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Posté : ven. janv. 03, 2020 10:02 pm
par Plutark38
[center]Logon ka Sangh - लोगों का संघ[/center]
[center]Journal communiste - 0.65 £g[/center]
[center] 9 janvier 2041[/center]

[center]Le PSTUG vote une motion de soutien à la République d'Anantram[/center]


[justify]Une divine surprise s'est produite en Anantram et c'est tout naturellement que les communistes gandhariens ont apporté leur soutien à la toute jeune République à peine proclamée.
Si le combat reste à faire, le PSTUG s'est dit entièrement solidaire des citoyens anantramis qui ont pris la décision de proclamer la République d'Anantram.
Après une monarchie absolue violente devenue archaïque et la prise de pouvoir par les conservateurs et Nandlah, c'est l'espoir de la démocratie qui pointe le bout de son nez.
Alors que la Cybistrie s'est mise à aboyer par pur réflexe anti-communiste et anti-gandharien, les derniers développements ont ridiculisé le gouvernement cybistrien qui se retrouve à soutenir un pouvoir autoritaire qui tient en horreur la démocratie.
La naissance de cette nouvelle République coïncidera tout naturellement à la sortie pour les communistes de l'illégalité. Ces derniers pourront concourir librement aux élections pour les remporter et suivre le chemin que les communistes gandhariens ont ouverts.
Et pourquoi pas rejoindre le Gandhari pour former la plus puissante Fédération socialiste que porte la planète ?
Après une fin d'année 2040 et un début d'année 2041 bien morose, les perspectives s'éclairent: le Gandhari sert d'exemple à l'Anantram.
Et le destin, lui, est porteur d'espoir: ce que le Gandhari a échoué à faire en Vasconie, il le fera en Anantram.
[/justify]

Posté : sam. janv. 04, 2020 11:46 am
par Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 11 janvier 2041[/center]

[center]Le Parlement vote une hausse de 10% des salaires minimums et maximums[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/greq5.jpg[/img][/center] [center]Le moral des ménages augmente aussi rapidement que le pouvoir d'achat, le chômage passe de 7,3% en 2039 à 6,9% en 2040 [/center]


[justify]La conséquence du miracle économique que connaît actuellement le Gandhari: le niveau de vie général augmente et la pauvreté recule. Le Parlement a voté la hausse des salaires minimums et maximums dans une allégresse faisant presque oublier les conflits du sud.
La politique de redistribution générale des richesses et la réorganisation du travail semblent produire des effets spectaculaires seulement un an et demi après l'arrivée des communistes au pouvoir. Si dans le monde entier, les politiques de redistribution qui favorisent la demande ont assez peu le vent en poupe, le Gandhari montre qu'en choisissant de s'affranchir des règles du capitalisme il est possible d'élever un pays en développement miné par la pauvreté et les inégalités.
Mais les économistes gandhariens veulent rester prudents: attention à la surchauffe ! L'économiste Amardeep Kandwa de l'université de Gollokorunda met en garde:

"La réussite économique du gouvernement de Jasbir Kejar est indéniable mais attention aux excès d'euphorie car les progrès économiques pourraient dépasser la capacité de l'économie même du Gandhari si des garde-fous ne sont pas là. En augmentant les salaires minimums et maximums de 10%, le gouvernement entend continuer à gommer les inégalités et la pauvreté et se montre finalement mesuré car il aurait tout à fait pu les doubler au vu des progrès économiques. Jasbir Kejar incarne cette prudence vis-à-vis d'une économie qui s'emballe tandis qu'une frange des communistes les plus radicaux regrettent la hausse du salaire maximum et la hausse insuffisante du salaire minimum. Cependant il convient de rappeler que très peu de pays au monde si ce n'est aucun peuvent se permettre une hausse de 10%. Il s'agit d'un acte fort de redistribution des richesses créées sans pour autant remettre une pièce dans la machine économique qui s'emballe. Donc oui la croissance est folle, dangereuse, mais le gouvernement temporise et Jasbir Kejar est ce garde-fou."

Le salaire minimum passe de 231,09 £ga à 254,20 £ga quand le salaire maximum passe de 1155,74 £ga à 1271,31 £ga. L'écart de 1 à 5 reste préservé même si mathématiquement parlant, le salaire maximum progresse de manière plus importante.
Il convient néanmoins de rappeler que depuis la mise en place du système socialiste, le salaire n'est plus fixé arbitrairement par l'employeur mais par une grille de progrès et d'expérience. Un travailleur est récompensé en fonction de son expérience et de ses compétences. Les diplômes comptent notamment pour valoriser les compétences et commencer sa carrière au-dessus du salaire minimum.
Un travailleur commençant sa carrière à 23 ans après les études et titulaire d'un diplôme commencera généralement sa carrière autour de 350 £ga par mois pour arriver à plus de 1000 £ga en moyenne après 40 ans de service, plus en cas de faits d'armes brillants et valorisés par les conseils d'ouvriers et de paysans.
Contrairement à ce que laisse présager le salaire maximum, il ne s'agit pas d'une catégorie de revenus réservés à des professions qualifiés de supérieures et intellectuelles. Pour atteindre ce niveau il faut prouver sa valeur et son efficacité au travail. La réputation et la conscience professionnelle y sont pour beaucoup dans la trajectoire de sa propre carrière. Ainsi, un ouvrier pourra tout à fait atteindre le salaire maximum au bout de 40 ans de carrière. La différence avec les professions les plus qualifiées ne réside que dans le salaire de début de carrière et le rythme de progression.
Ainsi, le diplôme reste la meilleure garantie pour bénéficier de revenus confortables. Cela au moins ça n'a pas changé depuis la révolution communiste...
[/justify]

Posté : mar. janv. 07, 2020 8:47 pm
par Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 21 janvier 2041[/center]

[center]Face à la Légion Révolutionnaire et à l'armée, l'ennemi recule et repart au sud[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/3K8AQ.jpg[/img][/center] [center]La Légion Révolutionnaire, dirigée par le colonel Henderson, est parvenue à faire reculer fortement les troupes d'invasion ennemies [/center]


[justify]Le 4ème régiment de Channapuram, pris en territoire sous contrôle ennemi, a été rejoint avec succès par les forces de la Légion Révolutionnaire du Colonel Samuel Henderson. Le colonel gandharo-westréen a montré l'efficacité de ses techniques de combat pour venir à bout des troupes du Gouverneur d'Anantram qui recourent largement à des méthodes de guérilla et non de guerre conventionnelle. Aujourd'hui aux portes de Channapuram, la zone d'influence adverse a véritablement fondu, et de manière plus conséquente depuis que les forces de la République d'Anantram font des progrès dans le sud.
Il faut dire que cette proclamation inattendu des insurgés de la ville de Kep Janupi a complètement bouleversé les plans de l'état-major de l'armée gandharienne. Conscient que l'ennemi serait écartelé, le Général Kachela et mené une lourde offensive le long de la côte est et a réussi une percée jusqu'à quelques encâblures de la ville frontière de Satogalore.
Avec l'armée gandharienne qui vient du nord et la Légion Révolutionnaire qui garde une direction sud-est, les troupes du gouverneurs se retrouvent désormais acculées et forcées de céder du terrain.
Les évènements en Anantram obligent également le Gouverneur à dégarnir ses troupes au nord pour tenter de juguler l'expansion des forces républicaines au sud.
Selon nos informations, des contingents lourdement armée d'une origine inconnue auraient pris le parti du Conseil Républicain de Transition (CRT) et auraient procédé à une arrestation massives de soldats tentant de s'attaquer aux territoires sous contrôle du CRT.
Le Général Kachela et le Colonel Henderson ont conjointement confirmé que les troupes ennemies avaient pour partie traversé à nouveau la frontière en évoluant vers le sud.
L'état-major de l'armée a réaffirmé que l'armée gandharienne était dans une opération de défense de la souveraineté et ne franchirait donc pas la frontière anantramie. Cette dernière sera néanmoins lourdement surveillée dès sa reprise par les forces gandhariennes.
A Channapuram, la confusion semblait régner en raison de la disparition du leader conservateur Lakshbir Amrish qui n'a pas donné signe de vie depuis début janvier et la tentative de sécession de la région. La ville semble malgré tout avoir retrouvé son calme non sans quelques arrestations pour trouble à l'ordre public et port d'arme prohibé venant de sympathisants conservateurs.
Depuis Sojatpur, Jasbir Kejar en visite dans une coopérative agricole a affirmé suivre les évènements avec attention et s'est dit optimiste sur un retour à la normal d'ici les prochaines semaines avec un affaiblissement notable du régime du Gouverneur qui se retrouve désormais menacé.
[/justify]

Posté : mer. janv. 08, 2020 10:34 am
par Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 23 janvier 2041[/center]

[center]La Chambre du Peuple vote le rétablissement total de la peine de mort à la surprise générale[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/avY0G.png[/img][/center] [center]Séance confuse au Parlement où la majorité a débordé le gouvernement en votant le rétablissement total de la peine de mort contre son avis [/center]


[justify]Jamais [URL=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1367&t=17902&start=15#p360716]séance[/URL] n'avait été si houleuse depuis la fondation de la République des Conseils fin 2039.
Pour la première fois, une part importante de la majorité semble avoir pris un chemin plus radical que le gouvernement lui-même en orchestrant un retour total de la peine de mort.
Devant une Vidia Tatli impuissante qui a assisté à la dénaturation de son texte par le vote d'un amendement proposant de rétablir totalement la peine de mort et non plus uniquement pour les crimes de haute trahison, l'aile la plus radicale du PSTUG semble avoir remporté le match.
Dénonçant un mauvais coup, Vidia Tatli a quitté l'enceinte de la Chambre furieuse et humilié par un tel désaveu de la part des députés de la majorité.
De leur côté les verts ont dénoncé une "inquiétante fuite en avant" et Ikna Omara a annoncé que l'Union Ecologiste Révolutionnaire réfléchissait sur la suite à donner à ce fâcheux épisode qui entache la crédibilité de Jasbir Kejar qui ne faisait que porter une mesure populaire et n'a jamais eu l'intention de revenir sur l'abolition totale d'Asha Lota.
Le commissaire vert de l'environnement, Janam Khatra s'est dit choqué et a dénoncé un "coup de force" de la part d'une minorité de députés communistes ultras.
Du côté de l'opposition, l'indifférence domine et un certain cynisme règne car les conservateurs qui avaient d'abord voté contre l'amendement par pure réflexe d'opposition ont finalement saisi l'opportunité en retournant leur vote au dernier moment pour favoriser le retour de la peine de mort à laquelle ils sont favorable. Assumant leur opportunisme, les députés conservateurs ont remercié les députés communistes de commencer à réparer leurs erreurs. Un message assurément provoquant pour la partie la plus modérée des communistes représentés par le courant kéjariste.
Le Président du Conseil des Commissaires n'a de son côté pas encore réagi, sans doute monopolisé par les évènements du sud.
Pourtant si la situation semble tendue, de nombreux commissaires veulent croire que le Conseil Suprême va rejeter le texte, le renvoyant ainsi à la Chambre du Peuple qui devra à nouveau débattre et voter.
Les députés kéjaristes ont prévu de ferrailler lors de la prochaine lecture pour faire annuler ce rétablissement total.
Tout dépendra de la décision du Conseil Suprême, qui, s'il vote aussi le texte en l'état l'entérinera définitivement.[/justify]

Posté : mer. janv. 08, 2020 8:29 pm
par Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 24 janvier 2041[/center]

[center]Jasbir Kejar se rendra en Ölan en février pour fonder les relations bilatérales entre les deux États communistes[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/g4LrW.png[/img][/center] [center]Le Chef du Gouvernement entend graver dans le marbre les futures relations gandharo-ölanaises [/center]


[justify]Alors que l'Union des Républiques Populaires d'Ölan (URPO) vient de sortir de sa phase de transition en se dotant enfin d'un gouvernement et d'un président élus par le peuple, le Gandhari décide d'engager les discussions pour qu'un partenariat fort entre les deux pays puisse voir le jour.
Dans ce cadre, le Président du Conseil des Commissaires Jasbir Kejar se rendra en Ölan accompagné du Commissaire aux Affaires Extérieures Vikam Kawera.
La poignée de main entre Jasbir Kejar et Eyaz Kéjal, le président de l'URPO, promet déjà de faire la Une des journaux des deux pays. La proximité idéologique des deux pays crée naturellement les conditions pour un rapprochement en bonne et due forme.
Selon un expert de la diplomatie gandharienne, cette visite d’État a tout d'une rencontre historique.

"Jasbir Kéjar a toujours suivi de près les évènements en Ölan et la période de transition qui a suivi la guerre civile. Les communistes l'ont évidemment emporté et sont parvenus à conserver le pouvoir après cette période de transition. Eyaz Kéjal est la figure centrale du communisme ölanais comme Jasbir Kéjar l'est pour le Gandhari. Nous verrons ce qu'il ressortira de cette visite d’État du leader gandharien mais aucun sujet ne devrait être occulté, notamment l'attitude cybistrienne et la constitution d'une future Ligue d'Apamée qui risque de présenter une menace non négligeable pour la jeune URPO. Depuis que la Cibystrie a pris position pour le Gouverneur d'Anantram, le Gandhari adopte une position méfiante et souhaite s'assurer que son futur allié ne sera pas ennuyé par ce voisin hostile."

La rencontre devrait déterminer à quel niveau le Gandhari et l'Ölan vont coopérer pour protéger leurs intérêts communs. Pour le Gandhari, cette nouvelle ouverture à un pays de la région lui permettra indéniablement de renforcer son influence dans la région. Entretenant des relation cordiales dans la région avec le Kars, le Saog et le Karmalistan, l'ajout de l'Ölan à cette liste représente le retour à une diplomatie d'ouverture après la chaotique année 2040.
Reste toutefois le Westrait qui reste un allié phare malheureusement confronté à l'anticommunisme poussé à l'extrême de la République Fédérale d'Ennis.
Sur cette question épineuse qui revient au premier plan alors que le régime fait la une de l'actualité mondiale avec la fin de la loi martiale, la diplomatie gandharienne se veut rassurante.

"Les relations entre l'Ennis et le Westrait ont toujours été très tendues, cela n'est pas nouveau. En revanche pour le Gandhari la situation est assez différente puisque les deux pays ont un traité bilatéral qui a normalisé les relations après le fâcheux épisode de l'expédition vasconienne d'Asha Lota. Le Gandhari souhaite que ces relations stabilisées perdurent alors que les deux pays, certes d'obédience idéologique très différentes, ont les mêmes adversaires sur le plan mondial dont les démarches sont impérialistes. Les échanges diplomatiques entre l'Ennis et le Gandhari existent, bien que délicats et fragiles. Vikam Kawera s'attachera dans les prochains mois à convaincre que le Gandhari ne présente aucune menace pour la RFE."

Qu'il soit question d'Ölan, de Westrait ou d'Ennis, les diplomates gandhariens auront du travail en 2041.

[/justify]

Posté : jeu. janv. 09, 2020 8:55 pm
par Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 27 janvier 2041[/center]

[center]Gandhari et Makengo font un pas l'un vers l'autre[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/XLDGd.png[/img][/center] [center]Jasbir Kéjar était en visite d’État au Makengo, reçu par le Président Youssouf Botamba[/center]


[justify]Les deux pays situés de part et d'autre de l'océan de Bonne-Espérance ont amorcé un rapprochement inédit à l'occasion d'une visite d’État de Jasbir Kéjar au Makengo. Ces premiers contacts étaient très attendus et marquent une grand changement pour cette région du monde à l'écart des [URL=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1392&p=360839#p360839] principaux pôles économiques mondiaux.[/URL]
Si le Gandhari a centré sa diplomatie passée sur la recherche d'alliés militaires solides, Jasbir Kéjar semble faire du Makengo un solide partenaire économique en faisant des techniques agricoles un enjeu commun. Les coopératives gandhariennes dépêcheront donc dès la mise en œuvre du traité bilatéral entre les deux pays des techniciens pour permettre au Makengo de se doter de la culture par ferme hydroponique. Cette technologie fleuron de l'économie gandharienne permettra au pays algarbien de faire face aux difficultés induites par son climat local sur l'agriculture et d'accroître ses rendements globaux afin renforcer son autosuffisance alimentaire.
La culture sera également au centre des relations entre le Gandhari et le Makengo.
Les étudiants des deux pays pourront désormais faire des séjours d'échange grâce à une procédure d'obtention du visa allégée et pourront aussi bénéficier de bourses d'échange cofinancées par les deux pays.
Le Musée Populaire d'Histoire Humaine de Bunaghar devrait également consacrer prochainement une grande exposition sur la culture makengaise et son histoire grâce à la coopération de musée makengais qui prêteront des pièces de grande valeur au Gandhari. Le Gandhari aussi prêtera des objets archéologiques et historiques de grande valeur pour faire connaître sa culture au Makengo.
Cette démarche culturelle forte est, selon les deux dirigeants, un moyen d'amorcer des relations cordiales alors que dans le passé, Gandhari et Makengo se sont peu parlés.
Si aucune allusion officielle n'a été faite sur la nature des deux régimes respectifs qui sont atypiques aux yeux du monde, Jasbir Kéjar a laissé entendre de manière assez implicite que le régime Botamba est une garantie pour la stabilité du pays, et plus largement de la région sud-Algarbe/sud-Janubie. Une manière subtile pour le dirigeant Gandharien d'apporter son soutien au régime makengais malgré les cas présumés de corruption et de fraude électorale.
Cette position du Président du Conseil a été timidement critiquée par un petit groupe de députés communistes mais ces voix dissonantes ont vite été noyées dans les louanges générales envers Jasbir Kéjar pour son travail de construction des relations avec le Makengo.
L'histoire dira si ce rapprochement entre deux nations dynamiques avec une forte croissance a donné naissance à un nouveau pôle d'échanges économiques mondial.
Selon un sondage, 78% des Gandhariens considèrent même le Makengo comme un partenaire économique essentiel.

[/justify]

Posté : ven. janv. 10, 2020 6:21 pm
par Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 31 janvier 2041[/center]

[center]Jasbir Kéjar: "Face à l'attitude hostile et menaçante de l'Ennis vis-à-vis de ses alliés, le Gandhari se retire du traité bilatéral entre les deux pays" [/center]

[center][img]https://i.goopics.net/g42Pe.png[/img][/center]


[justify]Devant les députés, c'est un Jasbir Kéjar en colère qui est apparu avec une volonté farouche de dénoncer les nouvelles provocations du régime ennissois. Visiblement déçu car croyant au départ à une possible normalisation des relations, le Président du Conseil a du se résoudre à l'idée que toute coopération avec ce régime était une perte de temps doublé d'une trahison à l'égard de ses alliés.

"J'ai voulu croire à la possibilité de voir le Gandhari et l'Ennis entretenir des relations correctes sans forcément escompter une lune de miel au vu de la tendance du régime ennissois à classer les fréquentables et les infréquentables.
Depuis le retour en grâce de la RFE sur la scène internationale, on ne peut certainement parler de réussite flamboyante. Le Président Lúi Ó Móráin croit être le héros du monde entier, son monde à lui, en adoptant une politique diplomatique agressive à l'encontre des régimes qui ne partagent pas l'économie de marché comme valeur cardinale et qui accordent à la démocratie citoyenne une part importante.
Le Gandhari, moi le premier, a été bien naïf de croire que des relations pouvaient se tisser en confiance et en tout apaisement. Comprenez qu'à partir du moment où un régime agressif menace nos propres alliés, nous faisons le choix de nos véritables alliés.
En rompant le traité le Gandhari ne pourra pas être accusé de faire monter les tensions car nous livrions des armes à la République Fédérale d'Ennis. Cette disposition controversée du traité était à l'époque un effort considérable pour montrer notre bonne volonté.
Que constate-t-on un an et demi plus tard ? Un raidissement du régime d'Ennis qui, par sa nature dictatoriale a besoin de se fabriquer des ennemis pour survivre. Face à L'Ölan très récemment qui n'a pourtant jamais causé de tort à la RFE et évidemment face au Westrait qu'il nomme à juste titre "Phare du Communisme mondial".
Sans phare, l'amiral coule.
Sans phare les écueils ne sont pas loin mais sans le Phare du Communisme mondial le morainisme est vidé de sa substance car il ne survit que par la haine d'un ennemi qu'il s'est en réalité fabriqué.
Devant cette diplomatie de gesticulations et de menaces, j'ai le regret de prendre la décision de mettre un terme au traité qui lie la République des Conseils du Gandhari et la République Fédérale d'Ennis.
Devant la crainte de voir les technologies d'armement que nous fournissons aux ennissois retournées contre nous et devant la diplomatie spectacle qui menace la stabilité de la Cérulée de l'Est, nous rompons les relations diplomatiques avec la RFE.
Cette rupture est entièrement imputable au seul régime ennissois qui a laisser seul le Gandhari faire des concessions dans les relations entre nos deux pays.
Les ressortissants ennissois ont par ailleurs un mois pour quitter le territoire sauf les étudiants qui bénéficieront d'une dérogation pour terminer leur année universitaire. Les acteurs économiques ennissois seront accompagnés dans leur cessation d'activité et il ne leur sera causé aucun tort que ce soit.
Les vols à destination de l'Ennis et en provenance de l'Ennis prendront fin à compter du 1er mars 2041.
Les ressortissants gandhariens en Ennis sont invités à revenir au pays dans les plus brefs délais.
Le Gandhari déplore cette situation, mais devant un régime menaçant qui n'hésitera pas à retourner ses armes contre nous le moment venu, je fait le choix de la raison.
Bien évidemment, cette décision n'est pas irrévocable et pourra être réversible en cas de gouvernement ennissois plus ouvert."


Très largement applaudi par les députés, la décision du Président du Conseil a même été acclamée et qualifiée de courageuse. Devant un régime ennissois de plus en plus menaçant mais aussi isolé de ses alliés par son approche tonitruante, le Gandhari fait le choix de serrer les rangs et d'afficher une solidarité exemplaire avec ses alliés.
Selon un expert des relations internationales, l'Amiral ennissois mène une politique diplomatique étrange qui pourrait avoir un effet contraire à ce qui était attendu.

"Lúi Ó Móráin a besoin du communisme mondial pour alimenter sa légitimité politique en permanence qui s'érode continuellement en raison de la violence avéré du régime ennissois à l'égard de son propre peuple. Le silence des autres nations de la CND témoigne d'un certain malaise et on a l'impression que l'amiral s'amuse à jeter un baril de poudre dans une poudrière. En renforçant sa base aux Ménechmes sans réelles raisons valables, il met la région sous pression et oblige les alliés de l'Ölan a voler à son secours. La conséquence pourrait en être une militarisation de la région. En soudant un front communiste, le président ennissois y verra sans doute une occasion de dénoncer une menace pour le monde. Mais à vrai dire, il a pour l'instant prouvé que le danger et la menace c'est d'abord lui avant les "nations communistes". Si l'opinion internationale ne le suit pas et si aucun pays ne souscrit à sa diplomatie martiale, il sera bien seul."

En rompant ses relations avec l'Ennis, le Gandhari entend montrer qu'il refuse de continuer la partie de dupe engagée par l'Amiral qui a semblé faire le dos rond en entendant les premières critiques émises par Jasbir Kéjar. C'est l'arrivée effective des soldats ennissois aux Ménechmes malgré les protestations amples de l'URPÖ qui aurait définitivement convaincu le leader gandharien de cesser l'application du traité.
Le Président du Conseil, très autocritique envers lui-même, concède avoir été naïf en concluant en 2039 un traité avec l'Ennis en croyant que les relations allaient s'aplanir.

"Mais avec l'exercice du pouvoir et le temps, j'engrange de l'expérience et je tire des conséquences quand elles s'imposent."

[/justify]

Posté : ven. janv. 10, 2020 11:14 pm
par Plutark38
[center]Logon ka Sangh - लोगों का संघ[/center]
[center]Journal communiste - 0.65 £g[/center]
[center] 1er février 2041[/center]

[center]Comment Capitaine Anticoco a raté son retour sur la scène internationale[/center]
[center][img]https://i.goopics.net/4YG0n.png[/img][/center] [center]Le Président ennissois s'est pris les pieds dans le tapis de sa stratégie diplomatique[/center]


[justify]Après une période de troubles internes, l'Amiral Lúi Ó Móráin a cru pouvoir revenir triomphant et reprenant comme ligne directrice sa stratégie d'endiguement des nations communistes. Sauf que tout ne s'est pas passé comme prévu.
A l'approche de la fin de la loi martiale en République Fédérale d'Ennis, les diplomates gandhariens avaient anticipés un retour au premier plan de la diplomatie ennissoise, connue pour être agressive vis-à-vis des nations socialistes.
Si le Gandhari est perçu comme une menace depuis l'épisode de l'expédition vasconne avortée, l’État gandharien a largement reconnu ses erreurs et n'est pas dans l'optique de récidiver. Il faut dire qu'en un an et demi, le gouvernement a mûri et a été capable de surmonter cette bouffée de tension entre l'Ennis et les régimes socialistes de manière courageuse et ferme sans faire preuve d'agressivité mais nous y reviendrons plus loin.
Nous avions quitté en 2039 un Amiral affaibli par des rumeurs qui menaçaient clairement son fauteuil de président. Face à une tentative de Coup d’État avorté le 25 décembre 2039, ce dernier a pu se remettre en selle et faire une purge pour éliminer ses adversaires et par la même occasion détruire ce qu'il restait de la démocratie ennissoise.
En revenant, Lúi Ó Móráin a cru pouvoir repartir au combat la fleur au fusil en insultant ceux qu'il considère, à tort, comme des menaces pour la paix. La multiplication de déclarations à l'emporte-pièce contre notre idéologie et son discours apocalyptique ont évidemment eu pour conséquence un regain de tension avec ce pays coutumier de la brutalité en diplomatie.
L'approche menée en direction de l'Ölan a sans doute eu l'effet escompté en suscitant sa colère d'être brutalisé par une nation qui lui était jusque là complètement étrangère mais la réaction du Gandhari a aussi marqué par son argumentation appuyée et désireuse de montrer toute l'absurdité de la diplomatie de l'amiral. Allant jusqu'à laisser circonspect ses propres alliés de la CND qui ne parviennent pas à comprendre toute cette huile jetée sur le feu alors que le feu ne couvait même pas auparavant dans cette région de la Cérulée Orientale.
En rompant net les relations avec l'Ennis, Jasbir Kéjar met le holà et refuse de continuer à nourrir un partenariat qui n'a rien de stable et de propice à instaurer une confiance gravée dans le marbre. Pour la première fois le Gandhari fait un choix fondé sur le pragmatisme et garde son calme malgré une situation tendue et une décision radicale prise subitement.
Lúi Ó Móráin croyait sans doute pouvoir impressionner en roulant des mécaniques mais le Gandhari de 2041 n'est plus le Gandhari de 2039 qui sortait d'une révolution éprouvante. En 2041, le Gandhari est la 11ème puissance économique mondiale et apparaît peu à peu comme une puissance émergente. Le président ennissois a eu faux sur toute la ligne en ne pesant pas la réaction gandharienne vis-à-vis de son attitude agressive envers l'Ölan et le Westrait. Jasbir Kéjar a montré que l'intérêt de ses alliés comptait plus que les arrangements économiques entre le Gandhari et l'Ennis, ce qui l'élève un peu plus au rang de dirigeant digne et courageux.
Rappelé à l'ordre par un Ölan furieux d'être infantilisé, sermonné par une CND dubitative sur le bien-fondé de sa diplomatie, largué par un Gandhari inquiet, isolé par l'absence de soutien de nations alliés, l'Amiral Lúi Ó Móráin a complètement raté son retour sur la scène internationale.
Et il ne le doit qu'à lui-même.
[/justify]

Posté : sam. janv. 11, 2020 10:36 pm
par Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 3 février 2041[/center]

[center]Le Général Kachela annonce la fin de l'intervention militaire dans le sud du pays[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/xPD8R.png[/img][/center] [center]Le Commissaire du Peuple à la Défense Nationale et Chef d’État-major (à droite) a également assuré que les groupes terroristes conservateurs ont tous été éradiqués [/center]


[justify]Le Gandhari avait fort mal commencé l'année en faisant face à une tentative de sécession de la région de Channapuram et à une insurrection de forces anticommunistes. Alors que la durée du conflit était un grand point d'interrogation, l'opération aura finalement duré un mois. Un mois pendant lequel l'action conjointe de l'Armée gandharienne et la Légion Révolutionnaire aura permis de mettre hors d'état de nuire des milices qui ont semé le trouble dans le pays pendant deux ans.
Le Général Kachela a annoncé cette victoire dans un discours triomphant sur une base à proximité de Channapuram.

"Nous vivons un moment historique. Pour la première fois depuis la chute du régime conservateur, le Gandhari s'est enfin débarrassé de ses fantômes du passé et a éliminé les milices privées qui ont répandu chaos et désordre pour tenter de prendre leur revanche sur la révolution. Au prix de la vie de quelques centaines de nos camarades soldats, nous avons pu ramener le Gandhari vers la stabilité en neutralisant nos ennemis. Savourons en cet instant le triomphe définitif de la République des Conseils."

Selon un décompte de l'armée, 352 soldats gandhariens auraient péri dans l'opération contre plus de 4500 miliciens ennemis. Il y aurait également des milliers de prisonniers de guerre dont le sort posera vite question. Beaucoup auraient également déserté leurs milices en voyant le rapport de force s'inverser.
La Légion Révolutionnaire a de son côté démantelé des dizaines de camps ennemis et a saisi d'importantes quantités d'armes de guerre dont des fusils d'assaut, des grenades et des lance-roquettes.
Le Colonel Samuel Henderson, pressenti pour gagner le grade de Général, affirme que la région de Channapuram ou désormais Channapuristan est entièrement pacifiée.
Le conflit réglé au Gandhari, les yeux se tournent désormais vers l'Anantram dont le camp républicain préparerait l'assaut de la capitale Taj Amar. Une partie des miliciens aurait tenté de traverser la frontière mais la plupart aurait été fait prisonnier par les forces républicaines qui la contrôlent.
Selon le Général Kachela, l'insurrection républicaine en Anantram a été déterminante pour achever le conflit plus rapidement que prévu. La panique créée dans les rangs adverses et la désorganisation totale ont généré une faille dans lequel l'état-major gandharien s'est engouffré pour mettre en échec les forces anticommunistes.
Le sort de Lakshbir Amrish reste à ce jour toujours inconnu mais s'il était effectivement déjà entre les mains des autorités gandhariennes, on pourrait déjà parler de victoire totale et de fin assurée d'un conflit qui dure depuis deux ans déjà.
La dislocation définitive des milices amrishiennes ouvre une nouvelle ère au Gandhari: celle de la stabilité politique retrouvée.

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Posté : dim. janv. 12, 2020 9:54 am
par Plutark38
[center]Ganatantr - गणतंत्र[/center]
[center]Grand quotidien national - 1 £g[/center]
[center] 5 février 2041[/center]

[center]Gandhari et Kaiyuan concluent un accord surprise pour normaliser leurs relations[/center]

[center][img]https://i.goopics.net/dd5OE.png[/img][/center] [center]Signe d'une détente spectaculaire, le Président du Conseil et le Président de la République ont posé avec le futur ambassadeur Kaiyuanais au Gandhari[/center]


[justify]Personne ne l'avait vu venir. Pas même les députés communistes qui ont dû se frotter les yeux en voyant à la télévision l'annonce conjointe de Jasbir Kéjar et du Président Dilbar en présence du futur ambassadeur kaiyuanais au Gandhari. Alors que les relations entre les deux pays était exécrables depuis la guerre du Raja-Tika, la Conférence de Karagol et l'épisode de tensions diplomatiques après [URL=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=970&t=13630&start=150#p359887] une crise interne au Kaiyuan au retentissement international[/URL], les échanges prennent la voie de la normalisation.
Outre un engagement ferme du Gandhari d'honorer ses remboursements au Kaiyuan pour financer la reconstruction du Raja-Tika, l'accord est assorti de tout un ensemble d'accords économiques qui vont sensiblement rapprocher les deux pays. Le Gandhari a également obtenu l'assurance que les fonds versés vers le Kaiyuan serviront uniquement à payer la reconstruction du Raja Tika.
Le symbole de cette ouverture est l'implantation annoncée du grand groupe de téléphonie Black Lotus Corporation qui va partir à la conquête du marché gandharien en proposant des gammes de smartphones à prix abordable pour les ménages gandharien. L'ouverture de ce marché va représenter une révolution pour le Gandhari qui en est encore aux téléphones à touches avec un réseau hasardeux. Conjugué aux travaux massifs de renforcement des réseaux de télécommunications qui sont une priorité du budget 2041, la démocratisation des smartphones BlackPhone d'entrée de gammes permettra de moderniser considérablement le parc des téléphones mobiles en usage.
Soucieux d'avantager l'entreprise kaiyuanaise qui jouera un immense rôle dans le progrès des télécommunications au Gandhari, Jasbir Kéjar a d'ores et déjà annoncé qu'il y aura une politique fiscale préférentielle et attractive pour Black Lotus. Un geste fort qui devrait avoir des échos positifs au Kaiyuan et devrait être interprété comme un signe d'ouverture supplémentaire.
Ce rapprochement aussi inattendu que spectaculaire a suscité des réactions mitigées parmi les mouvances communistes les plus radicales qui accusent Jasbir Kéjar de faire preuve de mollesse et de repentance injustifiée. Heureusement, la grande partie de la majorité s'est dite heureuse de voir un tel rapprochement s'opérer.
Pour Vikam Kawera c'est indéniablement une victoire pour la paix:

"Cet accord enterre définitivement la hache de guerre entre le Gandhari et le Kaiyuan qui pourront devenir des partenaires économiques essentiels l'un pour l'autre. J'espère sincèrement que le Parlement kaiyuanais va ratifier le texte qui profite aux deux parties."

Il reste en effet l'étape du vote parlementaire à franchir au Kaiyuan. Quelques clans n'ont pas masqué leur mécontentement de voir leur gouvernement traiter avec le gouvernement gandharien. Les débats risques d'être tendus à Shengfen et seront scrutés par les autorités gandhariennes.


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