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Posté : mar. févr. 02, 2016 10:19 pm
par Amaski
Oroskon fut heureux de savoir que Ménélok acceptait l’offre de devenir le témoin de mariage. Ce n’était pas seulement un geste amical de la part du Prince, mais aussi une bonne manière d’éviter à ce que le Premier Ministre ou le Sénat puissent placer un de leurs favoris à ce rôle. Personne dans la péninsule n’oserait contester le fait que le Roi du Maok faisait un excellent témoin de mariage. Cela sans oublier les implications diplomatiques positives pour les deux pays. Les mariages et baptêmes étaient des choses essentielles pour unifier les grandes maisons du monde. Et qui savait, si les origines royales d’Abeba étaient confirmées, on pourrait assister à une alliance matrimoniale de premier plan entre le Tarnosia et le Maok.

« Ta réponse me remplit de joie. Cela me permettra donc de compter sur un soutien précieux durant cette cérémonie hautement politique. Et qui sait, peut-être qu’Abeba est une parente à toi ce qui fera que justifier encore d’avantage ta présence à la cérémonie. De toute façon, personne ne pourra contester ta légitimité en vue du fait que tu es un des plus grands souverains du Zanysaen. Bien, aimerais-tu parler d’autre chose ou voulons-nous aller nous préparer pour ensuite dîner ensemble ? »

Posté : mer. févr. 03, 2016 12:42 am
par Alwine
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Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]

Visiblement, l'affaire était entendue, ce qui ne déplaisait pas à Ménélok, que du contraire même. Il était plutôt impatient de voir si ses soupçons sur une parentèle était fondés ou non car, au-delà d'une éventuelle valeur politique, il aurait surtout été heureux de retrouver des gens de son sang, fut-ce dans une lointaine terre d'occident, sans compter la fierté de savoir que ceux de son sang étaient capables de réussir en terre étrangère, sans le soutient d'aucun de leur titre. La question restait à trancher, mais tout cela l'intéressait, en tous cas. Il réfléchit un instant à la question soulever par son interlocuteur, avant de répondre.

Sa Majesté Ménélok IV : « Je te remercie pour tes aimables paroles, bien que je ne sache si je mérites vraiment ce titre. Le Maok est une nation bien humble encore, même à l'échelle du Zanyane, quoiqu'il soit vrai également, hélas, qu'il semble y rester bien peu de rois, ce qui appauvrit certainement la compétition au titre que tu m'accordes.

Pour le reste, je n'ai plus de question qui me vienne sur le moment, et je pense donc que nous avons dû faire le tour, n'est-ce pas ? Je pense que nous pouvons donc nous préparer pour le dîner, en effet, si tu n'as plus non plus d'autre point à aborder pour l'heure. »

Posté : mer. févr. 03, 2016 9:20 pm
par Amaski
« Le nombre de rois a certes diminué, mais je pense que tu n’as aucune honte à avoir par rapport aux autres souverains du passé et du présent. Tu as déjà permis au Maok de faire des grandes réalisations sur le plan diplomatique. J’aimerais te rappeler que sous ton règne, un prêtre maokien a été élu pape. Bien évidemment, cela est sans lien direct, mais démontre que le Maok rayonne à nouveau sur la scène internationale. Ton pays connaîtra sans aucun doute une belle période de prospérité économique et culturelle dans les années à venir.

Je pense aussi que nous avons abordé les sujets les plus intéressants voire aussi ceux qui étaient les plus pressants. Nous devrions donc lentement nous mettre à table. Sans aucun doute que le voyage et notre conversation t’auras donné faim et soif. »


Oroskon lança un regard vers un des domestiques qui s’était tenu débout près de la porte. Ce dernier s’agita et sortit de la pièce afin d’aller avertir la cuisine que les deux souverains avaient fini leur discussion dans le salon et désiraient passer à table. Le personnel avait déjà mis la table dans la salle à manger et les premiers plats étaient prêts à être servis car l’heure du dîner était proche. A travers la fenêtre du salon, on pouvait voir le Soleil lentement prendre une allure plus rougeâtre et descendre vers l’horizon. La conversation des deux princes avait duré plusieurs heures et le temps était venu de prendre un repas commun entre amis.