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Posté : jeu. sept. 19, 2013 4:21 pm
par Soiouz
L'Indépendant :

7 candidatures pour les futures élections
Le Tribunal Révolutionnaire a reçu officiellement sept candidatures pour les prochaines élections du Représentant du Peuple qui auront lieu cette année. Si certaines candidatures étaient connus d'avance, certaines ont quand même réservé quelques surprises.

Elisa Ramirez Chuvikamak, candidate du Parti Vataziste. On attendait une nouvelle candidature de Juan Balesin, celle-ci n'aura finalement pas eu lieu. C'est la Représentante Seconde du parti orthodoxe qui représentera son mouvement dans la bataille de ces élections. Après la candidature aux dernières élections de la première femme, Daniela Wisnio, d'autres partis empruntent également cette voix.

Pedro Gassmen, candidat du Parti du Peuple Esmarkien. Sans surprise, Pedro Gassmen est candidat à un troisième mandat, et on voit mal qui pourrait le battre. Avec une popularité toujours aussi importante et un parti actuellement au sommet des sondages, ces élections ne devraient finalement être qu'une bagatelle. Néanmoins, le PPE a bien l'intention de ne pas se reposer sur ses lauriers et de mettre toutes ses forces dans la bataille. Un immense rassemblement du parti est d'ailleurs prévu dans trois semaines sur la Place d'Esmark où Pedro Gassmen fera son premier discours en tant que candidat.

Luis Ziya, candidat de la Coordination des Gauches Alternatives Esmarkiennes. Le plus vieux candidat à ce jour (candidat sans discontinuer depuis 1997), le, maintenant plus tout jeune, vataziste modéré est encore présent. Le leader de la grande coalition des partis de gauche (Parti des Socialistes Esmarkiens, Conscience Écologique, Mouvement Social de Gauche, Forum Populaire Altermondialiste) a en tout cas annoncé que ces élections seraient ses dernières.

Daniela Wisnio, candidate de l'Union Populaire Esmarkienne. Elle avait fait un résultat très correct aux premières. Maintenant que la popularité de son mouvement est en forte hausse (premier mouvement libéral dans les sondages), la cheftaine des centristes entend bien montrer qu'elle peut peser électoralement.

Ana Luisa Eguilagua, candidate de l'Union des Libéraux et Républicains. La Secrétaire Nationale du Parti des Libertés sera la candidat de la droite libérale (Parti des Libertés, Parti Nouveau Combat, Mouvement Républicain Libéral) aux prochaines élections. Un choix un peu par défaut, vu qu'aucun leader n'a émergé dans les différents mouvements, Pedro Volnochia étant encore trop associé à la débâcle du pouvoir de 2019. Une campagne test qui sera difficile.

Tito Zamena, candidat du Parti National Esmarkien. La droite conservatrice est toujours là. N'ayant pas souhaité s'associer avec les autres mouvements, le PNE a une nouvelle fois envoyé son chef comme candidat. Là aussi, la tâche sera dur avec un mouvement en délicatesse dans les sondages.

Juan Sanchez, candidat du Parti des Travailleurs National-Révolutionnaire. On a ici ce qui devrait être le concurrent à Pedro Gassmen au second tour. À un niveau moindre, le PTNR et son Président sont toujours aussi populaires dans le pays. Le but du parti national-socialiste, à défaut de pouvoir arriver au pouvoir, sera de montrer leur force électorale nationale.

Posté : mer. oct. 23, 2013 8:54 pm
par Soiouz
L'Indépendant :

Pedro Gassmen vers un troisième mandat !
Qui pour battre le leader vataziste ? C'est la question qui ressort après ce premier tour des élections du Représentant du Peuple. Le candidat du Parti du Peuple Esmarkien a largement pris l'ascendant sur ses adversaires en récoltant 37,6 % des suffrages. Un résultat cohérent devant la popularité du Représentant du Peuple sortant et après une campagne active et réussie de la part de ses militants.
Il affrontera au second tour, sans grande surprise, Juan Sanchez, qui a recueilli 21,8 % des votes. Le leader national-socialiste, lui aussi très en vogue dans l'opinion de la population, devrait néanmoins avoir du mal à inverser la tendance des premiers sondages qui place Pedro Gassmen réélu avec près de 60 % des suffrages en sa faveur.
Le troisième homme est une femme, en l'occurence Daniela Wisnio, la candidate de l'Union Populaire Esmarkienne et soutenue par le Parti Démocrate. Elle a ainsi son pari en devenant le premier parti d'opposition démocrate devant la coalition libérale mené par Ana Luisa Eguilagua.

<center>Résultats officiels :

Pedro Gassmen (Parti du Peuple Esmarkien) - 37,6 %
Juan Sanchez (Parti des Travailleurs National-Révolutionnaire) - 21,8%


Daniela Wisnio (Union Populaire Esmarkienne) - 10,8 %
Luis Ziya (Coordination des Gauches Alternatives Esmarkiennes) - 10,0 %
Elisa Ramirez Chuvikamak (Parti Vataziste) - 8,4 %
Ana Luisa Eguilagua (Union des Libéraux et Républicains) - 7,5 %
Tito Zamena (Parti National Esmarkien) - 3,9 %</center>

Les militants et sympathisants du Parti du Peuple ont longuement fêté leur victoire hier soir. Avec un score exceptionnel, Pedro Gassmen démontre une nouvelle fois sa force politique à ses adversaires qui le disaient « émoussé par huit ans de pouvoir ». Le Parti du Peuple Esmarkien n'a également pas voulu tenir compte des sondages et a tenu à faire une véritable campagne de proximité national comme seul ce parti est capable de le faire. Mobilisant tous ses partenaires jusque dans les villages de montagne les plus reculés, le candidat vataziste semble bien parti pour un troisième mandat consécutif. Paulo Nesva, Conseiller à l'Agriculture Populaire et Porte-parole du PPE, déclarait ainsi que « cette campagne populaire et unitaire a sûrement été la plus belle réalisé depuis la mort du camarade Laïko Vatazy ».

Grosse douche froide, en revanche dans les divers camps démocrates du pays, en voyant le candidat arrivant en seconde position. Juan Sanchez, connu pour son aversion de la démocratie, a largement mérité sa place néanmoins puisqu'au autre candidat n'a été capable de l'impressionner un tant soit peu. Le leader national-socialiste a été accueilli au siège de son parti par des militants galvanisés, le bras droit tendu, aux cris de « ¡ Viva Sanchez ! ». Après un discours comme d'habitude très agressif envers les « rouges comme les bleus », Juan Sanchez a appelé au rassemblement « derrière la seule véritable bannière populaire ».

On avait le sourire au siège de l'Union Populaire Esmarkienne au soir des résultats. Certes, Daniela Wisnio n'est pas au second tour, mais le pari est réussi. Le pari de faire mieux que tous les partis libéraux pourtant unis. Un programme de conciliation entre un maintien des institutions et entreprises étatiques et une ouverture à un marché contrôlé ont convaincu plus d'un esmarkien sur dix.
Pour le second tour, Daniela Wisnio a clairement appelé pour Pedro Gassmen « au nom des libertés fondamentales et de la démocratie ».

Pour la dernière campagne de Luis Ziya, le résultat est honorable. À la tête d'une coalition hétéroclite rassemblant socialistes marxistes, altermondialistes, écologistes ou sociaux-démocrates, il a fallu convaincre les esmarkiens de la pertinence du programme et de sa possible réalisation. Mais surtout, la CGAE fait mieux que le Parti Vataziste et garde ainsi l'ascendant pour la coalition.
Luis Ziya a bien évidemment appelé à voter pour Pedro Gassmen au second tour.

C'était presque la déception au siège du Parti Vataziste. Pourtant, Elisa Ramirez Chuvikamak double le score du parti par rapport aux élection de 2018 mais elle fait moins de 10 % et elle finit derrière le candidat de la CGAE. Une partie non négligeable de l'électorat vataziste orthodoxe a ainsi voté dès le premier tour pour Pedro Gassmen plutôt que pour leur candidat (auto-)désignée. Néanmoins ce score montre l'implantation du Parti Vataziste dans l'esprit de la population esmarkienne.
Comme Luis Ziya, Elisa Ramirez Chuvikamak a appelé à voter pour Pedro Gassmen dans deux semaines au nom de « valeurs socialistes communes et un travail populaire constant et collaboratif les années passées ».

La grosse déception de la soirée, c'était bien le score d'Ana Luisa Eguilague, candidate de l'Union des Libéraux et Républicains ; coalition qui rassemble le Parti des Libertés, le Mouvement Républicain Libéral et le Parti Nouveau Combat. Avant-dernière, même le Parti Vataziste est devant sans difficultés quand cette coalition était au gouvernement il y a encore trois ans. Les libéraux esmarkiens n'arrivent pas à faire oublier cette année 2019 catastrophique et sont, pour l'instant, incapables de remonter la pente. Des critiques sont également venus de militants qui estiment que la campagne s'est trop axée sur « finir devant l'UPE plutôt qu'un véritable programme alternatif au carcan vataziste ».
Ana Luisa Eguilagua n'a donné aucune consigne de votes pour « deux anti-démocrates notoires » et appelle ses électeurs à voter selon leur conscience.

On ne s'attendait à guère de miracles au Parti National Esmarkien, mais on espérait sûrement mieux que le résultat apparu sur les écrans de télévision. Les électeurs conservateurs ont préféré voter pour des valeurs plus sûres comme Ana Luisa Eguilagua ou bien même Daniela Wisnio ou Juan Sanchez.
Tito Zamena a été le seul candidat déçu à appeler pour Juan Sanchez au nom de « valeurs communes dans la conception de la nation esmarkienne ».

Posté : dim. nov. 10, 2013 11:28 pm
par Soiouz
<center>Résultats officiels :

Pedro Gassmen (Parti du Peuple Esmarkien) – 68,7%
Juan Sanchez (Parti des Travailleurs National-Révolutionnaire) – 31,3%</center>

Les cinq plus gros quotidiens esmarkiens :

La Voix Sociale :
Titre principal en une
Victoire triomphale du Peuple !
[…] Le camarade Pedro Gassmen, plébiscité avec 68,7 % des voix, montre encore une fois la force du socialisme démocratique populaire en Esmark. Tous les ennemis du peuple peuvent se faire des cheveux blancs pour l'avenir ; leurs voix doivent continuer à compter le moins possible dans la vie du pays. Le peuple a choisi la continuité de l'œuvre de Laïko Vatazy et de la Révolution Démocratique Populaire de 1976. […]


L'Indépendant :
Titre principal en une
Gassmen réélu sans coup férir
[…] Le peu de suspens pour ce second tour a été confirmé. Le Représentant du Peuple sortant est réélu pour un troisième mandat consécutif. Nombre d'observateurs craignent que Pedro Gassmen ne s'accroche un peu trop au pouvoir. Après huit ans au pouvoir, le leader vataziste ne semble aucunement tenté de laisser sa place à un successeur. […]


Liberté Agricole :
Titre principal en une
Les campagnes réélisent massivement Pedro Gassmen
[…] Près des trois quarts des suffrages des paysans esmarkiens se sont portés vers le candidat qui leur assurait un avenir meilleur, la stabilité et la continuité de la réforme agraire. L'Union Syndicale Agricole, principal syndicat dans les campagnes, se réjouit de cette « victoire historique de la volonté populaire ». […]


Le Démocrate :
Titre principal en une
Jour noir pour la démocratie
[…] Entre le candidat de la nomenklatura vataziste qui ne souhaite que retrouver ses anciens privilèges et un ennemi mortel de la démocratie, les esmarkiens n'avaient aucune chance de faire le bon choix. Celui-ci s'est porté vers le candidat sortant qui rempile donc pour un nouveau mandat sans aucune volonté de changer les choses en Esmark. […]


Défense du Peuple :
Titre principal en une
La résistance héroïque du national-socialisme !
[…] Il n'y a aucune honte à avoir de ce score qui est le meilleur que le PTNR ait pu obtenir à une élection nationale. Malgré tous les mensonges des rouges, près d'un tiers du peuple esmarkien a compris que la voix proposée par Juan Sanchez était la seule viable. Il nous faut maintenant continuer notre combat et porter notre estocade finale. […]

Posté : dim. déc. 15, 2013 8:58 pm
par Soiouz
L'Indépendant :

Que pensent les esmarkiens du monde ?
Notre journal, durant plus de six mois, a fait une enquête au sein de toutes les composantes de la société esmarkienne. De l'ouvrier d'Utchika jusqu'au paysan hurti (habitant de la province d'Hur, ndlr) en passant par le petit commerçant izigorien, nous avons pu ainsi faire un état des lieux de ce que pensent nos compatriotes de la scène internationale. Cette liste est classée par ordre alphabétique et montre le commentaire le plus récurrent pour chaque pays :

Alamut : ils doivent sûrement avoir du pétrole ?
Agounisinem : eux aussi d'ailleurs.
Azude : ça a l'air bien compliqué leur système quand même.
Biturige : pays alméran. Bah non, je ne sais rien de plus.
Centralia : euh... ?
Cérésie : c'est sur quel continent ?
Danareeth : il me semble que ce sont nos voisins.
Danmaya : *regard de pitié et de mépris tout à la fois*
Fiémance : cette défense systématique de la ruralité... C'est sympathique dans le fond.
Hanguk : les nouveaux venus au Makara.
Kaiyuan : les seuls jaunes sympathiques.
Kaldia : un pays insulaire et anglophone.
Khaldidan : ils sont au sud ou au nord du Vicaskaran en fait ?
Kirep : avant, c'était mieux.
Kirkstan : un pays géré de manière efficace.
Liethuviska : le capitalisme érigé en modèle absolu.
Lito : le pays qui défend les noirs.
Menovia : comme l'Azude, non ?
Oceania : ils croient qu'ils sont forts en sport, mais en fait non.
Quantar : les éternels seconds germaniques derrière le Schlessien.
Ranekika : ils aiment s'exprimer par images.
Raksasa : ce sont des égocentriques, imbus d'eux même.
Rostovie : on a été amis, et pis après j'ai plus rien compris.
Roumalie : il faudra un jour leur dire d'arrêter de vivre dans le passé.
Schlessien : pareil que le Thorval mais avec le fric visible en plus.
Sébaldie : on a les mêmes goûts musicaux qu'eux. Et c'est tout.
Stalagmanque : ils vivent au-dessus de l'eau.
Tcherkessie : les pions slaves de l'URCM.
Tchoconalie : ce qui est sûr, c'est que ce sont des arabes.
Tel-Érib : il paraîtrait que nos nations s'entendent bien actuellement.
Thalíboz : c'est pas des rouges trotsko ça ?
Thorval : une nation pieuse et ultra-conservatrice, mais on s'entend bien quand même.
URCM : ils ont décidé que nos pays seraient ennemis.
Valacida : on n'a pas compris si on était amis ou pas avec eux.
Varlovie : des slaves du Jeekim.
Wapong : ils viennent de là-bas, ceux de chez nous, non ?

Posté : ven. avr. 25, 2014 10:21 am
par Soiouz
Défense du Peuple :

Le mariage de la honte !

Voici déjà quelques jours que l'Empereur du Khaldidan a pris pour épouse une kaiyuanaise. Reniant sa race et son honneur, l'empereur a montré sa trahison envers les véritables vicaskarans et de soit d'être traité comme tel. Tous les partisans du pan-vicaskaranisme révolutionnaire doivent maintenant considérer Padisha Ier comme un ennemi de race.

Alors que l'Empereur n'avait que l'embarras du choix pour se choisir une compagne, Padisha Ier, sûrement mal conseillé par des rapaces avides d'argent, a finalement été sur le continent maudit des races jaunes inférieures pour trouver sa future épouse. Ce n'est guère, néanmoins, guère étonnant vu que le pays à la limite du Nord-Vicaskaran montre un arrivisme cupide et semble prêt à s'allier avec n'importe qui sous prétexte de quelques piécettes. Le capitalisme mondialiste et makaran a contaminé l'ensemble de ce pays, les habitants ne ressemblant plus guère qu'à des vaches à lait dans le meilleur des cas, ou à des être sournois. La fièvre de l'argent a tellement envahi ce pays qu'elle ferait peur à n'importe quel colon capitaliste pelabssien (ah non, nous avions oublié qu'ils n'existent plus !).

Juan Sanchez, Président du Parti des Travailleurs National-Révolutionnaire et Président du Congrès PanVicaskaran Révolutionnaire, s'est dit "profondément déçu et, pourtant, guère surpris. Le Khaldidan mérite de moins en moins son titre de nation vicaskarane. Le jour où les révolutionnaires pan-vicaskarans prendront le pouvoir, il est évident que ce pays méprisable sera devenu un ennemi puissant. Nous ne devons avoir aucune pitié et aucune faiblesse pour sauvegarder la pureté de notre race et de nos traditions."

Posté : mar. avr. 29, 2014 3:05 pm
par Soiouz
Les cinq plus gros quotidiens esmarkiens :

La Voix Sociale :
Titre principal en une
L'Esmark prête à défendre les peuples kirepiens !
[...] Le Conseil Suprême a officialisé sa position sur de peut-être futur conflit mondial. Se souvenant de l'ancien traité de défense mutuel entre les deux grandes nations du socialisme que sont l'Esmark et le Kirep, le gouvernement a clairement montré qu'il était prêt à tenir ses engagements.
Le Bureau Chargé à la Sécurité de la République a mis, aujourd'hui, les Armées Populaires Esmarkiennes en alerte. Toutes seront loin de partir au front mais "le chemin sera long jusqu'à la victoire finale et c'est maintenant qu'il faut se préparer" a déclaré Juan Fayunca, Conseiller à la Sécurité de la République et Général Coordinateur des Armées Populaires Esmarkiennes. [...]


L'Indépendant :
Titre principal en une
L'Armée mise en alerte
[...] En se servant d'un vieux traité de défense mutuel, le gouvernement a, aujourd'hui, mis l'ensemble des forces armées en alerte. Cette décision fait suite, à l'indépendance unilatérale du Pesak après les changements politiques kirepiens.
Du côté de la population esmarkienne, les sentiments sont mitigés. Si certains applaudissent au nom de "l'entente indéfectible et de la victoire de la volonté populaire", d'autres au contraire refusent alors "que notre Armée sera incapable de jouer un grand rôle dans cette histoire". Beaucoup d'esmarkiens semblaient en tout cas, très fiers, que le gouvernement n'ait pas cherché à cacher ce traité mais au contraire à le revendiquer fièrement. [...]


Liberté Agricole :
Titre principal en une
Faire vaincre le socialisme !
[...] C'est grâce à l'union des peuples et à l'entraide socialiste que les peuples gouverneront un jour le monde. En faisant preuve d'individualisme ethnique, les pesakiens ne peuvent que s'exposer au courroux du gouvernement kirepien, après le retour triomphal des forces populaires gakistes.
Le gouvernement esmarkien a également informé de cette situation ses alliés de l'UNDSV. Si du côté du Cotan, on ne souhaite pas prendre part au conflit, le Nueva Hispalis a officiellement soutenu l'Esmark et devrait également envoyer plusieurs troupes. [...]


Le Démocrate :
Titre principal en une
Le retour de l'impérialisme rouge !
[...] Se servant de vagues prétextes ethniques, le Kirep tente aujourd'hui d'asphyxier un peuple qui ne demande qu'à vivre librement. L'ensemble des partis démocrates condamne également la volonté du gouvernement esmarkien de s'embarquer dans cette folie rouge carnassière.
C'est maintenant dans les mains de l'Assemblée des États que cette question va se jouer. [...]


Défense du Peuple :
Titre principal en une
Défendre les sous-hommes slaves, jamais !
[...] L'alliance fallacieuse favorable au Kirep est un prétexte et montre que les makarans et les slaves ont leurs pantins avec les membres du gouvernement actuel. Tous les véritables patriotes esmarkiens, militaires, réservistes, ou non, doivent refuser de traverser plusieurs mers pour ça !
La mort de quelques milliers de slaves ainsi que de leurs alliés makarans ne peut être que bénéfique pour la planète ! [...]

Posté : dim. juin 01, 2014 11:13 pm
par Soiouz
L'Indépendant :

Juan Sanchez retrouvé assassiné !

Les faits
C'est, il y a quelques heures à peine, que nous avons appris la mort du leader national-socialiste et Président du premier parti d'opposition. Juan Sanchez a été retrouvé mort dans son bureau, mort visiblement d'une balle qui a transpercé l'estomac. La Police Populaire Nationale a ouvert une enquête pour homicide volontaire.
En début d'après-midi, s'inquiétant de ne pas avoir reçu de consignes de Juan Sanchez et ne répondant pas à la porte, sa secrétaire est entré et a retrouvé son corps sans vie. D'après le communiqué de la Police Populaire Nationale, Juan Sanchez aurait été touché par une balle en plein ventre. Son meurtrier l'a alors laissé agonisé, Juan Sanchez ayant visiblement essayé de rejoindre la porte mais n'en ayant pas été capable. « La mort a été relativement rapide, mais la victime a sûrement souffert durant les quelques minutes qu'auront duré son calvaire. Elle a tenté d'être secouru mais elle n'en a pas été capable » nous disait une source non communiquée de la PPN.
Selon cette même sources, l'enquête pourrait progresser très rapidement au vu des indices récoltés : « Ça ne semble pas être un assassinat vraiment prémédité, de nombreux indices pourraient orienter assez vite l'enquête vers quelques suspects. On a plutôt affaire à un geste sans réflexion ».

Les réactions politiques
C'est avec désarroi que les militants du PTNR ont appris la mort de leur Président. La plupart n'ont pas souhaité répondre à nos questions. Ceux qui ont accepté dénoncent un crime politique : « on a voulu le faire taire ! Il savait exactement ce qu'il fallait pour l'Esmark et ça les autres ne pouvaient pas l'accepter. C'est un crime politique perpétrée par les élites vatazistes ! » nous a dit avec passion une militante izigorienne venue rendre hommage à son défunt leader devant le siège national du Parti.
Du côté du gouvernement, le Conseil Suprême a présenté ses condoléances sans chercher à cacher qu'eux-même et Juan Sanchez étaient en conflit ouvert depuis des années.
L'opposition libérale a tenu, quand à elle, à rendre hommage à un homme « qui a cru en ses convictions et qui n'avait jamais transigé avec ces dernières » a déclaré Ana Luisa Eguilagua, Secrétaire Nationale du Parti des Libertés.

L'homme Juan Sanchez
Juan Sanchez est né en 1966 dans une banlieue populaire de Mataña. À sa naissance, seul son père travaillait en tant qu'ouvrier du bâtiment. La famille voit son niveau de vie encore plus diminuée à partir de 1973, quand son père est licenciée par son entreprise par manque d'argent. Le pays est alors dans une crise économique causée par la gestion catastrophique d'Augusto Minez et son gouvernement, alors au pouvoir. Juan Sanchez évoquera souvent ses souvenirs d'enfance en disant qu'il « ne souhaitait à personne de vivre comme tant de familles esmarkiennes, comme la mienne, ont pu vivre, au nom du marché libre. Je suis un adepte défenseur de l'idéologie socialiste dans sa logique anticapitaliste ».
À 10 ans, il voit « de ses yeux émerveillés », selon ses dires, la prise de pouvoir des communistes du CRC menés par Laïko Vatazy. On le retrouve à 14 ans militant aux Jeunesses Populaires Esmarkiennes. Passé à l'université, il étudie l'histoire et rejoint à 20 ans (1986) le Parti du Peuple Esmarkien. Il grimpe les échelons et enchaîne les responsabilités locales. En 1993, il rentre au Comité Central du PPE et devient Conseiller à l'Information en 1999. En 2005, il devient Conseiller aux Relations Internationales et laisse ironiquement son poste précédent à Pedro Gassmen, son plus féroce concurrent au sein du PPE. Rentrant au Bureau de Direction du PPE la même année ; leader de la branche conservatrice (ou orthodoxe), Juan Sanchez refusait absolument toute démocratisation, qu'elle soit socialiste ou non. « Le socialisme n'a pas à faire preuve d'indulgence envers les ennemis de classe. C'est en faisant preuve d'intransigeance envers tous les parasites capitalistes que nous construirons une véritable Esmark socialiste et populaire » déclarait-il ainsi en 2007.
Entretenant de bonnes relations avec la plupart des responsables de l'Armée Populaire Esmarkienne, c'est vers eux qu'il se tourne en 2014 après la mort de Laïko Vatazy. Son rival, Pedro Gassmen, vient d'être élu Représentant Suprême du PPE et sera donc vraisemblablement le successeur de Vatazy à la tête du pays. Une chose inacceptable pour lui, qui refuse de croire au programme réformateur de Pedro Gassmen. Soutenu par l'armée, il tente un coup d'État et prend durant trois mois la tête du pays. Appliquant un système de parti unique, le Mouvement Populaire National, il n'a, néanmoins pas le soutien de la PSDT, qui dispose de ses propres forces armées. Il rend alors le pouvoir à Pedro Gassmen. Ce dernier, souhaitant une réponse clémente dans des temps troublés, n'interdit pas à Juan Sanchez de continuer à faire de la politique, une décision qu'il a sûrement regretté amèrement par la suite.
En effet, Juan Sanchez se relance très vite. Il a abandonné les références marxistes et a associé à l'idéologie socialiste, un nationalisme raciste et agressif. Il crée le parti Force Nationale, qui deviendra par la suite, le Parti des Travailleurs National-révolutionnaire dont il est évidemment le leader. Si les débuts sont difficiles, la campagne calamiteuse de l'Esmark au Cotan et les menaces lychakiennes relancent totalement sa carrière. Il était à sa mort, le chef du premier parti d'opposition et le seul véritable opposant crédible à Pedro Gassmen.

La suite ?
Que va-t-il se passer maintenant pour le PTNR après la mort de son Président. Le Conseil National Révolutionnaire a prévu une réunion d'urgence pour trouver très vite une solution à l'absence de leur leader et éviter de possibles divisions.
Du côté de l'opposition libérale, on espère pouvoir profiter de cette absence et redevenir la première force d'opposition.

Posté : mar. juin 03, 2014 7:08 pm
par Soiouz
La Voix Sociale :

Le PTNR monstre de la démocratie esmarkienne !
Le parti des voyous nationaux-socialistes voulait assassiner le candidat du Peuple, Pedro Gassmen, et renverser la démocratie pour établir un régime fascisto-capitaliste en Esmark. Heureusement, l'enquête sur l'assassinat de Juan Sanchez a permis aux autorités de se rendre du complot et de procéder à l'arrestation et à l'interdiction de cette idéologie dangereuse.
C'est un dossier qui avait été retrouvé dans l'appartement de l'assassin de Juan Sanchez qui a ermis à la Police Populaire Nationale de se rendre compte de l'étendue du complot. Les enquêteurs ont aussitôt prévenu la Police Secrète de Défense des Travailleurs qui, faisant honneur à son nom, a sonné l'alarme tout de suite. Il était urgent que les organisateurs de ce acte lâche soient appréhendés le plus tôt possible. Ainsi dans l'après-midi du lendemain de la découverte, le siège national du PTNR était perquisitionné et ce parti interdit par le Tribunal Révolutionnaire dans la foulée, les preuves s'accumulant. Des membres de la direction de ce parti auraient déjà avoué leurs crimes et pourraient être jugés prochainement. La peine sera évidemment lourde, les fascistes ayant tenté de s'attaquer à l'État lui-même.
Le PTNR était depuis toujours la bête noire de la démocratie populaire esmarkienne. La démocratisation vataziste, si elle conservait ses racines marxiste et socialiste, avait permis aux plus sombres idées de s'implanter dans notre idée. Tant que celles-ci acceptaient le jeu de la démocratie, tout restait correct mais les nationaux-socialistes n'ont jamais voulu accepter ces règles. Il souhaitaient le pouvoir pour eux-mêmes et non pour le peuple ; et ils étaient prêts à tout pour l'obtenir. Cela tenait bien évidemment à la personnalité dangereusement mégalomaniaque de Juan Sanchez, qui avait déjà tenté de prendre le pouvoir après la mort du Grand Camarade Laïko Vatazy. Le camarade Pedro Gassmen avait préféré jouer l'unité et laisser Juan Sanchez libre. Mais celui-ci n'a jamais accepté cela et a toujours manœuvré dans l'ombre pour tenter de reprendre le pouvoir. Il a perdu une deuxième fois grâce à l'action de salubrité publique qu'a menée la PSDT. L'organe de renseignements a encore déjoué un coup d'État qui aurait mis fin à la main-mise du peuple sur le pouvoir politique exécutif et législatif.
Chaque esmarkien doit comprendre que le national-socialisme était une menace pour l'Esmark et son Peuple. Il ne saurait plus y avoir de pardon pour des personnes qui mordent la main qui les a nourri. Nous appelons chaque esmarkien à soutenir l'action inflexible du Conseil Suprême et du Tribunal Révolutionnaire, organes du pouvoir populaire et de l'idéologie socialiste démocratique poulaire.

Posté : mer. juin 04, 2014 7:19 am
par Soiouz
L'Indépendant :

L'opposition dans la tourmente !
Le Parti des Libertés, le PNC et le PNE à leur tour interdits !

Quelques jours seulement après l'interdiction du PTNR, à la suite de la découverte d'une tentative d'assassinat sur le Représentant du Peuple, Pedro Gassmen, c'est à trois partis dont le deuxième parti du pays en termes de forces militantes d'être interdits pour les mêmes raisons. « Nous avons des preuves écrites et des témoignages qui font état d'une collaboration de plusieurs partis avec le PTNR dans le but de prendre le pouvoir par la force et renverser l'État démocratique esmarkien » déclarait un représentant de la PSDT qui est chargé de l'enquête.
Les services de renseignement esmarkiens ont également dévoilé plusieurs documents de façon à prouver leurs dires : « il n'est plus question de politique ou d'idéologie mais simplement de maintien de la paix et de la démocratie en Esmark » a également répété plusieurs fois la PSDT. Ces documents, vous pourrez les retrouver en intégralité à l'intérieur de votre journal, à partir de la page 3.
Comme pour le PTNR, la PSDT a investi les sièges nationaux des différents partis impliqués et les membres des directions ont tous, pour la plupart, été arrêté. Peu de réactions au niveau politique que ce soit au niveau de la majorité comme des rares partis d'opposition, l'UPE et le PDE. Daniela Wisnio a seulement évoqué « un jour noir pour la démocratie et pour l'Esmark ». Bien évidemment, tous les sièges remportés par les partis interdits sont maintenant vacants ce qui devrait conduire à des élections, au minimum nationales. Néanmoins, pendant ce temps, les institutions continuent à fonctionner largement dominés par le PPE qui n'a, aujourd'hui, plus aucun adversaire.
La question se pose maintenant sur la démocratie et la liberté d'idées en Esmark. Les premières années de Pedro Gassmen au pouvoir avaient vu l'émergence de nombreuses idées divergentes et opposées entre elles comme au système dans lesquelles elles existaient. Ainsi le PTNR se servait de la démocratie pour se faire connaître tout en combattant cette même démocratie. Mais les temps semblent avoir changé. Après l'interdiction, il y a plusieurs mois du MRL et du Parti Esmarkien, pour des motifs assez obscurs, c'est maintenant le reste de la droite de l'échiquier politique qui a été totalement anéanti. À l'heure actuelle, le parti le plus à droite est l'Union Populaire Esmarkienne qui est à la base un parti classé au centre. Néanmoins le Tribunal Révolutionnaire, qui a confirmé ces interdictions, se veut rassurant : « il est évident que des idées trop extrêmes ne doivent plus exister en Esmark ; mais nous n'interdisons pas l'émergence de mouvements d'opposition, nous interdisons des partis d'opposition qui refusent le jeu démocratique ».

Posté : ven. juin 06, 2014 10:39 am
par Soiouz
L'Indépendant :

Manifestations importantes dans tout le pays
Les grandes organisations politiques et syndicales ont investi dans la rue pour soutenir ou non l'action du Tribunal Révolutionnaire d'interdire les mouvements libéraux soupçonnés d'avoir trempé dans un complot national-socialiste visant à assassiner le Représentant du Peuple, Pedro Gassmen. Dans tout le pays, mais particulièrement à Izigor, les différents cortèges ont été massifs, en tout cas d'un côté.
À Izigor, où avait lieu les plus grands rassemblements, le rassemblement démocrate a réuni près de 80 000 personnes quand de son côté, le PPE et la CSPE (Confédération Syndicale du Peuple Esmarkien) revendiquaient plus de 350 000 militants. Une épreuve de force réussie pour les manifestants vatazistes qui ont tenu à montrer leur soutien aux décisions prises dernièrement par le Tribunal Révolutionnaire : "il nous faut montrer que la rue appartient aux véritables forces populaires et que ces dernières soutiennent pleinement le Tribunal Révolutionnaire et le Conseil Suprême" nous déclarait un militant de la CSPE. Le cortège vataziste a ainsi pu défiler sur l'Avenue du Vicaskaran - Laïko Vatazy tandis que le défilé démocrate s'est contenté d'artères plus modestes. Cela n'a pas empêché les manifestants démocrates de faire entendre leur voix : "nous devons montrer que le gouvernement ne peut pas nous oublier et faire comme si nous n'existions pas. Nous souhaitons une annulation des interdictions perpétrées contre le Parti des Libertés, le PNC et le PNE" scandait un ancien militant du Parti des Libertés. Des défilés plus modestes, mais toujours à l'avantage des vatazistes en terme de taille, ont également eu lieu dans les principales villes du pays.
La Police Populaire Nationale, présente autour des manifestations, a parfois été prise à partie lors d'échauffourées avec les manifestations démocrates sans pour autant partir dans la violence. Plusieurs personnes ont été interpellées pour des actes de violence isolées. Néanmoins dans l'ensemble, d'un côté comme de l'autre, on a cherché à faire bonne impression et refusé de rentrer dans le jeu du radicalisme : "Notre manifestation a un but démocratique et pacifique. Il serait stupide de chercher l'affrontement alors que nous sommes là pour faire entendre notre voix et montrer que nous voulons une véritable opposition" nous déclarait un manifestation izigorien du cortège démocrate. Du côté du gouvernement, on "comprend ces manifestation et sommes tout à fait disposés à discuter avec une véritable opposition démocratique" a communiqué un porte-parole du Conseil Suprême. "Nous tenons à rappeler que nous sommes pas contre l'opposition puisque des partis d'opposition existent avec l'Union Populaire Esmarkienne ou le Parti Démocrate Esmarkien, mais que nous combattrons tous ceux qui refusent le projet démocratique esmarkien. Cette opposition n'a pas lieu d'être en Esmark" a-t-il conclu. Le Conseil Suprême devrait rencontrer cette semaine l'ensemble des partis politiques encore existants ainsi que des représentants démocrates afin de décider du futur de la politique esmarkienne, une décision saluée par les démocrates qui espérent pouvoir faire reculer le Tribunal Révolutionnaire.