Posté : jeu. août 25, 2016 3:54 pm
Lieu : Aéroport international
Ville : Maklaris
Région : Bro Schenkenn
Pays : Empire Schenkennien
Date : 14 décembre 2030
Heure : 11:32
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/356270aeroport.png[/img][/center]
Sur le parking de l'aéroport international de Maklaris, une voiture noire munie d'une plaque diplomatique s'arrête. Une fois le moteur coupé, le chauffeur, un homme d'une trentaine d'année en costume, quitte le véhicule. Il va ensuite la portière arrière gauche afin de laisser sortir un autre homme, d'une cinquantaine d'années, vêtu d'une soutane.
Il s'agit du Père Beutel, missionnaire viertensteinois présent en Schenkennie. Depuis toutes ses années, il s'efforce de convertir à la foi catholique le peuple celte, détourné du chemin de la rédemption par le culte païen. Seulement, il est à présent temps de partir. Cela fait plusieurs mois que le Viertenstein a demandé le retour de tous ses ressortissants présents sur le sol schenkennien. Cette terre de mission n'est plus sûre pour les prêtres almérans, alors que le gouvernement impérial schenkennien a mis fin à leur protection, mise en place après lynchage du Père Steiner à Fonned il y a près de deux ans.
Le Père Beutel, escorté par son chauffeur, traverse le parking de l'aéroport international. Arrivé à mis parcours, le clerc viertensteinois fait un bond en arrière et s'arrête. Une demi-douzaine d'hommes se sont dressés devant lui après avoir surgi d'entre les voitures stationnées. Deux d'entre eux sont armés de bats de baseball en acier, et deux autres de machettes.
"Alors le curé, on va où comme ça ?"
"Calmez-vous, mes enfants. Le Seigneur sait se montrer miséricordieux, mais commettre le péché ultime éteindra à jamais tout espoir de sauver vos âmes."
"Hein ? Qu'est-ce qu'il baragouine le vieux ?"
Le chauffeur se dresse alors devant le Père Beutel.
"Restez derrière moi, mon Père."
Alors que le chauffeur a la tête légèrement tournée lorsqu'il s'adresse au Père Beutel, l'un des six hommes portant un brassard du PNSS se précipite sur lui. Le Viertensteinois se retourne alors que le Schenkennien ne se trouve plus qu'à cinquante centimètres de lui. Il le saisit par les deux épaules et lui assène un violent coup de tête, avant de le jeter au sol, sur sa gauche. Il porte ensuite un puissant coup de poing dans le visage d'une autre partisan, puis donne un coup de coude dans la tempe de celui qui se trouve sur sa droite.
Mais le premier homme qu'il a frappé s'est déjà relevé. Celui-ci, à l'aide d'un couteau sorti de sa veste, poignarde le chauffeur, qui tombe au sol après avoir été frappé au crâne par une bat de baseball.
Les six Nazis se tournent ensuite vers le Père Beutel.
"C'est toi qui vas payer pour lui, mon gars."
"Police !"
Les deux personnes qui ont crié cela se trouvent à trente mètres derrière eux. Immédiatement, l'une des deux policières tire une rafale de pistolet mitrailleur dans leur direction. Deux des six partisans tombent au sol, et le Père Beutel s'écroule, le genou explosé par une balle.
Les quatre Nazis réagissent rapidement. Brandissant leurs armes, ils se ruent sur les deux policières. Trop proches des forcenés pour tirer à nouveau, celles-ci dégainent leurs sabres de combat, et engagent leurs adversaires armés de bats et de machettes au corps à corps.
Le combat dure quelques minutes, mais les partisans sont défaits sans pouvoir infliger la moindre blessures aux représentantes des forces de l'ordre. Trois d'entre eux sont démembrés, et le quatrième a fini éventrer par une lame particulièrement aiguisée.
Les secours arrivent quelques minutes plus tard, afin de ramasser les corps des partisans nazis, et de mener le Père Beutel et son chauffeur, toujours vivant, à l’hôpital le plus proche.
Ville : Maklaris
Région : Bro Schenkenn
Pays : Empire Schenkennien
Date : 14 décembre 2030
Heure : 11:32
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/356270aeroport.png[/img][/center]
Sur le parking de l'aéroport international de Maklaris, une voiture noire munie d'une plaque diplomatique s'arrête. Une fois le moteur coupé, le chauffeur, un homme d'une trentaine d'année en costume, quitte le véhicule. Il va ensuite la portière arrière gauche afin de laisser sortir un autre homme, d'une cinquantaine d'années, vêtu d'une soutane.
Il s'agit du Père Beutel, missionnaire viertensteinois présent en Schenkennie. Depuis toutes ses années, il s'efforce de convertir à la foi catholique le peuple celte, détourné du chemin de la rédemption par le culte païen. Seulement, il est à présent temps de partir. Cela fait plusieurs mois que le Viertenstein a demandé le retour de tous ses ressortissants présents sur le sol schenkennien. Cette terre de mission n'est plus sûre pour les prêtres almérans, alors que le gouvernement impérial schenkennien a mis fin à leur protection, mise en place après lynchage du Père Steiner à Fonned il y a près de deux ans.
Le Père Beutel, escorté par son chauffeur, traverse le parking de l'aéroport international. Arrivé à mis parcours, le clerc viertensteinois fait un bond en arrière et s'arrête. Une demi-douzaine d'hommes se sont dressés devant lui après avoir surgi d'entre les voitures stationnées. Deux d'entre eux sont armés de bats de baseball en acier, et deux autres de machettes.
"Alors le curé, on va où comme ça ?"
"Calmez-vous, mes enfants. Le Seigneur sait se montrer miséricordieux, mais commettre le péché ultime éteindra à jamais tout espoir de sauver vos âmes."
"Hein ? Qu'est-ce qu'il baragouine le vieux ?"
Le chauffeur se dresse alors devant le Père Beutel.
"Restez derrière moi, mon Père."
Alors que le chauffeur a la tête légèrement tournée lorsqu'il s'adresse au Père Beutel, l'un des six hommes portant un brassard du PNSS se précipite sur lui. Le Viertensteinois se retourne alors que le Schenkennien ne se trouve plus qu'à cinquante centimètres de lui. Il le saisit par les deux épaules et lui assène un violent coup de tête, avant de le jeter au sol, sur sa gauche. Il porte ensuite un puissant coup de poing dans le visage d'une autre partisan, puis donne un coup de coude dans la tempe de celui qui se trouve sur sa droite.
Mais le premier homme qu'il a frappé s'est déjà relevé. Celui-ci, à l'aide d'un couteau sorti de sa veste, poignarde le chauffeur, qui tombe au sol après avoir été frappé au crâne par une bat de baseball.
Les six Nazis se tournent ensuite vers le Père Beutel.
"C'est toi qui vas payer pour lui, mon gars."
"Police !"
Les deux personnes qui ont crié cela se trouvent à trente mètres derrière eux. Immédiatement, l'une des deux policières tire une rafale de pistolet mitrailleur dans leur direction. Deux des six partisans tombent au sol, et le Père Beutel s'écroule, le genou explosé par une balle.
Les quatre Nazis réagissent rapidement. Brandissant leurs armes, ils se ruent sur les deux policières. Trop proches des forcenés pour tirer à nouveau, celles-ci dégainent leurs sabres de combat, et engagent leurs adversaires armés de bats et de machettes au corps à corps.
Le combat dure quelques minutes, mais les partisans sont défaits sans pouvoir infliger la moindre blessures aux représentantes des forces de l'ordre. Trois d'entre eux sont démembrés, et le quatrième a fini éventrer par une lame particulièrement aiguisée.
Les secours arrivent quelques minutes plus tard, afin de ramasser les corps des partisans nazis, et de mener le Père Beutel et son chauffeur, toujours vivant, à l’hôpital le plus proche.