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Posté : sam. sept. 03, 2011 12:26 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos de la tournée flamenca de José Merced en Province Cisplatine - Acerca de la gira flamenca de José Merced por la Provincia Cisplatense</center>
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Le chanteur et danseur de flamenco José Merced lors de la dernière représentation de sa tournée en métropole, à l'Auditorium de Colmenar Viejo, dans la banlieue d'Hispalis (Province d'Hispania)</center>
Il est vingt heures et José Merced entre sur la scène de l'Auditorium de Colmenar Viejo, ville située dans la banlieue d'Hispalis (Province d'Hispania). Simplement vêtu d'une chemise et d'un pantalon de velours, il communique directement avec le public et lui présente son nouveau spectacle, tout du moins pour tous ceux qui ne le connaissent pas. Cette dernière représentation en métropole avait lieu le 15 décembre dernier et José Merced, l'un des plus grands représentants du flamenco actuel, organisera une grande tournée en Province Cisplatine à partir du 20 janvier prochain, avec une première date au Palais des Congrès de Las Palmas, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla). Il sera comme toujours accompagné d'autres chanteurs et chanteuses, d'un guitariste, d'un bassiste et d'un percussionniste, entre autres. Ils seront ainsi plus de 20 sur scène, à tel point que José Merced est connu dans le milieu du flamenco comme l'inventeur de la "banda flamenca" ("orchestre flamenco", mot à mot, en français). Cette tournée vient illustrer son nouveau disque, publié à la fin de l'année 2014 et intitulé Nuevo amanecer (Nouvelle aube, en français).
Mais ce sera aussi l'occasion de reprendre ses chansons plus anciennes, dont certaines sont mondialement connues et extraites d'albums comme Ruido (Bruit, en français) ou El anochecer (La Tombée de la nuit, en français). A près de 45 ans, après vingt-cinq de carrière dans le milieu professionnel, José Merced se montre toujours aussi intimidé et angoissé quelques minutes avant de monter sur scène. "Ce n'est pas pour rien que le terme qui désigne le trac en espagnol, "el canguelo", est d'origine gitane et est lié au flamenco !" s'exclamait-il auprès de la rédaction de La Digna Cisplatense il y a quelques jours. Mais c'est aussi un homme extrêmement pudique, qui se confie peu sur sa vie privée, fait mine de ne jamais se souvenir de son âge ou du nombre d'années qu'il a passées sur les planches. Il a horreur des anniversaires de carrière et ne présente que sa face publique lors de ses concerts. Chaque spectacle de cette tournée est toutefois d'une grande qualité et d'une durée de deux heures trente environ. Originaire de la ville de Tarifa (Province de Península del Ponente), cet artiste à l'air bonhomme et avenant est arrivé à Hispalis à l'âge de quinze ans pour y débuter sa carrière sous l'égide de son oncle, qui voyait en lui une future célébrité du flamenco.
C'est sur la scène du bar flamenco Las Torres Bermejas ("Les Tours Vermeilles", en français) qu'il a ainsi fait ses premiers pas, à l'occasion d'un concours de "tablao" junior auquel l'avait inscrit le frère de son père. De ces années, il a gardé le goût pour le "martinete", cette danse flamenca rapide et difficile à exécuter, que peu maîtrisent et avec laquelle il épate toujours le public. Cet artiste, s'il est pudique, n'en est pas moins à fleur de peau sur scène, comme le démontre sa maestria émouvante du genre majeur, le "cante jondo" ("chant profond", en français). C'est ce genre qui occupe d'ailleurs la première partie de son spectacle, avant de passer à des choses plus légères comme des bulerías du type Lío (Bazar, en français) ou Aire (Air, en français). Ce sont des titres que chacun peut fredonner, au moins sur le refrain, tant elles sont connues et appréciées du grand public. Mais il propose aussi des morceaux émouvants tels que El Pan (Le Pain, en français), Te pintaré (Je te peindrai, en français) ou bien encore El Alba de mañana (L'Aube de demain, en français). Un vrai régal pour les oreilles.
Posté : lun. sept. 05, 2011 12:11 pm
par Ramiro de Maeztu
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L'image du jour - La imagen del día</center>
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De nuit, dans la banlieue résidentielle de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), plus précisément dans la bourgade tranquille d'Alija del Infantado, des ouvriers municipaux, aidés de grues et autres machines, installent sur la façade de plusieurs immeubles des réalisations d'art contemporain. Vidéos, animations, dessins, photographies, photomontages : la ville d'Alija del Infantado se prépare, comme tout la Province Cisplatine et le Royaume Canoviste de Numancia, à l'année de la Rostovie au Numancia, qui se déroule officiellement depuis le 2 janvier. Ces créations ont donc toutes un rapport avec la Rostovie : icônes orthodoxes stylisées, panoramas de Novgorod ou de Kirovgrad, animations sur l'art traditionnel rostov, présentation des différents programmes spatiaux nationaux... Ce n'est bien entendu qu'un faible échantillon de toutes les manifestations qui auront lieu cette année dans le cadre de ce programme culturel.</center>
Posté : mer. sept. 07, 2011 3:39 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos de l'étude des peurs irréfléchies et phobies au Centre d'Investigations Royal de Las Palmas - Acerca del estudio de los miedos irreflexivos y las fobias en el Real Centro de Investigaciones de Las Palmas</center>
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Le célèbre tableau Le Cauchemar (La Pesadilla, en castillan), du peintre quantarien Johann Heinrich Füssli, a été l'un des points de départ de cette étude très intéressante réalisée à Las Palmas</center>
Depuis l'ablutophobie (peur maladive d'immerger son corps dans l'eau et de se baigner) jusqu'à la technophobie (peur des progrès scientifiques accompagnée d'un fort rejet des innovations technologiques), il existe de nombreuses peurs irrationnelles qui nous handicapent plus ou moins dans notre vie quotidienne. Ces phobies peuvent être d'ordre purement physique, comme l'arachnophobie (peur des araignées et, plus généralement, des arachnides tels que les scorpions ou les acariens) ou l'acrophobie (peur des hauteurs), ou s'insérer dans les relations sociales ou les superstitions, comme la paraskevidékatriaphobie (peur du vendredi 13). Parfois, la phobie est une simple peur qui, bien que génératrice d'angoisse, peut être largement surmontée. Mais que se passe-t-il lorsqu'elle est si forte qu'elle en devient un obstacle dans la vie courante ? Car, si les phobies sont largement partagées par la population mondiale, plus rares sont ceux qu'elles empêchent de vivre, ainsi que l'explique une étude réalisée durant l'année 2015 par le Centre d'Investigations Royal de Las Palmas, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla).
D'après le rapport de cette étude, une personne sur vingt sur la planète souffre d'une phobie maîtrisable, comme l'agoraphobie (peur des foules denses). Mais avoir une phobie, c'est aussi avoir 50% de chances d'en contracter une autre, ce qui rend cette angoisse maladive très dangereuse pour la vie quotidienne. Souvent, ces troubles psychologiques passent d'eux-mêmes et sont substitués par d'autres peurs irréfléchies. Comme l'explique l'équipe de José Ferrater Mora, qui a réalisé cette étude ambitieuse et de longue haleine, les phobies n'ont rien de génétiques ou d'héréditaires : elles sont acquises et surviennent suite à un trauma qui n'arrive pas nécessairement durant l'enfance. Mais il faut bien sûr distinguer la simple peur de la phobie : c'était l'un des travaux de ce groupe de chercheurs, car toute bonne investigation commence par définir son objet. La peur est rationnelle et est un réflexe de survie : un enfant apprend ainsi peu à peu à avoir peur des serpent venimeux, des animaux dangereux (comme les molosses), des distances ou des chutes trop importantes... Il apprend peu à peu à s'en méfier car ces situations représentent un péril.
L'être humain est donc "programmé" pour avoir peur car cela fait partie de nécessités vitales. Mais la phobie est irréfléchie : un serpent venimeux bien enfermé dans un vivarium ne peut susciter de peur pour qui est de l'autre côté de la vitre... sauf s'il y a herpétophobie (peur des reptiles et des amphibiens en général). Et il semblerait, même si les phobies ne connaissent ni d'âge, ni de sexe, ni de condition sociale, que les femmes fussent légèrement plus touchées que les hommes, toujours d'après l'étude de l'équipe de José Ferrater Mora. Tout du moins en parlent-elles plus facilement. La phobie est dans tous les cas une réponse émotive supérieure à la normale face à une situation standard (la présence d'une araignée commune, par exemple), mais ce qui est intéressant, c'est qu'une phobie peut aussi être "apprise". Certaines peurs rationnelles sont tellement exagérées par l'entourage ou le sujet qu'elles en deviennent des phobies : avoir peur de chutes trop importantes est logique, mais tout dépend de ce qui est jugé "trop important"... Et quelle thérapie, d'après l'équipe de José Ferrater Mora, est la plus efficace pour se débarrasser d'une phobie ? "La mise en scène progressive de situations anxiogènes est la thérapie la plus en vogue actuellement", répondait-il, "mais il ne faut pas oublier que sans l'aide des amis et surtout de la famille ou du référent religieux, elles sont inutiles ou partiellement inutiles."
Posté : ven. sept. 09, 2011 11:21 am
par Ramiro de Maeztu
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A propos des tentatives de détection précoce de la maladie d'Alzheimer - Acerca de los intentos de detección precoz de la enfermedad de Alzéimer</center>
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Une patiente et une aide-soignante au département de gériatrie et gérontologie de l'Hôpital Ramón y Cajal d'Hispalis (Province d'Hispania)</center>
Cela fait plusieurs années que, malgré de grandes zones d'ombre qui subsistent, des études menées tant au Royaume Canoviste de Numancia qu'à l'étranger ont démontré que la maladie d'Alzheimer était particulièrement mortelle car détectée trop tard dans la plupart des cas. Or, sa guérison ou, au pire, son accompagnement dans les meilleures conditions possibles sont d'importants enjeux dans nos sociétés. Aujourd'hui, d'après des statistiques établies par l'Hôpital Universitaire Central ("Hospital Universitario Central", en castillan) de Las Palmas, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), un peu plus d'un million cent mille personnes sont concernées dans notre pays par de graves maladies neurodégénératives, comme celle d'Alzheimer, et, avec le vieillissement et l'accroissement de la population propre à l'immense majorité des pays du monde, elles seront plus de deux millions trois cent mille d'ici à vingt ans. C'est pourquoi, en collaboration avec la Fondation Nationale des Familles de Malades d'Alzheimer et Autres Démences ("Fundación Nacional de Familias de Enfermos de Alzéimer y Otras Demencias", en espagnol), l'Hôpital Universitaire Central réalise sur l'ensemble du territoire national depuis un an environ des opérations de détection précoce.
Car c'est approximativement dix ans avant l'apparition des symptômes les plus clairs de la maladie d'Alzheimer que le cerveau enregistre des modifications apparemment infimes mais annonciatrices de la dégénérescence à venir. Avec l'aide du Centre de Recherche et de Thérapies Avancées ("Centro de Investigación y Terapias Avanzadas", en castillan), sis à Vadeable (Province de Jérez), des volontaires de tout le pays ont ainsi été invités à Las Palmas pour participer à une série de contrôles et de tests centrés sur l'apparition de cette maladie. C'est le cas, par exemple, d'Andrés Ureña, cheminot âgé de soixante ans originaire d'Hispalis (Province d'Hispania), qui n'a guère hésité lorsque cette opportunité lui a été offerte. Ce sont les marqueurs génétiques à l'origine de la maladie d'Alzheimer qui sont traqués par les chercheurs des trois organismes susnommés, qui utilisent pour ce faire quatre scanners de douze tonnes et trois teslas (là où, en règle générale, tous les hôpitaux et cliniques du pays utilisent des scanners standardisés de 1,5 teslas). Grâce à ces nouvelles technologies à la pointe des neuro-images, ils peuvent réaliser une investigation exhaustive sur les près de 600 volontaires qui participent au projet depuis un an.
Ce type d'expérimentation, vital pour l'avenir de la santé publique dans notre pays, suit des tendances lourdes qui ont marqué le Royaume Canoviste de Numancia ces dernières années : tout tend vers la personnalisation des soins et le caractère prédictif et préventif de la médecine. Bien sûr, ces volontaires savent pertinemment que tous les tests réalisés ne seront pas des parties de plaisir puisque, parmi les expériences qu'ils subissent se trouve la fameuse ponction lombaire, qui vise à prélever un échantillon de liquide de liquide céphalorachidien. C'est en effet dans cette substance du corps humain qu'est emmagasinée la protéine bêta-amyloïde, peptide très néfaste pour le système nerveux et dont la présence est l'un des signes avant-coureurs de la maladie d'Alzheimer. Chaque patient volontaire doit aussi subir deux prises de sang et deux séances de scanner (l'une structurelle, l'autre fonctionnelle) afin de permettre à la science d'avancer en la matière. Les volontaires n'ont toutefois pas été sélectionnés au hasard : la moitié d'entre eux fait partie des populations dites à risque (qui présentent des troubles de la mémoire ou des antécédents familiaux, par exemple). L'ensemble des donnés statistiques, cliniques, psychologiques, neurologiques et nutritionnelles collectées à Las Palmas permettra d'établir des protocoles plus précis et plus efficaces.
Posté : dim. sept. 11, 2011 1:23 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos de la publication en Province Cisplatine d'un livre inédit de Juan Hermida - Acerca del estreno en la Provincia Cisplatense de un libro inédito de Juan Hermida</center>
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Cette publication, annoncé par sa maison d'édition, DeBolsillo, il y a quelques mois était attendue avec impatience</center>
Il n'est pas l'auteur numancien le plus lu ou le plus connu à l'étranger, même en version traduite, mais Juan Hermida est en revanche reconnu tant par le lecteur amateur que par les critiques ou le milieu universitaire comme une référence absolue au Royaume Canoviste de Numancia. Né à Hispalis (Province d'Hispania) en 1927 et mort dans la capitale en 1993, il est considéré comme l'écrivain le plus influent du modernisme numancien et est souvent cité par nombre d'autres romanciers comme un modèle vital et littéraire à nul autre pareil. Tout ce qui touche de près ou de loin son œuvre et son existence (plutôt discrète et effacée) suscite systématiquement l'admiration et la révérence de la part de tous, alors même qu'à sa mort, il n'était lu que par un petit cénacle d'amis ou de connaisseurs. De ce fait, l'annonce il y a quelques mois par son éditeur habituel, DeBolsillo, sis à Hispalis, d'un roman inédit au mois de janvier 2016 a suscité de grandes attentes et une impatience logique, d'autant plus que cet ouvrage jamais publié est resté strictement confidentiel et n'a même jamais été montré à l'un des amis de l'auteur après sa rédaction.
Seuls deux critiques reconnus de Juan Hermida y ont eu accès dans le plus grand des secrets, après avoir signé auprès de DeBolsillo une clause de confidentialité, afin d'en établir une édition critique et génétique de qualité. Nul ne sait donc si ce nouvel ouvrage, intitulé Variaciones sobre un tema romántico (Variations sur un thème romantique, en français), deviendra avec le temps aussi célèbre que le chef-d'œuvre de l'auteur moderniste, Nunca llegarás a nada (Tu n'arriveras jamais à rien, en français). Ce roman, tiré à deux cents exemplaires à peine au moment de sa sortie, en 1966, est un portrait au vitriol du monde contemporain et de ses dérives dans tous les domaines. Seules quelques informations, en revanche, ont été communiquées à propos de cet inédit à la teneur inconnue : il s'agit d'un roman en cinq longs chapitres largement inspiré par l'un de ses essais rédigés antérieurement, Ensayos de incertidumbre (Essais d'incertitude, en français). DeBolsillo a pu compter sur l'appui de la première maison d'édition de Juan Hermida, Galaxia, pour pour dresser la genèse textuelle de cet ouvrage qui s'annonce déjà comme intriguant.
Le roman Variaciones sobre un tema romántico devait à l'origine être un recueil de cinq contes, mais il semblerait que Juan Hermida eût finalement renoncé à ce genre qu'il affirme dans sa correspondance "ne pas maîtriser" comme il le devrait. Il explique dans l'une de ses lettres à un ami être parti du dénouement de l'un de ses romans les plus connus, Volverás a Hispalis (Tu reviendras à Hispalis, en français), pour commencer cet ouvrage dont il n'était pas satisfait. Malgré tout, il ne l'a pas rédigé comme ses manuscrits habituels mais à la machine à écrire, soigneusement, avec peu de ratures et à peine quelques annotations. Les deux spécialistes chargés de l'édition ont passé pas moins d'un an à constituer le dossier critique et génétique de cette œuvre et ont retourné les feuillets conservés dans une pochette bleue à rabats dans tous les sens afin d'être sûrs d'offrir au lecteur toute la complexité de ce roman. Son meilleur ami, Javier Marías, aujourd'hui décédé, explique dans sa correspondance qu'il a été l'un des rares à le lire avant qu'il ne soit archivé et qu'il l'a tout particulièrement apprécié. De quoi tenir en haleine les lecteurs jusqu'à la publication de Variaciones sobre un tema romántico, qui aura lieu en avant-première au siège provincial de la Casa del Libro, à Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta).
Posté : mar. sept. 13, 2011 12:54 pm
par Ramiro de Maeztu
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L'image du jour - La imagen del día</center>
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Des cyclistes professionnels participent au Tour Provincial de la Cisplatine ("Vuelta Provincial a la Cisplatense", en castillan), course continentale de l'Union Cycliste Internationale, qui existe depuis 1935 et n'a jamais cessée de se disputer tous les mois de janvier et février. Le Royaume Canoviste de Numancia dans son ensemble est un pays très amateur de cyclisme, avec de très nombreuses courses nationales ou régionales dont certaines ont une grande renommée, comme le Tour du Numancia ("Vuelta a Numancia", en espagnol), qui se déroule chaque année au mois de juillet en dix-huit étapes.
Ici, des coureurs numanciens et laaglandais forment l'échappée, qui précède la tête du peloton de plus d'une minute et vingt secondes, lors de la dixième et dernière étape de ce Tour Provincial de la Cisplatine, qui rallie la bourgade de Herguijuela de la Sierra à la ville de Las Palmas, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), sur une distance de cent vingt kilomètres.</center>
<center>Brèves et entrefilets - Noticias breves y sueltos</center>

Un camion transportant en fraude près de cent cinquante kilogrammes de cocaïne pure non coupée a été arrêté par la Police Nationale dans un hangar de la zone industrialoportuaire de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta) ce matin même, vers huit heures. La drogue, visiblement en provenance d'Orient (Alméra orientale ou Makara), était destiné pour le tiers au marché numancien et pour le reste au marché international. Le chauffeur et son passager, deux citoyens terdussiens respectivement âgés de trente et trente-deux ans, ont d'abord nié avoir connaissance du chargement de leur poids-lourd avant d'être conduits au Commissariat Central de Puerto Real, où ils ont signé des aveux complets. Ils seront jugés demain en comparution immédiate par l'Audience Nationale de la capitale provinciale et risquent jusqu'à 300 000 latinias (environ un million d'euros) d'amende et vingt ans de prison fermes. Étant donné qu'aucun accord d'extradition n'a jamais pu être signé avec le Royaume du Terdus, les dangereux malfaiteurs seront incarcérés à la Prison de Haute Sécurité d'Herrera de la Mancha, dans la banlieue de Puerto Real.

Le jury du Festival du Cinéma Numancian ("Festival del Cine Numántico", en castillan) se réunissait ce matin au Palais des Congrès de Las Palmas afin de dévoiler l'ensemble des longs métrages, courts métrages, documentaires, films d'animation et personnalités du septième art national en lice pour l'édition de cette année, qui se déroulera comme d'habitude à Valladolid, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta). Parmi les favoris, l'on retiendra la présence de Pedro Amenábar avec
La Piel que habito (
La Peau que j'habite, en français), mais également Alejandro de la Iglesia, avec le film noire
Balada triste de trompeta (
Ballade triste à la trompette, en français),
Pan negro (
Pain noir, en français) de Mercedes del Palomar et
También la lluvia (
La Pluie aussi, en français), de Pilar Iznájar.

En visite à Santander, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González, a affirmé que lors du prochain Conseil des Ministres, qui se déroulera ce jeudi à la Maison de Pizarro d'Hispalis (Province d'Hispania), siège, une réforme de la Loi sur la Propriété Intellectuelle ("Ley de Propiedad Intelectual", en espagnol) sera examinée et sans doute validée. Il s'agirait notamment d'étendre à soixante-dix ans la protection des œuvres artistiques et des brevets, quel que soit leur support, contre cinquante ans actuellement. Le syndicat vertical unique, la Phalange, a donné son approbation à cette loi lors d'une réunion préalable avec la Ministre et le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria.