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Ramiro de Maeztu

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Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia


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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/7/a/7/grupo-heraldo-menu-2073b06.png.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/7/a/7/grupo-heraldo-menu-2073b06.png[/img][/url]
Le logotype du Groupe Heraldo, qui gère en accord avec la Couronne la presse régionale de la Parda</center>


Dans le cadre du semestre culturel de la Sainte Alliance, c'est le Royaume Canoviste de Numancia qui est à l'honneur et particulièrement la Province de Parda et sa capitale, deuxième ville du pays, Emerita Augusta.
Régulièrement, des sujets seront donc publiés dans tout le pays par le Ministère de la Culture et de l'Éducation sur la région et sa principale métropole : culture, histoire, géographie... Tout sera passé au peigne fin et des petits résumés feront connaître aux Numanciens tout d'abord puis aux citoyens et sujets de la Sainte Alliance afin de renforcer les liens qui en unissent les pays membres.

La Province de Parda compte de nombreuses chaînes locales, qui appartiennent toutes au groupe TV Numancia et proposent des grilles de programmes variées, axées autour des actualités, de la culture ou du divertissement.
C'est en effet le 21 avril 2006 qu'a été ouverte l'antenne régionale de TV Comarcal, TV Parda, et a commencé à diffuser ses émissions d'ordre généraliste. La loi établissant au niveau provincial la constitution d'un réseau télévisuel datait de 1996 mais divers soucis techniques ou juridiques en ont repoussé la première diffusion publique dix ans plus tard.
En 2008 a également été créée une chaîne d'ordre plus culturel, Antena Parda, qui a fusionné sur ordre de la Couronne en 2010 avec le groupe public RTVP (Radio et Télévision de la Parda), géré par le Conseil Provincial. Cette fusion a donné lieu à la création d'une chaîne diffusée à l'échelle comarcale, TV Emerita Augusta, qui a aujourd'hui la troisième plus grosse audience dans la métropole et ses environs, derrière TV Numancia et TV Parda.

C'est le 18 août 2005 qu'a commencé à émettre la station de radio propre à la Province de Parda, Radio Parda, qui compte aujourd'hui entre cinquante mille et quatre-vingt-dix mille auditeurs quotidiens.


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/24/e/f/1/800px-televisi-n-2073be4.jpg.htm][img]http://img24.xooimage.com/files/3/1/2/800px-televisi-n-2073be5.jpg[/img][/url]
Les studios temporaires de TV Parda à Emerita Augusta lors des Fiestas del Pilar, en août 2008


Au niveau provincial, c'est le groupe privé Heraldo qui, en partenariat avec la Couronne, gère la presse écrite et finance notamment la publication de nombreux journaux à l'importance diverse :
- El Heraldo de la Parda, journal provincial généraliste le plus lu et diffusé dans la région, doté de plusieurs suppléments sportifs ou culturels
- El Periódico de la Parda, autre quotidien généraliste important, particulièrement dans la comarque d'Hospedal
- El Diario de Teruel, qui, contrairement à ce qu'indique son nom, est de diffusion provinciale et non pas seulement locale
- La Crónica de las Cinco Villas, qui diffuse l'actualité essentiellement dans la banlieue d'Emerita Augusta
- La Voz de Ejea, journal local lié à Fortaleza et aux bourgades avoisinantes


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/43/a/f/b/diario_teruel.750-2073ca1.jpg.htm][img]http://img43.xooimage.com/files/9/4/a/diario_teruel.750-2073ca2.jpg[/img][/url]
La une du Diario de Teruel datant du 27 décembre 2009</center>
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/45/3/7/8/conference-207ae0d.jpg.htm][img]http://img45.xooimage.com/files/4/6/9/conference-207ae0e.jpg[/img][/url]
L'année dernière, ce cycle de conférences avait rassemblé cinq mille personnes sur trois jours !</center>


L'année 2013 sera l'année d'un grand événement académique au Royaume Canoviste de Numancia : c'est en effet du 1er au 10 mars prochaines que se tiendra le grand Cycle International de Conférences des Médiévistes.
Chaque année depuis 2003, Hispalis organise au Palais des Congrès une série de colloques consacrés au Moyen-Âge alméran, makaran, zanyanais et vicaskaran sur un thème différent. Et celui de cette année ne pouvait être autre que le Moyen-Âge numancien (476-1492) !
Comment balayer plus de dix siècles d'histoire, plus d'un millénaire de batailles, de souverains, de traités, de lois et de révoltes en une dizaine de jours ? C'est le défi des organisateurs et conférenciers de cette année, qui ont déjà communiqué sur le site officiel de la manifestation le programme des colloques et communications prévus de longue date, donnés par des universitaires du monde entier et dont voici un aperçu :

- "Les stratégies de la persuasion dans El Cantar de Mio Cid" par Paul Hampton, professeur d'histoire almérane à la Columbia University d'Hellington (Pelabssa)
- "Le chirographe diabolique de Théophile d'Arana" par Juan Cabrera, professeur d'histoire médiévale à l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Numancia)
- "La constitution du droit de résistance dans le Royaume d'Hispania - Essai de typologie" par Lars Vilandt, professeur d'histoire du droit à l'Université d'Ademtown (Thorval)
- "Le mauvais œil : problématique nobiliaire, superstition populaire" par João do Praia, professeur d'histoire culturelle et des idées à l'Université d'Eva (Callanda)
- "La censure religieuse des textes profanes au Bas Moyen-Âge" par Giuseppe Mancuso, professeur d'histoire médiévale à l'Université de Palermitana (Tripì)


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/24/a/7/5/el-cid-207b21a.jpg.htm][img]http://img24.xooimage.com/files/1/4/a/el-cid-207b21b.jpg[/img][/url]
La figure historique de Rodrigo Díaz de Vivar, dit le Cid Campeador, occupera une bonne partie des colloques de cette année</center>
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/45/7/f/7/383px-escudo.svg-2085564.png.htm][img]http://img45.xooimage.com/files/1/6/b/383px-escudo.svg-2085565.png[/img][/url]
Le blason officiel de la Province de Parda</center>


Dans le cadre du semestre culturel de la Sainte Alliance, c'est le Royaume Canoviste de Numancia qui est à l'honneur et particulièrement la Province de Parda et sa capitale, deuxième ville du pays, Emerita Augusta.
Régulièrement, des sujets seront donc publiés dans tout le pays par le Ministère de la Culture et de l'Éducation sur la région et sa principale métropole : culture, histoire, géographie... Tout sera passé au peigne fin et des petits résumés feront connaître aux Numanciens tout d'abord puis aux citoyens et sujets de la Sainte Alliance afin de renforcer les liens qui en unissent les pays membres.

Parmi les nombreux symboles chargés de représenter plus ou moins officiellement la Province de Parda, notamment lors des réunions au sommet, des visites de chefs d'État et des signatures de traité, l'on peut évoquer en premier lieu le blason de la Parda, qui apparaît pour la première fois sous sa forme actuelle en 1499. Ce blason est composé de quatre quartiers qui se sont peu à peu imposés dans la symbolique médiévale puis se sont légèrement reconfigurés à l'époque moderne avant d'être définitivement approuvés par la Real Academia de la Historia en 1921.
Sa description héraldique, donné par la vénérable institution historique, est la suivante :
"Blason écartelé en croix : premier quartier, sur champ d'or, un chêne déraciné, avec sept grosses racines, dans ses couleurs naturelles, couronné d'une croix latine coupée et de gueules. Deuxième, sur champ d'azur, croix épatée d'argent, aiguisée sur le bras inférieur et redressée dans le canton de chef. Troisième, sur champ d'argent, une croix de saint Georges, de gueules, cantonnée de quatre têtes de maure, de sable et enrubannées d'argent. Quatre, sur champ d'or, quatre barres de gueules égales entre elles et aux espaces du champ. Tout le blason, timbré d'une couronne royale ouverte de huit fleurons, quatre d'entre eux visibles, avec des perles, et huit fleurs de lys, cinq visibles, avec des rubis et des émeraudes sur le cerceau, en proportion avec le blason de deux et demi à six."

Selon l'incunable de La Chronique de la Parda de Gilberto Fabricio Vaga, publié par l'imprimeur Pablo Hurus et datant de 1499, le premier quartier honore le légendaire royaume de Sobrarbe. Le second porte la croix d'Íñigo Arista. Le troisième porte une croix qui fait référence à la bataille d'Alcoraz : l'intervention de saint Georges lors de la campagne de reconquête de la bourgade de Huesca aurait été déterminante et a été réaffirmée par une bulle de Pierre III en 1281.


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/c/9/1/419px-escudo_1499-20855a0.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/e/6/6/419px-escudo_1499-20855a1.jpg[/img][/url]
La première représentation connue de l'actuel blason de la Parda, dans un incunable de 1499</center>


Le drapeau officiel de la Province de Parda est fondé sur le Symbole Royal de l'ancien royaume, jadis utilisé par ses souverains comme expression de leur souveraineté. C'est sans doute le Roi Alphonse II (1164-1196) qui l'aurait utilisé en premier, sous le nom de "barres de la Parda". Il représente également le blason décrit ci-dessus et a été adopté peu après la votation de la Constitution d'Hispalis, le 18 décembre 1995.

La Province de Parda dispose également, à titre culturel, d'un hymne propre, dont la musique a été composée par Antón García Abril et dont les paroles ont été rédigées par les poètes régionaux Ildefonso Manuel Gil, Ángel Guinda, Rosendo Tello et Manuel Vilas. Le texte de cet hymne évoque surtout des valeurs comme la justice, la raison, la vérité et il a été entonné pour la première fois le 22 avril 1997, au Palais de Monteagudo, dans la Cour Sante-Isabelle.


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/49/0/5/f/800px-flag.svg-20856a5.png.htm][img]http://img49.xooimage.com/files/d/6/8/800px-flag.svg-20856a6.png[/img][/url]
Le drapeau de la Parda, adopté définitivement comme symbole en décembre 1995</center>
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/47/9/2/3/sara-montiel-saramo36-208defb.jpg.htm][img]http://img47.xooimage.com/files/9/2/3/sara-montiel-saramo36-208defb.jpg[/img][/url]
Nulle actrice numancienne n'aura eu autant d'influence sur le cinéma national des années 1950, 1960 et 1970</center>


Nous avons appris avec douleur ce matin le décès de l'actrice, chanteuse et diva Sara Montiel, dans sa résidence de Campo de Criptana, près de Palos de Nogal, cette demeure même où elle était née, quatre-vingt-cinq ans plus tôt, le 10 mars 1928.
Déterminante dans la constitution et la gloire du cinéma numancien de la Nouvelle Vague, dans les années 1950, 1960 et 1970, elle avait exercé une influence absolument remarquable sur les réalisateurs, photographes et créateurs qui l'avaient croisées, qu'ils fussent numanciens ou étrangers.

Née María Antonia Alejandra Vicenta Elpidia Isadora Abad Fernández, Sara Montiel était originaire d'une très pauvre famille paysanne du Nord de la Province de Jérez, et avait pénétré presque par hasard dans le monde de le monde cinématographique : à treize ans, elle avait gagné un concours de chant dans son village, concours dont le premier prix était une série de cours de comédie.
Elle tourna d'abord quelques films peu remarqués - et néanmoins salués par la critique actuelle - comme Locura de amor (Folie d'amour, 1949). Mais, déçue par le tour que prenait sa carrière au Numancia métropolitain, elle choisit de s'exiler dans les colonies vicaskaranes, plus particulièrement en Esmark, où elle tourna sous la direction du réalisateur Pedro Infante. Elle s'y rendit rapidement célèbre avec des longs métrages comme Piel Canela (Peau Cannelle, 1953) mais aussi et surtout Cárcel de mujeres (Prison pour femmes, 1951), drame qui achèvera de la faire connaître dans toutes les colonies d'outre-Altevum.

Son succès est tel qu'elle fut même repérée par un grand producteur pelabssien de l'époque, Anthony Mann, qui la fit tourner dans Serenata (Sérénade, 1956), puis dans El Último Cuplé (La Dernière Chanson, 1957), son film le plus célèbre et admiré. Elle épousa son nouveau producteur à Hellington; ils divorcèrent sept ans plus tard.
Son dernier grand rôle au cinéma fut celui de Chimène d'Astur, la célèbre épouse du Cid, dans le film El Campeador (1961), dans une vaste fresque épique saluée dans le monde entier. Elle s'essaya pour le reste de la décennie à un cinéma plus intellectuel qui, fatalement, fit baisser la fréquentation de ses films.

A partir des années 1970, Sara Montiel se lança dans la chanson et le music-hall en tant que tête d'affiche de plusieurs spectacles à succès dans diverses salles d'Hispalis et d'autres métropoles numanciennes. A partir des années 1980, elle se retira progressivement de la scène et de la vie publique, n'apparaissant que très rarement dans les médias.

Elle est décédée de mort naturelle et sera enterrée après-demain au cimetière communal de Campo de Criptana, selon ses derniers vœux.


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/d/7/b/sara-montiel-804952l-208e153.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/2/a/b/sara-montiel-804952l-208e155.jpg[/img][/url]
Sara Montiel s'est révélée au fil du temps comme l'égérie des artistes et grandes maisons de haute couture ou de parfumerie avant de rompre presque toutes ses relations avec le milieu artistique</center>
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/43/1/3/7/800px-lonja_y_seo-2093bf5.jpg.htm][img]http://img43.xooimage.com/files/2/a/4/800px-lonja_y_seo-2093bf6.jpg[/img][/url]
La Plaza de la Villa, à Emerita Augusta, avec la Lonja (édifice à vocation économique devenu un musée municipal) sur la gauche et le Temple du Saint Sauveur (ou "Templo del Seo", au fond)</center>


Dans le cadre du semestre culturel de la Sainte Alliance, c'est le Royaume Canoviste de Numancia qui est à l'honneur et particulièrement la Province de Parda et sa capitale, deuxième ville du pays, Emerita Augusta.
Régulièrement, des sujets seront donc publiés dans tout le pays par le Ministère de la Culture et de l'Éducation sur la région et sa principale métropole : culture, histoire, géographie... Tout sera passé au peigne fin et des petits résumés feront connaître aux Numanciens tout d'abord puis aux citoyens et sujets de la Sainte Alliance afin de renforcer les liens qui en unissent les pays membres.

Peuplée d'environ cinq millions d'habitants au dernier recensement, idéalement située à cent cinquante kilomètres de la frontière padamonaise et quatre cents kilomètres de la capitale, Hispalis, la ville d'Emerita Augusta, siège du Parlement de la Province de Parda, a pour patron saint Valère, fêté le 29 janvier, mais célèbre surtout la Vierge du Pilier, protectrice de la cité, le 12 octobre.

Traversée par le Río del Hado, elle jouit d'un climat méditerranéen tout en étant protégée des vents d'Ouest, largement dominants à sa latitude grâce à sa relative proximité à la Sierre Madre, plus importante chaîne de montagnes du Numancia. Cette proximité occasionne également souvent des orages en été, lorsque l'air froid des montagnes rencontre l'air chaud de la Mer de Médie, avec des épisodes cévenols parfois violents.

Dotée d'un des plus grands parcs métropolitains au monde (le Parc de Madoz), elle abrite de célèbre monuments comme le Temple de la Sagrada Familia, l'Arc de Triomphe de l'Exposition Nationale de 1888, le Château des Trois Dragons, la Casa Milanesa, le Parc Béjar... Malgré ces évidents atouts, la ville n'est pas encore le pôle touristique qu'elle devrait être, notamment du fait d'un certain retard dans la construction d'infrastructures côtières et hôtelières qui viennent juste d'être achevées pour la plupart et ont remplacé les anciennes structures touristiques un peu archaïques.
Ces dernières étaient largement héritées des Jeux Olympiques d'Été de 1987 et de l'Exposition Universelle de 1997, qui avait pour thème "La révolution informatique : chance, défi ou malédiction ?". C'est d'ailleurs sur l'organisation de ces deux événements majeurs que tente notamment de communiquer Emerita Augusta aujourd'hui, outre sur le tourisme estival et ses plages de sable fin.


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/46/3/4/b/800px-casa_mila_ag1-2094e34.jpg.htm][img]http://img46.xooimage.com/files/e/1/b/800px-casa_mila_ag1-2094e35.jpg[/img][/url]
La Casa Milanesa, l'un des plus beaux exemples de l'architecture typique d'Emerita Augusta

[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/45/e/e/4/800px-palazzo-2093d40.jpg.htm][img]http://img45.xooimage.com/files/0/7/b/800px-palazzo-2093d41.jpg[/img][/url]
Le Château des Trois Dragons, situé dans le Parc Madoz, est aujourd'hui devenu le musée zoologique national

[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/22/7/6/8/jardin-de-marseille-10c32a6.jpg.htm][img]http://img22.xooimage.com/files/0/a/7/jardin-de-marseille-10c32a7.jpg[/img][/url]
L'arc de triomphe en granite rose de l'Exposition Nationale de 1888

[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/48/e/c/2/800px-olimpic-2068d18.jpg.htm][img]http://img48.xooimage.com/files/6/8/c/800px-olimpic-2068d19.jpg[/img][/url]
Le Port Olympique d'Emerita Augusta, aménagé pour les Olympiades d'Été de 1987, et qui a notamment servi à de nombreuses régates</center>


Le blason d'Emerita Augusta est l'un des plus anciens d'Alméra. Si la légende le fait remonter à la vie et aux exploits du comte Guifred le Velu (870-897), il semblerait que ce soit le Roi de la Parda Raymond-Bérenger IV (1131-1162) qui l'ait en réalité constitué à partir d'une réunion de deux écussons à croix de gueules sur fond d'argent et de deux autres d'or à quatre pals de gueules, le tout surmonté par la Couronne royale numancienne. Il est donc largement inspiré de la croix de saint Georges et a à son tour inspiré le blason de la Province de Parda.


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/49/4/9/e/351px-escu.svg-2094f30.png.htm][img]http://img49.xooimage.com/files/9/e/4/351px-escu.svg-2094f31.png[/img][/url]
Le blason historique et officiel de la ville d'Emerita Augusta</center>
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/48/8/0/6/logotype-1eddcfa.jpg.htm][img]http://img48.xooimage.com/files/9/6/a/logotype-1eddcfb.jpg[/img][/url]
Le Bureau Mondial des Expositions n'aura une fois de plus pas choisi le Royaume Canoviste de Numancia...</center>


La déception était grande hier à Hispalis, sur la Puerta del Sol, où près de cinq cent mille sujets numanciens s'étaient réunis face à un écran géant pour suivre la retransmission en directe du second tour du vote du Comité Exécutif du Bureau Mondial des Expositions. Et pour cause : l'enjeu était de taille ! L'institution internationale avait à choisir entre les candidatures d'Hispalis, la capitale hispanique, foyer de culture mondiale, et la charmante petite ville de Neue Canyon, en République Parlementaire du Quantar, pour l'organisation de l'Exposition Universelle de cette année.
Les chances de la ville numancienne de l'emporter étaient assez grandes du fait de la sympathie déjà acquise de plusieurs membres du Comité Exécutif, qui avaient fait savoir publiquement que le dossier numancien les séduisaient déjà bien plus, tels le Thorvalien Poul Sörensson ou le Wapongais Mo Tae-Bum. L'incertitude planait même du côté des deux délégués pélabssiens, Kirk Patrick Johnson et Oprah Thompson Fitzgerald, qui, contre toute attente, s'étaient dit convaincus par la candidature hispalienne.

Mais si nous parlons de déception, c'est que le jury du Bureau Mondial des Expositions, lors du second suffrage, aura une nouvelle fois préféré une autre candidature que celle d'une ville numancienne. Après les échecs d'Hispalis pour organiser l'Exposition Universelle de 2003 et 2006, la capitale hispanique a encore échoué tout prêt du but, par six voix contre sept pour la ville quantarienne Neue Canyon. La seule Exposition Universelle organisée au Numancia restera donc pour le moment celle d'Emerita Augusta, en 1997, autour du thème "La révolution informatique : chance, défi ou malédiction ?".
Ce sera en revanche la troisième fois que la République Parlementaire du Quantar organisera un tel événement, après les éditions de 1942 à Lyöns, sur le thème "Vers un bouleversement dans l'aviation ?" et de 2003 à Märtange, sur le thème "L'écriture : la plus noble conquête de l'homme".


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/40/c/4/7/188511bremen_small_1_-209e33f.jpg.htm][img]http://img40.xooimage.com/files/c/4/7/188511bremen_small_1_-209e33f.jpg[/img][/url]
C'est donc la ville quantarienne de Neue Canyon qui organisera l'Exposition Universelle de 2013, du 1er juin au 31 octobre prochains</center>


Les réactions ont été multiples et ce dès l'annonce du choix de Neue Canyon, puisque la foule amassée sur la Puerta del Sol s'est contentée de repartir chez elle, dépitée. Sa Majesté Sérénissime Felipe V, qui était présente à Ademtown, au siège du Bureau Mondial des Expositions, s'est exprimé auprès de la presse thorvalienne, expliquant toute sa "déception à la fois pour le peuple numancien et la ville d'Hispalis, qui méritait vraiment d'organiser un tel événement".
Le maire d'Hispalis, Don Rodrigo de Cerdeña (Parti Régénérationniste), qui était également présent à Ademtown, a dit "regretter la décision du Bureau Mondial des Expositions", pointant notamment du doigt la très récente tenue de la XXIIème édition de l'Exposition Universelle, en 2003, il y a tout juste dix ans, dans une ville quantarienne.
Quant au Président de la Province d'Hispania, Don Leandro Fernández (Parti Régénérationniste), il s'est contenté de déclarer à la rédaction de La Concordia que le résultat parlait "de lui-même".


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/42/6/e/7/2364857-209e4b1.jpg.htm][img]http://img42.xooimage.com/files/5/0/4/2364857-209e4b2.jpg[/img][/url]
Le maire d'Hispalis, Don Rodrigo de Cerdeña, dans les couloirs du siège du Bureau Mondial des Expositions, à Ademtown, après l'annonce des résultats du vote</center>
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/48/f/6/0/aug11_01-20a58fe.jpg.htm][img]http://img48.xooimage.com/files/d/0/3/aug11_01-20a58ff.jpg[/img][/url]
Un buste de l'Empereur Auguste (27-14 avant J.-C.), fondateur réel de la ville d'Emerita Augusta</center>


Dans le cadre du semestre culturel de la Sainte Alliance, c'est le Royaume Canoviste de Numancia qui est à l'honneur et particulièrement la Province de Parda et sa capitale, deuxième ville du pays, Emerita Augusta.
Régulièrement, des sujets seront donc publiés dans tout le pays par le Ministère de la Culture et de l'Éducation sur la région et sa principale métropole : culture, histoire, géographie... Tout sera passé au peigne fin et des petits résumés feront connaître aux Numanciens tout d'abord puis aux citoyens et sujets de la Sainte Alliance afin de renforcer les liens qui en unissent les pays membres.

Les origines de la ville d'Emerita Augusta sont confuses : avant l'établissement de la civilisation de Neapolis, des activités datant du néolithique et du chalcolithique ont été avérées. Par la suite, un peuple ibère répondant au nom de Layétans, constitué d'un ensemble de tribus à demi civilisées, s'y installe et y fonde un certain nombre de bourgades autour du Monteagudo ("Mont Aigu", au sens de colline à fort dénivellement) sans jamais vraiment s'installer sur le site d'Emerita Augusta en lui-même. L'on sait peu de choses sur les Layétans si ce n'est qu'ils possédaient l'art de la frappe de monnaie et étaient en contact avec des populations hellénisantes, du fait de la présence de drachmes dans leurs trésors et leurs tombeaux.
Plusieurs légendes autour de la fondation d'Emerita Augusta ont été tenaces dans les croyances populaires. L'une d'entre elles évoque les aventures du héros mythologique Hercule qui, à l'issue de son quatrième travail, se joint aux argonautes de Jason, à la recherche de la toison d'or, et fait naufrage sur la côté d'Emerita Augusta ou plusieurs de ses compagnons y fondent une ville. Une autre, apparemment fondée historiquement parlant mais tout aussi fantaisiste, attribue la fondation de la deuxième métropole numancienne au général carthaginois Hamilcar Barca, vers 230 avant J.-C.

En réalité, de récentes recherches montrent que c'est l'Empereur Auguste, premier souverain de la civilisation de Neapolis, qui a fondé le port d'Emerita Augusta (d'où son nom) en 15 avant J.-C., intégrant la nouvelle cité à la province de la Parda, dont la capitale était jadis Calatayud (en latin, Caesaraugusta). C'est donc sous le nom d'Emerita Augusta que la ville apparaît sur la célèbre mappemonde de Claude Ptolémée, plus précisément en tant que colonie, c'est-à-dire en tant que ville dont les lots agricoles étaient partagés entre des soldats hispaliens à la retraite, ainsi que le précise Pline l'Ancien.
Bénéficiant très tôt de l'exemption d'impôts, la ville prend une importance stratégique dans son rôle de frontière vers l'antique Padamon, ce qui lui permet une rapide croissance économique.


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/45/a/5/3/408px-romana-20a5bad.png.htm][img]http://img45.xooimage.com/files/3/f/e/408px-romana-20a5bae.png[/img][/url]
Cette carte de l'Emerita Augusta antique, peu après sa fondation par Auguste, a été réalisée par Fernando Goão da Pereira, professeur callandais spécialiste de la deuxième métropole numancienne

[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/c/3/a/claudiusii-cng--20a5c4c.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/c/3/a/claudiusii-cng--20a5c4c.jpg[/img][/url]
Une pièce de monnaie de bronze représentant un buste de l'Empereur Claude II retrouvée à Emerita Augusta

[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/47/e/0/a/800px-ce-20a5c72.jpg.htm][img]http://img47.xooimage.com/files/c/0/e/800px-ce-20a5c74.jpg[/img][/url]
Cette nécropole exhumée non loin de la Plaza de la Villa est l'une des plus importantes du pays</center>


Les communautés chrétiennes commencèrent à s'installer très tôt dans la région et, en 259, le diocèse de Fortaleza fut créé. La ville d'Emerita Augusta se dota d'un évêque peu de temps après, en 270. La répression antichrétienne déclenchée par l'Empereur Dioclétien depuis Hispalis créa dans la mémoire collective le souvenir des martyrs fondateurs, tels saint Cucufate, d'origine zanyanaise. De premières communautés juives s'installèrent aussi dans la Province de Parda et, en 212, l'Empereur Caracalla leur permit la construction de synagogues dans toutes les métropoles du pays.
C'est à partir de l'Édit d'Hispalis (313) et surtout de la mort de Théodose Ier que le paléochristianisme ou cryptochristianisme se mua en christianisme ou plutôt en catholicisme officiel, reconnu et adopté par les autorités hispaliennes. L'évêque Paciano, mort vers 393, permit un véritable développement de l'orthodoxie catholique dans la région, notamment grâce à ses écrits sur le baptême, le noviciat et la pénitence, écrits qui témoignent également de la richesse de la ville à cette époque.


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/49/5/e/8/cucuphas-20a5db4.jpg.htm][img]http://img49.xooimage.com/files/8/4/e/cucuphas-20a5db6.jpg[/img][/url]
Le Martyre de saint Cucufate, par le peintre quantarien Hans Brün

[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/49/b/a/8/200px--sant_just_029-20a5dd6.jpg.htm][img]http://img49.xooimage.com/files/b/a/8/200px--sant_just_029-20a5dd6.jpg[/img][/url]
Une représentation sculpturale de Paciano dans le Temple de saint Juste, à Emerita Augusta</center>
Ramiro de Maeztu

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<center>INSCRIPTION DE MISS NUMANCIA 2012 AU CONCOURS DE MISS MONDE 2013</center>


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/45/9/8/1/1999claudegassian404-209a94e.jpg.htm][img]http://img45.xooimage.com/files/b/0/0/1999claudegassian404-209a94f.jpg[/img][/url]</center>


- Pays d'origine : Royaume Canoviste de Numancia
- Ville d'élection : Hispalis
- Nom : Emiliana Juana Ponferrada
- Âge : 26 ans
- Taille : 1 mètre 72
- Poids : 60 kilogrammes
- Parcours scolaire, universitaire et/ou professionnel : docteur ès histoire médiévale, diplômée de l'École Normale Supérieure de Lettres et Sciences Humaines
- Quelques remarques complémentaires : spécialiste du bas Moyen-Âge numancien et alméran, et plus particulièrement du Tribunal de la Sainte Inquisition au Numancia et au Siège Apostolique, elle est actuellement à la recherche d'un poste de maîtresse de conférence titulaire dans sa spécialité
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/26/d/5/4/800px-columnas_augusto-20b7926.jpg.htm][img]http://img26.xooimage.com/files/a/f/5/800px-columnas_augusto-20b7927.jpg[/img][/url]
C'est aujourd'hui tout ce qui reste des colonnades du temple d'Auguste, dans le centre d'Emerita Augusta</center>


Dans le cadre du semestre culturel de la Sainte Alliance, c'est le Royaume Canoviste de Numancia qui est à l'honneur et particulièrement la Province de Parda et sa capitale, deuxième ville du pays, Emerita Augusta.
Régulièrement, des sujets seront donc publiés dans tout le pays par le Ministère de la Culture et de l'Éducation sur la région et sa principale métropole : culture, histoire, géographie... Tout sera passé au peigne fin et des petits résumés feront connaître aux Numanciens tout d'abord puis aux citoyens et sujets de la Sainte Alliance afin de renforcer les liens qui en unissent les pays membres.

Lors de sa fondation par l'Empereur Auguste, Emerita Augusta prit d'abord la forme urbaine de "castrum" avant de devenir "oppidum", organisée selon le croisement habituel du "cardus maximus" et du "decumanus maximus", qui se rejoignaient en un forum central, situé au pied du "Mons Taber" (colline de Monteagudo). L'ensemble était enceint de murailles, aujourd'hui largement disparues, qui encerclaient un périmètre d'un kilomètre cinq cents pour une surface de douze hectares.
Durant la domination de la civilisation de Neapolis, la période de plus grande splendeur pour la jeune cité d'Emerita Augusta se situa aux alentours du IIème siècle, avec une population atteignant les cinq mille habitants. C'est durant cette époque que le notable et tribun Lucius Minius Natal fit construire, avec l'aide de son père, les thermes municipaux.

Durant le IIIème siècle, la population augmenta encore sensiblement, passant à huit mille habitants, notamment grâce aux richesses générées par la culture de la vigne, dont la renommée permettait l'exportation vers la Péninsule d'Alméra occidentale, le Zanyane ou encore le Tripì. Si la ville ne disposa jamais d'amphithéâtre, de cirque ou de théâtre, elle offrait en revanche à ses habitants un bon niveau de vie, comme le prouvent les restes archéologiques découverts entre le XIXème et le XXème siècles (temples de grande extension, abondance de sculptures, mosaïques et amphores).


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/42/d/e/a/sitrapcu252140_le...et-livie-20b7b14.jpg.htm][img]http://img42.xooimage.com/files/b/0/1/sitrapcu252140_le...et-livie-20b7b15.jpg[/img][/url]
Une reconstitution artistique de ce que devait être le temple d'Auguste et Livie d'Emerita Augusta

[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/40/5/b/3/amphores-20b7b23.jpg.htm][img]http://img40.xooimage.com/files/5/b/3/amphores-20b7b23.jpg[/img][/url]
Un lot d'amphores romaines retrouvées dans le centre de la métropole en 1954 et conservées au musée municipal de la Lonja

[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/46/2/2/9/mosaiques-267026-20b7b4b.jpg.htm][img]http://img46.xooimage.com/files/2/8/b/mosaiques-267026-20b7b4c.jpg[/img][/url]
Une mosaïque typique d'Emerita Augusta, représentant un poulpe (la chair de poulpe était très appréciée durant l'Antiquité, notamment en friture, et était la spécialité de la région</center>


La forme de gouvernement d'Emerita Augusta et de sa province était très autonome, en accord avec le système politique de l'époque, et le gouvernement métropolitain avait toute latitude juridictionnelle sur la ville en elle-même ("urbs", en latin) et sur la zone rurale avoisinante ("territorium").
Dans la ville, les classes sociales, issues des modes de gestion hispaliens, étaient clairement définies : d'un côté, les citoyens ("cives"), nés dans la ville ou qui en avaient obtenu la citoyenneté; de l'autre, les personnes domiciliées dans la ville sans en avoir eu la citoyenneté ("incolae"), les résidents temporaires ("hospites") et les esclaves sans aucune existence juridique. Les impôts étaient payés aussi bien par les citoyens que par les simples résidents, bien que seuls les citoyens pussent occuper des postes de gouvernement local. Ce ne fut qu'en 212, sous l'Empereur Caracalla, que la Constitution Antonine permit à l'ensemble des habitants d'Emerita Augusta, citoyens ou simples domiciliés, d'exercer des droits civiques.

La curie municipale ("ordo decuriorum"), à l'origine formée d'une centaine de membres ("curiales"), était une assemblée gérant la ville sous tous ses aspects (administration, politique, justice). Elle était renouvelée tous les cinq ans mais seuls les hommes libres et possesseurs d'un certain patrimoine pouvaient y avoir un poste. Chaque année, deux représentants de la curie étaient élus en son sein et exerçaient des droits étendus d'ordre judiciaire, civil et militaire. Les édiles ("aediles") étaient chargés de l'ordre sur la voie publique et de la surveillance des bâtiments institutionnels. Il existait à Emerita Augusta, comme dans le reste de l'Empire, des fonctionnaires élus généralement pour cinq ans qui s'occupaient du recensement, du patrimoine, des finances, des cultes ordinaires (c'était le rôle des prêtres, également appelés pontifes) ou impériaux ("servires augustales").


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/c/a/4/450px-caesaraugus...scloseup-20b7d53.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/b/b/4/450px-caesaraugus...scloseup-20b7d54.jpg[/img][/url]
Une statue de l'Empereur Auguste, vêtu de la toge de grand pontife, retrouvée à Emerita Augusta en 1974

[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/43/9/b/d/me0000073149_3-20b7d9c.jpg.htm][img]http://img43.xooimage.com/files/1/2/2/me0000073149_3-20b7d9d.jpg[/img][/url]
Les restes de la curie d'Emerita Augusta, dans le quartier historique excentré de Fonseca</center>
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/46/b/6/5/20070712klphishes_19.ies.sco-20bffe5.jpg.htm][img]http://img46.xooimage.com/files/1/4/3/20070712klphishes_19.ies.sco-20bffe6.jpg[/img][/url]
Les murailles romaines de Vadeable font désormais partie du patrimoine de l'humanité !</center>


Après les quartiers historiques ou remarquables d'Hispalis et la palmeraie de Nicolasol, le Comité du Patrimoine Mondial, réuni pour sa deuxième session de classification à Ophrone, au Kirep, a classé deux nouveaux sites numanciens dans une liste qui s'allonge petit à petit.
Le premier d'entre eux est l'ensemble des remparts romains qui entourent la ville de Vadeable, la "capitale du Nord", dans le Province de Jérez, avec ses cinq portes anciennes (dont la Puerta Miña, qui a servi de décor à de nombreux films historiques numanciens, comme El Campeador) et ses cinq portes modernes, construites selon les techniques traditionnelles entre le XIXème et le XXème siècles, pour permettre une communication plus aisée de la cité avec ses faubourgs et la campagne environnante.
Mais c'est également le site royal de Saint-Laurent de l'Escurial, à la fois palais, collège religieux, bibliothèque et monastère, situé au pied de la Sierra Madre, dans la Province d'Astur, et bâti par Juan de Herrera sur la demande du Roi Felipe Ier, qui a su séduire l'Institut Mondial de la Culture et de la Science qui ont décidé d'accorder d'importants fonds pour la restauration de ses peintures et décorations les plus fragiles.

Espérons que de nombreux autres sites nationaux recevront les faveurs du Comité du Patrimoine Mondial dans les années à venir !


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/43/7/a/f/el-escorial-8bbb83.jpg.htm][img]http://img43.xooimage.com/files/2/b/7/el-escorial-8bbb84.jpg[/img][/url]
Une photographie de l'aile méridionale du site royal de Saint-Laurent de l'Escurial</center>
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