Posté : mar. juil. 10, 2012 1:08 am
<center>Actualités internationales
<center>Vent isolé (Hakoim: A-20)
Musique de lecture: http://www.youtube.com/watch?v=KnmPHGoXWBc
[img]http://img208.imageshack.us/img208/7111/telescopehandofgodnebul.png[/img]
Les consciences se mélangeant
Quelques mois s’étaient écoulés depuis les dernières nouvelles, et c’était avec tristesse, que lesdites actualités révélaient que le cours des évènements en Hakoim avait pris une ampleur nullement encore imaginée.
Le gouvernement avait accepté une offre de l’Empire du Raksasa, dans lequel était mentionné qu’un soutien en cas d’instabilité était assuré, ce qui se traduisait par des agents de la paix en renfort ainsi que des formateurs, mais par le même instant, également, par l’installation de bases stratégiques militaires raksasanes en Hakoim.
[img]http://img853.imageshack.us/img853/2748/policelv.jpg[/img]
Policiers raksasans en patrouille
L’entrée des forces du Raksasa frustra une partie de la population, excessivement lassée et agacés, par les évènements qui s’enchaînaient à des rythmes alarmant, et les hakoimiens moyens commençaient aussi à manifester des plaintes au bureau du gouvernement, tandis que d’autres avaient été intéressés par la cause nationaliste, et contrairement à leurs voisins, affirmaient pleinement leur soutien au gouvernement.
Plus profond dans les terres, quelques ruraux avaient envoyés des lettres à l’administration gouvernementale, sommant celle-ci de faire cesser dans les plus brefs délais les conditions qui ne cessaient de décroître, mais encore, ces lettres étaient le signe que les ruraux, pour la plupart d’entre eux, avaient une certaine confiance envers les organes de la République.
Qui plus est, au cours des derniers mois, le Front national et la Ligue impériale s’étaient confrontés, dans la chasse aux points stratégiques, tels que les ports, aéroports, chemins de fer, centrales électriques, centres de distribution et voies d’accès vers l’extérieur…
[img]http://img441.imageshack.us/img441/497/miseenplace.jpg[/img]
Militaires raksasans élevant les bases
[quote]<center>Une petite histoire malheureuse, mais qui changea tout, et à jamais :
[img]http://img23.imageshack.us/img23/3754/affrontement.jpg[/img]
Les forces de police fermaient des rues et des boulevards, dans l’espoir de mieux contenir les foules et d’endiguer les pertes de contrôle, et, vous l’aviez sans doute deviné, c’est tout justement là que l’histoire prenait ses fondements…
Les groupements de personnes étaient agités, en ce mardi, et les barrages avaient subis de nombreux harcèlements de la part des groupes rattachistes, mais aussi, de mouvements plus provoquant, qui faisaient défaillir certains des gardiens les plus avisés. À plusieurs reprises, des bousculades sensibles avaient mit quelques policiers sous l’état d’autodéfense, mais jusque-là, rien n’avait été tenté, et le contrôle était fermement maintenu.
Cependant, lors d’un banal rassemblement, où des milliers d’habitants manifestaient contre le gouvernement, des hommes de loi tentèrent de mettre un frein à une querelle plus isolée, qui confrontait deux membres rattachistes. Lors de la tentative de séparation, l’un des agents donna malhabilement un coup, qui atteignit bel et bien une cible, mais de loin, ce n’était pas celle désirée. Une fillette, en apparence, d’environ 14 ans, venait de s’écrouler sur le sol, avec une large plaie à la tête, maculée d’un liquide rouge, qui commençait à envahir, doucement, la route, mais le policier concerné ne la remarqua pas immédiatement, il s’était davantage arrêté pour voir l’état de stupeur de la foule, qui avait le regard fixé sur le sol. C’est après quelques secondes, que l’agent, suant, admira le corps inerte d’une petite fillette, qui gisait, sanguinolent, sur le trottoir.
Venant de prendre conscience de la terrible situation, il se jeta au sol, pour voir ce qui lui était possible de faire, mais de nombreuses personnes l’écartèrent, et un docteur, de la foule, vint observer la jeune fille. Seulement quelques secondes après la vérification, nul besoin indiquait la nécessité d’entendre le diagnostique, car le verdict devenait aussi transparent que les goûtes de sueurs abondantes qui glissaient sur la peau du policier affligé : L’enfant n’était plus…
C’est alors, que le peuple, qui avant ne montrait qu’un mécontentement têtu, changeait, pour laisser paraître que fureur et envie de vengeance, ceci démontré avec leurs yeux et regards haineux et embrasés de flammes…
L’agent n’eut pas d’autre chose à dire que ce n’était qu’un accident, puis, quand les centaines et milliers d’enragés, visiblement, commencèrent à progresser vers lui et ses collègues, il insista et ordonna aux personnes de cesser leur avancée, mais le temps des ordres et des sermons venait de prendre fin, et donc, était révolu.
La foule colérique prit d’assaut les hommes et les barricades, et un conflit civil venait ainsi d’être allumé.
Heureusement pour les policiers municipaux, les officiers raksasans et leurs hommes établirent quelques tactiques, dans l’espoir de retenir la bande d’habitants armés d’outils d’infortune. Les résultats paraissaient, mais la capitale, pour survivre, allait avoir besoin d’un plus grand soutien et de davantage de temps.
Avec l’aide du Front national, les Raksasans maintenaient bien les rattachistes, mais ce n’était qu’une question de temps, car non seulement, ce n’était plus une simple question d’idéal, mais aussi, de moral. Des citadins, non rattachistes, avaient assistés à la scène, et se joignirent aux révoltés, dans la tentative de refoulement des forces policières…
Comment cette histoire allait-elle se terminer ?
[/quote]
<center>Vent isolé (Hakoim: A-20)
Musique de lecture: http://www.youtube.com/watch?v=KnmPHGoXWBc
[img]http://img208.imageshack.us/img208/7111/telescopehandofgodnebul.png[/img]
Les consciences se mélangeant
Quelques mois s’étaient écoulés depuis les dernières nouvelles, et c’était avec tristesse, que lesdites actualités révélaient que le cours des évènements en Hakoim avait pris une ampleur nullement encore imaginée.
Le gouvernement avait accepté une offre de l’Empire du Raksasa, dans lequel était mentionné qu’un soutien en cas d’instabilité était assuré, ce qui se traduisait par des agents de la paix en renfort ainsi que des formateurs, mais par le même instant, également, par l’installation de bases stratégiques militaires raksasanes en Hakoim.
[img]http://img853.imageshack.us/img853/2748/policelv.jpg[/img]
Policiers raksasans en patrouille
L’entrée des forces du Raksasa frustra une partie de la population, excessivement lassée et agacés, par les évènements qui s’enchaînaient à des rythmes alarmant, et les hakoimiens moyens commençaient aussi à manifester des plaintes au bureau du gouvernement, tandis que d’autres avaient été intéressés par la cause nationaliste, et contrairement à leurs voisins, affirmaient pleinement leur soutien au gouvernement.
Plus profond dans les terres, quelques ruraux avaient envoyés des lettres à l’administration gouvernementale, sommant celle-ci de faire cesser dans les plus brefs délais les conditions qui ne cessaient de décroître, mais encore, ces lettres étaient le signe que les ruraux, pour la plupart d’entre eux, avaient une certaine confiance envers les organes de la République.
Qui plus est, au cours des derniers mois, le Front national et la Ligue impériale s’étaient confrontés, dans la chasse aux points stratégiques, tels que les ports, aéroports, chemins de fer, centrales électriques, centres de distribution et voies d’accès vers l’extérieur…
[img]http://img441.imageshack.us/img441/497/miseenplace.jpg[/img]
Militaires raksasans élevant les bases
[quote]<center>Une petite histoire malheureuse, mais qui changea tout, et à jamais :
[img]http://img23.imageshack.us/img23/3754/affrontement.jpg[/img]
Les forces de police fermaient des rues et des boulevards, dans l’espoir de mieux contenir les foules et d’endiguer les pertes de contrôle, et, vous l’aviez sans doute deviné, c’est tout justement là que l’histoire prenait ses fondements…
Les groupements de personnes étaient agités, en ce mardi, et les barrages avaient subis de nombreux harcèlements de la part des groupes rattachistes, mais aussi, de mouvements plus provoquant, qui faisaient défaillir certains des gardiens les plus avisés. À plusieurs reprises, des bousculades sensibles avaient mit quelques policiers sous l’état d’autodéfense, mais jusque-là, rien n’avait été tenté, et le contrôle était fermement maintenu.
Cependant, lors d’un banal rassemblement, où des milliers d’habitants manifestaient contre le gouvernement, des hommes de loi tentèrent de mettre un frein à une querelle plus isolée, qui confrontait deux membres rattachistes. Lors de la tentative de séparation, l’un des agents donna malhabilement un coup, qui atteignit bel et bien une cible, mais de loin, ce n’était pas celle désirée. Une fillette, en apparence, d’environ 14 ans, venait de s’écrouler sur le sol, avec une large plaie à la tête, maculée d’un liquide rouge, qui commençait à envahir, doucement, la route, mais le policier concerné ne la remarqua pas immédiatement, il s’était davantage arrêté pour voir l’état de stupeur de la foule, qui avait le regard fixé sur le sol. C’est après quelques secondes, que l’agent, suant, admira le corps inerte d’une petite fillette, qui gisait, sanguinolent, sur le trottoir.
Venant de prendre conscience de la terrible situation, il se jeta au sol, pour voir ce qui lui était possible de faire, mais de nombreuses personnes l’écartèrent, et un docteur, de la foule, vint observer la jeune fille. Seulement quelques secondes après la vérification, nul besoin indiquait la nécessité d’entendre le diagnostique, car le verdict devenait aussi transparent que les goûtes de sueurs abondantes qui glissaient sur la peau du policier affligé : L’enfant n’était plus…
C’est alors, que le peuple, qui avant ne montrait qu’un mécontentement têtu, changeait, pour laisser paraître que fureur et envie de vengeance, ceci démontré avec leurs yeux et regards haineux et embrasés de flammes…
L’agent n’eut pas d’autre chose à dire que ce n’était qu’un accident, puis, quand les centaines et milliers d’enragés, visiblement, commencèrent à progresser vers lui et ses collègues, il insista et ordonna aux personnes de cesser leur avancée, mais le temps des ordres et des sermons venait de prendre fin, et donc, était révolu.
La foule colérique prit d’assaut les hommes et les barricades, et un conflit civil venait ainsi d’être allumé.
Heureusement pour les policiers municipaux, les officiers raksasans et leurs hommes établirent quelques tactiques, dans l’espoir de retenir la bande d’habitants armés d’outils d’infortune. Les résultats paraissaient, mais la capitale, pour survivre, allait avoir besoin d’un plus grand soutien et de davantage de temps.
Avec l’aide du Front national, les Raksasans maintenaient bien les rattachistes, mais ce n’était qu’une question de temps, car non seulement, ce n’était plus une simple question d’idéal, mais aussi, de moral. Des citadins, non rattachistes, avaient assistés à la scène, et se joignirent aux révoltés, dans la tentative de refoulement des forces policières…
Comment cette histoire allait-elle se terminer ?
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