Page 17 sur 20

Posté : dim. déc. 27, 2015 8:13 pm
par Wellington
  • [center][img]http://img110.xooimage.com/files/f/2/a/logo_thegeopolitical-477b707.png[/img]

    La coopération comme nouvel outil de paix internationale ?

    [img]http://referentiel.nouvelobs.com/file/3966835.jpg[/img]
    Président de la Tchoconalie, Fahd el-Sayeed a débuté une politique de dialogue avec ses voisins[/center]

    [justify]21 décembre 2028

    Le Kaiyuan a décidé de supprimer ses sanctions envers la Tchoconalie. Cette décision, qui fait suite à un apaisement des relations et même à un retour du dialogue entre l'état barebjalien et l'Oceania ou le Raksasa notamment montre qu'il existe une autre voie que la logique des blocs et de l'affrontement.

    Ces sanctions, qui duraient depuis la guerre de Cabalie, « n'avaient plus lieu d'être » selon les responsables impériaux. Il faut dire que depuis le traité de paix d'Adursted entre la jeune république sud-cabale et la puissante Tchoconalie le dialogue a bel et bien repris. Entraînant avec lui le Raksasa, l'Oceania et bien d'autres pays qui s'étaient brouillé durant cet épisode avec le pays des El-Sayed. Or, cette reprise du dialogue n'a eu presque que du positif pour la Tchoconalie. Tout d'abord, bien-sûr, une résolution pacifique de la plupart des conflits, notamment sur le front lerminien où les pays barebjaliens ont finalement été les seuls négociants dans l'histoire, évitant une nouvelle inférence étrangère dans leurs affaires, ou bien sûr en Cabalie ou la paix a fait place à un désir de fusion et à des négociations intelligentes. Mais aussi un début de reprise économique en Tchoconalie après deux années marquées par une faible croissance. Signe fort de cette reprise, le tourisme tchoconalien a repris du gras parallèlement à l'abaissement des tensions. Le terrorisme a fait moins de ravages tandis que la coopération est de retour.

    Véritable application de la théorie, ce cas pratique montre que réintégrer un pays au concert des nations en l'intégrant et en privilégiant l'échange intelligent et constructif est une véritable réussite. En sortant la Tchoconalie d'un isolement qu'une erreur de son gouvernement avait provoqué, en lui donnant une nouvelle chance, la Tchoconalie a pu s'affranchir du contrôles d'autres nations aux intérêts totalement contraires et ce, sans rien changer à son idéologie, sans se soustraite à une nouvelle autorité. Mais l'indépendance tchoconalienne nouvellement retrouvée ne plaît pas à tous. En témoignent les tensions retrouvées entre tchoconaliens et leurs anciens alliés kirépiens.

    « Les pays comme le Kirep, que ce soit par le biais du pacte ou d'organisation diverses comme le fut l'OPS, cultivent des techniques de manipulation proches de celle des sectes ou des complotistes, explique le professeur en géopolitique Richard Green. Ils vont profiter d'un pays un peu isolé pour l'isoler toujours plus. Ce pays devient rapidement dépendant de leur force et de leur pouvoir, ils en font donc ce qu'ils veulent, l'utilisant comme un pion. La rhétorique belliqueuse suit, accusant de tous les maux l'un ou l'autre pays du monde et corrigeant chaque acte historique selon leur vision des choses dans un travail Orwellien. A ce moment, il devient très difficile de faire revenir ce pays de son enfer. Car toute tentative de rapprochement est dénoncée par le ''grand-frère'' comme une tentative de manipulation. [...] On retrouve vraiment ces techniques de manipulation isolationniste dans les sectes. » C'est ce dont a été victime la Tchoconalie durant ces dernières années et dont, heureusement, elle s'est sortie grâce à l'intelligence des gouvernants et des tchoconaliens. S'ouvrir au monde n'est pas une honte, n'est pas un aveu de faiblesse, mais au contraire une preuve de bonne volonté.

    Dans ce dossier, qui reste malgré tout agité sur certains points, la route est encore longue. Néanmoins, et alors que la logique des blocs semble refaire surface chez certains, un exemple concret de bon exemple de coopération est apporté. Nous pourrions tout autant citer l'alliance et l'amitié qu'a la F.R.O.P.T avec le reste du monde et en particulier l'Oceania et qui fait de la nation hellène un pays avec chacun veut échanger, indépendamment des régimes en place. Plus que jamais, la coopération et les échanges est la voie noble pour sortir de conflits entre blocs qui ne pourront que ramener le monde à son état pré-Main Noire et entraîner le même type de dérives. Comme le Thorval et la Shawirice qui ont tendu la main à la Rostovie, comme l'Oceania et la FROPT qui marchent main dans la main, comme le Kaiyuan qui tend une main réconciliatrice à la Tchoconalie, cette manière de voir le monde semble aujourd'hui la plus à même d'amener une paix mondiale et durable sur notre simpoplanète.[/justify]

Posté : jeu. déc. 31, 2015 4:48 pm
par Wellington
  • [center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/19/1399799872-oceaniatoday.png[/img]

    Review de l'année 2028

    [img]http://www1.rfi.fr/actufr/images/112/epidemie_grippe_mexique090425_432.jpg[/img][/center]

    [justify]30 décembre 2028

    Coronovirus, Main Noire, attentas, élections, démissions, scandales, l'actualité de 2028 à été riche en émotion et en informations. Nous vous proposons une petite review de l'actualité marquante de chaque mois avec à chaque fois un événement qui est sorti du lot.

    Janvier 2028
    Siman II et Hirofumi Nakasone sont abattus dans leur avion alors qu'ils effectuaient un vol au dessus du territoire du Plarel. L'Empereur et le Premier-Ministre de la première puissance mondiale sont tués sur le coup dans cet attentat revendiqué par la branche lerminienne de la Main Noure. Le peuple raksasan est bouleversé mais l'est encore plus quelques jours plus tard. Dans son testament l'empereur reconnaît avoir mené le génocide sur l'île d'Eussice. Hisahito, prince héritier, annonce qu'il renonce à la couronne impériale. En mars c'est le parlement puis en avril le peuple qui valide le passage à une république fédérale. L'empire laisse place à des Provinces-Unies, l'empereur au président. Le Raksasa aura vécu une année pleine de changements.

    Février 2028
    Un accord historique, mais principalement secret, est signé entre Petronacional, le Commonwealth et le gouvernement de Greenwich. Cet accord met fin à plusieurs années de conflits et de litiges autour du contrat initial signé sous la République en 2018 et considéré comme mauvais par les trois parties. Ce conflit a connu son paroxysme au début de l'année lorsque la bourse océanienne a failli s'effondrer dans une période de doute extrême après que la compagnie petrolière khaldidanaise a affiché son mécontentement face à la situation qui avait plusieurs fois failli déraper auparavant, notamment avec la loi Meyer. Tout rentre dans l'ordre avec un plus pour l'économie greenwichoise et une promesse d'investissement plus important qui sera tenue par le géant Khaldidanais.

    Mars 2028
    Le Coronovirus aura fait tremblé la planète durant toute la fin de l'été et l'automne. Apparu fin février en Alméra ce virus extrêmement infectieux et mortel n'aura pas attendu longtemps avant de commencer à tuer. Transporté par les voyageurs dans la plupart des pays du monde, ce vecteur du SRAS sera finalement tué dans l'oeuf après des milliards investis dans la recherche et une collaboration internationale jamais vue. L'économie mondiale en revient affaiblie mais la santé mondiale est sauvée, l'OMD remercie.

    Avril 2028
    Les troubles n'ont jamais semblé si près de repartir. Dans l'Archipel perdu et toujours ignoré des Tupi-Guarani les tensions éclatent au grand-jour et une fièvre d'expansion s'empare de nombreux états du monde. La carte des possessions étrangères s'agrandit chaque jour et des manifestations éclatent dans de nombreux pays pour freiner cette marche à l'impérialisme. Dans le même temps, l'Oceania et ses alliés au Thyroptis entre en guerre pour faire chuter le gouvernement fasciste des EUT. Une guerre qui s'embourbe rapidement et dure toujours, tuant des milliers d'Hommes des deux camps.

    Mai 2028
    Après une victoire méritée dans la Jefferson Cup, les océaniens pensent pouvoir savourer un mois de mai tranquille. Erreur : Truthlink poste dans les derniers jours du mois le noms des plus de 150'000 signataires de l'initiative sébalde pour la pédophilie. Piraté par des hackers informatiques compétents, cette liste fait des ravages et incendie l'internet mondial. La crise diplomatique qui suit est assez bien gérée par l'Oceania mais les dégâts sont nombreux. Truthlink, fortement critiqué, se repense et change complètement son mode de fonctionnement. Mais le mal est fait, la crise ne fait que commencer en Sébaldie où le destin de dizaine de milliers de personnes est changé à tout jamais.

    Juin 2028
    Le 30 juin 2028 est une date historique et gravée dans la mémoire de l'humanité. Ce jour là, le jeune général rostov Asmarov signe l'abdication de la Main Noire au Pelabssa. La fin du conflit le plus meurtrier de ce siècle qui aura annihilé un pays entier et décimé l'ancienne première puissance mondiale. Des millions de morts et l'une des plus grande fuite de population qu'on n'ait jamais vu. Désormais la guerre est presque définitivement terminée et les états libérateurs s’attèlent à la reconstruction du Pelabssa. Pas à l'abri des critiques puisque les gestions un peu trop colonialistes de certains mettront le feu au poudre dans certains journaux. Le Pelabssa est un sujet sensible, oui, mais le Pelabssa est libre.

    Juillet 2028
    Un mois plutôt calme pour l'Humanité qui se reconstruit avec une Main Noire mourante et profite enfin de la vie. Le 11 juillet 2028 le PDG du constructeur océanien Aerocean, l'un des fleurons national, est renvoyé. En cause la suffisance du patron de l'entreprise de Bristone qui a continuellement retardé la sortie de deux nouveaux modèles d'avions, se contentant de continuer à vendre la gamme actuelle poussé par le développement d'Air Oceania.

    Août 2028
    Zoom sur Freetown Club. En une nouvelle période tranquille les journaux de nombreux pays s'interrogent sur d'étranges réunions dans des hôtels de Freetown à Gowa. Un scandale pour pas grand chose, amplifié par les animosités entre certains pays, alors que les réunions qui s'y déroulent n'ont comme seul but que de signer de nouveaux traités entre des pays d'horizons très différents du monde. Citons Azude, Raksasa, Oceania, Kaiyuan, Mayong ou encore Khaldidan. Les critiques continueront durant tout le mois mais sans finalement créer grand chose de constructif.

    Septembre 2028
    Septembre est le mois des élections. Le 9 septembre 2028, la favorite National-Démocrate Lindsay Marywood devient la première femme chef d'état de l'Oceania en accédant à la fonction de Première-Ministre du Commonwealth. Une campagne plutôt tranquille, marquée par l'entrée en jeu du parti conservateur New Hope, et qui terminera sur une nouvelle victoire et un statut quo entre libéraux et démocrates avec l'arrivée de petites formations dans le Parlement. Une nouvelle élection fera beaucoup plus parler d'elle, l'arrivée d'un pape noir et maokorien Zosime II qui va complètement chambouler le monde chrétien. Pourtant traditionaliste, le zanyanais va entraîner la Cabral et surtout la Fiémance dans des troubles internes qui vont déchirer la religion chrétienne.

    Octobre 2028
    Après le Freetown Club, direction l'Internationale Communiste. Le 24 octobre, alors que son premier congrès au Kirep va débuter, un attentat tue plusieurs personnes devant son siège. Les réactions sont vives et on craint un nouvel embrasement voir le début d'une nouvelle guerre des blocs. Finalement le congrès aura bien lieu au Sébastov et de nombreux dirigeants et politiciens communistes y prennent part dans l'espoir d'une nouvelle collaboration qui pourra relier ensemble les pays "rouges" quelques années après la disparition du pacte et l’affaiblissement d'une Rostovie meurtrie par les luttes internes.

    Novembre 2028
    Le 15 novembre, le Président Decker de Shawirice refuse d'obéir à la cour suprème de son pays. Le scandale entourant le sort des milliers d'alezois indépendantistes retenus dans un endroit tenu secret éclate au grand jour. De plus en plus décrié, voir haïs, le président suit le destin de nombreux prédécesseurs avant lui et finira par abandonner le mois d'après, cédant son poste le 9 décembre à l'énergique Mary Barnes. Le mois de novembre aura été un véritable chemin de croix pour Decker qui aura essuyé une perte de soutien particulièrement violente dans son parti et dans l'opinion publique.

    Décembre 2028
    Décembre est le mois des départs. Après le départ le 9 décembre du président Decker, un peu forcé il est vrai, le 18 décembre c'est Inès Nakajima qui s'en va. Après douze ans à la tête de l'Hokkaido elle aura poussé son pays en avant d'une matière remarquable et ne laisse personne indifférent, en bien ou en mal. La tâche de son successeur ne sera pas aisé alors que le bilan de Nakajima, qui a travaillé sous l'empire et la république, est proche de l'excellence malgré une image à l'internationale plus que négative. Nakajima s'en va pour se consacrer à sa vie familiale.

    De quoi sera fait 2029 ?
    En attendant de le savoir nous vous souhaitons une excellente année 2029 et nous vous remercions de nous lire, au nom de toute la rédaction d'Oceania Today, faisant de nous le premier quotidien océanien pour une année de plus ![/justify]

Posté : mar. janv. 05, 2016 5:31 pm
par Wellington
12 janvier 2028 (Oceanian Day, fête nationale)

[center][img]http://img110.xooimage.com/files/4/4/0/thebristoneherald_2-4dfbea3.png[/img][/center]
[spoiler="french"]"RYAN LE VRAI PATRIOTE"
Exclusif : DOUGLAS PREND DU PLAISIR EN AIGLANTINE pendant que des soldats océaniens souffrent aux EUT

VIRUS MORTEL EN HOKKAIDO
La nouvelle pandémie a commencé
- Course à l'or dans le Nantokaido
- Risques pour les océaniens
- Hypocrisie du gouvernement hokkai[/spoiler]

[url=http://www.simpolitique.com/activites-internes-t9368-45.html#p275184]Rappel...[/url]

Posté : mer. janv. 13, 2016 5:19 pm
par Wellington
  • [center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/19/1399799872-oceaniatoday.png[/img]

    5% pour quelles relations Hokkaido/Oceania ?

    [img]http://fm.cnbc.com/applications/cnbc.com/resources/img/editorial/2014/03/26/101526292-20140326-5935-585.530x298.jpg?v=1429043661[/img]
    Le conseiller Horgan sur le plateau de OBC hier où il a défendu la mesure[/center]

    [justify]10 février 2029

    C'est peut-être une première, le Committee a décidé d'imposer tous les produits provenant de l'Hokkaido d'une taxe supplémentaire de 5% lors de leur entrée sur le territoire océanien. Une mesure qui a déjà fait beaucoup de bruits et interroge l'avenir des relations entre l'Hokkaido et l'Oceania.

    Officiellement, cette taxe est là pour financer les mesures de sécurité supplémentaires qui ont été imposées aux produits hokkais afin d'éviter la propagation de la peste levantine. Il faut dire que les coûts de ces mesures sont « très importantes » dixit le nouveau conseiller à la défense Romuald Smith et que « les entreprises hokkais doivent donc prendre en compte le risque qu'elles font courir aux océaniens et financer cette lutte ». La mesure a d'ailleurs fait l'objet d'un vote agité au parlement (119 pour sur 150 à la house of representatives ; 47 sur 60 au Sénat) mais est passé et sera donc appliqué dès cette semaine tandis que les mesures classiques sont mises en place dans les grands centres urbains du pays. Heureusement alors qu'on arrive à la fin de la période touristique estivale. « C'est toujours le genre de mesures qu'on ne veut pas prendre, car il y a des conséquences économiques derrière, mais le bien des océaniens nous dicte de le faire. C'est une décision lourde à assumer et qu'il faut du courage pour prendre » expliquait sur OBC hier en soirée le Conseiller à l'Economie Peter Horgan.

    Mais officieusement les raisons de voter pour cette mesure n'étaient pas les mêmes chez tous. Certains ressortissants hokkais fustigent « une sanction imposée à l'Hokkaido sans aucune raison » et déclarent cette mesure non démocratique. Il faut dire que durant les débats au Parlement, le Sénateur Martina Lloyds (New Hope) avait demandé à ce que « l'Hokkaido soit jugé pour crime contre l'humanité » et « sanctionné pour son impérialisme dangereux », mettant toute la responsabilité de ce nouveau virus sur les épaules du gouvernement hokkai. Or, la mesure a presque tout d'une sanction imposée au presque allié makaran qui commence de plus en plus à gêner dans toutes les strates de la population. Les voix qui s'élèvent contre les agissements du petit empire sont toujours plus nombreuses et des tensions entre cette communauté et le reste des océaniens – bien que rien ne prouve qu'il y ait un lien – sont plus nombreuses que jamais. Des ONG ont même félicité le gouvernement pour cette décision « pour lutter contre l'impérialisme aveugle ». Le gouvernement a-t-il opté pour la voix non-directe de la sanction cachée pour rappeler à l'ordre l'élève turbulent ? Aurait-il répondu à l'[url=http://www.simpolitique.com/post275754.html#p275754]appel[/url] du journaliste cyrénan Frederic Richardson qui exhortait les nations de "bien" à lutter contre l'Hokkaido ?

    Du côté de l'économie on tire la gueule. La compagnie nationale Air Oceania, et ses filiales, a annoncé qu'elle risquait bien de replonger en eaux troubles. Choc du Coronovirus par encore digéré totalement elle s'apprête à vivre une nouvelle crise. La suppression de plusieurs centaines de vols vers l'Hokkaido par des pays et des compagnies du monde entier a tiré une balle dans le pied du géant mondial qui a surfé sur un été plutôt clément et propice au tourisme pour se refaire une beauté... pour pas longtemps. Cette nouvelle taxe ne va rien ajouter de bon à leur situation. Même chose chez les milliers d'entreprises travaillant, parfois quotidiennement, avec l'Hokkaido. Si l'importation de services n'est pas taxé, ces 5% supplémentaires risquent de faire mal. « C'est une sanction idiote et qui ne va pas aider les excellentes relations commerciales entre l'Hokkaido et l'Oceania » déplore Chan Carpenter, président de la chambre de commerce océano-hokkai. « Après la crise qui a suivi l'attentat en Hokkaido il y a un an nous allons à nouveau souffrir de toute ces sanctions. Ce n'est pas bon pour l'économie, l'Hokkaido et l'Oceania sont des partenaires indispensables » prévient-il.

    Chez d'autres, beaucoup d'autres, on a - presque - anticipé la situation en changeant de discours. Avec la nationalisation de l'Hokkaido, devenu trop turbulent et peu vendeur avec un discours pro-levantin et belliqueux clairement affiché, souvent anti-finance, cela fait longtemps que les investissements ont quitté Nakano pour rejoindre la Cyrénanie, le Mayong, l'Endo, l'Aiglantine et aujourd'hui la Tchoconalie qui vient de rouvrir aux entreprises nationales. Les échanges entre l'Hokkaido et l'Oceania pourraient passer sous le flux avec l'Endo dès 2030 et passera sous le flux d'échanges avec le Mayong cette année. Un lien a-t-il été brisé ? La confiance, en tout cas, ne semble plus partagée depuis maintenant un an autant au niveau social et diplomatique qu'économique. Et cette taxe ne va rien arranger dans les relations troubles que vit l'Oceania avec son (ancien?) allié et partenaire hokkai. A l'image de beaucoup d'autres pays dans le monde.[/justify]

Posté : jeu. janv. 14, 2016 8:49 pm
par Wellington
  • [center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/19/1399799872-oceaniatoday.png[/img]

    Le feu de la passion a tué

    [img]http://www.smh.com.au/content/dam/images/g/j/l/u/4/5/image.related.articleLeadwide.620x349.gjma7l.png/1442995665059.jpg[/img][/center]

    [justify]12 février 2029

    Alors que plus de 24 feux sévissent encore et toujours dans l'état de Greenwich, combattus par les services incendies de tout le pays, un couple de touristes trentenaires sébaldes sont décédés dans leur voiture près de Julalikari à quelques centaines de kilomètres de la capitale Northern Greenwich. Arrêtés dans une clairière où ils « avaient décidé de s'offrir une petite gâterie dans une ambiance sauvage » dixit le secouriste Bryan, leur voiture a été encerclée par un mur de flamme et a brûlé avec ses occupants.

    Arrivés trente minutes plus tard, les secouristes qui ont pu affaiblir ce départ de feu n'ont rien pu faire. « Il était déjà trop tard, explique le commandant Michel Douglas. Nous n'avons pu que constater l'étendue des dégâts et trouver les cadavres carbonisés de ce couple ». Pour témoigner de la violence du feu, il ajoute que « même une caméra qui était semble-il utilisée à ce moment à été presque complètement fondue. »

    Le Premier-Ministre Maddison a rappelé sur les ondes de TVO qu'il était « déconseillé de s'aventurer dans les zones indiquées comme dangereuses » et qu'il fallait impérativement « consulter les cartes de risque avant de réaliser un voyage dans l'état ». Actuellement, les services de pompiers sont surtout concentrés vers Papunya et les environs du Mount Paroo où un incendie de plusieurs centaines d'hectares fait rage et menace plusieurs sites majeurs de la culture aborigène. « Le réchauffement climatique global n'aide pas, et ces feux sont malheureusement toujours plus nombreux. Heureusement la prévention et la préparation de nos services évite d'une part la majorité des départs volontaires ou accidentels et de l'autre nous permet de lutter rapidement et efficacement ». Les pompiers greenwichois et océaniens ont d'ailleurs été aidés cette année de l'expérience des pompiers privés de l'entreprise OceanGaz (PetroNacional) qui sont spécialisés dans la gestion des incendies d'hydrocarbures et participent aux luttes à Greenwich. « Un véritable plus pour notre état et pour lequel nous remercions Petronacional » a souligné Maddison dans son speech.[/justify]

Posté : lun. janv. 25, 2016 5:08 pm
par Wellington
  • [center][img]http://img110.xooimage.com/files/4/7/8/lekangourouenchaine-4c43f8b.png[/img]

    Non, tout n'est pas rose en Hokkaido

    [img]http://www.marketing-japon.com/wp-content/uploads/2014/02/greve-manifestation-japon.jpg[/img]
    Manifestations de la communauté hokkai devant l'ambassade d'Hokkaido en janvier[/center]

    [justify]15 mars 2029 - Hu Ji Semington (hujisem@hokkaidorights.oc) dans 'Tribune Libre'

    « Comment osez-vous insister pour le départ des sociaux-démocrates? Ça me semble impossible de virer une telle équipe gagnante ». Cette affirmation est tiré d'une discussion sur le réseau social Twikle entre plusieurs membres de la communautés hokkais et fait suite à l'annonce de l'estimation des PIBs 2028 par le FMI. Au lendemain d'attentats sanglants il rend le sourire aux dirigeants hokkais : la nation levantine est désormais la 19ème puissance mondiale, a connu une croissance de presque 25% cette année et surtout compte le pib par habitants le plus important avec une somme impressionnante de 54'481$rak par personne.

    Si l'on ne regarde que ces chiffres il est vrai qu'il est difficile de donner tort aux fanfarons de Nakano. Bien mis en scènes sur les chaînes d'infos continues d'Hokkaido, beau costard et sourire blanchi de rigueur, les experts se succèdent pour expliquer un tel succès et les politiciens pour s'en attribuer le mérite. Les sociaux-démocrates de Nakajima sabrent le champagne et y voient un signe de la réussite écrasante de la petite île makaranne - qui n'était rien il y a encore dix ans -.

    Pourtant la belle réalité chiffrée cache une forêt bien moins reluisante. Car cette ascension rapide en avant s'est accompagné de problèmes importants : instabilité sociale, impérialisme, terreur, vague d’attentats, chute du tourisme et surtout perte de la crédibilité. Dans un Makara où chaque état lutte violemment pour se faire une place, par tous les moyens, l'Hokkaido a choisi une voie qui n'a pas plu. Trash-talk à outrance, sur-valorisation de son travail, impérialisme revendiqué, nationalisme populiste et exploitation de « l'autre ». Un mélange explosif qui atteint son paroxysme dans diverses affaires. On pensera bien sûr aux attentats récents qui ont touché l'Hokkaido, et qui s'enchaînent au point de devenir une habitude annuelle (Kiba, Nakano I, Nakano II, ...) et qui ont vu le tourisme s'écrouler dans la petite île. On pensera aux critiques presque unanimes contre la prise expansioniste des îles dans l'Archipel de Tupi-Guarani ou au Talequah. On pensera à la poudrière qui pourra bientôt exploser au Makara en raison des ambitions démésurées de l'Hokkaido au Che et au Nihongo. Mais surtout, un élément à décrédibilisé l'Hokkaido : sa façon de communiquer à l'international dans les talk-shows à la Pelabssienne financés par Nakajima et sa famille.

    Utilisant un vocabulaire fleuri, ses différents politiciens se sont mis en valeur par leur franchise parfois, leur ego démesuré souvent. Se mêlant de tout, et se vexant pour peu, les hokkais ont fait l'erreur de prendre chaque article publié sur l'Hokkaido comme une déclaration de guerre et de s’immiscer dans chaque affaire nationale. On se rappelle des critiques qu'ils avaient émises sur des affaires internes et des élections shawiricoises, tchoconaliennes ou raksasannes avant d'être sèchement remis à leur place. Leurs actions souvent peu réfléchies en apparence ont isolé une Hokkaido qui ne peut compter plus que sur un bloc de victimes du système auto-proclamées.

    Derrière les beaux discours de prospérité des dirigeants se cache une autre vérité : un pays qui a perdu de son prestige, un marché prometteur qui a été rapidement remplacé dans le cœur des investisseurs par l'Endo ou le Mayong. On pourrait y voir un discours subversif, et en retour une punition du magnanime Raksasa. Plus simplement on constatera une gestion mal effectuée qui pousse le pays dans une crise sociale et internationale presque jamais vu dans le monde, à l'exception de quelques états voyous dont l'histoire n'aura pas conservé le nom. Des politiques incapables de se contrôler, toujours virulents, qui ont fait de l'Hokkaido un gros mot. Une terre de guerre où le seul moyen de dialogue est devenu les bombes de terroristes qui salissent un peu plus du sang hokkais les mains des dirigeants.

    Une belle culture est aujourd'hui résumée aux agissements d'une clique de politiciens qui, malgré leur gestion complètement ratée du pays, s'appuieront sur les chiffres noirs de l'économie brute et aveugle pour s'assurer de continuer à la diriger d'une main de fer et l’entraîner un peu plus vers l'isolement. Au passage, ceux-ci se font des millions sur la réputation de leur pays et l'honneur des hokkais. Oui, on peut et doit insister pour le départ de cette équipe de voleurs. La communauté hokkai qui, à travers le monde, se réveille pour tenter de laver sa réputation salie par le gouvernement de Nakano ne pardonnera pas.[/justify]

Posté : sam. janv. 30, 2016 12:29 pm
par Wellington
  • [center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/19/1399740077-wellingtontelegraph.png[/img]

    Bristone entame sa renaissance avec le Sunwalk

    [img]http://oliom.com/blog/wp-content/uploads/2016/01/miami-beach-boardwalk-cycling-running-walking.jpg[/img][/center]
    [justify]C'est un signe de la mue entreprise par Bristone. L'ancienne ville industrielle, toujours à la traîne au niveau économique, a inauguré hier en grande pompe le Sunwalk, une promenade longue de 19 kilomètres qui longe les côtes de la troisième ville océanienne.

    Ouverte aux vélos et aux piétons, la construction du Sunwalk a dans le même temps permis une réhabilitation des plages de la cité sud-ademtownienne. « Nous devons rendre Bristone aux Bristoners » martèle et a martelé lors du discours d'inauguration le maire Greg Philley qui entame son deuxième mandat à la tête de l’exécutif de Bristone. Son projet d'envergure, débuté en 2024, veut donner une nouvelle attractivité à la ville et ainsi lui insufler un nouveau souffle, afin de mettre un terme à l'image de « cité industrielle » et « cité sale » du pays que se coltine la cité de 1'300'000 habitants depuis les années 2000.

    Cette promenade, qui a coûté plusieurs millions de dollars à la collectivité locale, étatique et fédérale, a une longueur de 19 kilomètres et est entièrement fermée aux engins motorisés. De tous les côtés de la végétation a été plantée et de nombreux aménagements faits pour devenir un lieu de vie et d'échange dans la ville : parcs, bancs, étangs, places de jeux, courts de tennis ou encore terrains multi sports, ces nouveaux lieux de vie longent les plages bristoniennes d'un côté, repensées durant les travaux, et des commerces de l'autre. Bars, cafés, pubs, restaurants, petits magasins, les baux ont été attribués à des enseignes « qui peuvent apporter un plus et faire du Sunwalk l'endroit où on vient faire la promenade du week-end, son jogging, où on retrouve ses amis et où on va voir un match en famille dans un café avec vue sur la mer » souhaite Allan Reilly, chef du projet et municipal.

    Avec pour la première fois depuis 2009 un taux de croissance démographique supérieur à 1% (+1.3%), Bristone commence à recevoir les gains des différents projets qui visent à en faire une « belle cité agréable à vivre » comme le demandait le maire Philley. Construction de nouvelles infrastructures (piscine olympique de McCormick Plaza ou le nouvel Universitary Hospital à Creek Gardens), reprise économique avec une diversité qui a permis à la ville de ne plus être uniquement dépendante du secteur mécanique et industriel et investissements importants dans les secteurs de la santé, l'éducation (1ère école polytechnique du pays, Musée de la Science) ou des transports ont permis aux citadins d'accéder au standard de vie océanien et à une qualité de vie qui n'a rien à envier à Wellington, Calton ou Christport. Mieux encore, la ville souvent décrite comme « la cité des blancs adéliens » a sû accueillir et développer en son sein le sens de la multi-multiculturalité qui lui faisait défaut au début du siècle.

    « Désormais on ne vient plus à Bristone pour travailler durement et la quitter dès qu'une meilleure place se dégage ailleurs. Aujourd'hui on viens à Bristone pour vivre agréablement, fonder une famille et y vieillir paisiblement avec pleins de beaux souvenirs en tête » s'est réjouis Philley dans son discours d'inauguration devant plusieurs milliers de citadins venus tester cette nouvelle balade qui serpente à travers la ville et les eaux du détroit. Bristone semble enfin, après plusieurs années d'effort, devenue une ville océanienne à part entière « et nous ferons tout pour devenir un havre de bonheur » a affirmé la Premier-Ministre du New-South-Ademtown Carmen McEwen qui espère profiter du dynamisme retrouvé de la capitale étatique pour se propager à tout l'Etat.[/justify]

Posté : dim. janv. 31, 2016 1:13 pm
par Wellington
  • [center][img]http://img110.xooimage.com/files/f/2/a/logo_thegeopolitical-477b707.png[/img]

    Quel rapport entre l'Oceania et le Raksasa ?

    [img]http://www.samessenger.com/wp-content/uploads/2015/05/showcase-news-5-2-678x400.jpg[/img]
    Rayon 'Raksasa' dans une épicerie de Santa Luciana (KAT)[/center]

    [justify]31 mars 2029

    Si dans certaines analyses géopolitiques, principalement provenant de pays opposés à la politique raksasanne, l'Oceania est facilement placé en nation allié voir satellite du géant makaran, la réalité est beaucoup plus compliquée que cela. Et analyser les rapports entre les deux nations de l'hemisphères sud fait ressortir une relation plus conflictuelle et riche en rebondissements que ce que les discours des uns et des autres peut laisser entendre.

    Si aujourd'hui l'Oceania et le Raksasa s'affichent comme partenaires économiques, multipliant les échanges entre entreprises, étudiants, touristes et gouvernants, il serait fallacieux d'oublier qu'il y a quatre ou cinq ans encore les deux pays se regardaient en chien de faïence. Les médias des deux nations ne se jetaient pas des roses et les gouvernements n'y allaient pas de main morte pour décrier les actions de l'autre partie.

    Cette opposition, particulièrement violente dans les médias puis sur le terrain militaire, a connu son apogée en 2023. Tout débute par une motion de condamnation contre le Raksasa (dans le cadre de la guerre au Lerminia), signée et défendu par la représentante Bryson. Le ministre des Affaires Etrangères du pays au lion avait alors eu cette parole restée célèbre depuis : « a-t-on déjà vu les faibles s'ingérer dans les affaires des puissants ? » puis enchaîné avec une attaque contre l'industrie aéronautique nationale : « puisqu’ils font du transport aérien un enjeu de puissance, que l’Océania reste à la place qui est la sienne, celle d’un aérodrome de province »

    L'opinion publique océanienne, logiquement déchaîné après ces paroles, avait alors estimé bien bas la valeur du Raksasa et les deux pays semblaient plus éloignés que jamais. Mais on allait, malheureusement, tomber bien plus bas avec l'horreur de la guerre. Décembre 2023 ressemblera à une sacrée gueule de bois avec l'invasion et le ravage de la Cabalie, petite île thyroptienne, ravagée par les bombes et les missiles de la Tchoconalie... et du Raksasa. Wattson Scott, sénateur des Nationaux-Démocrates aura alors ces mots : « Encore une fois le Raksasa prouve que sa seule fierté, son courage et son honneur sont uniquement dans le massacre gratuit et lâche de civils innocents ».

    « Dans la rhétorique de nombreux pays on rappelle longuement le rôle du Raksasa dans les deux guerres de Cabalie. On souligne le rôle du Raksasa dans un 'impérialisme barebjalien'. Mais on oublie bien vite que le Raksasa était dans cette guerre soutenu par la CESS, L'Andaral ou encore l'URCM qui jurent que, grand dieu non, ils ne soutiendraient jamais le Raksasa » tient à rappeler l'historien Prijam Kendall. Pour l'Oceania c'est alors bien là la preuve que le Raksasa est dans le camps des 'bad boys'. Les condamnations et les critiques s'enchaînent, plaçant le Raksasa dans un rôle que l'Hokkaido semble motivé à occuper aujourd'hui : l'ennemi publique numéro 1, l'était impérialiste, le mauvais.

    Il faudra attendre quelques années et la fin de l'alliance entre la Tchoconalie et le Raksasa pour voir le géant vert renouer le dialogue avec l'Oceania. Plus par pragmatisme que par regret des erreurs passés, mais Cook y tendra un bras. Le Premier-Ministre, voyant les intérêts économiques énormes qui permettraient à l'Oceania d'assurer sa défense à peu de prix et de trouver un nouveau marché – énorme – pour des entreprises qui ont du mal à se développer sur le marché intérieur presque saturé de 15 millions d'habitants, acceptera de marcher aux côtés du Raksasa à une condition : la libération de la Cabalie.

    Ce qui restera comme la première opération en coopération avec le Raksasa sera un succès mais avant tout un retour en arrière. La Cabalie est désormais libérée - mais coupée en deux -, retour à la case départ. Poussé par les agents économiques et par certains états toujours plus virulents dans leur rhétorique contre le Commonwealth, celui-ci finira par continuer petit à petit à se rapprocher de Jiyuan. Aujourd'hui les échanges sont importants, les pays semblent proches et s'accordent souvent sur de nombreux sujets. Peut-on parler d'alliance ?

    Aujourd'hui encore il est trop tôt pour le dire. Car bien que proche du Raksasa, l'Oceania « continue de privilégier des nations plus proches de ses idéaux libéraux-démocrates comme la Cyrénanie et bien d'autres pays plus petits [ndlr : que le Raksasa]. Le Raksasa est fort et fait peur, il a démontré par le passé pouvoir changer très vite de position et pouvoir punir avec efficacité » estime Leo Miranda-Clarke, écrivain et spécialiste de la politique étrangère océanienne. Les plaies de nombreuses années d'affrontements verbaux et parfois militaires sont restés gravés dans la mémoire océanienne qui refuse d'oublier les morts. « La relation avec la Tchoconalie et le Raksasa n'est en ce sens pas si éloigné que cela » ajoute Miranda-Clarke « même si la Tchoconalie a été un jour allié de l'Oceania avant cette guerre, le Raksasa non. »

    Pour Rachid Brooklyn, Professeur à l'Université de Bristone, « tout laisse penser que la relation avec le Raksasa ne va pas beaucoup plus évoluer. Les deux pays sont partenaires, ils vont le rester, devenir des partenaires de confiance et amis, mais l'Oceania ne représente pas un potentiel suffisant pour devenir un 'grand' allié du Raksasa et inversement. Les intérêts sont trop divergents sur certains points, notamment la façon de mener la politique étrangère ». Quand on demande si l'Oceania peut, un jour, devenir un satellite ou un pion du Raksasa, tous répondent avec fermeté que non. « Le Commonwealth est trop attaché à sa possibilité de nouer des liens à sa guise, avec qui il veut, et de pouvoir donner sa position même lorsqu'elle est inverse à l'un ou l'autre puissant de ce monde que cela me semble un pur fantasme, le même que ceux qui veulent perpétrer la logique des blocs. Souvent ceux qui en profitent d'ailleurs, ceux qui sont censés guider ces blocs dans leur vision du monde et qui se donnent de l'importance en partageant ces idées » répond Andrew Dubey, l'ancien Conseiller aux Affaires Etrangères (2016-2028).[/justify]

Posté : mar. févr. 02, 2016 8:23 pm
par Wellington
  • [center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/19/1399740077-wellingtontelegraph.png[/img]

    Etat en 2029 de l'aventure verte

    [img]http://www.rightthisminute.com/sites/default/files/videos/images/topaz-solar-farm-energy-video.png[/img][/center]
    [justify]6 avril 2029 - [Analyse]

    « Consciente de l'importance de préserver notre Terre pour les générations futures, GreenPoint s'engage dans les énergies renouvelables ». Tiré du site internet de la compagnie greenwichoise de l'énergie et des télécommunications, cet engagement est l'un de ceux pris par le directeur général du géant au point vert, Patrick Woods, depuis que la compagnie semi-publique a vendu la moitié de ses droits sur les réserves en pétrole et en gaz à Gazocean en 2015 et l'autre partie à PetroNacional en 2019. Laissant le géant khaldidanais et sa filiale océanienne exploiter l'or noir national, Greenpoint a alors décidé de réinvestir une grande partie de la manne financière provenant de cette vente dans des projets d'énergies renouvelables.

    Un engagement qui compte, en plus de l'aspect écologique de la chose, donner une certaine indépendance énergétique à Greenwich et au Commonwealth. Actuellement le pays est dépendant de pays comme la Cabalie, la Cyrénanie ou le Khaldidan pour certaines formes d'énergie et de la FROPT pour une partie de l’électricité consommée par les océaniens. Or, le potentiel éolien et surtout solaire est parmi les plus importants du monde et était, jusque dans ces années, quasiment inexploité. Un scandale pour les écologistes, qui n'ont jamais cessé d’attaquer les exploitations pétrolifères dans le bush greenwichois et de prôner l'introduction d'énergie verte dans la production nationale. L'arrivée de ces fonds et d'investissements de privés, ajoutés à la coopération menée avec les écoles supérieures du pays, a permis de développer des projets sûrs et rentables sur le long-terme. Il faut dire qu'avec un prix du pétrole tenu artificiellement particulièrement haut – considérant que le point d'équilibre entre la demande et l'offre n'est pas du tout respecté, cette dernière étant plutôt abondante aujourd'hui – les énergies renouvelables ont perdu de leur cherté d'antan qui faisait craindre à beaucoup « l'envolée des prix de l'énergie » comme le prophétisait en 2022 l'activiste pétrolifère Magnum Rodgers, également président de la chambre de commerce tel-eribo – oceanienne.

    En effet, ce sont surtout ces liens là qui ont affaiblit la ''cause'' écologiste. Craignant un affaiblissement de la Cyrénanie – Tel-Erib en son temps – qui aurait fait mal à l'économie océanienne très complémentaire, le gouvernement fédéral a toujours rechigné à lancer d'autres voies et de voir son allié affaiblit par la perte des recettes d'hydrocarbures qui représentent – hier et aujourd'hui – une part importante du PIB cyrénan. Il aura fallu attendre l'action du groupe Greenpoint (soutenu aussi par son dauphin national Dropst Energy (Blue Coast) ) pour voir un mouvement national prendre de l'ampleur. Soutenue ensuite par certaines états, finalement le Commonwealth, les grandes écoles et rapidement de grandes entreprises dont de nombreuses actives dans le secteurs des technologies de pointe ou de l'internet (notamment le réseau social Twikle), l'aventure ''verte'' aura enfin débuté véritablement fin 2025.

    Aujourd'hui la majorité des projets sont toujours en cours d'étude ou de réalisation mais plusieurs centrales solaires ont déjà vues le jour. La plus célèbre est sûrement la ''ferme solaire'' de Orara (Greenwich) inaugurée le 4 septembre dernier. Celle-ci étend ses panneaux solaires sur plus de... 12km2 et produit de l'énergie pour environ 80'000 foyers soit pour une partie importante des un peu plus de 800'000 greenwichois. « L'objectif est d'alimenter entièrement Greenwich avec l'énergie de notre plus grande ressource naturelle, le soleil » annonçait prophétiquement et sûr de lui le Premier-Ministre de l'état en début d'année durant une conférence à l'Université d'Engelwood. Si cet objectif semble, à première vue, impossible il faut bien se rendre compte que les mentalités changent.

    Aujourd'hui des subventions sont disponibles pour les privés et les entreprises qui se dotent d'installations responsables (panneaux solaires, isolations, pompes à chaleur, ...) et le Commonwealth commence à vraiment pousser la recherche et l'investissement dans ce sens. N'oublions pas non plus le nouveau conseiller aux ressources, et donc responsable de l'énergie, est Kostas Garner... membre du parti "Green" partisan de ce changement. La volonté est donc bien présente au sein de l'élite d'aller dans cette voie. Avec Greenpoint en leader désigné de cette épopée, l'Oceania pourrait bien devenir l'une des nations pionnières de ce changement énergétique qui commence à se dessiner dans le monde. Et pas seule : le projet PartaGaz notamment, lancé par la Sébaldie, est le fruit du nouveau respect qu'ont les terriens pour leur bien le plus précieux. Après les ravages de Terienkov et de l'ultra-consumérisme inconscient des ex-USP, un nouveau modèle énergétique se dessine auquel l'Oceania compte bien participer. En rejoignant, pour passer à l'étape supérieure, le projet PartaGaz ? GreenPoint et le Committee se seraient montrés intéressés selon des rumeurs circulant ici et là.

    C'est en tout cas, pour ceux qui en doutaient encore, une preuve que la coopération internationale existe toujours. Et mieux, est plus vivante que jamais.


    Charlotte Harrods
    t] @chacharrods[/justify]

Posté : mer. févr. 17, 2016 5:13 pm
par Wellington
  • [center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/19/1399740077-wellingtontelegraph.png[/img]

    Escroquerie aérienne chez Tarnosia Space Company

    [img]http://subimg.beautiful-pictures.fr/2013/07/paris-new-york-en-moins-dune-heure.jpg[/img][/center]
    [justify]21 mai 2029 - [Analyse]

    « Une aberration sans nom ! » A une vingtaine de jours de l'ouverture du Salon de l'Aéronautique de Bristone – qui servira de présentoir au futur fleuron d'Aerocean, l'AO600 – de nombreux experts n'ont pas mâchés leurs mots quant à la montée en puissance du constructeur tarnois ''Tarnosia Space Company''.

    Sur un an et demi, le constructeur aéronautique et spacial a inscrit à son catalogue pas moins de cinq nouveaux appareils à des vitesses comprises entre 2'000 et 70'000 km/h ! Un exploit retentissant qui annonce une révolution dans le monde de l'aéronautique. Pourtant, la majorité des experts sont sceptiques et les critiques s'abattent de toute part sur ces appareils dénoncés comme « démesurés », « coupés de la réaliste » voir « dangereux ».

    Pour Herbert Gröman-Hilton, expert en sécurité aérienne depuis une quarantaine d'années, c'est tout simplement impossible. « On nous dit qu'en moins de deux ans une compagnie a réussi à surpasser toutes les barrières physiques et technologiques, à assurer la sécurité, faire des plans, tester, améliorer un appareil qui révolutionne le monde ? Et cela au moins quatre fois ? En un an et demi ? C'est au mieux une blague, au pire une tromperie qui va s'avérer être très dangereuse ». Car pour lui, pas de doute, « ce n'est qu'une vaste escroquerie qui va coûter des vies si les états autorisent ce genre d'appareils sur leur sol ». « TSC fait une grosse erreur et pire, une faute grave. C'est strictement impossible, même avec la meilleure foi du monde, de le croire ». Quand on sait que l'AO600 océanien, par exemple, a débuté son développement en 2021 on peut en effet avoir des doutes. « Un tel appareil demanderait une [url=http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/aeronautique-avion-hypersonique-a2-deux-fois-plus-rapide-concorde-14523/]vingtaine d'années[/url] voir plus de développement au minimum avant de voir le jour. Et encore, c'est sans compter les tests et la mise sur le marché. Je n'y crois pas une seconde » conclut-il en parlant de «danger public ».

    L'autre problème relevé par les experts, c'est la vitesse ahurissante de l'appareil. 10'000km/h pour un avion cargo, 5'000 pour un avion civil. « Seul des [url=http://www.bilan.ch/techno-les-plus-de-la-redaction/les-10-avions-les-plus-rapides-du-monde]prototypes militaires[/url] sans pilotes ont atteint des vitesses tendant vers les 10'000km/h. Et encore, une grande partie s'est écrasée. Avec pilote on tend au mieux vers les 7'000km/h. Mais nous parlons bien de pilotes militaires parmi les meilleurs, triés sur le volet. C'est un risque humain et sanitaire sans précédent que cette compagnie s'apprête à faire courir à ces passagers futurs. Sans parler des risques sécuritaires. Avec le peu de test, impossible de savoir comment l'avion se comporte. Le risque zéro n'existe pas, comment se finirait une catastrophe très probable avec cet appareil ? Si les passagers ne meurent pas écrasés dans leur siège avant, c'est un danger qui n'a pas été pris en compte et qui m'inquiète au plus haut point » poursuit Ryan Lloyds, conseiller technique pour Aerocean.

    Outre la sécurité, maintes fois évoqué, le réalisme financier est aussi une inconnue. Car on le sait, « atteindre des vitesses supérieures [dans une certaine mesure] à aujourd'hui est bien possible ». Pourtant les principaux constructeurs continuent de rester sur la même voie. C'est là une simple histoire de rendement, de réalisme et dans une moindre mesure d'écologie. « Pour augmenter de 10% la vitesse d'un avion vous avez besoin de 15 voir 20% d'énergie en plus, dans le meilleur des cas » explique le professeur Wright de la B.P.S. « C'est donc complètement irréaliste car ce que vous économisez en temps de vol, vous le payez au prix fort en kérosène. » Sans parler des coûts supérieurs d'entretien, notamment, que demandent la haute vitesse ainsi que l'encombrement de l'espace aérien qui empêche ce type d'appareils d'évoluer correctement. Pour des appareils aussi petits en nombre de places, les coûts sont énormes. Et, « la grande majorité des pays interdisent ou devraient le faire le survol par des appareils supersoniques. Les dégâts et les nuisances pour les personnes au sol sont particulièrement violentes ». De quoi éviter aux compagnies de tenter l'aventure. Mais du coup, comment expliquer que des compagnies comme Tarnosia Airlines projettent de traverser le Makara continental avec ce type d'appareils ? « A moins d'une erreur, il ne faut pas oublier que la légalité est parfois outrepassé au mépris de la santé des gens » lance le P. Wright.

    Dernier problème connu, les aéroports et l'espace aérien non adaptés. En dehors des risques exposés plus haut, un avion supersonique n'a rien d'un avion conventionnel. Aujourd'hui les pistes, les ouvrages, les accès et le guidage radio se fait pour des appareils normaux. Des changements, au vu du peu de garantie et du flou artistique entourant les projets tarnois, semblent bien risqués et peu probables dans la grande majorité du monde. D'autant plus que cela impliquerait de recevoir des avions sur son sol et son espace aérien construits plus vite qu'une maison, c'est dire. « La mode TSC va passer aussi vite qu'elle a commencée, et s'éteindre bien vite. Sinon, notre monde va vraiment mal » conclut Grönman-Hilton.

    Fort de ses constats, Aerocean est désormais plus sereine. La compagnie basée à Bristone pensait tenir en son concurrent tarnois un opposant sérieux pour l'avenir. Il s'avère que ce n'est qu'un vaste montage qui ne devrait pas tarder à s'effondrer sur lui-même. La présentation de l'AO-600, annoncé comme « le meilleur appareil de tout les temps » par Gavin N'Kelma, PDG actuel d'Aerocean, pourrait bien faire un véritable triomphe.

    Will De Husman
    t] @will_husN[/justify]