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Posté : lun. mai 30, 2011 6:00 pm
par Bonaparte N
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Lutte contre le gaspillage alimentaire </center>
Saviez-vous que, dans les pays industrialisés, plus de 220 millions de tonnes de denrées alimentaires sont jetées chaque année, selon les estimations de quelques association se préoccupant de la situation? C’est un fait : un tiers de la production alimentaire mondiale est perdu, sur le chemin de la ferme à l’assiette. Pour lutter contre ce gaspillage, un panel d’experts internationaux, de politiques, et de représentants du monde économique, s’est réuni les 16 et 17 mars, à l’occasion du congrès "Essen 2015" qui, pour sa seconde édition, s’est tenu à Neue Canyon.
"Nous vivons dans une société d’abondance et de gaspillage, où le problème de la répartition des richesses s’est aggravé", a souligné Regina Busmer, la ministre fédérale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Protection des Consommateurs, lors de l’ouverture du congrès. "La nourriture est produite par des êtres humains pour les êtres humains. C’est pourquoi nous avons le devoir de la traiter avec respect, aussi bien pour des raisons écologiques, économiques, que morales", a-t-elle poursuivi, lançant un vibrant appel au réveil des consciences. Car "si l’on s’en tient aux chiffres, la quantité de denrées alimentaires produites pourrait suffire à nourrir tous les habitants de notre planète", a-t-elle encore ajouté.
De fait, il existe bel et bien des possibilités, à diverses étapes de la chaîne de production et de consommation, de réduire ces pertes d’aliments. Ainsi, la durée de conservation et l’emballage des aliments jouent-ils un rôle essentiel : un emballage capable de mesurer la fraîcheur de son contenu pourrait par exemple réduire, à l’avenir, la quantité d’aliments jetés alors même qu’ils sont en réalité toujours consommables.
Si les milieux de la distribution et de la gastronomie sont particulièrement concernés par cette lutte contre le gaspillage alimentaire, c’est aussi au sein de chaque foyer que les comportements doivent être remis en question. En ciblant bien ses achats d’aliments, en les stockant et en les contrôlant mieux, chacun peut en effet contribuer à éviter d’en jeter de façon inconsidérée. "Nous devons associer intelligemment tous les acteurs du cycle économique – les consommateurs, la distribution, le système énergétique et l’agriculture", a réitéré la ministre Regina Busmer . Laquelle a par ailleurs annoncé qu’une étude nationale sur le gaspillage des denrées alimentaires serait lancée par son ministère à la fin de l’année. Rien qu'au Quantar, en effet, plus de 20 millions de tonnes d’aliments sont jetés chaque année aux ordures...
<center>Alcool, tabac et drogues en perte de vitesse chez les jeunes </center>
La consommation régulière d’alcool, de tabac et de cannabis recule au Quantar pour l'année 2014. "Cela montre que les mesures de prévention ciblées portent leurs fruits », a déclaré Mechthild Hegins, déléguée du gouvernement fédéral à la lutte contre les stupéfiants, en présentant le dernier rapport en date sur les drogues et autres addictions.
La proportion d’adolescents buvant de l’alcool régulièrement continue à régresser. L’hyperalcoolisation est également en légère baisse. Cependant, on ne peut pas encore parler d’inversion de la tendance. Il faut encore persuader de nombreux jeunes que l’alcool ne résout pas les problèmes. Il existe désormais des campagnes de prévention ciblées en particulier sur les jeunes et les femmes.
Mme Dyckmans attribue l’évolution positive des statistiques sur le tabagisme à l’amendement des lois sur la protection des non-fumeurs, à une campagne anti-tabac et à l’interdiction de fumer dans les écoles. Le cannabis reste la drogue illégale la plus consommée chez les jeunes. Toutefois, on constate que les adolescents âgés de 12 à 17 ans sont de moins en moins nombreux à en avoir déjà fumé, ne serait-ce qu’une fois.
Dans le détail, 13 % des adolescents âgés de 12 à 17 ans consommaient de l’alcool au moins une fois par semaine en 2014, contre 21 % en 2004.13 % de cette classe d’âge fument, contre 23 % en 2001. 68 % des adolescents affirment n’avoir jamais essayé la cigarette ; ils n’étaient que 41 % en 2001.Après avoir atteint un pic en 2004, la consommation de cannabis a diminué de moitié pour s’établir à 7,4 % en 2014. 5 % des adolescents interrogés ont fumé du cannabis au cours des douze mois écoulés, contre 10 % en 2004.Selon des estimations, près de 200 000 personnes consomment des substances illicites dangereuses au Quantar(hors cannabis).
La déléguée du gouvernement fédéral est en train d’élaborer une nouvelle stratégie afin d’améliorer le plan d’action sur les drogues voté en 2003.
Posté : jeu. juin 02, 2011 10:57 pm
par Bonaparte N
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Les Mines anti-personnel, dans le colimateur du Quantar. </center>
En dépit des progrès réalisés dans ce domaine, les mines terrestres et les munitions non explosées continuent de faire des morts et des blessés encore pendant des années après la fin d’un conflit.
Aussi le délégué du gouvernement fédéral à la politique des droits de l’homme et à l’aide humanitaire, Peter Löningus, réclame-t-il le bannissement complet des mines et des bombes à sous-munitions.
Enfouies dans la terre, ces mines sont invisibles. Les mines terrestres comptent non seulement parmi les armes les plus cruelles mais aussi parmi les plus pernicieuses. Les victimes qui survivent souffrent leur vie durant des mutilations qu’elles engendrent.
Le Parlement Quantarien a proclamé le 4 avril Journée internationale pour la sensibilisation au problème des mines et l’assistance à la lutte antimines. Cette journée doit nous faire prendre conscience de la menace que représentent les mines terrestres et de la nécessité de faire des progrès dans leur élimination.
Le délégué du gouvernement fédéral à la politique des droits de l’homme a réitéré l’appel en faveur du bannissement universel des mines antipersonnel et des sous-munitions.
Il a déclaré à Lyöns qu’un plus grand nombre de pays devaient souscrire à une interdiction de ces armes.
"Notre appel s’adresse notamment aux États-Unis de Pelabssa, à la Rostovie, au Raksassa, au Kirep et à l'Eran." Et P. Löningus d’ajouter : "Ces pays représentent les grandes puissances militaire de ce monde et ils ont une responsabilité particulière à assumer et un rôle d’exemple à jouer."
Depuis le milieu des années quatre-vingt-dix, le gouvernement fédéral se mobilise énergiquement sur la scène politique en faveur d’une interdiction des mines antipersonnel.
Le Quantar a également joué un rôle de pionnier dans l’élaboration et la mise en œuvre de la Convention de Lyöns. Dès 1996, elle s’est prononcée en faveur d’un renoncement unilatéral aux mines antipersonnel. En adoptant cette position, elle a imprimé un nouvel élan au processus de négociation à l’échelle internationale.
Parallèlement, le gouvernement fédéral a maintenu pendant de nombreuses années à un niveau élevé le volume des fonds affectés au déminage et à l’enlèvement d’engins de guerre.
Depuis 1992, quelque 200 millions d’euros ont été consacrés à des projets mis en œuvre dans 42 pays. Pour la seule année 2014, le ministère fédéral des Affaires étrangères a alloué 16,3 millions d’euros à des projets de déminage et d’enlèvement d’engins de guerre dans 20 pays. Le gouvernement fédéral apporte ainsi une contribution essentielle au règlement de ce problème.
Des fonds à hauteur de 15 millions d’euros sont prévus pour 2015. La Commission almérane, quant à elle, a débloqué au cours des trois dernières années un milliard et demi d’euros à cette fin, dont 300 millions d’euros ont été fournis par le Quantar.
<center>Lyöns continue de miser sur les biocarburants </center>
Le gouvernement quantarien a réuni, mardi, à Lyöns, des responsables de l’industrie pétrolière, de l’industrie automobile et des associations de consommateurs pour un sommet sur l’essence. Il s’agissait de répondre aux craintes suscitées au Quantar par la récente mise sur le marché d’un nouveau biocarburant, le E 10 (de l’essence contenant 10 % de bioéthanol), en application d’une directive almérane. Lyöns a réaffirmé sa volonté de poursuivre sa commercialisation. Mais des mesures seront prises pour améliorer l’information des consommateurs.
Les reproches adressés au E10 sont de plusieurs ordres. Mais le principal d’entre eux réside, en effet, dans le flou qui semble régner sur sa tolérance par les moteurs de voitures. La quasi-totalité des moteurs supporte le nouveau carburant. Mais il existe une minorité de voitures, parmi les modèles anciens, (7 % du parc automobile) qui ne le supportent pas. Et, dans ce cas, le moteur subit des dommages irrémédiables dès le premier plein. Dans le doute, les automobilistes quantariens, alertés par les associations de consommateurs, ont donc littéralement boycotté le E10 à la pompe.
Face à ce problème, le gouvernement, les industries automobiles et pétrolières et les associations de consommateurs se sont accordés sur les mesures à prendre pour renforcer l’information. La principale d’entre elles consiste à publier une liste précise et contraignante des types de moteurs aptes à fonctionner au carburant E 10. Les consommateurs ne se contenteront pas de trouver des listes sur Internet, comme c’est déjà le cas. Ils pourront se retourner contre le constructeur en cas de problème avec un moteur décrit comme compatible avec le E 10.
À l’issue du sommet, le ministre quantarien de l’Environnement, Anton Scherlk, a défendu la stratégie gouvernementale de promotion des biocarburants. Aucun automobiliste n’est obligé d’opter pour le E10, a-t-il rappelé. Mais le recours aux biocarburants est indispensable pour préserver le climat, ainsi que pour réduire la dépendance des approvisionnements énergétiques envers le pétrole. "Cela fait consensus dans tous les partis".
Le ministre a également répondu aux autres critiques formulées à l’encontre du bioéthanol. Selon certains, sa production accaparerait des terres utiles à la production alimentaire. En outre, elle ne réduirait pas réellement les émissions de dioxyde de carbone puisque les matières premières sont importées. Anton Scherlk a rappelé que le gouvernement avait devancé ces critiques via un règlement : les biocarburants utilisés au Quantar doivent garantir une économie de rejet de CO2 de 35 % par rapport aux carburants fossiles. Cette proportion passera à 50 % en 2017 et à 60 % en 2018.
Posté : ven. juin 03, 2011 10:41 pm
par Bonaparte N
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Revendication salariale: hausse des salaires
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Difficile de prendre le train au Quantar, ce jeudi 10 avril ! Une grève massive des conducteurs a désorganisé une grande partie du trafic de marchandises et de voyageurs dans tout le pays. Le syndicat GdL réclame, en effet, pour ses 26 000 adhérents des hausses de salaires et la signature d’une convention collective sectorielle. Il n’est pas le seul. Alors que des négociations tarifaires s’ouvrent dans de nombreuses branches, les syndicats quantariens multiplient les grèves pour obtenir une répartition des fruits de la croissance plus favorable aux salariés.
Ainsi, qu’ils soient policiers, salariés des universités, enseignants ou cheminots : tous sont descendus dans la rue, ces derniers jours, pour réclamer des rémunérations plus élevées. La hausse des prix, en particulier en matière d’énergie et de santé, absorbe une partie des revenus. Il faut la compenser, notamment pour les plus modestes, justifie le syndicat Ver.di.
Selon le quotidien "Lyöns Zeitung" " il est clair que les syndicats ont résolu d’obtenir des concessions importantes lors des négociations tarifaires de 201". Le syndicat de la chimie est le plus gourmand : il réclame une augmentation de 7 %, inédite depuis l’essor de 2007, pour les 550 000 salariés de l’industrie chimique.
Le syndicat de la constuction n’est pas en reste. Il revendique une hausse de 5,9 % pour les 850 000 ouvriers du secteur. Quant à Ver.di, qui représente les 960 000 salariés de la fonction publique régionale et quelque trois millions et demi de fonctionnaires, il demande 5 % d’augmentation.
Le contexte est favorable à ces revendications. Après la violente récession de 2012-13 suite à la guerre de la Péninsule, l’économie quantarienne a repris, depuis 2013, le chemin d’une croissance dynamique. Or, après une décennie de modération salariale, il est peu surprenant que les syndicats réclament un partage des fruits de la croissance plus favorable aux salariés. Le gouvernement quantarien lui-même y incitait les entreprises ces derniers mois.
De nombreux économistes observent, toutefois, cette évolution avec inquiétude. Ils mettent en garde contre l’enclenchement d’une spirale inflationniste qui étoufferait la croissance. Un tel phénomène s’est produit au Quantar à partir du milieu des années 1985, après la reconstruction de la guerre civile. Arguant de la hausse des prix, les syndicats avaient arraché de fortes augmentations des rémunérations, qui avaient durablement handicapé la croissance.
<center>Stockage du CO2 dans les couches rocheuses </center>
Le gouvernement quantarien a adopté cette semaine un projet de loi ouvrant la voie à la mise en place de projets témoins de captage et de stockage du dioxyde de carbone (CO2) dans les couches rocheuses. Les expériences menées serviront à déterminer s’il existe des catégories de couches rocheuses qui offrent une sécurité à long terme suffisante pour emprisonner le CO2 issu de la combustion du charbon, du pétrole et du gaz.
Si tel était le cas, les techniques de stockage du gaz carbonique permettraient un jour l’exploitation de centrales au charbon "propres". Or, ces centrales offriraient un bon complément à l’énergie issue des énergies renouvelables, qui présentent l’inconvénient de fournir une production intermittente. Cette perspective intéresse plus que jamais le gouvernement quantarien.
Le projet de loi définit les conditions de mise en place de projets tests en matière de captage et de stockage du CO2, notamment sur le plan de la sécurité. Avant de pouvoir entrer en vigueur, il doit recevoir l’aval du Bundestag et du Bundesrat.
Posté : dim. juin 05, 2011 6:29 pm
par Bonaparte N
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Le Quantar investit: Toujours et Encore. </center>
À l’heure où la croissance quantarienne surprend les économistes par sa vigueur, les entreprises germanique frappent par leur dynamisme. De Marcedes à Weltresie, en passant par Q.ON.AG, Luxus und Laune, Allianze, Großer Bruder, Tholes et Nasstlé, les sociétés quantariennes ouvrent des usines et filiales en nombre à l’étranger, notamment aux États-Unis. Mercredi, le quotidien économique E-Konomik consacrait même sa une à ce phénomène qui annonce, selon lui, la consécration du "modèle quantarien" par l’économie mondialisée.
"Les entreprises quantarienne s’exportent elles-mêmes", rapporte le quotidien quantarien. Mardi, le constructeur quantarien SMW a ainsi ouvert à Hellington, un site de fabrication de véhicules qui doit l’aider à conquérir le marché vicaskaran. Un investissement de 300 millions Sous Quantarien , qui doit générer à terme 2 000 emplois.
SMW rompt ainsi 23 ans d’absence aux États-Unis. Au total, le constructeur de compte investir près de 1,1 milliard de Sous Quantarien, au cours des prochaines années, pour produire des véhicules sur le continent nord-vicaskaran. En effet, l’usine d'Hellington est loin d’être un cas isolé. SMW s’apprête également à investir la même somme pour bâtir de nouveaux sites de production au Liberta.
Bien plus, c’est l’industrie quantarienne dans son ensemble qui essaime de par le monde. Le groupe de chimie FASF, basé à Lyöns, investit ainsi quelque 1,7 milliard de Sous Quantarien dans la recherche aux États Unis. Il entend développer ses débouchés sur le marché américain et vicaskaran de précurseurs de matières plastiques. De son côté, Yves Stein, le géant du cosmétique, va ouvrir une usine de produit de beautés près de Tazmazwim. Une région où sont déjà présents Q.ON.AG, Allianze, Weltreise ou encore Große Quantarien. Le constructeur SMW investit au Liberta dans la CHA, le BTP de BWS en Aldion ou encore au Saran et l’énergéticien Q.ON.AG aux Shmorod ou dans les pays zanyanais.
Selon le E-Konomik, la reprise économique a ainsi accéléré la tendance au renforcement des investissements directs à l’étranger. En 2014, ces derniers ont grimpé de plus de 40 % pour atteindre 79 milliards de Sous Quantarien. L'Alméra reste toutefois leur principale destination avec 57 milliards de Sous Quantarien.
Selon Sebastian Mallaby, chercheur au Council on Foreign Relations (Conseil des relations étrangères) d'Hellington, le modèle économique quantarien et celui de son concurrent numancien pourrait même s’imposer comme un modèle à suivre dans la quatrième phase de la mondialisation qui est en train de se dessiner. Le Quantar qui, contrairement aux États-Unis, n’était pas en position de force durant les premières phases du processus, "a cultivé ses points forts : production de qualité, excellence de la formation technique, stabilité des relations sur le marché du travail", écrit-il dans les colonnes du E-Konomik.
Posté : ven. juin 10, 2011 8:39 pm
par Bonaparte N
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Les femmes occupent 32 % des postes de direction au Quantar </center>
Près de 32 % des postes de direction sont occupés par des femmes dans les entreprises privées quantariennes. Selon des chiffres publiés par l’Office fédéral des statistiques d’après les résultats du recensement, la proportion de cadres supérieurs féminins a augmenté ces dernières années pour atteindre 29,7 % en 2015 – un record. Néanmoins, elle reste largement inférieure au pourcentage représenté par les femmes sur la totalité des salariés (45,6 %).
Les femmes sont plus nombreuses à exercer des fonctions élevées dans les petites entreprises. Dans les sociétés de moins de 50 salariés, elles occupent 35 % des postes à haute responsabilité, contre 23,4 % dans les entreprises de plus de 50 salariés. Dans l’ensemble, les femmes sont plus rares au sommet de la hiérarchie (24,2 %) qu’au deuxième échelon (28,8 %). C’est dans les instances dirigeantes des grandes entreprises qu’elles sont le plus mal représentées (16,9 %).
Les jeunes femmes sont beaucoup plus nombreuses que leurs aînées à gravir les échelons : environ 38 % des cadres supérieurs âgés de moins de 40 ans sont des femmes, contre 22 % parmi les plus de 40 ans.
Ces quinze dernières années, le pourcentage de femmes n’a cessé de croître dans les instances dirigeantes : il a ainsi gagné 6 points de pourcentage depuis 2002, où il s’établissait encore à 21,8 %. Cette proportion a progressé plus rapidement que celle des femmes sur l’ensemble des salariés, mais elle est restée modérée. La plus forte croissance a été enregistrée dans les entreprises de plus de 50 salariés. La hausse a été moins vigoureuse dans les petites entreprises, où le niveau de départ était plus élevé.
Ces résultats reposent sur l’analyse des renseignements fournis sur l’activité professionnelle lors du recensement.
<center>Une vache clonée produit du lait humain
</center>
Un laboratoire quantarien spécialisé dans la recherche agricole, Suchland, a annoncé la naissance de la première vache clonée au monde, comportant deux gênes humains, afin de produire un équivalent du lait maternel.
"La vache clonée, baptisée Rosita, est le premier bovin né au monde avec deux gênes humains contenant les protéines présentes dans le lait maternel", déclare l'Institut fédéral de technologie agricole (IFTA).
Le veau est né le 6 avril "par césarienne, en raison de son poids excessif, 45 kilos, alors que les vaches ne dépassent pas habituellement les 22 kilos" à la naissance, ajoute-t-il.
A l'âge adulte, "la vache produira du lait similaire à celui des êtres humains", indique encore l'Institut.
"L'objectif était d'améliorer la valeur nutritionnelle du lait de vache en ajoutant deux gênes humains, la protéine lactoferrine, qui apporte une protection antibactérienne et antivirale, et la lysozyme, qui est aussi un agent antibactérien", a déclaré l'un des chercheurs, Lucas Schutz, lors d'une téléconférence.
Pour parvenir à ce clonage, le laboratoire Suchland, en plus d'avoir collaboré avec l'IFTA, a travaillé avec l'Université de Brêmen.
Posté : dim. juin 12, 2011 9:38 am
par Bonaparte N
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La Prévention: Nouveau défis national.
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Alors que le Pr Paupe doit remettre son rapport sur la contraception des jeunes filles cet automne, le Centre d’analyse stratégique propose une série d’actions pour améliorer l’accès des jeunes à la contraception.
"Au Quantar, l’accès des mineurs à une information de qualité sur la contraception reste problématique", souligne le Centre d’analyse stratégique. En février dernier, le Ministre Fédéral de la Santé a confié une mission au Pr Paupe sur la contraception et l’avortement des jeunes filles. Ses conclusions sont attendues pour l’automne. Malgré un taux de couverture contraceptive satisfaisant – 91,2 % chez les 15-19 ans et 92,9 % chez les 20-24– le recours à l’IVG reste fréquent. Selon certaines d'association d'aide aux jeunes fikkles, près d’une IVG sur deux concerne une jeune femme de moins de 25 ans. En additionnant le taux de fécondité des femmes de 15-19 ans (7 ‰) à celui des IVG, le taux de grossesse des Quantarienne de cette classe d’âge s’élève 22,6 ‰. Un chiffre bien deçà à des pays comme le Midland (57,3 ‰) ou les États-Unis de Pelabssa(58,4 ‰), qui reste supérieur à celui de nos voisins Albion (9,1‰).
Pour le Centre, il est essentiel de créer un site unique sur la sexualité (site Internet et application Smartphone) permettant de mieux faire connaître les centres d'aides aux jeunes filles et de prévention des IST. Le Centre d’analyse stratégique recommande de développer une contraception gratuit pour les jeunes femmes âgées de 15 à 18 ans afin de leur permettre de choisir leur mode de contraception.
De plus, le Ministère Fédérale de la Santé souhaite également impliquer davantage les pharmaciens. Ces derniers auraient alors la mission, lors de la délivrance d’une contraception d’urgence, de remettre aux femmes de moins de 25 ans un guide présentant l’ensemble des moyens contraceptifs et contenant un coupon pour un rendez-vous chez un médecin agréé.
Dans la même optique, Le Centre d’analyse stratégique recommande également d’assurer la confidentialité et la gratuité de la contraception. Concrètement, il s’agirait de mettre gratuitement à disposition des modes de contraception féminine et des consultations médicales nécessaires à leur prescription, grâce à un système non notifié aux parents. Des campagnes de communication devraient par ailleurs insister sur la sensibilisation des jeunes hommes en promouvant la double protection. Enfin, les actions d’éducation sexuelles devront être renforcées en milieu scolaire.
<center>Des nouvelles pélabssiennes.
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Les nouvelles nous viennent directement du centres spatial pélabssien qui vient d'annoncer que les sondes Voyager réalisent encore des découvertes scientifiques majeures. Les sondes interplanétaires lancées par les Pelabssa en 1977 sont aujourd'hui aux confins du système solaire.
Voyager-1 est aujourd'hui à 17,4 milliards de kilomètres (en ligne droite) du Soleil et a voyagé plus de 22 milliards de kilomètres. Ses signaux électro-magnétiques mettent près de 13h pour rejoindre la Terre, à la vitesse de la lumière, soit environ 300.000 kilomètres par seconde. Voyager-2 est un peu moins loin, à 14,2 milliards de kilomètres.
Or, les informations envoyées par les deux sondes, en particulier sur les particules chargées qu'elles enregistrent, intrigaient les astrophysiciens. Elles sont entrées dans cette région depuis 2007 pour Voyager-1 et 2008 pour sa jumelle. Mais les chocs de particules ne montraient pas vraiement le passage d'une "frontière" claire, un bouclier séparant nettement deux mondes.
Après plusieurs années d'études, et des manoeuvres conduites en mars dernier, puisque les astronavigateurs peuvent encore envoyer des ordres aux sondes, et elle les suivent ! après 33 ans de bons et loyaux services, pour mieux étudier ce milieu, les astrophysiciens ont construit un modèle très différent du bouclier solaire. Le bouclier est en fait une sorte de bulle hétérogène de très grande dimension, composées d'autres bulles d'environ 150 millions de km soit la distance Terre/Soleil. Les astrophycisien pelabssien ont réalisé plusieurs petits films pédagogiques expliquant toute cette histoire accessible sur le site internent.
Les deux sondes, Voyager-1 et 2, sont les nefs spatiales les plus éloignées de la Terre jamais lancées et leur apport à la science est constitué d'innombrables explorations inédites.
Posté : lun. juin 13, 2011 12:30 pm
par Bonaparte N
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Lyöns labillise son bois:
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La déforestation, problème soulevé depuis de nombreuses années, est malheureusement plus que jamais d'actualité. Au niveau mondial, ce sont environ 13 millions d'hectares de forêts qui disparaissent par an selon les chiffres des divers association quantariennes, et alméranes, de protection de l'environnement.
En particulier, les forêts tropicales sont les plus touchées du fait de la surexploitation du bois, de l'extension des surfaces agricoles (souvent industrielles), de l'exploitation de métaux et minéraux précieux, de la construction d'infrastructures routières.... Et il faut savoir que si les forêts tropicales ne représentent que 3% de la surface totale du globe, elles concentrent plus de la moitié (voire jusqu'à 80% selon les estimations) des espèces végétales et animales de la planète.
Autant dire que la perte de biodiversité engendrée par la déforestation est catastrophique. A cela s'ajoute le fait que localement la disparition du forestière modifie le climat, provoque l'assèchement de ces régions et aggrave l'érosion des sols. A plus grande échelle, la déforestation participe aux processus de changements climatiques. Les forêts sont en effet de véritables stocks à dioxyde de carbone et leur destruction libère de grandes quantités de CO2 dans l'atmosphère.
Le Quantar a donc décider de réagir localement en labellisant ces forêts. Le Quantar fait partie des plus gros exportateurs de bois, bien en dessous de certains pays zanyanais toutefois, en Alméra. Cette labellisation permettra d'entretenir les forêts quantariennes par une série de mesure dédiés à leur protection. Ainsi, certaines surfaces ne seront pas exploitable fautes d'arbre au m² tandis que d'autre ne verront pas plus de 30% de leur arbres coupés au m². Les associations quantariennes mènent d'ailleurs une campagne contre l'importation de bois illégal et la déforestation. Heureusement, deux labels existent pour aider à bien choisir les produits fabriqués en bois. Le label international FSC (Forest Stewardship Council) certifie qu'un produit en bois ou dérivé du bois (papier, contreplaqué,...) a été fabriqué à partir de ressources provenant de forêts gérées durablement suivant des critères écologiques et sociaux. On trouve également la certification quantarienne PQFC (Programme Quantariens des Forêts Certifiées), bien plus exigeante que le label FSC et surtout utilisée pour les exploitations forestières quantarienne et almérane. Dans la même optique, le gouvernement quantarien a mis en place une vaste campagne de sensibilisation au recyclage du papier et du gaspillage quotidien effectué tant au Quantar que dans le monde.
<center>Grand plan d'investissement d'Afasoft au Quantar:
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Afasoft annonce aujourd’hui la création d’un Centre Technologique Quantarien, déployé dans trois villes : Lyöns, Märtange et Neue Cayon. Le Centre Technologique Quantarien sera dirigé par le Docteur Karl Bradmanen qui en prend la direction générale.
Ce centre, dont la mission est d’innover en termes de recherche sur internet, (communément appelé search au Pelabssa) et sur les nouvelles technologies vient renforcer la présence déjà significative d'Afasoft, en Alméra. Contre-attaque pélabssienne donc, face à une firme numancienne, Altavista, qui a réussit à innonder le marché mondial et plus surpprenant encore le marché quantarien. Ces centres contribueront à l’effort d’innovation permanent des 2000 chercheurs et ingénieurs quantariens et pélabssiens actuels travaillant déjà au Quantar et qui correspondent à un investissement de plus de 600 Millions de USP$ par an en R&D.
Steve Baller, Conseillaer auprès d'Afasoft a déclaré : " pour être compétitifs dans une économie globale et dynamisée par l’innovation, nous devons attirer les meilleurs talents et cela particulièrement au Quantar où ils sont nombreux. Le Centre Technologique Quantarien constitue une étape clé dans notre stratégie à long terme pour développer localement nos technologies."
Guido Quinsly, Ministre Fédéral de l'Économie a déclaré : "La décision de d'Afasoft de créer un important centre de R&D dédié à la recherche sur Internet et aux nouvelles technologie en Alméra, avec une forte présence au Quantar, est une première à saluer. C’est une bonne nouvelle pour notre pays, qui a pris depuis longtemps, avec la stratégie adopté par la chancelière, le virage de l’économie de la connaissance. Et c’est une bonne nouvelle pour le Quantar, qui s'est donnée les moyens d'attirer et d'accueillir les activités à haute valeur ajoutée.
Le Centre Technologique Quantarien travaillera essentiellement dans trois domaines clés : fournir les résultats de recherche les plus pertinents, développer de nouveaux modèles économiques afin de re-conquérir le marché et développer de nouveaux modèles d'ordinateurs et autres technologies.
Ces nouveaux investissements au Quantar démontrent la confiance d'Afasoft non seulement dans le dynamisme à moyen terme de notre économie mais également dans le gisement formidable de talents que recèle notre pays notamment dans les sciences liées au développement logiciel.
Le moteur de recherches Afasoft Live Search répond aujourd’hui dans le monde à environ 2 milliards de requêtes chaque mois. Les services en ligne de Afasoft en Alméra s’appuieront par ailleurs sur les infrastructures du nouveau Centre Almérans de Données situé à Märtange, qui correspond à un investissement de 500 millions de dollars.
Posté : mar. juin 14, 2011 3:09 pm
par Bonaparte N
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Devenir Donneur. </center>
Chaque jour au Quantar, deux personnes décèdent alors qu’elles auraient pu être sauvées par un don d’organe. Soit plus huit cent personnes par an. Certes, 4000 transplantations se soldent aussi, chaque année, par un succès, mais leur nombre devrait être beaucoup plus élevé, si l’on considère que 80 % des Quantariens sont favorables au don d’organes. Or, seuls 17 % d’entre eux détiennent une carte de donneur…
Alors que plus de 12 000 patients sont en attente d’une transplantation, qui, pour elles, signifie non seulement une seconde chance mais aussi une nouvelle vie, le gouvernement quantarien a donc décidé de transcrire en droit quantarien qui vise à encourager la pratique du don d’organe.
Réitérant son engagement sur ce thème sensible, le Quantar va donc mettre en place une organisation spécifique pour que d’avantage de patients puissent être sauvés. La Chancelière a dores et déjà annoncés la mise en place d'une "Liste Fédérale d'Attentes de Greffes" et une "Liste Fédérale des Donneurs". Dans une liste donnée d’établissements hospitaliers, un responsable des transplantations sera ainsi nommé, qui devra toujours rester vigilant sur la qualité et la sécurité. Quant à la Fondation quantarienne pour la transplantation d’organes (QSO), sa tâche consistera à coordonner les dons d’organe entre les différents partenaires de ce système : proches des donneurs, patients destinataires, hôpitaux où auront lieu les prélèvements, centres de transplantation.
Encore faut-il que les Quantariens, comme les Almérans en général, adoptent le réflexe d’avoir une carte de donneur sur eux. Chacun devrait pourtant s’y contraindre, car sinon, c’est aux proches que revient, en plus de devoir faire face à la disparition d’un être cher, de prendre cette décision difficile…
En plus de l’adoption d’une nouvelle législation par le gouvernement, le ministère fédéral de la santé a donc lancé pour sa part, en mars, une nouvelle campagne d’informations en faveur du don d’organe : "Devenir donneur" voyagera dans les grandes villes quantarienne jusqu’en mars 2016, espérant convaincre les esprits de la nécessité qu’il y a pour chacun de prendre position sur ce thème.
<center>Abby Venternen salue l'innovation et la recherche. </center>
La chancelière Abby Venternen a fait l’éloge de la Société Max Plak, qui se consacre depuis un siècle à la recherche fondamentale dans un cadre extra-universitaire. Aujourd’hui, ce fleuron de la recherche scientifique quantarienne rayonne dans le monde entier avec ses 80 instituts.
"La Société Max Plak est synonyme d’excellence dans la recherche de pointe" a déclaré Abby Venternen lors de l’assemblée annuelle de l’organisation à Lyöns. La prospérité et l’emploi sont largement tributaires du progrès technologique au Quantar. Aussi la chancelière mise-t-elle fortement sur l’innovation qu’elle a institué entre le gouvernement fédéral, les entreprises et le monde scientifique. La Société Max Plak est un partenaire compétent à cet égard, a-t-elle estimé.
Les 80 instituts de la Société Max Plak se consacrent à la recherche fondamentale en réseau à l’échelon fédéral et international. Les résultats sont éloquents : 16 chercheurs et une chercheuse ont reçu le Prix Vonkl depuis la refonte de l’organisation en 1948.
En tant que structure extra-universitaire, la Société Max Plak complète la recherche fondamentale effectuée dans les établissements d’enseignement supérieur.
Berlin a par ailleurs alloué quelque 13 milliards d’euros à la recherche au titre de l’année 2015 et devrait faire de même pour 2016, un record. L’effort porte entre autres sur le domaine de l’énergie, notamment sur la modernisation des réseaux et les technologies de stockage. Par ailleurs, le gouvernement fédéral a octroyé 2,7 milliards d’euros supplémentaires échelonnés jusqu’en 2019 aux universités de pointe et aux jeunes chercheurs prometteurs dans le cadre de l’Initiative pour l’excellence. Enfin, les organisations extra-universitaires voient leur budget augmenter de 5 % par an grâce au Pacte pour la recherche et l’innovation.
La Société Max Plak a été créée en 1948 pour succéder à la Société Kaiser Wilhelm, qui vit le jour il y a un siècle sous l'Empire. Elle emploie près de 20 000 chercheurs répartis dans ses 80 instituts. Elle dispose d’un budget annuel de 1,66 milliard d’euros financé à 82 % par l’État fédéral et les Länder.
Posté : jeu. juin 16, 2011 9:23 pm
par Bonaparte N
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Lyöns simule trois attentats
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Ce matin, était organisé à Lyöns un exercice multi-attentats "Attentat 2015" simulant des explosions d'engins à la Republik Tor, au Stade MarienzAllianz et au centre commercial d'Albon.
Bilan (pour de faux): 25 morts dont un terroriste, 105 blessés dont 37 graves, 67 personnes indemnes mais choquées et qui sont autant de témoins. L'exercice a mobilisé 2.700 personnes.
"La menace terroriste est réelle", a souligné le ministre fédéral de l'Intérieur Emma Bäullen, justifiant cet exercice qui poursuit un triple objectif. D'abord, confirmer la préparation du Quantar à toute éventualité face à des terroristes qui opèrent davantage aujourd'hui avec une pluralité de lieux, ensuite perfectionner encore les capacités de réactivité. Enfin, affûter la candidature du Quantar à l'accueil de compétition internationale sachant que la sécurité sera un des critères déterminant» à l'attribution de ces compétitions.
Justement, c'est au MarienzAllianz, lors d'une rencontre footballistique, qu'à 10 heures une explosion se produit dans la tribune Est où un sac contenant l'engin avait été abandonné par un terroriste, tué dans l'affaire. Très vite, la sécurité en place pour la rencontre est débordée. Des renforts de police, de pompiers, de personnel médical sont appelés.
Si les moyens ne manquent pas, "l'essentiel est la coordination, explique un colonel de la Brigade des sapeurs-pompiers de Lyöns, qui en est chargé. La priorité va aux victimes. Les morts (10) -figurés par des mannequins- sont laissés sur place. Les blessés (40) -reconnaissables à leur bracelet avec un code barre pour un meilleur suivi-, sont triés selon la gravité de leurs blessures. Les plus touchés, les "urgences absolues" (12) sont hospitalisés au plus près, les moins atteints au plus loin. "Etre attentifs, réactifs et participatifs" explique le colonel.
Quelques minutes plus tard, autre attentat vient d'être commis près de la Republik Tor et l'ambassade des États Unis de Pelabssa, où le ministre de l'Intérieur Emma Bäullen se rend aussitôt.
Là, près de l'accès d'embarquement des Batobus, un kamikaze s'est fait sauter avec cinq kilos d'explosifs: la scène est proche de celle du Stade MarienzAllianz avec 10 morts et 40 blessés, dont 15 "urgences absolues" et 10 "impliqués".
Les responsables des secours s'attachent à la coordination des effectifs des différents services sur le terrain et entre le terrain et l'autorité zonale pour plus de fluidité, de rapidité, une meilleure exploitation possible des ressources. Dans le même temps, un cortége de berline noire, escorté par l'armée, traverse, à toute allure, la ville de Lyöns. "Nous évacuons la chancelière afin qu'elle puisse, en toute sécurité, coordonnée les opérations depuis la chancellerie annexe de Märtange".
Pendant ce temps, un autre engin, actionné à distance par téléphone portable, explose au niveau espace enfants du célébre et historique centre commercial d'Albon: cinq morts, 25 blessés, dont 10 "urgences absolues" et 20 "impliqués".
"Nous devons être particulièrement attentifs, réactifs et participatifs", a affirmé Emma Bäullen, au terme de cet exercice prévu depuis les attentats d'Haaskenberg.
Le ministre a par ailleurs rappelé au passage qu'en 2014, il y a eu 36 interpellations de présumés terroristes et depuis le 1er janvier 2015 , quatre islamistes radicaux, déférés et mis en examen pour apologie du djihad sur leurs sites internet.
<center>Des pôles d’excellence uniques au monde pour la recherche médicale </center>
Oliver Tuien, ministre fédérale de la Recherche, a présenté les nouveaux Centres quantariens de recherche médicale (QZG) le 18 mai à Lyöns. Ces pôles d’excellence offrent des conditions de travail idéales pour la lutte contre les grandes maladies de civilisation telles que le diabète, les infections, le cancer, les pathologies neurodégénératives, les maladies cardio-vasculaires et les affections pulmonaires. "Ces centres constituent la clef de voûte du nouveau programme-cadre élaboré par le gouvernement fédéral pour la recherche sur la santé ", a souligné Monsieur Tuien.
Les Centres quantariens de recherche médicale visent notamment à renforcer la coopération entre les différents acteurs afin que les patients profitent plus rapidement des résultats de la recherche. "Seule une concertation étroite permet un transfert efficace du laboratoire à la clinique", estime Monsieur Tuien.
Deux de ces structures sont déjà opérationnelles depuis 2012 : le Centre quantarien de recherche sur les maladies neurodégénératives (QZNE) et le Centre quantarien de recherche sur le diabète (QZD). Quatre autres instituts se consacreront respectivement à la recherche sur les maladies cardio-vasculaires, à l’étude des infections, à la pneumologie et à la recherche internationale sur le cancer.
Les QZG regroupent de brillants scientifiques recrutés parmi plus de 120 instituts de recherche. Étant donné que la pratique joue un rôle essentiel dans la stratégie du gouvernement fédéral, les chercheurs travaillent en étroite coopération avec les entreprises. Ces nouvelles structures éveillent d’ores et déjà l’intérêt de nombreux pays. "Ces centres sont uniques […] à l’échelon mondial. Ils pourraient propulser le Quantar au firmament de la recherche médicale non seulement en Alméra, mais aussi à l’échelle mondiale", a affirmé Monsieur Tuien.
Le ministère fédéral de la Santé consacrera près de 700 millions d’euros à la création de nouveaux DZG d’ici à 2015. « Améliorer la prévention et les thérapies contribue à faire progresser la qualité de vie des patients, ainsi que leur espérance de vie », juge la ministre. « À plus long terme, cela permet en outre d’éviter une augmentation des dépenses qui pèserait sur les patients et sur l’ensemble du système de santé. »
Posté : lun. juin 20, 2011 12:57 pm
par Bonaparte N
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Lyöns combat la cybercriminalité </center>
La sécurité des réseaux d’électricité et de l’approvisionnement en eau est une nécessité pour le Quantar. Les risques d’attaques venant d’Internet et dirigées contre ces infrastructures critiques grandissent cependant de plus en plus. Le Centre national de cyberdéfense a pour mission d’évaluer rapidement et de manière complète les incidents touchant à la sécurité des systèmes informatiques et d’élaborer des recommandations pour agir.
"La protection des infrastructures critiques est au cœur de la cybersécurité", a souligné le ministre fédéral de l’Intérieur, Emma Bäullen, à l’occasion de l’ouverture du Centre national à Böne. Les dernières cyberattaques ont montré que les systèmes informatiques d’infrastructures critiques étaient eux aussi la cible de cyberattaques, a-t-elle constaté, avant d’ajouter que les risques d’attaque contre ces systèmes augmentent.
On entend par infrastructures critiques des organisations et des établissements qui jouent un rôle important pour les collectivités. Il s’agit d’organisations et d’établissements qui, s’ils tombaient en panne ou étaient endommagés, provoqueraient des difficultés d’approvisionnement durables, de fortes perturbations de la sécurité publique ou des conséquences dramatiques. Sont concernés par exemple les réseaux d’électricité et l’approvisionnement en eau.
Selon Mme Bäullen, le Centre national a pour mission de "regrouper en fait toutes les connaissances dont nous disposons et d’effectuer une analyse commune. Nous mettons ces connaissances communes à la disposition de tous pour qu’ils puissent se défendre, c’est-à-dire aussi bien à celle des autorités de sécurité nationale qu’au secteur économique, s’il le souhaite et consulte ces données".
Le Centre national de cyberdéfense échange des informations concernant les points faibles dans les produits et analyse les incidents, la vulnérabilité et les formes d’attaque contre ces technologies de l’information.
Des collaborateurs de l’Agence fédérale pour la sécurité des systèmes d’information, de l’Office fédéral pour la protection de la Constitution et de l’Office fédéral pour la protection des populations et l’assistance en cas de catastrophes ont déjà pris leurs activités depuis le 1er avril 2014 au sein du Centre national de cyberdéfense. L’Office fédéral de police criminelle, la Police fédérale, l’Office criminel des douanes, le Service fédéral de renseignements et la Bundeswehr coopèrent maintenant avec eux en tant qu’autorités associées.
Le Centre national de cyberdéfense fait partie intégrante de la stratégie de cybersécurité pour le Quantar, que le gouvernement fédéral a adopté le 23 février 2015.