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Posté : dim. févr. 09, 2020 4:55 am
par Serance
[quote][justify][center]20 avril 2041 - L’Administrateur Azevedo prône un renforcement de l’OTC au sein de son espace régional.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200209055732337582.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/02/09/200209055732337582.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Par le biais d’affiches et spots publicitaires promotionnels de la paix en Cérulée, l’Administrateur Azevedo s’est plus que jamais montré derrière l’OTC pour offrir des perspectives viables à cet espace régional des plus sollicités par le commerce international.[/center]
Depuis au moins une décennie, l’espace régional de Cérulée voit se cristalliser autour de lui la part belle des échanges commerciaux entre les sphères Ouest et Est du globe. Toutefois, la multiplicité des échanges commerciaux au sein de ce bassin fait naître des intérêts divers, qui poussent les états à y étendre leur sphère d’influence tout en dédaignant une coopération économique ou militaire.
“La Cérulée est à quelques exceptions près, ces portiers payés un SMIC gandharien et à qui l’on donne les clés de sa voiture de luxe pour qu’il la gare sur le trottoir d’en face” commentait de façon un peu expéditive, l’économiste néoriote Idelfonso Curiel. Une situation contrastée qui rappelle d’une part que “la Cérulée est immensément riche d’opportunités,” lorsqu’elle est d’autre part, “intensément pauvre de coopération.”
Cette situation paradoxale n’est pas exception en Cérulée, où un véritable carrefour des civilisations s’y était installé et donnait naissance à des sociétés porteuses d’un modèle interculturel réussi. Pourtant à aujourd’hui, les crises politiques (Ennis/Gandhari, Caskar/Santogne) et culturelles (Olan/Kars/Dranavie, guerre civile Caskare, Allilée et Arovaquie) s’y sont multipliées au point d’identifier la région parmi les espaces les plus dangereux au monde, une dangerosité née du réchauffement des affrontements locaux.
Voyant se dérouler à ses portes l’éclatement de deux conflits armés, la Cérulée semble vouée à perdre sa note de confiance auprès des investisseurs qui l’identifient à tort, comme une plaque tournante des principaux flux commerciaux.
“L’installation des clivages politiques que nous connaissons sur ce bassin régional, laisse fortement présumer que la coopération y est rendu impossible (Lébira, Aurora, Ménechmes, Valdaquie, Olan etc…).”
Les gouvernements des états céruléens et continentaux sont contraints d’identifier des intérêts partagés à entretenir sur place, un but commun vers la coopération, que l’OTC a souhaité instaurer.
Espace dialogue et de discussion, la naissance de l’OTC a pu constituer un facteur d’amélioration du niveau d’investissement sur la région, par sa capacité à y entretenir la coexistence. Néanmoins, nous sommes aujourd’hui forcés de constater son échec, alors que le Caskar a définitivement sombré dans la guerre civile, que les tensions communautaires y sont exacerbées en Dranavie et que plusieurs villes du littoral Alliléen font l’objet d’un bombardement naval massif.
“Aucun espace régional n’a connu plus importante militarisation que celui de la Cérulée l’an dernier” constate le politologue Fitzberald. “Le monde poursuit sa globalisation et les états régionaux de Cérulée continuent malgré tout d’osciller entre impérialisme, autarcisme et marginalisation de la vie politique… Ces divergences, sont de nature à entretenir la conflictualité de cette région et à impacter l’activité économique des nations adjacentes.”
Deux marchandises sur trois passent par la Mer de Cérulée, une analyse amère à l’égard du constat énoncé, qui invite les états extra-céruléens à envoyer des signaux favorables aux instances de l’OTC, pour que cette dernière les associer à une démarche de coopération à grande échelle, autour d’un espace régional des plus disputés.[/justify][/quote]
Posté : ven. févr. 14, 2020 10:40 pm
par Serance
[quote][justify][center]26 avril 2041 - UASSAN: L’armée intercommunautaire, garante de l’unité nationale à Tlotlu et d’une restauration de la confiance des investisseurs?[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200214113358595177.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/02/14/200214113358595177.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]L’armée intercommunautaire est venue restaurer l’état de droit au sein des espaces communautaires en perte d’équilibre et de stabilité politique.[/center]
Matlalimac Rouco habite Espomengo, un village intercommunautaire à 8 minutes à pied de la frontière avec l’[url=https://www.casimages.com/i/191211110954166594.jpg.html ]espace communautaire[/url] des Imbithis et dont l’actualité rythme maintenant depuis 5 mois sa vie.
Education, soins et autres prestations publiques, Matlalimac est contrainte par la proximité géographique à recourir aux services publiques de la région de Tlotlu, là où les institutions intercommunautaires restent elles à 45 minutes de son village en voiture. Que ne fusse pas sa joie d’apprendre la réouverture des frontières vers Tlotlu après la recherche d’accalmie et d’ordre recherchés par les forces intercommunautaires [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=361792#p361792 ]sur place[/url].
Effectivement, après la survenue des violences urbaines perpétrées par des radicaux lucifériens et le scandale Alcantàr, le calme surplombe de nouveau la région de Tlotlu (Uassan). Devant cette embellie du climat social régional, les flux d’hommes et de marchandises entre les deux espaces se restaurent peu à peu.
Reportées de 6 semaines suite à l’exercice du droit de retrait des professeurs, les vacances scolaires d’été attendront le 30 juin prochain, de sorte à ce que les jeunes uassani de la région de Tlotlu et limitrophes puissent rattraper le retard qui leur a été imposé sur le programme scolaire.
Si ce fait est assez équivoque pour traduire l’ampleur de l'événement ayant touché le pays, il trouve un certain écho au sein de chaque pan de la vie économique et sociale du territoire insulaire.
Sur l’île, les scènes banales reprennent effectivement peu à peu le pouvoir au sein de l’activité quotidienne des habitants, des habitants qui se risquent même à échanger des pronostics quant aux prochaines élections à la présidence communautaire des imbithis devant se dérouler le 4 juillet 2041.
Traces visibles de la crise politique ayant ébranlé le pouvoir communautaire des Imbithis à Tlotlu, plusieurs patrouilles de soldats intercommunautaires maintiennent l’ordre l’arme au poing dans les rues du chef-lieu régional. D’autres, si elles portent toutefois l’uniforme militaire, s’attèlent à des travaux de petites et grosses oeuvres pour [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=361854#p361854]réhabiliter des structures[/url] dédiées à la délivrance de prestations publiques lorsqu’elles ne participent directement au bon déroulement de la vie de la cité grâce à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362615#p362615 ]des prérogatives étendues.[/url]
Confrontée à la contestation de son modèle national et les déclarations hostiles qui présentent le communautarisme uassani en situation d’échec institutionnel, né du laxisme de ses dirigeants, la Présidence Intercommunautaire a depuis réinvesti les espaces communautaires défaillants, pour court-circuiter les économies parallèles qui s’y installées et menacées d'entretenir des mouvances séditieuses.[/justify][/quote]
Posté : dim. févr. 16, 2020 12:05 am
par Serance
[justify][quote][center]15 mai 2041 - ENNIS: la cour suprême déclare la guerre en Allilée, ni morale, ni légale.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200216010435905222.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/02/16/200216010435905222.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Conflit armé en Cérulée, l'interventionnisme de trop pour l'Amiral Morain?[/center]
Confronté à des défaites tactiques malgré un important dispositif militaire et des chances de victoire stratégique assurées, l’Amiral Lúi Ó Móráin ne convainc plus l’opinion publique ennissois.
Et cela amène à une crise politique majeure dans le pays, obligeant la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=345433#p345433]Cour Suprême de Dunmore[/url], à reconsidérer la validité de l’engagement ennissois au sein du théâtre alliléen.
Présentée sous sa forme la plus cavalière, l’implication des autorités ennissoises sur le théâtre Céruléen bénéficiait jusqu’ici de la couverture médiatique de Dranavie, dont le conflit mettait en exergue la fracture identitaire entre les cultures d’orient et d’occident. Surfant sur des considérations identitaires et confessionnelles, les officiers supérieurs ennissois avaient jusqu’ici pu faire campagne derrière le leader Amiral.
Cependant, plusieurs événements sont depuis venus présenter une conjoncture défavorable pour l'exécutif.
Tout d’abord la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=361950#p361950]perte du porte-avion[/url] “LÉ Reverent” (P62) a mis au jour l'exorbitance d’un conflit lointain et écorné l’image de la marine ennissoise dont le plus haut personnage politique se voulait le digne représentant.
Ensuite, un autre élément à charge pour l'exécutif est venu des frappes massives de plusieurs centaines de missiles de croisière, portées à l’encontre des zones portuaires et résidentielles des agglomérations alliléennes de Filipiadia puis de Ticcachi.
Pour le politologue caeturian Ross Fitzberald, c’est aussi l’absence de cohérence entre les différentes politiques étrangères ennissoises qui finit de diviser l’opinion publique locale. “Les autorités de Morain ne peuvent raisonnablement tirer 300 missiles de croisière vers des quartiers résidentiels de cités alliléennes, tout en se targuant d’avoir [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=361755#p361755] intercepté une frappe balistique[/url] dirigé contre les forces islamiques engagés contre les troupes dranaviennes.
Le pouvoir de Dunmore fait fi de la vie d’un citoyen alliléen et parallèlement grand cas de celle d’un soldat de la LIM, il n’y a pas de lecture clair autour des intentions de l‘Amiral, à l’international…”
Une dernière infortune qui a obligé la cour suprême à rendre illégitime les opérations militaires sur ce théâtre, privant de facto la Présidence Fédérale, de son titre de chef des armées.
Une décision lourde de sens qui vient permettre le gel de l'exécutif à l’international, avant qu’une motion de censure, mise au débat par le parlement ne vienne permettre la destitution de l’Amiral Morain.[/quote][/justify]
Posté : dim. févr. 23, 2020 10:47 pm
par Serance
[quote][justify][center]23 mai 2041 - Julio Watson n’a pas encore renoncé à la boxe.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200223114920398671.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/02/23/200223114920398671.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Face à plusieurs centaines de supporters, Watson est venu promouvoir son retour sur le ring.[/center]
Malgré la fin de la Coupe de boxe de Dytolie, le champion caeturian de Dytolie entend se maintenir au sommet des boxeurs. Effectivement, les tensions internationales et la crise économique de 2041, ont eu raison du forum pour l’entente sportive qui avait à charge l’organisation de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=923&t=17713&p=351206#p351206]Coupe de boxe[/url] du meilleur boxeur de Dytolie. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=351347#p351347]Dernier titré[/url] en date, Julio Watson restera l’invaincu de cette compétition mais entend bien renouveler son titre auprès des autres fédérations sportives de boxe.
Sa décision est prise “et ne souffre d’aucun débat” déclarait encore deux jours auparavant, le champion de boxe de la péninsule. Julio Watson a fait savoir qu’il poursuivrait sa carrière professionnelle au contact d’autres évènements sportifs relevant du monde de la boxe. Agé de 32 ans, le caeturian juge qu’il a encore des choses à prouver sur un ring.
Lorgnant sur de nouvelles compétitions de boxe panolgariennes, le champion caeturian de Dytolie entend ainsi donner une nouvelle impulsion à sa carrière pugilistique et amorcer la rencontre avec de nouveaux sponsors.
“Malgré mon âge et mes victoires, j’ai encore des choses à apprendre et à montrer, je ne servirai pas de tremplins aux jeunes derniers arrivés de la profession” nous affirme-il.
Si une piste néoriote avait été évoquée dans sa recherche de nouveaux sponsors, la notoriété de Watson dans sa victoire face aux sportifs de la CND et l’engouement inhérent au Caeturia en matière sportive, lui a finalement permis de trouver “gants à son poing” auprès d’Octopus, un des principaux fournisseurs de vêtements et équipements sportifs dans la péninsule olgarienne.
Conjointement à son principal sponsor, c’est aussi un nouvel entraîneur qui a pris place à ses côtés, après le départ en retraite de Jerónimo Nores. Ayant eu un premier contact avec Josué Leguizamo (entraîneur de MMA aux Ultimates Fighters), c’est finalement Damián San Martín, autre nom du monde sportif caeturian, qui a été pressenti pour accompagner le champion vers de nouvelles victoires.
Aux côtés d’un nouveau promoteur et de nouveaux sponsors, Julio Watson se verrait bien remonter sur le ring pour la fin de l’année. C’est sur le réseau social “[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=359486#p359486]AVEK[/url]” que le sportif de haut niveau a fait l’annonce de son retour. Une déclaration brève mais percutante qui a fait mouche auprès de ses principaux soutiens et supporters: “Assez réfléchi, en 2041 je change tout et je reviens plus fort”.
Un choix rapidement relayé et commenté par les 410 000 followers de sa page. Des supporters qui pour la majeure partie salué le courage de se relancer tandis que quelques uns cultivaient le scepticisme.
Parmi ses soutiens, le célèbre et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=344480#p344480]médaillé de bronze[/url] aux Ultimates Fighters 1ère édition, Randall Hudson, qui s’est félicité du réengagement de son ami au sein de la compétition sportive.
Profitant de sa page AVEK pour échanger avec Watson, Randall Hudson a proposé au champion de boxe, de disputer une rencontre amicale en septembre prochain, pour marquer médiatiquement et durablement, son retour.[/justify][/quote]
Posté : lun. févr. 24, 2020 11:29 pm
par Serance
[quote][justify][center]10 juin 2041 - GUERRE EN CERULEE: L’autorité royale d’Assarénie se désengage du conflit et en appelle aux autorités valdaques pour l'ouverture d'un couloir nécessaire au rapatriement de ses hommes.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/20022512295921721.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/02/25/20022512295921721.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]En Allilée, c'est selon l'avis de certains experts, l'engagement d'une cinquantaine d'IAR-120 “Apărător” qui semble avoir fait durablement pencher la balance en faveur d'une victoire d'Albarea (Valdaquie) sur son rival de la Ligue d'Apamée.[/center]
Après avoir cumulé différents échecs militaires dans le débarquement des forces d’Albaréa, l'aviation valdaque a enfin tenu son rôle en appuyant les forces terrestres et sauvant la tête de pont sur les plages alliléennes.
Engagées aux côtés de la Ligue apaméenne depuis leur arrivée en Allilée et Arovaquie, les forces Assaréniennes ont aujourd’hui reçu [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362654#p362654]l’ordre de se retirer[/url] du conflit par sa majesté le Roi Andiku III.
“S’il n’y avait pas eu de forces aériennes valdaques, nous aurions eu une chance” nous relate depuis son lit d’hôpital le sergent-chef Tebrik Sasmaz, à qui l’on vient d’amputer une moitié de sa jambe. Comme d’autres militaires de la ligue apaméenne ici pour soigner des blessures et des mutilations, Tebrik voit dans l’intervention de l’aviation valdaque, un facteur-clé de la réussite offensive d’Albarea contre les forces liguées d’Apamée.
Au delà de l’aviation, c’est la combinaison des suprématies aériennes et maritimes qui confère un avantage décisif aux armées valdaques, nuancent les experts.
Terrestre, maritime ou aérienne, la domination de l’un de ces trois champs n’est pas toujours synonyme de victoire pour la force détentrice de cette maîtrise. Dans le cas Alliléen, c’est le cumul des maîtrises maritimes et aériennes qui font aujourd’hui chanceler l’issue des combats en Cérulée vers une victoire valdaque.
Les troupes apaméennes peuvent être frappées sans s’offrir la possibilité de riposter. Côté valdaque, la suprématie maritime autour du territoire insulaire permet de faire peser la menace à l’ensemble du territoire, jouant sur la mobilité de la force aéronavale pour presser les déplacements ennemis. Un constat mis en exergue par les témoignages de soldats apaméens, qui nous racontent [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362412#p362412]l’enfer des bombardements[/url] et frappes aériennes perpétrées sur les plages le long des côtes, où de nombreux frères d’armes y ont perdu la vie, sur terre et dans les airs.
“Nous n’avons pas pu faire face. Nos troupes étaient bien préparées mais les forces aériennes valdaques ont tout détruit” explique Tebrik.
Plusieurs escadrilles d’IAR-120 “Apărător” étaient dans le secteur ce jour-là, les opérateurs des stations radars mobiles en ont dénombré une cinquantaine.
Gardant son sang-froid alors même qu’il nous raconte l’attaque aérienne qui le privera d’une de ses jambes, Tebrik finit par s’émouvoir lorsqu’il se souvint des frappes successives, tombant sur les mutilés et les blessés attendant leur évacuation des plages. Accolé au lit de Tebrik, un autre lit affiche complet en la personne du caporal Maurian Botanates, victime d’une de ces frappes aériennes et dont la hanche est couverte d’une bande ensanglantée.
“Au premier passage, l’Apărător a raté son but. Mais très vite nous l’avons vu tirer de nouveau et lâcher des bombes sur le blindé léger que nous escortions à pied… J’ai été blessé par plusieurs éclats.”
Un autre soldat d’à peine 19 ans et s’exprimant difficilement à cause des commotions, nous déclare espérer réintégrer l’armée apaméenne une fois ses blessures guéries mais il reconnaît que la détermination n’est plus la même. Les autorités en état de guerre s'abstiennent pour l'instant d'analyser cette défaite en perspective ou dans le meilleur des cas, cette victoire très coûteuse.
Un mutisme qui fait exception du côté des autorités assaréniennes, déterminées à désengager leurs forces du conflit, au risque de provoquer l’éclatement de la Ligue d’Apamée. Le Roi Andiku III, qui a effectivement investi de nombreux matériels aux côtés des forces apaméennes, fait le constat amer d’un déficit technologique, pour pérenniser la présence de ses troupes sur place.
“Le conflit a causé la perte et la désertion de plus de 4 000 combattants apaméens, ainsi que près de 4 milliards de caeturi (soit 2 milliards de dollars) en destruction de matériels militaires, indépendamment des destructions civiles” commente le politologue Ross Fitzberald. “Si le Roi Andiku III souhaite maintenir son poids dans les orientations de la Ligue, lutter contre une certaine communautarisation islamiste sur le pourtour céruléen et même échapper aux rivalités tribales qui saignent l’Epibatie, ce dernier doit choisir ses combats. Le sien, n’est manifestement plus en Allilée…”
La supériorité valdaque dans les airs a été cruciale et les troupes apaméennes étaient incapables d’y faire face avec un parc DCA considérablement réduit par les frappes d’artillerie navale. Avec la perte de sa suprématie aérienne et le retrait assarénien, les forces apaméennes occupent une position de plus en plus fébrile, qui conduit inéluctablement à un renforcement des contacts avec les troupes ennemies, appuyées de frappes aériennes quasi-intouchables.
La place qu'a su occuper les avions de combat de dernière génération valdaque au sein du conflit céruléen, vient aujourd'hui questionner les milieux scientifiques de l'armée caeturiane, qui s'interrogent dans leurs capacités à identifier de nouveaux modèles d'avions de combat optimisés. Les témoignages et les archives de la guerre de Cérulée, viendront alimenter l'esprit d'innovation de l'état-major corporatiste, confronté au vieillissement et à l'obsolescence de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=343195#p343195]près d'un appareil sur deux[/url].[/justify][/quote]
[justify][quote]HRP:
RP lié au développement présent et futur des technologies Réacteurs d'avion ▮▮▮ et Avion de combat multirôle ▮▮▮▮ [/quote][/justify]
Posté : ven. févr. 28, 2020 9:43 pm
par Serance
[quote][justify][center]23 juin 2041 - L’extraction pétrolière offshore, ce défi au coeur de la géopolitique.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/20022810444457718.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/02/28/20022810444457718.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Détenteur d'une unique plateforme pétrolière en 2038, le Rassemblement Corporatiste pour l'Entrepreneuriat en compte désormais 9 partagées entre la Néchinésie et la Dorimarie orientale, la possible intégration de l'Uassan au RCE serait de nature à porter ce nombre à 17 plateformes, correspondant à autant de gisements pétroliers marins.[/center]
Avec la multiplication des conflits et tensions dans le monde (Caskar, Dranavie/Kars, Nunakya) l’extraction offshore n’a cessé d’être un but à atteindre pour les nations en manque d’autosuffisance énergétique. Si l’extraction offshore constitue une pratique industrielle vieille d’un peu moins d’une centaine d’année, son essor ne s’est fait que très récemment sur la dernière décennie.
Effectivement, l’extraction pétrolière offshore connaît un développement inexorable après l’accroissement des conflits armés qui ont affecté d’une part les principaux producteurs, et de l’autre, le principal espace d’échange commercial et d’import/export.
En Panolgarie, le développement du parc offshore est l’oeuvre du Rassemblement Corporatiste pour l’Entrepreneuriat (RCE), qui prospecte et exploite différents gisements pétroliers de Néchinésie ainsi que la Dorimarie orientale, et des Provinces-Unies du Txile qui développe cette même activité autour du bassin paskoan.
Caeturia, Txile, Nuevo-Rio et Uassan, pourquoi les nations panolgariennes font de l‘activité pétrolière offshore, une action de conquête et d’acquisition disputée?
L’éloignement des producteurs pétroliers et l’allongement des routes commerciales.
Le premier facteur déterminant dans la recherche d’une autonomie énergétique est la maîtrise des coûts. Levier d’influence sur les flux logistiques et l’activité industrielle d’un pays, le prix du pétrole vient rythmer les possibilités de marger, générer le bénéfice, des produits issus du circuit de fabrication.
Autant consommatrice de pétrole et aussi pauvre en sa capacité de production, la Panolgarie se tenait jusqu’à présent à la merci des importations pétrolières qu’elles soient en provenance du Commonwealth, du Kars, des Panoa ou du Lorthon.
Si les Panoa se présentent en tant que fournisseur de proximité, les quantités de pétrole exportées chaque année par ce petit archipel Néchinésien restent anecdotiques au regard des capacités de production des 3 autres états, tous situés à des distances importantes du Caeturia et de la Panolgarie.
Considérant les délais et les coûts d’approvisionnement d’une route commerciale mal maîtrisée, le Conglomérat du Caeturia, le Caskar, les Provinces-Unies du Txile et les états membres du RCE ont tour à tour jeté leur dévolu sur la création d’un parc offshore de proximité. Une action que ces états destinent à l’affranchissement des calendriers et des coûts d’approvisionnement.
La conflictualité grandissante des producteurs de pétrole et le pourrissement des routes commerciales historiques
Si la réduction des délais d’approvisionnement (et in fine la réduction des coûts) constitue des facilités d’approvisionnement, c’est bien la situation politique et sécuritaire autour des pays producteurs qui a fini de convaincre le retour sur investissement de la création d’un parc offshore.
“Qu’importe les distances d’un pays vers un autre, ou bien encore le coût que cette proximité implique, si un pays producteur de pétrole ou les routes commerciales par lesquelles transitent ses marchandises sont sous la menace d’un conflit armé, tout s’arrête” résume avec gravité le politologue Ross Fitzberald.
Et il faut dire qu’en matière de conflits armés, les pays pétroliers comptent parmi les plus rôdés. Sur la seule dernière décennie, chacun des principaux pays producteurs (et exportateurs) de pétrole, soit le Caskar, le Kars, les Lorthon et le Commonwealth, a connu la guerre sur son sol ou bien l’a conduite au sein d’un état tiers.
Un historique qui peut peser lourd sur la confiance des bassins industriels dépendants de ces fournisseurs lorsque cette défiance n’est pas directement alimentée par l‘instabilité des principales routes commerciales, à l’instar des eaux céruléennes grâce auxquelles la Panolgarie et le vieux continent conservent une interface commerciale.
Des échanges depuis rythmés au gré de l’évolution géopolitique de la région céruléenne, théâtre d’affrontements au Caskar, en Allilée, en Arovaquie ou encore en Dranavie.
Sur la base de ce constat, les projets et les investissements liés à l’extraction offshore sont voués à croître au sein du secteur de la pétrochimie panolgarienne. Mais le phénomène nouveau le plus marqué, restera sans doute l’implication graduelle des institutions et des gouvernements, dans l’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362585#p362585]arbitrage voire le soutien[/url] de projets énergétiques qui participent à l’essor économique et au maintien de la souveraineté panolgarienne dans le monde.[/justify][/quote]
[quote][justify]HRP:
RP lié au développement futur de la technologie extraction pétrole NT3[/justify][/quote]
Posté : sam. mars 21, 2020 12:42 am
par Serance
[justify][quote][center]7 juillet 2041 - LEBS, chronique d’un constructeur automobile à succès.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200321013801123928.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/03/21/200321013801123928.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Véloce et séduisante, la LEBS a réinventé le goût en matière d’automobiles. [/center]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362726#p362726]LEBS[/url] est aujourd’hui avec l’auroran APEXI MOTORS, l’un des principaux constructeurs automobiles de la péninsule olgarienne. Inconnue du grand public il y a 5 ans, faisons un retour sur la réussite marketing d’une société qui s’est réapproprié les tendances avec le “Lébirian haushing” (antonyme du bashing signifiant dénigrer).
Créée par LEwis Boscarini-Salmer (LEBS), la marque automobile aurait pu ne jamais voir le jour. Effectivement, son créateur était à l’origine le designer de plusieurs petits constructeurs automobiles, notamment Specter et Sagittarion.
Avec l’introduction en 2037, du géant automobile auroran APEXI MOTORS, plusieurs petits constructeurs automobiles ont été soit contraints de fusionner avec d’autres pour accroître leurs capitaux, soit contraints de placer leur groupe sous liquidation judiciaire soit obligés de se spécialiser dans certains secteurs de l’automobile comme le sport automobile, pour se démarquer qualitativement des grands groupes qui inondent le marché.
Face à la création d’un monopole et la suppression progressive des constructeurs automobiles de second plan, Lewis Boscarini-Salmer a développé sa marque aux courbes épurées et séductrices, afin de proposer dès 2038, la première génération de LEBS Falcon. “Lewis Boscarini-Salmer a pu profiter de la chute des petits constructeurs pour s’entourer d’une équipe R&D d’expérience et avec laquelle il avait déjà travaillé dans ses activités précédentes de designer.
Cet historique de la relation de travail avec le monde automobile, mêlé à la présence d’une équipe expérimentée et à l’écoute de nouvelles opportunités professionnelles, a fait gagner un temps considérable au groupe LEBS pour s’introduire sur le marché et songer à l’industrialisation de son produit” enrichit de ces circonstances l’économiste Luke Jackson.
Après l’outil de production, la marque LEBS a dû songer à sa stratégie marketing. D’origine Lébirienne par son père, Lewis Boscarini-Salmer a dès lors souhaité développer une nouvelle perception de l’automobile de luxe, en semant différents cailloux qui allaient faire converger le consommateur vers la Ligue du Lébira et la culture algarbéenne, pour identifier (et différencier!) son produit des autres constructeurs automobiles.
Quatre ans plus tard et face à la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362616#p362616]crise Dytolienne[/url] (et manifestement mondiale) née de l’éclatement des conflits céruléens (Conflits [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=361727#p361727]de Dranavie[/url] + [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=361950#p361950 ]Allilée/Arovaquie[/url], LEBS finit par marquer le pas sur ses principaux concurrents, en développant des produits dont le circuit de production est étranger à la Dytolie.
Positionnée sur des modèles sportifs, pour circuits et routes, la LEBS fait sa place au sein de l’élite automobile. Entretenant de façon croissante ses investisseurs olgariens et algarbéens qui identifient dans la marque, un marché en expansion dans ses implantations caeturianes, le groupe a su tirer parti des dernières catastrophes économiques internationales, pour présenter un pragmatisme payante.
[/quote][/justify]
Posté : ven. avr. 10, 2020 2:38 pm
par Serance
[justify][quote][center]25 octobre 2041 - Les laboratoires Biosmose cherchent la coopération scientifique internationale auprès des autorités Nazaliennes.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200410044238980331.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/04/10/200410044238980331.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Face à un médicament d’origine naturelle toujours difficile d’accès, les laboratoires Biosmose veulent repenser l’industrialisation de leurs produits (photo prise sur le site Biosmose de San Cristo au NUEVO-RIO).[/center]
La fin des principaux conflits en Cérulée a laissé place aux nouvelles opportunités commerciales nées d’un rapprochement avec le pouvoir de Cartagina. Ce dernier, assez isolé sur la scène internationale, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&t=13226&p=362736&hilit=RCE#p362736]souhaite ardemment un rapprochement[/url] avec le monde économique panolgarien et incarné par le RCE.
Confrontée à une grave crise monétaire qui accentua la misère sociale et le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362549#p362549]décès des plus démunis[/url], l'exécutif militaire de Cartagina a depuis repensé sa politique nationale de santé en renforçant la recherche autour de nouveaux médicaments, aussi efficaces et surtout plus faciles de production afin de les rendre bon marché.
Face à la stratégie déployée par les autorités de Cartagina, plusieurs industriels du secteur pharmaceutique, dont les laboratoires caeturians Biosmose, ont souhaité se positionner parmi les acteurs de ce projet régional.
Spécialisé dans la fabrication de biomédicaments, et donc issus de solutions naturelles, les laboratoires Biosmose sont désireux de renforcer l’accessibilité de leurs produits, à l’égard de la concurrence qui sévit sur [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=343738#p343738]le secteur pharmaceutique[/url] et du besoin explicite, formulé par les populations Nazaliennes qui ne peuvent plus acquérir des médicaments bon marché.
“Nos produits sont à base de solutions naturelles et donc réputées intarissables. Pourtant, au regard de la concurrence sur ce secteur, ils n’affichent pas les prix les plus compétitifs” admettait Richard Bates, le PDG des laboratoires Biosmose. “Si la recherche Nazalienne travaille sur de nouveaux procédés de formulation et aussi d’industrialisation du médicament, nous devons accompagner ce projet car il serait à même d'accroître l’accessibilité de nos produits”. Une accessibilité des solutions médicamenteuses qui fait défaut aux laboratoires Biosmose mais également aux autorités Nazaliennes, exposées au risque sanitaire entraînée par l’explosion des décès de personnes ayant dû renoncer aux soins pour des raisons financières.
Cette semaine, le Commissaire aux affaires étrangères du Caeturia a pu échanger avec son homologue de Cartagina, afin de proposer un cadre coopératif et protecteur, aux industriels du pharmaceutique caeturians et le département des recherches de Nazalie. L’enjeu non dissimulé des autorités de Caeturia et de son secteur pharmaceutique, est de mettre en place un partenariat scientifique permettant la baisse des coûts de production et des prix de vente de solutions médicamenteuses, compensée par l’ouverture des nouveaux marchés sur le bassin céruléen.
Si les intentions du Conglomérat sont connues, la réponse faite par les autorités de Cartagina est encore à ce jour inconnue, face à un projet international où les enjeux économiques, sanitaires et politiques se sont entrecroisés…[/quote][/justify]
[quote][justify]HRP:
RP lié au développement présent et futur de la technologie Médicaments ▮▮[/justify][/quote]
Posté : lun. avr. 20, 2020 6:58 pm
par Serance
[justify][quote][center] 29 novembre 2041 - Le nationalisme peut détruire bien plus d’économies que la guerre.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200420090524333176.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/04/20/200420090524333176.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]L’économiste caeturian Luke Jackson s’inquiète pour la Dytolie et met en garde contre le nationalisme local.[/center]
“L’économie mondiale est en péril” lançait l’analyste économique Luke Jackson à la Une des médias caeturians. Mobilisant à ses côtés 8 autres de ses confrères panolgariens dont le célèbre et controversé économiste Idelfonso Curiel, l’homme et sa famille professionnelle entendaient mettre un coup d’arrêt à la tentation nationaliste sur le continent. “On ne peut voir la Dytolie, fermer les yeux et dire que ça ne nous affectera pas…” prévient l’économiste Idelfonso Curiel, signataire d’une lettre d’information à l’attention de la Présidence du RCE.
Défendre la paix en Dytolie, n’est-ce pas un sujet qui concerne autant les Dytoliens que le reste de l’humanité?
“Absolument !” exulte M. Curiel, rappelant les raisons qui l’ont incitées à signer cette lettre. “Construire un monde libéral en Dytolie est l’un des projets démocratiques et pacifiques les plus prioritaires au monde. Le nationalisme n’évite ni les récessions, ni les guerres, c’est la mondialisation et l’interdépendance des économies qui limite la conflictualité des états.”
Après la survenue des différents conflits armés en Cérulée, que sont Dranavie et Allilée/Arovaquie, de nombreux intellectuels Panolgariens, du Caeturia, du Nuevo-Rio mais aussi de l’Uassan, identifient l’émergence du nationalisme comme “la cause des conflits à venir et non la solution des conflits passés”.
Ainsi, pour protéger une civilisation démocratique, promouvoir la paix, la liberté et garantir la prospérité de chacun, il appartient aux intellectuels et aux sachants de renouer le dialogue avec les populations. Ceci, afin de faire connaître le risque encouru lorsque le choix de la préférence nationale dépasse la logique du marché.
Indépendamment des activités commerciales, le fait que de nombreux états dytoliens fassent le choix de restaurer leurs armées nationales, fait peser un risque grandissant sur la qualité des relations bilatérales dans cette région où la circulation des marchandises et leurs tarifications, fluctuent fortement d’une frontière à une autre. Risquons-nous de voir émerger des différends territoriaux aboutissant à des affrontements armés? Le nationalisme est-il à même de provoquer une pénurie de certaines ressources au sein des états régionaux?
Au terme d’une heure d’interview, l’interprétation de l’économiste Luke Jackson est claire: le nationalisme présenté en Dytolie, s’impose comme les prémices d’une nouvelle crise en devenir et non la solution au bellicisme à outrance qui a saigné la Cérulée.
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Posté : mer. mai 06, 2020 10:06 am
par Serance
[justify][quote][center]14 janvier 2042 - Des assassinats en plein jour et une population exposée: la guerre des gangs inquiète les forces de sécurité corporatistes.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200506121159432683.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/05/06/200506121159432683.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Assassinats, enlèvements, destructions de biens et de commerces, la guerre des gangs fait apparaître un nombre croissant de violences en société et sur lesquelles les forces de sécurité peinent toujours à lutter. [/center]
Directement liée au repli nationaliste de certains états, la criminalité caeturiane est elle aussi contrainte à repenser son organisation et ses chaînes d’approvisionnement, suscitant actuellement d’importantes rivalités entre gangs.
La dégradation de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362910#p362910]situation économique[/url] en Dytolie a impacté les consommations de drogues locales dont une partie était originaire de la péninsule olgarienne. Et si certaines mafias perdent leurs marchés à l’étranger, elles ont le réflexe de rediriger leurs réseaux de distribution sur le territoire caeturiane, occasionnant des conflits avec d’autres organisations criminelles déjà installées.
Les forces de sécurité corporatistes (FSC) ont alerté le Conglomérat sur la recrudescence des violences entre plusieurs gangs natifs et étrangers sur le territoire du Caeturia. Au centre de leurs attentions, le tentaculaire Cartel de Oro qui est monté en puissance après le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=360258#p360258 ]recul des institutions[/url] et des pouvoirs publics oroverdiens, dans ce territoire frontalier à la péninsule olgarienne.
Mais quand les affrontements du monde de l’ombre éclatent au grand jour, c’est un risque grandissant qui pèse sur les populations plongées dans leur quotidien, au sein d’espaces revendiqués pour les activités illicites des uns et des autres. Pour lutter contre ce fléau au quotidien, la FSC réclame plus de moyens législatifs et fonctionnels, pour combattre les gangs à armes égales. Elle souhaite entretenir des dispositions identiques aux moyens de lutte déjà engagés contre les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=342152#p342152]groupes répertoriés[/url] comme terroristes. Les autorités envisagent de placer les principaux gangs présents sur le territoire sous un statut spécial, pour pouvoir déployer des moyens de coercition plus importants.
Une mesure encore difficile d’application puisque contrairement aux organisations terroristes qui voient leur existence et leur idéologie même remises en cause, les gangs sont condamnables sur des actes illicites. Et pour bon nombre de ces gangs, les activités illégales sont la plupart du temps dissimulées par des activités commerciales déclarées et destinés à blanchir tout ou partie de leur argent sale.
En parallèle de leurs activités illégales, les gangs ont pour la plupart misé sur des structures ayant pignon sur rue, brassant un large public parmi la population et pouvant justifier de résultats financiers par relation commerciale directe (“Business to Consumer”). Ainsi, ces organisations peuvent justifier de bons résultats financiers tout au long de l‘année, sans afficher d’écarts avec les résultats financiers d’une société fournisseuse ou cliente (relation commerciale en “B to B”).
Jeux de hasards, bars érotiques et lieux de restauration, les fonds de commerces pouvant justifier de revenus propres sont encore très nombreux et il est compliqué pour les forces de l‘ordre d’exercer des moyens de coercition efficaces contre les gangs caeturians. La solution consisterait à positionner les gangsters sur la liste des organisations terroristes pour pouvoir accroître l’arsenal législatif entourant leur arrestation et leur interrogatoire.
Pour le grand patron des forces de sécurités corporatistes, “il nous faut davantage de textes légaux nous permettant de réprimer les mafias.
Actuellement nous ne pouvons qu’arrêter ces criminels sur la base de faits délictueux et non sur leur appartenance à telle ou telle organisation, contrairement aux groupes fichés terroristes. Nous devrions le pouvoir. Leurs activités illicites sont très bien dissimulées et les actes visibles en société sont réalisées par des gorilles en sous-mains, nous empêchant d’exercer une pression viable sur les grands bonnets du crime.
Nous devons arrêter ces criminels pour leur simple appartenance à un des gangs auteurs des principales violences.”[/quote][/justify]