Rencontre entre la Fiémance et le Maok à Lokaroum
-
Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre hocha la tête sur la première partie de la réponse de son invité, mais ne pu retenir une légère grimace quand il parla de ce que la Fiémance comptait apporter au Maok, dont elle s'expliqua bien vite, du reste.
« Les conditions proposées pour les produits maokoriens en Fiémance me conviennent parfaitement. En revanche, hélas, je dois vous dire à mon grand regret que les maokoriens ne sont guère intéressés par la plupart des articles électroniques... à moins que je me méprenne sur ce que vous rangez dans cette catégorie ? Quant aux voies de communications, le Maok ne souhaite pas se doter de vastes réseaux goudronnés...
Néanmoins, en le disant, je réalise que je me suis ici peut-être méprise... parliez-vous seulement des routes goudronnée en parlant des voies de communications ? Ou également d'autres types de voies, de l'aménagement des fleuves ou de voies ferrées ? »
Malinia ne souhaitait certainement pas donner l'impression que le Maok dédaignait la main tendue par la Fiémance, au contraire, mais elle ne pouvait nier cette réalité qui était que les maokoriens n'étaient intéressés ni par les grilles-pains ni par les autoroutes...
« Par ailleurs pour tout vous avouer la Fiémance est avant tout connue au Maok pour ses vins et son savoir-faire agricole... serait-il envisageable de permettre l'importation du premier et la transmission du second ? »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre hocha la tête sur la première partie de la réponse de son invité, mais ne pu retenir une légère grimace quand il parla de ce que la Fiémance comptait apporter au Maok, dont elle s'expliqua bien vite, du reste.
« Les conditions proposées pour les produits maokoriens en Fiémance me conviennent parfaitement. En revanche, hélas, je dois vous dire à mon grand regret que les maokoriens ne sont guère intéressés par la plupart des articles électroniques... à moins que je me méprenne sur ce que vous rangez dans cette catégorie ? Quant aux voies de communications, le Maok ne souhaite pas se doter de vastes réseaux goudronnés...
Néanmoins, en le disant, je réalise que je me suis ici peut-être méprise... parliez-vous seulement des routes goudronnée en parlant des voies de communications ? Ou également d'autres types de voies, de l'aménagement des fleuves ou de voies ferrées ? »
Malinia ne souhaitait certainement pas donner l'impression que le Maok dédaignait la main tendue par la Fiémance, au contraire, mais elle ne pouvait nier cette réalité qui était que les maokoriens n'étaient intéressés ni par les grilles-pains ni par les autoroutes...
« Par ailleurs pour tout vous avouer la Fiémance est avant tout connue au Maok pour ses vins et son savoir-faire agricole... serait-il envisageable de permettre l'importation du premier et la transmission du second ? »
-
Arios
Dalmas Filiberti : Dans le domaine de la construction et de l'aménagement, je pensais surtout au savoir-faire de la SFRF et de Lavureux Construction dans l'aménagement des réseaux ferrés, la gestion d'autoroute il est vrai, mais aussi la déconstruction et l'aménagement en général. Nous privilégions les réseaux ferrés en Fiémance, à condition de ne pas en abuser.
Pour le savoir-faire agricole, je vous mets en contact avec le GAAMBEV, http://www.simpolitique.com/gaambev-t11972.html , dont les travaux se poursuivent essentiellement en métropole malgré la fin qu'a constituée la guerre. L'arrivée sur votre territoire d'ingénieurs agronomes fiémançais est envisageable dans nos contrats.
Tout comme l'exportation du vin, bien entendu, même si notre marché national est encore tiraillé entre vin communs très abondants et terroirs spécialisés à la limite de la légalité vis-à-vis de nos lois agricoles.
Pour le savoir-faire agricole, je vous mets en contact avec le GAAMBEV, http://www.simpolitique.com/gaambev-t11972.html , dont les travaux se poursuivent essentiellement en métropole malgré la fin qu'a constituée la guerre. L'arrivée sur votre territoire d'ingénieurs agronomes fiémançais est envisageable dans nos contrats.
Tout comme l'exportation du vin, bien entendu, même si notre marché national est encore tiraillé entre vin communs très abondants et terroirs spécialisés à la limite de la légalité vis-à-vis de nos lois agricoles.
-
Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Au fur et à mesure que le fiémançais lui répondait, Malinia sentit ses quelques craintes d'offense fondre rapidement, et ne chercha pas à retenir le sourire qui revint rapidement sur son visage, ce sourire presque proverbial, qu'elle garda en répondant à son tour.
« Hé bien, comme je vous l'ai dis, le Maok n'est guère intéressé par les autoroutes, mais en revanche l'expertise fiémançaise serait bienvenue dans le domaine des chemins de fer... nous avons notamment des projets à court ou moyen terme qui demanderont un fort développement de notre réseau ferré et bien entendu nous serions ravis de pouvoir bénéficier en cela du savoir-faire fiémançais !
Pareillement, je serais très satisfaite de pouvoir conclure la venue d'agronomes fiémançais, car le Maok a encore beaucoup de progrès à faire en agriculture. Il est irréaliste d'imaginer que nous pourrons jamais obtenir l'indépendance alimentaire, mais nous serions heureux de toute aide pour réduire notre dépendance à l'extérieur de ce côté en tous cas.
Pour les vins hé bien, nous serrions majoritairement demandeur de la première catégorie... peut-être quelques-uns de nos nobles chercherons-ils à se procurer vos crus les plus spécialisés mais ma foi ce sera là leur affaire, après tout. »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Au fur et à mesure que le fiémançais lui répondait, Malinia sentit ses quelques craintes d'offense fondre rapidement, et ne chercha pas à retenir le sourire qui revint rapidement sur son visage, ce sourire presque proverbial, qu'elle garda en répondant à son tour.
« Hé bien, comme je vous l'ai dis, le Maok n'est guère intéressé par les autoroutes, mais en revanche l'expertise fiémançaise serait bienvenue dans le domaine des chemins de fer... nous avons notamment des projets à court ou moyen terme qui demanderont un fort développement de notre réseau ferré et bien entendu nous serions ravis de pouvoir bénéficier en cela du savoir-faire fiémançais !
Pareillement, je serais très satisfaite de pouvoir conclure la venue d'agronomes fiémançais, car le Maok a encore beaucoup de progrès à faire en agriculture. Il est irréaliste d'imaginer que nous pourrons jamais obtenir l'indépendance alimentaire, mais nous serions heureux de toute aide pour réduire notre dépendance à l'extérieur de ce côté en tous cas.
Pour les vins hé bien, nous serrions majoritairement demandeur de la première catégorie... peut-être quelques-uns de nos nobles chercherons-ils à se procurer vos crus les plus spécialisés mais ma foi ce sera là leur affaire, après tout. »
-
Arios
Dalmas Filiberti : Tout à fait, c'est l'honneur des pays libertaires : laisser les goûts et les couleurs à leurs citoyens... à condition que ça ne mette pas l'intéressé en danger, bien sûr... ou ne lui fasse perdre sa dignité, évidemment. Les seconds ne sont coupables ni de l'un ni de l'autre, simplement nous jugeons qu'il est sain pour chaque terroir de pouvoir produire son vin, fût-il moins estimable sur le marché des œnologues, de même que chacun de nos foyers doit pouvoir diversifier sa production pour des raisons de sécurité, et donc d'efficacité économique.
Pour rebondir sur votre propos concernant les chemins de fer, laissez-moi vous faire part d'une idée tout à fait personnelle : dans l'intérêt d'un développement sain du continent, et des échanges avec le pourtour almero-zanyanais, une liaison ferroviaire directe entre Lokaroum et Cantha, au Bardaran, m'apparaitrait comme un chantier d'importance qui donnerait du travail aux nécessiteux, ferait fonctionner nos entreprises et les transferts technologiques correspondant, pacifierait définitivement les régions vous séparant de la frontière de Bardaran, relierait cette terre au sud trop souvent ignoré, et tracerait le premier jalon d'un Transzanyanais trop souvent pensé, trop peu souvent envisagé.
Pour rebondir sur votre propos concernant les chemins de fer, laissez-moi vous faire part d'une idée tout à fait personnelle : dans l'intérêt d'un développement sain du continent, et des échanges avec le pourtour almero-zanyanais, une liaison ferroviaire directe entre Lokaroum et Cantha, au Bardaran, m'apparaitrait comme un chantier d'importance qui donnerait du travail aux nécessiteux, ferait fonctionner nos entreprises et les transferts technologiques correspondant, pacifierait définitivement les régions vous séparant de la frontière de Bardaran, relierait cette terre au sud trop souvent ignoré, et tracerait le premier jalon d'un Transzanyanais trop souvent pensé, trop peu souvent envisagé.
-
Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia fut surprise par la proposition de son homologue alméran, et ne masqua pas l'émotion. Elle ne s'attendait vraiment pas à ce qu'un tel projet vienne sur la table de discussion. Après un instant de silence, toutefois, où elle rassembla ses idées sur un sujet guère attendu, ce fut avec un réel enthousiasme qu'elle lui répondit.
« Hé bien, je vous avoue que je ne m'attendais vraiment pas à un tel sujet de discussion aujourd'hui, mais ma surprise n'égale cependant pas mon plaisir d'avoir l'occasion de la mener ! C'est en effet un projet que le Maok aussi a imaginé, particulièrement depuis sa réouverture : une ligne reliant le pays au Bardaran, ou traversant le continent d'une manière ou d'une autre... hélas, par manque de moyens et surtout par manque de partenaires continentaux actifs, cela n'était jusqu'ici resté qu'une simple idée.
Je suis donc heureuse de voir qu'elle a aussi germé dans d'autres têtes ! Hé bien... si un tel projet pouvait se faire, le Maok en serait certainement plus qu'heureux, et nous sommes prêts à nous y investir. Les débouchés seraient économiques, politiques mais aussi religieux, car la demande est toujours très forte pour les pèlerinages en Bardaran, et nous pensons qu'une liaison par le chemin de fer rencontrerait les attentes de beaucoup de nos citoyens. Dans tous les cas, c'est un projet qui me plaît et une idée qui, je le sais, plaît également à Sa Majesté.
La question serait plutôt de savoir si nous obtiendrons l'adhésion du Bardaran et surtout, au-delà de celui-ci, des pays qu'il faut traverser... vous connaissez mieux que moi les rouages de la politique internationale, pensez-vous qu'une telle réalisation soit possible ? »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia fut surprise par la proposition de son homologue alméran, et ne masqua pas l'émotion. Elle ne s'attendait vraiment pas à ce qu'un tel projet vienne sur la table de discussion. Après un instant de silence, toutefois, où elle rassembla ses idées sur un sujet guère attendu, ce fut avec un réel enthousiasme qu'elle lui répondit.
« Hé bien, je vous avoue que je ne m'attendais vraiment pas à un tel sujet de discussion aujourd'hui, mais ma surprise n'égale cependant pas mon plaisir d'avoir l'occasion de la mener ! C'est en effet un projet que le Maok aussi a imaginé, particulièrement depuis sa réouverture : une ligne reliant le pays au Bardaran, ou traversant le continent d'une manière ou d'une autre... hélas, par manque de moyens et surtout par manque de partenaires continentaux actifs, cela n'était jusqu'ici resté qu'une simple idée.
Je suis donc heureuse de voir qu'elle a aussi germé dans d'autres têtes ! Hé bien... si un tel projet pouvait se faire, le Maok en serait certainement plus qu'heureux, et nous sommes prêts à nous y investir. Les débouchés seraient économiques, politiques mais aussi religieux, car la demande est toujours très forte pour les pèlerinages en Bardaran, et nous pensons qu'une liaison par le chemin de fer rencontrerait les attentes de beaucoup de nos citoyens. Dans tous les cas, c'est un projet qui me plaît et une idée qui, je le sais, plaît également à Sa Majesté.
La question serait plutôt de savoir si nous obtiendrons l'adhésion du Bardaran et surtout, au-delà de celui-ci, des pays qu'il faut traverser... vous connaissez mieux que moi les rouages de la politique internationale, pensez-vous qu'une telle réalisation soit possible ? »
-
Arios
Dalmas Filiberti : Deux tracés différents sont envisageables selon les facilités diplomatiques du moment. Le Lito n'est plus en mesure d'imposer un blocus diplomatique aux pays qui souhaiteraient participer à ce genre de projet au côté de puissances tournées vers l'Alméra...
C'est au Maok de réaliser les détails de ce parcours mais sachez que la Fiémance pourra apporter des co-financements, d'autant plus si ses grandes entreprises sont alliées à cette ambition dont les retombées sociales, commerciales et économiques pourraient être majeures, permettant notamment un passage d'une partie de nos relations marchandes par voie de terre plutôt que par les côtes est du Zanyane, non toujours très stables.
C'est au Maok de réaliser les détails de ce parcours mais sachez que la Fiémance pourra apporter des co-financements, d'autant plus si ses grandes entreprises sont alliées à cette ambition dont les retombées sociales, commerciales et économiques pourraient être majeures, permettant notamment un passage d'une partie de nos relations marchandes par voie de terre plutôt que par les côtes est du Zanyane, non toujours très stables.
-
Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia écouta attentivement son interlocuteur, très intéressée par le sujet. Le soutient fiémançais pour ce projet serait peut-être la clé qui permettrait de le réaliser bien plus vite qu'elle n'aurait pu ne fut-ce que le rêver au part avant, même s'il restait un gros travail diplomatique à faire. Ce dernier point ne l'empêcha pas de répondre avec le sourire.
« Hé bien oui, je pense que plusieurs tracés sont possibles, en fonction de l'intérêt que montreront les pays entre ici et la frontière du Bardaran... la première étape sera de toute façon de recevoir l'accord du Paréage, qui sera après tout le principal intéressé avec le Maok. Une fois cela fait, je verrai à contacter les partenaires potentiels en soulignant tout le bénéfice qu'eux aussi pourraient tirés de cette connexion qui leur sera toute aussi bénéfique qu'aux autres partenaires, après tout.
Dans tous les cas, ne vous en faites pas, nous ne manqueront pas de faire appel aux entreprises et au savoir-faire fiémançais... le Maok, je vous l'avoue, n'a de toute façon guère le savoir-faire pour une telle réalisation, raison pour laquelle le projet n'avait jamais sérieusement été mis sur la table jusqu'ici. Peut-être y aura-t-il aussi d'autres partenaires, peut-être zanyanais si possibles, pour calmer toute idée de récupération négative par des nations mauvaises, mais la collaboration de la Fiémance sera indispensable et largement sollicitée.
De toute façon, que le projet se fasse finalement ou non, nous aurons à court ou moyen terme besoin de ces savoirs-faire ici, au Maok, et je suis donc sûr que cela pourra être un axe renforçant l'amitié entre nos deux pays. »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia écouta attentivement son interlocuteur, très intéressée par le sujet. Le soutient fiémançais pour ce projet serait peut-être la clé qui permettrait de le réaliser bien plus vite qu'elle n'aurait pu ne fut-ce que le rêver au part avant, même s'il restait un gros travail diplomatique à faire. Ce dernier point ne l'empêcha pas de répondre avec le sourire.
« Hé bien oui, je pense que plusieurs tracés sont possibles, en fonction de l'intérêt que montreront les pays entre ici et la frontière du Bardaran... la première étape sera de toute façon de recevoir l'accord du Paréage, qui sera après tout le principal intéressé avec le Maok. Une fois cela fait, je verrai à contacter les partenaires potentiels en soulignant tout le bénéfice qu'eux aussi pourraient tirés de cette connexion qui leur sera toute aussi bénéfique qu'aux autres partenaires, après tout.
Dans tous les cas, ne vous en faites pas, nous ne manqueront pas de faire appel aux entreprises et au savoir-faire fiémançais... le Maok, je vous l'avoue, n'a de toute façon guère le savoir-faire pour une telle réalisation, raison pour laquelle le projet n'avait jamais sérieusement été mis sur la table jusqu'ici. Peut-être y aura-t-il aussi d'autres partenaires, peut-être zanyanais si possibles, pour calmer toute idée de récupération négative par des nations mauvaises, mais la collaboration de la Fiémance sera indispensable et largement sollicitée.
De toute façon, que le projet se fasse finalement ou non, nous aurons à court ou moyen terme besoin de ces savoirs-faire ici, au Maok, et je suis donc sûr que cela pourra être un axe renforçant l'amitié entre nos deux pays. »
-
Arios
Dalmas Filiberti : L'avenir de l'Alméra, si cela se produit comme il semble, c'est l'Empire.
Et il ne sera pas sourd aux aires de proximité telles que la mer zanyano-almérane.
Il faut que Lokaroum et le Maok, grâce à cette voie de chemin de fer, soient reliées à la côte nord du continent et par les circuits de ferrys à l'Alméra et l'Empire lui-même.
Opemont-Port-Saint-Georges ou Woerthwiller-Port-Saint-Georges en 3 heures de TGV, Port-Saint-Georges-Cantha en 17 heures de traversée maritime, Cantha-Lokaroum en 5 heures de TGV... osons la modernité.
Il faut que les bourgeoisies circulent, avec respect mais en dépensant.
Et il ne sera pas sourd aux aires de proximité telles que la mer zanyano-almérane.
Il faut que Lokaroum et le Maok, grâce à cette voie de chemin de fer, soient reliées à la côte nord du continent et par les circuits de ferrys à l'Alméra et l'Empire lui-même.
Opemont-Port-Saint-Georges ou Woerthwiller-Port-Saint-Georges en 3 heures de TGV, Port-Saint-Georges-Cantha en 17 heures de traversée maritime, Cantha-Lokaroum en 5 heures de TGV... osons la modernité.
Il faut que les bourgeoisies circulent, avec respect mais en dépensant.
-
Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre fut heureuse de voir que la Fiémance, un temps perdue dans le gallicanisme, semblait maintenant pleinement tournée vers l'idée d'un empire pleinement catholique. Pour le reste, ce fut avec un sourire qu'elle approuva les propos de son interlocuteur avant d'y répondre.
« Je ne puis qu'être d'accord avec vous. Encore une fois, il s'agira de d'abord mettre sur pied un projet avec le Paréage, puis d'obtenir les autorisations des divers pays qui se trouvent entre notre frontière, mais soyez certains en tous cas de la volonté du Maok de parvenir à cette réussite. Nous déploierons tous nos efforts diplomatiques en ce sens, car c'est un projet qui nous semble essentiel, pour de nombreuses raisons !
Pour l'heure, si vous n'avez rien à ajouter sur ce sujet, peut-être pourrions-nous passer au point suivant ? »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre fut heureuse de voir que la Fiémance, un temps perdue dans le gallicanisme, semblait maintenant pleinement tournée vers l'idée d'un empire pleinement catholique. Pour le reste, ce fut avec un sourire qu'elle approuva les propos de son interlocuteur avant d'y répondre.
« Je ne puis qu'être d'accord avec vous. Encore une fois, il s'agira de d'abord mettre sur pied un projet avec le Paréage, puis d'obtenir les autorisations des divers pays qui se trouvent entre notre frontière, mais soyez certains en tous cas de la volonté du Maok de parvenir à cette réussite. Nous déploierons tous nos efforts diplomatiques en ce sens, car c'est un projet qui nous semble essentiel, pour de nombreuses raisons !
Pour l'heure, si vous n'avez rien à ajouter sur ce sujet, peut-être pourrions-nous passer au point suivant ? »