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Posté : dim. janv. 25, 2015 8:05 pm
par Feral
[quote][center]À un coup de dé du revirement

[img]http://www.zupimages.net/up/15/04/nyr7.png[/img][/center]

L'impulsion donné aux force de Massadi par la livraison d'arme du Kaiyuan et l'utilisation massive de gaz de combat semble impossible à arrêter. La vague des forces Fédérative qui se déverses depuis des semaines sur le reste du pays remporte des succès facile partout où elle va. L'encerclement du Tribunal des Sept Sagesses est un échec, mais la progressoin des forces massadistes à été excellente, comblant leur défaites par de nouvelle victoire. Le régiment du Santoku, du Hachoir et de la faucille ont fait une tel avance que les Prétoriens du Christ et le Glaive du Jugement ont reculer massivement. La ville de Baibo, seul véritable forteresse blanche et chrétienne des deux organisations est tomber au mains des massadistes qui s'adonne au pillage en règle des riches villa coloniale. Le championat de boxe chrétienne déménage en vitesse dans le Sud du territoire, plus près de l'évêché Ugubanto. Sans soutient extérieur les organisations chrétiennes semblent sur le point de s'effondrer définitivement. Seul l'habilité des évêques maintient le Glaive en place ; l'infanterie noir d'Ugubanto ne reculant qu'avec des pertes de 70 % et les nouveaux régiments de cavalerie de Pretzeck faisant de véritable carnage dans l'infanterie Massadiste. Malheureusment les chevaux ne sont pas approvisonner en quantité suffisante et il n'y a pas de protection pour les montures face au gaz. Les régiments s'émiette aussi rapidement qu'ils enchaine les comabat.

La ville de Reichberg, ancienne capitale du Saâwâaliya coloniale, tombe avec le dernier des défenseurs Prétoriens. Leur baroud d'honneur aura été vaint, mais le coups en vie humaine aura été catastrophique avec des pertes de 30 % pour les assaillants et de 25 % chez les civils, ces dernières victimes étant tomber bien d'avantage en raison des gaz de combat que par la faute des prétoriens. Mais la victoire Massadiste n'est pas complète car la péninsule d'Ayara-iya n'est pas encore à eux, l'intervention discrète du Kirep et de la FROPT dans les combats permirent à la colonne Baribad de dégager la ville d'Ostraberg et de repousser les assiégeants. Non seulement Ostraberg est elle sauf, mais utilisant le réseaux voie ferré coloniale, Ali Kadir Baribad, envahi sans crier gare la moitié de la ville de Reichberg nouvellement prise par Massadi, dans la confusion la plus totale les défenseurs ne pensèrent même pas à faire sauter les rails vers Ayara. Rapidement mandaté par le Président afin de reprendre Reichberg et d'empêcher une attaque sur Ayara, le colonel Omar Ben Ali arrive sur place et y organise une défense solide.

La stratégie de confinement des communistes du général Bareban à été un vif succès. Un assaut combiné depuis le port d'Al Bahrein et de Souhk Al Bahrein permirent à celui-ci de reprendre rapidement tout le territoire perdu au main des salafistes et de réduir efficacement le territoire du PCS au nord de Kalemba. Profitant des difficultés connues par le T7S et l'ANB, Bareban lance une offensive massive vers l'Est et parvint à rejoindre en deux semaines les troupes de Massadi et à engager le combat. L'abondance de troupes de ce général et ses connections avec Mr.KUNGU lui permette de bloquer toute avancé de massadi dans son secteur. Le T7S ayant perdu tout ses territoires de l'Ouest au mains de Bareban s'abstient de toute offensive contre sa nemesis et prend plutôt le contrôle de territoire laisser sans grande défense par l'ANB que des troubles intérieurs agite grandement.

Point noir au tableau de chasse de Bareban, après l'échec de son offensive sur la ligne Shaka-Shulu devant Marambassa, l'ensemble des territoires anciennement membre du gouvernement militaire de Maka'Nga se soulève et chasse les milices musulmanes pour revenir dans le giron de Maka'Nga. Le soulèvement étant plus grave, les communistes perdent les bourgades côtières qui les avaient ralliés principalement en raison de leur incapacité à géré la piraterie et leur trop grande pression administrative pour le ravitaillement des troupes. Maka'Nga magnanime laisse les combattants rouge rejoindre Maraba et la secrétaire général Ana Titov. Pour le Major-Général, les gains son majeure sans grand effort, toujours face à la pression des autres factions de nombreux seigneurs de guerre Saâwâalii et plusieurs grande tribus font leur soumission au général lui apportant toujours plus de combattant. Seule offensive depuis Marambassa, celle du dernier Lundi qui permit d'égalisé la connexion des anciens territoires communistes avec le reste du gouvernemnet militaire, tout cela au détriment d'Ali Aidid Bareban. Maka'Nga reçoit 30 000 miliciens de plus mais se retrouve devant un grave problème de ravitaillement pour les armer.

Pour les mêmes raisons que Maka'Nga reçoit des soumissions, l'Armée Nationale Saâwâalii croit en puissance et gruge de nombreux territoire du Glaive et de l'Armée d'Union Nationale que beaucoup de noir, voit désormais comme un agent d'une oppression futur, d'un retour à la situation qui mena a la guerre civile. L'Armée d'Union Nationale se retrouve complètement encercler par les miliciens de Bareban et par l'ANS. Incapable de percer les lignes adverses, le Major-Général Momiya Salhouzar contact son homologue Maka'Nga afin qu'il sauve la vie de ses hommes. Quant au Comité Centrale du PCS sous la direction d'Ana Titov, il élargit la domination des communistes autours de la ville de Maraba, la transformant en une véritable faction à prendre en compte. Cet état de fait est notamment rendu possible grâce à la bonté d'âme du général Maka'Nga. Cependant tout n'est pas rose pour le Parti Communiste Saâwâaliyen, les luttes d'influences entre groupe idéologiques et le favoritisme interne pour tel ou tel nation-sœur cause une véritable guerre froide au seins du parti, empêchant de maximisé les conquêtes.

Les factions chrétiennes s'organise, le Glaive sur le bord de l'effondrement par la saigné opéré par Massadi se prépare à une défense héroïque de tout ses acquis. Les Prétoriens, que le seul garant de leur solidité est la décentralisation de l'organisation, se prépare à leur tour. Il reçoivent des renforts de la communauté copte et de la communauté orthodoxe qui se sente menacé par le Glaive et par l'ensemble des autres factions du pays. Les Prétoriens reçoivent une cohorte copte et deux cohorte Orthodoxe (Constantin et Nestorien). Les Anarii, reflet d'une civilisation qui fit autrefois l'admiration du monde antique, laisser à eux-même et oublié de tous voit une nette progression de l'Armée Nationale Anarii qui contrôle désormais les trois septièmes du territoires montagneux constituant leur terre natale.

Le FRAC dans l'Ouest se regroupe autour des territoires exterieur de Kalemba après la défaite des communistes. La ville d'Oro reste sans changement, mais son partenaire militaire du nord le FISBU n'existe plus. Avec l'émergence au seins de l'ANB du Major Mustafat Kadar, fervent socialiste, une union entre les deux groupes s'opèrent. Ainsi l'ANB est incorporé dans l'organisation plus petite du FISBU qui prend le nom de Front Islamique Révolutionnaire. Cependant la fraction réactionnaire de l'ANB s'oppose violemment à ce changement de la ligne de conduite de son organisation de « apolitique » à « gauchiste ». Le FIR est donc paralysé et condamner à la défensive jusqu'à ce que sa propre guerre civile ne soit réglé. Incapable de contrôlé ses côtes le nouveau FIR devient une base d'expansion de la Piraterie qui fuit les côtes du gouvernement militaire de Shulu-aiya, patrouiller par des navires donné par le sponsor de Maka'Nga.

Le Sud du pays approche d'une certaine union dans l'ordre, par a soumission des tribus guerrière et le Nord se stabilise tranquillement entre le FIR en guerre civile et le Tribunal des Sept Sagesse pourchassé par Massadi. Le centre est entre les mains presque exclusive de Bareban tandis que les Anarii sont laissé dans l'oubli. Les blancs et les chrétiens se préparent pour la prochaine phase de la guerre qui sans soutient extérieure pourrait être une vraie boucherie.[/quote]

Posté : mar. janv. 27, 2015 10:45 pm
par Feral
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Expéditeur : Major Général Obunto Maka'Nga, Gouverneur militaire de la Province de Shulu-Aiya
Destinataire : Bienfaiteur inconnu
Classification : Secret

Messieurs,

La situation au Saâwâaliya évolue rapidement. La dynamique des combats changes et de nouveaux acteurs se joigne au conflit en aidant leur faction favorite. Notre pays devient une sorte de terrain de jeu sportif sur lequel différentes nations font s'affronter leur équipe. Nous considérons que votre soutient discret et totalement dénué de tentative de contrôle sur nos actions ne s'inscrit pas dans cette catégorie. Encore une fois nous faisons appel à votre générosité afin de nous fournir le matériel qui manque à notre gouvernement afin de continuer notre lutte victorieuse pour que la paix et la justice soit rétablit sur le territoire nationale du Saâwâaliya.
Nous commençons d'abord par accepter votre proposition de soutient aériens distant et mettons à votre disposition des pistes discrètes de notre aéroport militaire de Marambassa, afin de répondre aux situations d'urgence que nous pourrions avoir à affronter. Si vous refusez l'aide à distance suffirats.
Nous souhaiterions que vous nous envoyez mille mécaniciens militaire afin de remettre en état de marche les vieux chars de combat que nous irons prendre dans les dépôts sceller de l'ancienne armée fédérative. Cela constitue une rupture de l'entente primale qui régit cette guerre, c'est à dire de laisser le butin du vainqueur intouché. Nous savons que Bareban se sert avidement dans les dépôts d'arme personnelle, mais s'il ne touche ni au char, ni au navire et ni au avions c'est qu'il ne dispose pas du personnel adéquat pour les utilisers.
Nous souhaitons aussi quelques instructeurs de char afin d'accéléré la formation de nos futurs colonnes blindés.
Nous avons actuellement cinq compagnie d'artillerie dénudé de canon et nous souhaitons savoir si vous pouviez nous en faire livrez, contre paiement en or.
Nous manquons cruellement du matériel nécessaire pour habiller, armer, et équiper trente mille nouveaux soldats. Nous pouvons aussi effectuez un paiement en or ou en dimant pour ses ressources supplémentaires que nous vous demandons.

Avec mes sincères remerciement,
Obunto Maka'Nga
Gouverneur militaire de la Province de Shulu-Aiya[/quote]

Posté : mer. janv. 28, 2015 9:51 pm
par Feral
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[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/478301ANA.jpg[/img][/center]

La Bataille pour l'Anaraqia - I

Les Forces du colonel Memhnon avançait lentement dans la vallée du Grand Fleuve, l'avant-garde de l'Armée Nationale Anarii était au abois. Sur les trois compagnies régulières formant les unités avancés une avait été entièrement décimé par la maladie et les attaques ennemie. Une autre avait sont effectif au tiers et la troisième avait le morale dans les talons. Depuis des années les miliciens socialisants de la force Anarii combattaient pour leur peuple, mais celui-ci s'obstinaient à faire preuve de la plus vil division en combattant tribut par tribut. L'écran de tirailleur que l'on avait formé devant l'avant-garde ne donnait plus de nouvelle depuis deux heures, alors les officiers en charge avaient résolu de mettre un frein à leur avance et d'attendre le gros de la troupe sur place. Trois patrouille partirent du camp de base, et deux estafettes à moto partirent vers le QG de Memhnon.
L'on approchait des trois cols, une région extrêmement dangereuses où un ennemi embusqué avaient tout les avantages du mondes pour surprendre une force à pieds. Le Trident formé par les dits cols n'était pas égal, deux des cols étaient en hauteur et le troisième sous le niveau de la mer, là où un bras du Grand-Fleuve courait jadis pour se jeter vers le Bardaran. Cette région posait un problème majeure parce qu'elle était entre les mains de seigneurs de guerre musulmans hostile à l'ANA, principalement composé majoritairement par des Anarii polythéiste.
Le Major Aman Thetyr disposa ses troupes selon un schéma originale. Divisans la compagnie démoralisé en cinq unité de vingt et les disposants en un demi-cercle orienté vers l'extérieur et utilisant les restes de ses effectifs afin de créer des cornes de béliers à ce demi-cercle en une formation Anarii classique appeler « Formation tactique du Bélier » en référence au signe Astrologique.

[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/23906817fo.png[/img][/center]
[center]Formation du Bélier[/center]
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  • Ligne Noir : Formation de la Tête du bélier
    Tracé brun : Formation des Cornes du Bélier
    Point Rouge : Nid de mitrailleuse
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À peine les troupes prennent-elles places autour du Grand-Fleuve que les cris de guerres Karid (Anarii Musulman) retentis. Un tir de roquette souffle une position de mitrailleuse avant même qu'elle ne puissent commencer à tirer. Venant depuis l'Est une horde de guerrier armé de fusil d'assaut et de carabine à verrou. La brèche dans la formation du Bélier permet une avance rapide venant du Sud, Sud-Est. Le Major Tethyr envois trois miliciens armée de lance roquettes comblé la brèche. La horde recule, tandis que les mitrailleuses survivantes crachent un tonnerre de mort sur la vague adverse. Les tentatives de contournements se font difficilement car la formation en Bélier est prévue pour se genre de situation. Cependant le petit nombre des combattants obligent les fantassins à courir le long de la ligne de défense afin de combler les brèches et d'empêcher que ne soit contourner et déborder les nids de mitrailleuses. Les miliciens musulmans ont l'avantage du nombre et de la hauteur. Leur tir de roquettes sont tellement efficace que rapidement la corne Est ploie inexorablement sous la pression. L'on abandonne le Nid de tête, laissant l'angle de tir ouvert au nid frontal de l'arrière. La formation devient une « corne brisée » et seule la ligne de combat arrière persiste. Une roquette atteignit le pont séparant les deux morceaux de cette formation. Le Major Tethyr prend lui même les choses en mains, guidant le peloton de réserve vers l'Est afin de dégagé le front de cette tentative de retournement presque réussi. Menant une contre-charge réussi, l'Officier reprend les positions de la corne et la restaure dans le fracas des obus de mortier. De nouveaux « nids » sont installer, groupement de trois hommes armées d'arme automatique ayant pour instruction de ne pas bouger même si la ligne ploie. Ces nids de fortune devront faire l'affaire, la réserve doit reprendre sa place car un assaut massif se profil depuis l'Ouest et la plus part de ses défenseur se sont transféré à l'Est.
Renonçant à cette formation, le Major donne l'Ordre de brisé la tête afin de déployer deux petits béliers de chaque côter de la rive du fleuve qui ne seront plus connecté par une ligne centrale.
L'option de « déplier » le bélier en une longue ligne de front parfaitement droite n'existe plus dans l'arsenal stratégique du Major. Il faut tenir, les effectifs ne sont plus suffisant pour une formation amovible.
La nécessité stratégique requiert que le Major, traverse ses réserves à l'Est car les renforts viendront du Nord-Ouest et pourrons dégagé immédiatement le bélier occidental. Le Capitaine Neferos Horâ prend en charge cette portion du fleuve et le major, pistolet .45 au point traverse à l'est pour prendre en main le second bélier, déjà menacé d'effondrement par le double arrivage d'ennemi. La disposition des cols le rend plus vulnérable et l'abondance des ponts de la région permettrait à l'attaquant de venir renforcer l'ouest et de prendre à revers l'autre formation en cas d'écher du Major.
Celui-ci jugeant que sa formation est trop avancé sur le territoire la retire lentement vers le pont. L'erreur tactique est considérable, le bélier forçait tout attaquant venant depuis le Bardaran à se brisé sur ses défenses, maintenant il peut aller librement assaillir l'ouest. Heureusement pour les miliciens de l'ANA, leur ennemi jugeant que l'Est étant plus aisément réductible décidèrent d'y concentrer leur offensive. Neferos Horâ depuis l'autre rive, réagit vivement à ce changement tactique et fait reculer sa formation de trois-cent mètre et en change l'orientation primaire afin que le pont soit parfaitement couvert par sa position. Cependant, son flanc droit (nord) est plus exposé au contournement.
La bataille dura et le désastre ne fut éviter que par l'arrivé de tirailleur à moto envoyer depuis le QG de Memhnon qui libérèrent le flanc du Capitaine Horâ et sécurisèrent le pont. Les premières compagnies de Memhnon arrivèrent ensuite, quarante-trois minutes après le début des combats. Les premiers musulmans à les voir, ceux de l'Ouest, s'enfuirent et furent poursuivit par les tirailleurs et un peloton (capitaine Horâ en tête). Les renforts n'hésitèrent pas une seconde et traversèrent à l'Est pour renforcer la formation Thetyr sur le point de rompre.

[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/4761303cols.png[/img]
Plan de la bataille des trois cols[/center]
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Posté : jeu. janv. 29, 2015 2:52 am
par Feral
[quote]Acte de fondation de l'Ordre des Chevalier de la Lance

[center][img]http://dce.oca.org/assets/images/inserts/s_longinus.jpg[/img][/center]

Au vue des récents conflits opposants les confessions religieuses du territoire du Saâwâaliya, nous volontaire de la milice chrétienne de Saha-Al-Din, créons et baptisons notre organisation de ''Milices des Chevaliers du Martyr et de la lance de Saint Longinus le centurion'' ou Chevalerie de la Lance du Martyr repentit. Nous dont les actes furent comme la lance du centurion dans le flanc du Christ crucifié sur cette terre, nous repentons de nos actes infidèles et cruels commis au nom du Seigneur faussement invoquer. Nous implorons la clémence du ciel pour nos crimes et rejetons le Glaive du Jugement comme notre bannière, car combattre au Nom de Dieu ne suffit pas, faut-il que le Sang soit verser pour la préservation de son héritage et non de vulgaire gain matériel. Alors comme le Centurion nous prenons le chemin du repentir et dédions nos vies à une fin probable de Martyr.
Nous dédions notre ordre à la protection des chrétiens en terre de Basse-Anariya, quel que soit leur confession et pour autant que leur vie soit menacé.
Nous prêtons serment de protéger les pèlerins sur la route du tombeau de Longinus à Tyane et de l'Abbaye de Mokkissos où repose la lance fatidique de la même manière que nous le ferions pour notre seigneur Jésus Ressuscité.
Nous promettons sur la résurrection du Christ de protégé la vie de tout réfugier en faisant la demande d'asile en notre maison, sans distinction ethnique, religieuse ou civil ; nous jurons d'escorter au travers du territoire que nous nous assignons toute personne désirant fuir le carnage de la guerre vers la Terre Sainte.
Pour ce faire nous engageons les vœux de :
Pauvreté ; par lequel nous acceptons la vie de simple pénitent.
Chasteté Morale ; Par lequel nous nous engageons à agir en fonction de la morale et de la justice Chrétienne afin de garder notre âme pur de tout pêcher des puissants
Humilité ; Par lequel nous nous engageons à ne pas prendre orgueil de notre force et de notre mission de protecteur et à toujours agir en serviteur des plus pauvres et non en maître des puissants.

Par ce document les personnages suivant font vœux de renoncer à une vie matériel pour se concentrer sur le bien être de nos prochains, comme le fit le Bon Samaritain afin de préparer leur vie spirituelle dans l'eau delà par la dévotion :
  • Erik Ärs, Riche marchand de tissus
    Hans Brüegger, Fossoyeur de Tyane
    Philippe Artois, Bibliothécaire de la basilique de Saha-Al-Dine
    Lt. Frederik Bröm, Soldat du Glaive du Jugement
    Jean Awad, Châmelier
    Kamal El-Din, Réfugier
    Hany Asaad, Boxeur Copte
    Adonis Stanislas, Marchand de vin
    Hadrien Sisco, Potier
    Ajax Olympÿ, berger
La donation de nos biens matériel, après déduction d'héritage pour que nos familles puissent vivre, portent le don de fondation de l'ordre à 1.3 millions de Rak.

Signé,
Erik Ärs, Commandeur des Chevalier de la Lance
Évêque Pretzek, Commandant de la Sainte Phalange Pretzek et représentant du Pape au Saâwâaliya pour l’évêché de Baibo
Évêque Ugubanto, Commandant de la Sainte Phalange Ugubanto, représentant des catholiques Noirs du Saâwâaliya et du nouvelle évêché de Brobowé.

[center][img]http://www.orderofcenturions.org/images/centurion_calvary.jpg[/img][/center][/quote]

Posté : jeu. janv. 29, 2015 3:29 pm
par Alexei
LA RENAISSANCE DU COMMUNISME AU ZANYANE (2) : La bataille de Reichberg
16 Mars 2026

[img]http://www.letemps.ch/rw/Le_Temps/Quotidien/2011/08/23/International/ImagesWeb/Web_FPLP_Isra%C3%ABl--469x239.jpg[/img]

Les choses s'annonçaient mieux que prévu pour le commandant Baribad.
Le "revenant" du Parti communiste, flanqué de son bras-droit et ami Haydar Abadi et -plus secrètement- du major-général Anton Dvornik -dépêché spécialement par la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep pour le conseiller-, commençait déjà sa contre-offensive militaire qui se voudrait irrésistible. Ses hommes (30 000 guérilleros déterminés), tirant désormais avec des Nadzava-21 modernes et étant entraînés par des instructeurs militaires yougoslaves, brûlaient de prendre Ayara et de terminer cette guerre, galvanisés par les discours de leur chef et la propagande marxiste-léniniste, insidieusement induite par les nouveaux amis du commandant...

Cependant, les choses ne seraient pas aussi simples : un général massadiste venait d'arriver en urgence à Reichberg, la ville était en état de siège et les défenseurs semblaient être déterminés. Anton Dvornik, vétéran de la campagne de Pesak savait à quoi il fallait s'en tenir et proposa un plan en plusieurs phases à son bouillant employeur :

Phase 1 : Encerclement de la ville avec les unités les plus mobiles de la brigade, puis bombardements à l'artillerie et aux mortiers des positions ennemies (la ville étant certainement déjà en ruine après la bataille contre les anciens occupants de la cité).

Phase 2 : Infiltration progressive par les membres de la brigade sous forme de petits groupes mobiles (pas plus de 6 personnes) idéals pour le combat urbain, tous équipés d'armes légères, fusils d'assauts, mitraillettes, grenades, fusils de précision. Les groupes prennent place dans des "planques" dans presque toute la ville et se préparent à l'attaque tout en repérant les positions ennemies.

Phase 3 : Début de l'offensive réelle : les soldats lancent de courtes et violentes attaques sur les bâtiments clefs (mairie, gare, commissariat, poste, radio, port) et sur les unités massadistes les plus faibles (en particulier le ravitaillement et l'infirmerie) reconnues auparavant, ils mènent une véritable guérilla urbaine et s'appuient au maximum sur leur environnement pour ce faire (ruines, égouts permettant d'infiltrer les arrières ennemis s'il y en a). Les "groupes" pourront coopérer entre eux et se regrouper pour de plus grandes offensives => Confiance est offerte aux officiers sur le terrain et aux soldats. Le but est d'attaquer plusieurs points-clefs simultanément et rapidement pour miner le moral de l'ennemi et le pousser au repli et à la reddition.

Phase 4 -si réussite de la phase 3- : Proclamation de la libération de Reichberg, les habitants bénéficient de distributions de nourriture et un "conseil dominé par des communistes locaux populaire" est élu afin de diriger la ville et de la reconstruire. Le port est en outre sécurisé et pourra devenir un nouveau point de livraison pour les mystérieux navires battant le pavillon du Mayong...
En outre, le commandant recrute un maximum de citoyens qui le souhaitent, motivés par l'idéologie, la vengeance ou seul le fait d'être sûr de manger.

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Sûr de ses moyens et de sa puissance, le commandant Ali Baribad se rend sur place et prononce un édifiant discours :

[img]http://static.guim.co.uk/sys-images/Guardian/Pix/pictures/2012/3/6/1331033996167/Gamal-Abdul-Nasser-007.jpg[/img]

[quote]Mes chers camarades,

Aujourd'hui, le sort des armes s'est radicalement inversé. Aujourd'hui, nous ne faisons non plus le deuil de nos frères tombés au combat, mais l'éloge de ceux qui ont défait les soudards du tyran Massadi.
Cet homme, sans aucun état d'âme, qui n'hésite pas à user de gaz de combats contre son propre peuple. Cet homme qui, au lieu de chercher la conciliation et le dialogue avec les forces du prolétariat que nous représentons, a préféré perpétuer la tradition de lâcheté et de barbarie que ses prédécesseurs a fait force de loi. Grand bien lui fasse.
Car les deux sont jetés, messieurs Massadi et les oligarques qui vous soutiennent.
Vous avez préféré sacrifier votre nation sur l'autel de la guerre et de votre profit personnel que résoudre les problèmes qui gangrènent la société saâwaâliyenne : à savoir la corruption et le libéralisme le plus total qui n'ont abouti qu'à la fragmentation de notre patrie qui se morfond depuis deux décennies dans les affres de la guerre.
L'Histoire aura toutefois pitié de vous et vous oubliera aussitôt que nous vous aurons détrôné, à Ayara, grâce non seulement au sang, à la sueur et au courage du peuple saâwaâliyen libre et insoumis, mais aussi grâce à l'aide de nos camarades prolétaires de par le monde qui soutiennent la juste lutte du peuple du Saâwaâliya contre l'exploitation bourgeoise. Et je peux dès lors proclamer que les heures d'Osoyo Massadi sont comptées face aux forces invincibles de la révolution.
Ostraberg est libre, Reichberg le devient et Ayara le sera, suivi du reste du Saâwaâliya.

La liberté ou la mort, nous vaincrons ![/quote]

Posté : ven. janv. 30, 2015 1:30 am
par Feral
[quote]
[center][img]http://dce.oca.org/assets/images/inserts/s_longinus.jpg[/img][/center]

La Geste des Martyrs

[url=https://www.youtube.com/watch?v=M0d4qM7gCH8]Ambiance[/url]
[center][img]http://www.irishhistorylinks.net/pages/Troubles_Images/IRA2.jpg[/img]
Photo de la milice des chevaliers du Martyr et de la Lance de Longinus lors de son départ de Saha-Al-Din[/center]

Le brûlant soleil du Saâwâaliya écrasait les hommes qui marchaient lentement sur le sol de cette terre des martyrs. Erik Ärs et ses compagnons d'arme avait quitté Saha-Al-Din six jours auparavant, emportant sur des chameaux et des chevaux le peu de bien appartenant à leur milice. Le petit groupe de dix chevaliers, transportaient une somme évaluer à un millions et demi de Rak, le tout en lingot d'or d'une once. Il fallait mettre le trésor de l'ordre, résultat des sacrifices des hommes et de leur famille, à l’abri de l'avidité proverbiale du Président Massadi qui n'était qu'un symptôme de l'influence qu'exerçait sur lui son ministre de l'Économie Alméran. En plus de l'or, la troupe portait un étendard saint à l'image de Longinus repentis et les quelques armes et équipements que les guerriers du Christ avaient pu rassemblé par les seuls moyen disponible : le marché noir. Au départ la troupe voulait aller s'abriter à Baibo, mais la prise soudaine de la ville par Massadi les forçat à changer leur plan. Les croisés avaient faim et soif, car le pays était piller de toute ses ressources et l'eau dans ce secteur charriait encore les particules de chlore et de gaz moutarde utilisé par la horde présidentielle.
Le frère Stanislas que son métier de marchand de vin n'avait point habituer à tant de marche à pied, traînait en arrière presque à bout de souffle.

Stanislas :: Attendez moi compagnon ! Je n'arrive pas à suivre la cadence.

Sisco :: Allons Frère Adonis du cran, nous devons quitter le secteur avant de croisé l'une des patrouilles présidentiel…

Awad :: Sans compter mes frères que le Boucher des Chrétiens peu désormais menacer cette province depuis ses nouvelles conquêtes.

Ärs :: En effet, nous ne voudrions pas que ce félon ne tombe sur notre trésor, il s'empresserait de s'en servir pour prolonger cette guerre. Néanmoins sa présence divertis une parti de l'armée de Massadi et laisse une chance aux Chrétiens de reprendre leur force.

Bröm :: Quoi que nous pensions du Glaive, nous pourrions demander leur aide pour atteindre Tyane. Après tout nous avons acceptez la bénédiction de leur chef pour la fondation de notre organisation.

Ärs :: Nous avons demandez la signature d'Évêque Catholique et non de chef de milice Frédérik. Nous ne pouvons nous agenouillez devant une organisation dont nous avons refusez les bases et préceptes et leur demander aide et protection alors que nous désirons offrir une alternative à nos frères de religion.

Bröm :: Nous ne pourrons mener la mission que nous nous sommes donné si nous mourrons tous.

Ärs :: Soyez confiant en le dessin du ciel mon frère

Bröm :: N'empêche que mon cousin pourrait nous fournir ce qui nous manque et même financer partiellement nos œuvres.

Brüegger :: Votre cousin… Le capitaine Bröm n'était-il pas lier aux groupes suprémaciste germanique chrétiens avant la rupture ?

Bröm :: Oui, mais désormais il sert Dieu dans l'amour de tout ses enfants

El-Din :: Je ne voudrais pas me mêler de ce qui ne me regarde pas, je suis nouveaux parmi vous, mais je dois ma vie à un prêcheur protestant du Sud, sans lieu j'aurais été mis à mort sur un ring de boxe organisé par….

Le chevalier réfugier n'eut pas le temps de finir sa phrase et de révélé dans toute son horreur le tournois de Boxe Catholique, car Ajax Olympÿ cria.

Ajax :: Regarder ! À l'ouest, ce nuage de poussière ne me dit rien de bon.

Erik Ärs prit ses jumelles et regarda vers l'Ouest. La poussière étaient soulever par un camion battant les armes Massadistes. Le commandeur lâcha instinctivement ses jumelles et tira son pistolet. Les autres coururent aux montures pour y prendre les fusils et les carabines qui y étaient attacher.

Ärs :: Il n'y a pas de temps pour ça, courez !

La petite troupe se mit à courir comme elle le put, tirant derrière elle la caravane de bestiaux. Ceux-ci ne comprenaient pas pourquoi ont les malmenaient de la sorte et bientôt, d'un coup, l'animal de tête libéra sa longe et s'enfuit dans la Savane. Sisco voulut courir après eux mais Bröm l’arrêta.
''Mieux vaut être pauvre et vivant, que Mort et riche ! Venez frère Dieu nous montrera la voie'' Et la course continua. La patrouille Massadiste se mit à leur trousse, leur fuite ayant attirer leur attention. Les chevaliers quittèrent la route de terre battue et s'enfuir dans la savane il y furent suivit. Tout semblait concourir pour que les croisés meurent avant d'avoir put même brandir une fois leur étendard. Au sommet d'une colline Brüegger avisa un bâtiment isolé et en avisa ses compagnons d'un cri. Le commandeur sans attendre fonça dans sa direction. Il déchargea un coup de pistolet sur le camion pour le ralentir. Celui-ci freina en effet, mais reprit sa course en constatant qu'il s'agissait d'un tir isolé. Les croisés de la Lance était à deux cent mètre du bâtiment et le camion stoppait pour de bon, les soldats présidentiel en sortant d'un bond, ouvrant le feu sur les ''fuyards''. Ceux-ci s’engouffrèrent dans le bâtiment, qui se révélait être une vieille forteresse du temps des empires Zanyanais. Le refuge était miraculeux et dès que le dernier croisé s'y fut abriter les balles sifflèrent à grande rafale par les fissures des murs et d'autres s'écrasèrent bruyamment contre les murs de pierre basaltique.

Ärs réagit vivement et déchargea son pistolet par la porte, blessant deux adversaire. Il tenta de recharger mais échappa le magasin sur le sol. Il se pencha pour le ramasser mais ses mains tremblante ne réussissaient pas à l’insérer dans la chambre. Ses frères d'arme n'avait en tout que deux revolvers comme arme à feu et plusieurs armes blanche, dont six machettes, trois haches antiques et un cimeterre porté par El-Din. Les cartouches des revolvers furent vite épuisées et les miliciens accoururent pour la curé. Les croisés saisirent leur armes de mêlé décidé à vendre chèrement leur vie. Une puissante rafale de mitrailleuse coupa net le cri de guerre des massadistes. Ceux-ci se retournèrent en s’aiguillant follement. Une troupe à dos de cheval venait de surgir de l'horizon. Les nouveaux venu était des Imazi, sans doute au service du Général Ali Aidid Bareban. Le combat fut rapidement terminé. Les nomades s'approchèrent de la forteresse les armes basses.

Imazi :: Qui ête vous ?

Ärs :: Nous sommes les Miliciens de l'Ordre des Chevaliers du Martyr et de la Lance.
Imazi :: Vous êtes chrétiens ?

Ärs :: Oui… nous le sommes

Imazi :: Sortez de là que je vois à quel genre d'homme j'ai à faire.

Les croisés s'entre regardèrent craintivement, puis Ärs se leva et sortit à la lumière du jour. Le chef des nomades le regarda des pieds à la tête.

Imazi :: Tu sais que nous sommes des musulmans au service du boucher ?

Ärs :: Oui, je sais que vous êtes au service du général Bareban

Imazi :: Tu sais que nous servons un homme connu pour ses persécutions envers les tiens et pourtant tu te montre quand même… Tu es sois un fou, sois un homme du courage des martyrs. Je ne saurais entacher mon âme par le meurtre d'homme de foi. Votre destin est d'une mort plus glorieuse que celle-ci et je ne m'y opposerait pas, je vais même vous donnez dix chevaux. Ceux des morts de ma tribus et leur armes.

Ärs :: Takk messire…

Imazi :: Tu es Thorvaliens ?

Ärs approuva d'un signe de tête.

Imazi :: Et tu es le chef de cette troupe ?

Le commandeur acquiesça de nouveau.

Imazi :: Mon peuple se souvient encore de la résistance héroïque des résidents Thorvaliens lors des siège d'Imzishad et de Badawibad pendant les invasions Almérane. Nous avons trouvé ses bêtes de sommes en venant ici. Elle sont à vous. En souvenir de l'aide fatidique que les votre ont apporter aux fidèles de l'Islam je vous les rends et sachez que moi Mohamed Shala Al Irek, roi des Taregs je jure que par ce même souvenir les Chevaliers-Martyr de la Lance seront toujours le bienvenu sous nos tentes et pourrons nous compter parmi leur amis ! Allah !

Les nomades s’enfuirent sans plus rien ajouter et disparurent rapidement. Ärs savait pourtant qu'ils n'étaient pas loin. Les autres croisés sortirent et l'entourèrent. La restitution des biens de l'ordre était providentielle et la découverte de cette forteresse tout autant.

Philippe Artos :: Mes amis, je crois que nous venons d'être les bénéficiaires d'un signe d'en haut.

Ärs :: Je crois que vous avez raisons mon frère.

Brüegger :: Il serait ingrat envers la providence d'ignorer ces signes, faisant de cette forteresse notre chapitre-mère !

Sisco :: Je sais de par mon expérience dans le commerce que cette route d'où nous avons fuit, conduit au village copte de Beyra, qui garde un carrefour peu connu menant à Alyssandria et à Tyane.

Ärs :: Alors nous ne saurions faire mieux que de nous installez ici mes frères, la place est forte et les alentours fertiles.

Bröm :: Le dons des Imazi nous permettra de couvrir les distances rapidement.

Brüegger :: Oui mon frère et l'or que nous convoyons de mettre en valeur les environs.

El-Din :: Je crois que vous oubliez aussi de parler des armes de ces miliciens de Massadi et du camions, butin que les Taregs ont généreusement abandonné à notre profit.

Sans plus un mot les hommes se mirent à l'ouvrage, six creusèrent des tombes, deux allèrent installer un campement à l'intérieur et deux autres rassemblèrent leur possession au centre de la forteresse.

[center][img]http://i39.servimg.com/u/f39/14/77/66/61/800px-10.jpg[/img]
[b Hellige Fæstning af Forsvarere, Forteresse Sainte des Défenseurs[/b][/center][/quote]

Posté : ven. janv. 30, 2015 1:50 am
par Feral
[quote]
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/621958Makanga.png[/img][/center]

Expéditeur : CENSURÉ
Destinataire : Major-Général Maka'Nga
Canal : Secret

Général,

La ***** est dans une situation délicate. Nous sommes déjà engagé sur le front Pelabssien contre la Main Noire, nous allons bientôt être mobilisé sur un nouveau théâtre d'opération extérieur et nous voyons votre pays s'enfoncer toujours plus profondément dans la guerre civile. Or nous ne souhaitons pas voir les anarchistes, les intégristes religieux ou les communistes s’installer au Zanyanne.
Nous avons cru un temps que vous apporter assistance permettrait à des civiles innocents de se réfugier dans votre territoire et maintiendrait un certaine équilibre face aux atrocités des soldats de Bareban, des anarchistes, des fous de dieu et de bien d'autres groupes fanatisé. Mais nous constatons aujourd’hui que vous risquez de vous retrouver seul face aux islamistes et aux communistes. Parallèlement vous n'avez aucune ambitions nationales.
Vous comprenez donc, mon général, que la ***** ne trouve plus de sens à soutenir un homme qui, malgré ses bonnes intentions, n’arrêtera pas le déferlement communiste et islamiste au Zanyanne.
Je ne saurait que vous inviter à revoir vos ambitions à la hausse. Tout comme le peuple M**** de *****, auquel j’appartiens, qui a décidé de dominer les autres tribus de sa région pour en faire un état unis, prospère et stable : La République ********.
Je suis convaincu que votre pays est capable de s'unir et que des alliances sont possible.
Mon général, je vous laisse seul maître de votre destin et vous assure que si vous nous donnez l'assurance d'être capable de sauver le Saâwâaliya, la Volta et ses puissants allier vous en donneront les moyens.

Veillez acceptez, Général, mes plus hautes considérations et mon amitié.

J**** M******, G****** P******** de la République ********[/quote]

Posté : dim. févr. 01, 2015 7:02 pm
par Feral
[quote][center][img]http://dce.oca.org/assets/images/inserts/s_longinus.jpg[/img][/center]

La Geste des Martyrs (2)

[center][img]http://www.linternaute.com/voyager/Photo/2006/paysages_d%27afrique/diaporama/images/image%201.jpg[/img]
Le Soleil se lève sur le Saâwâaliya[/center]

Le soleil se lève sur le Saâwâaliya, éclairant d'abord les vallées Anarii qui vénère l'astre du jour depuis des millénaires, pour éclairer la basse-anariya et les savannes. Frappant l'antique forteresse abandonnée, faite refuge pour les moines-protecteurs de la milice des Chevaliers du Martyr et de la Lance de Longinus. Cependant, la sphère solaire y trouve déjà les chevaliers du martyr au travail, cerclant la terre, empilant des pierres, taillant le bois des arbres voisins, brassant le ciment ou montant la garde. Au dessus de leur tête, percher sur le donjon, le grand étendard de cachemire brodé à l'effigie de Saint Longinus se soulevait doucement sous le vent de l'aube. Les hommes qui composaient l'ordre en connaissaient d'avantage sur les ordres monastiques que sur l'art de la guerre, faisant d'eux de drôle de croisé, mais des croisées de l'âme et de la foi. Des hommes qui portaient avant tout des armes spirituelles. L'heure arriva et Erik Ärs sonna le Tocsin pour rassembler ses féaux. Silencieusement les chevaliers du martyr se rassemblèrent dans la grande cours de la forteresse Sainte et prirent les rangs qu'ils s'étaient assignés dans leur conciliabule. La première lance était commander par le Commandeur Ärs et Brüegger et comportaient aussi les frères Olympÿ et Asaad, la seconde lance était commander par le lieutenant Frédérik Bröm et se composaient des frères Stanislas, Sisco et Awad. Les frères El-Din et Artois avaient reçu d'autre fonctions pour cette première sortie de l'ordre, El-Din serait le veilleur de la Forteresse et aurait pour tâche sa protection, tandis que Artois avait été nommé Archiviste et Grand Bibliothécaire de l'ordre et avait la tâche de protégé la bibliothèque de l'Ordre qui n'existait pas encore. Mais puisque la forteresse ne pouvait être occupé que par un seul homme, Philippe Artois resterait avec El-Din pour veiller sur les biens terrestres de l'ordre.

Sans un mot, l'on apporta la bannière de Longinus qui flottait quelques minutes auparavant au dessus de la forteresse et ont la confia au Frère Sisco, pour qu'il porta sa gloire à la face du monde. Les frères se mirent lentement en marche, saisissant les carabines du XXe siècles dont ils s'armaient et, d'un pistolet mitrailleur saisi sur les hommes de Massadi. Le frère Olympÿ s'empara du fusil-mitrailleur et l'installa sur sa monture, les autres aussi allèrent chercher leur chevaux. Les hommes qui ne portaient plus que des vêtements noirs, en signe du Deuil de leur innocence, se rassemblèrent à l'extérieure et lorsque les deux lances furent côte à côte, Erik Ärs leva le bras et l'abattit et tous se mirent scelle d'un même mouvement. Les frères avaient travaillé leur coordinations pendant deux semaines afin d'être capable d'agir ainsi d'un seul homme. Le Frère Sisco vint se placer derrière le commandeur et devant les chefs de lances, ce que seul l'autorisation explicite du commandeur ou le port de la bannière autorisait à faire. Ansi placé les pauvres chevaliers, car il était vraiment pauvre, se mirent en route, le frère Stanislas emportait dans ses soutes trois-cent mille Y en or.

Descendant rapidement le petit sentier, que leur pratique de l'équitation avait finit par tracé dans le sol, la milice de la lance atteignit rapidement la route et tourna la bride vers l'Est et le Bardaran. Ils lancèrent leur chevaux au trot. Après deux heures de chevauché, les hommes de la croix croisèrent un groupe de réfugier Zanyan fuyant vers l'Est la poussé de la violence porté par l'avancé des hordes Présidentielle. Le viol et le meutre n'avait jamais autant proliféré que depuis la conscriptions générale des territoires Massadistes. Les chevaliers contournèrent les civils, mais avisant que certaines femmes étaient enceinte, le commandeur arrêta sa monture et mit pieds à terre. Les autres l'imitèrent.

Ärs :: Où allez-vous ainsi sur les routes malfamés ?

Les réfugier s'étaient arrêter, habitué au violence des groupes errant, mais ne disait rien.

Ärs :: Allons, nous allons jusqu'en Bardaran et en lieux Saint Chrétient. Que les femmes enceintes et les vieillards montent les chevaux, nous irons à pieds avec vous jusqu'à ce que nos chemins nous séparent.

Mettant pieds à terre les autres chevaliers menèrent leur monture près des civils en besoin. Certain firent monter des enfants avec un vieillards ou une femme. Celles des femmes et des vieillards qui n'avaient un fils ou un maris pour les guidés furent mener par la bride par un chevalier. Les chevaliers qui voyait que leur monture aidait une famille confiait les reines au père ou au fils. Ärs menait un ancien, alors Bruëgger prit le commandement de la lance la menant sur le front tandis que ceux des hommes de Bröm qui étaient libre fermaient l'arrière. La bannière de Saint Longinus resta près du maître de l'ordre.

[center][img]http://i.telegraph.co.uk/multimedia/archive/01604/malawi460_1604338c.jpg[/img]
La route de l'Est[/center][/quote]

Posté : lun. févr. 02, 2015 10:47 pm
par Feral
[quote][center][img]http://2.bp.blogspot.com/-4IqpxspxqCE/Ui8yYfobJKI/AAAAAAAAA8Y/cAvQxTC5d9g/s1600/feu.jpg[/img] [img]https://images.duckduckgo.com/iu/?u=http%3A%2F%2Fwww.paris-diamant-direct.com%2Fimg%2Fcms%2Fimages-catalogue%2Fs-chrisme.jpg&f=1[/img][/center]

Les combats font rage sur tout les rings disposé sur toute la superficie du territoire contrôlé par le Glaive du Jugement. Cependant les choses dégénère pour le Glaive, avec de plus en plus d'adversaire issue des milieux Zanyans, Imazi ou autres qui viennent défier les combattants Catholiques au nom de la moralité afin que l'esclavage et le massacre de carnavals cesse. Malgré tout, les côtes d'écoute grimpe et l'argent remplis les coffres du Glaive du Jugement au grand plaisir de Mackenberg qui ne voit que les profits. Il commence à attendre parler des challengers d'autre confession et ne fait que donner l'instruction de les vaincres à tout prit pour préserver la ''force apparente de la religion''. L'homme n'a même jamais prit la peine d'écouter un match ou de lire les règles de ces tournois. Ils ne fait que tissé sa toile au seins des différentes paroisses du Glaive afin de devenir le Pater di Tutti Pater Saâwâaliyens. Le révérend Pretzeck qui à assister à un combat ne fait que croître en dégoût pour le Capitaine Bröm et sont initiative. L'Évêque, toujours présent sur la ligne de front, ne peu que critiquer ce gaspillage d'énergie alors que les barbares de Massadi sont aux portes de la Foi. Ces appels répété pour la mise en action de la Sainte Phalange Mackenberg sont resté sans réponse. En manière de revanche l'homme d'Église signa la charte de création de la Milice de l'Ordre des Chevaliers du Martyr et de la Lance de Longinus. Cela avait rendu Mackenberg fou de rage, car cela réduisait sa prérogative de protecteur de la chrétienté.

Mais les tournois atteignait un point critique, le Saint homme protestant : le Révérend Löch avait gravis le classement malgré toute les embûches semer sur son passage et les tentatives de corruptions et d'assassinat. Plus de 500 millions de dollars avaient été parier à travers le monde sur l'issue de ce combat, entre l'Église protestante et l'Église Catholique. Le héro était bien sur le Révérend qui avait libéré plus de six milles esclaves et huit milles prisonniers-participants par ses trente-cinq victoires. Maintenant il s'opposait à la machine à tuer du Glaive : Erwin Bröm. Ce dernier ne prenant aucune chance avait fait ''préparer'' le combat a sa manière….

Affiche disposé dans les villages de tout l'Est Saâwâaliyens.
[quote]
TOURNOIS NATIONAL DE BOXE CATHOLIQUE

Deux cent quatorzième Comabat de l'Association de Boxe Catholique
Seulement 30 M(s) pour un siège

Le commentaire du match par l'Abbé Zimmerman sera diffusé sur radio Satellite.
Les images seront diffusé sur internet sur le site http://www.boxesainte.org

Venez voir nos champions régionaux affronter une série d'adversaire Imazi et Badawi avant LE MATCH de l'Année, l'opposant Erwin “Gott Faust” Bröm, champion de la foi véritable au Révérend Löch des Prétoriens du Christ. Dans la finale d'un combat qui met en jeu les âmes des païens détenus par le Bröm contre la conversion de toute une congrégation de protestant à l'Église Catholiques. Un combat inoubliable qui ne se soldera que par la mort du PREMIER BLANC à rendre son âme à Dieu sur notre ring.
Combat à ne pas manquer.

[center]Challenger
[img]http://www.moviemarket.com/library/photos/257/257169.jpg[/img]
Révérend Löch, Champion de Baibo, Champion de l'Évêché Mackenberg[/center]
[quote]Glaube Torhüter (Gardien de la Foi)
Nom complet – Joan Löch
Nationalité – Alméran du Zanyane
Date de naissance – 2 Décembre 1993 (32 ans)
Lieu de naissance – Kristianidad, République Fédérative du Saâwâaliya
Taille – 1,70 m
Poids – 75 Kg
Catégorie – Poids mi-lourds[/quote]
[center]LE Défenseur de la Foi
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/874040CapitaineBrm.png[/img]
Capitaine Bröm[/center]
[quote]
Gott Faust Bröm
Nom complet – Erwin Bröm
Nationalité – Alméran du Zanyane
Date de naissance – 2 avril 1990 (35 ans)
Lieu de naissance – WeissMaragambo, Maragambo, République Fédérative du Saâwâaliya
Taille – 1,83 m (6′ 0″)
Poids – 80 Kg
Catégorie – Poids mi-lourds[/quote]

Aussi à l'affiche dans le ring de Borobawé

Hans Faust – Ex - Champion de Baibo
Otto Von Blöm – Ex - Champion de l'Évêché Mackenberg[/quote]


CLASSEMENT
[quote]1. Erwin “Gott Faust” Bröm
44 victoires | 26 PK (Power Kill), 15 KO (Réduction à l'esclavages s'ensuit) | 3 CKO (Knock Out avec paralysie cérébrale)
2. Joan Löch ''Glaube Torhüter''
35 victoires | 10 PK, 25 KO (Sans réduction en esclavages car adversaire blanc)
3. Joan Osmund
28 Victoires | 8 PK | 20 KO | 1 Défaite
4. Franz Bismarck
25 Victoires | 11 PK | 14 KO | 1 Défaite
- - - - - - -
18. Hans Faust
23 Victoires | 6 PK | 10 KO | 10 CKO | 1 Défaite
19. Otto Von Blöm
21 Victoires |8 PK | 10 KO | 3 CKO | 1 Défaite
etc[/quote][/quote]

Posté : ven. févr. 06, 2015 12:41 am
par Feral
[center][img]http://www.simpolitique.com/download/file.php?avatar=3883_1417487924.jpg[/img][/center]

[quote]La bataille de Reichberg (2)- Une Danse sans conséquence

[center][img]http://ekladata.com/DRbqPd0y2joEfHWytr8YEf3YkMI@500x332.jpg[/img][/center]

Le bombardement de la ville viens comme une surprise totale pour les défenseurs et pour les habitants, car en effet la guerre civile au seins de la République Fédérative à été depuis le début une guerre d'intérêt (souvent personnels) plutôt qu'une guerre purement idéologique. Les généraux avaient proscrit sans commun accord le bombardement des villes, car l'ont voulait prendre le pouvoir sur un territoire efficient et non sur une ruine. L'artillerie était largement utilisé en campagne, pour les partis en disposants, mais dans les villes l'on n'utilisait généralement que la grenade, les roquettes portatives et les mortiers, afin de minimisé les dégâts matériels. Ce fut donc la surprise totale chez les défenseurs comme chez les civils (encore présent) qui fuirent en masse et sans ordre dans la ville. Un malheur n'est pas définitif, ce chaos permis aux Massadistes de se regrouper cinq cent mètre en arrière de leur position initiale et les forces du PCS furent immobilisé durant plusieurs heures par la riposte de l'artillerie Massadiste, qui puisque le moratoire sur l'artillerie en milieu urbain était clos s'en donnait à cœur joie. L'encerclement de la ville fut un échec et seul la moitié de l'enceinte tomba au main des communistes, qui durent rapidement lâché le terrain conquis en raison de leur petit nombre. En effet 120 000 Massadistes était dans et autour de la ville. Lorsque enfin la force à l'intérieur des murs put bouger, l'artillerie de Massadi avait épuisé ses obus et attendait un train venu d'Ayara pour reprendre son discours d'éloge, elle se frappa à un ouvrage de retranchement puissant devant la gare de Reichberg : la Tranchée Saâwâaliyenne. (Stratégie favorite du Colonel Omar Ben Ali) En trois heures soixante mille pelles et des volontaires enrôlé de force avait construit une forteresse de terre. Cependant elle ne s'étendait pas sur tout le diamètre de la ville et pouvait donc être contourné. Le commandant de la place (Ben Ali) avait fait placé sur les flancs de puissant bastion constituer de mur de terre battues et de barbelée (soutenu par des voitures et des autobus renverser) s'étirant entre les maisons. Les toits étaient garnis de mitrailleuse. Un assaut frontal était déconseiller. Pour le PCS il faudrait travailler sur l'ennemi distant pour atteindre l'ennemi à proximité. Quelques miliciens portant les couleurs des Prétoriens sans chef se joignent aux unités du PCS dans l'optique de dégagé Massadi de leur ville d'origine.

Note
_Massadi dispose de 170 canon d'artillerie autour de Reichberg mais ne pourra en réarmer qu'entre 70 à 100 par le Train.
_Les forces de Massadi sont bien retranché dans Reichberg mais ne sont pas bien installer pour les contre-offensive et les ripostes, ils ne pourront pas réagir aux attaques.
_Le Colonel Ben Ali est dépendant du ravitaillement venu d'Ayara, le port étant à moitier contrôler par les communistes.
_Les pertes communistes sont insignifiantes, les artilleurs de Massadi ayant surtout fait un gros tas de gravats avec la partie nord de la ville.

Information fournis a Baribad par le Kirep
_Ben Ali attend 160 000 obus de gaz au chlore pour la fin de la semaine.
[/quote]