Posté : lun. août 24, 2015 1:40 pm
La Tchoconalie avait bien plus à jouer qu'être par substitution l'instrument de la puissance kirepienne dans la région.
Les idéaux des sphères de pouvoir tchoconaliennes étaient soutenables, enviables.
Mais...il y avait d'autres questions à poser afin de remettre en perspectives les relations qui se nouaient de ci et là afin d'en potentiellement et hypothétiquement réussir la réalisation.
Était de l'avis de Jun que certaines variables et réponses demeuraient encore dans l'ombre.
Hwang Jun :
Directeur Exécutif Adjoint du Triumvirat
« Et cela fait tout votre apport à la justice rendue contre des destructeurs inhumains...qui ont d'ores et déjà beaucoup fait aux U.S.P ou au Viek Cong par exemple.
Voyons les choses autrement. Le Plarel fut autrefois mis sous la coupe kirepienne, par l'intermédiaire du FBLA...qui fut, et c'est un secret de polichinelle, l'instrument de son influence.
Perdant de son influence dans la région, des suites à un manque d'investissement manifeste et quelques soucis, événements tenant de la malchance ainsi que de la combinaison des variables de ces temps là, le territoire était passé aux mains d'imams modérés dont le gouvernement était menacé par des tentatives de déstabilisation attribuées et revendiquées au FBLA.
Le Raksasa a souhaité, du temps de son implication relativement importante au Barebjal, apporter stabilité au Plarel en y restaurant un Sultanat déchu dans une autre ère.
Afin d'y maintenir les variables nécessaires à la prospérité, la paix et la stabilité de cette petite nation, ce dernier a conclu de nombreux partenariats dont bénéficie le Sultanat, et par répercussion le Raksasa.
Ce n'est pas une réalité honteuse et dérangeante mais un simple rappel des faits.
Ce n'est pas une guerre pour le Pétrole, que ce soit pour le Machrek ou la prise de Mossoul.
La Rakoil était d'ores et déjà la première productrice ou du moins une des premières.
Avec des stocks d'invendus impressionnants, dans le monde.
Nous le savons tous deux.
Que la Tchoconalie, l'Andaral et une partie du Barebjal soient affiliés au régime kirepien rend le Plarel menaçant au regard des rivalités qui secouent le Kirep et le Raksasa.
Mais la véritable question n'est pas celle-là.
Après avoir longtemps été sous influence, sans connotation péjorative, voyez cela comme une simple étude des relations internationales entretenues, du Raksasa toujours au fait de sa puissance...n'y entrevoyez-vous pas un retournement, ou plutôt un glissement, le Kirep socialiste prenant lentement la place à l'ouest du continent du grand-frère raksasan siégeant par l'intermédiaire du Plarel ?
Ce que les nations en apparence plus faibles, et parfois c'est bien le cas, doivent se poser comme question c'est...pour qui travaillent-elles réellement ? Pour leur propre Etat, leurs valeurs, leur vision ou pour celles des autres ? Qui est réellement invasif en somme. S'il y a un chemin différent à prendre, réfléchissez-y.
C'est un esprit que nous essayons d'entretenir, dans les couloirs de la diplomatie mayongaise, entre indépendance et besoins, désirs à assouvir sur le long terme.
Connaitre les véritables gagnants de conflits, entremêlements et de prises de position est difficile dans le feu de l'action.
Mais c'est une question qui ne peut être évitée.
Et c'est le cas, il faut bien le reconnaître. La guerre de Cabalie ne fut ni enviable ni viable pour les deux camps.
Un rapprochement, une main tendue par la Tchoconalie à l'Oceania et peut-être même au Raksasa, bien qu'en ces temps ça ne semble pas enviable...reste hautement souhaitable.
Mais comme je le dis toujours...ce n'est qu'un point de vue que j'expose, un conseil dans le cadre d'une amitié qui nous sera profitable, j'en suis certain. » Termina-t-il avec un sourire encourageant.
Les idéaux des sphères de pouvoir tchoconaliennes étaient soutenables, enviables.
Mais...il y avait d'autres questions à poser afin de remettre en perspectives les relations qui se nouaient de ci et là afin d'en potentiellement et hypothétiquement réussir la réalisation.
Était de l'avis de Jun que certaines variables et réponses demeuraient encore dans l'ombre.
Hwang Jun :
Directeur Exécutif Adjoint du Triumvirat
« Et cela fait tout votre apport à la justice rendue contre des destructeurs inhumains...qui ont d'ores et déjà beaucoup fait aux U.S.P ou au Viek Cong par exemple.
Voyons les choses autrement. Le Plarel fut autrefois mis sous la coupe kirepienne, par l'intermédiaire du FBLA...qui fut, et c'est un secret de polichinelle, l'instrument de son influence.
Perdant de son influence dans la région, des suites à un manque d'investissement manifeste et quelques soucis, événements tenant de la malchance ainsi que de la combinaison des variables de ces temps là, le territoire était passé aux mains d'imams modérés dont le gouvernement était menacé par des tentatives de déstabilisation attribuées et revendiquées au FBLA.
Le Raksasa a souhaité, du temps de son implication relativement importante au Barebjal, apporter stabilité au Plarel en y restaurant un Sultanat déchu dans une autre ère.
Afin d'y maintenir les variables nécessaires à la prospérité, la paix et la stabilité de cette petite nation, ce dernier a conclu de nombreux partenariats dont bénéficie le Sultanat, et par répercussion le Raksasa.
Ce n'est pas une réalité honteuse et dérangeante mais un simple rappel des faits.
Ce n'est pas une guerre pour le Pétrole, que ce soit pour le Machrek ou la prise de Mossoul.
La Rakoil était d'ores et déjà la première productrice ou du moins une des premières.
Avec des stocks d'invendus impressionnants, dans le monde.
Nous le savons tous deux.
Que la Tchoconalie, l'Andaral et une partie du Barebjal soient affiliés au régime kirepien rend le Plarel menaçant au regard des rivalités qui secouent le Kirep et le Raksasa.
Mais la véritable question n'est pas celle-là.
Après avoir longtemps été sous influence, sans connotation péjorative, voyez cela comme une simple étude des relations internationales entretenues, du Raksasa toujours au fait de sa puissance...n'y entrevoyez-vous pas un retournement, ou plutôt un glissement, le Kirep socialiste prenant lentement la place à l'ouest du continent du grand-frère raksasan siégeant par l'intermédiaire du Plarel ?
Ce que les nations en apparence plus faibles, et parfois c'est bien le cas, doivent se poser comme question c'est...pour qui travaillent-elles réellement ? Pour leur propre Etat, leurs valeurs, leur vision ou pour celles des autres ? Qui est réellement invasif en somme. S'il y a un chemin différent à prendre, réfléchissez-y.
C'est un esprit que nous essayons d'entretenir, dans les couloirs de la diplomatie mayongaise, entre indépendance et besoins, désirs à assouvir sur le long terme.
Connaitre les véritables gagnants de conflits, entremêlements et de prises de position est difficile dans le feu de l'action.
Mais c'est une question qui ne peut être évitée.
Et c'est le cas, il faut bien le reconnaître. La guerre de Cabalie ne fut ni enviable ni viable pour les deux camps.
Un rapprochement, une main tendue par la Tchoconalie à l'Oceania et peut-être même au Raksasa, bien qu'en ces temps ça ne semble pas enviable...reste hautement souhaitable.
Mais comme je le dis toujours...ce n'est qu'un point de vue que j'expose, un conseil dans le cadre d'une amitié qui nous sera profitable, j'en suis certain. » Termina-t-il avec un sourire encourageant.