Page 18 sur 21

Posté : mer. nov. 28, 2018 5:05 pm
par phiwill61
Extrait de Brèves Eskhanes, 24 septembre 2037:
[center]Le grand écart[/center]



[justify]Depuis trois ans, notre journal n'avait pas renouvelé son enquête de la manière dont sont considérés les peuples par leurs dirigeants. Dans 33 pays différents, notre journal c'est donc intéressé à cinq facteurs, sous différents angles de vue, avec l'aide d'experts locaux et aussi internationaux qui nous ont aidés à établir une photographie que nous espérons précise de l'état d'oppression ou de non-oppression des peuples en 2037. De manière générale, il est à noter que les écarts ont été approfondis en ces quelques années, ainsi certains pays ont beaucoup évolué dans leurs législations et ont vu leur ICP changer du tout au tout, quand d'autres ayant moins été ont vu leur ICP se rapprocher de la médiane mondiale. Enfin, de nombreux gouvernements autoritaires ont émergé en trois ans, quand de nombreux autres autoritarismes plus modérés sont tombés dans l'anarchie, ce qui aura eu pour effet de remonter les notes de certains pays pouvant être qualifiés d'autoritaires, comme le Posun, qui passe d'un ICP de 2,61 à 4,325 : une augmentation assez spectaculaire, quand dans le fond, seul le nombre d'experts ayant répondu à nos questions sur cet état à augmenter. L'exemple du Posun est donc un très bon révélateur d'un des défauts majeurs de notre étude : les résultats peuvent être très variants selon le nombre d'experts ayant répondu à nos questions.



[/justify]
[center][img]https://cdn.discordapp.com/attachments/517371828151517235/517371851459133460/unknown.png[/img]
données recueillies en juin, juillet et août 2037[/center]

[justify]Cette année encore, nous avons décidé de séparer les pays en plusieurs groupes, selon les profils généraux qui se dessinent.
  • Les pays ayant un ICP supérieur à 7,5 : Les 8 premiers pays du classement portent des caractéristiques assez similaires, avec des élus qui représentent assez bien leurs populations d'un point de vue électoral et social; des pouvoirs très biens répartis - à la curieuse exception du Lorthon, où l'échelon national est très présent, quand l'échelon local est moins visible selon les experts nationaux -; où les libertés individuelles et la liberté de la presse sont à l'honneur, avec un état de droit très fort, si ce n'est l'exception à peine visible du Teikoku, qui malgré un système juridique qualifié de parmi les plus efficaces et justes, suscite les méfiances à cause d'une corruption d'ampleur encore méconnue qui a touché le cœur du pouvoir.
  • Les pays ayant un ICP compris entre 6,5 et 7,5:Ce sont des régimes globalement proches de leur population qui tendent à perfectionner leur fonctionnement afin de toujours mieux satisfaire cette dernière. Ce sont des pays dans lesquels on peut remarquer que l'ensemble des critères de notation se voit dans la moyenne haute des pays répertoriés dans ce tableau, avec quelquefois un coup d'éclat, et dans lesquels la qualité humaine de vie semble très appréciable, avec le cas notable du Thorval, qui a su établir une délégation particulièrement accrue des pouvoirs, qui si elle apporte probablement ses complexités dans la vie quotidienne, prévient de tout pouvoir néfaste à la population.
  • Les pays ayant un ICP compris entre 5,5 et 6,5 : Assez peu nombreux, ayant bien souvent un ou deux critères qui les désavantagent, ces nations sont globalement dans une situation d'attention vis à vis des besoins de la population et respectent globalement leurs habitants, bien que des défauts récurrents dans la manière de servir les populations tendent à baisser l'ICP obtenu.
  • Les pays ayant obtenu un ICP compris entre 4 et 5,5 peuvent être qualifiés de pays au pouvoir autoritaire, ayant une tendance à paternaliser très fortement leurs populations, mais où le pouvoir ne néglige pas totalement les intérêts de ces citoyens. Avec les récents développement du monde, cette catégorie pourrait être celle la plus amenée à évoluer durant les prochaines années.
  • Les pays ayant un ICP inférieur à 4 sont les régimes les plus autoritaires du simpomonde, dans lesquels la liberté, individuelle ou journalistique, est mise à mal par de nombreux appareils le plus souvent étatiques. L'Etat de droit est bien souvent bafoué par ce type de régimes, qui favorise l'arbitraire à la justice, à quelques exceptions près. Si chaque nation reste à analyser au cas par cas, il n'empêche que ces régimes sont les plus oppressifs et les moins accueillants de la planète, et ce n'est bien souvent pas un hasard.
[/justify]

Posté : dim. déc. 02, 2018 2:47 pm
par phiwill61
Extrait de L'Eashatri Libre, 1er octobre 2037:

[center]Des élections qui font date
Notre voisin septentrional a récemment organisé ses premières élections depuis le début de la Guerre civile dont il est victime


[/center]

[justify]Le Karmalistan était bien silencieux durant ces derniers mois, mais c'était pour mieux préparer sa transformation. En effet, le Shakhanat dont le régime avait pris un tournant autoritaire lors de la fin du règne d'Ismaïl V, puis un nouveau lors de l'instauration d'un Emirat, semble vouloir se tourner vers un futur différent, et a pris de longues semaines pour préparer des élections générales, où tous les citoyens ont été appelés à choisir l'avenir de leur pays. Un événement exceptionnel, dans la mesure où le pays est toujours dans une situation de guerre civile larvée, et un événement auquel les autorités ont consacré une importance particulière, c'est pourquoi malgré la méfiance affichée par le feu-Emirat envers notre Empire, le Karmalistan a jugé bon de s'assurer de la bonne tenue des élections.

En effet, selon un mécanisme que nous ne connaissons pas encore au sein des murs de notre journal, l'expérience bientôt trentenaire de l'Eashatri en matière de démocratie a été louée, et plusieurs ONG eashates ont ainsi pu observer et juger du déroulé crucial du scrutin. Et aux dires de l'ONG EashatriDémocratie, première association à s'être mobilisée, l'opération élections a remporté un franc succès, puisque malgré le climat politique très tendu au Karmalistan - avec une instabilité due aux récents changements de régime mais aussi à la guerre civile latente du pays - la participation au scrutin a été très élevée, avec 86% des inscrits sur les listes électorales qui sont allés aux urnes. Si VoteTogether constate que trop souvent, des partisans faisaient campagne aux abords des bureaux de vote, certains n'hésitant pas à en venir aux mains, l'association souligne qu'aucun heurt majeur n'a eu lieu, et que jusqu'à présent il n'y avait aucun soupçon de fraude électorale à avoir. (Rappelons que VoteTogether était montée au créneau au lendemain des élections municipales de 2033, accusant avec raison le gouvernement Akhesh d'avoir truqué les résultats, chose que la justice avait prouvé deux mois plus tard, grâce à l'aide de cette même association.) Enfin, WeElect a déploré que les bureaux de votes soient assez éloignés des campagnes du nord du pays, sans que rien ne soit mis en place pour palier à ce phénomène, ce qui a peut-être expliqué que une abstention plus importante dans ces provinces.

Cependant, malgré ces élections qui vont décider du destin de cette nation, le Karmalistan demeure plus divisé que jamais : les résultats des élections dépendent grandement des ethnies; ainsi, on aura pu remarquer que le destin choisi par les todjiks, majoritaires dans le centre du pays, correspond à leur souhait d'un état conservateur et islmamique, loin des attentes des syirs et des qarlouks, qui eux ont voté massivement à gauche, bien que les premiers aient également fait preuve d'une abstention très élevée. De plus, les rajans, dont le foyer de peuplement se trouve aux portes de l'Eashatri, se sont tournés essentiellement vers les libéraux indépendantistes, ce qui accentue le risque d'implosion du Karmalistan, avec un Dahar aux ambitions autonomistes très affichées. Enfin, il est à remarquer que le parti social-royaliste a obtenu les mêmes scores selon les ethnies, marquant ainsi peut-être un début de lien entre les différents peuples du Shakhanat, bien que lien assez tenu compte tenu de son ampleur assez limitée.

Si le Karmalistan a organisé des élections sans encombre, ne nous leurrons pas : l'offre politique du pays est affreusement pauvre. A droite, les islamo-conservateurs portent un programme qui divise beaucoup et fait la part belle à l'islam tel qu'il est vu par les todjiks, beaucoup trop sectarisant pour s'allier avec les libéraux indépendantistes du Dahar (HRP: Opinion du journal, ce n'a pas la prétention d'être une vérité). Par ailleurs, le PLDK met en avant un néolibéralisme assez similaire à celui encouragé par Rayin Akhesh en Eashatri, le côté bling-bling en plus, et ne s'intéressant qu'aux voix des plus riches, ce qui fait qu'au final, le parti pourrait subir à plus ou moins long terme les effets d'un socle électoral instable. Autre alternative, le mouvement Jumhuriyat souffre quant à lui de son influence dans le commerce de l'opium, ce qui n'est pas une réputation des plus enviables. Quant à la gauche, le choix reste assez léger là aussi, avec un parti islamo-social-traditionaliste très apprécié malgré des idées et un programme particulièrement flous, ou encore avec un parti social-monarchiste quasi-invisible qui a obtenu 21% des suffrages, qui a probablement bénéficié de l'image positive que porte la reine Mamta. Ainsi, les élections au Karmalistan ont fait leur renaissance, mais la vie politique doit encore attendre un peu pour en faire de même. [/justify]

Posté : mar. déc. 04, 2018 10:05 pm
par phiwill61
Extrait de Le journal solidaire, 12 octobre 2037:
[center]Emma Ravikhan fourre son nez partout, certes,
mais Abhinav Chakarvarti fait pire !


[img]http://rgfindia.org/wp-content/uploads/2016/03/sonia-gandhi.jpg[/img][img]http://www.fakingnews.firstpost.com/wp-content/uploads/2011/04/anna_hazare.jpg[/img][/center]


[justify]Emma Ravikhan avait déjà effectué un tour du monde au printemps dernier, mais cette fois-ci, elle n'est pas seule à visiter l'étranger : le Premier Ministre Abhinav Chakarvarti a décidé d'en faire autant. Les deux ténors de la droite ont en effet tenu à se montrer chez notre voisin septentrional, au lendemain des premières élections universelles de son histoire, et de la nouvelle constitution qui en a résulté. Alors que l'ex-Première Ministre et l'actuel porteur du titre ont des relations plus que tendues, qui ont détérioré l'atmosphère au sein du Parlement, et auraient pu faire profiter aux karmalis de leurs joutes verbales à mots couverts stériles, mais heureusement le hasard a bien fait les choses : Ravikhan est allée à Karagol, tandis que Chakarvarti s'est rendu à Hyperabad.

Ravikhan veut nous faire croire qu'elle n'a pas cherché à attirer l'attention, mais dans les faits ce serait bien le contraire. En effet, l'ex-Première Ministre a été aperçue en compagnie de Mir Gamari et des deux autres fervânes nommés par la reine Mamta, ainsi que quelques personnalités de l'Olyï Majlis pressenties pour entrer dans le futur premier gouvernement du Karmalistan. Sur les réseaux sociaux, Emma Ravikhan est restée cependant très sobre, félicitant le Karmalistan dans son ensemble et indiquant qu'elle était heureuse de voir "le tournant historique entrepris par une nation de près de 100 millions d'âmes".

Quant à Abhinav Chakarvarti, il est allé adresser ses félicitations au mouvement de la corporatiste Madhuri Banerjee. Alors que l'autonomire récemment acquise par le Rajanagar reste un sujet épineux au Karmalistan, le fait que Chakarvarti ne prenne pas la peine de se déplacer à Karagol, mais décide d'aller féliciter le Dahar pour sa nouvelle autonomie, peut déjà constituer une espèce de provocation bien loin du rôle qu'un Premier Ministre se doit te tenir, mais en plus le Premier Ministre a affiché sur les réseaux sociaux son enthousiasme de voir "un Dahar mieux lié aux enjeux et aux flux internationaux, et maître de sa souveraineté". Pas sûr que tout le Karmalistan apprécie.

En Eashatri, de tels actes ont provoqué un tollé général, nombreux étant les députés à condamner la prise de position du Premier Ministre, alors même que les relations sont au beau fixe entre nos deux pays, l'Empereur Kiran Ier et la Shakhane Mamta ayant même prévu de se rencontrer dans les semaines à venir. Au final, alors qu'Emma Ravikhan fait de plus d'ombre au Premier Ministre, c'est elle qui semble assurer les fonctions diplomatiques de ce dernier, c'est même à se demander si elle ne va pas bientôt lui ravir sa place ! Comme quoi, nous n'avons pas fini avec la droite au pouvoir ![/justify]

Posté : sam. déc. 22, 2018 5:27 pm
par phiwill61
Extrait de Brèves Eskhanes, 6 décembre 2037:
[center]La Valdaquie se lance aussi sur la voie de la démocratie


[/center]



[justify]Le 14 novembre dernier, la Valdaquie a organisé les premières élections de son histoire, suite à plusieurs années passées à lutter contre le pouvoir d'un monarque aux ambitions absolutistes, pour la remplacer par une république. Le pays fortement divisé, aussi bien socialement que géographiquement, vient ainsi donc de sortir de longues périodes de guérilla, à l'image du Karmalistan qui a organisé des élections deux mois plus tôt, et espère pouvoir renouer avec un futur pacifié grâce à l'étape que constitue ce scrutin. Plus médiatisée que l'élection karmale, l'élection valdaque a suscité aussi beaucoup de doutes, en témoignent les propos tenus par Victor Tariceanu, candidat du PNL (droite valdaque) aux législatives qui craint "un bourrage des urnes par des guérillas peu habituées à la démocratie" ou encore l'enquête à l'encontre du même PNL l'accusant d'un détournement de fonds au milieu de la campagne législative.

Dans ce contexte, de nombreuses ONG internationales sont allées observer le fonctionnement de ces élections, en provenance de Santogne, du Lorthon, ou encore d'Eashatri, pour l'essentiel d'entre elles. Avec un taux de participation de 91%, la Valdaquie a élu un nouveau Parlement extrêmement divisé, notamment entre un PNL (droite valdaque) montant à 34% des suffrages exprimés, et un PCUP (parti communiste valdaque) représentant 27% du corps électoral. Des résultats très ancrés, et qui portent aussi de très grands contrastes régionaux, le PCUP atteignant les scores de 70% dans plusieurs grandes villes du Nord-est du pays, quand les libéraux ont rencontré plus de succès au sud du pays, et quand le PNL réussissait plus dans la région de la capitale. Enfin, le Nord-Ouest du pays a aussi participé à l'élection, alors que tous les spécialistes s'atendaient à une forte abstention, étant donné qu'il s'agissait d'une région a priori favorable au pouvoir royal.

Si la participation a été forte, de nombreuses irrégularités ont été remarquées, VoteTogother alertant sur l'écart entre les résultats publiés par certains bureaux de votes et ceux publiés par les communes correspondantes, et ce, sur l'essentiel du territoire, hormis un quart Nord-Ouest du pays, qui a semble-t-il était moins touché par cette pratique. Selon l'association, les résultats auraient varié généralement en faveur des majorités locales observées, la capitale devenant ainsi encore plus favorable au PNL qu'elle ne le serait déjà, quand le Nord de la Valdaquie était globalement de plus en plus représenté par le PCUP au fur et à mesure que les résultats étaient transmis des bureaux de votes aux communes, des communes aux judete. Selon EashatriDemocratie et WeElect, il y aurait même eu dans certaines zones des violences à quelques rues des bureaux de vote, ce qui pose la question du bon déroulé des élections.

Dans ce contexte, WeElect et VoteTogother attendent la fin de l'installation du Gouvernement Câmpeanu-Szabo, nouvellement mis en place par ces élections, pour lui adresser une lettre ouverte afin de signaler les irrégularités qu'ils ont observées, et qui selon eux, pourraient mettre à mal la légitimité des élus si rien n'était fait pour éviter des développements similaires lors des prochaines élections. [/justify]

Posté : lun. déc. 24, 2018 12:14 pm
par phiwill61
Extrait de L'Eashatri Libre, 11 décembre 2037:

[center]2037, la fin du miracle des années 2030 ?


[/center]

[justify]La croissance aura duré cinq ans. 2032, 2033, 2034, 2035 et 2036. En 2037, le CNSE (Centre National des Statistiques Eashates) estime une croissance nettement moins élevée de l'ordre de 6,1%, à moins qu'un sursaut n'intervienne en cette fin d'année ; mais une chose est sûre : l'Eashatri a déjà ressenti les effets de cette chute de la croissance, et pourtant ce n'est pas les alertes qui manquaient !

Le cours de l'Uar a chuté. Après avoir augmenté sa valeur de près de 17% sur l'année 2036, puis stagné en début d'année, depuis juillet la valeur de l'Uar face au dollar référence a nettement diminué, passant de 0,1881$ le 18 juin dernier à 0,1803$ fin août, pour reconnaître un soubresaut en octobre, avant de passer en dessous de la valeur symbolique de 0,1800$ dans la nuit d'hier. Si en soi la chute du cours de l'Uar peut paraître très lointaine des préoccupations de l'eashate moyen, elle pourait néanmoins le concerner de près, alors que les prix des biens importés en Eashatri augmentent mécaniquement suivant la chute du cours de l'Uar par rapport aux autres cours mondiaux.

Mais outre une inflation de 4,6% sur les produits importés induite par la chute de l'Uar, l'inflation brute demeure haute malgré la panne de croissance : le CNSE la prévoit à 5,8% sur l'année 2037, un chiffre anormalement élevé, très supérieur à celui de l'année passée, mais surtout presque égal au taux de croissance du PIB attendu par le CNSE. L'inflation est assez inégale, dans la mesure où elle est essentiellement tirée par l'augmentation du cours de certaines denrées alimentaires comme le riz ou le blé, impactant donc plus les plus défavorisés que les revenus les plus aisés, mais elle est aussi tirée par le cours de certaines denrées industrielles, comme le pétrole dont l'approvisionnement est particulièrement difficile en cette fin d'année, ce qui atteint plus le niveau de vie des plus aisés du pays que le reste de la population, mais nuit aux transports en général et donc à l'activité économique.

Enfin pour combler la liste des difficultés des eashates, le chômage a nettement augmenté cette année, passant de 6,3% à 11,4% en un an, le taux de chômage étant le plus élevé à avoir été relevé depuis 2031, ce qui témoigne ainsi du fort ralentissement économique du pays. Le chômage touche inégalement les régions, et contrairement à ce qu'on aurait pu attendre à première vue, ce sont les métropoles qui enregistrent les plus forts taux de chômage. Les experts expliquent ce phénomène par le fait que la population des campagnes augmente moins vite que la population des grandes villes ne le fait, du fait d'un exode rural progressif qui a commencé dès les années 2020. En effet, le problème de chômage actuel est dû à deux causes : le nombre d'emplois diminue du fait d'un ralentissement de la croissance, mais en outre la part de la population active augmente vite, avec l'arrivée continue sur le marché du travail des baby-boomers nés dans les années 2010 et 2020. Avec un tel effet, la croissance doit vite augmenter si on ne veut pas atteindre 20% de chômeurs en 2040, et la maintenir à un niveau certain si lors de l'arrivée des enfants de la décennie actuelle, encore plus nombreux, (~8 millions d'eashates ont moins de 5 ans) on veut pouvoir leur offrir un avenir décent.

Si le miracle des années 2032-2036 qui a permis une forte croissance économique, l'explosion démographique des années 2013 à aujourd'hui (passage de 84 millions d'habitants à 131 millions) nous impose de faire perdurer le miracle économique pendant encore vingt ans au moins, si nous ne voulons pas que notre pays fonctionne au ralenti et ne puisse plus rayonner à l'international.[/justify]

Posté : lun. déc. 24, 2018 7:44 pm
par phiwill61
Extrait de Gloire Eashe, 12 décembre 2037 :

[center]Le fleuron eashate de la recherche pharmaceutique fait son entrée dans le VEBI !

[img]https://media.discordapp.net/attachments/403609498222198784/526834441029550090/unknown.png?width=400&height=400[/img][/center]


[justify]Un acteur primordial dans l'industrie pharmaceutique, mais pourtant inconnu
Qui a déjà entendu parler de Chaghad Rasayan ? Personne hormis les universitaires d'OCC, avec qui cette entreprise travaille de manière privilégiée. Et pour cause, groupe pharmaceutique embauchant 10 431 personnes dans le monde (HRP : ~10% de ce que Bayer fait irl), dont 6 350 dans des modules recherche et développement, l'entreprise fait essentiellement son renom auprès des biochimistes, des immunologistes, des pharmaciens ou encore des médecins : une poignée de personnes très bien informées sur les avancées scientifiques du monde. En Eashatri, vous avez pourtant vu son logo sur un tiers des vaccins contre le choléra commercialisés depuis l'été dernier, mais étant donné que les laboratoires Chaghad Rasayan ne font que très peu de publicité, vous n'aurez assurément pas reconnu son C caractéristique, pas plus que sur les très nombreux médicaments fournis par ces mêmes laboratoires.

L'excellence scientifique, version eashate
Avec pour slogan "Quality and excellence. That's all.", mis en avant sur les plaquettes distribuées aux pharmaciens ou aux médecins, Chaghad Rasayan met l'avant sur ce dont elle a fait sa spécialité : la recherche scientifique et l'innovation de moyens de productions plus économes, propres et performants, permettant de limiter les substances indésirables dans les médicaments qu'elle vend. Peu tournée vers la production de vaccins, ce géant en devenir a surtout fait sa renommée dans le domaine de la formulation de médicaments, devenant en 2004, en pleine guerre civile eashate, le premier groupe pharmaceutique à élaborer une synthèse aboutissant à une molécule chirale spécifique, utile en médecine, quand l'autre composé obtenu, image dans un miroir plan, était toxique (HRP: Propriété courante chez les substances anti-cancérigènes notamment).

Une présence historique, et une expansion rapide
Fondée en 1989, par deux chercheurs eashates et une chercheuse britonne sous le nom de APJC, Association of Private Janubian Chemists, elle a été rachetée par le fils de l'un d'entre eux en 2009, et est devenue Chaghad Rasayan. Pendant vingt trois ans, elle continuera à se développer à l'intérieur des frontières eashates, déposant nombreux brevets et intervenant régulièrement dans les universités de chimie du pays, puis en 2032, lors de l'ouverture économique de l'Eashatri, elle implantera aussitôt une filiale au Kaiyuan, où elle suit une stratégie de développement similaire, mais où ces produits peuvent être exportés plus facilement qu'en Eashatri du fait d'une meilleure connectivité à la mondialisation. Ainsi en cinq ans, Chaghad Rasayan grossit, et fait bientôt un chiffre d'affaires de l'ordre de 5,8 milliards de dollars-référence en 2036, soit 11 fois son chiffre d'affaire de 2032, et donc largement de quoi entrer au VEBI (indice d'investissement des plus grandes entreprises eashates). L'année 2037 va donc marquer l'entrée au VEBI d'une septième entreprise, dont les perspectives de développement sont très positives, à l'inverse de nombre de compagnies eashates en cette fin d'année 2037.[/justify]

Posté : mer. janv. 16, 2019 5:31 pm
par phiwill61
Extrait de Brèves Eskhanes, 14 février 2038:
[center]Une loi passée en catimini


[/center]



[justify]Tout s'est déroulé dans la journée du 27 janvier dernier, journée où de nombreux parlementaires avaient signalé qu'ils ne pourraient pas participer aux débats du parlement, pour des raisons aussi diverses que variées, aboutissant à ce que 69 députés sur 360 ne puissent pas être présents. Par un curieux hasard, c'est aussi ce jour-là que le Gouvernement a fait voter sa dernière loi, dite de Facilitation Economique Productive, dont le vote n'a été mis dans le journal du parlement qu'hier, alors que l'application de la loi commence ce matin, afin de faire taire toute protestation provenant des médias. Raté !

Sous le nom pompeux de Loi de Facilitation Economique Productive, se cache en effet une loi néo-libérale, qui en ces temps de fort taux de chômage, multiplie les cadeaux aux entreprises, et voit la suppression d'acquis sociaux de longue date. D'un côté le gouvernement a mis en place une large exonération d'impôt pour toutes les entreprises du pays, et plus particulièrement les multinationales, quand de l'autre, la TVA est augmentée, pesant sur le coût de la vie de chacun des eashates. De l'autre, le gouvernement a acté pour la fin de la protection salariale non idéale mais présente qui existe dans notre pays depuis qu'il a obtenu son indépendance : sous le prétexte de favoriser l'activité des entreprises et leur liberté d'organiser leur fonctionnement, un employé peut légalement être imposé dans son contrat de travail de travailler plus de quinze heures par jour...

Et cette fois-ci, non le MPE n'a pas voté contre cette mesure qui pourtant est bien différente de sa ligne habituelle, et correspond plus à la ligne de l'électron libre que constitue Shapcham Tipanis. Serait-ce la fin de la séquence du MPE comme parti températeur de la droite eashate ? Ou y aurait-il aussi collision entre politique et intérêts personnels ?

En effet, on peut se poser la question quand on sait qu'Emma Ravikhan, une des grandes figures du MPE, avait pour mère la propriétaire d'une des vingt premières entreprises de la CITE, et possède donc éventuellement des actions sinon des intérêts chez la dérégulation du travail dans le textile, permettant ainsi à la CITE de faire plus de profit et donc à Mme. Ravikhan de voir ses actions plus efficaces. Beaucoup de spécialistes doutent néanmoins tant la raison parait futile, et ce d'autant plus que le jeu politique de Mme. Ravikhan est habituellement fin, et se compte en années et non en jours, comme le vote d'une telle loi. Ou alors nous ne sommes qu'à la face immergée de l'iceberg ?

Du côté du cabinet de l'ex-Première Ministre, la réponse apportée est courte et concise : "Mme. Ravikhan n'a rien à voir avec ce projet de loi, contre lequel elle a voté, contrairement à une majorité des députés du MPE alors présents, et à propos duquel elle a tout découvert séance tenante." Alors que croire ? Le secteur textile est l'un des rares à bien se porter en Eashatri, il n'avait donc pas besoin de ce coup de pouce de la part du Parlement ! Comment expliquer ce favoritisme si grossier, qui couronne une loi d'ores et déjà impopulaire ? [/justify]

Posté : ven. janv. 18, 2019 11:25 pm
par phiwill61
Extrait de Gloire Eashe, 22 février 2038 :

[center]Ravikhan : collision entre intérêts privés et l'Etat ?

[img]https://www.oneindia.com/img/2017/03/sonia-gandhi-during-a-programme-09-1489060396.jpg[/img][/center]


[justify]Emma Ravikhan : une femme politique exemplaire ?
A 61 ans, dont 27 passées en politique, Emma Ravikhan pourrait presque faire partie des meubles de la politique eashate. Au parcours professionnel sans bavures, d'abord discret en tant que députée, puis de plus en plus renommé au fur et à mesure que la cheffe du MPE gravit les échelons, en n'hésitant pas à casser des alliances pour défendre ces idées, comme en 2026, où son parti le MPE, soutient la LI dans les élections législatives et alors qu'elle se dit prête à ne se dit pas prête à travailler avec la LI "un parti qui respecte la parité tant que les femmes ne sont pas élues". Qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas, personne ne peut le nier alors: quand Mme. Ravikhan fait quelque chose, elle le fait entièrement, avec intégrité et exemplarité.

Une adulation qui la mène au pouvoir...
En décembre 2033, celle qui conduit la campagne du MPE aux législatives bénéficie d'une image très positive, surfant sur le succès qu'a été la gestion des négociations du retour de la principauté d'Ashurdabad dans l'Empire d'Eashatri, qui sera considéré à tort par la mémoire collective comme son oeuvre, alors que c'est celle de Rayin Akhesh. Durant la même période, elle est aussi considérée pour beaucoup comme étant la femme qui aura permis à l'Eashatri de retrouver son empereur, elle remporte facilement les élections de 2033, et conduit la deuxième coalition ciel-mangue ( MPE (ciel) UDP (mangue orange) PES (mangue verte) GTI (mangue rouge) ) à la nommer Première Ministre de l'Eashatri, poste qu'elle gardera sans être renversée jusque sa démission en mai 2036. Son gouvernement fait connaître à l'Eashatri une stabilité sans faille, et quelques unes des plus fortes croissances annuelles que l'Empire n'ait jamais connu, assurant à la Première Ministre une place non négligeable dans le cœur des eashates, malgré de nombreuses déconvenues à la fin de son mandat. Ainsi, il n'est en rien étonnant qu'aujourd'hui encore, Emma Ravikhan soit la deuxième personnalité politique préférée des eashates, avec 62% d'opinions favorables, détrônée seulement par le défunt Eredin Tobephki, qui culmine à 86%.

Tout ça, sans squelettes dans le placard ?
Jusque récemment, c'est ce que l'on pouvait croire. Mais la Loi de Facilitation Economique Productive contre laquelle elle a voté probablement pour sauver les apparences, semble renverser la balance.

En effet, un amendement ajouté par ses collègues du MPE, selon le journal du Parlement, vient dérégulariser le secteur textile, dans lequel Emma Ravikhan a plusieurs intérêts, comme des actions dans la CITE (principale entreprise textile eashate) qu'elle a héritées de ses parents. Si la députée dément formellement avoir quelque lien avec cet amendement, l'influence de l'ex-Première Ministre est telle qu'une simple allusion aurait pu faire comprendre quelle était la marche à suivre pour tous les députés du MPE. De plus, il est curieux de constater que depuis novembre dernier, Mme. Ravikhan a rencontré onze fois dans son bureau de députée des représentants de la CITE. La collision entre intérêts privés et publics, commise par Mme. Ravikhan, semble dès lors évidente.

Mais les arrangements avec la CITE pourraient dans les faits remonter à bien plus longtemps, avant même que Ravikhan ne soit pressentie pour devenir une des futures ministres de l'Empire d'Eashatri. En effet, Mme. Ravikhan a repris et complété ses études de droit entre 2020 et 2023, études dont les frais d'inscription revenaient à l'époque à trois fois le salaire moyen d'un eashate... et qui dans le cas d'Emma Ravikhan, ont été financés par une des entreprises de la future CITE, située à Mahar. Combien de tels cadeaux Emma Ravikhan a-t-elle reçus ? Et combien en a-t-elle rendu ? La question est posée, et la justice aurait tort de ne pas demander des comptes à Emma Ravikhan.[/justify]

Posté : lun. janv. 21, 2019 5:43 pm
par phiwill61
Extrait de L'Eashatri Libre, 2 mars 2038:

[center]Affaire Ravikhan : après trois semaines, le dossier reste désespérément vide...


[img]https://smedia2.intoday.in/btmt/images/stories/sonia-gandhi-660_040815120048_112017040440.jpg[/img][/center]

[justify]A la droite de l'échiquier politique, depuis le 14 février dernier, le mot corruption est associé à la personne d'Emma Ravikhan. En trois semaines, les publications se multiplient pour dénoncer les intérêts que l'ex-Première Ministre auraient servis, qui auraient été ceux d'entreprises au détriment du peuple eashate. Les articles se multiplient, mais les révélations, elles, restent toujours aussi peu nombreuses. C'en est même au point qu'on pourrait se demander s'il y a fumée sans feu, ou si justement de nombreuses petites mains essayent d'étouffer l'affaire !

Si on sait de plus en plus qu'Emma Ravikhan possède 42 000 Uars (~7 500$) d'actions dans la CITE, et qu'elle a reçu des soutiens financiers de la part de sa mère dans le début des années 2020, alors à la tête de l'entreprise de textile basée à Mahar (~250 km au Sud-Est d'Eskha) et rattachée aujourd'hui à la CITE, notamment pour financer ses études en droit, il semblerait que cet avantage ponctuel n'ait pas été répété, et plus encore, que Mme. Ravikhan n'aurait jamais eu à rembourser cette aide, sauf étrangement, en 2038, soit vingt ans plus tard. Le scandale est tout de même assez gros, presque trop, comme se plaît à le rappeler Arpit Kapil, un des assistants parlementaires de l'intéressée : "Alors même que le Gouvernement Chakarvarti cherchait à faire passer une loi qu'il savait par avance impopulaire, et difficile à faire passer, Emma Ravikhan aurait choisi de poser ses pions et d'avantager la CITE, en obligeant son parti, dont elle n'est plus la cheffe, à voter un amendement contre lequel elle-même voterait contre. Je veux bien que Mme. Ravikhan soit fine politicienne, mais là, ce n'est plus de la politique, c'est de la démence !"

Et effectivement, le favoritisme dénoncé est bien curieux, quand on sait que la CITE est déjà la principale entreprise textile en Eashatri, dont une partie de ses arguments de vente dans le monde repose sur le fait qu'il s'agit d'une coopérative dont le fonctionnement se rapproche très fortement de celui du commerce équitable et durable. Des revendications qui laisseraient donc supposer que la dérégulation du secteur textile ne changerait strictement rien à leur politique de développement et de conquête des marchés. Ou alors le but de l'amendement sur lequel repose le scandale, serait d'accroître la différence entre la CITE et ses concurrents, et d'accroître donc l'image de qualité de la CITE, pour renforcer ses arguments de vente en Dytolie ? Cela n'est pas non plus à exclure.

Néanmoins, si le scandale semble pour l'heure bien vide de sens, de nombreuses zones d'ombre sont mises au bout du jour concernant le financement des campagnes électorales de 2033 et 2036, pendant lesquelles le MPE n'a absolument pas publié la moindre information sur ses comptes de campagne, rendant très difficile d'affirmer si l'achat du vote des parlementaires aurait été fait par des dons d'entreprise influentes, alors même que plusieurs amendements passés dans les deux dernières législatures tendaient à avantager très spécifiquement certains grandes multinationales eashates, comme Vahiege! (construction) ou encore Crysthal (Electronique et Micro-électronique). Et alors que la Cour Impériale de Droit Economique n'a encore rien publié sur cette affaire, e Parlement a déjà décidé d'élaborer une commission d'enquête interne, qui se soldera par un vote du Parlement qui décidera si Emma Ravikhan devra renoncer ou non à son poste de députée pour le reste de la législature actuelle. [/justify]



[center]HRP: Je reprends la bonne idée de Nizam, qui est de vous faire prendre part directement à la démocratie eashate, en participant à [url=https://www.strawpoll.me/17275454]ce sondage[/url] en vous mettant dans la position des eashates qui y répondront. Je vous conseille néanmoins de lire les deux précédents articles pour vous faire une meilleure opinion de la situation.[/center]

Posté : dim. janv. 27, 2019 12:13 am
par phiwill61
Extrait du journal de 20h de GTE, 19 mars 2038 :

[center][img]https://tse2.mm.bing.net/th?id=OIP.X5ypusVFScYnvGH0j-ucCgHaE8&pid=Api[/img][/center]

[justify]Kareena Shevade, présentatrice du journal: Bonsoir Mesdames Messieurs, nous sommes le vendredi 19 mars 2038 et il est 20h01. Au programme de ce journal télévisé, nous avons droit à beaucoup de politique, notamment sur l’affaire Ravikhan qui est sur les lèvres de toute la droite eashate, mais aussi sur le retour des Dipek sur la scène politique eashate. (HRP : Arun Dipek est le seul premier ministre eashate à avoir occupé ce poste pendant plus de cinq ans, à avoir été élu trois fois, et à avoir été assassiné, le soir de sa troisième élection) Mais à l’étranger aussi, la politique est à l’honneur, notamment dans le Deseret de Karl Schoonover, qui doit faire ses preuves après avoir gagné très largement les élections contre le gouverneur sortant Robert Jacobs ; ou encore en Valdaquie, alors que des irrégularités dans le processus électoral de novembre 2037 ont été signalées, sans que les autorités valdaques n’aient pris la peine d’enquêter sur ses irrégularités.

Aujourd’hui, la Cour Impériale de Droit Economique a communiqué pour la première fois depuis qu’elle a été saisie de l’affaire de la Loi de Facilitation Economique Productive, et le moins que l’on puisse dire, c’est que les nouvelles sont changeantes ! Notre envoyé spécial, Jawahar Upalekar

Jawahar Upalekar : « Oui, aujourd’hui, le procureur général M. Dhuleep Kayal a tenu la première conférence de presse sur l’affaire depuis que celle-ci a été lancée. Si nombreux étaient ceux à s’attendre à une charge contre Emma Ravikhan ou le MPE, comme 71% des eashates le faisaient la semaine dernière, il semblerait que la réalité soit tout autre ! En effet, à l’heure actuelle, le procureur général a indiqué que le rapport de débat parlementaire aurait très probablement été falsifié. Souvenez-vous, alors que les rapports de débats parlementaires doivent être publiés dans les jours suivant le débat, celui-ci n’avait été publié que deux semaines plus tard, au moment de son application. Devant le fait que les témoignages effectués dans le cadre de l’enquête sur les soupçons de corruption de partie du MPE, le procureur général est arrivé à la conclusion suivante : M. Bajpeyi (MPE), désigné comme l’auteur de l’amendement controversé par le rapport, n’aurait pas proposé ce texte et aurait même été atteint d’une extinction vocale le jour du débat.

L’affaire devient donc de plus en plus trouble, au fur et à mesure que l’on passe de soupçons de corruption d’un des groupes parlementaires, à des soupçons sur l’ensemble du parlement, et notamment le Premier Député en charge des rapports parlementaires, Dhirtarashtra Deshmukh, affilié à la LI. Dans ce contexte, le Procureur Général a étendu les motifs de l’enquête de corruption aux motifs de non suivi des règles institutionnelles au sein du parlement, et de falsification de documents officiels. »

Kareena Shevade, présentatrice du journal: Une affaire donc à suivre, et qui semble écarter les soupçons du MPE, a priori, pour se concentrer sur la LI. De l’autre côté du spectre politique, les nouvelles se font plus joyeuses : douze ans après l’assassinat d’Arun Dipek, on pourrait bientôt revoir un Dipek se lancer en politique. Nombreux sont les eashates à garder un très bon souvenir des gouvernements Dipek I, II et III, qui avaient permis une large amélioration des services publics eashates au milieu des années 2020, ainsi qu’à une classe moyenne de naître.

Bhrigu Malviya :« En effet, si on a très peu entendu parler de la famille de l’homme qui a occupé le plus longtemps le poste de Premier Ministre, et si la famille Dipek tend à se tenir bien à l’écart de la vie politique eashate, ce n’est pas le cas de la fille cadette d’Arun Dipek, Krishna Dipek. En effet, la jeune femme de 32 ans affiche depuis désormais quelques années son intérêt pour la politique, et a ainsi récemment prévenu qu’elle comptait se lancer en politique lors des prochaines élections législatives.

Peu connue du public, son nom est quant à lui très connu, et Krishna Dipek peut déjà capitaliser sur le souvenir de son père, bien qu’elle entretienne de nombreuses différences avec ce dernier. En effet, contrairement à son père, Krishna Dipek n’est pas adhérente de la GTI, et ne compte pas adhérer à aucun des partis actuels. Au contraire, elle préfère se définir comme une femme « apolitique de gauche », car elle « se reconnait dans trop de partis pour être une femme politique. Nous avons pu bénéficier d’un entretien avec elle […]»

[...]
[/justify]