la bienvenue ce soir, et vous remercie d'être venus ce soir afin d'assister à ce meeting qui, je l'espère, vous permettra de prendre conscience des dangers auxquels son confrontés les habitants de souche dans notre pays.
Vous avez probablement entendu parler des graves attentats qui se sont déroulés, il y a de cela une semaine, dans la ville voisine de Dracberg. En effet, alors que des ouvriers participaient à la destruction d'un minaret, symbole de l'emprise grandissante de la communauté musulmane dans notre pays, et ce en application d'une initiative populaire émise par le peuple sébalde lui-même, une horde de néotakfiristes fanatiques a pris d'assaut le chantier, et massacré tous ceux qui s'y trouvaient. Parmi eux, bien sûr, une dizaine d'ouvriers cobraquois ; issus d'un État qui, lui, sait où se trouvent les intérêts de son peuple, et mène une lutte acharnée contre le danger que représente l'islam pour les peuples occidentaux civilisés ; mais aussi quatre policiers Sébaldes. En effet, plusieurs de nos frères sébaldes ont été lâchement égorgés par un groupe de barbares islamistes. Ces faits montrent, bien sûr, la menace mortelle que représentent les Musulmans pour le peuple sébalde, mais aussi la faiblesse grandissante du régime républicain que nous connaissons et qui, à force de restrictions dans des domaines capitaux tels que la sécurité, s'est rendu directement responsable de la mort de plusieurs de ses citoyens, que son devoir était pourtant de protéger.
Les privatisations successives et le désengagement de l’État dans nombre de secteur capitaux, reflets d'une doctrine ultra-libérale sauvage directement influencée par des modèles venues du Makara, ont plongé notre nation dans le chaos. Notre propre ville a été parmi les premières à en subir les conséquences : combien d'entre vous, s'étant retrouvés dans une maison dévastée après que la municipalité dirigée par les Libéraux a omis de prendre les mesures qui s'imposaient afin de vous protéger des inondations, sont tombés sous le joug d'assureurs les condamnant à payer des frais exhorbitants ? Oui, mes frères et mes sœurs, ces compagnies d'assurances, toutes détenues par des investisseurs étrangers, tels que la Zavek Bank cyrénane. Ce sont aujourd'hui les Juifs, qu'ils soient de nationalité sébalde ou étrangère, qui détiennent la majorité des moyens de production, et font vivre aux véritables Sébaldes un enfer. L'influence du lobby juif est de plus en plus importante, et remonte jusqu'aux plus hautes sphères de l’État. Un État corrompu, à la merci des Étrangers, des Ultra-libéraux et des Pédérastes ! On comprend facilement pourquoi les Sébaldes de souche sont les plus brimés par la société. Dois-je vous rappeler les licenciements ayant eu lieu dans le secteur des transports. Nombreux parmi vous sont ceux qui doivent être concernés. Seulement, ce que vous ignorez, ce sont les causes réelles de la perte de votre emploi : ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi les Ombrëriens étaient accueillis par milliers sur notre sol sacré par les autorités ? Cette immigration musulmane massive n'a qu'un seul objectif : remplacer la véritables population sébalde par une horde d'ouvriers prêts à travailler pour rien, quelque soit leur culture ou leur religion. Vous n'avez pas perdu votre travail à cause d'une crise économique, mes amis. Les patrons juifs et makarans du NK Tansports ont simplement cru bon de vous remplacer par une main d’œuvre beaucoup moins chère : les milliers de musulmans qui souillent les banlieues de notre magnifique ville. En effet, en plus de massacrer nos forces de l'ordre, les immigrés musulmans se radicalisent de plus en plus, et prononcent des discours appelant à prendre les armes contre nous autres, Sébaldes. Je peux vous dire cela car je les ai moi-même entendus, et vous devez être nombreux dans le même cas, proférant des appels aux armes sur la radio locale, qui rappellent les horreurs commises il y a peu par les djihadistes du Machrek. Mais les Musulmans ne sont les seuls à se mobiliser contre nous : les Juifs viennent de former la Cellule d'Autodéfense Juive d'Ambrosius, destinée à armer les Juifs résidant dans notre ville en vue de combats futurs. Oui, des combats, il faudra en mener. Toutes les forces de l'ordre habituellement en faction à Ambrosius l'ont quittée afin de quadriller Dracberg. Tous les habitants de notre ville sont livrés à eux-mêmes, à la merci des groupuscules sionistes et islamistes qui pullulent dans nos rues et n'attendent que le moment propice pour égorger nos enfants. Pouvons-nous laisser faire ça ? Non ! Nous devons montrer à ces envahisseurs que cette terre est celle de nos ancêtres ! Qu'il s'agit de notre terre ! La République Sébalde n'est plus qu'un spectre, incapable de la défendre ! Unissons-nous et assurons ensemble cette mission sacrée !"

Le discours de Caspar Maas continue ainsi pendant près de deux heures. Oscillant d'un thème à l'autre, tout en gardant une suite logique, l'orateur s'efforce d'ancrer aussi profondément que possible ses idées dans l'esprit de ses auditeurs, par une répétition acharnée. Les mettant tantôt en garde contre les Musulmans, contre les Juifs, contre le clergé devenu tolérant et œcuménique, contre la faiblesse de l’État sébalde, Caspar désigne ainsi quels sont les ennemis de demain, ceux contre lesquels les vrais Sébaldes devront se battre afin de préserver la pureté de leurs terres.
À la fin de ce premier discours, une séance de questions commence. Caspar en profite pour remettre en avant ses arguments, rappeler sans cesse quels sont les nouveaux ennemis des Sébaldes. C'est par la répétition que ses idées laisseront une marque indélébile dans le cerveau des spectateurs. Chaque fois qu'une victime des inondations ou des licenciements intervient, il saute sur l'occasion et ne manque pas de rappeler les fautes de l’État sébalde, du lobby juif, des Musulmans, des investisseurs étrangers...
Au terme de cette séance de question, estimant que la salle est désormais acquise à sa cause, Caspar expose concrètement son projet.

"La République Sébalde n'est déjà plus qu'un fantôme, depuis trop longtemps déjà incapable de défendre les intérêts des vrais Sébaldes, et de les protéger contre la menace des Musulmans, des Juifs et des Étrangers. Il ne nous reste qu'une seule solution, à nous, Sébaldes, pour défendre l'indépendance et la pureté de notre terre sacrée, et la protéger des agressions extérieures. Nous devons, comme ont déjà commencé à le faire les Juifs et les Islamistes, prendre les armes et nous tenir prêts à défendre notre peuple contre les barbares qui voudront lui nuire. Contribuons ensemble à rassembler tous les vrais Sébaldes autour de nos valeurs communes, et cessons de subir la tyrannie de la République Sébalde. Saisissons notre indépendance et boutons nos ennemis hors de notre ville. Ce n'est qu'ainsi que nous pourrons nous abroger de nos chaînes et faire retrouver à notre nation sa fierté et sa grandeur ! Dès demain, nous irons chercher tous ceux et celles qui veulent mener ce combat avec nous. Personne, à Ambrosius ne doit ignorer que les vrais Sébaldes se sont réveillés et ont décidé de reprendre leur indépendance !"

Sur ces dernières paroles, Caspar, vite imité par ses camarades, puis par les quelques jeunes de la Fraction Atom présents au fond de la salle, pose son poing contre son cœur et entonne L'Union Sébalde. La foule des spectateurs ne tarde pas à se lever à son tour, reprendre le même geste et joindre sa voix à celle des militants identitaires. Caspar ne peut s'empêcher de sourire en voyant l'engouement de ses invités.
Une fois le chant fini, la présence du buffet est rappelée aux participants, qui s'empressent de s'y attaquer. Pendant que tout le monde se détend en dégustant un toast ou un biscuit, Caspar remonte sur l'estrade et saisit à nouveau le microphone, afin de rappeler que la lutte qui s'annonce entre les Sébaldes et leurs envahisseurs s'annonce coûteuse, c'est pourquoi chacun est appelé à apporter sa contribution, soit en faisant un don, ou en payant son adhésion à Identité Sébalde.
Sébaldie

Message par Sébaldie »

[quote][center]Compte rendu n°4
[19-20-21 février 2030 RP ~~~~ 17/05/16 IRL][/center]
      • Evènements :
        [justify]
        • La faction identitaire se dote peu à peu d’une véritable personnalité juridique et dépasse le seul stade de la contestation. Il faut dire que de toutes les factions existantes, c’est elle qui a actuellement le plus d’emprise sur Ambrosius et se tient prête, grâce à la Fraction Atome, à gouverner si demain le pouvoir lui revenait. Telle la cigale, l’identitaire chante les jours heureux. Mais telle la cigale aussi, l’identitaire dépense sans compter. La propagande identitaire est omniprésente : sur les affiches, à la radio, sur Internet, sur les banderoles et même à la télévision locale. Toute cette petite entreprise est très onéreuse : il faut acheter une caméra semi-professionnelle pour diffuser les programmes de manière convenable à la télévision ; des ordinateurs pour assurer le centre d’appels ; des imprimantes haut de gamme pour imprimer rapidement et en masse des centaines d’affiches et de tracts… Et en plus, les identitaires s’accordent le luxe de se payer une aide juridique d’un avocat du barreau ! Un commis d’office ne leur convenait pas. Autrement dit, ils n’ont rien à envier à la mairie d’Ambrosius dont ils espèrent d’ailleurs prendre la place. Bien que l’on puisse douter de l’intérêt d’un centre d’appels, les moyens mis en œuvre pour la propagande sont colossaux. Les premiers dons sont modestes et proviennent quasi-exclusivement de jeunes adultes. Les étudiants, eux, à défaut de pouvoir participer financièrement à la campagne, donnent de leur temps et se tiennent prêts à « bouter les étrangers » le cas échéant. Les identitaires espèrent que ces investissements ne resteront pas vains : si Ambrosius leur échappe, ils auront une dette à éponger !
          Faction identitaire : – 35 RF / + 6 RF (dons des sympathisants et annonceurs qui veulent profiter du temps d’antenne) / + 5 RM (recrutement et engagements volontaires grâce à la propagande de moyen terme) / + 6 pts d’emprise sur Ambrosius
        • Nous sommes dans la famille Neuman. Minuit était passé et pour clore la soirée, Roni, la mère de famille, ferme les rideaux de son appartement de haut standing et débarrasse les assiettes à fromage et de gâteau au chocolat. Son époux, lui, échange quelques derniers mots avec une des invités qu’il avait conduite jusqu’à l’ascenseur. Ses invités sont des réfugiés varloviens et ont profité du couvert et de la chaleur humaine d’une des familles juives d’Ambrosius. Cette nouvelle nuit hivernale risque d’être rude pour les Varloviens, qui ont installé un campement de fortune non loin d’une coopérative agricole, mais elle aura réchauffé les cœurs. Comme les Neuman, nombreuses sont les familles juives à accueillir l’étranger, le temps d’une soirée, comme pour rappeler que malgré les différences ethniques et culturelles, ils étaient eux aussi des étrangers dans leur propre pays. La stratégie des juifs orthodoxes était de convaincre des gens extérieurs à leur communauté car ils savaient bien qu’ils ne pourraient pas arriver seul à bâtir la colonie. L’argument fait mouche auprès des étrangers, surtout en cette période où les identitaires assènent des slogans violemment racistes et xénophobes par tous les médias. Mais derrière ces agréables soirées, la faction se prépare au conflit armé. Le danger vient de tous les horizons et par précaution, elle avait investi dans quelques fusils avec l’argent des fidèles. « On n’en aura jamais trop » résume l’un des membres.
          Faction juive ultraorthodoxe : – 9 RF (dont achat de fusils) / + 5 RM (achat de fusils) / + 12 pts d’emprise sur Ambrosius (9 + bonus de 3 pts)
        • Abdallah et le reste de la faction islamiste sont en quête de respectabilité. Après avoir défrayé la chronique et provoqué l’indignation des Ambrosiens après leur incendie criminel, ils se sont émus du sort de ces derniers par la création d’une bancassurance, qui respecte les préceptes islamiques, c’est-à-dire avec des prêts et des primes d’assurances desquels ils ne tirent aucun intérêt. En revanche, pour y souscrire, la conversion à l’islam est une étape obligatoire. Le plan de la faction islamiste est ingénieux et peut dans les prochains jours convaincre nombre de « sociétaires ». Mais avant de s’adonner à la conversion des mécréants, les islamistes ont dû convertir une vieille boulangerie défraîchie en établissement financier à peu près correct. Pour l’instant, la bancassurance halal n’est pas opérationnelle, d’importants capitaux (HRP : 80 RF minimum) sont nécessaires pour la faire tourner. Mais si le Coran n’est guère un manuel d’entreprenariat, il existe des méthodes plus vieilles que lui encore qui ont fait leurs preuves : l’emprunt sans remboursement à d’autres factions. Certains appellent cela du « vol » mais en temps de guerre, on n’accorde que peu d’importance à ces considérations légales. En attendant, le local sert de lieu de rassemblement pour les fidèles d’Allah et constitue déjà une toute petite enclave dans Ambrosius où la charia est appliquée. Le potentiel de ce local est important, car il permet en outre de stocker matériel et armes à l’abri des mécréants.
          Faction islamiste : – 20 RF (dont achat d’un local) / + 9 pts d’emprise sur Ambrosius (6 + bonus de 3 pts)
        • Le PRCS rappelle à bien des égards le PCS des années 1980 lorsqu’il fut de nouveau autorisé par les institutions sébaldes. Soucieux d’apporter une image respectable, le parti interdisait à ses camarades de se ruiner la santé avec le tabac ou l’alcool, ou encore de céder aux tentations capitalistes, telles que les offrandes sexuelles tarifées. Quarante plus tard, le PCS avait largement perdu de cette intégrité, les mêmes qui avaient juré abstinence, s’ils se refusaient toujours à faire appel à des prostitutions, aimaient aujourd’hui les grands banquets arrosés organisés entre apparatchiks dans la « banlieue » rouge de Stranaberg, comme à [url=http://www.simpolitique.com/post275616.html#p275616]Zwartaarden[/url]. Le militant moyen du PCS était sexa- voire septuagénaire et il avait surtout à cœur de profiter des bonnes choses avant de passer l’arme à gauche, le poing levé… avec la chope de bière. Le PRCS renoue avec la tradition révolutionnaire qui s’est éteinte au PCS. Pour l’instant, l’heure était au rassemblement. Loin des congrès pompeux et ennuyeux du PCS, le PRCS a organisé un concert de plein air, en s’affranchissant de certains principaux légaux. Le froid de cette deuxième moitié de février a dissuadé quelques-uns de venir mais le succès a tout de même été au rendez-vous pour la faction communiste. Sans doute ce concert sera-t-il le dernier moment de réjouissance avant que le rude combat qui s’annonce entre elle et les identitaires et islamistes ne fasse des victimes…
          Faction communiste : – 7 RF (organisation de l’évènement) / + 4 RF (dons des premiers adhérents et achats aux stands) / - 4 RM (sécurité de l’évènement) / + 11 pts d’emprise sur Ambrosius (8 + bonus de 3 pts)
        • La faction identitaire n’est pas la plus unie, loin s’en faut. Il y a un décalage assez important entre les jeunes, qui servaient de chair à canon, et les plus anciens qui avaient davantage la stature d’hommes d’affaires ou d’état-major. On retrouve ainsi la gouvernance d’Identité Sébalde, autoritaire et cynique, qui avait besoin de jeunes « écervelés mais fidèles » comme chair à tracter et à afficher. Aux jeunes la rue, aux adultes les banquets. Caspar Maas ne voulait guère se salir les mains, il avait des ambitions plus importantes que juste « casser du mahométan ». Son groupe avait investi dans de nouveaux locaux et rien n’était laissé au hasard. Les finances ? On verra ça après ! De toute manière, n’importe qui serait sous le charme de ce nouveau quartier général et ne pourrait en repartir sans laisser un petit don au parti. Cette soirée était assez loin de l’image brutale que l’on avait des identitaires : on y allait en chemise et on y mangeait des petits fours – à l’halouf bien entendu ! Caspar Maas s’impose de plus en plus comme le ministre de la faction, qui dirige les opérations sans arpenter le terrain. Orateur d’un discours fleuve de plus de deux heures, il égrène l’ensemble des cancers de la Sébaldie : la puissance économique juive, l’idéologie nauséabonde islamique, la complicité cléricale… Cependant, il ne suffit pas de mettre des mots sur ces maux, il faut leur coller un fusil sur la tempe et Caspar en a bien conscience… les donateurs aussi.
          Faction identitaire : – 35 RF (nouveau local et soirée inaugurale) / + 10 RF (dons durant la soirée) / + 13 pts d’emprise sur Ambrosius (10 + bonus de 3 pts)
        [/justify]

        [hr][/hr]

        État des lieux des factions :
        RF : Ressources financières ~~ RM : Ressources militaires
        • Faction islamiste : 76 RF, 92 RM, 0 municipalité contrôlée
        • Faction royaliste slave : 92 RF, 100 RM, 0 municipalité contrôlée
        • Faction communiste : 83 RF, 96 RM, 0 municipalité contrôlée
        • Faction juive ultra-orthodoxe : 85 RF, 100 RM, 0 municipalité contrôlée
        • Faction identitaire : 27 RF, 105 RM, 0 municipalité contrôlée
        • Faction national-capitaliste : 100 RF, 100 RM, 0 municipalité contrôlée
        • Une idée d'une autre faction ? Voyons ça par MP !
        [hr][/hr]

        Municipalités jouables :
        • N°211 : Ambrosius
        [hr][/hr]
[/quote]

[quote][center]Ambrosius
[[url=http://www.simpolitique.com/post284088.html#p284088]Cliquez ici pour des informations détaillées sur cette municipalité][/url][/center]
      • [center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/114023AmbrosiusCentreville.jpg[/img]
        Centre-ville[/center]

        [hr][/hr]

        Emprise des factions sur cette municipalité :
        • Etat de droit : 0 % d’emprise
        • Faction islamiste : 13 %
        • Faction royaliste slave : 14 %
        • Faction communiste : 26 %
        • Faction juive ultra-orthodoxe : 30 %
        • Faction identitaire : 47 %
        • Faction national-capitaliste : 0 %


    [/quote]
    Thunderoad

    Message par Thunderoad »

    • Faction jouée : Identité Sébalde
    • Municipalité jouée : Ambrosius
    • Moyens utilisés : Mini-conférence
    Une poignée de membres de la FA se sont réunis dans les nouveaux locaux de l'association pour casser la graine autour d'un plateau de fromages :

    [quote]Alors , Randal ! T'en as pensé quoi du discours de Maas ?

    Tain mais il est où ?

    Excellent pour tout dire ! J'avais peur, s'adressant aux plus vieux qu'il adoucisse le ton mais finalement ça c'est très bien passé car il a été très clair, tout en restant non-vulgaire .
    Bon moi je m'amuse plus en gueulant à la radio, mais le but reste le même ...

    Quoi donc Johannes ?

    Bah le blanc ! J'étais sur de l'avoir mis dans le tiroir du bas !?

    Mais on met jamais du vin blanc dans le tiroir du bas , t'es fou ou quoi ?!

    Mais non idiot ! La tablette de chocolat qui va dans le panier à buffet !

    Ah , la tablette qui restait ? Cherche pas j'ai tout bouffé .

    Tain enfoiré , eh ! Tu sais bien que je digère pas le chocolat noir, tu fais chier, hein !
    Bah c'est bon , j'me casse alors ...

    Donc on continue de le soutenir, du coup ?

    Bah évidemment , mais vous l'avez entendu et vous connaissez mon mot d'ordre : on ne trempe pas dans l'illégal et on n'agit qu'en tant que carburant idéologique et financier d'Identité Sébalde .
    Ben qu'est-ce qu'il y a Johannes tu t'en vas ?

    Ah ouais , l'ascenceur gauche de ce foutu building est bloqué ! Ça m'oblige à faire tout le tour du batiment si je veux être de retour au micro avant la fin de la pub !

    Ah ok , bah grouille-toi alors ! Faudrait pas qu'il y ait un blanc sur les ondes !

    Fou rire général

    Bande de salopards ...[/quote]

    Pendant ce temps , Johannes Kerkorrel reprend le micro dans le studio . Alors que Kirker, l'idéologue écrit les discours c'est Kerkorrel qui les lit car de tout le groupe , c'est lui qui a la plus belle voix :
    Taillée et ciselée par le théâtre qu'il pratique à un niveau quasi-professionnel depuis l'age de 12 ans .
    Ce jeune hommes d'à peine 18 ans est devenu le porte-voix , fascinant et dur, de la FA .


    [quote]Il est 19 H 37, mesdames et messieurs ! Danke à tous de nous écouter, vous êtes sur Kern-Kom !

    Et tout de suite un petit cours d'histoire . Vous avez sans doute remarqué que l'honorable Maas a dans son dernier discours réutilisé le terme de néotakfiriste que nous utilisons nous-mêmes ...
    Savez-vous pourquoi ? Parce que ces barbus dehors ne sont pas des vrais takfiristes !
    Et nous allons le démontrer tout de suite dans cette émission du soir. Rideau !

    Passage d'un jingle

    Ils se radicalisent en quelques semaines et se prétendent barebjalien quand ils arrivent à baragouiner vaguement une poignée de mots en arabe , le plus souvent dans un accent déplorable en n'ayant rien compris à ce qu'ils venaient de dire . Leurs califat local ? La bonne blague !
    Ils ont commencé par détruire des champs appartenant à des coopératives agricoles sur le seul prétexte que celles-ci n'appliquent pas leurs règles de viande halal ! Si ils tiennent tant que ça à former un califat islamique dans le Gelnan en puisant dans les stocks des " mécréants " , pourquoi ils crament le blé ?
    Ça vous montre bien le niveau intellectuel : ils sont incapables de réfléchir, d'être logiques !
    Ils ne sont même pas foutu de faire ce qui serait cohérent pour leurs propre idéologie mortifère !

    Ces gens-là ne sont donc pas des takfiristes originaux . Ils ne veulent manifestement pas d'un califat local sinon ils s'y prendraient d'une toute autre manière , beaucoup plus insidieuse et toxique .
    Et pourtant il y a bien une réutilisation du discours d'autrefois , mais avec une optique au fond très actuelle qui est la plus simple possible : ils veulent juste asservir le monde à leurs intérêts .
    Ils n'ont aucun projet politique ou quoi que ce soit d'ancien ou de révolutionnaire : ils sont purement et simplement actuels , ils ne veulent que réduire en esclavage le monde entier, sans aucune autre justification que leur propre confort physique et mental , à l'image de leurs QI , étriqué et rouillé .

    Cela montre en tout cas incontestablement qu'ils sont encore plus inutiles , toxiques et fainéant que toutes les races bâtardes que l'on ait pu , et Dieu sait si on en croisé , rencontrer.
    Les néotakfiristes du Gelnan auxquels nous faisons face sont le Mal absolu .

    Ils sont des polluants comme toute les émanations du Barebjal depuis la nuit des temps .
    Mais là où le danger, bien réel , est tout à fait nouveau et qui motive ma qualification de "néo" c'est que ces tocquards ne sont pas là aujourd'hui sans raison : par leur fainéantise intrinsèque ils servent les intérets du néolibéralisme forcené et dément venu du Makara , qui a tout intéret à les utiliser.
    Parce qu'ils travaillent comme des porcs - notez d'ailleurs au passage le curieux paradoxe - ils sont payés moins que nous par les grands maitres à menottes du système , leurs permettant donc de se passer des discrets et modestes travailleurs sébaldes . Or qui sont ces maitres ? Les banques !
    Or où sont les banques ? Au Novacan , comme par hasard !
    Ce qui montre encore une fois de plus la dégénération très actuelle des bougnoules gelnanais à qui nous avons affaire en ce moment : ils sont tellement bêtes qu'ils servent d'esclaves à ceux qu'ils prétendent combattre !

    Aussi je vous le dis , réveillez-vous , mes frères et soeurs de race !
    La race blanche sébalde n'a jamais été autant en danger, parce que nous sommes face à un clʌster qui s'autoentretient et malheureusement le Gelnan est à la croisée des chemins : nous sommes pris au piège entre les commanditaires du système , bien planqués dans leurs nouveau marché du temple qu'est devenu le Novacan et les esclaves crasses et poisseux que sont les néotakfiristes .

    Ne vous laissez pas abusés par le boboïsme angélique culpabilisant de Kareslav Zodega !
    La menace est bien réelle : elle est rouge , verte , bleue métal et toutes les couleurs de l'arc-en-ciel !
    Car c'est ainsi que la vraie stratégie du complot mondial est conduite : vous en faire voir de toutes les couleurs pour vous briser moralement puis vous pommader le fion par des discours à la con sur le " Multi-Kulti " , cette mosaïque mal foutue , sans motifs clairs ni beauté !

    Alors n'hésitez plus cher auditeur, et rejoint dés maintenant Identité Sébalde ou la Fraktion Atome si t'as moins de trente ans ! Et n'oubliez pas que la lutte promet d'être longue , alors si vous avez du matériel informatique ou de radiotélédiffusion de bonne qualité dont vous ne vous servez pas ou que vous êtes un avocat soucieux de la dignité de la race blanche sébalde , n'hésitez pas !
    Contactez donc la FA au 0300-555-9231 ! D'avance merci à tous ![/quote]
    Johel3007

    Message par Johel3007 »

    • Faction jouée : Faction juive ultra-orthodoxe
    • Municipalité jouée : Ambrosius
    • Moyens utilisés : Organisation interne, achat d’équipement, expérimentation et entrainement
    (effet espéré : gain moyen de RM pour un faible coût en RF)

    [center][img]http://s32.postimg.org/ij370y1cl/S_baldie0005.png[/img][/center]

    Suite à l’attentat raté contre une synagogue, la Cellule d’Auto-Défense Juive d’Ambrosius disposait du genre de crédibilité auprès de la population juive de la municipalité dont Rabbi Ariel avait besoin pour ses projets. Non, pères et fils n’allaient pas soudainement prendre les armes, fortifier leurs maisons et patrouiller dans les rues pour en barrer l’accès aux musulmans et aux autres goys au crâne un peu trop rasé. Mais le discours de Rabbi Ariel était vu comme ayant du sens car sa paranoïa avait été justifiée : si la majorité des Sébaldes restaient des voisins et des amis, il en était visiblement parmi eux qui souhaitaient du mal à leurs compatriotes juifs et même certains qui n’hésitaient pas à passer à l’acte. Et si se défendre contre un attentat à la bombe était presque impossible, la communauté d’Ambrosius pouvait au moins prendre les mesures à une éventuelle évacuation temporaire si jamais des actions plus structurées et visibles avaient lieu contre les minorités de Sébaldie. Novacan les abriterait sans mal.

    Mais il apparut au court de discussion que les plans d’évacuation initiaux étaient difficilement réalisable à l’échelle d’une municipalité complète et avec les seuls moyens des familles concernés. Un seul autocar d’occasion pouvait coûter entre 25.000 $RAK et 50.000 $RAK. Rassembler une flotte d’une dizaine pourrait donc nécessiter un demi-million $RAK et ne permettrait d’évacuer qu’environ 500 personnes par convoi. En comptant les seules familles juives, il faudrait 12 voyages au minimum.
    Cela était très cher pour pas grand-chose. Élargir la possibilité d’évacuation aux goys pouvait considérablement faciliter le financement… mais il faudrait alors d’avantage d’autocars. On tournait en rond. Rabbi Ariel se résolu donc à une solution différente. L’évacuation dépendait de plusieurs facteurs : il fallait des véhicules, des chauffeurs, des gardes armés, une bonne communication, des points de rassemblement sécurisés, des itinéraires dégagés
    La question des véhicules et des chauffeurs se réglaient d’elle-même si chaque famille usait de ses propres voitures. La CAJ n’aurait qu’à garder un seul bus sous la main pour les quelques ménages sans véhicule. Un bus qui pourrait même être recyclé pour différents services communautaires… comme les déplacements de l’équipe de football du Maccabi Ambrosius. Ou une navette scolaire pour les enfants. Bref, avec ou sans pogrom à fuir, ce bus serait utile.
    La question des gardes et de leurs armes était plus complexe. Les gardes, Rabbi Ariel en avait une poignée déjà et il ne doutait pas qu’en cas de violence, quelques autres pères de famille ou jeunes gens au sang chaud rejoignent les rangs en dernière minute. Mais pour l’heure, la CAJ n’avait ni arme ni munition. Les évènements en cour en Sébaldie, notamment avec les très nombreux chargements d’aide militaire étrangère avançant vers la Varlovie à travers le Gelnan, faisaient que ces produits spécifiques étaient loin de manquer. Soudoyer tel ou tel soldat ou cheminot pour qu’il laisse une caisse « tomber du camion » (ou, en l’occurrence, du wagon) ne devrait pas être trop compliqué. Trouver un juif orthodoxe parmi ces soldats et cheminots serait peut-être plus complexe mais les consultants du Mouvement Juif assuraient que c’était faisable. Restait l’entrainement qui, lui, prendrait du temps.
    La communication pouvait être assurée par téléphone pour une bonne partie. Si les voitures circulaient en convoi, seul un ou deux véhicules devaient avoir une radio, au cas où. Ici aussi, de menue emplettes s’imposeraient mais rien de significatif. La CAJ expérimenterait déjà dans ses propres véhicules avant de chercher des volontaires parmi le reste de la communauté.
    Les points de rassemblement étaient déjà listés : les synagogues, le club de football, les écoles. Les routes qui les connectaient devaient par contre être sécurisées. En effet, faute de concentrer leurs forces sur le convoi en lui-même, il faudrait les déployer directement dans Ambrosius et son réseau routier, pour s’assurer qu’il soit dégagé quand viendrait le moment d’y passer avec femmes et enfants.


    [center]----------------------------------------------------[/center]

    [center][img]http://s32.postimg.org/delqoewr9/238_C19_E300000578_2851662_Sources_familiar_with_t.jpg[/img][/center]

    Sur ce dernier point, les idées abondaient. Léo, le fils du rabbin lança une idée un peu folle mais pas forcément bête : avoir un œil sur la ville depuis les cieux.
    Cela faisait plus de dix ans déjà que, arrivés tout droit du Liethuviska, les drones civils avaient conquis la population. Même à Ambrosius, on trouvait quelques enthousiastes… dont Léo, le fils de Rabbi Ariel lui-même. L’idée serait donc, plutôt que d’envoyer deux mecs armés dans une voiture pour circuler à travers les routes de la municipalité, de simplement faire décoller un drone avec une caméra embarquée. Selon Léo, avec une vitesse de 50km/h, une portée de 5 kilomètres, une altitude moyenne de 120 mètres et une caméra haute résolution, il était facile pour un drone et un bon pilote de surveiller une zone de 80 km² sans problème. Le seul défaut était l’autonomie mais cela pouvait facilement se résoudre avec un stock de batteries. Ambrosius faisait environ 2.000 km² et nécessiterait 20 à 30 pilotes pour la couvrir entièrement… mais comme seuls quelques axes routiers devaient être surveillés, le nombre de pilotes s’avéraient bien moins nombreux que prévu : un seul drone pouvait prendre les airs, voler pendant une dizaine de minutes par-dessus le trafic routier, filmer l’ensemble et le transmettre en temps réel à la CAJ via le réseau de téléphonie mobile, puis revenir à son point de départ pour recevoir une autre batterie. Dans le centre de la municipalité, cela pourrait faire gagner un temps précieux. Ailleurs, cela permettait précisément de s’affranchir des routes.

    Il fut décidé qu’un premier test serait organisé où Léo Ariel et un des membres de la CAJ prendrait la route dans une voiture avec le drone. Ils s’arrêteraient à intervalle régulière, près d’un carrefour-clé ou d’une position sensible sur un des itinéraires d’évacuation envisagé, et ferait décoller le drone pour que, volant à altitude maximum, il fasse une reconnaissance des principales routes et autres positions sensibles à sa portée. L’opération serait répétée à chacun des points-clés de la municipalité. Le timing du parcours, la précision des informations et les qualités de pilote de Léo pourraient ainsi être estimés. Au pire, le drone s’avérait peu pratique et Léo retournerait à son hobby. Au mieux, la CAJ gagnerait une observation aérienne flexible pour mieux coordonner ses opérations futures.


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    [center][img]http://s32.postimg.org/4so17ukid/S_baldie0004.png[/img][/center]

    Concernant ces opérations, les membres de la CAJ, dont les rangs avaient à présent doublé pour comprendre pas moins de 20 personnes, participèrent à leur premier entrainement. En pleine forêt, loin des oreilles et des regards indélicats, un stand de tir s’improvisa. Face à une retenue de terre épaisse, les porte-flingues amateurs débutèrent une série d’exercices incluant la maintenance de leurs nouveaux fusils, l’étude des pièces et de leur fonctionnement, le chargement et déchargement des munitions, quelques consignes de sécurité (principalement destinées à éviter un suicide accidentel ou le meurtre involontaire d’un promeneur…) et, enfin, le tir en lui-même. Le gaspillage de cartouches fut limité autant que possible mais il était inévitable. Aussi, il s’agissait d’un investissement utile : mieux valait perdre quelques boites de balles qu’un homme.

    En dehors du tir et de la reconnaissance aérienne improvisée, la CAJ débuta aussi l’expérimentation de tactiques et la mise en place d’un véritable plan opérationnel flexible pour la défense des foyers et commerces juifs de la municipalité. Avec plus de 1500 bâtiments à protéger, le petit peloton d’hommes ne pourrait pas offrir une protection de chaque instant à chacun et c’est bien pour cela que l’évacuation était vue comme une nécessité en cas de réel éclatement de la violence. Mais même en cas de simples escarmouches, il convenait à la CAJ de connaitre le terrain pour pouvoir réagir au mieux.
    Il fut décidé qu’en cas d’explosion ou fusillade dans la municipalité, les familles juives seraient encouragées à se rendre au club de football ou, si impossible, à la synagogue la plus proche d’où des navettes seraient organisées vers le club de football. À supposer que police et armée ne soient pas entièrement à la solde de la frange dure d’Identité Sébalde, elles interviendraient assez vite pour sécuriser les lieux. L’objectif à court terme de la CAJ serait donc de protéger les civils présents au club de football où ils se retrancheraient en attendant l’arrivée de la police ou de l’armée. Si la situation apparaissait comme hors de contrôle par les autorités légitimes, alors la CAJ organiserait des convois vers la province de Novacan afin d’au moins mettre femmes et enfants à l’abri. Elle tenterait ensuite de recruter des volontaires parmi les hommes en vue de prendre les armes et se battre à Ambrosius. Le reste serait évacué par convois vers Novacan dès que possible.
    Dans cette optique, les membres de la CAJ étudièrent les cartes de la municipalité. Des systèmes GPS ainsi que des émetteurs-récepteurs radios furent ajoutés aux voitures. Des patrouilles furent organisées pour que les chauffeurs se familiarisent avec les itinéraires les plus courts et avec les points-clés envisagés pour la défense mobile. Les différents lieux importants furent enregistrés dans les GPS et la communication fut travaillée entre le « poste de commandement » du club de football et les cinq unités mobiles, chacune forte d’un chauffeur et de deux hommes. Chacune fut stationnée par défaut à une des cinq synagogues de la municipalité. L’ensemble fut placée sous l’autorité d’un des consultants, jugé plus expérimenté pour prendre la meilleure décision sur le plan tactique. Les cinq hommes restants furent divisés entre une garnison de trois pour le club de football et l’unité de reconnaissance mobile incluant Léo Ariel et son chauffeur, sous le contrôle direct de Rabbi Ariel. Enfin, le dernier consultant en sécurité s’occuperait à plein temps de la formation des membres de la CAJ.


    [quote]Aaron Kenazi : homme d'affaire juif à la tête de Radio Judaica, établi au Novacan, lié au Mouvement Juif et à l'Union des Juifs de Sébaldie.
    Nossom Liebman : mercenaire juif au service de Aaron Kenazi, actuellement infiltré à Ambrosius comme délégué officieux du Mouvement Juif.
    Shlomo Ariel : rabbin ultra-orthodoxe à Ambrosius, chef officiel de la Cellule d'Auto-Défense Juive
    Léo Ariel : fils de Shlomo Ariel, pilote de drone amateur
    Yosef Kreiswirth : rabbin ultra-orthodoxe à Ambrosius[/quote]
    Nassadam94

    Message par Nassadam94 »

    • Faction jouée : Faction islamiste
    • Municipalité jouée : Ambrosius
    • Moyens utilisés : Vandalisme, salle de prière, local de l'assurance (bénéfice attendu : gain de RF, ouverture de la bancassurance, donc fidèles en plus)
    [center][img]http://www.ouest-france.fr/sites/default/files/styles/image-640x360/public/2015/06/25/la-facade-dun-ancien-local-jeunes-endommagee.jpg?itok=k2RrfmRK[/img][/center]

    [justify]La mission d'Allah se voyait récolter quelques difficultés, mais il en était ainsi. Allah subh'an'Allah voulait sans doute nous mettre cette épreuve afin de lui prouver que nous étions bel et bien ces soldats. Pour cela, nous devions ralentir la progression des koufars se nommant les "Identitaires". Ils venaient d'acheter un local flambant neuf, et ils nous manquaient des moyens pour lancer pour de bon notre affaire. Nous abordâmes alors, lors de la prière de Dohr, dans le sous-sol, le hadith du djihad.
    Comme toujours, il y avait de nouvelles têtes, radicalement avec nous, et ceux, grâce à notre action dans les champs, mais aussi, l'ouverture de cette salle de prière.
    Nous avons parlé du djihad, visiblement, tous mes frères et mes sœurs étaient du même avis : il fallait l'entreprendre à l'encontre de ceux qui s'opposaient à la mission d'Allah.
    Pour cela, j'envoya 2 de mes frères dans les bas-fonds de la ville, à la rencontre d'un dealer et trafiquant d'arme connu des services de police. Ils étaient aller la-bas, avec une liasse d'argent, avec un seul objectif : acheter quelques armes de poing et fusils d'assauts, ainsi que quelques grenades. Il était chose aisé pour le trafiquant d'en avoir au vu de la situation du continent et des événements internationaux ayant laissé derrière eux de larges butins de guerres.
    Sur le chemin, après avoir mis les armes dans le coffre de la voiture, ils s’arrêtèrent sur un chantier où un des frères travaillait. Ils récupérèrent ainsi quelques barres de fer, et des bidons de gasoil servant pour les engins de chantier.
    Une fois de retour au local, ils descendirent les objets sans être vu au sous-sol, et distribua 2 fusils d'assauts de manière à "garder le commerce". Les autres frères s'équipèrent de manière à mener un raid organisé dans le local des Identitaires.
    Pour cela, nous attendîmes la fin de journée, et lorsque le local des identitaires était sur le point de fermé, nous partîmes en voiture, armés des armes de poings et fusils d'assauts, grenades, barres de fer et bidon d'essence, avec quelques sacs par ailleurs.
    Nous nous sommes arrêtés discrètement dans une petite ruelle longeant le local, et une fois le bruit du rideau métallique s'abaissant, nous descendirent et alla ouvrir de force la porte de l'arrière boutique en étant cagoulé et en portant des gants. Il était trop tard pour ces mécréants, les volets métalliques étaient baissés, et la seule issue était celle que l'on empruntait pour leur jugement dernier.
    A ce moment là, nous tirions sur chaque personne présente, de manière à la toucher en pleine tête. Munis de grands sacs, nous avions récupérés tous ce qui avaient de la valeur. Nous avions ensuite vidés les bidons d'essences dans tout le local, et juste avant de partir, nous dégoupillâmes les grenades et les laissèrent à terre, sur l'essence.
    Prenant nos jambes à notre cou, le chauffeur en position, nous sommes montés dans la voiture, et a toute vapeur, nous accélérâmes en direction de notre local. Will n'avait pas été présent afin de garder une image correcte "au cas où les choses tourneraient mal", mais finalement, tout s'était bien passé à première vue.
    Au retour au local, nous sommes descendus au sous-sol, et avons organisés une grande prière pour remercier Allah de la réussite de sa mission.

    Mais à partir de ce moment là, l'installation de caméra et la position de "garde" armé de fusil d'assaut était constante, sauf à la venue des autorités ...[/justify]

    PS : Voir en privé, contrat secret passé ;)
    Sébaldie

    Message par Sébaldie »

    [quote][center]Compte rendu n°5
    [22-23-24 février 2030 RP ~~~~ 18/05/16 IRL][/center]
        • Evènements :
          [justify]
          • Kern-Kom continue d’émettre sur Ambrosius, surtout à destination des jeunes. Les émissions se veulent pluridisciplinaires et Kern-Kom ne se contente pas d’être une radio de résistance, mais la « voix de son maître » qui éduque ses auditeurs et les élève culturellement parlant. L’identitaire ne doit pas se contenter d’être un bourrin, casseur de bronzés ou de mahométans, il doit pouvoir comprendre pourquoi il doit lutter contre les bronzés, au-delà de leur seule origine ethnique. L’ennemi est clairement identifié : les néotakfiristes. Terme aussi barbare que les personnes qu’il qualifie, ce mot est employé depuis le début de la lutte sans que tout le monde sache de quoi il s’agit réellement. Après tout, un musulman, qu’il soit chiite, sunnite, takfiriste ou babouchiste, ça reste un ennemi. Kern-Kom a donc profité de l’antenne pour donner une leçon d’islam à ses auditeurs, sans trop entrer dans les détails néanmoins. Ils ont appris qu’un néotakfiriste est pire qu’un takfiriste… la belle affaire ! L’émission ne restera pas dans la mémoire des auditeurs mais, heureusement, elle a très peu coûté en moyens financiers. Et les annonceurs ont compensé un tout petit peu cet investissement.
            Faction identitaire : – 3 RF / + 1 RF (annonceurs) / + 4 pts d’emprise sur Ambrosius
          • Trop coûteux, le plan initial de la CAJ est finalement abandonné. La faction juive avait en effet vu les choses en grand et la montée en puissance des identitaires l’incitait à revoir ses priorités. À quoi bon affréter des dizaines d’autocars, lourds, bruyants, contraignants et pas forcément très rapides, pour évacuer les familles de la communauté quand on pouvait prévoir le problème bien en amont, avec une surveillance plus précise des points de passage obligés ? La CAJ a su cartographier Ambrosius et établir des zones de transit stratégiques. Ces zones seront filmées et surveillées par une vingtaine de drones. Ces bijoux de technologique, en provenance du Liethuviska, ont évidemment un coût mais c’est un investissement sur le moyen terme, qui permettra à la CAJ d’avoir les yeux sur toute la ville et anticiper tous les évènements… et bien sûr localiser et espionner les ennemis. Au fur et à mesure, la faction juive se dote d’une milice hiérarchisée et parfaitement organisée. Ses arrières sont désormais assurées quoi qu’il advienne, il ne manque plus que l’essentiel : conquérir la ville !
            Faction juive ultraorthodoxe : – 21 RF (dont achat des drones et entraînement à balles réelles) / + 10 RM (achat de matériel matériel, l’entraînement portera ses fruits plus tard) / + 10 pts d’emprise sur Ambrosius
          • Les islamistes ont franchi un nouveau niveau de violence en s’attaquant contre la permanence flambant neuve des identitaires. L’attaque, qui a eu lieu entre 19 et 20 heures, n’a guère été préparée longtemps à l’avance et a demandé des moyens militaires très importants. Mais grâce à une probable aide logistique extérieure, les islamistes sont parvenus à leur fin. Dans les nouveaux locaux d’Identité Sébalde, un véritable carnage a eu lieu. Autant de membres de la faction identitaire que d’employés non encartés du parti sont tombés, sous les balles et la furie des islamistes. 21 morts sont à déplorer : deux secrétaires, la femme de ménage, l’agent de sécurité, deux techniciens venus finaliser les dispositifs d’éclairage de la salle de presse, quinze militants (dont cinq de la Fraktion Atome)… et un député du mouvement, élu dans la circonscription provinciale de Gelnan. 10 autres personnes sont blessées dont 2 dans un état grave, l’un étant un élu local. 5 en sortent indemnes mais psychologiquement traumatisés par cette scène d’horreur. Les témoins qui osent s’exprimer insistent sur la rapidité de l’attaque, qui ne leur a pas permis d’identifier les auteurs. La violence inouïe de l’attaque tend à penser qu’elle est motivée par des raisons politiques… mais le fait que des assaillants aient volé des objets de valeur trouble les pistes. Après tout, n’importe quel criminel sans revendication politique aurait pu être attiré par ces locaux neufs ! Les identitaires n’auraient-ils pas dû investir un local plus modeste ? D’un point de vue strictement comptable, les identitaires ne sont pas réellement perdants : l’assurance permettra de rendre une seconde âme à leurs locaux. Le bureau juridique de la Fraktion Atome pourrait, quant à lui, ruser pour se faire rembourser davantage de ce qu’ils ont réellement perdu. Mais tout cela prendra du temps : les identitaires se feront rembourser mais dans combien de temps ? À ce stade de la lutte, leur temps est précieux et l’énergie qu’ils dépenseront à se remettre sur selle ne pourra pas leur permettre de reconquérir l’emprise sur Ambrosius qu’ils ont partiellement perdue ce soir-là.
            Faction islamiste : – 60 RM (attentat) / + 15 RF (larcin) / + 6 pts d’emprise sur Ambrosius
            Faction identitaire : – 15 RF (larcin, remboursement à moyen terme par la prime d’assurance) / - 5 RM (mort de militants aguerris) / - 12 pts d’emprise sur Ambrosius
          [/justify]

          [hr][/hr]

          État des lieux des factions :
          RF : Ressources financières ~~ RM : Ressources militaires
          • Faction islamiste : 91 RF, 32 RM, 0 municipalité contrôlée
          • Faction royaliste slave : 92 RF, 100 RM, 0 municipalité contrôlée
          • Faction communiste : 83 RF, 96 RM, 0 municipalité contrôlée
          • Faction juive ultra-orthodoxe : 64 RF, 110 RM, 0 municipalité contrôlée
          • Faction identitaire : 10 RF, 105 RM, 0 municipalité contrôlée
          • Faction national-capitaliste : 100 RF, 100 RM, 0 municipalité contrôlée
          • Une idée d'une autre faction ? Voyons ça par MP !
          [hr][/hr]

          Municipalités jouables :
          • N°211 : Ambrosius
          [hr][/hr]
    [/quote]

    [quote][center]Ambrosius
    [[url=http://www.simpolitique.com/post284088.html#p284088]Cliquez ici pour des informations détaillées sur cette municipalité][/url][/center]
        • [center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/114023AmbrosiusCentreville.jpg[/img]
          Centre-ville[/center]

          [hr][/hr]

          Emprise des factions sur cette municipalité :
          • Etat de droit : 0 % d’emprise
          • Faction islamiste : 19 %
          • Faction royaliste slave : 14 %
          • Faction communiste : 26 %
          • Faction juive ultra-orthodoxe : 40 %
          • Faction identitaire : 39 %
          • Faction national-capitaliste : 0 %


      [/quote]
      Thunderoad

      Message par Thunderoad »

      • Faction jouée : Identité Sébalde
      • Municipalité jouée : Ambrosius
      • Moyens utilisés : Mini-conférence
      Les cinq cadavres , sobrement enveloppés dans des drapeaux sébaldes sont portés par leurs plus fidèles amis survivants et membres des familles . Ils sont déposés dans la cour de l'université sans aucune fioriture à même le sol en étant exposés au regard de tous . La situation était encore trouble après l'attentat et personne ne pouvait encore dire avec certitude si les locaux détenus en propre par le groupe Kern-Kom avaient été attaqués ou pas . Dans le doute , on avait préféré laisser ce difficile travail de reconnaissance et de sécurisation aux courageux policiers sébaldes exemplaires .
      Pendant ce temps , les Kernistes avaient mit au point une installation sonore bancale , de pas très bonne qualité mais suffisante pour improviser une courte radiodiffusion sur les ondes de la K-K .
      Johannes Kerkorrel s'approche du micro et regarde longuement les brancards avant de dire :


      [hr][/hr]
      Mesdames , mesdemoiselles et messieurs , frères et sœurs de sang sébalde .

      Ce que nous avons aujourd'hui sous les yeux , sont les 5 corps froids et inanimés de nos camarades tombés au champ d'honneur, les héros de notre nation .
      Ils avaient toujours dis qu'ils ne voulaient pas de raffinement , je crois que de ce point de vue là tout du moins c'est déjà en large partie respecté ...
      Ces amis étaient des gens simples , honorables et patriotes . Parmi eux trois étudiants et deux jeunes cadres dans des entreprises locales , tous dévoués à la lutte contre l'obscurantisme et à la lutte contre la mise en esclavage programmée de notre race .

      Markus , le veilleur de nuit , protégeant nos propriétés des voleurs de tout poil .
      Frank , le commercial en transports luttant désespérément contre l'envahisseur bridé .
      Raskel , l'étudiant en économie qui s'instruisait pour mieux aider à démonter le complot mondial .
      Askelan , licence de littérature sébalde et major de sa promotion de 2027.
      Et Mickael , le petit nouveau de première année en études de néerlandais appliqué .

      Ils étaient la vraie mosaïque culturelle sébalde . Les atomes indispensables à la survie de la grande plante vigoureuse qu'est la Sébaldie millénaire . Pour avoir été patriotes , on les a plombé .
      Pour être l'incarnation de la renaissance de la conscience nationale , on a voulu empoisonné au plomb des innocents qui même depuis l'horizon néotakfiriste , si tant est qu'ils aient ce sens pourtant si basique de l'humanité qu'est la vue , n'avaient rien de menaçant .
      Vous défendiez le pardon et le " multi-kulti " , Monsieur Zodega , mais y voyez-vous des âmes ?
      Croyez-vous que ces individus puants soient humains ? Alors allez-y, venez ici dire à Madame la pauvre mère d'Askelan qu'il valait mieux la mort de son fils que la vérité ! Venez-nous expliquer, si par malheur vous nous écoutez , en quoi le multiculturalisme justifie le meurtre .
      Venez enfin nous dire de quel droit la constitution de votre mosaïque multiculturelle se permet-elle d'uniformiser à la faucheuse les vrais héros du vrai multiculturalisme sébalde !
      Celui qui travaille au lieu d'affamer les autres , et qui réfléchit au lieu de vitrifier toute opposition !

      Grande vague d'applaudissements

      Ce jour funeste de l'attentat , j'ai perdu 5 camarades , et l'espoir en un monde meilleur.
      Mais j'ai découvert un peuple uni , une race noble , une nation forte ! J'ai vu la lumière de la vérité !
      J'ai compris que la Sébaldie est éternelle et qu'aucun événement passager n'a jamais entravé sa progression implacable vers la libération du complot banquier et de l'extermination des néotakfiristes qui ensembles oppriment le citoyen au service du parasite !

      Contrairement à Monsieur Zodega , je ne ment pas de façon éhontée aux sébaldes pour leur beurrer le cerveau à coup de discours lénifiants sur les mérites d'une vie future et je le redis donc encore :
      Oui nous avons perdu ce jour-là 5 camarades . Une perte injuste et irréparable .
      Ce sont aujourd'hui des frères , des oncles , des neveux ou des cousins qui sont partis à jamais .
      En revanche il est bien quelque chose qui demeure : leurs talents , le dévouement et l'honneur.
      Il est désormais à nous de défendre cet idéal de grandeur, qu'ils chérissaient tous tant .

      Alors n'hésitez pas à participer, par tout ce que vous pouvez , à notre grand effort national .
      Prouvez à vos voisins , vos amis , la toxicité de la strychnine néotakfiriste et organisez-vous !
      Ne vous demandez pas c'que le parti peut faire pour vous mais c'que vous pouvez faire pour la cause !
      Le simple fait d'accompagner vos enfants en convoi à l'école est déjà une brique ajoutée au rempart de protection patriotique à l'idéologie mortifère de Norbert Forstner. Le simple fait de poser un drapeau à vos fenêtres offre au voyageur perdu dans la nuit de l'obscurantisme une lueur à qui s'accrocher.

      Ensembles : écrasons les cafards qui osent traiter nos morts de coufards !
      À mort les terroristes et vive la Sébaldie !

      [hr][/hr]
      Les corps de ceux qui étaient devenus les martyrs de la Fraktion Atome furent ensuite transportés sous une musique traditionnelle patriotique vers le cimetière municipal pour y être enterrés lors de cérémonies strictement familiales sans membre de la FA ni de l'IS qui ne soit pas du cercle direct .
      Pendant ce temps , la FA préparait déjà sa vengeance : avec l'aide de ses contacts dans les médias et dans la justice , elle organise heure après heure un projet gigantesque de salvation nationale !
      => Ficher chaque putain de bougnoule en liberté dans cette foutue province en une liste unique .
      Il y aura forcément les coupables dans le tas , et il suffira d'y foncer, dans le tas ...
      Johel3007

      Message par Johel3007 »

      • Faction jouée : Faction juive ultra-orthodoxe
      • Municipalité jouée : Ambrosius
      • Moyens utilisés :
        • Mobilisation de tous les juifs et immigrés disponibles pour une marche de soutien aux familles des victimes de l’attentat et en appel à l’unité nationale.
        • Diffusion de la vidéo sur la Toile (et peut-être la télévision si ils décident de venir)
        • Échange d’argent avec le représentant de la faction islamiste
        • Projet « Gemakkelijk Shekel »

      [center][img]http://s32.postimg.org/p1o1ljmit/f110811ns20.jpg[/img][/center]

      L’attentat du 23/02/2030 avait frappé les consciences et ceci à plus d’un niveau. D’abord vint le choc, la tristesse et la peur. Ensuite la haine, née du sentiment d’impuissance et l’envie de contre-attaquer. Puis les deux vagues se mêlèrent en incertitude, en mal-être indécis duquel les influences extérieures feraient tout pour faire sortir une population à la volonté fragilisée.
      Johannes Kerkorrel cherchait à stimuler la haine et l’envie de conflit. Depuis son podium, il avait défié le sentiment de peur qui transpirait de la foule rassemblée devant lui, lançant un discours qui, sous le couvert d’un patriotisme culturel, prônait le repli communautaire et la loi du talion. Méprisable… mais probablement efficace : les gens cherchaient une cause à laquelle se raccrocher, un responsable à leur peine récente, un coupable à crucifier pour leur permettre de faire leur deuil.

      Rabbi Shlomo Ariel, lui, voulait stimuler au contraire la tristesse et la peur… mais aussi jouer la carte de l’apaisement, de l’ouverture, du dialogue. Il voulait rassembler les juifs, les immigrés, les réfugiés mais aussi les Sébaldes. Il voulait condamner la violence et la haine de tout bord et encourager chacun à garder son calme pour éviter qu’un nouveau drame ne sonne le début d’un carnage sans fin.
      Voilà pourquoi ils marchaient. Mille hommes en noir portant la barbe, avançant sobrement dans les rues du centre d’Ambrosius, en cinq colonnes de rangs serrés descendant depuis les cinq synagogues de la municipalité, la mine sombre, vers les locaux d’Identité Sébalde aux murs criblés de balles.
      Le mot avait été passé lors des jours précédents auprès des fidèles mais aussi des familles immigrés avec qui la fraternisation avait fonctionné : face à la violence islamiste et à la haine des identitaires, il fallait rappeler qu’au fond, nous étions tous voisins… et que la plupart d’entre nous ne voulions rien sinon élever nos familles en paix, à la sueur de notre front. C’est donc sous le seuil du deuil NATIONAL et de la solidarité HUMANISTE que la procession avança.
      Devant le siège d’Identité Sébalde, sous les yeux médusés de quelques policiers et d’une bande de crânes rasés visiblement en colère mais impuissants face au nombre présent, des couronnes de fleurs et des bougies s’accumulèrent, posées à même le sol par des mains de toutes couleurs, derrière les banderoles plastiques de la police délimitant le lieu du crime.
      Et perché à l’arrière d’une remorque, Rabbi Ariel empoigna un micro. Plusieurs chaines de télévision avaient été prévenues la vieille mais dans l’éventualité où elles ne daigneraient pas couvrir l’évènement, plusieurs membres de la CAJ avaient pris leur propre caméra afin de faire circuler le discours du rabbin sur la Toile.


      Rabbi Shlomo Ariel :
      Rabbin ultra-orthodoxe
      « -La perte de tant de vies est toujours une tragédie. Que la mort de nos frères soit le fruit d’un acte délibéré et haineux ne fait qu’aggraver le sentiment de perte qui ronge nos cœurs.
      Ici, en Sébaldie, des gens aux origines variés vivent en bonne intelligence. Nous avons nos désaccords et nos différences. Nous cultivons des jalousies, de la rancœur et parfois de la colère face aux inégalités et injustices que nous percevons, face à la réussite facile des uns et à nos propres difficultés au quotidien. Tel est notre lot à tous, humains, en Sébaldie comme ailleurs, sans considération d’ethnie, de politique ou de religion. Et pourtant, ici, en Sébaldie, malgré tout cela, nous vivons tous en bonne intelligence, dans une coexistence où chacun peut, à défaut du succès, au moins aspiré à une vie agréable pour sa famille. Et n’est-ce pas là l’essentiel ? De pouvoir vivre bien, à l’abri du besoin matériel et de la violence d’autrui ?
      C’est à la recherche de cet essentiel que beaucoup sont venu sur cette terre promise. Ils fuient la guerre, les persécutions politiques, religieuses et ethniques ou simplement la misère, disposés pour cela à travailler dur et ne demandant pas même à avoir une voix dans la gouvernance de la nation. Juste le droit de poser leur bagage, de construire un toit pour leur famille et de justifier par leur sueur une existence paisible.

      Je suis juif, descendant d’un peuple d’immigrés perpétuels que la foi mit toujours à part des populations au côté desquels il construisait villes et nations. Nos vénérables ancêtres eurent à endurer bien des persécutions en raison même de cette différence de foi et cela se reflète à travers des adages à la foi cynique et pragmatique mais néanmoins plein de sagesse. Face à la violence et la haine qui saisit Ambrosius et a poussé des musulmans à frapper contre leurs voisins, un de ces adages me vient à l’esprit :

      Dina d'malkhuta dina
      La loi du royaume est la loi

      Peu importe votre foi, peu importe votre culture, peu importe vos traditions, peu importe votre cœur ou votre situation. La loi de la terre où vous vivez est la loi à laquelle vous devez vous soumettre car c’est le seul moyen pour vous d’être accepté par le gouvernement de cette terre et, par la suite, par la population de cette terre.
      Défier la loi du royaume, c’est se mettre en conflit avec le gouvernement, qui y vera une atteinte à son autorité. Il vous écrasera puis chassera vos frères, les laissant errer sur les routes dans la pire des destitutions, à la merci de royaumes bien moins accueillants.
      Défier la loi du royaume, c’est exiger des privilèges comparé à vos voisins, sous le seul prétexte de votre différence. Et si par miracle le gouvernement, par faiblesse, vous accorde ces privilèges, cela fera de votre différence une source de et jalousie aux yeux du reste de la population, ce qui fera de vous une cible en cas de problème pour cette population.
      Le peuple juif ne demande donc aucune exception et aucun privilège spécial. Il n’a jamais rien exigé sinon l’égalité devant la loi entre un juif et un gentil. Cela est vrai ailleurs et cela est vrai en Sébaldie. Et cela est naturel.

      Vous pouvez cracher sur un homme, sur ses ancêtres et sur son travail. Il l’endurera si cela lui autorise à élever sa famille en paix et à l’abri du besoin.
      Vous pouvez le taxer pour sa foi ou son ethnie, le cloitrer dans un ghetto, lui interdire quantité de choses qui, pour d’autres de vos frères, sont des droits acquis… et il l’endurera. Il l’endurera et endurera encore plus, toujours, tant que l’espoir subsistera de voir ses enfants vivre comme vos frères, égaux en droit et dignité.
      Il endurera tout cela car, étranger en son pays d’adoption, il n’estimera pas avoir droit d’exiger quoique ce soit sinon le droit de vivre. Il endurera car, une fois qu’il ne sera plus un étranger, son sort s’améliorera, lui donnant une situation égale à celle de ceux qui lui ont accordé l’asile et qui l’appelleront alors « frère ».

      Mais lorsque l’on tue cet espoir d’un jour être considéré d’égal à égal avec ses voisins, lorsqu’on lui refuse l’intégration mais accepte sa servitude, alors il cesse de chercher à s’intégrer. Et si l’on menace directement sa famille, alors il réagira tel un animal piégé, en montrant les crocs et en mordant aveuglément.
      La haine n’engendre que la haine et, lorsqu’un homme n’a plus d’espoir de sortir de ce cercle vicieux, il s’abandonne à la violence. Ce n’est ni malin ni rationnel, juste instinctif et humain. C’est condamnable et inacceptable mais ni plus ni moins que l’attitude de ceux qui ont fait naitre les sentiments à l’origine de ces actions rageuses.
      Le fanatisme, comme la xénophobie, le racisme et toute forme d’intolérance, se nourrit du rejet, de la haine, de la jalousie et de l’injustice. Et deux intolérances, même mutuellement opposées, se nourriront l’une de l’autre dans une boulimie autodestructrice. Briser ce cycle est la seule manière de sauver des vies.
      Il nous faut condamner ceux qui font usage de violence. Condamner par la parole d’abord, afin de faire naitre la honte chez les gens biens qui penseraient à s’abandonner à de tels extrêmes. Condamner par les actes ensuite, lorsque les auteurs sont identifiés et trainés devant la loi, juste mais forte.
      Et enfin condamner ceux qui, par leurs paroles, ont encouragé l’usage de la violence, se lavant hypocritement les mains des conséquences de leurs paroles et donc des actes qu’ils ont fait naitre. Car lorsque la haine de l’autre s’organise en institution, les exécutants, s’ils sont coupables, ne sont pas les seuls responsables et ne doivent donc pas être les seuls à supporter le courroux de la justice.

      Dina d'malkhuta dina
      La loi du royaume est la loi

      Nous encourageons nos voisins musulmans à ne pas louer les « martyrs » soi-disant morts « pour l’islam » et de voir leur attaque suicidaire pour ce qu’elle était vraiment : le cri de désespoir d’hommes déracinés, déboussolés et manipulés, voulant se donner l’illusion de faire quelque chose de leur vie. Ils l’ont sacrifié au nom d’une cause mal comprise, en visant ceux qui, à leurs yeux, incarnaient les maux de leurs quotidiens : des gens comme eux, perdus et dont le cœur a été rempli de haine par des tribuns aux agendas obscures dont la fortune est bâtie sur le conflit plutôt que la coopération.

      Nous encourageons nos voisins séduits par le discours d’Identité Sébalde et autres mouvements prônant une Sébaldie exclusive aux seuls « vrais » Sébaldes de prendre leur distance avec les discours nauséabonds d’hommes comme Johannes Kerkorrel. Les Sébaldes eux-mêmes sont un mélange de laaglannais venus d’Alméra et de slaves, eux-mêmes nés du mélange entre les Sirs du Makara et d’autres colons d’Alméra et du Barejbal. Un sang mélangé et soumis au hasard des mutations pendant des siècles. Une culture héritière de dizaines d’horizons. Un mélange rarement harmonieux, avec ces moments de turbulence et ses imperfections mais, au vu de ce qu’est notre pays aujourd’hui, un mélange néanmoins réussi. Pourquoi devrait-on spécifiquement aujourd’hui fermer la Sébaldie à toute influence étrangère sinon pour, telle une fleur, la voir se flétrir et mourir ?

      Assassins comme victimes n’ont été que des pions. Je souhaite que personne d’autre ne le soit. L’isolation, la division et la haine de l’autre ne bénéficient qu’à ceux qui désirent maintenir un monopole pour mieux exploiter les populations qui dépendent d’eux. L’ouverture et la tolérance, lorsque raisonnables, conduisent à une prospérité pour tous. Il nous faut marcher ensembles, tous ensembles : juifs, musulmans, chrétiens. Barejbaliens, Almérans, Zanyanais, Makirans, Jeekimois. Anciens Sébaldes et nouveaux Sébaldes. Pour construire côte à côte une terre gorgée de miel et de lait pour nos enfants, à l’abri des conflits et de la haine, loin des tyrans et des révolutions sanglantes.

      Certains s’inquiètent de rumeurs concernant des juifs et immigrés s’organisant en armes. Je tiens à les rassurer : il s’agit d’une précaution car, justement, il est des gens dans ce pays qui s’opposent avec une violence meurtrière à l’idéal de coexistence pacifique. Au nom de la « pureté de la race » ou du « triomphe de l’Islam », peu importe, ils sont dangereux. Et à défaut de leur faire la guerre dans les rues comme ils encouragent leurs adeptes à le faire, nous pouvons au moins sécuriser nos foyers.

      Nous présentons nos condoléances aux familles et jurons de tout faire pour protéger les nôtres contre des tragédies similaires. Nous les encourageons à faire de même en luttant contre toute source de haine, qu’elle soit religieuse, politique ou ethnique. Nous offrons un rameau d’olivier aux Sébaldes de bonne volonté et ouvrons les portes de nos maisons aux Sébaldes, anciens comme nouveaux, en mal d’asile, de protection ou simplement de fraternité. »


      Son discours fait et la tension retombée, Rabbi Ariel encouragea les manifestants à rentrer chez eux en silence et dans le calme, sous l’œil protecteur des unités mobiles et drones de la CAJ.

      [center]----------------------------------------------------[/center]

      [center][img]http://s32.postimg.org/5174yo8n9/2601_D39_A00000578_2965365_Benefit_Regular_saunas.jpg[/img][/center]

      Le discours avait été long, trop long peut-être. Parfois interrompus, tantôt par des applaudissements et cris admiratifs, tantôt par sifflements et quolibets d’une foule moins nombreuse mais pas forcément moins bruyante. Rabbi Ariel estimait toutefois que c’était une réussite.
      Et c’était aussi l’opinion de Nossom Liebman. L’homme s’occupait de la supervision des différentes unités mobiles de la Cellule d’Autodéfense Juive : patrouilles, reconnaissance,… Il était aussi en charge d’une série de projets plus clandestins, facette inconnue de tous sinon de lui, de son employeur, du rabbin Ariel et des quelques hommes triés sur le volet qui participaient à l’action. S’il avait été occupé par l’organisation de la sécurité pendant la manifestation, il avait à présent un peu de temps pour finaliser un de ces projets.

      C’était ce qui l’avait amené dans le vestiaire de cette salle de sport, proche des heures de fermeture. Le tennis l’avait mis en nage mais ce n’était rien comparé au sauna dans lequel il se détendait… ou du moins prétendait se détendre. La porte de la cabine s’ouvrit et un homme à la barbe fournie fit son entrée. Ils n’étaient qu’à deux, presque nus, ce qui était l’objectif de Nossom.


      Mahommed
      « -Satisfait ? »

      Nossom Liebman
      « -Très. Votre récompense. »

      Le juif leva sa serviette et sortit… une clé, dans un petit sachet plastique qu’il tendit à l’arabe.

      Mahommed
      « -J’attendais une mallette. »

      Nossom Liebman
      « -Dans un sauna ? Un peu encombrant, non ? »

      Mahommed
      « -On aurait pu se voir ailleurs. »

      Et risquer que le barbu soit armé ? Oh que non !! À moins de cacher un couteau sous sa serviette, l’arabe n’avait ici que ses mains pour causer du tort au juif. Une situation où le mercenaire se sentait plus à l’aise que face à un pistolet.

      Nossom Liebman
      « -Consigne 27C, à l’aéroport de Gelneberg. Pas besoin de risquer de transporter autant d’argent sur moi. De même, pour brouiller toute piste, il vaut mieux que vous y envoyez quelqu’un d’autre. »

      Mahommed
      « -Et si je veux compter ? »

      Nossom Liebman
      « -Je ne suis pas assez stupide que pour vous doubler. Les synagogues sont accessibles et vos frères sont aussi déterminés qu’efficaces. Aussi, j’espère faire d’autres affaires avec vous dans le futur. »

      Le mercenaire sortit du sauna. Il ne prendrait pas de douche, se rhabillerait sans s’attarder et disparaitrait dans les rues d’Ambrosius. S’il revoyait l’arabe, ce serait selon ses termes. En attendant, un autre projet l’attendait.

      [quote]Effet : -24 RF pour la faction juive, +24 RF pour la faction islamiste [/quote]

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      Projet « Gemakkelijk Shekel » lancé (voir MP)
      Nassadam94

      Message par Nassadam94 »

      • Faction jouée : Faction islamiste
      • Municipalité jouée : Ambrosius
      • Moyens utilisés : Meurtre de masse, prière, internet, engagement des fonds pour la bancassurance
      [center][img]http://files.newsnetz.ch/story/2/4/1/24127095/12/topelement.jpg[/img][/center]

      [justify]Nous fêtions joyeusement tout en respectant les règles de l'Islam, cette "victoire" contre les Mossahs et les Koufars. Nous avions permis de progresser dans la mission d'Allah, en faisant reculer nos ennemis et en mettant en place une "source" de financement viable. Mais il ne faut pas s'arrêter en si bon chemin : l'ennemi est faible, éparpillé et éclaté. Nous avons d'importants moyens financiers, une situation militaire stable, une protection de notre local par 2 gardes armés de fusils d'assauts, de plus en plus de fidèles.

      Pour cela, Abdelkrim venait d'être nommé à la tête de l'Armée d'Allah, en charge du djihad. Ces premières mesures furent l'investissement dans la formation de nos hommes et de leur "dotation" matériel (les armes et gilets), d'une valeur de 15RF directement prélevé de la mallette reçue plus tôt dans la semaine. Il était ainsi boxeur comme moi, mais avait été banni de la Ligue Professionnel pour violence extrême et technique mortel. Cet art allait lui servir, puisqu'il enseigne le combat au corps à corps et le maniement des armes à nos frères djihadistes. Lorsqu'il n'y avait pas prière, il y avait entraînement au combat. Quant à Will, il arriva à réunir enfin les 80RF nécessaire au lancement de notre affaire islamique. Tout allait comme il le fallait, grâce à la volonté d'Allah.

      Cependant, nous savions que les Identitaires avaient les capacités de se relever de de contrôler la ville d'ici la nuit si rien n'était fait. Il fallait donc réfléchir ... Il n'avait plus de local principal, il y avait eu un massacre ... Où pouvions nous encore les atteindre ... Et au fur et à mesure de ma réflexion, je constata que nous nous transformions en véritable milice privée ... Il en était de la volonté d'Allah, et cela devait en être ainsi pour la continuité de son plan.

      Alors, il mettait venu une évidence ... En tant que bon parti "moderne", les Identitaires devaient avoir une liste des adhérents et membres importants sur leur site internet, et le navigateur ferait le reste. Leur jour était venu. A la nuit tombée, nous prîmes quelques hommes entraînés, les armes déjà achetés en préférant les armes de poing, quelques munitions à cette effet, une tablette, et nous partîmes à la recherche de ces fameux adhérents et hauts dirigeants des Identitaires. Cela était simple, nous rentrions leur nom sur la barre de recherche, et l'annuaire de la ville faisait le reste.
      A chaque fois, nous nous cagoulions, nous enfoncions la porte ou la fenêtre du domicile, tirions une balle d'arme de poing au niveau du cœur ou de la tête et repartions aussi vite que nous étions venus en voiture, les plaques d'immatriculations soigneusement retiré.

      Après les méfaits accomplit, nous rentrâmes à la salle afin de faire des rakats (unité de la prière) supplémentaires afin de remercier Allah du bon déroulement des choses.
      Mais après cette prière, je m'étais dis, que si nous étions capables de faire ces actions, d'autres l'étaient aussi. A partir de ce moment-là, les caméras devaient tourner H24, 2 gardes devaient rester positionner à l'entrée, toujours armés de fusil d'assaut, et 2 gardes à la porte de l'arrière boutique. En cas d'incidents majeurs, nous nous devions de mourir en martyr, et c'est pour cela que chaque garde portait sur lui en continu une ceinture d'explosive.
      Le jugement d'Allah était en marche, et rien ne pouvait l'arrêter.

      Quant à la bancassurance, nous recevions nos premiers clients, qui, pour une vie financière meilleure, n'hésitait pas à se convertir et à se radicaliser. Comme quoi, l'argent change un homme ...[/justify]


      PS : N'hésitez surtout pas à me dire, si cela va trop loin au niveau de certains propos ! (( je veux pas être ficher S xD ))
      Viktor Troska

      Message par Viktor Troska »

      • Faction jouée : Parti de la Renaissance Communiste Sébalde (PRCS)
      • Municipalité jouée : Ambrosius
      • Moyens utilisés : Propagande sur les ondes et sur internet, mise en place de toute l'organisation souterraine
      [center][img]https://www.unzensuriert.at/sites/default/files/imagepicker/6/antifa320px.jpg[/img]
      Les rageux diront "Antifahaha", les vrais diront "Old school"[/center]
      [justify]Le PRCS était silencieux depuis un petit moment. Non pas parce qu'il n'avait rien à dire ou à faire, mais parce qu'il lui fallait du temps pour réfléchir, penser et agir convenablement à la suite des évènements. L'attentat qui avait frappé de plein fouet les identitaires et revendiqués par les islamistes, montraient toute la détermination de ces derniers dans leur lutte et les moyens de la mener jusqu'au bout. Le PRCS et les communistes Sébaldes auraient peut-être dû se réjouir, pourtant ce n'était pas le cas. La peur d'être les prochains, la gêne occasionnée par une telle action et parce la barbarie qu'elle venait de déchaîner. En plus de ça, il fallait que les punks à chiens soient de sortie, qu'ils salissent ouvertement tout le travail qui avait été fait par le PRCS depuis ces dernières semaines. Conscient de leur rôle d'avant-garde et de maintenir une certaine crédibilité idéologique et politique, il fallait une réponse. Les plus excités demandaient que l'on aille leur casser la gueule, tandis que la grande majorité pensait qu'il fallait traiter la question de manière politique, comme des marxistes : C'est à dire, prendre le temps d'expliquer pourquoi est-ce que ces actions sont néfastes, quel doit être la position des militants révolutionnaires et antifasciste face à ce genre d'évènements. Il a fallut le temps de la réflexion, le temps de pouvoir coucher tout cela sur du papier, avoir une discussion de fond sur comment apporter les arguments et quel devait être la finalité. C'est ainsi qu'après plusieurs jours, le PRCS s'est décidé à répondre à la fois dans son média papier et à la fois sur l'antenne d'une radio pirate autonome et antifasciste. Un texte assez long baptisé Notre devoir est de faire la révolution reflétait le point de vue de l'ensemble du Parti sur la question de l'antifascisme, sur ce que représente les provocations des "antifas" et pourquoi il faut avoir une ligne claire au sujet de l'antifascisme et de la façon de mener la lutte révolutionnaire.

      Le constat était simple, d'entrée de jeu : Même à des adversaires politiques, on ne peut pas souhaiter une telle mort, une mort aussi violente et lâche. Le PRCS reconnait absolument la nécessité de la lutte et de l'auto-défense -donc l'usage de la violence- comme forme possible d'action. Mais jamais, les communistes Sébaldes ne pourraient abattre de la sorte et lâchement autant de personnes, simplement pour se faire de la publicité et vouloir engendrer une peur panique, une peur démobilisatrice. Là est le cœur du problème, quand les populations sont prostrés, il est facile de pouvoir leur faire avaler n'importe quel pilule et toujours des plus grosses et des plus infâmes. Faisant un petit détour dans leurs argumentations, les communistes Sébaldes rejettent massivement la question de l'unité nationale proposé par les juifs orthodoxe, qualifiés de démagogues et de niveleurs de conscience social. Qui à intérêt à l'unité nationale ? Les classes dirigeantes, justement pour faire passer des lois ou renforcer encore plus la culpabilité, la peur et tout simplement la haine et des autres. Là dedans, c'est le communautarisme qui se retrouve être renforcé. Alors que dans leurs discours ils parlent de paix et de fraternité, de transcender les nationalités et une prétendue identité Sébalde "pure", les juifs ultras-orthodoxes... font du communautarisme et se préparent les armes à la main, à un conflit. Pire, ils surfent sur l'attentat déjoué il y a quelques semaines et sur ce dernier, pour essayer de spéculer encore davantage politiquement sur de tels actes ! Comme ils le répètent depuis le tout début, les communistes Sébaldes voient dans le trio Islamistes-Identitaires-Juifs Orthodoxes une circularité parfaite qui empêche de pouvoir discuter en-dehors de la simple appartenance communautaire. Là dedans, chacun des trois partis y trouve son compte : Les islamistes peuvent continuer à montrer qu'ils sont prêt à tout pour leur croyance, les identitaires peuvent enterrer leurs morts et démontrer qu'ils sont la seule solution au problème "arabe" et les juifs orthodoxes, tapent sur l'un et l'autre pour ghéttoiser davantage les juifs entre eux !

      La dernière grosse partie du texte est finalement là pour tracer une ligne de démarcation claire entre les antifascistes communistes-révolutionnaires, et ceux qui chantonnaient gaiement à la mort des identitaires dans leurs locaux : Le mouvement révolutionnaire n'a pas besoin de poseur, mais il a besoin de combattant. Il n'a pas besoin de personnes défoncés toute la journée sur un trottoir, mais de militants sérieux et actifs qui savent donner le maximum pour la cause, pour leur idée. Jamais et au grand jamais, il n'est possible de pouvoir se réjouir de la mort de personnes désarmés. Si quelqu'un vous tire dessus, alors il faut riposter, que ce soit un flic, un islamistes, un identitaire ou qu'importe ! Mais si vous vous retrouvez face à ce type de personne et qu'elle se met à courir dans une direction, alors il n'y a aucune raison de courir dans la même direction simplement pour "casser des dents", il faut partir dans l'autre sens et construire. C'est ce qui fait la différence entre les révolutionnaires et les gauchistes, entre l'antifascisme révolutionnaire et les guerres de bandes factieuses. Tenir la rue ne consiste pas à s'enfiler des packs de bières et gueuler contre le fascisme, mais à créer le rapport de force nécessaire pour en venir à bout. Au final, tout ceux et celles qui de près ou de loin ne font que brailler et ne rien proposer politiquement, sont tout au plus nuisible pour la construction d'un vaste mouvement antifasciste et révolutionnaire. Il ne s'agit pas seulement de les critiquer, mais de les démasquer et de les condamner. Est-ce irréversible ? Non, car les communistes Sébaldes pensent que tout individu peut-être "éduqué" politiquement et dans un sens convenable, par la discussion et par la pratique et cela peut se faire. En conclusion, le texte appel à plus de rigueur, moins de gauchisme et surtout à réfléchir politiquement à l'image qui est donné vis à vis de l'ensemble du peuple.

      Une fois cela réglé, le PRCS peut se recentrer sur la situation globale et mettre en branle la multitude de projet qui était déjà entrain de germer : Constituer à l'instar des milices communautaires juives, une Ligue des Combattants Rouges qui pourraient si la situation devenait critique, constituer une force défensive, organisé militairement (ou même paramilitairement) à l'auto-défense, à la possession d'arme et à un rudiment d'entraînement militaire simple. Le PRCS étant neuf, il ne s'agit aucunement de "militariser" l'organisation et de tomber dans l'aventurisme militaire grossier. La question de la lutte armée est une question sérieuse et qui est discuté dans de nombreuses réunions de cellules : Comment organiser, planifier et faire émerger la situation insurrectionnelle ? L'heure ne semble pour le moment pas encore venu, bien que d'un autre côté, les armes commencent à venir massivement. Grâce l'installation définitive du PELIC au pouvoir en Constance, le PRCS a pu nouer des liens avec le nouveau gouvernement socialiste et lui a fait part de sa volonté de vouloir des armes, des munitions pour préparer la lutte en Sébaldie. En outre -et cela est pour le moment gardé dans le plus grand des secrets-, des membres du PRCS s'en vont passer clandestinement la frontière avec la Constance pour y être reçu par des instructeurs militaires qui leur donneront une à deux semaine d'entrainement afin de les rendre opérationnel et surtout, capable de maîtriser la base de la guerre moderne et la guerre dans la ville. Le PRCS crée donc son principal front de défense qu'est la Ligue des Combattants Rouges, tandis qu'à l'ombre de cette organisation "légale" se tient prêt des groupes qui si il le faut, pourront faire des coups de mains armés ou organiser la défense du Parti et de la LCR si cela doit s'avérer nécessaire. Conscient de ne pas devoir sauter trop d'étapes, le PRCS demande que la formation idéologique et politique reste la priorité et que les camarades qui s'en iront en Constance ne doivent pas que ce concentrer sur l'aspect militaire de leur "voyage". Petit à petit, le PRCS commençait à entrevoir des actions de plus en plus sérieuses.[/justify]
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