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Posté : jeu. juin 30, 2016 5:19 pm
par Wellington
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[justify]30 juin 2030

Le Committee lance un plan national pour sauvegarder les plages
C'est le conseiller Kostas Garner, reponsable à l'environnement et aux ressources, qui a présenté devant la presse le nouveau projet national de promotion et de sauvegarde des milieux naturels océaniens. Plus précisément des plages et des parcs nationaux qui en sont les grands bénéficiaires. « En 2030, nous vivons d'un tourisme qui profite d'images de cartes-postales présentant de grandes plages paradisiaques et des étendues de déserts argileux qui font de l'Oceania une destination de rêve dans le monde. Mais il est de notre devoir de ne pas transformer cette image de rêve en souvenir nostalgique d'une époque passée » a-t-il débuté. Concrètement, ce projet présenté par les états de Blue Coast et de Katherine, allouera un budget de plusieurs millions pour sensibiliser les océaniens et les touristes à l'unicité de ces lieux et la nécessité de les promouvoir et de les sauvegarder. Le plan implique aussi la mise en place d'équipes de nettoyage et le lancement d'un grand travail fédéral de classification qui devra, par exemple, mettre en place un site de référencement de toutes les plages d'Oceania avec la possibilité, pour les visiteurs, de les noter et d'y apposer des commentaires, alors que sur place une plaque indiquera différentes informations sur le lieu (dont le nom de la plage) et des conseils pour une utilisation plus propre du lieu. A terme, certaines plages doivent prendre un statut proche de celui des parcs nationaux. Enfin, des nouvelles mesures pour prévenir la pollution industrielle et par les navires est aussi à l'ordre du jour, même si ces mesures qui prendront titre de loi doivent encore être acceptées par les deux chambres. Prévu pour une durée initiale de cinq ans, ce plan sera appliqué par les états avec la collaboration du Conseil à l'Environnement.

Point sur les states-elections à mois d'un mois du scrutin
A moins d'un mois du scrutin, deux états sont toujours très indécis quand à l'élection de leur Premier-Ministre. Si en Blue Coast Cameron Harper (National-Democrat) semble presque assuré de sa réelection, tout comme Mia Peterson (Didgeridoo) à presque acquis la succesion de Grant Maddison et Abraham Koulios (Liberal) le poste de Premier-Ministre de Katherine (malgré une belle défense du national-démocrate Stuart Adelwood), la situation est bien plus tendue dans les deux autres états membres du Commonwealth : New South Ademtown et South Oceania. En NSA, le débat fait rage entre la jeune Kelly Jefferson (Nat-Demo) et l'experimenté Gregory Thomas (New Hope). Les sondages placent Thomas avec une courte avance (41% contre 39%) alors qu'ils sont toujours près de 20% à être indécis. Surtout, le débat à pris une intensité rarement vue en Oceania pour des states-elections. New Hope, le parti conservateur-chrétien, jette toute ses forces dans la bataille et Thomas a distillé quelques belles punch-lines comme « vous êtes le genre de jeune femme qui me fait dire que c'était mieux avant » ou encore « qu'avez-vous fait de réel, Kelly, dans la vie pour questionner ma vision du monde ? ». Jefferson a bien répliqué mais celle-ci paye la ligne très ouverte de Thomas qui, en dehors de la défense des valeurs ancestrales et blanches de l'Oceania, reste très favorable au capitalisme, augmentant sa portée. En South Oceania, enfin, le débat tourne autour de la reconnaissance du fiémançais comme langue de l'état à égalité avec l'adélien. Le Premier-Ministre sortant, Martin Giggs (National-Democrat) est mis à mal par la pugnacité de la jeune Sophiana Vivien-Clarke (Alliance Francophonie). Le premier a commencé à concéder du terrain pour tenter de reprendre le contrôle des fiémançophile de son état, mais tout porte à croire que Vivien-Clarke pourrait être la première Première-Ministre à réouvrir le débat sur la question du fiémançais en Oceania.[/justify]

Posté : jeu. juil. 21, 2016 5:22 pm
par Wellington
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    Lewis Margarett Jr. tombe enfin
    Moruya, Greenwich | News | 3 septembre 2030 | [img]http://img110.xooimage.com/files/a/e/3/writer_logo-4ea03ae.png[/img] Anna Cameron | [img]http://img110.xooimage.com/files/f/3/b/twillepetit-4967fd6.png[/img]

    [img]http://www.sympatico.ca/image/policy:1.1484442:1431457511/image/image.jpg?w=490&$p$w=43b2259[/img]
    La face éventrée du palais de justice

    Après plus de douze ans de traque, Lewis Margarett Jr. a été arrêté par les forces de police fédérales. L'homme de 37 ans, caché dans une maison à Moruya (Greenwich), s'est trahi en apparissant trop souvent en public depuis le début de l'année. Après la réactivation de l'enquête, et la préparation d'un assaut, un groupe de policiers fédéraux a investit son habitation pour l'interpeller et saisir des preuves dans son habitation. "Il vivait seul et n'a pas fait de résistance" nous a indiqué un officier de police.

    Lewis Margarett Jr. est considéré comme étant le principal organisateur des attentats du 11 novembre 2018, à Christport, qui avaient fait 73 morts. Les terroristes avaient fait exploser une camionnette chargée d'explosif devant le Palais de Justice National, endommageant gravement le bâtiment. Trois heures plus tard, fortement affaibli par les flammes et sa structure ancienne, le bâtiment s'était effondré, piégeant de nombreux pompiers. Le bilan reste à ce jour le plus meurtrier depuis la prise d'indépendance.

    Les terroristes étaient affiliés au mouvement « White Blade » (lame blanche) qui défendait la suprématie de la « race blanche » sur le reste des ethnies et visaient deux symboles en se prenant au Palais de Justice National : un récent vote déboutant un entrepreneur du New South Ademtown qui payait moins ses employés noirs parce que « la nature en voulait ainsi » (extrait de son témoignage) mais aussi le projet du Commonwealth qui prenait ses dernières formes à cette époque puisque le débat public faisait rage fin 2018 (le passage aura lieu en 2020) et prônait ouvertement l'idée de l'Oceania multiculturel.

    L'enquête, mainte fois réouverte, notamment sous la pression de l'opinion publique et de l'organisaiton reopen 1118, a toujours progressé assez lentement. Les manquements de la sécurité ont été maintes fois souligné, tout comme la structure vétuste et inadaptée des bâtiments à risque. La principale conséquence aura été la mise en place d'unités de police et de contrôles à l'entrée des bâtiments fédéraux dès le Commonwealth et aura renforcé la motivation des océaniens à promouvoir le modèle multiculturel face à tant d'ignorance, de racisme et surtout de haine.

    Néanmoins, à force d'insistance, la police aura terminé par trouver Lewis Margarett Jr. dans sa cache. Il sera traduit en justice, tout comme ses autres complices, tous condamnés à des peines importantes. Un symbole fort alors que le 9 septembre on fêtera les dix ans du Commonwealth. Les familles des victimes, la classe politique et finalement la majorité des océaniens ont accueilli avec soulagement cette arrestation qui marque la fin d'un des actes les plus sanglants qu'a jamais connu l'Oceania dans son histoire. Certains groupes proches des mouvements racistes blancs ont pour leur part vivement protesté contre un "acharnement policier", ressortant l'habituel panoplie complotiste dont la fameuse thèse de "l'inside job visant à instaurer la dictature mondialisée" selon un twikle du site RealitySearcher, connu pour sa désinformation.[/justify]

Posté : mer. juil. 27, 2016 2:19 pm
par Wellington
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[justify] Vers un Royaume Sudiste de Port-Margaux ? // Chronique d'une cassure conservatrice

By : Andrew Delaware, 15 novembre 2029
Andrew Delaware est spécialiste en histoire du sud de l'Oceania et possède un master en histoire moderne océanienne à l'université d'Engelwood. Il est intéressé à la diffusion du savoir pour la population et à écrit de nombreux ouvrages sur l'histoire océanienne et les enjeux internes du Commonwealth. Parmi ses principaux succès on retrouve "Future of a brighting Commonwealth" (Futur d'un Commonwealth brillant, 2021, Ears) et "History of an humanist revolution" (Histoire d'une révolution humaniste, 2027, Ears). Père de deux enfants, marié, il écrit depuis sept ans des chroniques et des articles pour The Coast et diverses revues nationales.

[hos]Trop jeune, trop inexpérimentée, trop gentille peut-être aussi. Il est trop tard pour chercher les défauts de Kelly Jefferson qui, à 32 ans, a tenté un beau coup contre son adversaire politique Gregory Thomas au CV et à l'expérience beaucoup plus importante. Face à la langue acide et violente de Thomas, les mots de Jefferson ont semblé trop réfléchis, trop naifs, trop proches de Wellington et de Calton. A 56%, les électeurs ont choisis Thomas comme nouveau Premier-Ministre de la New South Ademtown, troisième état le plus peuplé du Commonwealth.

Avec son discours capitaliste mais néanmoins conservateur, promettant un retour aux valeurs et à la prospérité d'antan, Thomas a su séduire une large partie de l'électorat quand Kelly Jefferson a surtout scoré auprès des jeunes et des communautés autres que blanches – minoritaires dans le sud du pays. La victoire de New Hope, ce parti conservateur fondé en 2026, montre la fulgurante ascension de l'équipe de James Branwell. Rassemblant autour de lui toutes les minorités politiques conservatrices et chrétiennes, il en a fait une voix audible et aujourd'hui décisionnelle dans le paysage politique oceanien longtemps partagé entre libéraux et démocrates.

Aujourd'hui, l'Oceania vit la crainte d'un schisme entre son nord – urbain, touristique, libéral et multiculturel – et son sud – rural, conservateur, blanc et chrétien -. Les trois guerres Thyroptiennes (EUT et deux fois Cabalie) ont encore accentué cette lente séparation entre deux parties du pays très (trop?) différentes : ce sont les sudistes qui ont payés le plus lourd tribut en vie humaines dans ces guerres qu'ils n'approuvaient pas, « au service du confort de ceux qui vivent au nord » comme me le disait un rancher tout près de Linvingston (South Oceania). La montée en puissance de New Hope, concrétisée par ce premier poste de Premier-Ministre pour Thomas, fait craindre le pire et à raison. Les autorités politiques, décisionnelles mais aussi les intellectuels et les océaniens, tous doivent trouver les solutions pour garder l'unité d'un Commonwealth qui vient de fêter ses 10 ans en septembre.

Le modèle fédéral a du bon en ce sens qu'il promeut la différence de chacun et donne aux états la possibilité de s'auto-gérer sur un grand nombre de sujets. Mais il montre aujourd'hui ses limites – des limites que Clark Johnston, très proche des milieux chrétiens – n'a pas vu ou voulu voir lorsqu'il a porté et mis en place le modèle qui gouverne aujourd'hui notre pays. L'Oceania est l'un des seuls pays au monde où il n'existe plus vraiment une ethnie plus représentée qu'une autre, et où on trouve un méli-mélo de chaque communauté qui fait le sel de ce qu'est l'Oceania. Mais cette vision, cette réalité, n'est que celle des villes et du nord, vivant dans son idéalisme et son Humanisme libéral à toute épreuve. Au sud, beaucoup plus imprégnée de la traite zanyanaise dans les champs et de la religion souveraine, le mélange ne s'est jamais totalement réalisé.

Historiquement aussi, les deux parties n'ont pas connu le même destin. Il faut attendre 1951 – quatre ans après l'indépendance – pour voir le sud rejoindre la toute jeune République d'Oceania. Car le sud était déjà indépendant, sur papier, depuis 1937 et le Port-Margaux agreement qui avait unifié les deux anciennes colonies thorvaliennes et fiémançaises en un royaume de Port-Margaux proche des deux colonisateurs adéliens. Ce lien vers l'Alméra royale et chrétienne, cette indépendance du nord, reste un fantasme idéalisé pour les suprématistes blancs qui connaissent un regain d'activité ces dernières années.

Il est difficile de dire de quoi l'avenir sera fait, mais quelque chose doit être entrepris. A force de s'éloigner, le risque est que l'Oceania se retrouve coupée en deux pays indépendants. La cohésion océanienne est obligatoire si le Commonwealth aspire à maintenir son statut de puissance mondiale en devenir et cela passera par le dialogue. Thomas et sa formation a un grand rôle à jouer dans cette négociation qui n'en est pas une. Ils peuvent tout autant choisir de jouer le tout pour le tout, et précipiter encore plus cette cassure, ou adhérer au modèle océanien – qui intègre tout et tout le monde pourvu qu'il partage ses idéaux – en y amenant ses revendications religieuses et conservatrices, participant ainsi au dialogue océanien.

A.D.[/hos][/justify]

Posté : mer. août 10, 2016 10:01 am
par Wellington
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/19/1399740077-wellingtontelegraph.png[/img]

(29 octobre 2030) les villes de la banlieue de Wellington se renouvellent

[img]http://cdn.boulevards.com/files/2015/09/MB-postcard.jpg[/img]
la jetée de Santa Luciana en 1987
[spoiler="situation géographique"][img]http://img110.xooimage.com/files/6/4/7/capture-501c6dd.png[/img][/spoiler][/center]

[justify]Être situé dans la mégalopole de Wellington amène un nombre d'avantages incalculables. Outre le fait, justement, d'être à moins de cent kilomètres d'un des plus grand centre de vie dans le monde, les villes situées dans sa banlieue élargie profitent d'une des meilleures infrastructures au monde, que ce soit pour les transports, la santé, les commerces ou encore l'enseignement.

Depuis les années 2000, la municipalité de Wellington et l'état de Katherine ont englouti des milliards dans un réseau de train de banlieue performant, d'hôpitaux à la pointe et d'écoles faisant parti des meilleures du pays. Wellington attire naturellement des millions de touristes chaque année, et ceux-ci se disseminent aussi dans les villes au nord et au sud de Wellington, tandis que la principale raison d'être de ces villes... est de loger ses travailleurs.

Et pourtant. Saint Andrew, Old Katherine, Becker Bay, Gooversbridge, Georgestown, Point Smith, Santa Luciana, Grahamswood et même Port Jackson ont le même problème. Ces villes n'ont que très peu d'attractivité pour leurs habitants face à Wellington. « Wellington est un centre tel qu'elle aspire toute l'activité et l'attractivité. Ainsi, les neuf villes qui forment la grande métropole Wellington en sont réduit à un rôle qui ressemble à celui de ville dortoir » constate le géographe Edwin McMelow.

Ainsi, ces villes sont réputées très calmes et parfois vides. Pas de vie nocturne, peu d'activités organisées, aucune envie de lutter contre Wellington où, à contrario, tout se passe. Mais ce constat devrait changer car les villes ont pris les choses en main. En collaboration avec divers organismes de l'état de Katherine, des bénévoles et les représentants citoyens se sont mis à réfléchir à des projets pour redonner une vie à ces villes de banlieue.

A Saint Andrew, l'Abbaye – la plus ancienne du pays – a été remise sur le devant de la scène avec un festival de théâtre en plein air qui va durer tout l'été dans la cour principale – et magnifique – de cette vieille bâtisse qui abrite encore aujourd'hui une centaine de chanoines. A Santa Luciana, c'est un cinéma en plein-air qui a vu le jour avec chaque jour un nouveau film projeté pour un dollar symbolique par personne sur la place principale de la ville de 35'000 habitants. A Georgestown, à l'est de Wellington, des bars et des clubs sont réouverts grâce à des subsides publiques et on compte bien attirer à nouveau les étudiants et les jeunes du centre. Port Jackson a aussi pris les choses en main avec diverses activités dont un tournoi de tennis à entrée libre pour l'été et une promenade en vélo où à pied, guidée, sur les bords de la mer.

Plusieurs investissements ont été réalisés pour augmenter l'attrait de la ville, notamment envers les familles. Les parcs ont fleuris et les plages ont été nettoyés puis dotés des infrastructures de base. A Santa Luciana la jetée, montrée dans plusieurs films, a été entièrement refaite. « Désormais nous pensons aussi comme Santa Luciana et plus seulement comme ville secondaire de Wellington » explique le conseiller de Santa Luciana, Robert L. Fisher. « Nous continuons de travailler très étroitement avec Wellington pour beaucoup de choses, car notre collaboration est primordiale. Mais nous voulons aussi que nos citoyens puissent vivre au jour le jour ici, profiter de la vie, aller à la plage, faire les magasins. Nous ne visons pas les touristes, mais nos propres habitants qui avant délaissaient les villes pour se rendre à Wellington qui, en train, n'est jamais à plus d'une heure de nos villes ».

Cet été sera le premier test grandeur nature pour ces villes qui comptent donc fidéliser un peu leurs habitants, pendulaires dans l'âme. En changeant de statut elles ont tout à gagner alors que Wellington City commence à être en surcapacité. « C'est une bonne chose, chaque ville doit avoir son ADN propre » a commenté dans un communiqué le gouverneur du Grand-Wellington, cette superstructure s'étalant sur les huit villes et concentrant cinq millions d'habitants. « Chaque ville, et Wellington, y ont à gagner. Avoir un lien fort avec sa ville est important pour ceux qui chaque jour doivent déjà aller travailler à Wellington et aspirent à avoir des activités sur leur lieu de vie, où ils veulent passer du temps avec leur famille et leurs amis. Même si rien ne remplacera la quantité d'activités disponible à Wellington, c'est un complément indispensable au bon équilibre de la région » [/justify]

T.E.

Posté : mer. sept. 07, 2016 5:56 pm
par Wellington
  • [justify][img]http://img110.xooimage.com/files/8/e/6/logo-octribune-4ea033f.png[/img]
    Le débat pour ou contre l'avortement tourne à l'affrontement en NSA
    Bristone (NSA) | Politique | 21 janvier 2031 | [img]http://img110.xooimage.com/files/a/e/3/writer_logo-4ea03ae.png[/img] Anna Sanders | [img]http://img110.xooimage.com/files/f/3/b/twillepetit-4967fd6.png[/img]

    [img]http://mirrorspectrum.com/wp-content/uploads/2016/03/ferguson-protest-us-america-600x404.jpg[/img]
    Nuit de terreur à Bristone

    Le porte-parole et chancellier du Committee, Coby-Prince Parker, a appellé les pro et anti-avortement au calme et au respect de la démocratie après une nuit d'affrontement tragique dans les rues de la capitale de la NSA, Bristone, qui a vu 23 personnes être blessées sévèrement. L'hôpital C.Pearson à l'ouest de la ville, l'un de ceux qui pratique l'avortement, a dû être placé sous protection après que de nombreuses menaces sérieuses sont parvenus au personnel hospitalier.

    Dans une atmosphère surréaliste qu'on n'avait plus vu en Oceania depuis plusieurs dizaines d'années, les forces de polices ont été mobilisés toute la nuit sur de multiples scènes d'intervention. Plus d'une centaine d'arrestations ont été dénombrées alors que des affrontements ont eu lieu dans le centre ville opposant des partisans des deux camps. Plusieurs magasins et restaurants dans le centre de Bristone ont été endommagés par les manifestants et le coût des réparations serait « d'au moins un million de dollar RAK » selon une source policière. « Le plus inquiétant, indique un porte-parole de la police, c'est que les casseurs et ceux qui ont déclenché les affrontements ne sont pas des agitateurs externes, juste venu pour amener de la violence. Ce sont des partisans pro ou anti avortement qui sont venu pour montrer avec les poings qui avait raison. Ils combattent pour leurs idées, ce sont les plus dangereux ».

    Le débat a définitivement pris une autre tournure ces derniers jours alors que le Premier-Ministre conservateur Gregory Thomas (New Hope) tente d'avancer la date du vote. « C'est la seule solution, la plus démocratique qui soit, pour mettre fin à l'opposition libéralisante et anarchiste qui souhaite le renversement des valeurs chrétiennes et océaniennes » a-t-il indiqué dans un bref communiqué. Thomas est presque sûr de voir la proposition de loi de son parti être votée favorablement par un parlement où le bloc conservateur ne possède pourtant pas la majorité. Il a appelé les habitants « au calme et au respect des processus démocratiques » mais on peut craindre que la situation va continuer de s'envenimer. Solution envisagée, un couvre-feu serait du jamais vu depuis la fondation du Commonwealth en 2018.[/justify]