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Posté : sam. nov. 17, 2012 11:01 am
par Soiouz
L'Indépendant :

Les chars dans Izigor
De telles images sont rares et c'est tant mieux. Aujourd'hui les habitants de la capitale on eu la mauvaise surprise de voir des véhicules militaires déambuler sur les plus grandes avenues de la ville. Les réactions sont partagées tandis que la ville comme le pays dans son ensemble est toujours paralysé et sous tension.

La montée militaire
L'Armée Populaire Esmarkienne n'a pas attendu longtemps après sa désobéissance vis-à-vis du gouvernement. Sans bloquer des bâtiments ou imposer un couvre-feu, les militaires ont montré qu'ils étaient bien présents et qu'ils n'entendaient pas être mis hors d'état de nuire. Ainsi à Izigor comme dans d'autres villes du pays, des blindés légers et même des chars lourds ont fait une parade non prévue à la grande surprise des habitants et des quelques touristes encore présents dans le pays. En revanche, il n'y a eu aucun arrêt à proximité de bâtiments gouvernementaux ou points stratégiques. Un certain nombre de véhicules était d'ailleurs arrêté sur l'Avenue du Vicaskaran - Laïko Vatazy sans chercher à gêner la circulation.
Néanmoins, tout est loin d'être rose. En 2013, et ce n'est pas si lointain, les militaires avaient déjà tenté d'imposer leurs volontés par la force en pariant malheureusement sur le mauvais cheval, Juan Sanchez alors chef de file des communistes orthodoxes. Les quelques personnes ayant bien voulu répondre à nos questions parlent de «sentiment de malaise» ou la «fin d'une époque et d'un système».

Les réactions politiques
Bien évidemment le gouvernement s'insurge devant ces mouvements nationaux qu'elle ne contrôle plus. Surtout qu'après l'Armée Populaire Esmarkienne, c'est la PSDT qui annonce qu'elle ne prendra ses ordres que du Bureau du Représentant du Peuple. Les libéraux parlent de «tentative de coup d'État» ou «d'intimidation par les muscles sur le peuple». La Conseillère à la Sécurité de la République continue même d'assurer que «toutes les réformes y compris militaires sont maintenus» par un gouvernement qui rentre maintenant dans une phase de déni. Ainsi comme nous l'expliquait un professeur de sciences politiques à l'Université Nationale Populaire II d'Izigor, «plus aucun Bureau Gouvernemental ne fonctionne. Le gouvernement est comme un gouvernement en exil qui continue à jouer au chef car ils ne veulent surtout pas voir la vérité et se rendre compte qu'ils ne maîtrisent plus rien. L'Esmark est au point mort diplomatique, nous n'avons strictement plus aucune voix nulle part et nous en sommes de toute façon incapable actuellement. Au niveau politique, le système hybride de Pedro Gassmen a maintenant clairement montré ses limites et nécessite une réforme. Au niveau économique, l'Esmark vit au ralenti sur ses acquis et ses valeurs sûres elles-mêmes, de par l'ampleur des grèves, ont de plus en plus de mal à sauver le navire. Et au niveau sociétal, les libéraux sont totalement discrédités, les socialistes ne récupèrent pas tant de terrain que ça et les extrêmes antidémocratiques que sont le PTNR et le PV montent en réaction».
Les socialistes eux se félicitent du «caractère populaire, démocratique et spontané de l'action de l'Armée Populaire Esmarkienne, qui fidèle à ses principes de défense du peuple, vient de donner un grand coup de pied dans la fourmilière».
Les nationaux-socialistes approuvent la réaction militaire mais regrettent que «cette action soit orchestrée par les généraux vatazistes toujours en place».

Pendant ce temps...
La grève générale continue dans tous les secteurs d'activités. Pour exemple dans la plus grande mine du monde à Churimata, seuls trois camions ont fait des aller-retours pour l'extraction du cuivre quand ils sont plus d'une trentaine en temps normal. Dans les usines Nuztia, quasiment toutes les chaînes sont à l'arrêt tandis que les chantier du bâtiment, les docks et les site de bûcheronnage sont également stoppés.
La population elle s'agace et souhaite un retour à l'ordre et au développement, chose dont semble maintenant incapable un gouvernement esseulé. Le PPE remonte fortement dans les sondages tandis que le PTNR continue lui aussi sa marche en avant.

Posté : mar. nov. 20, 2012 8:26 pm
par Soiouz
L'Indépendant :

Création d'un Comité d'Action Publique
La situation devient clairement intenable pour bon nombre d'esmarkiens. Les mauvaises nouvelles s'accumulent, près d'un quart des esmarkiens pourrait ne toucher aucun salaire alors que les prix explosent sur les quelques étals encore maigrement remplis. Le gouvernement libéral, le gouvernement officiel, n'étant plus capable de pouvoir prétendre à la gestion et à la direction du pays, l'opposition socialiste rejoint par des déçus des démocrates vient de créer un Comité d'Action Publique, sous contrôle de l'Armée Populaire Esmarkienne qui entend bien faire comprendre que son accord est désormais indispensable pour la direction du pays.
Bien évidemment ce CAP est aux mains de l'ancienne majorité socialiste. Le PPE reprend sa place de parti majeur et parti coordinateur pour la politique du pays. Ses alliés du PV, PSE, CÉ et MSG l'ont bien évidemment suivi pour constituer le majeure partie des membres de ce Comité donc le but principal est la direction de l'Esmark jusqu'à de nouvelles élections. L'Armée Populaire Esmarkienne est également représentée officiellement notamment par la présence de Juan Fayunca, Général Suprême de l'Armée Populaire Terrestre et Général Coordinateur des Armées Populaires Esmarkiennes, pressenti pour accéder à de hautes fonctions politiques en cas de victoire du PPE. Ce CAP a également permis de revoir Pedro Gassmen, totalement invisible depuis la défaite du PPE aux dernières législatives et qui vivait et travaillait dans sa résidence officielle. Mais on trouvera quelques surprise comme la présence officielle de l'Union Populaire Esmarkienne. Le parti centriste qui avait quitté le gouvernement et était rentré dans l'opposition affirme son envie de «construire une Esmark solide et en accord avec le peuple et nos principes de respect. Nous souhaitons construire cela avec toutes les âmes de bonne volonté et si celles-ci sont marxistes, alors nous n'avons aucun souci concernant cela». Les membres restants de la coalition gouvernementale ont évidemment refusé la proposition de siéger au CAP mais officieusement le Parti Démocrate tout comme le Parti National participent et le font savoir de façon à sauver ce qui pourrait l'être. Ainsi le numéro 3 du PDE fait partie des personnes présentes aux réunions tout comme un des membres de la direction du PNE. Les deux partis ont bien évidemment été accusé de traîtrise par leurs «alliés». Des organisations syndicales ou associatives comme la CSPE, le Syndicat Libre ou la Confédération Verte sont également présents.
Le but du Comité d'Action Publique est double, tout d'abord permettre la gestion du pays. La CSPE a d'ors et déjà annoncé que si le CAP pouvait réellement diriger le pays et mettre fin aux tentatives de privatisation alors les grèves pourraient s'éteindre et le travail reprendre. Et ensuite l'autre but du CAP va être d'éviter à l'avenir une telle situation. La constitution d'une nouvelle RPS, la troisième au total, serait d'ailleurs à l'étude et pourrait être soumise au référendum.
Alors pourquoi la création de ce comité et non de nouvelles élections ? Celles-ci ne peuvent maintenant avoir lieu que si les deux-tiers de l'Assemblée Socialiste Démocratique votent pour leur auto-dissolution, le Représentant du Peuple ne pouvant la dissoudre qu'une fois dans l'année. Les deux-tiers étant inatteignables à cause de l'obstruction du Parti des Libertés, du MRL, du PNC et de certains députés du PDE et PNE, il faut maintenant se résoudre à devoir atteindre l'année 2020 pour de nouvelles élections. Le pays ne pouvant attendre aussi longtemps et souhaitant respecter le résultat des urnes, les membres du CAP n'ont trouvé que cette solution pour éviter d'attendre davantage.
Ce Comité d'Action Publique pourra-t-il respecter ses grandes ambitions ou ne jouera-t-il qu'un rôle consultatif d'opposition, c'est l'avenir que nous le dira.

Posté : dim. janv. 06, 2013 7:56 pm
par Soiouz
L'Indépendant :

Le PPE seul au monde ! Forte montée du PTNR ! Effondrement du bloc libéral !
Si la victoire du Parti du Peuple était attendue, après avoir fait une campagne de proximité basée sur le retour à l'ordre et la stabilité, son ampleur laisse songeur. Jamais depuis l'arrivée à la tête du pays de Pedro Gassmen, l'ancien parti de Laïko Vatazy n'avait fait un score national d'une telle ampleur. Plus de 40% des électeurs ont su voir dans le premier parti du pays non pas nécessairement un pionnier des théories socialistes mais avant tout un parti de gouvernement capable d'assurer une politique cohérente. Cette théorie est confortée par le témoignage de nombreux électeurs qui ont bien voulu nous répondre aux sortir des urnes. Ainsi ce vieil homme de Suque qui nous confiait «qu'il avait voté non pas par conviction ou idéologie mais tout simplement parce qu'avec lui on sait que le pays va avancer et ne va pas se mettre à stagner». Si cela donne de bons résultats cela met en doute néanmoins la sincérité des électeurs envers le PPE. Les militants socialistes ont en tout cas longuement fêté cette victoire tandis que Paulo Nesva, porte-parole du PPE parlait de «victoire historique du socialisme démocratique populaire».
L'autre «gagnant de la soirée» est bien évidemment le PTNR. Le parti national-socialiste représente maintenant près d'un électeur sur quatre tandis que près de 20% des esmarkiens se disent proches ou sympathisants des théories véhiculées par le parti de Juan Sanchez. Néanmoins lui aussi a vu arriver des déçus des partis libéraux et des partisans d'un retour à l'ordre, radical dans le cas du PTNR. Ce dernier pour l'occasion avait même mis pour cette campagne de côté ses thèmes traditionnels comme le pan-vicaskaranisme ou le racisme anti-makiran même si ceux-ci gardent une place importante dans son programme. Pour ces élections c'était «l'Esmark d'abord». Juan Sanchez, le Président du PTNR s'est exprimé en se félicitant de ces très bons résultats mais en rappelant que «le chemin était long jusqu'à l'anéantissement de la peste rouge en Esmark».
Beaucoup plus loin on retrouve la coalition Union des Gauches composée du PSE, des écologistes de CÉ et des sociaux-démocrates du MSG. Avec près de 9% des suffrages, les partis alliés du PPE résistent relativement correctement mais ils on a vu à ces élections qu'ils ne se reposent aujourd'hui que sur leur base électorale et n'arrivent pas à convaincre davantage d'esmarkiens.
Il finit quatrième loin des grands gagnants et pourtant le Parti Vataziste réussit lui aussi son pari. En un an, le parti réclamant le retour à un «socialisme plus traditionnel» a doublé un électorat qu'il avait déjà doublé en 2019. Alors qu'il n'était qu'anecdotique à son arrivée en politique, Le PV compte bien maintenant prouver qu'il a sa place dans la politique esmarkienne.
La chute est plus rude qu'aucun sondage n'avait pu le prédire. Alors qu'il y a un an ils convainquaient près de 30% des électeurs, les partis membres de la Coalition Démocrate, Parti des Libertés, Parti Nouveau Combat, Mouvement Républicain Libéral, dépassent ensemble péniblement les 5% des suffrages. La mauvaise gestion de la crise et un sentiment de non-respect de la population leur a retiré pour ces élections toute crédibilité. La campagne de la CD a d'ailleurs été très modeste et les militants eux-même n'avaient pas de véritable cheval de bataille. Pedro Volnochia a d'ailleurs annoncé qu'il assurait l'entière responsabilité de cette défaite en tant que leader de la coalition.
Tout en rétrogradant, le Parti National tout comme l'Union Populaire résistent mieux que leurs anciens alliés. Si l'UPE avait quitté le navire en route, le PNE malgré son soutien jusqu'au bout en participant au Comité d'Action Publique a réussi à épargner sa tête.
C'est cela que n'a pas réussi à éviter le Parti Démocrate en procédant pourtant de la même façon. Le parti toujours dirigé (pour combien de temps?) par Haska Vatazy a maintenant quasiment disparu de la scène politique nationale.
Enfin même s'il n'obtient aucun député, le Parti Esmarkien a lui aussi fortement progressé et frôle maintenant l'entrée au parlement.

Cette forte victoire du PPE devrait en tout cas lui permettre de mettre en place une nouvelle constitution qui a pour objectif principal de «renforcer la démocratie et empêcher l'immobilisation politique» selon les personnes qui y travaillent.


Résultats des élections législatives de 2020 :

Parti du Peuple Esmarkien : 42,3%, 139 députés

Parti des Travailleurs National-Révolutionnaire : 23,7%, 72 députés

Union des Gauches : 8,9%
  • Parti des Socialistes Esmarkiens : 18 députés
    Conscience Écologique : 6 députés
    Mouvement Social de Gauche : 6 députés
Parti Vataziste : 18 députés

Coalition Démocrate : 5,3%
  • Parti des Libertés : 8 députés
    Parti Nouveau Combat : 3 députés
    Mouvement Républicain Libéral : 1 député
Parti National Esmarkien : 5,1%, 17 députés

Union Populaire Esmarkienne : 4,3%, 14 députés

Parti Démocrate Esmarkien : 2,7%, 9 députés

Parti Esmarkien : 1,5%, 0 députés

Posté : lun. févr. 04, 2013 5:45 pm
par Soiouz
Union :

Fernandez au sommet !
Lors de la Coupe des Peuples ayant lieu à Tierra del Pueblo, c'est l'esmarkien Luis Demario Fernandez qui s'est brillament impposé sur son sol.
Pourtant rien n'était gagné vu que le début de la saison a été plus que modeste pour les deux esmarkiens engagés dans la compétition, le meilleur résultat ayant été les huitièmes de finale pour Esteban Tchibletchka au Raksasa, Tchibletchka étant d'ailleurs éliminé dès les phases de barrage à Tierra del Pueblo. Pour arriver jusqu'à la victoire, Demario Fernandez a d'abord du se débarasser de la tête de série n°5, le transyldave Ap Iestyn. Une victoire facile pour l'esmarkien qui a conclu le mach en deux sets. En quarts de finale après avoir perdu le premier set, il gagne néanmoins le match contre le sébalde Vukoya. En demi-finales, après s'être âprement battu contre son adversaire coor, il réussissait l'exploit d'être le premier esmarkien à arriver en finale d'une compétition internationale de tennis. En finale alors qu'il se retrouvait face au premier joueur mondial, il concluait un parcours sans faute en triomphant en deux sets seulement.
La victoire est d'autant plus belle que le tennis est loin d'être un sport populaire en Esmark. Alors que le pays possède depuis 1930 un Master sur son territoire, ce sport n'a jamais réussi à passionner les foules et à intéresser véritablement les investisseurs. Les joueurs esmarkiens présents sur le circuit international n'ont donc que plus de mérite de représenter la nation au plus haut niveau. Peut-être cette victoire à domicile permettra des vocations de futur grand nom du tennis aux jeunes générations.

Posté : jeu. févr. 14, 2013 9:42 pm
par Soiouz
La Voix Sociale :

Descente dans les quartiers makirans, une vingtaine d'arrestations !
La Police Secrète de Défense des Travailleurs, assistée de la Police Populaire Nationale, a effectué hier une opération dans les quartiers makirans esmarkiens, principalement à Izigor où une grande partie de ces nouveaux immigrés résident. Résultat, vingt-deux personnes ont été arrêté pour "actions contre l'État esmarkien et l'unité esmarkienne". En effet, il apparaitraît que certains nouveaux arrivants seraient liés avec les services secrets de leurs pays d'origine. Sachant que beaucoup d'entre eux arivent tout droit du Wapong, temple de l'ultra-capitalisme abrutisseur des masses, cela n'a rien d'étonnant mais laisse maintenant songeur sur la politique d'immigration longtemps relativement souple mais qui pourrait bien se durcir à l'avenir comme cela est maintenant demandé par des députés de la majorité. La plupart des suspects serait de plus de jeunes personnes qui auraient grandi sur le sol esmarkien et possèderaient même la nationalité avant d'être mis en contact avec les services secrets des pays d'origine de leurs parents. Dans le même temps, Pedro Melati, Conseiller à l'Unité Nationale annonçait "que les nouvelles populations devaient comprendre leur chance d'être en Esmark et d'œuvrer à l'édification d'une véritable forteresse populaire et démocratique. Nous n'accepterons pas que des populations étrangères intégrées interfèrent dans la politique du pays".
Dans le même temps, plusieurs organisations makiranes, dont les Jeunesses Makiranes Esmarkiennes, ont été interdites par le Bureau Chargé à la Sécurité des Travailleurs.

Posté : mer. avr. 10, 2013 5:38 pm
par Soiouz
La Voix Sociale :

Réduction du Conseil Suprême
La décision a été approuvée par l'Assemblée de la Nation Esmarkienne et le vote au Conseil d'État ne devrait être qu'une formalité. Ainsi dès le mois prochain le Conseil Suprême va perdre six membres passant de vingt-cinq à dix-neuf membres (sans compter le Représentant du Peuple). Pedro Gassmen lui-même justifie cette décision : "Nous nous sommes rendus compte que nous avions des Bureaux Gouvernementaux qui travaillaient très souvent en coopération avec d'autres, des Bureaux Gouvernementaux qui avaient des budgets très faibles et d'autres qui aujourd'hui fonctionneraient mieux avec une fusion. C'est pourquoi nous avons établi cette nouvelle liste afin de permettre de meilleures performances de notre système gouvernemental".

Les six Bureaux Gouvernementaux qui vont fusionner avec d'autres sont les suivants :
le Bureau Chargé aux Sports qui fusionne avec le Bureau Chargé à l'Éducation,
le Bureau Chargé à la Laïcité Républicaine qui fusionne avec le Bureau Chargé à la Vie Collective,
le Bureau Chargé à l'Écologie Sociale qui fusionne avec le Bureau Chargé au Développement Social,
le Bureau Chargé aux Acquis Démocratiques qui fusionne avec le Bureau Chargé à l'Information,
le Bureau Chargé à l'Unité Nationale qui fusionne avec le Bureau Chargé à la Culture et aux Arts,
le Bureau Chargé à la Science et aux Technologies qui fusionne avec le Bureau Chargé aux Transports.

"Nous espérons ainsi pouvoir notamment améliorer le pouvoir de décision de certains Bureaux Gouvernementaux qui par leur faible poids n'étaient parfois qu'anecdotiques. Nous nous retrouvons avec moins de personnel ce qui permettra des économies et de l'autre côté nous aurons des Bureaux Gouvernementaux plus puissants. C'est une excellente décision qui a été prise cet après-midi" disait hier, juste après les résultats du vote à l'Assemblée, Maria Gloria Rumihio qui avait été chargé de rédiger ce projet. "Le but était de réduite le Conseil Suprême d'un quart des Conseillers Gouvernementaux. Cet objectif a été atteint et c'est une grande satisfaction", rajoutait-elle.

Un projet qui n'aura en tout cas pas divisé le pays, une grande partie de l'opposition qu'elle soit libérale ou national-socialiste de voter pour cette motion. "En réduisant le nombre de porte-paroles, d'intermédiaires, de postes, nous améliorons ainsi la démocratie dans notre pays" déclarait ainsi Ana Luisa Eguilaga, Secrétaire Nationale du Parti des Libertés.

Posté : lun. avr. 29, 2013 10:33 am
par Soiouz
L'Indépendant :

Nuztia investit dans Propeller
La marque automobile esmarkienne a annoncé le rachat de 10% de la marque de luxe laaglandaise, par communiqué de presse. Cet achat de parts a été une surprise puisque la marque automobile spécialisée dans le marché low-cost n'avait jamais semblé intéressé par ce secteur de vente, il est vrai très limité. Minio Huiaco, Représentant Social de Nuztia Company, a organisé hier une conférence de presse où il justifiait ce rachat par "l'ouverture à de nouveaux secteurs, l'ouverture à de nouvelles techniques dont nous espérons pouvoir nous servir par la suite dans la voiture de n'importe quel esmarkien". Il est vrai que la marque laaglandaise est connue pour avoir conçu des modèles très performants et techniquement avancés. "Nous allons relancer également cette marque qui végétait depuis quelques années, améliorer les modèles existants, en sortir de nouveau et contribuer ainsi à dynamisme automobile mondial" déclarait également Minio Huiaco.

Toutes les parts achetés l'ont été à la SNAT qui était jusqu'à présent le premier actionnaire de Propeller. La marque numancienne, qui décline chaque année en parts de ventes, justifiait cette vente par des "impératifs commerciaux et un budget qui ne permettait plus de pouvoir subvenir aux besoins de cette marque". Le prix n'a pas été dévoilé officiellement mais certaines sources annoncent la somme titanesque de 100 millions de $USP. L'opposition parle d'un "scandale sans nom où l'argent du contribuable a été gâché par quelques dirigeants qui songent d'abord à leur avenir propre plutôt que celui de la population". Le gouvernement ne s'est quand à lui pas prononcé mais a tenu à faire savoir qu'il avait "pleinement confiance dans les décisions de la direction actuelle de Nuztia qui a toujours su faire preuve d'audace" et que "cela a pour l'instant toujours payé".

Posté : sam. juil. 13, 2013 5:15 pm
par Soiouz
Les cinq plus gros quotidiens esmarkiens :

La Voix Sociale :
Rubrique "Nouvelles internationales", titre en second
Des preuves de la barbarie des soldats du Danmaya
[...] Voilà donc tout ce que le Danmaya est capable d'offrir à ses soldats, porté pourtant par une idéologie soit-disant triomphante. L'échec du Danmaya, c'est l'échec de l'essence du capitalisme même. [...]


L'Indépendant :
Troisième page, titre principal
Un témoignage accablant sur l'invasion du Jahipte
[...] C'est cet enregistrement audio dont vous pouvez lire l'intégralité sur cette page qui nous montre que la barbarie ne connaît aucune frontière et aucun continent. [...]


Liberté Agricole :
aucune information n'est donnée sur cette nouvelle


Le Démocrate :
Première page, titre en second
Le Danmaya pilleur du Jahipte !
[...] Les soldats du pays alméran, faisant fi de toute civilisation ou de toute bonne parole, ont profité au maximum et ont cherché à rentabiliser à tout prix leur venue sur le continent zanyanais. [...]


Défense du Peuple :
Rubrique "Nouvelles du monde", titre principal
Quand les races inférieures s'auto-détruisent
[...] Finalement de voir la race bâtarde framande essayer de supprimer la race zanyanaise ne peut être qu'une bonne nouvelle. La jubilation serait maintenant de voir les nègres éliminer cette nation métissée et mondialiste. [...]

Posté : mar. juil. 30, 2013 7:54 pm
par Soiouz
L'Indépendant :

La proposition du Représentant du Conseil Urbain Populaire de Santa Ciudad fait polémique
Sacha Sanchez Chumio (Parti Vataziste) est un habitué des polémiques. Considéré comme l'un des Représentants de CUP les plus radicaux dans une ville au passé orienté vers la religion, il est courant que des frictions se créent notamment lors des réunions du Conseil Urbain Populaire. La dernière a eu lieu avant-hier où M. Sanchez Chumio a fait savoir sa volonté de rebaptiser la Rue de la Volonté Divine en Rue Vladimir Stramine. L'opposition crie au scandale.

Lors de la dernière réunion du Conseil Urbain Populaire de Santa Ciudad, il a beaucoup été question d'urbanisme. La ville continuant à s'aggrandir, plusieurs chantiers de logements ont été prévu afin de loger chaque habitant dans de bonnes conditions. Dans le même temps, plusieurs rues, souvent créées dans les années 80 ou 90 sont prévues d'être rebaptisées. Mais la dernière proposition a laissé sans voix une bonne partie de l'opposition. « Très rapidement, M. Sanchez Chumio nous a dit qu'il était prévu que la Rue de la Volonté Divine dont le nom date des années 40 soit rebaptisé Rue Vladimir Stramine sous prétexte que c'est un maire mineziste qui a décidé du nom de la rue à l'époque » déclarait furieux un conseiller membre du Parti National Esmarkien « À ce compte-là il va faudrait renommer plus de la moitié des artères de notre pays. C'était de la provocation pure et simple ! ». « M. Sanchez Chumio est un athée convaincu dans une ville qui possède le patrimoine religieux le plus conservé peut-être de tout le Vicaskaran. Ce n'est pas la première fois qu'il essaye de faire passer ses volontés pour les volontés de ses concitoyens » déclarait quand à lui un conseiller membre du Parti des Libertés.
Du côté de la majorité gouvernementale, on minimise l'incident. « Le camarade Sanchez Chumio a simplement proposé de rebaptiser cette rue. Ce n'est en aucun cas une décision unilatérale et elle devra de toute manière être approuvée par un vote » déclarait le chef de file du Parti du Peuple Esmarkien « De notre côté, au PPE, nous y sommes en effet favorables. Le camarade Stramine est un grand homme politique de notre monde. De toute manière nous avons déjà une rue Vladimir Kirov, donc je ne vois pas où est le mal ».
Ce n'est en tout cas pas la première fois qu'un changement de nom fait la polémique dans la ville puisque lorsqu'en 1986, l'Avenue d'Izigor, initialement Avenue de la Chrétienté, avait été rebaptisée Avenue du Socialisme, plusieurs ciudacalos (habitants de Santa Ciudad, ndlr) avaient protesté avant que l'avenue ne devienne une icône de la ville et un attrait touristique aujourd'hui.

Posté : mar. sept. 10, 2013 8:49 pm
par Soiouz
Les cinq plus gros quotidiens esmarkiens :

La Voix Sociale :
Titre principal en une
L'URKR attaque par surprise le Pelabssa !
[...] Le Conseil Suprême ainsi que les deux chambres parlementaires, le Conseil d'État et l'Assemblée de la Nation Esmarkienne, ont condamné fermement cette attaque militaire en règle. [...]


L'Indépendant :
Titre principal en une
Vers une Seconde Guerre Mondiale ?
[...] L'ensemble des pays de l'UNDSV ont mis leurs armées en alerte. Néanmoins Juan Fayunca, Conseiller à la Sécurité de la République et Général Coordinateur des Armées Populaires Esmarkiennes, se veut rassurant : [...]


Liberté Agricole :
Titre second en une
Attaque surprise de la Rostovie contre le Pelabssa !
[...] Une attaque auquel aucun service de renseignement n'aurait pu croire. Un véritable feu céleste s'est abattu sur des millions de civils inconscients. [...]


Le Démocrate :
Titre principal en une
Les criminels rostovs attaquent le berceau de la liberté !
[...] Nous demandons au gouvernement esmarkien de prendre ses responsabilités et d'aider de toutes les manières possibles le peuple et le gouvernement pelabssiens ! [...]


Défense du Peuple :
Titre principal en une
Les sous-hommes slaves attaquent le bastion du mondialisme !
[...] Il faudrait maintenant une réplique nord-vicaskarane et les deux principaux berceaux du mal mondial seraient définitivement anéantis. [...]