La presse de la Province Cisplatine
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
Interview de Murray McCully, Directeur Général de l'entreprise javaïte FedEx - Entrevista a Murray McCully, Director General de la empresa javaíta FedEx</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/73/b/9/0/rob_fyfe__39028974a0-2bee859.jpg.htm][img]http://img73.xooimage.com/files/b/2/a/rob_fyfe__39028974a0-2bee85a.jpg[/img][/url]
Murray McCully fait partie de cette jeune génération d'entrepreneurs javaïtes qui ont prospéré dans un Etat où les impôts sont faibles et les opportunités, nombreuses. Nous l'avons rencontré dans un palace de cinq étoiles à Las Palmas, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla)</center>
Alberto Palacios : Bonjour à vous, Monsieur McCully, et merci d'avoir répondu à l'invitation de La Digna Cisplatense. Nous vous savons très occupé et vous avez eu la bonté de nous accorder un peu de votre temps précieux.
Murray McCully : Bonjour. Merci à vous, c'est toujours un plaisir que de pouvoir répondre aux questions de votre journal, dont je suis un lecteur passionné.
Alberto Palacios : Passons immédiatement, si vous le voulez bien, au cœur du sujet. Vous êtes aujourd'hui à la tête de l'une des firmes les plus puissantes de la Confédération des États Javaïtes. Êtes-vous fier de ce que vous avez accompli ?
Murray McCully : Bien entendu, d'autant plus que FedEx n'est partie de rien ou presque. Tout s'est fait au fil des années, et, avec la créativité et l'ingéniosité du personnel de l'entreprise, recruté uniquement dans les pays de l'hémisphère sud, nous avons pu accéder aux fameuses vingt premières places du classement économique des entreprises du pays, établi par The Makan Post.
Alberto Palacios : Justement, il est vrai que vous êtes parti de très peu de choses. Mais comment cela s'est-il passé ? Comment avez-vous fait pour faire de votre entreprise un succès ? Y a-t-il une recette de la réussite ?
Murray McCully : Je pense que le Java remplace peu à peu le fameux "rêve pelabssien", autrefois apanage des États-Unis de Pelabssa. Aucune entreprise à l'époque ne faisait ce que nous faisons maintenant. Il est possible de faire des choses incroyables avec seulement de l'ambition et de la détermination. Désormais, le "rêve javaïte" est né. (Il sourit.)
Alberto Palacios : Pensez-vous que ce modèle de développement économique et entrepreneurial soit compatible avec les idéaux de la Sainte Alliance, dont le Java fait partie ?
Murray McCully : Je ne suis pas politicien. Mais je me rallie à beaucoup de personnes au Java qui pensent que la Sainte Alliance doit s'ouvrir davantage aux pays libéraux, et plus particulièrement à ceux du tiers-monde. Ceux-ci représentent premièrement un potentiel économique énorme à exploiter pour le Numancia ou le Thorval, par exemple. Secondement, c'est surtout une marque d'ouverture des pays membres de l'organisation. Il est clair, je pense, que le Java est un réel gardien de la Sainte-Alliance dans notre région du monde.
Alberto Palacios : Revenons à votre entreprise en particulier. Dans quels domaines précis officie aujourd'hui FedEx ?
Murray McCully : FedEx est principalement axé sur l'achat et la revente de terres agricoles au Zanyane. Le groupe McCully, quant à lui, a pu, en utilisant les bénéfices toujours croissants de FedEx, investir dans l'immobilier dans des villes comme Makan, en perpétuelle expansion. Nous disposons aussi d'une branche financière, FedEx Finances, qui se positionne sur les places boursières du monde entier, notamment au Pelabssa, au Quantar et au Makara.
Alberto Palacios : Quelles ont été vos grandes réussites dernièrement ? Et quels sont vos projets pour un avenir proche ?
Murray McCully : Notre plus grande réussite a été le rachat à un prix réduit d'une entreprise en cours de privatisation par le gouvernement javaïte, qui possédait plusieurs milliers d'hectares dans des régions certes désertiques du pays, mais où des cultures peu demandeuses d'eau pourraient être très rentables. Nous avons eu la chance d'acheter pour une bouchée de pain un pan entier de l'avenir agricole de l'État de Makan. Quant à nos projets, nous souhaitons investir dans l'immobilier touristique, notamment en Province Cisplatine, désormais que notre entreprise en a les moyens.
Alberto Palacios : Vous semblez soucieux du sort des pays du Tiers-Monde. Pourtant, certains, notamment parmi les communistes et les écologistes, vous ont accusé d'exploiter les hommes et les terres jusqu'à l'épuisement. Sont-ce là des accusations fondées ?
Murray McCully : Ce ne sont bien entendu que des accusations partiellement fondées dans le sens où nous achetons des terres moins chères qu'elles ne le valent à des familles en manque de moyens financiers. Mais, parallèlement, nous investissons cet argent dans les capitales de pays du Zanyane, où nous créons centrales électriques de petite taille et logements à bas prix. Le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Alberto Palacios : Vous n'avez visiblement pas pour habitude de pratiquer la langue de bois. Menez-vous vos hommes sur le terrain comme vous répondez à une entrevue ?
Murray McCully : La langue de bois, je la laisse aux communistes et écologistes qui m'insultent chaque jour, et, parallèlement, se prélassent dans les transats des plages privées que mon entreprise loue en Cisplatine et résident dans des hôtels de luxe que nous construisons à Hispalis et Hellington ! (Il rit.) Quant à mes hommes sur le terrain, bien entendu. Je pense que le rapport entre employé et employeur doit être net et sans fioritures.
Alberto Palacios : Est-ce à dire que vous êtes impitoyable et cruel au travail ?
Murray McCully : Pas forcément. Il m'arrive de faire des gestes pour des employés ou même pour des Zanyanais envers qui je me rends compte que FedEx a réellement mal agis. Vous pouvez d'ailleurs voir toutes nos actions de charité dans la section "Communication" de [url=http://fedex.net]notre site officiel[/url].
Alberto Palacios : Venez-vous souvent au Royaume Canoviste de Numancia ? Et en Province Cisplatine ?
Murray McCully : Je viens régulièrement au Numancia pour mon travail, mais nous avons pris l'habitude avec ma famille de passer nos vacances dans la Province d'Astur. Je ne vais que peu en Provence Cisplatine, je dois l'avouer, à part pour des raisons professionnelles.
Alberto Palacios : Où résidez-vous précisément en Province d'Astur ? Pourquoi cette région vous plaît-elle particulièrement ?
Murray McCully : J'ai fait construire il y a peu une villa de bord de mer à Filipina. Outre les paysages sublimes, ce sont surtout la population numancienne, son ouverture d'esprit, sa gentillesse et sa générosité qui m'ont rendu fou amoureux de cette région. Nous disposons aussi d'un siège numancien de notre entreprise à Olivares, ville très agréable. J'y vais donc souvent.
Alberto Palacios : Pour continuer sur des sujets plus généraux, pensez-vous qu'une organisation comme le G8 est apte à favoriser le commerce international ? Vous n'êtes pas sans savoir que certains la pensent vouée à l'échec...
Murray McCully : Je fais partie de ceux-là. Je pense que des milliers d'années-lumière séparent idéologiquement le Quantar du Numancia et le Shmorod de la Fédération d'Aquanox. Ces pays n'ont rien à voir ensemble et je suis convaincu que nous devons laisser prospérer notre économie comme elle l'a fait sans le G8.
Alberto Palacios : A propos de la Fédération d'Aquanox, la voyez-vous aujourd'hui comme une terre d'investissements potentiels ? Ou pensez-vous qu'elle sera rattrapée une fois de plus par son instabilité chronique ?
Murray McCully : Bon nombre d'entreprises javaïtes s'abstiennent d'investir en Fédération d'Aquanox. L'État y a une trop forte présence, ce qui peut être risqué quand nous réalisons des projets audacieux. Nous lui préférons le Ranekika et le Java.
Alberto Palacios : Dans quels pays vicaskarans, almérans, jeekimois et makarans voyez-vous un potentiel de croissance suffisant pour que FedEx s'y installe et y prospère ?
Murray McCully : Au Jeekim, le Liethuviska, bien entendu. La Sébaldie aussi peut être intéressante, nous y avons d'ailleurs acheté quelques hectares ces derniers jours. En Alméra, le Numancia et le Quantar restent une valeur sûre, tout autant que le Schlessien. L'Albion représente une mine d'or pour les marchés financiers à mon sens. Au Makara, nous apprécions signer avec des investisseurs wapongais et raksasans, respectueux de leurs engagements, nous ne sommes jamais déçus de la qualité des services qu'ils nous proposent.
Alberto Palacios : Vous citez le Numancia qui, pourtant, est très strict et contraignant en matière fiscale ou économique...
Murray McCully : Certes. Mais les bonnes relations entre nos deux pays permettent une meilleure proximité avec la population et les investisseurs numanciens.
Alberto Palacios : Bien, je crois que nous en avons fini. Je vous remercie une fois de plus d'avoir pris le temps de répondre à cette interview.
Murray McCully : Je vous remercie de même !
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/70/9/6/5/fedex-logo-2beea45.gif.htm][img]http://img70.xooimage.com/files/9/6/5/fedex-logo-2beea45.gif[/img][/url]
Le logotype officiel de FedEx, principale entreprise de Murray McCully</center>
Interview de Murray McCully, Directeur Général de l'entreprise javaïte FedEx - Entrevista a Murray McCully, Director General de la empresa javaíta FedEx</center>
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Murray McCully fait partie de cette jeune génération d'entrepreneurs javaïtes qui ont prospéré dans un Etat où les impôts sont faibles et les opportunités, nombreuses. Nous l'avons rencontré dans un palace de cinq étoiles à Las Palmas, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla)</center>
Alberto Palacios : Bonjour à vous, Monsieur McCully, et merci d'avoir répondu à l'invitation de La Digna Cisplatense. Nous vous savons très occupé et vous avez eu la bonté de nous accorder un peu de votre temps précieux.
Murray McCully : Bonjour. Merci à vous, c'est toujours un plaisir que de pouvoir répondre aux questions de votre journal, dont je suis un lecteur passionné.
Alberto Palacios : Passons immédiatement, si vous le voulez bien, au cœur du sujet. Vous êtes aujourd'hui à la tête de l'une des firmes les plus puissantes de la Confédération des États Javaïtes. Êtes-vous fier de ce que vous avez accompli ?
Murray McCully : Bien entendu, d'autant plus que FedEx n'est partie de rien ou presque. Tout s'est fait au fil des années, et, avec la créativité et l'ingéniosité du personnel de l'entreprise, recruté uniquement dans les pays de l'hémisphère sud, nous avons pu accéder aux fameuses vingt premières places du classement économique des entreprises du pays, établi par The Makan Post.
Alberto Palacios : Justement, il est vrai que vous êtes parti de très peu de choses. Mais comment cela s'est-il passé ? Comment avez-vous fait pour faire de votre entreprise un succès ? Y a-t-il une recette de la réussite ?
Murray McCully : Je pense que le Java remplace peu à peu le fameux "rêve pelabssien", autrefois apanage des États-Unis de Pelabssa. Aucune entreprise à l'époque ne faisait ce que nous faisons maintenant. Il est possible de faire des choses incroyables avec seulement de l'ambition et de la détermination. Désormais, le "rêve javaïte" est né. (Il sourit.)
Alberto Palacios : Pensez-vous que ce modèle de développement économique et entrepreneurial soit compatible avec les idéaux de la Sainte Alliance, dont le Java fait partie ?
Murray McCully : Je ne suis pas politicien. Mais je me rallie à beaucoup de personnes au Java qui pensent que la Sainte Alliance doit s'ouvrir davantage aux pays libéraux, et plus particulièrement à ceux du tiers-monde. Ceux-ci représentent premièrement un potentiel économique énorme à exploiter pour le Numancia ou le Thorval, par exemple. Secondement, c'est surtout une marque d'ouverture des pays membres de l'organisation. Il est clair, je pense, que le Java est un réel gardien de la Sainte-Alliance dans notre région du monde.
Alberto Palacios : Revenons à votre entreprise en particulier. Dans quels domaines précis officie aujourd'hui FedEx ?
Murray McCully : FedEx est principalement axé sur l'achat et la revente de terres agricoles au Zanyane. Le groupe McCully, quant à lui, a pu, en utilisant les bénéfices toujours croissants de FedEx, investir dans l'immobilier dans des villes comme Makan, en perpétuelle expansion. Nous disposons aussi d'une branche financière, FedEx Finances, qui se positionne sur les places boursières du monde entier, notamment au Pelabssa, au Quantar et au Makara.
Alberto Palacios : Quelles ont été vos grandes réussites dernièrement ? Et quels sont vos projets pour un avenir proche ?
Murray McCully : Notre plus grande réussite a été le rachat à un prix réduit d'une entreprise en cours de privatisation par le gouvernement javaïte, qui possédait plusieurs milliers d'hectares dans des régions certes désertiques du pays, mais où des cultures peu demandeuses d'eau pourraient être très rentables. Nous avons eu la chance d'acheter pour une bouchée de pain un pan entier de l'avenir agricole de l'État de Makan. Quant à nos projets, nous souhaitons investir dans l'immobilier touristique, notamment en Province Cisplatine, désormais que notre entreprise en a les moyens.
Alberto Palacios : Vous semblez soucieux du sort des pays du Tiers-Monde. Pourtant, certains, notamment parmi les communistes et les écologistes, vous ont accusé d'exploiter les hommes et les terres jusqu'à l'épuisement. Sont-ce là des accusations fondées ?
Murray McCully : Ce ne sont bien entendu que des accusations partiellement fondées dans le sens où nous achetons des terres moins chères qu'elles ne le valent à des familles en manque de moyens financiers. Mais, parallèlement, nous investissons cet argent dans les capitales de pays du Zanyane, où nous créons centrales électriques de petite taille et logements à bas prix. Le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Alberto Palacios : Vous n'avez visiblement pas pour habitude de pratiquer la langue de bois. Menez-vous vos hommes sur le terrain comme vous répondez à une entrevue ?
Murray McCully : La langue de bois, je la laisse aux communistes et écologistes qui m'insultent chaque jour, et, parallèlement, se prélassent dans les transats des plages privées que mon entreprise loue en Cisplatine et résident dans des hôtels de luxe que nous construisons à Hispalis et Hellington ! (Il rit.) Quant à mes hommes sur le terrain, bien entendu. Je pense que le rapport entre employé et employeur doit être net et sans fioritures.
Alberto Palacios : Est-ce à dire que vous êtes impitoyable et cruel au travail ?
Murray McCully : Pas forcément. Il m'arrive de faire des gestes pour des employés ou même pour des Zanyanais envers qui je me rends compte que FedEx a réellement mal agis. Vous pouvez d'ailleurs voir toutes nos actions de charité dans la section "Communication" de [url=http://fedex.net]notre site officiel[/url].
Alberto Palacios : Venez-vous souvent au Royaume Canoviste de Numancia ? Et en Province Cisplatine ?
Murray McCully : Je viens régulièrement au Numancia pour mon travail, mais nous avons pris l'habitude avec ma famille de passer nos vacances dans la Province d'Astur. Je ne vais que peu en Provence Cisplatine, je dois l'avouer, à part pour des raisons professionnelles.
Alberto Palacios : Où résidez-vous précisément en Province d'Astur ? Pourquoi cette région vous plaît-elle particulièrement ?
Murray McCully : J'ai fait construire il y a peu une villa de bord de mer à Filipina. Outre les paysages sublimes, ce sont surtout la population numancienne, son ouverture d'esprit, sa gentillesse et sa générosité qui m'ont rendu fou amoureux de cette région. Nous disposons aussi d'un siège numancien de notre entreprise à Olivares, ville très agréable. J'y vais donc souvent.
Alberto Palacios : Pour continuer sur des sujets plus généraux, pensez-vous qu'une organisation comme le G8 est apte à favoriser le commerce international ? Vous n'êtes pas sans savoir que certains la pensent vouée à l'échec...
Murray McCully : Je fais partie de ceux-là. Je pense que des milliers d'années-lumière séparent idéologiquement le Quantar du Numancia et le Shmorod de la Fédération d'Aquanox. Ces pays n'ont rien à voir ensemble et je suis convaincu que nous devons laisser prospérer notre économie comme elle l'a fait sans le G8.
Alberto Palacios : A propos de la Fédération d'Aquanox, la voyez-vous aujourd'hui comme une terre d'investissements potentiels ? Ou pensez-vous qu'elle sera rattrapée une fois de plus par son instabilité chronique ?
Murray McCully : Bon nombre d'entreprises javaïtes s'abstiennent d'investir en Fédération d'Aquanox. L'État y a une trop forte présence, ce qui peut être risqué quand nous réalisons des projets audacieux. Nous lui préférons le Ranekika et le Java.
Alberto Palacios : Dans quels pays vicaskarans, almérans, jeekimois et makarans voyez-vous un potentiel de croissance suffisant pour que FedEx s'y installe et y prospère ?
Murray McCully : Au Jeekim, le Liethuviska, bien entendu. La Sébaldie aussi peut être intéressante, nous y avons d'ailleurs acheté quelques hectares ces derniers jours. En Alméra, le Numancia et le Quantar restent une valeur sûre, tout autant que le Schlessien. L'Albion représente une mine d'or pour les marchés financiers à mon sens. Au Makara, nous apprécions signer avec des investisseurs wapongais et raksasans, respectueux de leurs engagements, nous ne sommes jamais déçus de la qualité des services qu'ils nous proposent.
Alberto Palacios : Vous citez le Numancia qui, pourtant, est très strict et contraignant en matière fiscale ou économique...
Murray McCully : Certes. Mais les bonnes relations entre nos deux pays permettent une meilleure proximité avec la population et les investisseurs numanciens.
Alberto Palacios : Bien, je crois que nous en avons fini. Je vous remercie une fois de plus d'avoir pris le temps de répondre à cette interview.
Murray McCully : Je vous remercie de même !
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/70/9/6/5/fedex-logo-2beea45.gif.htm][img]http://img70.xooimage.com/files/9/6/5/fedex-logo-2beea45.gif[/img][/url]
Le logotype officiel de FedEx, principale entreprise de Murray McCully</center>
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
L'image du jour - La imagen del día</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/a/6/a/cerf-2bf9649.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/a/6/a/cerf-2bf9649.jpg[/img][/url]
Un cerf, en plein cœur du [url=http://www.simpolitique.com/post112768.html#112768]Parc Naturel de Grazalema[/url] (Province d'Astur), classé au Patrimoine Matériel de l'Humanité. Cet animal est protégé dans cette zone dans le cadre du Catalogue de la faune et de la flore de Grazalema. Il aime notamment s'ébrouer dans les prairies et les champs de fleurs sauvages comme ici, dans ce champ de colza.</center>
L'image du jour - La imagen del día</center>
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Un cerf, en plein cœur du [url=http://www.simpolitique.com/post112768.html#112768]Parc Naturel de Grazalema[/url] (Province d'Astur), classé au Patrimoine Matériel de l'Humanité. Cet animal est protégé dans cette zone dans le cadre du Catalogue de la faune et de la flore de Grazalema. Il aime notamment s'ébrouer dans les prairies et les champs de fleurs sauvages comme ici, dans ce champ de colza.</center>
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Ramiro de Maeztu
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A propos de la création d'un nouvelle feuilleton télévisé numancien tourné en Province Cisplatine - Acerca de la creación de un nuevo serial numántico rodado en Provincia Cisplatense</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/67/7/d/d/version_espanola_cheers-2c04aab.jpg.htm][img]http://img67.xooimage.com/files/a/2/b/version_espanola_cheers-2c04aac.jpg[/img][/url]
Voici les différents acteurs de cette série, à la fin du tournage de sa première saison, sur son plateau situé à Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta)</center>
La nouvelle série télévisée qui risque de marquer l'histoire du petit écran au Royaume Canoviste de Numancia a été tournée pour sa première saison sur un plateau de la banlieue de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), et elle oscille entre idée saugrenue et trouvaille géniale qui emballera les téléspectateurs. Cette création culturelle risque de casser tous les codes habituels du huitième art et ne pourra pas être classée dans une catégorie ou une autre tant les frontières entre ces catégories seront floues avec cette émission. Le cinéaste numancien Manuel Gómez Pereira en a confié les rênes à plusieurs acteurs de télévision chevronnés, comme Alberto San Juan ou Antonio Resines. Il déclarait récemment à la rédaction de La Digna Cisplatense qu'il avait repris une série de formules déjà connues dans le milieu de la télévision tout en y ajoutant des nouveautés plutôt osées. Mais ses acteurs lui ont pleinement fait confiance car Manuel Gómez Pereira est un habitué des séries télévisées à succès : avec lui, rares sont les émissions qui ne dépassent pas les cinq années de diffusion, les dix saisons et ne remportent pas de nombreux prix tant au Numancia qu'à l'étranger.
Cette série, baptisée Sonrisa (Sourire, en français), se fonde sur une trame relativement simple : un médecin généraliste numancien répondant au nom de José Martín Colmenarejo décide de déménager et de quitter Vadeable (Province d'Astur) pour s'installer à Hispalis (Province d'Hispania), où il a obtenu un poste de conseiller médical pour une grande chaîne de télévision régionale. Son nouveau métier l'intéresse nettement plus que sa vie grise et poussiéreuse dans un cabinet qu'il a hérité de son père et il en attend beaucoup. Mais sa nouvelle profession se révèle bien moins rose et attrayante que ce qu'il espérait et il n'ose en parle à sa famille, qui a consenti à quitter une ville qu'elle adorait pour le métier de leur époux ou de leur père. Il est difficile, d'après les premiers extraits diffusés, de ne pas rire devant cette émission aux divers rebondissements comiques qui se déroulent dans les bureaux de la fameuse chaîne de télévision, au domicile familial ou dans le café où a l'habitude de se rendre le héros de cette série. Mais il est aussi très difficile de ne pas s'apitoyer sur le sort de José Martín Colmenarejo, qui nous confie des éléments sur sa vie fictive, éléments qui rappellent souvent la vie des spectateurs que nous sommes.
L'un des scénaristes de cette série, Carlos Martín, est aussi le grand cerveau qui a préparé l'ensemble des ficelles comiques et de revirements de situation de Sonrisa. Il a notamment rédigé, avec plusieurs autres grands scénaristes numanciens, la rédaction de la trame de tous les épisodes de la série, avec l'arrivée de nouveaux personnages, le développement sur les principaux protagonistes, les retournements inattendus... Il a aussi fait rédiger une fiche sur chacun des héros de la série et pensé à un format idéal, suffisamment long pour faire accrocher le téléspectateur mais pas trop, pour lui donner envie de regarder la suite de cette série. Et il a ainsi décidé de la durée précise de chaque épisode, sauf générique : vingt-huit minutes, pas une de plus, pas une de moins. Reprendre certains procédés comiques qui ont déjà fait le succès d'autres émissions a été un choix risqué qui pourrait attirer sur les responsables du feuilleton les foudres de nombreux critiques exigeants. Pourtant, leur de la conférence de presse de présentation de la série, qui se déroulait cette après-midi au Palais des Congrès de Puerto Real, la presse a accueilli cette série très favorablement, notamment car lesdits procédés sont retravaillés et paraissent quasiment inédits. De plus, une telle émission use de nombreux ressorts comiques très différents (situation, répétition, langage...) et devrait donc toucher des téléspectateurs bien distincts.
A propos de la création d'un nouvelle feuilleton télévisé numancien tourné en Province Cisplatine - Acerca de la creación de un nuevo serial numántico rodado en Provincia Cisplatense</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/67/7/d/d/version_espanola_cheers-2c04aab.jpg.htm][img]http://img67.xooimage.com/files/a/2/b/version_espanola_cheers-2c04aac.jpg[/img][/url]
Voici les différents acteurs de cette série, à la fin du tournage de sa première saison, sur son plateau situé à Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta)</center>
La nouvelle série télévisée qui risque de marquer l'histoire du petit écran au Royaume Canoviste de Numancia a été tournée pour sa première saison sur un plateau de la banlieue de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), et elle oscille entre idée saugrenue et trouvaille géniale qui emballera les téléspectateurs. Cette création culturelle risque de casser tous les codes habituels du huitième art et ne pourra pas être classée dans une catégorie ou une autre tant les frontières entre ces catégories seront floues avec cette émission. Le cinéaste numancien Manuel Gómez Pereira en a confié les rênes à plusieurs acteurs de télévision chevronnés, comme Alberto San Juan ou Antonio Resines. Il déclarait récemment à la rédaction de La Digna Cisplatense qu'il avait repris une série de formules déjà connues dans le milieu de la télévision tout en y ajoutant des nouveautés plutôt osées. Mais ses acteurs lui ont pleinement fait confiance car Manuel Gómez Pereira est un habitué des séries télévisées à succès : avec lui, rares sont les émissions qui ne dépassent pas les cinq années de diffusion, les dix saisons et ne remportent pas de nombreux prix tant au Numancia qu'à l'étranger.
Cette série, baptisée Sonrisa (Sourire, en français), se fonde sur une trame relativement simple : un médecin généraliste numancien répondant au nom de José Martín Colmenarejo décide de déménager et de quitter Vadeable (Province d'Astur) pour s'installer à Hispalis (Province d'Hispania), où il a obtenu un poste de conseiller médical pour une grande chaîne de télévision régionale. Son nouveau métier l'intéresse nettement plus que sa vie grise et poussiéreuse dans un cabinet qu'il a hérité de son père et il en attend beaucoup. Mais sa nouvelle profession se révèle bien moins rose et attrayante que ce qu'il espérait et il n'ose en parle à sa famille, qui a consenti à quitter une ville qu'elle adorait pour le métier de leur époux ou de leur père. Il est difficile, d'après les premiers extraits diffusés, de ne pas rire devant cette émission aux divers rebondissements comiques qui se déroulent dans les bureaux de la fameuse chaîne de télévision, au domicile familial ou dans le café où a l'habitude de se rendre le héros de cette série. Mais il est aussi très difficile de ne pas s'apitoyer sur le sort de José Martín Colmenarejo, qui nous confie des éléments sur sa vie fictive, éléments qui rappellent souvent la vie des spectateurs que nous sommes.
L'un des scénaristes de cette série, Carlos Martín, est aussi le grand cerveau qui a préparé l'ensemble des ficelles comiques et de revirements de situation de Sonrisa. Il a notamment rédigé, avec plusieurs autres grands scénaristes numanciens, la rédaction de la trame de tous les épisodes de la série, avec l'arrivée de nouveaux personnages, le développement sur les principaux protagonistes, les retournements inattendus... Il a aussi fait rédiger une fiche sur chacun des héros de la série et pensé à un format idéal, suffisamment long pour faire accrocher le téléspectateur mais pas trop, pour lui donner envie de regarder la suite de cette série. Et il a ainsi décidé de la durée précise de chaque épisode, sauf générique : vingt-huit minutes, pas une de plus, pas une de moins. Reprendre certains procédés comiques qui ont déjà fait le succès d'autres émissions a été un choix risqué qui pourrait attirer sur les responsables du feuilleton les foudres de nombreux critiques exigeants. Pourtant, leur de la conférence de presse de présentation de la série, qui se déroulait cette après-midi au Palais des Congrès de Puerto Real, la presse a accueilli cette série très favorablement, notamment car lesdits procédés sont retravaillés et paraissent quasiment inédits. De plus, une telle émission use de nombreux ressorts comiques très différents (situation, répétition, langage...) et devrait donc toucher des téléspectateurs bien distincts.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
A propos des réunions de l'Union Numancienne des Femmes Sommeliers - Acerca de las reuniones de la Unión Numántica de Mujeres Sumilleres</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/9/0/6/mujeres_catan_vin...cramenia-2c18d17.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/6/0/d/mujeres_catan_vin...cramenia-2c18d18.jpg[/img][/url]
Une réunion de l'Union Numancienne des Femmes Sommeliers, il y a deux mois, dans la localité de Sacramenia, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla)</center>
C'est une initiative cisplatine et ses organisatrices, soutenues par nombre de leurs collèges masculins, se défendent tout à fait de féminisme. La Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González, déclarait à son sujet il y a quelques jours : "S'il s'agissait d'une association féministe, je ne la soutiendrais même pas. Cela n'a rien à voir." Et sa Présidente, María Isabel Mijares, le confirmait auprès de la rédaction de La Digna Cisplatense : "Il s'agit simplement de donner plus de visibilité au vin auprès des femmes, qui en sont généralement moins amatrices, et de montrer qu'il existe aussi des sommeliers au féminin, même si nous sommes minoritaires." Régulièrement, l'Union Numancienne des Femmes Sommeliers, créée il y a un an et demi à Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), organise des séances de dégustation ouvertes à tous, hommes ou femmes, en pleine rue ou dans des palais des congrès. Il y a deux mois, lors de son dernier Festival de Dégustation Œnologique, qui se déroulait dans les artères du cœur historique de Sacramenia, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), hommes et femmes sentaient, goûtaient, donnaient leur avis dans la détente et la bonne humeur.
Alors que le Royaume Canoviste de Numancia produit de nombreux vins très différents et excellents (quoiqu'ils soient essentiellement des vins rouges), les femmes en consomment moins que leur mari, père ou frère, et c'est ce que voulait changer María Isabel Mijares, œnologue et passionnée par le sang de la vigne. Il faut dire aussi qu'avec la plus grande extension vinicole au monde, notre pays consomme finalement moins de vin que d'autres nations moins bien dotées, comme le Quantar, le Midland, la Sébaldie ou le Thorval. Aussi les pays germaniques peuvent-ils ainsi boire jusqu'à 40 litres de vin par personne, contre à peine 17 litres par personne au Numancia, pour une surface cultivée de 400 000 hectares. Depuis longtemps, la principale voie de sortie du vin numancien est l'exportation, qui se fonde sur la réputation des vins nationaux, comme les "tempranillos" ou les "valdepeñas". C'est ce qu'expliquait d'ailleurs María Isabel Mijares il y a quelques semaines, sur le parvis du temple Sainte-Marine de Sacramenia, qui n'attirait les masses pour une fois pas pour le culte. Les époux ou pères accompagnaient volontiers leur femme ou fille pour en savoir un peu plus sur les vignobles numanciens.
Elena Pacheco, l'une de celles qui participent régulièrement aux rencontres de l'Union Numancienne des Femmes Sommeliers, nous expliquait récemment : "Je viens régulièrement avec mon mari, lors des réunions qui ont lieu en Province Cisplatine. Mariano, mon époux, me prend en photographie alors que je découvre des crus que je ne connaissais parfois pas du tout. Le rêve de mon mari a toujours été de monter une cave à vins avec une boutique, ce qu'on appelle une "bodega" au Numancia, et nous nous rattrapons un peu comme ça. Mais pourquoi pas la monter réellement un jour !" De son côté, Cristina Alcalá, qui tient un magasin similaire avec son mari, nous expliquait : "A la maison, nous buvons un verre de vin tous les jours, au déjeuner et au dîner. Il ne s'agit pas du début de l'alcoolisme, contrairement à ce que certains nous disent parfois, mais nous aimons découvrir ou savourer. Nous nous contentons d'un verre par repas et c'est suffisant pour apprécier." Et l'on vient de tous les coins du Royaume Canoviste de Numancia, y compris des professionnels, pour participer à ces rendez-vous festifs qui n'ont finalement rien de sectaire.
A propos des réunions de l'Union Numancienne des Femmes Sommeliers - Acerca de las reuniones de la Unión Numántica de Mujeres Sumilleres</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/9/0/6/mujeres_catan_vin...cramenia-2c18d17.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/6/0/d/mujeres_catan_vin...cramenia-2c18d18.jpg[/img][/url]
Une réunion de l'Union Numancienne des Femmes Sommeliers, il y a deux mois, dans la localité de Sacramenia, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla)</center>
C'est une initiative cisplatine et ses organisatrices, soutenues par nombre de leurs collèges masculins, se défendent tout à fait de féminisme. La Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González, déclarait à son sujet il y a quelques jours : "S'il s'agissait d'une association féministe, je ne la soutiendrais même pas. Cela n'a rien à voir." Et sa Présidente, María Isabel Mijares, le confirmait auprès de la rédaction de La Digna Cisplatense : "Il s'agit simplement de donner plus de visibilité au vin auprès des femmes, qui en sont généralement moins amatrices, et de montrer qu'il existe aussi des sommeliers au féminin, même si nous sommes minoritaires." Régulièrement, l'Union Numancienne des Femmes Sommeliers, créée il y a un an et demi à Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), organise des séances de dégustation ouvertes à tous, hommes ou femmes, en pleine rue ou dans des palais des congrès. Il y a deux mois, lors de son dernier Festival de Dégustation Œnologique, qui se déroulait dans les artères du cœur historique de Sacramenia, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), hommes et femmes sentaient, goûtaient, donnaient leur avis dans la détente et la bonne humeur.
Alors que le Royaume Canoviste de Numancia produit de nombreux vins très différents et excellents (quoiqu'ils soient essentiellement des vins rouges), les femmes en consomment moins que leur mari, père ou frère, et c'est ce que voulait changer María Isabel Mijares, œnologue et passionnée par le sang de la vigne. Il faut dire aussi qu'avec la plus grande extension vinicole au monde, notre pays consomme finalement moins de vin que d'autres nations moins bien dotées, comme le Quantar, le Midland, la Sébaldie ou le Thorval. Aussi les pays germaniques peuvent-ils ainsi boire jusqu'à 40 litres de vin par personne, contre à peine 17 litres par personne au Numancia, pour une surface cultivée de 400 000 hectares. Depuis longtemps, la principale voie de sortie du vin numancien est l'exportation, qui se fonde sur la réputation des vins nationaux, comme les "tempranillos" ou les "valdepeñas". C'est ce qu'expliquait d'ailleurs María Isabel Mijares il y a quelques semaines, sur le parvis du temple Sainte-Marine de Sacramenia, qui n'attirait les masses pour une fois pas pour le culte. Les époux ou pères accompagnaient volontiers leur femme ou fille pour en savoir un peu plus sur les vignobles numanciens.
Elena Pacheco, l'une de celles qui participent régulièrement aux rencontres de l'Union Numancienne des Femmes Sommeliers, nous expliquait récemment : "Je viens régulièrement avec mon mari, lors des réunions qui ont lieu en Province Cisplatine. Mariano, mon époux, me prend en photographie alors que je découvre des crus que je ne connaissais parfois pas du tout. Le rêve de mon mari a toujours été de monter une cave à vins avec une boutique, ce qu'on appelle une "bodega" au Numancia, et nous nous rattrapons un peu comme ça. Mais pourquoi pas la monter réellement un jour !" De son côté, Cristina Alcalá, qui tient un magasin similaire avec son mari, nous expliquait : "A la maison, nous buvons un verre de vin tous les jours, au déjeuner et au dîner. Il ne s'agit pas du début de l'alcoolisme, contrairement à ce que certains nous disent parfois, mais nous aimons découvrir ou savourer. Nous nous contentons d'un verre par repas et c'est suffisant pour apprécier." Et l'on vient de tous les coins du Royaume Canoviste de Numancia, y compris des professionnels, pour participer à ces rendez-vous festifs qui n'ont finalement rien de sectaire.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
L'image du jour - La imagen del día</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/8/7/b/montgolfi-res-2c204dd.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/8/7/b/montgolfi-res-2c204dd.jpg[/img][/url]
Dans la douceur du crépuscule cisplatin, une montgolfière s'élève dans la pénombre, non loin de la localité de Condemios de Abajo, sur l'Île de Fuerteventura (comarque de Ceuta). Elle semble isolée sur cette photographie et pourtant, elle est loin d'être seule : elle faisait partie, avant-hier, du quinzième Rassemblement National des Montgolfières ("Agrupación Nacional de Globos", en castillan), qui se déroule chaque année, entre juillet et décembre, au Royaume Canoviste de Numancia. Cette année, c'est la Province Cisplatine qui avait été choisie pour accueillir cet événement, avec un parcours précis entre Condemios de Abajo et Albalate de Zorita, de l'autre côté du Détroit de Fuerteventura, sur l'Île de Cáceres. Un parcours tranquille, sans aucun souci ni avarie, qui a ravi petits et grands et fait lever les yeux vers le ciel.</center>
L'image du jour - La imagen del día</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/8/7/b/montgolfi-res-2c204dd.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/8/7/b/montgolfi-res-2c204dd.jpg[/img][/url]
Dans la douceur du crépuscule cisplatin, une montgolfière s'élève dans la pénombre, non loin de la localité de Condemios de Abajo, sur l'Île de Fuerteventura (comarque de Ceuta). Elle semble isolée sur cette photographie et pourtant, elle est loin d'être seule : elle faisait partie, avant-hier, du quinzième Rassemblement National des Montgolfières ("Agrupación Nacional de Globos", en castillan), qui se déroule chaque année, entre juillet et décembre, au Royaume Canoviste de Numancia. Cette année, c'est la Province Cisplatine qui avait été choisie pour accueillir cet événement, avec un parcours précis entre Condemios de Abajo et Albalate de Zorita, de l'autre côté du Détroit de Fuerteventura, sur l'Île de Cáceres. Un parcours tranquille, sans aucun souci ni avarie, qui a ravi petits et grands et fait lever les yeux vers le ciel.</center>
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Ramiro de Maeztu
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A propos de la surprenante représentation de La Alfalfa au Théâtre Royal de Puerto Real - Acerca de la sorprendente función de La Alfalfa en el Teatro Real de Puerto Real</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/69/4/f/2/representacion_aleph-2c289ac.jpg.htm][img]http://img69.xooimage.com/files/5/3/0/representacion_aleph-2c289ad.jpg[/img][/url]
Une photographie prise hier soir, durant cette grande première de la version de La Alfalfa mise en scène par Santiago Daza Bermúdez</center>
Vingt personnages interprétant tous un rôle différent mais avec un masque de l'écrivain numancien Jorge Luis Borges : c'est l'un des partis pris de la mise en scène de la pièce de théâtre La Alfalfa (La Luzerne, en français) par l'écrivain et metteur en scène Santiago Daza Bermúdez. Adaptée du conte éponyme, intriguant et complexe, cette œuvre était représentée pour la première fois hier soir par les élèves de l'atelier de scénographie de ce célèbre homme de lettres, qui travaille en coopération avec l'Université Internationale Menéndez Pelayo de Filipina (Province d'Astur). Les allusions à certains personnages connus ou archétypes de la littérature hispanophone, comme Carlos Argentino, ou bien des références plus relevées ont été particulièrement mises en valeur dans cette version de Santiago Daza Bermúdez et ont parfois arraché un sourire à la plupart des spectateurs. Une gageure dans une pièce de théâtre aussi référencée et sombre que La Alfalfa. La veuve de Jorge Luis Borges, Josefina Borges, était présente dans la salle, au Théâtre Royal de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), et a déclaré à la rédaction de La Digna Cisplatense à la sortie : "C'était une mise en scène des plus barbares : j'ai beaucoup apprécié et l'adaptation théâtrale ne trahit en rien le conte originel."
Il n'aura fallu qu'une semaine à Santiago Daza Bermúdez pour trouver ce qu'il appelle son "chœur de vingt Borges" ("coro de veinte Borges", en castillan) et réaliser une mise en scène relativement simple et dépouillée, mais profonde. Une scène avec de nombreux livres éparpillés, plus ou moins organisés en piles, figuraient ainsi une bibliothèque, motif récurrent chez cet écrivain obsédé par le langage et ses implications théoriques ou pratiques. Mais, plus surprenant, cette adaptation théâtrale ne consistait pas en une transposition du conte vers la scène mais une lecture à vingt voix de La Alfalfa par vingt participants âgés de vingt à soixante-sept ans. Derrière ces lecteurs masqués, un écran géant faisait défiler des images de diverses natures, représentatives du passage lu au public. Mais cette mise en scène revêtait d'autres intérêts, notamment car les vingt acteurs venaient de différents endroits du Royaume Canoviste de Numancia et d'autres pays hispanophones. Leurs accents étaient ainsi variés et parfois surprenants, depuis le purisme de l'intonation d'Hispalis (Province d'Hispania) jusqu'aux chuintantes de l'Esmark en passant par le "voseo" en vigueur dans certaines régions du Ranekika.
María Amelia López, une Ranekikienne de trente-six ans, fait ainsi partie de cette troupe qui va représenter La Alfalfa dans dix villes différentes du pays. Elle avait toujours voulu faire du théâtre mais n'en avait pas eu l'occasion jusqu'à présent pour des motifs familiaux. Elle nous confiait hier, avant la première : "Santiago Daza Bermúdez m'a donnée ma chance, dans le cadre de son atelier théâtral, et j'en suis très heureuse. C'est la première fois que j'ai l'occasion de jouer devant un public, c'est très excitant et effrayant tout à la fois !" Et ces élèves de l'atelier de théâtre de Filipina pratiquent par ailleurs des professions très différentes : ils sont professeurs, chimistes, représentants ou cadres supérieurs. Javier Pinto, acteur professionnel âgé de trente ans, fait aussi partie de la troupe et est capable d'imiter de nombreux accents des différentes contrées hispanophones du monde : "J'ai déjà vécu dans dix pays du monde entier, la plupart de langue espagnole, et je peux vous parler avec l'accent d'Izigor ou d'Amache Picha-Ak, par exemple !" Il a déjà joué dans deux autres pièces numanciennes où il a été très remarqué : El Sueño de Iván (Le Rêve d'Ivan, en français) et Un Cuento oriental (Un Conte oriental, en français). Il va faire la tournée des grands théâtres nationaux avec la troupe de Santiago Daza Bermúdez, une tournée promise à un important succès.
A propos de la surprenante représentation de La Alfalfa au Théâtre Royal de Puerto Real - Acerca de la sorprendente función de La Alfalfa en el Teatro Real de Puerto Real</center>
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Une photographie prise hier soir, durant cette grande première de la version de La Alfalfa mise en scène par Santiago Daza Bermúdez</center>
Vingt personnages interprétant tous un rôle différent mais avec un masque de l'écrivain numancien Jorge Luis Borges : c'est l'un des partis pris de la mise en scène de la pièce de théâtre La Alfalfa (La Luzerne, en français) par l'écrivain et metteur en scène Santiago Daza Bermúdez. Adaptée du conte éponyme, intriguant et complexe, cette œuvre était représentée pour la première fois hier soir par les élèves de l'atelier de scénographie de ce célèbre homme de lettres, qui travaille en coopération avec l'Université Internationale Menéndez Pelayo de Filipina (Province d'Astur). Les allusions à certains personnages connus ou archétypes de la littérature hispanophone, comme Carlos Argentino, ou bien des références plus relevées ont été particulièrement mises en valeur dans cette version de Santiago Daza Bermúdez et ont parfois arraché un sourire à la plupart des spectateurs. Une gageure dans une pièce de théâtre aussi référencée et sombre que La Alfalfa. La veuve de Jorge Luis Borges, Josefina Borges, était présente dans la salle, au Théâtre Royal de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), et a déclaré à la rédaction de La Digna Cisplatense à la sortie : "C'était une mise en scène des plus barbares : j'ai beaucoup apprécié et l'adaptation théâtrale ne trahit en rien le conte originel."
Il n'aura fallu qu'une semaine à Santiago Daza Bermúdez pour trouver ce qu'il appelle son "chœur de vingt Borges" ("coro de veinte Borges", en castillan) et réaliser une mise en scène relativement simple et dépouillée, mais profonde. Une scène avec de nombreux livres éparpillés, plus ou moins organisés en piles, figuraient ainsi une bibliothèque, motif récurrent chez cet écrivain obsédé par le langage et ses implications théoriques ou pratiques. Mais, plus surprenant, cette adaptation théâtrale ne consistait pas en une transposition du conte vers la scène mais une lecture à vingt voix de La Alfalfa par vingt participants âgés de vingt à soixante-sept ans. Derrière ces lecteurs masqués, un écran géant faisait défiler des images de diverses natures, représentatives du passage lu au public. Mais cette mise en scène revêtait d'autres intérêts, notamment car les vingt acteurs venaient de différents endroits du Royaume Canoviste de Numancia et d'autres pays hispanophones. Leurs accents étaient ainsi variés et parfois surprenants, depuis le purisme de l'intonation d'Hispalis (Province d'Hispania) jusqu'aux chuintantes de l'Esmark en passant par le "voseo" en vigueur dans certaines régions du Ranekika.
María Amelia López, une Ranekikienne de trente-six ans, fait ainsi partie de cette troupe qui va représenter La Alfalfa dans dix villes différentes du pays. Elle avait toujours voulu faire du théâtre mais n'en avait pas eu l'occasion jusqu'à présent pour des motifs familiaux. Elle nous confiait hier, avant la première : "Santiago Daza Bermúdez m'a donnée ma chance, dans le cadre de son atelier théâtral, et j'en suis très heureuse. C'est la première fois que j'ai l'occasion de jouer devant un public, c'est très excitant et effrayant tout à la fois !" Et ces élèves de l'atelier de théâtre de Filipina pratiquent par ailleurs des professions très différentes : ils sont professeurs, chimistes, représentants ou cadres supérieurs. Javier Pinto, acteur professionnel âgé de trente ans, fait aussi partie de la troupe et est capable d'imiter de nombreux accents des différentes contrées hispanophones du monde : "J'ai déjà vécu dans dix pays du monde entier, la plupart de langue espagnole, et je peux vous parler avec l'accent d'Izigor ou d'Amache Picha-Ak, par exemple !" Il a déjà joué dans deux autres pièces numanciennes où il a été très remarqué : El Sueño de Iván (Le Rêve d'Ivan, en français) et Un Cuento oriental (Un Conte oriental, en français). Il va faire la tournée des grands théâtres nationaux avec la troupe de Santiago Daza Bermúdez, une tournée promise à un important succès.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
A propos du succès du plus important parc à thème national, le Parc Alméran - Acerca del éxito del parque temático nacional más importante, el Parque Almerano</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/22/7/0/6/cekoi-117eded.gif.htm][img]http://img22.xooimage.com/files/7/0/6/cekoi-117eded.gif[/img][/url]
L'une des attractions à sensation les plus populaires de ce parc, situé en plein Quartier Rostov : le grand huit El Mundo</center>
Ouvert il y a un mois, le Parc Alméran, plus important parc à thèmes du Royaume Canoviste de Numancia, était fait pour être un grand succès. Créé sur le cadastre de la localité de Fresno de la Vega, non loin de Valladolid, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), il est l'œuvre de Joaquín Pérez Villanueva, entrepreneur numancien très connu pour avoir contribué à la création du Conglomérat National au Tourisme, Costa del Garraf. Plus de cent attractions différentes, dont dix grands huit, il se fonde sur un principe simple : une division en quartiers représentant les principales nations de l'Alméra, dans une architecture typique et, le plus souvent, avec des manèges et des spécialités directement liés à chacun de ces pays. Des drapeaux en folie, des spectacles divers et variés (patinage artistique, animaux exotiques...), des manifestations et attractions pour tous les âges et toutes les envies, des espaces verts et des fontaines à foison, de nombreux services et un succès qui, en un an, a dépassé toutes les attentes avec plus de trois millions de visiteurs venus tant du Royaume Canoviste de Numancia que d'ailleurs. Dans un archipel très touristique, où le beau temps et les températures douces, voire chaudes toute l'année sont des atouts majeurs pour un parc plus qu'original et bien fait. Petit tour d'horizon des différents quartiers de cet ensemble ambitieux et couronné de de succès...
Le monde anglo-saxon et germanique : paradoxalement, c'est lui qui ouvre ce parc, avec cet immense portique regroupant les drapeaux de tous les pays du Parc Alméran, dans un style bavarois inimitable. Le premier pays traversé est ainsi la République Fédérale du Quantar, qui offre peu d'attractions mais beaucoup de boutiques avec des mets typiques (bières, bretzels, pâtisseries et autres spécialités), de l'artisanat, des souvenirs aux couleurs du Quantar, le tout dans une architecture à colombages, avec des statues de personnages de conte ou historiques. Après avoir traversé ce quartier, l'on en arrive au Quartier Midlandais, dominé par la Victoria Station, gare britannique typique qui est le premier arrêt du petit train terrestre, lequel fait le tour du parc à thème. D'autres buvettes et boutiques s'ouvrent devant le visiteur, mais aussi certaines attractions pour enfants (un tour en bus impérial surélevé, par exemple) ou adultes. C'est le cas du manège "Los Diamantes de la Corona" ("Les Diamants de la Couronne", en français), où il s'agit, en une minute, de parcourir une pièce plongée dans le noir en évitant un maximum de lasers, à la manière d'un voleur de haute voltige. Plus loin dans le parc, le Quartier Schlessois, d'autres attractions typiques, comme des chaises volantes baptisées "El Vuelo de Guillermo Ciudad" ("Le Vol de Wilhelmstadt", en français) ou deux grands huit : "El Expreso Alpino" ("L'Express des Alpes", en français), attraction tout en bois; et "El Alto del Matterhorn" ("Le Haut du Matterhorn", en français), qui se caractérise par une élévation en ascenseur avant la grande descente. Une Allée des Contes de Fée ("Alameda de los Cuentos de Hadas", en castillan) permet de découvrir les contes traditionnels schlessois et de se régaler avec des croissants ou des strudels aux pommes.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/73/7/5/2/eup_mb-2c445f5.jpg.htm][img]http://img73.xooimage.com/files/7/5/2/eup_mb-2c445f5.jpg[/img][/url]
Une vue du grand huit "El Alto del Matterhorn" ("Le Haut du Matterhorn", en français), situé dans le quartier schlessois</center>
Le monde nordique : Après le quartier midlandais, si vous suivez les panneaux indicateurs, vous pourrez vous diriger vers les trois quartiers nordiques de cet incroyable parc à thème. Il commence par le Quartier Laaglandais, avec de nombreuses attractions pour enfants, dont "Piratas de Batavia" ("Pirates de Batavie", en français), un carrousel fondé sur le monde des flibustiers. Au programme également : moulins, tulipes et le début de toutes les parades du parc. Mais les deux quartiers nordiques les plus importants, qui se jouxtent, sont le Quartier Lochlannais, présent sous la forme d'un village de pêcheurs, et le Quartier Thorvalien. Des glaces succulentes sont au rendez-vous, de même que des attractions aquatiques comme le bateau pirate et surtout l'attraction "En los fiordos" ("Dans les fjords", en français), qui propose un parcours mouillé pour toute la famille dans des bouées aménagées. A noter également, dans le Quartier Thorvalien, un grand huit impressionnant et novateur baptisé "La energía azul" ("L'énergie bleue", en français), sponsorisé par le Conglomérat National à la Construction et aux Énergies, Repsol, lequel en a profité pour voir les choses en grand. Aux côtés de ce grand huit se trouve en effet un pavillon consacré à Repsol, avec un parvis jonché de très nombreuses fontaines et de jets d'eau.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/4/f/c/e-2c44748.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/4/f/c/e-2c44748.jpg[/img][/url]
L'attraction baptisée "En los fiordos" ("Dans les fjords", en français) promet des après-midi rafraîchissantes
Le monde slave : il se réduit pour le moment au Quartier Rostov, même si les gestionnaires du Parc Alméran espèrent pouvoir l'agrandir bientôt avec un Quartier Kirepien. Outre l'architecture colorée et typique des palais et églises orthodoxes du pays, l'on retrouvera en Rostovie les spécialités culinaires nationales, de l'artisanat, des bâtiments fondés sur les critères du réalisme soviétique et surtout, plusieurs attractions. L'une d'elle, qui s'adresse à toute la famille, et un petit train intérieur permettant de découvrir, sous forme d'une promenade en traîneau, les paysages glacés rostovs et les contes traditionnels de ce pays. De nombreuses autres attractions laissent ces aspects typiques pour s'intéresser à un autre visage historique de la Rostovie : la conquête de l'espace. Plusieurs expositions et surtout un grand huit impressionnant, "El Mundo" ("Le Monde", en français, traduction littérale du russe "Mir", en référence à plusieurs satellites lancés par Novgorod).
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/b/c/1/russie2-2c44858.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/b/c/1/russie2-2c44858.jpg[/img][/url]
Les bâtiments traditionnels du Quartier Rostov rappellent réellement ce pays aux multiples couleurs</center>
Le monde méditerranéen : il débute par le Quartier Tripicien, avec son architecture sublime, ses terrasses de café, ses friandises traditionnelles et plusieurs attractions comme "La Casa Médicis" ("La Maison Médicis", en français), train fantôme fondé sur l'histoire de cette célèbre famille de pouvoir, ou le "Vuelo Da Vinci" ("Vol De Vinci", en français), sorte de véhicule volant qui traverse différents pavillons avec des inventions du célèbre génie tripicien.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/b/f/7/0-2c448ea.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/b/f/7/0-2c448ea.jpg[/img][/url]
L'attraction baptisée "Vuelo Da Vinci" ("Vol De Vinci", en français) s'adresse à toute la famille</center>
Le Quartier Numancien est logiquement le plus important et il est divisé en deux parties historiques distinctes. La première, intitulée Neapolis, reprend les éléments architecturaux et culturels de cet Empire romain qui a fondé le Numancia moderne. De nombreuses attractions typiques s'y trouvent, comme un grand huit aquatique baptisé "El Neptuno" ("Le Neptune", en français), une attraction à sensation intitulée "La Maldición de Casandra" ("La Malédiction de Cassandre", en français), un train interactif baptisé "La Atlántida" ("L'Atlantide", en français) et bien d'autres. Du côté du Numancia contemporain, deux aspects ont été exploités :
- Un aspect typique et traditionnel, avec arènes, châteaux et alcázares, places aux azulejos chatoyants, hôtels, restaurants et attractions à sensation reprenant la conquête du Vicaskaran, comme le grand huit aquatique "La Travesía del Altevo" ("La Traversée de l'Altevum", en français), ou "Las Carabelas" ("Les Caravelles", en français)
- Un aspect moderniste, avec à l'honneur la conquête de l'espace et un grand huit intérieur, situé dans un immense dôme, baptisé "Hispasat I"
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/1/b/b/feria082_big-2c44a5d.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/1/b/b/feria082_big-2c44a5d.jpg[/img][/url]
L'un des spectacle du Quartier Numancien dans son aspect traditionnel, très apprécié des visiteurs</center>
<center>Il y a deux mille ans naissait notre sauveur dans une étable de Bethléem... Joyeuse veille de Noël et bonne messe de minuit ! - Hace dos mil años nacía nuestro salvador en una caballeriza de Belén... ¡Feliz Nochebuena y feliz misa del gallo!
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/7/c/0/nativite-lotto-2c44b1d.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/4/4/d/nativite-lotto-2c44b1e.jpg[/img][/url]</center>
A propos du succès du plus important parc à thème national, le Parc Alméran - Acerca del éxito del parque temático nacional más importante, el Parque Almerano</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/22/7/0/6/cekoi-117eded.gif.htm][img]http://img22.xooimage.com/files/7/0/6/cekoi-117eded.gif[/img][/url]
L'une des attractions à sensation les plus populaires de ce parc, situé en plein Quartier Rostov : le grand huit El Mundo</center>
Ouvert il y a un mois, le Parc Alméran, plus important parc à thèmes du Royaume Canoviste de Numancia, était fait pour être un grand succès. Créé sur le cadastre de la localité de Fresno de la Vega, non loin de Valladolid, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), il est l'œuvre de Joaquín Pérez Villanueva, entrepreneur numancien très connu pour avoir contribué à la création du Conglomérat National au Tourisme, Costa del Garraf. Plus de cent attractions différentes, dont dix grands huit, il se fonde sur un principe simple : une division en quartiers représentant les principales nations de l'Alméra, dans une architecture typique et, le plus souvent, avec des manèges et des spécialités directement liés à chacun de ces pays. Des drapeaux en folie, des spectacles divers et variés (patinage artistique, animaux exotiques...), des manifestations et attractions pour tous les âges et toutes les envies, des espaces verts et des fontaines à foison, de nombreux services et un succès qui, en un an, a dépassé toutes les attentes avec plus de trois millions de visiteurs venus tant du Royaume Canoviste de Numancia que d'ailleurs. Dans un archipel très touristique, où le beau temps et les températures douces, voire chaudes toute l'année sont des atouts majeurs pour un parc plus qu'original et bien fait. Petit tour d'horizon des différents quartiers de cet ensemble ambitieux et couronné de de succès...
Le monde anglo-saxon et germanique : paradoxalement, c'est lui qui ouvre ce parc, avec cet immense portique regroupant les drapeaux de tous les pays du Parc Alméran, dans un style bavarois inimitable. Le premier pays traversé est ainsi la République Fédérale du Quantar, qui offre peu d'attractions mais beaucoup de boutiques avec des mets typiques (bières, bretzels, pâtisseries et autres spécialités), de l'artisanat, des souvenirs aux couleurs du Quantar, le tout dans une architecture à colombages, avec des statues de personnages de conte ou historiques. Après avoir traversé ce quartier, l'on en arrive au Quartier Midlandais, dominé par la Victoria Station, gare britannique typique qui est le premier arrêt du petit train terrestre, lequel fait le tour du parc à thème. D'autres buvettes et boutiques s'ouvrent devant le visiteur, mais aussi certaines attractions pour enfants (un tour en bus impérial surélevé, par exemple) ou adultes. C'est le cas du manège "Los Diamantes de la Corona" ("Les Diamants de la Couronne", en français), où il s'agit, en une minute, de parcourir une pièce plongée dans le noir en évitant un maximum de lasers, à la manière d'un voleur de haute voltige. Plus loin dans le parc, le Quartier Schlessois, d'autres attractions typiques, comme des chaises volantes baptisées "El Vuelo de Guillermo Ciudad" ("Le Vol de Wilhelmstadt", en français) ou deux grands huit : "El Expreso Alpino" ("L'Express des Alpes", en français), attraction tout en bois; et "El Alto del Matterhorn" ("Le Haut du Matterhorn", en français), qui se caractérise par une élévation en ascenseur avant la grande descente. Une Allée des Contes de Fée ("Alameda de los Cuentos de Hadas", en castillan) permet de découvrir les contes traditionnels schlessois et de se régaler avec des croissants ou des strudels aux pommes.
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Une vue du grand huit "El Alto del Matterhorn" ("Le Haut du Matterhorn", en français), situé dans le quartier schlessois</center>
Le monde nordique : Après le quartier midlandais, si vous suivez les panneaux indicateurs, vous pourrez vous diriger vers les trois quartiers nordiques de cet incroyable parc à thème. Il commence par le Quartier Laaglandais, avec de nombreuses attractions pour enfants, dont "Piratas de Batavia" ("Pirates de Batavie", en français), un carrousel fondé sur le monde des flibustiers. Au programme également : moulins, tulipes et le début de toutes les parades du parc. Mais les deux quartiers nordiques les plus importants, qui se jouxtent, sont le Quartier Lochlannais, présent sous la forme d'un village de pêcheurs, et le Quartier Thorvalien. Des glaces succulentes sont au rendez-vous, de même que des attractions aquatiques comme le bateau pirate et surtout l'attraction "En los fiordos" ("Dans les fjords", en français), qui propose un parcours mouillé pour toute la famille dans des bouées aménagées. A noter également, dans le Quartier Thorvalien, un grand huit impressionnant et novateur baptisé "La energía azul" ("L'énergie bleue", en français), sponsorisé par le Conglomérat National à la Construction et aux Énergies, Repsol, lequel en a profité pour voir les choses en grand. Aux côtés de ce grand huit se trouve en effet un pavillon consacré à Repsol, avec un parvis jonché de très nombreuses fontaines et de jets d'eau.
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L'attraction baptisée "En los fiordos" ("Dans les fjords", en français) promet des après-midi rafraîchissantes
Le monde slave : il se réduit pour le moment au Quartier Rostov, même si les gestionnaires du Parc Alméran espèrent pouvoir l'agrandir bientôt avec un Quartier Kirepien. Outre l'architecture colorée et typique des palais et églises orthodoxes du pays, l'on retrouvera en Rostovie les spécialités culinaires nationales, de l'artisanat, des bâtiments fondés sur les critères du réalisme soviétique et surtout, plusieurs attractions. L'une d'elle, qui s'adresse à toute la famille, et un petit train intérieur permettant de découvrir, sous forme d'une promenade en traîneau, les paysages glacés rostovs et les contes traditionnels de ce pays. De nombreuses autres attractions laissent ces aspects typiques pour s'intéresser à un autre visage historique de la Rostovie : la conquête de l'espace. Plusieurs expositions et surtout un grand huit impressionnant, "El Mundo" ("Le Monde", en français, traduction littérale du russe "Mir", en référence à plusieurs satellites lancés par Novgorod).
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Les bâtiments traditionnels du Quartier Rostov rappellent réellement ce pays aux multiples couleurs</center>
Le monde méditerranéen : il débute par le Quartier Tripicien, avec son architecture sublime, ses terrasses de café, ses friandises traditionnelles et plusieurs attractions comme "La Casa Médicis" ("La Maison Médicis", en français), train fantôme fondé sur l'histoire de cette célèbre famille de pouvoir, ou le "Vuelo Da Vinci" ("Vol De Vinci", en français), sorte de véhicule volant qui traverse différents pavillons avec des inventions du célèbre génie tripicien.
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L'attraction baptisée "Vuelo Da Vinci" ("Vol De Vinci", en français) s'adresse à toute la famille</center>
Le Quartier Numancien est logiquement le plus important et il est divisé en deux parties historiques distinctes. La première, intitulée Neapolis, reprend les éléments architecturaux et culturels de cet Empire romain qui a fondé le Numancia moderne. De nombreuses attractions typiques s'y trouvent, comme un grand huit aquatique baptisé "El Neptuno" ("Le Neptune", en français), une attraction à sensation intitulée "La Maldición de Casandra" ("La Malédiction de Cassandre", en français), un train interactif baptisé "La Atlántida" ("L'Atlantide", en français) et bien d'autres. Du côté du Numancia contemporain, deux aspects ont été exploités :
- Un aspect typique et traditionnel, avec arènes, châteaux et alcázares, places aux azulejos chatoyants, hôtels, restaurants et attractions à sensation reprenant la conquête du Vicaskaran, comme le grand huit aquatique "La Travesía del Altevo" ("La Traversée de l'Altevum", en français), ou "Las Carabelas" ("Les Caravelles", en français)
- Un aspect moderniste, avec à l'honneur la conquête de l'espace et un grand huit intérieur, situé dans un immense dôme, baptisé "Hispasat I"
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L'un des spectacle du Quartier Numancien dans son aspect traditionnel, très apprécié des visiteurs</center>
<center>Il y a deux mille ans naissait notre sauveur dans une étable de Bethléem... Joyeuse veille de Noël et bonne messe de minuit ! - Hace dos mil años nacía nuestro salvador en una caballeriza de Belén... ¡Feliz Nochebuena y feliz misa del gallo!
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/7/c/0/nativite-lotto-2c44b1d.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/4/4/d/nativite-lotto-2c44b1e.jpg[/img][/url]</center>
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
L'image du jour - La imagen del día</center>
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Un spectacle réalisé après la messe de minuit, très tôt, le matin du 25 décembre 2015, dans la ville de Las Palmas, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla). Ces spectacles pyrotechniques et colorés, réalisés par des hommes sur échasses ou d'autres acrobates, monocyclistes et contorsionnistes, sont courants et traditionnels dans la deuxième métropole de la Province Cisplatine. Ils plaisent toujours aux petits et aux plus grands et sont riches d'une symbolique populaire, folklorique et biblique.</center>
L'image du jour - La imagen del día</center>
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Un spectacle réalisé après la messe de minuit, très tôt, le matin du 25 décembre 2015, dans la ville de Las Palmas, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla). Ces spectacles pyrotechniques et colorés, réalisés par des hommes sur échasses ou d'autres acrobates, monocyclistes et contorsionnistes, sont courants et traditionnels dans la deuxième métropole de la Province Cisplatine. Ils plaisent toujours aux petits et aux plus grands et sont riches d'une symbolique populaire, folklorique et biblique.</center>
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Ramiro de Maeztu
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A propos des surprenants clichés du réveil d'un trou noir - Acerca de las sorprendentes fotografías del despertar de un agujero negro</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/5/b/f/muerte_estrella-2c5806e.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/4/e/0/muerte_estrella-2c5806f.jpg[/img][/url]
Une vue d'artiste réalisée grâce à Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, représentant la destruction d'une étoile passant à proximité d'un trou noir</center>
C'est dans une galaxie perdue à plus de 4 milliards d'années-lumière de la planète Terre que s'est déroulé ce drame à l'échelle cosmique, enregistré par les scientifiques du Centre d'Observation Spatiale de la Province Cisplatine il y a déjà plusieurs mois, mais mis en forme seulement récemment. Une étoile, qui passait trop près d'un trou noir, a réactivé ce dernier et s'est vue absorber. Deux jets de matière ionisée, semblables à ceux déjà observés à de multiples reprises et analysés aussi souvent par les différents Centres d'Investigations Royaux du pays, ont été générés en direction du Soleil. Comme l'indiquent les conclusions de ces observations, publiées de manière exhaustive dans le dernier numéro de la revue spécialisée nationale Naturaleza (Nature, en français), il ne s'agit pas de la première fois qu'un tel phénomène est observé par les astronomes. Néanmoins, jusqu'à présent, le commencement d'un semblable processus n'avait jamais pu être vu avec autant de précision. Le scintillement spatial provoqué par ces jets ionisés a été détecté en juillet dernier et il a d'abord été pris pour un rayonnement de type gamma.
Ce type de rayonnement est très courant dans l'espace interstellaire et provient le plus souvent de la mort d'une étoile massive qui s'effondre sur elle-même et devient un trou noir. Mais la durée inhabituellement longue de ce scintillement a mis la puce à l'oreille des scientifiques cisplatins, qui ont alors voulu en savoir davantage. Un suivi exhaustif de ce mystérieux objet lumineux a alors été mis en place par l'équipe de Pascual Carrión. Grâce à plusieurs filtres à rayons X et gamma, cette étoile un peu imprudente, baptisée J275550.42684562, a pu ainsi être identifiée, tandis qu'au même moment, une équipe quantarienne l'observait elle aussi depuis un télescope de même type. L'article paru dans Naturaleza résume d'ailleurs l'ensemble des conclusions et analyses des deux équipes scientifiques, qui ont repéré au centre de la galaxie observée un trou noir supermassif, qui pèse plus d'un million de fois la masse de notre Soleil. Lorsqu'une étoile passe trop près de ce trou noir, elle subit un phénomène d'étirement considérable étant donné que l'attraction gravitationnelle exercée par le trou noir est supérieure à celle exercée par l'étoile elle-même.
Si la distance entre le trou noir et l'étoile est insuffisante, cette dernière est alors purement et simplement désintégrée et forme un disque de matière qui gravite autour du trou noir. Ce disque tourne si vite qu'il chauffe très rapidement et émet des radiations électromagnétiques. Dans ce cas précis, on parle alors de "réveil d'un trou noir", même si un tel objet céleste ne dort jamais à proprement parler. Alors que l'étoile malheureuse s'effondre dans le trou noir, deux jets de matière se forment le long de son axe de rotation et atteignent alors des vitesses proches de celles de la lumière : l'on parle de "jets relativistes" ("chorros relativistas", en castillan). Si les interprétations des scientifiques numanciens et quantariens sont exactes, ce scintillement, qui a déjà beaucoup baissé en intensité depuis juillet, devrait progressivement s'éteindre dans le ciel. Lorsque toute lumière correspondant à l'étoile aura disparu, c'est que cette dernière aura été totalement absorbée par le trou noir situé au centre de la galaxie.
<center>Il y a deux mille ans, le roi Hérode pourchassait l'enfant Jésus... Joyeuse fête des saints Innocents à tous ! - Hace dos mil años, el rey Herodes perseguía al niño Jesús... ¡Feliz día de los santos Inocentes a todos!
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/73/8/4/4/dia-de-los-santos-inocentes-2c58dac.jpg.htm][img]http://img73.xooimage.com/files/0/1/6/dia-de-los-santos-inocentes-2c58dad.jpg[/img][/url]</center>
A propos des surprenants clichés du réveil d'un trou noir - Acerca de las sorprendentes fotografías del despertar de un agujero negro</center>
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Une vue d'artiste réalisée grâce à Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, représentant la destruction d'une étoile passant à proximité d'un trou noir</center>
C'est dans une galaxie perdue à plus de 4 milliards d'années-lumière de la planète Terre que s'est déroulé ce drame à l'échelle cosmique, enregistré par les scientifiques du Centre d'Observation Spatiale de la Province Cisplatine il y a déjà plusieurs mois, mais mis en forme seulement récemment. Une étoile, qui passait trop près d'un trou noir, a réactivé ce dernier et s'est vue absorber. Deux jets de matière ionisée, semblables à ceux déjà observés à de multiples reprises et analysés aussi souvent par les différents Centres d'Investigations Royaux du pays, ont été générés en direction du Soleil. Comme l'indiquent les conclusions de ces observations, publiées de manière exhaustive dans le dernier numéro de la revue spécialisée nationale Naturaleza (Nature, en français), il ne s'agit pas de la première fois qu'un tel phénomène est observé par les astronomes. Néanmoins, jusqu'à présent, le commencement d'un semblable processus n'avait jamais pu être vu avec autant de précision. Le scintillement spatial provoqué par ces jets ionisés a été détecté en juillet dernier et il a d'abord été pris pour un rayonnement de type gamma.
Ce type de rayonnement est très courant dans l'espace interstellaire et provient le plus souvent de la mort d'une étoile massive qui s'effondre sur elle-même et devient un trou noir. Mais la durée inhabituellement longue de ce scintillement a mis la puce à l'oreille des scientifiques cisplatins, qui ont alors voulu en savoir davantage. Un suivi exhaustif de ce mystérieux objet lumineux a alors été mis en place par l'équipe de Pascual Carrión. Grâce à plusieurs filtres à rayons X et gamma, cette étoile un peu imprudente, baptisée J275550.42684562, a pu ainsi être identifiée, tandis qu'au même moment, une équipe quantarienne l'observait elle aussi depuis un télescope de même type. L'article paru dans Naturaleza résume d'ailleurs l'ensemble des conclusions et analyses des deux équipes scientifiques, qui ont repéré au centre de la galaxie observée un trou noir supermassif, qui pèse plus d'un million de fois la masse de notre Soleil. Lorsqu'une étoile passe trop près de ce trou noir, elle subit un phénomène d'étirement considérable étant donné que l'attraction gravitationnelle exercée par le trou noir est supérieure à celle exercée par l'étoile elle-même.
Si la distance entre le trou noir et l'étoile est insuffisante, cette dernière est alors purement et simplement désintégrée et forme un disque de matière qui gravite autour du trou noir. Ce disque tourne si vite qu'il chauffe très rapidement et émet des radiations électromagnétiques. Dans ce cas précis, on parle alors de "réveil d'un trou noir", même si un tel objet céleste ne dort jamais à proprement parler. Alors que l'étoile malheureuse s'effondre dans le trou noir, deux jets de matière se forment le long de son axe de rotation et atteignent alors des vitesses proches de celles de la lumière : l'on parle de "jets relativistes" ("chorros relativistas", en castillan). Si les interprétations des scientifiques numanciens et quantariens sont exactes, ce scintillement, qui a déjà beaucoup baissé en intensité depuis juillet, devrait progressivement s'éteindre dans le ciel. Lorsque toute lumière correspondant à l'étoile aura disparu, c'est que cette dernière aura été totalement absorbée par le trou noir situé au centre de la galaxie.
<center>Il y a deux mille ans, le roi Hérode pourchassait l'enfant Jésus... Joyeuse fête des saints Innocents à tous ! - Hace dos mil años, el rey Herodes perseguía al niño Jesús... ¡Feliz día de los santos Inocentes a todos!
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-
Ramiro de Maeztu
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A propos de l'existence de plages de haute qualité dites "bleues" dans l'archipel - Acerca de la existencia de playas de alta calidad llamadas "azules" por el archipiélago</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/7/3/2/playa_santa_cristina-2c673ac.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/f/0/b/playa_santa_cristina-2c673ad.jpg[/img][/url]
La plage Sainte-Christine, l'une des plus belles de l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), a été la première à recevoir la distinction du drapeau bleu ("bandera azul", en castillan)</center>
Il existe des plages en Province Cisplatine relativement peu fréquentées par les touristes et qui ne sont pourtant pas inaccessibles ou mal dotées en infrastructures. Elles ont été parmi les premières au Royaume Canoviste de Numancia à recevoir la distinction du "drapeau bleu" ("bandera azul", en castillan), gage de qualité et de grande beauté. Un petit tour d'horizon avec la rédaction de La Digna Cisplatense de ces bancs de sable réputés pour leur excellence. L'une de ses plages se trouve sur le cadastre de la ville de Fortiñón, en face d'un groupe d'îlots situés entre l'Île de Cáceres et celle de Fuerteventura (comarque de Ceuta), les îles Cíes. Cent mètres de sable blanc pour une plage urbaine à laquelle l'on accède après avoir traversé les rues entrelacées et étroites du cœur historique de la ville de Fortiñón (qui compte un peu plus de 1 100 habitants). Un mélange entre le blanc des grains de sable et le vert de la végétation qui offre un contraste saisissant et agréable. L'Île de Menorca, elle aussi située dans la comarque de Ceuta, offre également des plages de qualité surprenantes et agréables : celle de Santiago, par exemple, située dans la bourgade de Barruelo de Santullán, accueille chaque année, pour Pâques, les processions de la Vierge du Calvaire ("Virgen del Paso", en espagnol), au son des tambourins et des castagnettes.
La plage de Santa Cristina, située dans la ville de Melgar de Yuso, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), est un peu plus connue mais reste un véritable paradis sur terre. Située entre deux collines, elle est idéalement protégée des vents trop forts et est séparée par un rocher de la calanque de Población de Arroyo, plus sauvage. L'activité préférée des vacanciers dans la zone reste la plongée sous-marine, avec de magnifiques excursions réalisables grâce à des guides locaux vers Respenda de la Peña et Buenavista de Valdavia. Tous les dimanches ont aussi lieu des concours de danse locale, la "sardana", qui donnent lieu à des spectacles colorés et authentiques. Mais, aussi surprenant que cela puisse paraître, la Province Cisplatine offre aussi des plages... qui ne se situent pas sur la mer ! Leur qualité a pourtant été reconnues, pour certaines, par l'obtention du célèbre drapeau bleu. C'est le cas de la plage de Costa Dulce, située dans la ville d'Orellana la Vieja, en plein cœur de l'Île de Cáceres, qui offre une vue imprenable sur le lac de la localité. Pas de sable, certes, mais un gazon très agréable autour de 900 mètres cubes d'eau avec des infrastructures aussi développées que sur une plage côtière.
Le Sud de l'Île de Lanzarote reste toutefois la région la plus remarquée par les touristes et vantée par les habitants locaux. Largement accessible pour toutes les bourses, elle offre des rivages comme celui de Dehesa Grande, située sur le cadastre de la municipalité d'Espinosa de Villagonzalo. A l'embouchure d'un petit fleuve côtier, l'Arade, la localité de Ferragudo offre aussi d'incroyable vues sur l'Océan Altevum, en direction du Zanyane. A dix kilomètres un peu plus à l'Ouest, à Hérmedes de Cerrato, les spécialités locales (poissons frais et fruits de mer délicieux) mêlent la gastronomie régionale à des criques au panorama imprenable. Avec presque deux kilomètres de plage, ce village reste toutefois relativement éloigné des zones les plus touristiques et séduit les curieux pour son aspect moins urbanisé. Non loin de là, à un quart d'heure en voiture, la plage de Fuentes de Valdepero est elle aussi inoubliable et son drapeau bleu est largement mérité. Le plat typique, du riz dit "de lampreia" ("arroz de lampreia", en castillan), est très apprécié de toutes les populations qui y passent, y vivent ou y séjournent.
A propos de l'existence de plages de haute qualité dites "bleues" dans l'archipel - Acerca de la existencia de playas de alta calidad llamadas "azules" por el archipiélago</center>
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La plage Sainte-Christine, l'une des plus belles de l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), a été la première à recevoir la distinction du drapeau bleu ("bandera azul", en castillan)</center>
Il existe des plages en Province Cisplatine relativement peu fréquentées par les touristes et qui ne sont pourtant pas inaccessibles ou mal dotées en infrastructures. Elles ont été parmi les premières au Royaume Canoviste de Numancia à recevoir la distinction du "drapeau bleu" ("bandera azul", en castillan), gage de qualité et de grande beauté. Un petit tour d'horizon avec la rédaction de La Digna Cisplatense de ces bancs de sable réputés pour leur excellence. L'une de ses plages se trouve sur le cadastre de la ville de Fortiñón, en face d'un groupe d'îlots situés entre l'Île de Cáceres et celle de Fuerteventura (comarque de Ceuta), les îles Cíes. Cent mètres de sable blanc pour une plage urbaine à laquelle l'on accède après avoir traversé les rues entrelacées et étroites du cœur historique de la ville de Fortiñón (qui compte un peu plus de 1 100 habitants). Un mélange entre le blanc des grains de sable et le vert de la végétation qui offre un contraste saisissant et agréable. L'Île de Menorca, elle aussi située dans la comarque de Ceuta, offre également des plages de qualité surprenantes et agréables : celle de Santiago, par exemple, située dans la bourgade de Barruelo de Santullán, accueille chaque année, pour Pâques, les processions de la Vierge du Calvaire ("Virgen del Paso", en espagnol), au son des tambourins et des castagnettes.
La plage de Santa Cristina, située dans la ville de Melgar de Yuso, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), est un peu plus connue mais reste un véritable paradis sur terre. Située entre deux collines, elle est idéalement protégée des vents trop forts et est séparée par un rocher de la calanque de Población de Arroyo, plus sauvage. L'activité préférée des vacanciers dans la zone reste la plongée sous-marine, avec de magnifiques excursions réalisables grâce à des guides locaux vers Respenda de la Peña et Buenavista de Valdavia. Tous les dimanches ont aussi lieu des concours de danse locale, la "sardana", qui donnent lieu à des spectacles colorés et authentiques. Mais, aussi surprenant que cela puisse paraître, la Province Cisplatine offre aussi des plages... qui ne se situent pas sur la mer ! Leur qualité a pourtant été reconnues, pour certaines, par l'obtention du célèbre drapeau bleu. C'est le cas de la plage de Costa Dulce, située dans la ville d'Orellana la Vieja, en plein cœur de l'Île de Cáceres, qui offre une vue imprenable sur le lac de la localité. Pas de sable, certes, mais un gazon très agréable autour de 900 mètres cubes d'eau avec des infrastructures aussi développées que sur une plage côtière.
Le Sud de l'Île de Lanzarote reste toutefois la région la plus remarquée par les touristes et vantée par les habitants locaux. Largement accessible pour toutes les bourses, elle offre des rivages comme celui de Dehesa Grande, située sur le cadastre de la municipalité d'Espinosa de Villagonzalo. A l'embouchure d'un petit fleuve côtier, l'Arade, la localité de Ferragudo offre aussi d'incroyable vues sur l'Océan Altevum, en direction du Zanyane. A dix kilomètres un peu plus à l'Ouest, à Hérmedes de Cerrato, les spécialités locales (poissons frais et fruits de mer délicieux) mêlent la gastronomie régionale à des criques au panorama imprenable. Avec presque deux kilomètres de plage, ce village reste toutefois relativement éloigné des zones les plus touristiques et séduit les curieux pour son aspect moins urbanisé. Non loin de là, à un quart d'heure en voiture, la plage de Fuentes de Valdepero est elle aussi inoubliable et son drapeau bleu est largement mérité. Le plat typique, du riz dit "de lampreia" ("arroz de lampreia", en castillan), est très apprécié de toutes les populations qui y passent, y vivent ou y séjournent.