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Posté : mer. oct. 06, 2010 2:42 pm
par Ramiro de Maeztu
Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia
Próximamente - Prochainement
<center>SÉLECTION NUMANCIENNE POUR LE FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM D'HISPALIS
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- Le Francisco d'or, décerné au meilleur film : Les Embrassades Rompues de Pedro Amenábar
- Le Grand Francisco, décerné au film le plus original ou le plus décalé : Babilonia de Roberto Lope Iglesias
- Le Prix d'Interprétation Féminine, décerné à la meilleure actrice : Penélope Corona pour son rôle dans Les Embrassades Rompues
- Le Prix d'Interprétation Masculine, décerné au meilleur acteur : Enrique Escudero pour son rôle dans Moi aussi
- Le Prix de la Mise en Scène, décerné au meilleur réalisateur : Pedro Amenábar pour Les Embrassades rompues
- Le Prix du Scénario, décerné au meilleur scénariste : Francisca Ayala Sobran pour Cellule 23
- Le Francisco du Jury, remis au film préféré du jury : Cellule 23 de Francisca Ayala Sobran
- Le Francisco de la Critique Internationale, décerné au film préféré d'une sélection de journalistes internationaux :
Les Embrassades rompues de Pedro Amenábar
- Le Francisco d'or du Court Métrage, décerné au meilleur court métrage : En terre hostile de José Díez-Alegría
- Le Trophée Francisco, décerné à un acteur, réalisateur ou scénariste pour l'ensemble de sa carrière : Pedro Amenábar, réalisateur
Posté : mer. oct. 06, 2010 3:11 pm
par Ramiro de Maeztu
Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia
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La salle de réception du Palais Vonk, à Lyöns (République Parlementaire du Quantar), où sont remis chaque année les fameux Prix Vonk</center>
Le nom des lauréats des différents Prix Vonk est enfin tombé aujourd'hui, révélé par le Président du Comité Vonk, au palais éponyme, à Lyöns, en République Parlementaire du Quantar.
C'est le pays hôte qui a notamment triomphé avec trois lauréats dans deux catégories différentes. Ainsi, en physique, Jean Arazer et Fabian Venternen ont-ils été récompensés pour leurs travaux sur la magnétorésistance et les électrons des métaux non magnétiques tandis qu'en économie, c'est Maria Paülle qui a vu ses travaux sur l'économie des organisations récompensés.
En littérature, si le dramaturge numancien Indalecio Prieto, célèbre pour ses tragédies d'inspiration grecque, avait été pressenti, c'est finalement le romancier ranekikien Alinka Domès qui l'emporte au regard de l'ensemble de ses ouvrages poétiques, comme La Diarrhée linguistique ou Poèmes à dormir debout.
Le prix de mathématiques nous a une nouvelle fois échappé puisqu'il a été remis au Shmorodim Oved Uzi pour ses recherches sur les applications du calcul des probabilités dans les recherches génomiques conservées.
En chimie, ce sont les Cadans Robert Marie et Bill Scinlites qui ont été primés pour leurs investigations sur les liaisons chimiques dans la structure des boranes.
En biologie, c'est Jean-Bernard Hufiaz, scientifique savoisien, qui a été récompensé par l'académie Vonk pour ses travaux sur les mécanismes de formation de la paroi bactérienne dans le cadre du développement de nouveaux antibiotiques.
Le Prix Vonk de la Paix, enfin, c'est Tad Mumna, ressortissant d'Hagaro, qui a été récompensé pour son rôle décisif dans la constitution des libertés fondamentales dans son pays. Sa Majesté Sérénissime Felipe V, qui partait pourtant favorite, ne l'a ainsi pas emporté, et s'est refusée à tout commentaire en la matière.
Néanmoins, le Roi a tenu à féliciter chaleureusement notre lauréate de cette année, María Malasaña Moliner, qui a été choisie en médecine et physiologie pour ses travaux sur le papillomavirus humain, la découverte de la bactérie helicobacter pylori, reponsable de nombreuses attaques gastriques, et surtout pour sa démonstration brillante sur le rôle déterminant de la dopamine dans la maladie de Parkinson.
A titre d'information, le Numancia a donc engrangé, depuis la création du Prix Vonk, sept prix de physique; quatre prix de la paix; quatre prix d'économie; neuf prix de médecine et physiologie; quatorze prix de littérature; cinq prix de biologie; trois prix de mathématiques; et treize prix de chimie, soit cinquante-neuf récompenses en tout et pour tout.
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María Malasaña Moliner, ici photographiée à l'issue d'un cours de médecine à l'Université Royale Canoviste d'Hispalis, se déplacera à Lyöns pour la remise officielle de son Prix Vonk</center>
Posté : jeu. oct. 07, 2010 4:52 pm
par Ramiro de Maeztu
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Plan d'Emerita Augusta réalisé par un Savoisien anonyme en 1698, indiquant notamment des éléments pour la réalisation d'un siège de la ville</center>
Dans le cadre du semestre culturel de la Sainte Alliance, c'est le Royaume Canoviste de Numancia qui est à l'honneur et particulièrement la Province de Parda et sa capitale, deuxième ville du pays, Emerita Augusta.
Régulièrement, des sujets seront donc publiés dans tout le pays par le Ministère de la Culture et de l'Éducation sur la région et sa principale métropole : culture, histoire, géographie... Tout sera passé au peigne fin et des petits résumés feront connaître aux Numanciens tout d'abord puis aux citoyens et sujets de la Sainte Alliance afin de renforcer les liens qui en unissent les pays membres.
La défaite face aux troupes royales de Felipe Ier supposa pour Emerita Augusta la fin de ses privilèges particuliers ("fueros"). Avec la rédaction des Décrets de Nueva Planta, en 1716, la Couronne numancienne abolit la Généralité de la Parda ainsi que le Conseil des Cent et mit en place un système de vingt-quatre régisseurs ("regidores"), réunis en une junte pour une durée indéterminée. Le Consulat de la Mer put continuer ses activités mais fut dès lors étroitement contrôlé par Hispalis et la Table de Change devint une banque privée.
La forteresse de Monteagudo, connue aujourd'hui sous le nom de Palais de Monteagudo, fut reconstruite selon les plans médiévaux, avec des améliorations et des ajouts modernes. Par ailleurs, la grande Citadelle, redoute défensive détruite en 1868, fut bâtie dans le quartier de Ribera par les prisonniers faits par les troupes royales durant la révolte de la Guerre de Succession. Ces grands travaux militaires nécessitèrent l'expropriation de près de quatre mille cinq cents habitants au début du XVIIIème siècle.
Malgré tout, la reprise économique et démographique de la ville fut rapide : de trente mille habitants en 1715, la population passé à plus de cent trente mille à la fin du siècle. Par ailleurs, la Révolution industrielle naissante favorisa d'abord la Province de Parda et l'ouverture du commerce avec les colonies vicaskaranes du Numancia fut grandement bénéfique : c'est en 1745 qu'arriva la première frégate d'Emerita Augusta, Notre Dame de Monteagudo, au port de Tiripoki, en Ranekika, destinée à commercer avec le Nouveau Monde. En 1756 fut fondée la Compagnie Royale de Commerce d'Emerita Augusta, qui obtint le monopole commercial avec le Ranekika, l'Esmark et la Cubalivie.
En 1765, le Roi Felipe III signa un décret autorisant le port d'Emerita Augusta à commercer avec l'ensemble du continent vicaskaran, ce qui permit à de nombreux entrepreneurs de s'enrichir outre-Altevum (où ils étaient connus sous le nom de "indianos") avant de revenir au Numancia métropolitain. Les principales denrées échangées avec le Nouveau Monde étaient le vin, l'eau-de-vie et les fruits secs, tandis que les produits manufacturés qui étaient embarqués concernaient surtout l'industrie textile, la transformation du sucre, du café et du cacao.
En 1753, le Marquis de la Mina entreprit la construction d'un nouveau quartier résidentiel dans la métropole, celui de Barceloneta, et entama l'installation du premier réseau d'éclairage public au Numancia. Il promut également le percement de plusieurs grandes avenues, comme la Rambla ou le Boulevard Saint-Jean. Plusieurs autres bâtiments officiels (la Lonja, le siège des douanes) ou religieux (la Basilique de Notre Dâme de la Grâce, patronne du diocèse calviniste d'Emerita Augusta). Enfin, le 1er octobre 1792 sortit le premier numéro du tout premier journal régional numancien, Le Périodique d'Emerita Augusta.
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Une photographie d'une fontaine du Parc de la Citadelle, prise en 2009, jardin qui agrémentait jadis la Citadelle d'Emerita Augusta, aujourd'hui détruite
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La page de garde la première édition imprimée des Décrets de Nueva Planta (1716), qui privèrent la ville d'Emerita Augusta de toutes ses institutions propres
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Une gravure datant de 1850 et représentant le port d'Emerita Augusta avec, dans le fond, la Colline de Monteagudo</center>
Le XIXème siècle supposa pour Emerita Augusta une exceptionnelle croissance et ce à tous les niveaux : démographie, urbanisme, économie. Le plan d'agrandissement ("ensanche") et l'annexion de nombreuses municipalités avoisinantes provoquèrent une importante expansion territoriale de la métropole, qui devint jusque dans les années 1960 la plus importante ville du Numancia sans pour autant en être la capitale. L'industrialisation croissante de la Province de Parda, pionnière en la matière, permit de considérables améliorations en matière d'électrification, d'éclairage public, de transport et de canalisations, ce qui augmenta le niveau de vie et le confort des habitants de la ville. Dans le même temps, Emerita Augusta devint aussi un lieu de grandes tensions sociales entre une bourgeoisie triomphante et un prolétariat important.
Le règne immobiliste de Gonzalo Ier (1778-1815) supposa un certain retour à l'absolutisme monarchique, qui s'était quelque peu estompé depuis la mort de Felipe III, ce qui accrut le ressentiment des défenseurs des idées libérales. Entre 1820 et 1823, certains éléments autonomistes crurent pouvoir obtenir l'indépendance de la Province de Parda et l'application du libéralisme politique et économique à Emerita Augusta lors de la Guerre du Palais. Néanmoins, malgré le promulgation d'une constitution par le général Castaños, la majorité de la population de la région se montra fidèle au régime de Gonzalo II (1815-1833).
C'est sous la régence de Marie-Christine d'Hispalis (1833-1864) que les secteurs libéraux purent se développer librement; l'idée d'une plus grande autonomie d'Emerita Augusta et, a fortiori, d'une indépendance de la Parda, avait en revanche totalement disparu.
L'affrontement entre progressistes et absolutistes, néanmoins, déclencha plusieurs affrontements sérieux dans la cité : en 1835, suite à une rixe lors d'une corrida, les libéraux brûlèrent les couvents de Sainte-Catherine, Saint-Joseph, Saint-François et Saint-Augustin. En 1842, une dispute entre la régente et le général Espartero, important Ministre d'État provoqua une nouvelle rébellion dans la ville contre ledit ministre, rébellion écrasée par le bombardement du port d'Emerita Augusta en 1842.
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Un plan d'Emerita Augusta datant de 1806
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Gonzalo Ier, Roi du Numancia (1778-1815), tenant de l'immobilisme et d'un certain absolutisme royal
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Le bombardement du port d'Emerita Augusta par les troupes du général Espartero, depuis le Palais de Monteagudo, le 3 décembre 1842</center>
Posté : ven. oct. 08, 2010 1:37 pm
par Ramiro de Maeztu
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La façade frontale du Musée de la Meseta, à Hispalis, plus grande pinacothèque du Numancia qui sera l'un des lieux concernés par cette manifestation nationale</center>
Dans le cadre de la défense et de la promotion de la culture numancienne, le Ministre de la Culture et de l'Éducation, Don Carlos Molina de Vega, a révélé ce matin, lors de sa conférence de presse hebdomadaire, la création d'une nouvelle manifestation dont la plupart des acteurs étaient déjà au courant il y a deux mois mais dont le secret a été maintenu jusqu'au bout : les Journées Nationales du Patrimoine ("Días Nacionales del Patrimonio").
Ces journées, qui se dérouleront désormais chaque année, le troisième dimanche de septembre, devront être un moment privilégié permettant aux Numanciens de visiter leur patrimoine national : monuments, églises, théâtres, châteaux, mais aussi des demeures privées, des banques, des tribunaux, des préfectures, palais de justice, hôtels de ville, chambres de commerce... En somme, toutes sortes de bâtiments qui, habituellement, sont fermés au public ou peu fréquentés par lui.
Afin de démocratiser pleinement la culture dans le Royaume, la gratuité sera presque systématique dans les monuments publics dépendant de l'État et les musées ayant le label "Museo de Numancia". Néanmoins, en ce qui concerne les domaines privés ou ceux qui dépendent de collectivités locales ou d'établissements publics, les tarifs seront laissés à l'appréciation du propriétaire du lieu afin de soutenir les efforts d'entretien et de financement desdits lieux.
Le thème particulier de cette année sera : "J'aime mon patrimoine - Deux jours pour manifester son attachement au patrimoine". Alors, rendez-vous tous le samedi 17 et le dimanche 18 septembre prochains pour les premières Journées du Patrimoine national !
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Le Ministre de la Culture et de l'Éducation, Don Carlos Molina de Vega, espère bien étendre ces Journées du Patrimoine à toute la Sainte Alliance !</center>
Posté : sam. oct. 09, 2010 2:34 pm
par Ramiro de Maeztu
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Une voiture de tramway de la ligne Emerita Augusta-Gracia (bourgade aujourd'hui intégrée à la métropole)</center>
Dans le cadre du semestre culturel de la Sainte Alliance, c'est le Royaume Canoviste de Numancia qui est à l'honneur et particulièrement la Province de Parda et sa capitale, deuxième ville du pays, Emerita Augusta.
Régulièrement, des sujets seront donc publiés dans tout le pays par le Ministère de la Culture et de l'Éducation sur la région et sa principale métropole : culture, histoire, géographie... Tout sera passé au peigne fin et des petits résumés feront connaître aux Numanciens tout d'abord puis aux citoyens et sujets de la Sainte Alliance afin de renforcer les liens qui en unissent les pays membres.
La Révolution industrielle eut une rapide implantation dans la Province de Parda, du fait de la présence de nombreux entrepreneurs adéliens qui testèrent sur place des procédés de fabrication en usage dans leur pays depuis le XVIIIème siècle. C'est en 1737 que fut créée la première usine textile d'Emerita Augusta, gérée par l'entrepreneur Esteban Canal. Plusieurs autres usines textiles furent alors créées dans les décennies qui suivirent, notamment extramuros ou dans le quartier du Raval, comme celle d'Erasmo de Gónima, qui compta jusqu'à mille employés. C'est à la fin de ce siècle que furent introduites les premières machines à énergie hydraulique, véritable révolution dans le pays.
En 1800, la ville d'Emerita Augusta comptait environ cent cinquante usines textiles et notamment "El Vapor", fondée par José Buenaplata, homme le plus riche de la ville au début du XIXème siècle. C'est en 1849 que fut ouvert à Alba de Yeltes le complexe industriel "Numancia industrial", propriété des frères Muntadas. L'industrie textile continua de croître dans la région jusqu'à la crise de 1861, causée par la Guerre de Sécession pelabssienne qui provoqua une pénurie de coton.
C'est à partir de cet instant que le deuxième secteur industriel de la métropole, la métallurgie, prit toute son importance. La firme "Nueva Vulcano" avait déjà ouvert ses portes à Barceloneta en 1836 et c'est en 1841 qu'avait démarré la production d'acier de "La Maquinita Terrestre y Marítima". C'est à partir d'Emerita Augusta que fut construite la première voie de chemin de fer, qui unissait la ville à la bourgade de Babilafuente; le voyage inaugural de cette ligne se déroula le 28 octobre 1848. L'on créa par la suite les lignes d'Endrinal (1845), Forfoleda (1855) et Ituero de Azaba (1859).
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Le château d'eau historique de la ville de Forfoleda, mis en service pour le refroidissement des locomotives à vapeur de la ligne de chemin de fer qui reliait la ville à Emerita Augusta
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La Gare du Nord, garde de chemin de fer historique d'Emerita Augusta et plus important édifice de ce type dans la Province de Parda</center>
Les nouveaux procédés industriels allèrent de pair avec un accroissement des conflits sociaux : les ouvriers étaient de plus en plus substitués par des machines plus performantes. Ainsi, le 14 juin 1854, lors d'une révolte libérale dans la ville, une dizaine d'ouvriers saccagèrent-ils leur usine du centre d'Emerita Augusta. Un sentiment de classe, au sens marxiste du terme, gagna peu à peu les travailleurs, ce que reflétèrent les nombreuses associations comme l'Association Mutuelle de l'Industrie Cotonnière (1840), première organisation numancienne ayant pour but d'améliorer les conditions de travail des ouvriers. C'est en 1854 que fut créée l'Union des Classes, qui prônait la grève comme moyen de pression sur le patronat. C'est d'ailleurs en 1855, suite à l'assassinat du dirigeant syndical José de la Madrid, que fut déclarée la première grève générale, que le gouvernement militaire de la Régente Marie-Christine d'Hispalis réprima dans le sang.
C'est toutefois sous le règne pourtant absolutiste et réactionnaire de Felipe IV que se produisait la fameuse "fièvre de l'or d'Emerita Augusta", période de spéculation financière liée aux sociétés de crédit, tandis que le secteur du textile et de la métallurgie continuait à croître. De nouvelles entreprises liées à l'énergie (gaz et électricité) ainsi que les grandes compagnies de navigation comme la Transatlantique, fondée en 1881, connurent une importante époque d'expansion. La Chambre de Commerce, d'Industrie et de Navigation d'Emerita Augusta fut à son tour fondée en 1886 et commença dès lors à favoriser les intérêts des entrepreneurs de la Parda. C'est en parallèle à cette période de croissance entrepreneuriale que le communisme et l'anarchisme firent leur apparition à Emerita Augusta. En 1873, l'on célébra à l'Athénée Ouvrier de la ville le premier Congrès Ouvrier Numancien, qui supposa le triomphe de l'option anarchiste et la création du syndicat Fédération Régionale Numancienne.
La croissance industrielle de la mégapole entraîna par ricochet une importante expansion urbanistique marquée par le réaménagement du centre de la ville (création de la Plaza de San Jaime ainsi que des rues Ferrán, Jaime I et Princesa, ouverture de la Plaza Real et de la Plaza del Duque de Medinaceli). Le port commercial et industriel fut lui aussi largement remodelé avec la création d'un nouveau quai et le dragage de ses eaux, nécessaire au passage des navires de plus en plus lourds, chargés de charbon ou de coton. En 1854, les murailles médiévales furent démolies après bien des atermoiements; l'éclairage public au gaz apparut en 1842 et les premières lignes de tramway destinées au transport en commun furent ouvertes dès 1872.
Mais le plus grand projet urbanistique de l'époque pour la ville fut celui d'Alfonso de la Cerda, à savoir le fameux agrandissement ("ensanche") de la cité, à partir des plans d'Antonio Rivera. Ce plan permit la création de quartiers octogonaux, reliant la colline de Monteagudo à la zone de Besos, à base de rues standardisées de vingt mètres de large et d'orientation sud-ouest-nord-ouest. Plusieurs places majeures de la ville, comme la Diagonale, la Méridienne, la Parallèle, la Gran Vía ou le Paseo de San Juan, ainsi que plusieurs intersections, comme Tetuán, Glorias ou Universidad, furent ainsi percées.
Emerita Augusta bénéficia beaucoup de l'image moderne donnée par l'Exposition Almérane de 1888, qui attira quatre cent mille visiteurs du 8 avril au 9 décembre et permit la création du Parc de la Citadelle et l'amélioration de l'urbanisme dans le quartier de Barceloneta. C'est à cette exposition continentale que l'on doit le Château des Trois Dragons (actuel Musée de Zoologie), la Grande Serre, l'Arc de Triomphe ou le Monument à Cristóbal Colón.
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Un plan général de l'ensanche d'Emerita Augusta datant de 1859
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Photographie en plongée du cœur de l'Exposition Almérane de 1888, à Emerita Augusta</center>
Posté : dim. oct. 10, 2010 6:20 pm
par Ramiro de Maeztu
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Le Temple de Notre-Dame du Siège, à Nicolasol, vers lequel convergent les processions de pénitents de la Semaine Sainte</center>
C'est le 31 mars dernier que se tenaient l'ensemble des célébrations liturgiques et religieuses de la Semaine Pascale ("Semana Santa") au Numancia. Pâques étant la fête chrétienne la plus importante dans le Royaume avec l'Assomption, Noël et l'Épiphanie, ces festivités ont une nouvelle fois été très suivies par le peuple numancien qui, dans la rue, les temples ou depuis ses balcons, a suivi avec attention et recueillement la commémoration de la crucifixion et de la résurrection du Christ.
Alors que la Pâque orthodoxe, prévue pour le 5 mai prochain, approche, il serait bon de nous remémorer les célébrations qui ont eu lieu lors de la célèbre Semaine Sainte de Nicolasol, capitale de la Province de Península del Ponente, où se déroulent chaque année d'importantes processions qui rassemblent aussi bien les nombreux fidèles que les touristes.
Les confréries de pénitents (appelées "hemandades" ou "cofradías", selon leur statut légal) défilent depuis le XVIIème siècle selon un trajet précis établi lors d'un synode provincial tenu en 1604 sous l'égide du pasteur Fernando Niño de Guevara. Au fur et à mesure du temps se sont figées autour de ces défilés de pénitence un certain nombre de célébrations traditionnelles, folkloriques et très codifiées, auxquelles les Numanciens attachent une grande importance.
Depuis l'annonce de Pâques (annonce publique faite par divers grands maîtres d'ordres de pénitents quatorze jours avant le Dimanche des Rameaux - "Domingo de Ramos") jusqu'au Dimanche de Pâques ("Domingo de Resurrección"), diverses processions ont ainsi lieu pour cinquante-sept confréries officiellement autorisées, au sein d'une foule dense et pieuse appelée "bulla".
Les pénitents, appelés "nazarenos" en souvenir de la ville où le Christ a résidé la majeure partie de sa vie, à savoir Nazareth, revêtent notamment la fameuse cagoule ("capirote") et portent l'insigne de leur confrérie, qui est aussi parfois l'insigne d'un ordre de moines-soldats issu du Moyen-Âge (c'est par exemple le cas de l'Ordre de Calatrava, le plus ancien et le plus prestigieux de ces ordres). Ils portent généralement des "pasos", ces scènes de la Passion du Christ richement décorés et ornementés qui forcent toujours la dévotion et l'admiration.
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Les pénitents de l'ordre de San Esteban se vêtent et se préparent pour leur procession
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Le "paso" de la Confrérie du Baiser de Judas
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Le "paso" de la Confrérie du Très Saint Christ de la Soif</center>
Le Vendredi des Douleurs ("Viernes de Dolores"), six confréries déterminées un an à l'avance ouvrent la marche pour le reste de la Semaine Sainte; cette année, il s'agissait de la Confrérie de la Passion et de la Mort, de la Confrérie de la Couronne, de la Confrérie du Père Pie, de la Confrérie de la Mission, de la Confrérie de Jésus de Nazareth et de la Confrérie du Doux Nom de Bellavista.
Le Samedi de la Passion ("Sábado de Pasión"), trois confréries étrangères à la ville sont généralement convoquées pour défiler à leur tour. Il s'agissait en mars dernier de la Confrérie du Rosaire (provenant de Ciudad Jardín), de la Confrérie du Divin Pardon (provenant d'Alcosa) et de la Confrérie de Jésus Captif devant Pilate (provenant de Torreblanca).
Le Dimanche des Rameaux ("Domingo de Ramos"), l'on commémore l'entrée du Christ dans Jérusalem sur un ânon et plusieurs confréries renommées, comme celle de l'Ânon, celle de la Paix ou celle de Saint-Roch sont invitées à effectuer leur procession.
Le Lundi Saint ("Lunes Santo"), la Confrérie du Musée, celle de Sainte-Marthe, celle de Sainte-Geneviève ou celle de Veracruz se remémorent le travail d'évangélisation du Christ dans Jérusalem. Cette commémoration s'étend également sur le Mardi Saint ("Martes Santo"), où défilent la Confrérie de la Colline, celle de Saint-Étienne ou encore celle de la Chandeleur. Les même festivités occupent le Mercredi Saint ("Miércoles Santo") avec le défilé de la Confrérie du Christ de Burgos, de la Soif ou du Chant Douloureux.
Le Jeudi Saint ("Jueves Santo"), la Confrérie de la Passion, celle de Sion et celle de la Vallée portent des "pasos" rappelant la Dernière Cène ("Última Cena"), de l'Eucharistie ("Eucaristía"), du lavage des pieds des disciples par le Christ, de la trahison de Judas Iscariote ou du jugement devant Ponce Pilate. Les femmes de Nicolasol ont pour habitude de porter, durant le Jeudi Saint, un ensemble noir et une coiffe faite d'un coquillage fin ("el carey") et d'un voile de dentelle.
Le Vendredi Saint ("Viernes Santo"), la journée est divisée en deux moments : le petit matin ("madrugada"), ce sont les Confréries de l'Espérance, du Calvaire ou des Gitans qui défilent; le soir ("tarde"), c'est au tour des Confréries des Trois Chutes de Saint-Isidore ou du Saint-Suaire de défiler dans les rues de la ville.
Le Samedi Saint ("Sábado Santo"), les Confréries du Soleil, de la Solitude de Saint-Laurent ou de la Trinité défilent en souvenir de la descente de la croix et de la mise au tombeau de Joseph d'Arimathie.
Le Dimanche de Pâques ("Domingo de Resurrección"), enfin, seule la Confrérie de la Résurrection est autorisée à défiler et la procession s'achève par le Saint-Enterrement du Christ.
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Notre-Dame de la Macarena, l'une des effigies les plus représentées lors de la procession du Jeudi Saint
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Une jeune Nicolopolienne vêtue de noir et coiffée de la "mantilla", cette coiffe faite d'un coquillage orné de dentelle</center>
Posté : lun. oct. 11, 2010 3:32 pm
par Ramiro de Maeztu
Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia
Últimamente - Dernièrement
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=101011050044667755.jpg][img]http://nsa19.casimages.com/img/2010/10/11/mini_101011050044667755.jpg[/img][/url]
Une affiche de type art moderne réalisée en 1896 pour la troisième Exposition des Beaux-Arts de la ville d'Emerita Augusta</center>
Dans le cadre du semestre culturel de la Sainte Alliance, c'est le Royaume Canoviste de Numancia qui est à l'honneur et particulièrement la Province de Parda et sa capitale, deuxième ville du pays, Emerita Augusta.
Régulièrement, des sujets seront donc publiés dans tout le pays par le Ministère de la Culture et de l'Éducation sur la région et sa principale métropole : culture, histoire, géographie... Tout sera passé au peigne fin et des petits résumés feront connaître aux Numanciens tout d'abord puis aux citoyens et sujets de la Sainte Alliance afin de renforcer les liens qui en unissent les pays membres.
A la faveur de sa croissance économique et urbanistique, la ville d'Emerita Augusta connut une période de grand épanouissement culturel, littéraire et sportif qui n'eut d'égal qu'à Hispalis et Filipina, à la même époque.
Cette période, connue comme la "Renaissance Augustinienne" ("Renacimiento Emeritense"), favorisa l'essor de la littérature, notamment avec la création des Jeux Floraux ("Juegos Florales"), concours de poésie et d'ornement de la cité créé par la municipalité, aujourd'hui totalement tombé en désuétude dans la région mais vivace dans des lieux d'émigration traditionnelle des Augustiniens, comme la Province Cisplatine.
Le romantisme eut notamment une importante empreinte dans la vie culturelle de la métropole avec la révélation d'auteurs prolixes et salués par la critique comme Buenaventura Carlos Arriba, Joaquín Rubio, Víctor Balaguer, Manuel Milán y Fuentes ou encore Antonio de Brocardo. Les milieux intellectuels de la ville se passionnèrent alors pour l'histoire, la géographie, l'économie, les beaux-arts, les sciences sociales ou encore la littérature. L'aristocratie et la bourgeoisie de la Province de Parda avaient pour habitude, à la fin du XIXème siècle, de se réunir au Théâtre du Liceo, grand opéra métropolitain bâti en 1847 par la compagnie privée Liceo Filarmónico-Dramático Cultural Emeritense.
Le modernisme perça d'abord, au Numancia, dans la ville d'Emerita Augusta, et se manifesta dans le goût pour une architecture plus chargée et empreinte d'histoire, inspirée par le romantisme, avec la récupération des ornements mudéjars ou des influences gothiques. Ce retour aux sources de l'histoire de la ville s'inscrivait toutefois dans un courant moderniste, issu de la Révolution Industrielle, et donna des ouvrages architecturaux ou urbains mondialement connus : le Temple Expiatoire de la Sainte Famille, la Casa Milanesa, le Parc Béjar, l'Hôpital de la Sainte Paix, le Palais de la Musique de la Parda...
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Un buste greco-romain représentant l'auteur augustinien Víctor Balaguer, dans le Parc de la Citadelle
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=101011051619551478.jpg][img]http://nsa20.casimages.com/img/2010/10/11/mini_101011051619551478.jpg[/img][/url]
Le Théâtre du Liceo, plus prestigieux opéra d'Emerita Augusta
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=101011051647229719.jpg][img]http://nsa20.casimages.com/img/2010/10/11/mini_101011051647229719.jpg[/img][/url]
L'Hôpital de la Sainte Paix d'Emerita Augusta qui, malgré sa splendeur, n'est pas devenu un musée mais est bel et bien toujours en activité aujourd'hui
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=101011051734481671.jpg][img]http://nsa19.casimages.com/img/2010/10/11/mini_101011051734481671.jpg[/img][/url]
L'entrée principale du Palais de la Musique de la Parda</center>
L'épanouissement de la ville fut aussi sportif et c'est à Emerita Augusta que fut ainsi créé le premier club de football du Numancia, le FC Emerita Augusta, en 1889, suivi onze ans plus tard par le Numántico Emerita Augusta. C'est également dans ce qui était alors la plus grande métropole du pays, légèrement devant Hispalis, que fut fondé le premier club de tennis du pays, le Real Club de Tenis de Emerita Augusta, et que s'épanouit par exemple le Real Club de Natación.
Dans le même temps, la commune s'étendit considérablement dans l'espace, incorporant des municipalités comme Santos, Las Cortes, San Gervasio, Gracia, San Andrés del Palomar ou San Martín de Provenza. D'environ 272 000 habitants en 1887, la ville passa à 500 000 habitants en 1900, notamment du fait de l'immigration venue des colonies numanciennes et de la forte demande en main d'œuvre avec l'Exposition Almérane de 1888. En 1929, avec l'urbanisation de la colline du Tibidabo, la métropole passa à 750 000 habitants.
Néanmoins, le renouveau de la capitale, Hispalis, qui redevint des les années 1910 la ville la plus dynamique du pays, ainsi que le climat de violence de classes qui régna à Emerita Augusta au début du XXème siècle (bombe de la Fête Dieu de 1896, actes de vandalisme répétés contre les principaux organes de presse, tentative d'assassinat du général Arsenio Martínez Campos en 1893...) achevèrent de consacrer Hispalis comme la principale métropole du pays. Néanmoins, Emerita Augusta continua à jouer un rôle régional hégémonique et national important au Numancia.
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=101011053143219483.jpg][img]http://nsa20.casimages.com/img/2010/10/11/mini_101011053143219483.jpg[/img][/url]
Gravure représentant l'explosion de la bombe lors des processions de la Fête Dieu, le 7 juin 1896</center>
Posté : mar. oct. 12, 2010 12:52 pm
par Ramiro de Maeztu
Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia
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<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=101012023206204276.jpg][img]http://nsa19.casimages.com/img/2010/10/12/mini_101012023206204276.jpg[/img][/url]
Cette nouvelle chanteuse lyrique numancienne attire tous les regards sur elle depuis quelques temps...</center>
C'est l'histoire d'une chanteuse lyrique, une cantatrice née qui a déjà interprété plusieurs grands rôles dans des opéras célèbres (Nabuccho, Carmen, La Flûte enchantée, Dom Juan...) et qui risque encore de briller dans des rôles de prima donna dans plusieurs grandes salles prestigieuses du monde.
C'est l'histoire d'une soprano numancienne à la tessiture si particulière qui a déjà excellé à la Fenice de Palermitana, au Liceo d'Emerita Augusta, au Théâtre Royal d'Hispalis ou au Grand Opéra de Lyöns et se voit désormais courtisée par les producteurs pelabssiens les plus en vogue.
C'est l'histoire de María del Pilar Rábade Obradó, jeune diva née en 1991 dans le modeste village de El Campo de Peñaranda, perdu au pied de la Sierra Maestra, dans la Province de Parda et qui, repérée à l'âge de treize ans par le propriétaire du Liceo, a travaillé dur et longtemps pour devenir la célébrité qu'elle est aujourd'hui.
Admirée par bien des amateurs de chant lyrique, María del Pilar Rábade Obradó est capable de chanter sur trois registres, le plus grave étant proche du baryton, le médium étant absolument unique ("à mi chemin entre le hautbois et la clarinette", selon le bon mot de l'actuel directeur artistique du Théâtre Royal d'Hispalis), le registre haut étant impressionnant, surtout lorsqu'elle utilise son célèbre do majeur si difficile à tenir. Ses piqués sont d'une précision incroyable et sa gamme chromatique est caressante et exceptionnelle, à tel point que même le Roi, passionné d'art opératique, a récemment déclaré qu'il irait la voir interpréter son rôle de Kundry, plus proche du mezzo-soprano, dans le "festival scénique sacré" du compositeur lochlannais Richard Wagner, Parsifal. Un bien grand honneur pour une carrière qui ne fait que commencer...
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=101012025019753604.jpg][img]http://nsa20.casimages.com/img/2010/10/12/mini_101012025019753604.jpg[/img][/url]
Superbe photographie en noir et blanc de María del Pilar Rábade Obradó dans son rôle de Norma, la grande prêtresse des druides, dans l'opéra éponyme du compositeur tripicien Vincenzo Bellini</center>
Posté : mer. oct. 13, 2010 2:30 pm
par Ramiro de Maeztu
Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia
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<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=101013124709204548.jpg][img]http://nsa19.casimages.com/img/2010/10/13/mini_101013124709204548.jpg[/img][/url]
Le Stade Olympique de Monteagudo et le Palais des Sports San Jorge, infrastructures bâties à Emerita Augusta pour les Jeux Olympiques d'Été de 1987</center>
Dans le cadre du semestre culturel de la Sainte Alliance, c'est le Royaume Canoviste de Numancia qui est à l'honneur et particulièrement la Province de Parda et sa capitale, deuxième ville du pays, Emerita Augusta.
Régulièrement, des sujets seront donc publiés dans tout le pays par le Ministère de la Culture et de l'Éducation sur la région et sa principale métropole : culture, histoire, géographie... Tout sera passé au peigne fin et des petits résumés feront connaître aux Numanciens tout d'abord puis aux citoyens et sujets de la Sainte Alliance afin de renforcer les liens qui en unissent les pays membres.
Bien que le XXème siècle marquât pour la Province de Parda et la ville d'Emerita Augusta un certain recul face à la Province d'Hispania et à la mégapole d'Hispalis (laquelle récupéra alors son rang de capitale dynamique et attractive perdu depuis le XVIIIème siècle), la deuxième métropole numancienne continua à attirer les regards et les événements majeurs durant l'époque contemporaine.
Le siècle commença pourtant très mal pour la cité avec la fameuse Semaine Tragique de 1909. Alors que le Numancia commençait à être en sérieuse difficulté dans ses colonies vicaskaranes et avait été expulsé de ses comptoirs makarans, le pouvoir central tenta de conserver son appui en Zanyane septentrional, particulièrement dans ses places fortes d'Adaar, sérieusement menacées par les berbères unifiés sous la férule d'Abd el-Krim. La reine Adelia Ière (1891-1921) ordonna, pour parer toute éventualité de soulèvement autochtone dans la région, le recrutement massif de nouveaux soldats dans tout le Numancia, et particulièrement dans les grandes villes. Cette nouvelle campagne de conscription obligatoire fut perçue dans la "cité comtale" (surnom courant d'Emerita Augusta) comme un affront et une tragédie et, entre le 26 juillet et le 9 août 1909, des barricades furent levées, des couvents et des monastères, mis à sac, des sépultures, violées. La rébellion fut réprimée dans le sang par l'armée intérieure, qui fit deux mille cinq cents détenus dont plus de mille sept cents furent jugés et condamnés par une cour martiale. L'on prononça cinquante-neuf réclusions criminelles à perpétuité et dix-sept peines capitales, dont seules cinq furent réellement exécutées. Parmi ces exécutions, celle de l'âme toute désignée de la révolte, le pédagogue libertaire Francisco Guardia, fit grand bruit dans tout l'Alméra et s'avéra par la suite être une formidable erreur judiciaire.
Le 1er novembre 1910, en réponse à l'insécurité dans le monde du travail et aux conflits sociaux qui marquèrent profondément ce début de siècle, la Confédération Nationale du Travail (CNT), syndicat d'inspiration anarchiste, fut créé à Emerita Augusta. Le 5 février 1919, une grève générale parvint à paralyser totalement l'activité industrielle de la ville, la privant de gaz et d'électricité notamment du fait du blocus organisé par les ouvriers de "La Canadiense", plus grande entreprise d'électricité de la cité. L'armée dut intervenir à nouveau, faisant prisonniers près de trois mille grévistes. Le conflit social perdura toutefois jusqu'au 5 avril de la même année, date à laquelle des négociations entre salariés et patronat furent menées à Hispalis; dans la foulée, un édit instituant la journée de travail de huit heures fut proclamé par la Reine. Face à cette avancée pour le monde ouvrier, le patronat réagit violemment en effectuant un "lock-out" (le terme d'origine adélienne était alors très en vogue) de douze jours, ce qui jeta des centaines de mineurs dans la misère. Les années 1920 furent logiquement marquées par une augmentation des conflits sociaux, de la violence de rue et des assassinats anarchistes. Deux cents trente morts violentes furent comptabilisées dans ce climat rien que pour l'année 1923.
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=101013010354923726.jpg][img]http://nsa20.casimages.com/img/2010/10/13/mini_101013010354923726.jpg[/img][/url]
Une photographie panoramique datant de 1900 et représentant la Plaza de la Parda à Emerita Augusta
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=10101301043821243.jpg][img]http://nsa19.casimages.com/img/2010/10/13/mini_10101301043821243.jpg[/img][/url]
De nombreux bâtiments officiels ou religieux furent incendiés à Emerita Augusta durant la Semaine Tragique (26 juillet-9 août 1909)</center>
La seconde régence de Don Valeriano de Donostiarra (1921-1932) permit en revanche à la ville, comme à tout le pays, de se stabiliser quelque peu et de ne pas souffrir excessivement du krach boursier pelabssien de 1929. Une politique favorable à la collaboration de classe (reprise et adaptée par l'actuelle dynastie des Cánovas) permit notamment d'éradiquer presque totalement la violence liée au monde du travail.
Le principal événement de l'époque fut la tenue d'une seconde Exposition Alméra à Emerita Augusta, du 20 mai 1929 au 15 juin 1930, sur une surface de cent dix-huit hectares pour une somme de cent trente million de pesetas (la monnaie numancienne de l'époque). Devenus l'enceinte fériale d'Emerita Augusta, l'ensemble des aménagements nécessaires à l'organisation de cette nouvelle Exposition Almérane permirent notamment la construction du Palais National, de la Fontaine Magique, du Théâtre Grec, de la Forteresse du Peuple Numancien et du fameux Stade Olympique de Monteagudo, réhabilité pour les Olympiades d'Été de 1987. C'est également à cette occasion que fut construit la première ligne du métropolitain de la cité et un funiculaire baptisé "transbordeur aérien", afin d'accéder aux différentes parties du port commercial.
Cette Exposition Almérane permit également de construire un tout nouvel aéroport moderne, l'Aéroport de Parda-Emerita Augusta, situé à douze kilomètres au Sud de la métropole, et qui est aujourd'hui la zone aéroportuaire internationale la plus active de la région, ou la fameuse Gare du Padamon, qui sert essentiellement depuis aux liaisons locales.
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=101013042625944782.jpg][img]http://nsa20.casimages.com/img/2010/10/13/mini_101013042625944782.jpg[/img][/url]
Gravure représentant le Palais National, construit à Emerita Augusta, sur la Plaza de Numancia, à l'occasion de l'Exposition Almérane de 1929
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=101013042713331464.jpg][img]http://nsa20.casimages.com/img/2010/10/13/mini_101013042713331464.jpg[/img][/url]
Les fameuses Trois Colonnes de la Colline de Monteagudo, construites selon le style ionique, situées aux abords de la Fontaine Magique
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=101013042855878432.jpg][img]http://nsa19.casimages.com/img/2010/10/13/mini_101013042855878432.jpg[/img][/url]
L'une des stations du Transbordeur Aérien d'Emerita Augusta, toujours en service aujourd'hui
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=101013042930503136.jpg][img]http://nsa20.casimages.com/img/2010/10/13/mini_101013042930503136.jpg[/img][/url]
L'entrée du terminal T1 de l'Aéroport de Parda-Emerita Augusta, rénovée en 2007</center>
Posté : jeu. oct. 14, 2010 4:31 pm
par Ramiro de Maeztu
Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia
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<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=10101406041198919.jpg][img]http://nsa19.casimages.com/img/2010/10/14/mini_10101406041198919.jpg[/img][/url]
Le réalisateur hispanique Pedro Amenábar, célèbre pour ses films corrosifs sous la République Autoritaire (1985-1995), et son actrice fétiche, la Numancienne Penélope Corona</center>
"La culture numancienne se porte bien et nous continuerons à la soutenir" déclarait il y a quelques semaines le Ministre de la Culture et de l'Éducation, Don Carlos Molina de Vega. Les événements récents semblent actuellement lui donner raison, puisque l'Académie des Beaux-Arts de Patawaba, capitale du Pays des Ulifs, a fait paraît il y a quelques jours son classement des pays les plus présents sur la scène culturelle et médiatique mondiale.
Dans les deux classifications établies par cette vénérable institution culturelle, le Numancia est en première place, cumulant respectivement trois cents quatre-vingt-onze points dans le classement culturel et médiatique et deux cents onze points dans le classement purement culturel.
Sitôt cette nouvelle connue dans le Royaume, la Présidente du Gouvernement, Doña Laura Arbenz Ortega, a fait savoir qu'elle était extrêmement flattée par l'honneur que faisait le Pays des Ulifs à la nation et en a profité pour féliciter la politique culturelle menée par la majorité phalangiste depuis près d'un an.
C'est d'ailleurs elle qui, en compagnie de Sa Majesté Sérénissime Felipe V, avait rendu une visite officielle au Palais des Festivals du Campo de las Naciones il y a quelques jours, à l'occasion du Premier Festival Cinématographique International d'Hispalis. Cet événement, porté à bouts de bras par le Ministère de la Culture et de l'Éducation, la municipalité d'Hispalis et la Province d'Hispania, a attiré pas moins de sept cent mille nouveaux visiteurs dans la capitale, outre la kyrielle de célébrités internationales liées au septième art qui ont monté les marches désormais célèbres du Palais Goya.
Voici d'ailleurs le palmarès complet de cette soirée, où le Numancia aura été distingué à deux reprises mais où l'actrice Penélope Corona n'aura malheureusement décroché aucun prix :
<center>[quote]1) Le Grand Francisco, décerné au film le plus original ou le plus décalé : Casse-toi, sale hippie ! de Jakob Moeller (Thorval)
2) Le Francisco d'or du Court Métrage, décerné au meilleur court métrage : Holà de Daniel Silophi (Savoia)
3) Le Francisco de la Critique Internationale, décerné au film préféré d'une sélection de journalistes internationaux : Altevum de Hong Tansy (Sionving)
4) Le Francisco de la Jeunesse, décerné pour la première ou seconde œuvre d'un jeune réalisateur : Jakob Moeller pour Casse-toi, sale hippie ! (Thorval)
5) Le Francisco du Jury, remis au film préféré du jury : Amour de jeunesse de Fatimah Wahira (Aman)
6) Le Prix du Scénario, décerné au meilleur scénariste : Francisca Ayala Sobran pour Cellule 23 (Numancia)
7) Le Prix de la Mise en Scène, décerné au meilleur réalisateur : John Clark pour James Bond et Docteur No (Quantar)
8) Le Trophée Francisco, décerné à un acteur, réalisateur ou scénariste pour l'ensemble de sa carrière : Pedro Amenábar, réalisateur (Numancia)
9) Le Prix d'Interprétation Féminine, décerné à la meilleure actrice : Jian Sanaya pour Le Voyage de Shaona (Sionving)
10) Le Prix d'Interprétation Masculine, décerné au meilleur acteur : Kenji Thaan pour La Saison du désamour (Shmorod)
11) Le Francisco d'or, décerné au meilleur film : Astaran Wars d'Aamir Khan (Astara)[/quote]</center>
Par ailleurs, un nouveau rapport du Ministère de la Culture et de l'Éducation paru ce matin a permis de faire le point sur la production fort prolifique d'œuvres culturelles au Numancia pour l'année 2012 :
[quote]- 80 ballets et 321 morceaux de musique classique créés
- 346 pièces de théâtre montées
- 89 000 livres publiés
- 231 films réalisés, dont 57% se sont exportés
- 2 822 œuvres d'art diverses réalisées
- 322 expositions ou festivals ouverts
- 61 millions de touristes accueillis[/quote]
De quoi nous rassurer sur la vivacité du monde hispanique en Alméra et sur la planète !
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=101014063024669885.jpg][img]http://nsa19.casimages.com/img/2010/10/14/mini_101014063024669885.jpg[/img][/url]
L'actuel Ministre de la Culture et de l'Éducation, Don Carlos Molina de Vega, ici photographié lors du Festival Littéraire International d'Hispalis de 2012, a lui-même fait paraître de très nombreux livres de fiction ou des essais au cours de sa vie</center>