La presse du Royaume de Numancia
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Ramiro de Maeztu
<center>La Libertad del Pueblo
A propos de la suite des qualifications et de la très belle victoire numancienne à la Coupe du Monde de Football - Acerca de la continuación de las clasificaciones y la muy hermosa victoria numántica en el Mundial de Fútbol
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/47/d/b/0/arton1618-21daf44.jpg.htm][img]http://img47.xooimage.com/files/7/f/6/arton1618-21daf45.jpg[/img][/url]
Le milieu offensif Javier Iberdrola exultait lorsqu'il a marqué le deuxième but de la soirée !</center>
La phase de qualifications de la Coupe du Monde de 2013, qui se déroule actuellement au Royaume Canoviste de Numancia, touchent peu à peu à leur fin et c'est demain que se joueront les derniers matches de poule de cette grande compétition internationale. Les délivrances sont arrivées et les couperets sont tombés pour toutes les équipes des groupes A à F.
La journée du 22 juin a commencé à seize heures, au Stade Emilio Salinas d'Emerita Augusta, où la Bolchavie jouait sa qualification en deuxième position contre des Adéliens éliminés depuis la rencontre précédente. Il fallait non seulement gagner, mais également cartonner pour les Slaves, et espérer une victoire de la Callanda par au moins trois buts d'avance : beaucoup de conditions que les Bolchaves n'ont su remplir qu'à moitié en l'emportant par deux buts à zéro, grâce à deux jolies actions du milieu offensif Nikolaï Larionov et du défenseur central Konstantin Beskov. L'Adélie, de son côté, désespérait de voir tant de lourdes défaites qui la faisaient rentrer directement à Barrow.
C'est à la même heure que démarrait au Stade Monumental Ángel Ier d'Hispalis le match entre une Callanda déjà qualifiée et un Ranekika qui espérait ne pas se voir ravir sa deuxième place à la dernière minute. Cent dix mille spectateurs ont assisté à une nouvelle victoire des surprenants lusophones sur un unique but de Cabeçadas, à la quatre-vingt-unième minute. De quoi décevoir les Vicaskarans, mais pas de quoi les éliminer : les Bolchaves pourront rentrer chez eux avec le même nombre de points que les Ranekikiens... mais un but en moins.
Dans le groupe B, les très performants Pelabssiens affrontaient à vingt heures trente, au Stade Couvert de Vadeable, des Gobwanais déjà disqualifiés et très démotivés. Ils ont malheureusement pour eux subis une nouvelle déculottée par deux buts à zéro, dont un du milieu offensif Brad Felton et un autre du milieu gauche Mikael Clayton. Rien de scandaleux toutefois et les quarante mille spectateurs de l'arène pourront en témoigner : les Vicaskarans étaient très au-dessus en cette soirée.
Au même moment, le Stade des Trois Fleuves de Filipina accueillait une rencontre à haute tension entre deux équipes qui pouvaient potentiellement suivre le Pelabssa dans le groupe B : l'Herria et le Shankhaï. Le capitaine et milieu défensif Hubert Zackaria a ouvert le score pour les Shankhaïens à la soixante-huitième minute, puis c'est Alain Delombre qui, à la soixante-douzième minute, lui a embrayé le pas. Une victoire tardive, donc, mais une victoire quand même, qui a privé les Herrians de qualification.
C'est à seize heure que se jouait le match suivant, devant les quatre-vingt-quinze mille spectateurs du Stade du Prince Consort d'Hispalis, lors d'une rencontre sans grand suspense entre un Quantar déjà qualifié et un Haïstan déjà disqualifié, reflétant le triste sort des équipes zanyanaises dans cette compétition. Sans grande surprise, les Germaniques l'ont emporté par un solide trois à zéro, avec sa terrible charnière offensive de toujours : Bastien Rustion à la vingt-septième minute et Karl Huyil à la soixante-et-onzième minute, le tout complété par l'étonnante action du défenseur central Manfred Haus à la soixante-deuxième minute.
Dans le même temps, l'étonnante équipe du Kirep affrontait au Stade Couvert de Vadeable un Logroño en plein naufrage, qui s'est ridiculisé une fois de plus devant quarante mille spectateurs en perdant par un but à zéro contre une équipe théoriquement bien plus faible que la sienne. Le but du jeune Igor Nada était toutefois spectaculaire !
Le pénultième match de la journée se jouait à vingt heures trente, au Stade Felipe V de Puerto Real, et les soixante-cinq mille spectateurs de l'arène cisplatine ont assisté à un véritable festival avec une victoire du Laagland sur le Freutschland par six buts à un ! Les néerlandophones, qui semblaient dubitatifs en début de compétition, ont achevé des Germaniques déjà éliminés malgré un but de Höflicher à la trente-troisième minute. Après l'ouverture du score par le capitaine laaglandais, Nick Viergever, à la douzième minute, l'attaque nordique s'est déchaînée : le milieu offensif central Ricky van Haaren à la vingt-quatrième minute, l'attaquant Genaro Snijders à la quarante-troisième et à la soixante-huitième minute, le milieu gauche Orlando Engelaar à la soixante-treizième minute et enfin l'attaquant gauche Luuk de Jong à la quatre-vingt-huitième minute. Et le tout sans trop de fautes de la part des Laaglandais : un véritable exploit !
A vingt heures trente, l'arbitre pelabssien Charles Augustus Taylor donnait au Stade du Prince Consort d'Hispalis le coup d'envoi d'un match à grand suspense entre le Lochlann, qui pouvait toujours mathématiquement se qualifier, et le Shmorod, qui semblait déjà devoir poursuivre l'aventure en huitièmes de finale. Et pourtant, un seul et unique but du Lochlannais Gunnarson, à la soixantième minute, a brisé les espoirs les plus fous des Shmorodim, qui repartiront à Beït-Yadid avec trois points et une grande déception.
C'était par ailleurs aujourd'hui que se jouait la dernière rencontre des étonnants rostovs contre des Bangisiens assurés de retourner à Bissaro City sitôt le match achevé. Les Slaves se sont assurés une solide première place avec une victoire par deux buts à zéro au Stade Emilio Salinas d'Emerita Augusta : un premier sur un corner du défenseur gauche Valentin Afonin, un second sur un coup-franc du milieu défensif Igor Dobrovolski. Et voilà les Rostovs, que tous donnaient éliminés dès le premier tour, premiers du groupe E !
A seize heures, soit au même horaire, le Stade Couvert de Vadeable accueillait le match à suspense de cette poule entre deux équipes susceptibles de se qualifier, l'Esmark et la Shawiricie. Un duel vicaskaran où les Shawiricois pouvaient se content d'un match nul... qu'ils ont obtenu, après un but de John MacDonald à la vingt-septième minute et l'égalisation du milieu droit esmarkien Luis Perua, à la quarante-sixième minute. Jusqu'au bout, les Sud-Vicaskarans ont cru à une victoire qui les eût sauvés, mais l'arbitre quantarien Rudy Wolf a brisé toutes leurs espérances avec son coup de sifflet final. Avec le même nombre de points que leurs concurrents directs mais une différence de buts moins favorable, les Esmarkiens ont dit adieu à la compétition alors qu'ils faisaient figure de grands favoris dans leur poule !
L'avant-dernier match d'aujourd'hui a démarré à vingt heures trente, au Stade de la Colline de Filipina, et opposait dans une rencontre très serrée le Numancia, qui devait impérativement l'emporter pour se qualifier, et des Tripiciens certes déjà éliminés, mais qui eussent pu jouer le tout pour le tout dans leur dernier match officiel dans cette compétition. Il n'en a rien été et les Ibériques ont offert un festival collectif et offensif à nul autre pareil, s'imposant cinq buts à zéro : un doublé de l'avant-centre Diego Rivera (treizième et cinquante-cinquième minutes); une retournée acrobatique du milieu offensif Javier Iberdrola (vingt-septième minute); un corner saisi au vol par le milieu gauche Jorge Amadeo Pérez (trente-huitième minute); et un coup-franc de l'ailier gauche Pascual Duarte (quatre-vingt-troisième minute). La cage de but tripicienne ressemblait davantage à une passoire !
Le sélectionneur national, Don Arsenio Galapagar, a toujours privilégié la charnière centrale dans ses choix et cette option a clairement payé ce soir. Près de 71% des Numanciens ont suivi cette incroyable rencontre sur TV Numancia, avec un pic à 83% après le doublé de Diego Rivera.
Dans le même temps, au Stade du Prince Consort d'Hispalis, quatre-vingt-quinze mille spectateurs assistaient à un match sous haute tension lui aussi entre l'Aman (qui pouvait se contenter d'un match nul) et le Schlessien (qui, lui, devait impérativement gagner pour ne pas se faire voler sa deuxième place). Et la soirée a bien mal commencé pour les Germaniques avec un but du milieu gauche Ahmed Eid Abdul-Malek à la cinquante-cinquième minute, but permettant l'égalisation et donc la qualification barebjalienne malgré l'ouverture du score par l'attaquant gauche Stefan Nuber à la trente-sixième minute. Les Schlessois ont lutté et se sont démenés comme de beaux diables tout au long de la seconde période. A force de pressurer la défense amanaise et de tout donner, les Germaniques ont été récompensés de leurs efforts grâce au but de la libération par le milieu défensif central Nickolas Harold, à la soixante-dix-neuvième minute. Bonjour les Schlessois et au revoir les Amanais !
Alors que les derniers matches des groupes G et H se joueront demain, nous connaissons déjà certains des huitièmes de finale auxquels nous assisterons à partir d'après-demain.
Outre l'inattendu Callanda-Shankhaï, les spectateurs de cette Coupe du Monde auront l'immense plaisir d'assister au derby du Nord entre le Quantar et le Lochlann, dont l'équipe se qualifie pour la première fois de son histoire en huitième de finale. Les Ranekikiens se confronteront de leur côté à une autre équipe vicaskarane, les étonnants Pelabssiens, dans un duel au sommet. Le Kirep, rescapé du groupe C, tombera contre les très coriaces et physiques Laaglandais, premiers du groupe D.
La Rostovie, qui a créé la surprise dans le groupe E, devra éliminer les dynamiques Schlessois, plus forts sur le papier, si elle veut se qualifier pour les quarts de finale. La Shawiricie, enfin, affrontera notre Furia Roja nationale.
Il ne nous reste plus qu'à patienter pour découvrir les deux huitièmes de finale manquants !
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/42/8/a/6/files.php-21dbdb7.jpg.htm][img]http://img42.xooimage.com/files/a/c/b/files.php-21dbdb8.jpg[/img][/url]
L'immense tristesse du Tripicien Benvenuti, dont l'équipe aura été ridiculisée et malmenée tout au long de cette phase de poules</center>
A propos de la suite des qualifications et de la très belle victoire numancienne à la Coupe du Monde de Football - Acerca de la continuación de las clasificaciones y la muy hermosa victoria numántica en el Mundial de Fútbol
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/47/d/b/0/arton1618-21daf44.jpg.htm][img]http://img47.xooimage.com/files/7/f/6/arton1618-21daf45.jpg[/img][/url]
Le milieu offensif Javier Iberdrola exultait lorsqu'il a marqué le deuxième but de la soirée !</center>
La phase de qualifications de la Coupe du Monde de 2013, qui se déroule actuellement au Royaume Canoviste de Numancia, touchent peu à peu à leur fin et c'est demain que se joueront les derniers matches de poule de cette grande compétition internationale. Les délivrances sont arrivées et les couperets sont tombés pour toutes les équipes des groupes A à F.
La journée du 22 juin a commencé à seize heures, au Stade Emilio Salinas d'Emerita Augusta, où la Bolchavie jouait sa qualification en deuxième position contre des Adéliens éliminés depuis la rencontre précédente. Il fallait non seulement gagner, mais également cartonner pour les Slaves, et espérer une victoire de la Callanda par au moins trois buts d'avance : beaucoup de conditions que les Bolchaves n'ont su remplir qu'à moitié en l'emportant par deux buts à zéro, grâce à deux jolies actions du milieu offensif Nikolaï Larionov et du défenseur central Konstantin Beskov. L'Adélie, de son côté, désespérait de voir tant de lourdes défaites qui la faisaient rentrer directement à Barrow.
C'est à la même heure que démarrait au Stade Monumental Ángel Ier d'Hispalis le match entre une Callanda déjà qualifiée et un Ranekika qui espérait ne pas se voir ravir sa deuxième place à la dernière minute. Cent dix mille spectateurs ont assisté à une nouvelle victoire des surprenants lusophones sur un unique but de Cabeçadas, à la quatre-vingt-unième minute. De quoi décevoir les Vicaskarans, mais pas de quoi les éliminer : les Bolchaves pourront rentrer chez eux avec le même nombre de points que les Ranekikiens... mais un but en moins.
Dans le groupe B, les très performants Pelabssiens affrontaient à vingt heures trente, au Stade Couvert de Vadeable, des Gobwanais déjà disqualifiés et très démotivés. Ils ont malheureusement pour eux subis une nouvelle déculottée par deux buts à zéro, dont un du milieu offensif Brad Felton et un autre du milieu gauche Mikael Clayton. Rien de scandaleux toutefois et les quarante mille spectateurs de l'arène pourront en témoigner : les Vicaskarans étaient très au-dessus en cette soirée.
Au même moment, le Stade des Trois Fleuves de Filipina accueillait une rencontre à haute tension entre deux équipes qui pouvaient potentiellement suivre le Pelabssa dans le groupe B : l'Herria et le Shankhaï. Le capitaine et milieu défensif Hubert Zackaria a ouvert le score pour les Shankhaïens à la soixante-huitième minute, puis c'est Alain Delombre qui, à la soixante-douzième minute, lui a embrayé le pas. Une victoire tardive, donc, mais une victoire quand même, qui a privé les Herrians de qualification.
C'est à seize heure que se jouait le match suivant, devant les quatre-vingt-quinze mille spectateurs du Stade du Prince Consort d'Hispalis, lors d'une rencontre sans grand suspense entre un Quantar déjà qualifié et un Haïstan déjà disqualifié, reflétant le triste sort des équipes zanyanaises dans cette compétition. Sans grande surprise, les Germaniques l'ont emporté par un solide trois à zéro, avec sa terrible charnière offensive de toujours : Bastien Rustion à la vingt-septième minute et Karl Huyil à la soixante-et-onzième minute, le tout complété par l'étonnante action du défenseur central Manfred Haus à la soixante-deuxième minute.
Dans le même temps, l'étonnante équipe du Kirep affrontait au Stade Couvert de Vadeable un Logroño en plein naufrage, qui s'est ridiculisé une fois de plus devant quarante mille spectateurs en perdant par un but à zéro contre une équipe théoriquement bien plus faible que la sienne. Le but du jeune Igor Nada était toutefois spectaculaire !
Le pénultième match de la journée se jouait à vingt heures trente, au Stade Felipe V de Puerto Real, et les soixante-cinq mille spectateurs de l'arène cisplatine ont assisté à un véritable festival avec une victoire du Laagland sur le Freutschland par six buts à un ! Les néerlandophones, qui semblaient dubitatifs en début de compétition, ont achevé des Germaniques déjà éliminés malgré un but de Höflicher à la trente-troisième minute. Après l'ouverture du score par le capitaine laaglandais, Nick Viergever, à la douzième minute, l'attaque nordique s'est déchaînée : le milieu offensif central Ricky van Haaren à la vingt-quatrième minute, l'attaquant Genaro Snijders à la quarante-troisième et à la soixante-huitième minute, le milieu gauche Orlando Engelaar à la soixante-treizième minute et enfin l'attaquant gauche Luuk de Jong à la quatre-vingt-huitième minute. Et le tout sans trop de fautes de la part des Laaglandais : un véritable exploit !
A vingt heures trente, l'arbitre pelabssien Charles Augustus Taylor donnait au Stade du Prince Consort d'Hispalis le coup d'envoi d'un match à grand suspense entre le Lochlann, qui pouvait toujours mathématiquement se qualifier, et le Shmorod, qui semblait déjà devoir poursuivre l'aventure en huitièmes de finale. Et pourtant, un seul et unique but du Lochlannais Gunnarson, à la soixantième minute, a brisé les espoirs les plus fous des Shmorodim, qui repartiront à Beït-Yadid avec trois points et une grande déception.
C'était par ailleurs aujourd'hui que se jouait la dernière rencontre des étonnants rostovs contre des Bangisiens assurés de retourner à Bissaro City sitôt le match achevé. Les Slaves se sont assurés une solide première place avec une victoire par deux buts à zéro au Stade Emilio Salinas d'Emerita Augusta : un premier sur un corner du défenseur gauche Valentin Afonin, un second sur un coup-franc du milieu défensif Igor Dobrovolski. Et voilà les Rostovs, que tous donnaient éliminés dès le premier tour, premiers du groupe E !
A seize heures, soit au même horaire, le Stade Couvert de Vadeable accueillait le match à suspense de cette poule entre deux équipes susceptibles de se qualifier, l'Esmark et la Shawiricie. Un duel vicaskaran où les Shawiricois pouvaient se content d'un match nul... qu'ils ont obtenu, après un but de John MacDonald à la vingt-septième minute et l'égalisation du milieu droit esmarkien Luis Perua, à la quarante-sixième minute. Jusqu'au bout, les Sud-Vicaskarans ont cru à une victoire qui les eût sauvés, mais l'arbitre quantarien Rudy Wolf a brisé toutes leurs espérances avec son coup de sifflet final. Avec le même nombre de points que leurs concurrents directs mais une différence de buts moins favorable, les Esmarkiens ont dit adieu à la compétition alors qu'ils faisaient figure de grands favoris dans leur poule !
L'avant-dernier match d'aujourd'hui a démarré à vingt heures trente, au Stade de la Colline de Filipina, et opposait dans une rencontre très serrée le Numancia, qui devait impérativement l'emporter pour se qualifier, et des Tripiciens certes déjà éliminés, mais qui eussent pu jouer le tout pour le tout dans leur dernier match officiel dans cette compétition. Il n'en a rien été et les Ibériques ont offert un festival collectif et offensif à nul autre pareil, s'imposant cinq buts à zéro : un doublé de l'avant-centre Diego Rivera (treizième et cinquante-cinquième minutes); une retournée acrobatique du milieu offensif Javier Iberdrola (vingt-septième minute); un corner saisi au vol par le milieu gauche Jorge Amadeo Pérez (trente-huitième minute); et un coup-franc de l'ailier gauche Pascual Duarte (quatre-vingt-troisième minute). La cage de but tripicienne ressemblait davantage à une passoire !
Le sélectionneur national, Don Arsenio Galapagar, a toujours privilégié la charnière centrale dans ses choix et cette option a clairement payé ce soir. Près de 71% des Numanciens ont suivi cette incroyable rencontre sur TV Numancia, avec un pic à 83% après le doublé de Diego Rivera.
Dans le même temps, au Stade du Prince Consort d'Hispalis, quatre-vingt-quinze mille spectateurs assistaient à un match sous haute tension lui aussi entre l'Aman (qui pouvait se contenter d'un match nul) et le Schlessien (qui, lui, devait impérativement gagner pour ne pas se faire voler sa deuxième place). Et la soirée a bien mal commencé pour les Germaniques avec un but du milieu gauche Ahmed Eid Abdul-Malek à la cinquante-cinquième minute, but permettant l'égalisation et donc la qualification barebjalienne malgré l'ouverture du score par l'attaquant gauche Stefan Nuber à la trente-sixième minute. Les Schlessois ont lutté et se sont démenés comme de beaux diables tout au long de la seconde période. A force de pressurer la défense amanaise et de tout donner, les Germaniques ont été récompensés de leurs efforts grâce au but de la libération par le milieu défensif central Nickolas Harold, à la soixante-dix-neuvième minute. Bonjour les Schlessois et au revoir les Amanais !
Alors que les derniers matches des groupes G et H se joueront demain, nous connaissons déjà certains des huitièmes de finale auxquels nous assisterons à partir d'après-demain.
Outre l'inattendu Callanda-Shankhaï, les spectateurs de cette Coupe du Monde auront l'immense plaisir d'assister au derby du Nord entre le Quantar et le Lochlann, dont l'équipe se qualifie pour la première fois de son histoire en huitième de finale. Les Ranekikiens se confronteront de leur côté à une autre équipe vicaskarane, les étonnants Pelabssiens, dans un duel au sommet. Le Kirep, rescapé du groupe C, tombera contre les très coriaces et physiques Laaglandais, premiers du groupe D.
La Rostovie, qui a créé la surprise dans le groupe E, devra éliminer les dynamiques Schlessois, plus forts sur le papier, si elle veut se qualifier pour les quarts de finale. La Shawiricie, enfin, affrontera notre Furia Roja nationale.
Il ne nous reste plus qu'à patienter pour découvrir les deux huitièmes de finale manquants !
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/42/8/a/6/files.php-21dbdb7.jpg.htm][img]http://img42.xooimage.com/files/a/c/b/files.php-21dbdb8.jpg[/img][/url]
L'immense tristesse du Tripicien Benvenuti, dont l'équipe aura été ridiculisée et malmenée tout au long de cette phase de poules</center>
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Ramiro de Maeztu
<center>La Concordia
A propos de la victoire de Vladimir Kirov au référendum rostov - Acerca de la victoria de Vladimiro Kirov en el referéndum rostoviano</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/47/b/4/9/15rostoviechristkom1-21e02e1.png.htm][img]http://img47.xooimage.com/files/3/9/9/15rostoviechristkom1-21e02e2.png[/img][/url]
Le nouveau drapeau rostov, sans doute plus en accord avec les dernières déclarations de Vladimir Kirov...</center>
Comment souvent, les référendums réalisés en République Fédérative Communiste de Rostovie prennent l'aspect d'un plébiscite pour son dirigeant suprême. A la question "Avez-vous confiance en Vladimir Kirov ?", avec une participation de 100% (taux somme toute logique pour un vote à participation obligatoire), près de 70% des citoyens slaves ont répondu par l'affirmative, tandis qu'à peine 1,5% d'entre eux avaient choisi le vote blanc ou nul.
Cette nouvelle motion de confiance envers le premier chef d'État communiste du monde lui donne désormais la légitimité nécessaire pour liquider les dernières proches de résistance kheroviste en Rostovie et mener la guerre contre le despote dément qui gouverne encore et toujours le Turrïyvostok, Igor Kherovitch, alias Youri.
Les réactions des chefs d'État du monde entier ont été plutôt rares et les quelques déclarations officielles ont souvent été à cet égard mordantes, ironiques ou indifférentes. Pour le moment, seul Felipe V, notre souverain, et Xherdan Potsevič, dirigeant de la République Sociale de Khabarovsk, ont réaffirmé tous leurs soutien à Vladimir Kirov et à son projet de réconciliation nationale autour des axes chrétiens et panslaves. C'est d'ailleurs ce projet de "résurrection", encore bien sibyllin, qui a motivé un changement de drapeau sur la base des trois bandes noires et rouges. Un aigle bicéphale orné du marteau et de la faucille (symboles de l'union du prolétariat ouvrier et de la paysannerie) et d'une croix orthodoxe... ainsi que le funeste triangle du Rovostran y ont été apposés, accroissant encore la confusion autour de la nouvelle idéologique que veut impulser Vladimir Kirov à son pays !
A propos de la victoire de Vladimir Kirov au référendum rostov - Acerca de la victoria de Vladimiro Kirov en el referéndum rostoviano</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/47/b/4/9/15rostoviechristkom1-21e02e1.png.htm][img]http://img47.xooimage.com/files/3/9/9/15rostoviechristkom1-21e02e2.png[/img][/url]
Le nouveau drapeau rostov, sans doute plus en accord avec les dernières déclarations de Vladimir Kirov...</center>
Comment souvent, les référendums réalisés en République Fédérative Communiste de Rostovie prennent l'aspect d'un plébiscite pour son dirigeant suprême. A la question "Avez-vous confiance en Vladimir Kirov ?", avec une participation de 100% (taux somme toute logique pour un vote à participation obligatoire), près de 70% des citoyens slaves ont répondu par l'affirmative, tandis qu'à peine 1,5% d'entre eux avaient choisi le vote blanc ou nul.
Cette nouvelle motion de confiance envers le premier chef d'État communiste du monde lui donne désormais la légitimité nécessaire pour liquider les dernières proches de résistance kheroviste en Rostovie et mener la guerre contre le despote dément qui gouverne encore et toujours le Turrïyvostok, Igor Kherovitch, alias Youri.
Les réactions des chefs d'État du monde entier ont été plutôt rares et les quelques déclarations officielles ont souvent été à cet égard mordantes, ironiques ou indifférentes. Pour le moment, seul Felipe V, notre souverain, et Xherdan Potsevič, dirigeant de la République Sociale de Khabarovsk, ont réaffirmé tous leurs soutien à Vladimir Kirov et à son projet de réconciliation nationale autour des axes chrétiens et panslaves. C'est d'ailleurs ce projet de "résurrection", encore bien sibyllin, qui a motivé un changement de drapeau sur la base des trois bandes noires et rouges. Un aigle bicéphale orné du marteau et de la faucille (symboles de l'union du prolétariat ouvrier et de la paysannerie) et d'une croix orthodoxe... ainsi que le funeste triangle du Rovostran y ont été apposés, accroissant encore la confusion autour de la nouvelle idéologique que veut impulser Vladimir Kirov à son pays !
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Ramiro de Maeztu
<center>La Libertad del Pueblo
A propos de la fin des qualifications et des premiers huitièmes de finale de la Coupe du Monde de Football - Acerca del final de las clasificaciones y los octavos de final del Mundial de Fútbol
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/42/f/1/3/1069586_full-lnd-21e1663.jpg.htm][img]http://img42.xooimage.com/files/c/c/e/1069586_full-lnd-21e1664.jpg[/img][/url]
La sélection nationale sionvingienne restera la plus grande déception de cette première partie de Mondial...</center>
C'est ce 25 juin que se jouaient les quatre derniers matches de la phase qualificative de la Coupe du Monde de Football de 2013, qui se déroule au Royaume Canoviste de Numancia. Les derniers qualifiés pouvaient respirer tandis que les équipes éliminées se lamentaient sur le bord du terrain...
La journée commençait à seize heures, devant les soixante-quinze mille spectateurs du Stade de la Monarchie d'Hispalis, avec un match à haute tension entre des Sionvingiens qui devaient gagner avec un maximum de buts d'avance et un Aîshren démoralisé et déjà disqualifié. Le moins que l'on puisse dire, c'est que les Makarans ont véritablement cartonné avec un but de l'attaquant Lee Dong-Gook à la vingt-septième minute, un autre du milieu offensif droit Kim Jung-Woo à la quarante-deuxième minute et le second attaquant Lee Keun-Ho à la cinquante-huitième minute. Pourtant, le sélectionneur sionvingien, Wen Uto, savait que cette victoire serait insuffisante pour la qualification de son équipe et qu'elle dépendait donc d'une autre variable : le résultat du match entre les Ulifs et les Savoisiens.
C'est aussi à seize heures que se jouait d'ailleurs cette rencontre, devant les quarante mille spectateurs du Stade Couvert de Vadeable. Il fallait aux Ulifs une victoire pour obtenir la première place, tandis que les Sionvingiens espéraient une victoire savoisienne pour s'emparer de la deuxième place qualificative. Ni l'un, ni l'autre n'auront été satisfaits puisque c'est sur un match nul et vierge, malgré un pénalty ulif, que se seront quittées les deux équipes. C'est donc la grande déception du jour pour le Sionving, qui était donné parmi les favoris, et n'ira même pas en huitièmes de finale.
C'était le groupe H qui concluait cette séance de qualifications à vingt heures trente, tout d'abord au Stade Emilio Salinas d'Emerita Augusta. Le Makengais Mamadou Samama arbitrait la rencontre entre le redoutable Thorval et une Cubalivie dépassée et humiliée. Le pilier offensif du groupe thorvalien, Cristian Damez, aura vite brisé les espoirs de baroud d'honneur des Vicaskarans dès la vingt-deuxième minute avec un quatrième but à son compte. C'est ensuite Alrik Razenden qui aura inscrit le deuxième but de la soirée, à la quarante-huitième minute, suivi par le milieu défensif Michael Devinson à la soixante-cinquième minute.
Pas suffisant toutefois pour déloger le Khabarovsk, qui affrontait le Wapong à la même heure, de la première place de la poule. Au Stade de la Colline de Filipina, soixante mille spectateurs ont assisté à une solide victoire par deux buts à zéro des Slaves : l'un du milieu central Anton Negraniev à la soixante-deuxième minute, l'autre de l'attaquant Milan Pudzianowski à la quatre-vingt-quatrième minute. L'ordre du groupe H n'aura donc pas été bouleversé... à un but près !
Mais la suite des hostilités n'a pas attendu avec les deux premiers huitièmes de finale, ce 26 juin, dont le match très attendu entre les surprenants Callandais et les Shankhaïens déterminés, à seize heures, au Stade de la Colline de Filipina. Pendant deux périodes, les soixante mille spectateurs de l'arène n'auront pas vu grand'chose de la part des Lusitaniens tandis que les Makarans se seront montrés malchanceux avec plusieurs tirs sur les poteaux. Il aura fallu attendre les prolongations et un coup-franc de l'attaquant John Fire pour expédier les Shankhaïens en quarts de finale sur le plus petit des scores.
Ils y affronteront le Quantar, qui s'est aisément défait du Lochlann, surprise de cette phase finale, sur le score de deux buts à zéro au Stade Felipe V de Puerto Real, en Province Cisplatine. Menés par le milieu central Ludwig Hauster, buteur dès la sixième minute, et l'avant-centre Karl Huyil, buteur à la cinquante-quatrième minute, les Quantariens se sont envolés pour les quarts de finale et ont prouvé qu'ils avaient la force nécessaire pour obtenir un quatrième titre mondial. Qui vivra verra !
Aujourd'hui enfin, 27 juin, c'est à seize heures que se jouait le troisième huitième de finale, entre des Ranekikiens en plein doute sur eux-mêmes et des Pelabssiens conquérants, persuadés de pouvoir rééditer l'exploit de la première Coupe du Monde de l'histoire, en 1929, en Cubalivie, édition au cours de laquelle les Nord-Vicaskarans étaient parvenus à la troisième place. Et les Pelabssiens y ont cru dès la vingt-septième minute avec un but de l'avant-centre Colliou Assa; mais l'égalisation ranekikienne n'a pas tardé grâce à Pórquez, à la cinquante-quatrième minute. Le même Pórquez a signé un superbe doublé à la quatre-vingt-sixième minute, peu après le deuxième but de l'après-midi, signé Karak. Les Pelabssiens pleuraient à chaudes larmes en fin de rencontre : ils étaient passés à côté de leurs quarts de finale.
C'était enfin à vingt heures trente que se déroulait le quatrième huitième de finale totalement improbable entre les rescapés du groupe C, les Kirepiens, et la solide équipe laaglandaise, première du groupe D, au Stade Saint-Joseph d'Emerita Augusta. Et pendant quatre-vingt-dix minutes, rien : pas un but, pas une action sérieuse, pas un pénalty ni même un coup-franc dangereuse. Les néerlandophones ont dû se rassurer durant les deux prolongations avec un but de l'attaquant gauche Luuk de Jong à la cent deuxième minute; de l'attaquant Genaro Snijders à la cent cinquième minute; et du milieu offensif central Ricky van Haaren à la cent dix-septième minute. La belle trajectoire des Kirepiens s'arrêtera donc en huitièmes de finale, mais bravo à eux !
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/43/3/0/3/le-21e2876.jpg.htm][img]http://img43.xooimage.com/files/8/6/5/le-21e2877.jpg[/img][/url]
L'équipe nationale kirepienne aura pu rêver jusqu'au bout mais elle ne rééditera pas sa troisième place de la Coupe du Monde de 1997, en Batonnie Item</center>
A propos de la fin des qualifications et des premiers huitièmes de finale de la Coupe du Monde de Football - Acerca del final de las clasificaciones y los octavos de final del Mundial de Fútbol
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/42/f/1/3/1069586_full-lnd-21e1663.jpg.htm][img]http://img42.xooimage.com/files/c/c/e/1069586_full-lnd-21e1664.jpg[/img][/url]
La sélection nationale sionvingienne restera la plus grande déception de cette première partie de Mondial...</center>
C'est ce 25 juin que se jouaient les quatre derniers matches de la phase qualificative de la Coupe du Monde de Football de 2013, qui se déroule au Royaume Canoviste de Numancia. Les derniers qualifiés pouvaient respirer tandis que les équipes éliminées se lamentaient sur le bord du terrain...
La journée commençait à seize heures, devant les soixante-quinze mille spectateurs du Stade de la Monarchie d'Hispalis, avec un match à haute tension entre des Sionvingiens qui devaient gagner avec un maximum de buts d'avance et un Aîshren démoralisé et déjà disqualifié. Le moins que l'on puisse dire, c'est que les Makarans ont véritablement cartonné avec un but de l'attaquant Lee Dong-Gook à la vingt-septième minute, un autre du milieu offensif droit Kim Jung-Woo à la quarante-deuxième minute et le second attaquant Lee Keun-Ho à la cinquante-huitième minute. Pourtant, le sélectionneur sionvingien, Wen Uto, savait que cette victoire serait insuffisante pour la qualification de son équipe et qu'elle dépendait donc d'une autre variable : le résultat du match entre les Ulifs et les Savoisiens.
C'est aussi à seize heures que se jouait d'ailleurs cette rencontre, devant les quarante mille spectateurs du Stade Couvert de Vadeable. Il fallait aux Ulifs une victoire pour obtenir la première place, tandis que les Sionvingiens espéraient une victoire savoisienne pour s'emparer de la deuxième place qualificative. Ni l'un, ni l'autre n'auront été satisfaits puisque c'est sur un match nul et vierge, malgré un pénalty ulif, que se seront quittées les deux équipes. C'est donc la grande déception du jour pour le Sionving, qui était donné parmi les favoris, et n'ira même pas en huitièmes de finale.
C'était le groupe H qui concluait cette séance de qualifications à vingt heures trente, tout d'abord au Stade Emilio Salinas d'Emerita Augusta. Le Makengais Mamadou Samama arbitrait la rencontre entre le redoutable Thorval et une Cubalivie dépassée et humiliée. Le pilier offensif du groupe thorvalien, Cristian Damez, aura vite brisé les espoirs de baroud d'honneur des Vicaskarans dès la vingt-deuxième minute avec un quatrième but à son compte. C'est ensuite Alrik Razenden qui aura inscrit le deuxième but de la soirée, à la quarante-huitième minute, suivi par le milieu défensif Michael Devinson à la soixante-cinquième minute.
Pas suffisant toutefois pour déloger le Khabarovsk, qui affrontait le Wapong à la même heure, de la première place de la poule. Au Stade de la Colline de Filipina, soixante mille spectateurs ont assisté à une solide victoire par deux buts à zéro des Slaves : l'un du milieu central Anton Negraniev à la soixante-deuxième minute, l'autre de l'attaquant Milan Pudzianowski à la quatre-vingt-quatrième minute. L'ordre du groupe H n'aura donc pas été bouleversé... à un but près !
Mais la suite des hostilités n'a pas attendu avec les deux premiers huitièmes de finale, ce 26 juin, dont le match très attendu entre les surprenants Callandais et les Shankhaïens déterminés, à seize heures, au Stade de la Colline de Filipina. Pendant deux périodes, les soixante mille spectateurs de l'arène n'auront pas vu grand'chose de la part des Lusitaniens tandis que les Makarans se seront montrés malchanceux avec plusieurs tirs sur les poteaux. Il aura fallu attendre les prolongations et un coup-franc de l'attaquant John Fire pour expédier les Shankhaïens en quarts de finale sur le plus petit des scores.
Ils y affronteront le Quantar, qui s'est aisément défait du Lochlann, surprise de cette phase finale, sur le score de deux buts à zéro au Stade Felipe V de Puerto Real, en Province Cisplatine. Menés par le milieu central Ludwig Hauster, buteur dès la sixième minute, et l'avant-centre Karl Huyil, buteur à la cinquante-quatrième minute, les Quantariens se sont envolés pour les quarts de finale et ont prouvé qu'ils avaient la force nécessaire pour obtenir un quatrième titre mondial. Qui vivra verra !
Aujourd'hui enfin, 27 juin, c'est à seize heures que se jouait le troisième huitième de finale, entre des Ranekikiens en plein doute sur eux-mêmes et des Pelabssiens conquérants, persuadés de pouvoir rééditer l'exploit de la première Coupe du Monde de l'histoire, en 1929, en Cubalivie, édition au cours de laquelle les Nord-Vicaskarans étaient parvenus à la troisième place. Et les Pelabssiens y ont cru dès la vingt-septième minute avec un but de l'avant-centre Colliou Assa; mais l'égalisation ranekikienne n'a pas tardé grâce à Pórquez, à la cinquante-quatrième minute. Le même Pórquez a signé un superbe doublé à la quatre-vingt-sixième minute, peu après le deuxième but de l'après-midi, signé Karak. Les Pelabssiens pleuraient à chaudes larmes en fin de rencontre : ils étaient passés à côté de leurs quarts de finale.
C'était enfin à vingt heures trente que se déroulait le quatrième huitième de finale totalement improbable entre les rescapés du groupe C, les Kirepiens, et la solide équipe laaglandaise, première du groupe D, au Stade Saint-Joseph d'Emerita Augusta. Et pendant quatre-vingt-dix minutes, rien : pas un but, pas une action sérieuse, pas un pénalty ni même un coup-franc dangereuse. Les néerlandophones ont dû se rassurer durant les deux prolongations avec un but de l'attaquant gauche Luuk de Jong à la cent deuxième minute; de l'attaquant Genaro Snijders à la cent cinquième minute; et du milieu offensif central Ricky van Haaren à la cent dix-septième minute. La belle trajectoire des Kirepiens s'arrêtera donc en huitièmes de finale, mais bravo à eux !
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L'équipe nationale kirepienne aura pu rêver jusqu'au bout mais elle ne rééditera pas sa troisième place de la Coupe du Monde de 1997, en Batonnie Item</center>
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Ramiro de Maeztu
<center>La Concordia
A propos des manœuvres maritimes communes dans le Détroit de Filipina - Acerca de los ejercicios marítimos comunes en el Estrecho de Filipina</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/48/6/0/0/destroyer-21ea4e4.jpeg.htm][img]http://img48.xooimage.com/files/5/e/0/destroyer-21ea4e5.jpeg[/img][/url]
L'un des quatre destroyers numanciens, le Felipe V, lors des manœuvres communes à la Sainte Alliance</center>
Les quatre majestueux destroyers du Royaume Canoviste de Numancia, superbes navires de guerre fendant les flots de leur coque imposante, étaient tous réunis, avec l'unique croiseur du pays et quarante patrouilleurs de la rade militaire de Nicolasol : le Felipe V, l'Hispalis, le Felipe Ier et l'Isabel Ière.
En vertu des accords passés avec le Saint Empire de Schlessien, nouveau membre à l'essai de la Sainte Alliance, des manœuvres de sécurisation et de contrôle du Détroit de Filipina, qui sépare le Numancia de son voisin occidental, ont été effectuées sous le commandement coalisé des deux nations. A la fois préventifs et démonstratifs, ces exercices ont également permis de tester les capacités et la puissance de feu des nouveaux bateaux militaires numanciens et de mieux faire connaissance avec l'état-major schlessois.
Après avoir quitté le port de Nicolasol et celui de Filipina, nos navires ont rejoint le petit port d'Erfurt, sur l'île de Straslund, d'où ils sont repartis en compagnie des bateaux schlessois, pour trois jours de manœuvres destinés à éradiquer les dernier restes de piraterie et de contrebande dans la zone mais aussi à faire montre de la force militaire de la Sainte Alliance. Exercice réussi, mon capitaine !
A propos des manœuvres maritimes communes dans le Détroit de Filipina - Acerca de los ejercicios marítimos comunes en el Estrecho de Filipina</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/48/6/0/0/destroyer-21ea4e4.jpeg.htm][img]http://img48.xooimage.com/files/5/e/0/destroyer-21ea4e5.jpeg[/img][/url]
L'un des quatre destroyers numanciens, le Felipe V, lors des manœuvres communes à la Sainte Alliance</center>
Les quatre majestueux destroyers du Royaume Canoviste de Numancia, superbes navires de guerre fendant les flots de leur coque imposante, étaient tous réunis, avec l'unique croiseur du pays et quarante patrouilleurs de la rade militaire de Nicolasol : le Felipe V, l'Hispalis, le Felipe Ier et l'Isabel Ière.
En vertu des accords passés avec le Saint Empire de Schlessien, nouveau membre à l'essai de la Sainte Alliance, des manœuvres de sécurisation et de contrôle du Détroit de Filipina, qui sépare le Numancia de son voisin occidental, ont été effectuées sous le commandement coalisé des deux nations. A la fois préventifs et démonstratifs, ces exercices ont également permis de tester les capacités et la puissance de feu des nouveaux bateaux militaires numanciens et de mieux faire connaissance avec l'état-major schlessois.
Après avoir quitté le port de Nicolasol et celui de Filipina, nos navires ont rejoint le petit port d'Erfurt, sur l'île de Straslund, d'où ils sont repartis en compagnie des bateaux schlessois, pour trois jours de manœuvres destinés à éradiquer les dernier restes de piraterie et de contrebande dans la zone mais aussi à faire montre de la force militaire de la Sainte Alliance. Exercice réussi, mon capitaine !
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Ramiro de Maeztu
<center>La Libertad del Pueblo
A propos des derniers huitièmes de finale de la Coupe du Monde de Football - Acerca de los últimos octavos de final del Mundial de Fútbol
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/28/7/5/9/sergio-ramos_diaporama-156a55f.jpg.htm][img]http://img28.xooimage.com/files/5/a/b/sergio-ramos_diaporama-156a560.jpg[/img][/url]
Le défenseur central numancien Sergio Gorjón aura tout donné ce soir contre les Shawiricois</center>
La Coupe du Monde de Football de 2013 au Royaume Canoviste de Numancia avance à grands pas, bien plus vite que ne le voudraient tous les amateurs de ballon rond. Il faut dire que les matches s'y suivent mais ne s'y ressemblent pas, comme le prouvent les derniers huitièmes de finale, qui se déroulaient hier et aujourd'hui.
Ce 28 juin se tenait à seize heures le cinquième huitième de finale de cette compétition, au Stade de la Monarchie d'Hispalis, entre une surprenante Rostovie et un Schlessien en quête d'un premier sacre international. Les Slaves, qui avaient surpris dans le groupe E en s'imposant en première place, ont tenu pendant toute la durée du temps règlement, quatre-vingt-dix longues minutes sous le regard parfois distrait de l'arbitre pelabssien, Charles Augustus Taylor. En pleines prolongations, alors que les Rostovs venaient de tirer sur le poteau puis sur la barre transversale, un pénalty évident en faveur des Orientaux n'a pas été sifflé. Et à la cent dix-neuvième minute, alors que la terrible séance de tirs au but se rapprochait implacablement, c'est le capitaine schlessois, Ricky Walter, qui évolue au poste de milieu droit, qui a délivré tout le Saint Empire avec un très beau but. Une nouvelle victoire contestable dans ce Mondial, mais c'est malheureusement (ou heureusement) aussi le jeu des Coupes du Monde...
Puis, à vingt heures, au Stade de la Reine Adelia de Nicolasol, quarante mille spectateurs ont assisté à ce qui eût pu être un vrai match piège pour des Thorvaliens à la recherche d'un deuxième titre mondial, après leur sacre à domicile, en 1957. Mais le suspense aura été de courte durée grâce à un premier but de Cristian Damez (la cinquième pour lui dans cette compétition, ce qui le place provisoirement en tête du classement des meilleurs buteurs), à la dix-septième minute, puis à un second but signé Sergio Adinero, à la cinquante-quatrième minute. Une victoire logique dans une rencontre dominée de la tête et des épaules par les Nordiques, mais les Savoisiens sortent avec les honneurs !
C'est aujourd'hui, 29 juin, que se concluaient ces quarts de finale, avec un premier match au Stade de la Monarchie d'Hispalis, devant soixante-quinze mille spectateurs. Et ce match était d'une importance cruciale pour le Numancia, puisque la Furia Roja, première du groupe F, y affrontait des Shawiricois emmenés par d'excellents attaquants. Le sélectionneur national, Don Arsenio Galapagar, l'avait martelé à la presse et à ses joueurs avant la rencontre : "En compétition officielle, il n'est pas de match facile !". Et les paroles du sage entraîneur hispanique se sont avérées, puisqu'à la fin du temps règlementaire, les Vicaskarans nous tenaient en échec par un but partout : le score avait été ouvert par le flamboyant avant-centre Diego Rivera, sur une action collective époustouflante, à la trente-quatrième minute; mais, à la faveur d'un coup de fatigue numancien, l'attaquant Gérard Langlois avait égalisé à la quatre-vingt-quatrième minute, à la stupeur générale. De longues et difficiles prolongations commençaient alors, d'autant plus difficiles que tout semblait perdu à la cent dixième minute, sur le deuxième but de Gérard Langlois : le Numancia était alors virtuellement éliminé de la compétition. Mais c'était sans compter un superbe corner du milieu gauche Jorge Amadeo Pérez, passeur providentiel, qui vint se loger pile sur la tête du défenseur central Sergio Gorjón : le gardien shawiricois était battu... mais la séance des tirs au but fut malgré tout inévitable.
Sans faute du côté numancien... et un Sebastián Villanueva magistral dans sa cage de but, qui arrêta deux tirs vicaskarans pourtant difficiles.
Le Numancia sortira sans nul doute grandi de cette douloureuse épreuve qui a prouvé sa détermination et son réalisme.
Le dernier huitième de finale opposait ce soir, au Stade Emilio Salinas d'Emerita Augusta, la dernière équipe zanyanaise encore en lice, le Pays des Ulifs, aux Slaves du Khabarovsk, jeune équipe encore inexpérimentée mais pleine de talent. La majeure partie des deux périodes s'étaient déroulées sans trop de heurts, en dehors du carton jaune dont avaient écopé Srdjan Sojevic et Nemanja Jankovski, deux défenseurs centraux slaves. Pourtant, l'impensable se produisit pour la sélection du Khabarovsk à la quatre-vingt-treizième minute : sur une incontestable faute de Sojevic, l'équipe du Jeekim se retrouvait à dix sur le terrain... et les Ulifs en profitèrent quatre minutes plus tard sur l'unique but de la soirée, signé Anges Ngapy. L'aventure continue pour les Zanyanais et les Khabarovskoïans rentrent plein de regrets chez eux...
Le programme des quarts de finale est donc déjà connu : le 2 juin, à seize heures, Shankhaï-Quantar au Stade Monumental Ángel Ier d'Hispalis; à vingt heures trente, Schlessien-Thorval au Stade Emilio Salinas d'Emerita Augusta; le 3 juin, à seize heures, Ranekika-Laagland au Stade de la Monarchie d'Hispalis; à vingt heures trente, Numancia-Ulifs au Stade Saint-Joseph d'Emerita Augusta.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/43/d/5/d/gh-21ed404.jpg.htm][img]http://img43.xooimage.com/files/d/5/b/gh-21ed405.jpg[/img][/url]
C'est cet homme, Anges Npapy, qui a mis fin aux rêves du Khabarovsk et propulsé le Pays des Ulifs en quarts de finale</center>
A propos des derniers huitièmes de finale de la Coupe du Monde de Football - Acerca de los últimos octavos de final del Mundial de Fútbol
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/28/7/5/9/sergio-ramos_diaporama-156a55f.jpg.htm][img]http://img28.xooimage.com/files/5/a/b/sergio-ramos_diaporama-156a560.jpg[/img][/url]
Le défenseur central numancien Sergio Gorjón aura tout donné ce soir contre les Shawiricois</center>
La Coupe du Monde de Football de 2013 au Royaume Canoviste de Numancia avance à grands pas, bien plus vite que ne le voudraient tous les amateurs de ballon rond. Il faut dire que les matches s'y suivent mais ne s'y ressemblent pas, comme le prouvent les derniers huitièmes de finale, qui se déroulaient hier et aujourd'hui.
Ce 28 juin se tenait à seize heures le cinquième huitième de finale de cette compétition, au Stade de la Monarchie d'Hispalis, entre une surprenante Rostovie et un Schlessien en quête d'un premier sacre international. Les Slaves, qui avaient surpris dans le groupe E en s'imposant en première place, ont tenu pendant toute la durée du temps règlement, quatre-vingt-dix longues minutes sous le regard parfois distrait de l'arbitre pelabssien, Charles Augustus Taylor. En pleines prolongations, alors que les Rostovs venaient de tirer sur le poteau puis sur la barre transversale, un pénalty évident en faveur des Orientaux n'a pas été sifflé. Et à la cent dix-neuvième minute, alors que la terrible séance de tirs au but se rapprochait implacablement, c'est le capitaine schlessois, Ricky Walter, qui évolue au poste de milieu droit, qui a délivré tout le Saint Empire avec un très beau but. Une nouvelle victoire contestable dans ce Mondial, mais c'est malheureusement (ou heureusement) aussi le jeu des Coupes du Monde...
Puis, à vingt heures, au Stade de la Reine Adelia de Nicolasol, quarante mille spectateurs ont assisté à ce qui eût pu être un vrai match piège pour des Thorvaliens à la recherche d'un deuxième titre mondial, après leur sacre à domicile, en 1957. Mais le suspense aura été de courte durée grâce à un premier but de Cristian Damez (la cinquième pour lui dans cette compétition, ce qui le place provisoirement en tête du classement des meilleurs buteurs), à la dix-septième minute, puis à un second but signé Sergio Adinero, à la cinquante-quatrième minute. Une victoire logique dans une rencontre dominée de la tête et des épaules par les Nordiques, mais les Savoisiens sortent avec les honneurs !
C'est aujourd'hui, 29 juin, que se concluaient ces quarts de finale, avec un premier match au Stade de la Monarchie d'Hispalis, devant soixante-quinze mille spectateurs. Et ce match était d'une importance cruciale pour le Numancia, puisque la Furia Roja, première du groupe F, y affrontait des Shawiricois emmenés par d'excellents attaquants. Le sélectionneur national, Don Arsenio Galapagar, l'avait martelé à la presse et à ses joueurs avant la rencontre : "En compétition officielle, il n'est pas de match facile !". Et les paroles du sage entraîneur hispanique se sont avérées, puisqu'à la fin du temps règlementaire, les Vicaskarans nous tenaient en échec par un but partout : le score avait été ouvert par le flamboyant avant-centre Diego Rivera, sur une action collective époustouflante, à la trente-quatrième minute; mais, à la faveur d'un coup de fatigue numancien, l'attaquant Gérard Langlois avait égalisé à la quatre-vingt-quatrième minute, à la stupeur générale. De longues et difficiles prolongations commençaient alors, d'autant plus difficiles que tout semblait perdu à la cent dixième minute, sur le deuxième but de Gérard Langlois : le Numancia était alors virtuellement éliminé de la compétition. Mais c'était sans compter un superbe corner du milieu gauche Jorge Amadeo Pérez, passeur providentiel, qui vint se loger pile sur la tête du défenseur central Sergio Gorjón : le gardien shawiricois était battu... mais la séance des tirs au but fut malgré tout inévitable.
Sans faute du côté numancien... et un Sebastián Villanueva magistral dans sa cage de but, qui arrêta deux tirs vicaskarans pourtant difficiles.
Le Numancia sortira sans nul doute grandi de cette douloureuse épreuve qui a prouvé sa détermination et son réalisme.
Le dernier huitième de finale opposait ce soir, au Stade Emilio Salinas d'Emerita Augusta, la dernière équipe zanyanaise encore en lice, le Pays des Ulifs, aux Slaves du Khabarovsk, jeune équipe encore inexpérimentée mais pleine de talent. La majeure partie des deux périodes s'étaient déroulées sans trop de heurts, en dehors du carton jaune dont avaient écopé Srdjan Sojevic et Nemanja Jankovski, deux défenseurs centraux slaves. Pourtant, l'impensable se produisit pour la sélection du Khabarovsk à la quatre-vingt-treizième minute : sur une incontestable faute de Sojevic, l'équipe du Jeekim se retrouvait à dix sur le terrain... et les Ulifs en profitèrent quatre minutes plus tard sur l'unique but de la soirée, signé Anges Ngapy. L'aventure continue pour les Zanyanais et les Khabarovskoïans rentrent plein de regrets chez eux...
Le programme des quarts de finale est donc déjà connu : le 2 juin, à seize heures, Shankhaï-Quantar au Stade Monumental Ángel Ier d'Hispalis; à vingt heures trente, Schlessien-Thorval au Stade Emilio Salinas d'Emerita Augusta; le 3 juin, à seize heures, Ranekika-Laagland au Stade de la Monarchie d'Hispalis; à vingt heures trente, Numancia-Ulifs au Stade Saint-Joseph d'Emerita Augusta.
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C'est cet homme, Anges Npapy, qui a mis fin aux rêves du Khabarovsk et propulsé le Pays des Ulifs en quarts de finale</center>
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Ramiro de Maeztu
<center>La Concordia
L'avis de l'expert (4) : comment définir l'économie numancienne ? - El dictamen del perito (4) : ¿cómo definir la economía numántica?</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/45/6/f/8/francisca-sotomayor-vald-s-1f6d021.jpg.htm][img]http://img45.xooimage.com/files/e/b/5/francisca-sotomayor-vald-s-1f6d022.jpg[/img][/url]
Le nouvel expert de La Concordia, l'analyste politique Francisca Sotomayor Valdés</center>
Pour sa troisième interview, Francisca Sotomayor Valdés va cette fois-ci s'atteler à une définition succincte de l'économie numancienne sous la législature phalangiste
Jorge de Legazpi : Bonjour, Doña Francisca ! Soyez à nouveau la bienvenu à la rédaction de La Concordia pour cette nouvelle interview consacrée à la définition de l'économie numancienne. C'est d'ailleurs, je crois, l'objet de votre dernier livre (votre rythme de publication est effréné !), El País que ha revolucionado el capitalismo (Le Pays qui a révolutionné le capitalisme).
Francisca Sotomayor Valdés : Merci de m'accueillir à nouveau, Don Jorge ! Vous avez raison : je publie énormément, mais tous ces travaux ont parfois quatre à cinq ans d'âge et de maturation et leur rythme d'écriture est donc beaucoup plus lent.
Jorge de Legazpi : Si vous le voulez bien, entamons immédiatement cette entrevue avec une première question liée au titre de votre ultime ouvrage, entièrement consacré au Royaume Canoviste de Numancia. L'on a beaucoup disserté, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays, à propos du paradigme économique dominant à Hispalis. Vous n'hésitez en revanche pas à qualifier l'économie numancienne de capitaliste. Sur quels arguments vous fondez-vous ?
Francisca Sotomayor Valdés : Pour répondre à cette question, il faut déjà préciser qu'il est extrêmement difficile de subsumer le fascisme et ses avatars nationaux (le national-syndicalisme numancien, en l'occurrence) dans une opposition entre capitalisme et communisme. La situation est souvent plus complexe que cela. Prenez le cs du Lochlann : le chancelier Eriksson s'y revendique explicitement du socialisme (et il a raison de le faire dans une certaine mesure)... mais il est en ferme opposition aux pays communistes. Pour le Numancia, ajoutez au franquisme traditionnel le monarchisme traditionaliste et le diptyque capitalisme/communisme est encore moins opérant.
Jorge de Legazpi : Vous n'hésitez pourtant pas à qualifier l'économie nationale d'économie de type capitaliste. C'est donc que vous situez bien le Numancia dans cette opposition ?
Francisca Sotomayor Valdés : Pas tout à fait.
Si l'on entend par "capitalisme" le système économique visant à l'accumulation de capitaux en vue de promouvoir la production et les échanges commerciaux, alors oui, le Numancia est sans nul doute capitaliste. En permettant la propriété privée et, dans une mesure nettement moindre, l'entreprise privée, la Couronne veut surtout acquérir les moyens concrets et efficaces de financer d'une part une politique sociale, servant sincèrement le peuple numancien; d'autre part, les moyens concrets et efficaces de devenir une puissance mondiale pour compter sur l'échiquier international.
En d'autres termes, le Numancia n'accepte le capitalisme que s'il le sert et s'il sert le peuple numancien. Protectionniste, il est aussi incroyablement étatiste, fermement opposé à toutes les dérives ultracapitalistes et libérales et avant tout mercantiliste.
Jorge de Legazpi : Mercantiliste ? C'est-à-dire ?
Francisca Sotomayor Valdés : Eh bien l'on pourrait dire que le Numancia est colbertiste : protectionnisme; industrialisation massive et de pointe; politique d'exportations et d'autarcie énergétique...
Jorge de Legazpi : En d'autres termes, l'on pourrait dire que le Numancia accepte le capitalisme sans l'accepter ?
Francisca Sotomayor Valdés : C'est un peu plus subtile et plus compréhensible que cela : le Numancia n'accepte le capitalisme que dans la mesure où il le sert et où il sert son peuple.
Si le Numancia accepte le principe de base du capitalisme (l'accumulation des richesses pour atteindre la puissance et le bien-être général), s'il en utilise les principales méthodes, il en refuse toutes les horreurs que nous connaissons : délocalisations; parachutes dorés; accaparement des ressources; enrichissements indus; mort de la nation; destruction du religieux; aplanissement des cultures...
Jorge de Legazpi : L'on pourrait dire en quelque sorte que le Numancia accepte un capitalisme social (si l'expression n'est pas antinomique) tout en rejetant la mondialisation.
Francisca Sotomayor Valdés : Je suis navrée d'avoir à vous contredire une fois de plus, mais l'on ne peut pas dire que le Numancia rejette véritablement la mondialisation...
Jorge de Legazpi : C'est pourtant l'évidence qui s'impose lorsque l'on voit la politique très rigide du Numancia en matière politique, économique, sociale, religieuse... Et ce sans parler des repères idéologiques fondamentaux de la nation !
Francisca Sotomayor Valdés : Soyons clairs : la base de la nation numancienne en 2013, c'est l'antilibéralisme, pas l'antimondialisme ou l'altermondialisme.
La confusion entre les deux vient du fait qu'il existe, historiquement, trois types de mondialisation :
- La première, qui a régi la vie économique de l'Alméra entre le XVIIIème siècle et 1960, est une mondialisation internationale. En dehors de quelques pays, comme l'Adélie ou le Cadanay, la majorité des nations alméranes de l'époque étaient protectionnistes et colbertistes. Farouchement opposées au libre échange, elles voulaient surtout augmenter leur richesse propre en développant une industrie étatique, en favorisant les échanges de marchandises dans le cadre d'un strict contrôle de la part de la Couronne et en recherchant un excédent de leur balance commerciale.
- La seconde, qui a régi la vie économique mondiale de 1960 à 1980, est une mondialisation multinationale. La majorité des pays avancés s'y sont convertis assez rapidement et, tout en continuant à favoriser les échanges de biens et de services, ils ont fait reculer le contrôle de la machine étatique et ont commencé à favoriser la circulation des capitaux, qui a pris le dessus. C'est l'ère des investissements directs à l'étranger, des délocalisations, de la naissance des multinationales, de leurs filiales et de leurs succursales.
- La troisième, qui régit la vie économique mondiale actuelle, est une mondialisation globale. En réaction au retour du communisme et du nationalisme, les économies libérales s'y sont rapidement converties et ont alors privilégié non plus l'échange de biens et services ou les flux de capitaux, mais les flux de titres et d'actions. Ce qui compte le plus aujourd'hui, c'est moins le flux d'import-export (même s'il existe bien entendu de façon massive) ou le flux de capitaux (qui est toujours très actif, cela va de soi), mais les flux financiers virtuels : fonds de pensions, actions en bourse, transactions internationales...
Jorge de Legazpi : Et où se situerait le Numancia dans ce schéma ?
Francisca Sotomayor Valdés : Dans la première catégorie, celle de la mondialisation internationale. Le Numancia rejette non seulement le libre-échange et le libéralisme, mais il est également colbertiste et protectionniste, comme je l'ai dit. L'actuel Ministre de l'Économie, Don Nicolás Saavedra, accorde une importance capitale à la balance commerciale du Numancia; à son taux d'endettement (quasi nul aujourd'hui)... Autant dire que le Numancia rejette fermement la mondialisation multinationale et la mondialisation globale.
Jorge de Legazpi : Il est tout de même difficile de croire que le Numancia antilibéral soit mondialiste...
Francisca Sotomayor Valdés : Si organiser les Jeux Olympiques d'Hiver ou la Coupe du Monde de Football; faire figurer ses grandes universités parmi les plus prestigieuses du monde; commercer avec l'ensemble des pays du globe; favoriser le tourisme de masse..., c'est n'être pas mondialiste, alors le Numancia ne l'est pas...
Mais ce n'est pas une insulte ou un reproche : le Numancia ne survivrait pas dans ce monde sans être mondialiste d'une façon ou d'une autre. Même la Rostovie ou le Kirep sont mondialistes !
Jorge de Legazpi : Eh bien, merci beaucoup, en tout cas, pour ces réponses et thèses surprenantes, Doña Francisca !
Francisca Sotomayor Valdés : Merci à vous, Don Jorge, et à bientôt !
L'avis de l'expert (4) : comment définir l'économie numancienne ? - El dictamen del perito (4) : ¿cómo definir la economía numántica?</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/45/6/f/8/francisca-sotomayor-vald-s-1f6d021.jpg.htm][img]http://img45.xooimage.com/files/e/b/5/francisca-sotomayor-vald-s-1f6d022.jpg[/img][/url]
Le nouvel expert de La Concordia, l'analyste politique Francisca Sotomayor Valdés</center>
Pour sa troisième interview, Francisca Sotomayor Valdés va cette fois-ci s'atteler à une définition succincte de l'économie numancienne sous la législature phalangiste
Jorge de Legazpi : Bonjour, Doña Francisca ! Soyez à nouveau la bienvenu à la rédaction de La Concordia pour cette nouvelle interview consacrée à la définition de l'économie numancienne. C'est d'ailleurs, je crois, l'objet de votre dernier livre (votre rythme de publication est effréné !), El País que ha revolucionado el capitalismo (Le Pays qui a révolutionné le capitalisme).
Francisca Sotomayor Valdés : Merci de m'accueillir à nouveau, Don Jorge ! Vous avez raison : je publie énormément, mais tous ces travaux ont parfois quatre à cinq ans d'âge et de maturation et leur rythme d'écriture est donc beaucoup plus lent.
Jorge de Legazpi : Si vous le voulez bien, entamons immédiatement cette entrevue avec une première question liée au titre de votre ultime ouvrage, entièrement consacré au Royaume Canoviste de Numancia. L'on a beaucoup disserté, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays, à propos du paradigme économique dominant à Hispalis. Vous n'hésitez en revanche pas à qualifier l'économie numancienne de capitaliste. Sur quels arguments vous fondez-vous ?
Francisca Sotomayor Valdés : Pour répondre à cette question, il faut déjà préciser qu'il est extrêmement difficile de subsumer le fascisme et ses avatars nationaux (le national-syndicalisme numancien, en l'occurrence) dans une opposition entre capitalisme et communisme. La situation est souvent plus complexe que cela. Prenez le cs du Lochlann : le chancelier Eriksson s'y revendique explicitement du socialisme (et il a raison de le faire dans une certaine mesure)... mais il est en ferme opposition aux pays communistes. Pour le Numancia, ajoutez au franquisme traditionnel le monarchisme traditionaliste et le diptyque capitalisme/communisme est encore moins opérant.
Jorge de Legazpi : Vous n'hésitez pourtant pas à qualifier l'économie nationale d'économie de type capitaliste. C'est donc que vous situez bien le Numancia dans cette opposition ?
Francisca Sotomayor Valdés : Pas tout à fait.
Si l'on entend par "capitalisme" le système économique visant à l'accumulation de capitaux en vue de promouvoir la production et les échanges commerciaux, alors oui, le Numancia est sans nul doute capitaliste. En permettant la propriété privée et, dans une mesure nettement moindre, l'entreprise privée, la Couronne veut surtout acquérir les moyens concrets et efficaces de financer d'une part une politique sociale, servant sincèrement le peuple numancien; d'autre part, les moyens concrets et efficaces de devenir une puissance mondiale pour compter sur l'échiquier international.
En d'autres termes, le Numancia n'accepte le capitalisme que s'il le sert et s'il sert le peuple numancien. Protectionniste, il est aussi incroyablement étatiste, fermement opposé à toutes les dérives ultracapitalistes et libérales et avant tout mercantiliste.
Jorge de Legazpi : Mercantiliste ? C'est-à-dire ?
Francisca Sotomayor Valdés : Eh bien l'on pourrait dire que le Numancia est colbertiste : protectionnisme; industrialisation massive et de pointe; politique d'exportations et d'autarcie énergétique...
Jorge de Legazpi : En d'autres termes, l'on pourrait dire que le Numancia accepte le capitalisme sans l'accepter ?
Francisca Sotomayor Valdés : C'est un peu plus subtile et plus compréhensible que cela : le Numancia n'accepte le capitalisme que dans la mesure où il le sert et où il sert son peuple.
Si le Numancia accepte le principe de base du capitalisme (l'accumulation des richesses pour atteindre la puissance et le bien-être général), s'il en utilise les principales méthodes, il en refuse toutes les horreurs que nous connaissons : délocalisations; parachutes dorés; accaparement des ressources; enrichissements indus; mort de la nation; destruction du religieux; aplanissement des cultures...
Jorge de Legazpi : L'on pourrait dire en quelque sorte que le Numancia accepte un capitalisme social (si l'expression n'est pas antinomique) tout en rejetant la mondialisation.
Francisca Sotomayor Valdés : Je suis navrée d'avoir à vous contredire une fois de plus, mais l'on ne peut pas dire que le Numancia rejette véritablement la mondialisation...
Jorge de Legazpi : C'est pourtant l'évidence qui s'impose lorsque l'on voit la politique très rigide du Numancia en matière politique, économique, sociale, religieuse... Et ce sans parler des repères idéologiques fondamentaux de la nation !
Francisca Sotomayor Valdés : Soyons clairs : la base de la nation numancienne en 2013, c'est l'antilibéralisme, pas l'antimondialisme ou l'altermondialisme.
La confusion entre les deux vient du fait qu'il existe, historiquement, trois types de mondialisation :
- La première, qui a régi la vie économique de l'Alméra entre le XVIIIème siècle et 1960, est une mondialisation internationale. En dehors de quelques pays, comme l'Adélie ou le Cadanay, la majorité des nations alméranes de l'époque étaient protectionnistes et colbertistes. Farouchement opposées au libre échange, elles voulaient surtout augmenter leur richesse propre en développant une industrie étatique, en favorisant les échanges de marchandises dans le cadre d'un strict contrôle de la part de la Couronne et en recherchant un excédent de leur balance commerciale.
- La seconde, qui a régi la vie économique mondiale de 1960 à 1980, est une mondialisation multinationale. La majorité des pays avancés s'y sont convertis assez rapidement et, tout en continuant à favoriser les échanges de biens et de services, ils ont fait reculer le contrôle de la machine étatique et ont commencé à favoriser la circulation des capitaux, qui a pris le dessus. C'est l'ère des investissements directs à l'étranger, des délocalisations, de la naissance des multinationales, de leurs filiales et de leurs succursales.
- La troisième, qui régit la vie économique mondiale actuelle, est une mondialisation globale. En réaction au retour du communisme et du nationalisme, les économies libérales s'y sont rapidement converties et ont alors privilégié non plus l'échange de biens et services ou les flux de capitaux, mais les flux de titres et d'actions. Ce qui compte le plus aujourd'hui, c'est moins le flux d'import-export (même s'il existe bien entendu de façon massive) ou le flux de capitaux (qui est toujours très actif, cela va de soi), mais les flux financiers virtuels : fonds de pensions, actions en bourse, transactions internationales...
Jorge de Legazpi : Et où se situerait le Numancia dans ce schéma ?
Francisca Sotomayor Valdés : Dans la première catégorie, celle de la mondialisation internationale. Le Numancia rejette non seulement le libre-échange et le libéralisme, mais il est également colbertiste et protectionniste, comme je l'ai dit. L'actuel Ministre de l'Économie, Don Nicolás Saavedra, accorde une importance capitale à la balance commerciale du Numancia; à son taux d'endettement (quasi nul aujourd'hui)... Autant dire que le Numancia rejette fermement la mondialisation multinationale et la mondialisation globale.
Jorge de Legazpi : Il est tout de même difficile de croire que le Numancia antilibéral soit mondialiste...
Francisca Sotomayor Valdés : Si organiser les Jeux Olympiques d'Hiver ou la Coupe du Monde de Football; faire figurer ses grandes universités parmi les plus prestigieuses du monde; commercer avec l'ensemble des pays du globe; favoriser le tourisme de masse..., c'est n'être pas mondialiste, alors le Numancia ne l'est pas...
Mais ce n'est pas une insulte ou un reproche : le Numancia ne survivrait pas dans ce monde sans être mondialiste d'une façon ou d'une autre. Même la Rostovie ou le Kirep sont mondialistes !
Jorge de Legazpi : Eh bien, merci beaucoup, en tout cas, pour ces réponses et thèses surprenantes, Doña Francisca !
Francisca Sotomayor Valdés : Merci à vous, Don Jorge, et à bientôt !
-
Ramiro de Maeztu
<center>La Libertad del Pueblo
A propos des quarts de finale tendus de la Coupe du Monde de Football - Acerca de los cuartos de final tensos del Mundial de Fútbol
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/24/e/1/6/rivera-21f7f3f.jpg.htm][img]http://img24.xooimage.com/files/3/a/6/rivera-21f7f40.jpg[/img][/url]
L'avant-centre vedette de l'équipe nationale numancienne, Diego Rivera, a encore été aux aguets ce soir !</center>
L'échéance fatidique de la finale de cette Coupe du Monde de 2013 organisée au Royaume Canoviste de Numancia se rapproche peu à peu et tous les habitants du pays ainsi que tous les amateurs du ballon rond dans le monde entier retiennent leur souffle.
Hier soir, 2 juillet, commençaient d'ailleurs les quarts de finale très attendus, avec un premier match à seize heures, au Stade Monumental Ángel Ier d'Hispalis. Les Shankhaïens, grande surprise de cette phase de la compétition, y rencontraient devant cent dix mille spectateurs de solides Quantariens bien décidés à aller en finale. Les Germaniques se sont pourtant fait peur en début de première période avec une incroyable et insolente domination makarane et notamment une très audacieuse tête shankhaïenne sur un corner qui aurait pu finir en eau de boudin. Pourtant, dès la dix-huitième minute, les Quantariens se sont ressaisis avec une très belle frappe réussie de l'avant-centre Bastien Rustion, à ras de terre. Si la deuxième période a offert le même schéma de jeu, ce n'est pas Bastien Rustion mais l'autre avant-centre de la Manschaft, Karl Huyil, qui a régalé les spectateurs à la soixante-et-unième minute du deuxième but de la soirée. Voilà les derniers Makarans du tournoi éliminés, tandis que les Quantariens peuvent continuer à rêver de leur quatrième titre mondial !
Puis, à vingt heures trente, l'arbitre numancien Rafael Lozano a eu à présider à la rencontre électrique entre un Schlessien de plus en plus surprenant et un Thorval en grande forme, au Stade Emilio Salinas d'Emerita Augusta. Alors que l'on espérait d'emblée du beau jeu, la première mi-temps a franchement laissé à désirer, en dehors d'une belle frappe de l'attaquant thorvalien Sergio Adinera, à vingt mètres du but adverse, qui a frappé la barre transversale. La deuxième période, en revanche, fut d'abord marquée par le coup de théâtre schlessois : à la quarante-neuvième minute, l'attaque droit Stefan Nuber parvint à tromper toute la défense nordique et à inscrire un but au nez et à la barbe du gardien thorvalien, Patrick Gernussen. Tout semblait alors perdu pour les joueurs de Mathias Banerssen... jusqu'à ce que leur capitaine, Markvart Runssensson, ne réussisse à égaliser à cinq minutes de la fin du temps règlementaire. Les prolongations ne permirent toutefois pas de départager deux équipes très prudentes et ne risquant rien, qui durent aller à la séance de tirs au but. Celle-ci fut calamiteuse, mais particulièrement du côté thorvalien : aucun tir réussi... et le couperet de l'élimination. Nos amis Nordiques ne conquerront donc pas leur deuxième titre mondial cette année !
Aujourd'hui, 3 juillet, se jouaient les deux autres quarts de finale de la compétition, à commencer à seize heures, au Stade de la Monarchie d'Hispalis, par l'affrontement entre des Ranekikiens galvanisés et des Laaglandais déterminés. Et ce sont les néerlandophones qui ont ouvert la marque dès la treizième minute, grâce au génie offensif de Luuk de Jong. Pourtant, le taureau du Sud-Vicaskaran, Pórquez, est parvenu à relancer son équipe avec une belle égalisation à la trente-septième minute. Pourtant, le défenseur central du plat pays Kevin Hofland a donné un avantage certain à ses coéquipiers à la soixante-septième minute, sur un joli corner de l'indispensable passeur Jeroen Drost. Mais, à la soixante-treizième minute, les Ranekikiens ont égalisé... ou c'est du moins ce qu'ils ont cru, l'arbitre assistant signalant immédiatement un hors-jeu validé par le juge central. Démenti par une vidéo n'ayant aucune valeur légale, ce hors-jeu a toutefois mis du plomb dans l'aile des Vicaskarans, qui ont subi un troisième but laaglandais à la soixante-quatorzième minute, sur une action plus que litigieuse de la part du milieu gauche Orlando Engelaar. Démoralisés et floués, les Ranekikiens n'ont pu revenir au score et ont quitté l'aventure en quarts de finale, comme face au Quantar en 2009, lors de la Coupe du Monde du Makengo.
A vingt heures trente, c'est le Numancia qui jouait sa place en demi-finales face à un Pays des Ulifs très convaincant en attaque, au Stade Saint-Joseph d'Emerita Augusta. Le suspense n'aura toutefois pas duré bien longtemps et la Furia Roja aura dépassé le contrat minimal fixé par la Ministre du Sport et de la Santé, Doña Ana Griñán Salgado. Notre avant-centre vedette Diego Rivera a ainsi offert un festival de buts ("una goleada", comme diraient les Numanciens) en commençant par une très belle tête à la quatorzième minute, puis un coup-franc indirect magistral à la quarante-quatrième minute. En deuxième période, les Hispaniques ont profité de l'expulsion justifiée du défenseur droit Moukila Ntounou pour inscrire un troisième but à la soixante-douzième minute, grâce à la griffe de l'indispensable milieu gauche Jorge Amadeo Pérez. Les Ulifs ne feront donc pas mieux que les Dogabais, qui s'étaient faits battre en 2009, lors de la Coupe du Monde du Makengo, en quarts de finale, face à d'excellents Cubaliviens, tandis que les Numanciens s'envolent vers leurs rêves.
Ces rêves se cantonneront pour le moment aux demi-finales, qui commenceront le 6 juillet prochain, à vingt heures trente, au Stade de la Monarchie d'Hispalis, par un duel germanique : Quantar-Schlessien.
Puis, ce 7 juillet, à la même heure, les Laaglandais affronteront au Stade du Prince Consort d'Hispalis la Furia Roja.
Nul ne peut s'empêcher de penser à cette seconde demi-finale comme à une revanche possible de la finale de la Coupe du Monde de 2009, au Makengo. Les Numanciens l'avaient alors emporté par un but à zéro contre des Laaglandais agressifs et peu imaginatifs, grâce à un but providentiel de Javier Iberdrola à la toute fin des prolongations. L'histoire se répètera-t-elle cette fois-ci ? Si 93% des Laaglandais éprouvent du ressentiment vis-à-vis de la Furia Roja pour cette défaite tardive, le sélectionneur national, Don Arsenio Galapar, espère surtout voir ses joueurs en forme, créatifs et collectifs, tandis que son homologue laaglandais, Fred Rutten, préfère laisser les mauvais souvenirs de côté. Une finale avant l'heure ?
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/46/6/a/d/breveon2233-21f8114.jpg.htm][img]http://img46.xooimage.com/files/a/5/7/breveon2233-21f8115.jpg[/img][/url]
Le jeune buteur laaglandais Luuk de Jong espère faire un carton contre le Numancia ce 7 juillet !</center>
A propos des quarts de finale tendus de la Coupe du Monde de Football - Acerca de los cuartos de final tensos del Mundial de Fútbol
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L'avant-centre vedette de l'équipe nationale numancienne, Diego Rivera, a encore été aux aguets ce soir !</center>
L'échéance fatidique de la finale de cette Coupe du Monde de 2013 organisée au Royaume Canoviste de Numancia se rapproche peu à peu et tous les habitants du pays ainsi que tous les amateurs du ballon rond dans le monde entier retiennent leur souffle.
Hier soir, 2 juillet, commençaient d'ailleurs les quarts de finale très attendus, avec un premier match à seize heures, au Stade Monumental Ángel Ier d'Hispalis. Les Shankhaïens, grande surprise de cette phase de la compétition, y rencontraient devant cent dix mille spectateurs de solides Quantariens bien décidés à aller en finale. Les Germaniques se sont pourtant fait peur en début de première période avec une incroyable et insolente domination makarane et notamment une très audacieuse tête shankhaïenne sur un corner qui aurait pu finir en eau de boudin. Pourtant, dès la dix-huitième minute, les Quantariens se sont ressaisis avec une très belle frappe réussie de l'avant-centre Bastien Rustion, à ras de terre. Si la deuxième période a offert le même schéma de jeu, ce n'est pas Bastien Rustion mais l'autre avant-centre de la Manschaft, Karl Huyil, qui a régalé les spectateurs à la soixante-et-unième minute du deuxième but de la soirée. Voilà les derniers Makarans du tournoi éliminés, tandis que les Quantariens peuvent continuer à rêver de leur quatrième titre mondial !
Puis, à vingt heures trente, l'arbitre numancien Rafael Lozano a eu à présider à la rencontre électrique entre un Schlessien de plus en plus surprenant et un Thorval en grande forme, au Stade Emilio Salinas d'Emerita Augusta. Alors que l'on espérait d'emblée du beau jeu, la première mi-temps a franchement laissé à désirer, en dehors d'une belle frappe de l'attaquant thorvalien Sergio Adinera, à vingt mètres du but adverse, qui a frappé la barre transversale. La deuxième période, en revanche, fut d'abord marquée par le coup de théâtre schlessois : à la quarante-neuvième minute, l'attaque droit Stefan Nuber parvint à tromper toute la défense nordique et à inscrire un but au nez et à la barbe du gardien thorvalien, Patrick Gernussen. Tout semblait alors perdu pour les joueurs de Mathias Banerssen... jusqu'à ce que leur capitaine, Markvart Runssensson, ne réussisse à égaliser à cinq minutes de la fin du temps règlementaire. Les prolongations ne permirent toutefois pas de départager deux équipes très prudentes et ne risquant rien, qui durent aller à la séance de tirs au but. Celle-ci fut calamiteuse, mais particulièrement du côté thorvalien : aucun tir réussi... et le couperet de l'élimination. Nos amis Nordiques ne conquerront donc pas leur deuxième titre mondial cette année !
Aujourd'hui, 3 juillet, se jouaient les deux autres quarts de finale de la compétition, à commencer à seize heures, au Stade de la Monarchie d'Hispalis, par l'affrontement entre des Ranekikiens galvanisés et des Laaglandais déterminés. Et ce sont les néerlandophones qui ont ouvert la marque dès la treizième minute, grâce au génie offensif de Luuk de Jong. Pourtant, le taureau du Sud-Vicaskaran, Pórquez, est parvenu à relancer son équipe avec une belle égalisation à la trente-septième minute. Pourtant, le défenseur central du plat pays Kevin Hofland a donné un avantage certain à ses coéquipiers à la soixante-septième minute, sur un joli corner de l'indispensable passeur Jeroen Drost. Mais, à la soixante-treizième minute, les Ranekikiens ont égalisé... ou c'est du moins ce qu'ils ont cru, l'arbitre assistant signalant immédiatement un hors-jeu validé par le juge central. Démenti par une vidéo n'ayant aucune valeur légale, ce hors-jeu a toutefois mis du plomb dans l'aile des Vicaskarans, qui ont subi un troisième but laaglandais à la soixante-quatorzième minute, sur une action plus que litigieuse de la part du milieu gauche Orlando Engelaar. Démoralisés et floués, les Ranekikiens n'ont pu revenir au score et ont quitté l'aventure en quarts de finale, comme face au Quantar en 2009, lors de la Coupe du Monde du Makengo.
A vingt heures trente, c'est le Numancia qui jouait sa place en demi-finales face à un Pays des Ulifs très convaincant en attaque, au Stade Saint-Joseph d'Emerita Augusta. Le suspense n'aura toutefois pas duré bien longtemps et la Furia Roja aura dépassé le contrat minimal fixé par la Ministre du Sport et de la Santé, Doña Ana Griñán Salgado. Notre avant-centre vedette Diego Rivera a ainsi offert un festival de buts ("una goleada", comme diraient les Numanciens) en commençant par une très belle tête à la quatorzième minute, puis un coup-franc indirect magistral à la quarante-quatrième minute. En deuxième période, les Hispaniques ont profité de l'expulsion justifiée du défenseur droit Moukila Ntounou pour inscrire un troisième but à la soixante-douzième minute, grâce à la griffe de l'indispensable milieu gauche Jorge Amadeo Pérez. Les Ulifs ne feront donc pas mieux que les Dogabais, qui s'étaient faits battre en 2009, lors de la Coupe du Monde du Makengo, en quarts de finale, face à d'excellents Cubaliviens, tandis que les Numanciens s'envolent vers leurs rêves.
Ces rêves se cantonneront pour le moment aux demi-finales, qui commenceront le 6 juillet prochain, à vingt heures trente, au Stade de la Monarchie d'Hispalis, par un duel germanique : Quantar-Schlessien.
Puis, ce 7 juillet, à la même heure, les Laaglandais affronteront au Stade du Prince Consort d'Hispalis la Furia Roja.
Nul ne peut s'empêcher de penser à cette seconde demi-finale comme à une revanche possible de la finale de la Coupe du Monde de 2009, au Makengo. Les Numanciens l'avaient alors emporté par un but à zéro contre des Laaglandais agressifs et peu imaginatifs, grâce à un but providentiel de Javier Iberdrola à la toute fin des prolongations. L'histoire se répètera-t-elle cette fois-ci ? Si 93% des Laaglandais éprouvent du ressentiment vis-à-vis de la Furia Roja pour cette défaite tardive, le sélectionneur national, Don Arsenio Galapar, espère surtout voir ses joueurs en forme, créatifs et collectifs, tandis que son homologue laaglandais, Fred Rutten, préfère laisser les mauvais souvenirs de côté. Une finale avant l'heure ?
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Le jeune buteur laaglandais Luuk de Jong espère faire un carton contre le Numancia ce 7 juillet !</center>
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Ramiro de Maeztu
<center>La Concordia
A propos du décès et de l'enterrement de Néstor Fernández - Acerca del fallecimiento y el entierro de Néstor Fernández</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/24/e/f/a/701px-congreso-21fc355.jpg.htm][img]http://img24.xooimage.com/files/d/2/c/701px-congreso-21fc357.jpg[/img][/url]
Néstor Fernández, photographié en 2003, lors d'un conseil municipal, dans sa ville de Nicolasol</center>
C'est avec regret et tristesse que nous apprenions avant-hier le décès de Néstor Fernández, à l'âge de soixante ans, des suites d'un infarctus du myocarde. Personnalité publique connue et reconnue, dont les dernières apparitions étaient très médiatisées, Néstor Fernández avait été le Maire de Nicolasol de 2000 à 2005 après en avoir été conseiller municipal de 1995 à 2000. D'une modeste capitale de province, il avait fait de cette ville une métropole attractive, anticipant le phénomène du tourisme de masse et faisant exploser la démographie de la cité, qui était passée de six cent cinquante mille à huit cent mille habitants sous son mandat.
Mais il était surtout célèbre et fort respecté pour avoir favorisé le Pacte du Pardo, réunion secrète qui s'était déroulée au Palais du Pardo (disparu dans l'incendie de 1997), à Hispalis, entre les néolibéraux de Don Emiliano Robledo Castelar et les réactionnaires royaux de Don Enrique Huesca Toledo. Ce pacte avait permis aux différents partis possibilistes de se mettre d'accord sur le retour de la monarchie, qui se concrétisa en janvier 1995, et Néstor Fernández avait grandement théorisé et préparé activement cette restauration monarchique.
Considéré comme un sage que tous, même les éléments marxistes ou libéraux, respectaient, au-delà de ses opinions politiques, il était député phalangiste pour la circonscription de Río Gallegos (Province de Península del Ponente, comarque de Playa de las Américas), où il était né, depuis 2009.
Ses obsèques nationales se sont déroulées aujourd'hui, après l'exposition de son cercueil dans la Salle de Réception du Palais Royal d'Occident, à Hispalis. Une foule immense (la police, chargée de surveiller le rassemblement de masse, évoque ce soir le chiffre de deux cent cinquante mille personnes) s'était massée aux abords du palais et sur le trajet du corbillard, tandis que tous les Ministres de la législature phalangiste, de nombreux élus régionaux, comarcaux et locaux, ainsi que Sa Majesté Sérénissime Felipe V, étaient présents dans la chapelle ardente improvisée.
Néstor Fernández laisse derrière lui deux enfants, tous deux âgés de plus de vingt ans, et une veuve, Mariana Fernández, théoricienne du franquisme, auteur à succès et députée phalangiste pour la circonscription de Pajaroncillo (Province de Parda, comarque de Romania).
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/42/2/e/8/sans-titre-4-21fc65a.jpg.htm][img]http://img42.xooimage.com/files/6/6/4/sans-titre-4-21fc65b.jpg[/img][/url]
La veuve éplorée, Mariana Fernández, entourée des amis de la famille, dans la chapelle ardente du Palais Royal d'Occident d'Hispalis</center>
A propos du décès et de l'enterrement de Néstor Fernández - Acerca del fallecimiento y el entierro de Néstor Fernández</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/24/e/f/a/701px-congreso-21fc355.jpg.htm][img]http://img24.xooimage.com/files/d/2/c/701px-congreso-21fc357.jpg[/img][/url]
Néstor Fernández, photographié en 2003, lors d'un conseil municipal, dans sa ville de Nicolasol</center>
C'est avec regret et tristesse que nous apprenions avant-hier le décès de Néstor Fernández, à l'âge de soixante ans, des suites d'un infarctus du myocarde. Personnalité publique connue et reconnue, dont les dernières apparitions étaient très médiatisées, Néstor Fernández avait été le Maire de Nicolasol de 2000 à 2005 après en avoir été conseiller municipal de 1995 à 2000. D'une modeste capitale de province, il avait fait de cette ville une métropole attractive, anticipant le phénomène du tourisme de masse et faisant exploser la démographie de la cité, qui était passée de six cent cinquante mille à huit cent mille habitants sous son mandat.
Mais il était surtout célèbre et fort respecté pour avoir favorisé le Pacte du Pardo, réunion secrète qui s'était déroulée au Palais du Pardo (disparu dans l'incendie de 1997), à Hispalis, entre les néolibéraux de Don Emiliano Robledo Castelar et les réactionnaires royaux de Don Enrique Huesca Toledo. Ce pacte avait permis aux différents partis possibilistes de se mettre d'accord sur le retour de la monarchie, qui se concrétisa en janvier 1995, et Néstor Fernández avait grandement théorisé et préparé activement cette restauration monarchique.
Considéré comme un sage que tous, même les éléments marxistes ou libéraux, respectaient, au-delà de ses opinions politiques, il était député phalangiste pour la circonscription de Río Gallegos (Province de Península del Ponente, comarque de Playa de las Américas), où il était né, depuis 2009.
Ses obsèques nationales se sont déroulées aujourd'hui, après l'exposition de son cercueil dans la Salle de Réception du Palais Royal d'Occident, à Hispalis. Une foule immense (la police, chargée de surveiller le rassemblement de masse, évoque ce soir le chiffre de deux cent cinquante mille personnes) s'était massée aux abords du palais et sur le trajet du corbillard, tandis que tous les Ministres de la législature phalangiste, de nombreux élus régionaux, comarcaux et locaux, ainsi que Sa Majesté Sérénissime Felipe V, étaient présents dans la chapelle ardente improvisée.
Néstor Fernández laisse derrière lui deux enfants, tous deux âgés de plus de vingt ans, et une veuve, Mariana Fernández, théoricienne du franquisme, auteur à succès et députée phalangiste pour la circonscription de Pajaroncillo (Province de Parda, comarque de Romania).
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La veuve éplorée, Mariana Fernández, entourée des amis de la famille, dans la chapelle ardente du Palais Royal d'Occident d'Hispalis</center>
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Ramiro de Maeztu
<center>La Concordia
A propos de la chute définitive du dictateur Youri - Acerca de la caída definitiva del dictador Yuri</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/45/9/d/d/0047vt-220889e.jpg.htm][img]http://img45.xooimage.com/files/c/8/9/0047vt-22088a0.jpg[/img][/url]
Un char lourd rostov défilant entre les décombres, dans la ville-forteresse turrïï de Kolgol, dernier bastion de Youri</center>
Il aura fallu plusieurs mois de rebondissements, d'explosions thermonucléaires, de génocides, de protestations, de départs et de retours, de chutes et de restaurations pour que nous en soyons enfin débarrassés, mais ça y est, c'en est fini : le dictateur turrïï Igor Kherovitch, alias Youri, est tombé.
Dès son retour, Vladimir Kirov, le dirigeant suprême rostov, l'avait promis : si son peuple lui faisait majoritairement confiance, il déclarerait la guerre à son voisin remuant et détrônerait son ancien bras droit du Rovostran pour festoyer sur sa carcasse encore fumante.
Igor Kherovitch, dans un dernier sursaut dicté à la fois par sa démence et sa peur de voir son éphémère pouvoir disparaître, avait menacé de nombreuses capitales mondiales (dont Hispalis, Ademtown, Hellington, Barrow ou encore Jiyuan) de destruction totale grâce aux missiles balistiques de longue portée dont il disposait. Mais ces menaces ne furent que des vœux pieux puisque l'armée de l'air rostove, revenue dans le giron de Kirov, avait immédiatement riposté en détruisant l'ensemble des lanceurs turrïïs. L'effondrement du régime mis en place par "le mangeur de cerveaux", comme l'appelle la presse internationale, ou encore "Youri le maléfique" au Numancia, fut ensuite rapide : dans une campagne-éclair massive, la Main Noire fut impitoyablement écrasée et le pouvoir central turrïï débusqué et exterminé.
Pour autant, la dictature de Kherovitch aura laissé des traces indélébiles dans les pays et les hommes : près de quarante mille kilotonnes de bombes thermonucléaires larguées sur quatre capitales ou villes majeures; près d'onze millions de morts, dont huit millions de Turrïïs lors de la "purification révolutionnaire" et génocidaire, huit cent mille Rostovs et sept cent mille Astarans.
Le Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Don Pablo de Jovellanos, évoque pour sa part aujourd'hui le triste bilan de 2 346 décès Numanciens entre les explosions de Jam City, Hoboken, Levnetograd et Vladivkhazan.
Ce bilan, bien entendu, paraît dérisoire face à la dévastation de certains pays, comme le Turrïïyvostok, où les dégâts se montent à plus de mille milliards d'euros, au Levnet, où il en faudra cinq cents pour tout reconstruire, tandis que, pour réaliser la même opération, la Rostovie en nécessitera quinze et le Zebej, deux.
Si certains membres de la Main Noire ou proches du régime turrïï, comme Vladislav Terrerov ou Otiéts Marcienko, courent toujours, Vladimir Kirov n'a pas attendu pour annoncer son plan d'unification panslave qui a tant fait couler d'encre, mais également pour mettre en place son idéologie de "réconciliation nationale" et ses projets de reconstruction massive.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/40/5/2/7/_319-2208afd.jpg.htm][img]http://img40.xooimage.com/files/2/8/4/_319-2208afe.jpg[/img][/url]
Ce cliché est l'un des derniers vestiges de l'emprise des miliciens de la Main Noire sur le Turrïyvostok</center>
A propos de la chute définitive du dictateur Youri - Acerca de la caída definitiva del dictador Yuri</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/45/9/d/d/0047vt-220889e.jpg.htm][img]http://img45.xooimage.com/files/c/8/9/0047vt-22088a0.jpg[/img][/url]
Un char lourd rostov défilant entre les décombres, dans la ville-forteresse turrïï de Kolgol, dernier bastion de Youri</center>
Il aura fallu plusieurs mois de rebondissements, d'explosions thermonucléaires, de génocides, de protestations, de départs et de retours, de chutes et de restaurations pour que nous en soyons enfin débarrassés, mais ça y est, c'en est fini : le dictateur turrïï Igor Kherovitch, alias Youri, est tombé.
Dès son retour, Vladimir Kirov, le dirigeant suprême rostov, l'avait promis : si son peuple lui faisait majoritairement confiance, il déclarerait la guerre à son voisin remuant et détrônerait son ancien bras droit du Rovostran pour festoyer sur sa carcasse encore fumante.
Igor Kherovitch, dans un dernier sursaut dicté à la fois par sa démence et sa peur de voir son éphémère pouvoir disparaître, avait menacé de nombreuses capitales mondiales (dont Hispalis, Ademtown, Hellington, Barrow ou encore Jiyuan) de destruction totale grâce aux missiles balistiques de longue portée dont il disposait. Mais ces menaces ne furent que des vœux pieux puisque l'armée de l'air rostove, revenue dans le giron de Kirov, avait immédiatement riposté en détruisant l'ensemble des lanceurs turrïïs. L'effondrement du régime mis en place par "le mangeur de cerveaux", comme l'appelle la presse internationale, ou encore "Youri le maléfique" au Numancia, fut ensuite rapide : dans une campagne-éclair massive, la Main Noire fut impitoyablement écrasée et le pouvoir central turrïï débusqué et exterminé.
Pour autant, la dictature de Kherovitch aura laissé des traces indélébiles dans les pays et les hommes : près de quarante mille kilotonnes de bombes thermonucléaires larguées sur quatre capitales ou villes majeures; près d'onze millions de morts, dont huit millions de Turrïïs lors de la "purification révolutionnaire" et génocidaire, huit cent mille Rostovs et sept cent mille Astarans.
Le Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Don Pablo de Jovellanos, évoque pour sa part aujourd'hui le triste bilan de 2 346 décès Numanciens entre les explosions de Jam City, Hoboken, Levnetograd et Vladivkhazan.
Ce bilan, bien entendu, paraît dérisoire face à la dévastation de certains pays, comme le Turrïïyvostok, où les dégâts se montent à plus de mille milliards d'euros, au Levnet, où il en faudra cinq cents pour tout reconstruire, tandis que, pour réaliser la même opération, la Rostovie en nécessitera quinze et le Zebej, deux.
Si certains membres de la Main Noire ou proches du régime turrïï, comme Vladislav Terrerov ou Otiéts Marcienko, courent toujours, Vladimir Kirov n'a pas attendu pour annoncer son plan d'unification panslave qui a tant fait couler d'encre, mais également pour mettre en place son idéologie de "réconciliation nationale" et ses projets de reconstruction massive.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/40/5/2/7/_319-2208afd.jpg.htm][img]http://img40.xooimage.com/files/2/8/4/_319-2208afe.jpg[/img][/url]
Ce cliché est l'un des derniers vestiges de l'emprise des miliciens de la Main Noire sur le Turrïyvostok</center>
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Ramiro de Maeztu
<center>La Libertad del Pueblo
A propos des demi-finales révélatrices de la Coupe du Monde de Football - Acerca de las semifinales reveladoras del Mundial de Fútbol
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/47/a/9/8/port-220d025.jpg.htm][img]http://img47.xooimage.com/files/9/4/9/port-220d026.jpg[/img][/url]
Notre avant-centre vedette, le très talentueux Diego Rivera, a encore fait des siennes ce soir !</center>
C'était la porte d'accès à la grande finale de cette Coupe du Monde de Football de 2013, qui se déroule depuis le 11 juin dernier au Royaume Canoviste de Numancia. Ces demi-finales ont été longues, difficiles, pleines de rebondissements mais nous sommes arrivés au bout du temps règlementaire, des prolongations et des séances de tirs au but. Nous connaissons désormais la grande finale.
Tout a commencé ce 6 juillet, par la première demi-finale, arbitrée par le Rostov Youri Tarassovitch au Stade de la Monarchie d'Hispalis. Soixante-quinze mille personnes chauffées à blanc, une ambiance du tonnerre pour un duel germanique au sommet entre les Quantariens, alors en route vers leur quatrième sacre mondial, et les Schlessois, pleins d'espoir pour la première demi-finale de Mondial de leur vie.
Ce sont d'ailleurs ces derniers qui ont donné le coup d'envoi et, dès la troisième minute, ont failli marquer le premier but de la rencontre sur une très belle action du capitaine et milieu latéral droit Ricky Walter. Puis c'est au tour du milieu gauche Nickolas Harold de tenter sa chance, suivi par l'attaquant gauche Stefan Nuber, qui manque de peu la lucarne du gardien quantarien, Karl Taüsen. L'attaquant droit schlessois Karl-Heinz Schnellinger s'y met lui aussi à la quatorzième minute et les insulaires paraissent alors dominer totalement le match. Malgré quelques belles percées de l'avant-centre quantarien Karl Huyil, à la quatorzième et à la vingt-neuvième minutes, le couperet somme toute logique tombe pour les hommes de Hiren Martin : l'infatigable Stefan Nuber, après une folle cavalcade, offre à son équipe une sérieuse option de qualification à la trente-huitième minute. Schnellinger manque même d'enfoncer le clou juste avant la pause, bien que sa frappe soit contrée par le défenseur central quantarien Pascal Juren. Quarante-cinq minutes se sont écoulées et le Quantar est mené et dominé.
Au retour des vestiaires, les protégés d'Abby Venternen, la Présidente quantarienne, présente dans la tribune d'honneur, se démènent pour aller au but : c'est tour à tour Pascal Juren et Karl Huyil qui tentent de percer, en vain, la défense schlessoise. Les entraîneurs font leurs premiers changements : le jeune Hans Dertü remplace le redoutable Bastien Rustion à l'attaque quantarienne, tandis que le sélectionneur schlessois, Alfred Lyund, préserve Stefan Nuber en le faisant remplacer par l'attaquant Paul Breitner, qui n'a que cinq sélections dans les jambes. C'est toutefois la stratégie quantarienne qui s'avère payante avec une superbe égalisation à la quatre-vingt-septième minute : au dernier moment, tout est relancé, et les prolongations n'arrangeront rien puisque, malgré de belles occasions de part et d'autre, aucun autre but ne sera inscrit.
La séance de tirs au but est alors impitoyable pour les Quantariens, qui faillissent par deux fois alors que les Schlessois réussissent à tous les coups. En à peine dix minutes, l'affaire est pliée : le Quantar est éliminé et condamné, comme chez lui en 2005 et au Makengo en 2009, à jouer pour la troisième place. Les Schlessois, de leur côté, s'envolent vers la première finale de leur vie.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/43/a/9/1/e-220d238.jpg.htm][img]http://img43.xooimage.com/files/c/6/5/e-220d239.jpg[/img][/url]
Le défenseur central numancien Sergio Gorjón a une fois de plus été magistral ce soir</center>
Et ce soir, à vingt heures trente, au Stade du Prince Consort d'Hispalis, devant quatre-vingt-quinze mille spectateurs, la grande revanche entre le Laagland, finaliste de l'édition de 2009, et le Numancia, vainqueur de la même édition, a eu lieu sous le regard attentif de l'arbitre wapongais, In-Bok Lee.
Dès la dixième minute, la délivrance hispanique semble arriver, telle la divine providence : sur une action initiée par le défenseur central Santiago Álvarez Rodríguez et reprise par l'ailier droit Rodrigo de Padrón, Diego Rivera croit tenir une belle occasion. Pourtant, le capitaine et défenseur central laaglandais Nick Viergever lui chipe la balle... si maladroitement qu'il la dévie vers son propre but, sans que son gardien, Kenneth Vermeer, ne puisse rien faire. Sur un malheureux but contre leur camp, les Laaglandais se voient menés au score !
Alors que les belles actions collectives numanciennes s'enchaînent tout au long de la première période (notamment entre l'ailier gauche Pascual Duarte et le milieu défensif Andrés Gelmírez), que Diego Rivera est à l'origine de plusieurs corners dangereux, les néerlandophones font faute sur faute, confondant le football avec le rugby ou la boxe thaïlandaise : le défenseur gauche Jeroen Drost à la vingtième minute ou le milieu défensif Siem de Jong à la vingt-neuvième minute accumulent les cartons jaunes pour un jeu immonde.
Au retour des vestiaires, les Numanciens, qui mènent toujours au score, s'endorment très vite sur leurs lauriers et grand mal leur en prend car les Laaglandais n'attendent pas : à la quarante-huitième minute, le milieu offensif Ricky van Haaren, sur un excellent centre du milieu gauche Orlando Engelaar, trompe notre gardien, Sebastián Villanueva. La fatigue se ressent du côté numancien et le jeu tourne très nettement en faveur des Laaglandais, qui dominent... jusqu'à marquer un deuxième but, à la soixante-septième minute, sur un tir de Luuk de Jong. La partie semble alors devoir s'acheminer vers une élimination hispanique mais notre sélectionneur national, Don Arsenio Galapagar, ne se laisse pas intimider : il fait sortir Fernando de Padua et Julio Beltrán pour leur substituer respectivement Fernando Morientes et David Silva. Le jeu collectif, qui a un peu de mal à redémarrer, ne s'en trouve pas moins galvanisé... et l'égalisation numancienne arrive à la quatre-vingt-quatrième minute, sur un lobe du milieu offensif Javier Iberdrola qui sert Diego Rivera. La magie du "pichichi" fait le reste et le Numancia revient dans la course.
Les prolongations, malgré quelques jolies actions hispaniques, seront surtout marquées par l'expulsion justifiées de Siem de Jong, qui confond le football avec le karaté et se fait expulser à la centième minute sur une très grave faute sur Andrés Gelmírez. Si l'attaquant néerlandophone Genardo Snijders manque d'inscrire le troisième but laaglandais de la soirée à la cent vingtième minute, rien ni personne ne peut empêcher l'arrivée des tirs au but.
Le talent de Sebastián Villanueva nous sauve alors de l'élimination : alors que nous réussissons tous nos tirs, les Laaglandais en manquent trois. L'euphorie est totale dans le Stade du Prince Consort : c'est la troisième fois d'affilée que les Numanciens se qualifient pour la finale d'une compétition internationale majeure.
Les Laaglandais, ne leur côté, ne se seront pas vengés de 2009, et affronteront le 10 juillet le Quantar lors de la petite finale, au Stade de la Monarchie d'Hispalis.
Le lendemain, à la nuit tombée, en ce grand jour du 11 juillet 2013, le Numancia affrontera le Schlessien, dans un duel de la Sainte Alliance, pour remporter le trophée suprême. Qui sera sacré au Stade Monumental Ángel Ier d'Hispalis ?...
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/43/3/2/f/de-i--220d361.jpg.htm][img]http://img43.xooimage.com/files/d/0/1/de-i--220d362.jpg[/img][/url]
Que pensait faire Siem de Jong en frappant de la sorte Andrés Gelmírez ? Il n'a réussi qu'à précipiter la défaite de son équipe !</center>
A propos des demi-finales révélatrices de la Coupe du Monde de Football - Acerca de las semifinales reveladoras del Mundial de Fútbol
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Notre avant-centre vedette, le très talentueux Diego Rivera, a encore fait des siennes ce soir !</center>
C'était la porte d'accès à la grande finale de cette Coupe du Monde de Football de 2013, qui se déroule depuis le 11 juin dernier au Royaume Canoviste de Numancia. Ces demi-finales ont été longues, difficiles, pleines de rebondissements mais nous sommes arrivés au bout du temps règlementaire, des prolongations et des séances de tirs au but. Nous connaissons désormais la grande finale.
Tout a commencé ce 6 juillet, par la première demi-finale, arbitrée par le Rostov Youri Tarassovitch au Stade de la Monarchie d'Hispalis. Soixante-quinze mille personnes chauffées à blanc, une ambiance du tonnerre pour un duel germanique au sommet entre les Quantariens, alors en route vers leur quatrième sacre mondial, et les Schlessois, pleins d'espoir pour la première demi-finale de Mondial de leur vie.
Ce sont d'ailleurs ces derniers qui ont donné le coup d'envoi et, dès la troisième minute, ont failli marquer le premier but de la rencontre sur une très belle action du capitaine et milieu latéral droit Ricky Walter. Puis c'est au tour du milieu gauche Nickolas Harold de tenter sa chance, suivi par l'attaquant gauche Stefan Nuber, qui manque de peu la lucarne du gardien quantarien, Karl Taüsen. L'attaquant droit schlessois Karl-Heinz Schnellinger s'y met lui aussi à la quatorzième minute et les insulaires paraissent alors dominer totalement le match. Malgré quelques belles percées de l'avant-centre quantarien Karl Huyil, à la quatorzième et à la vingt-neuvième minutes, le couperet somme toute logique tombe pour les hommes de Hiren Martin : l'infatigable Stefan Nuber, après une folle cavalcade, offre à son équipe une sérieuse option de qualification à la trente-huitième minute. Schnellinger manque même d'enfoncer le clou juste avant la pause, bien que sa frappe soit contrée par le défenseur central quantarien Pascal Juren. Quarante-cinq minutes se sont écoulées et le Quantar est mené et dominé.
Au retour des vestiaires, les protégés d'Abby Venternen, la Présidente quantarienne, présente dans la tribune d'honneur, se démènent pour aller au but : c'est tour à tour Pascal Juren et Karl Huyil qui tentent de percer, en vain, la défense schlessoise. Les entraîneurs font leurs premiers changements : le jeune Hans Dertü remplace le redoutable Bastien Rustion à l'attaque quantarienne, tandis que le sélectionneur schlessois, Alfred Lyund, préserve Stefan Nuber en le faisant remplacer par l'attaquant Paul Breitner, qui n'a que cinq sélections dans les jambes. C'est toutefois la stratégie quantarienne qui s'avère payante avec une superbe égalisation à la quatre-vingt-septième minute : au dernier moment, tout est relancé, et les prolongations n'arrangeront rien puisque, malgré de belles occasions de part et d'autre, aucun autre but ne sera inscrit.
La séance de tirs au but est alors impitoyable pour les Quantariens, qui faillissent par deux fois alors que les Schlessois réussissent à tous les coups. En à peine dix minutes, l'affaire est pliée : le Quantar est éliminé et condamné, comme chez lui en 2005 et au Makengo en 2009, à jouer pour la troisième place. Les Schlessois, de leur côté, s'envolent vers la première finale de leur vie.
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Le défenseur central numancien Sergio Gorjón a une fois de plus été magistral ce soir</center>
Et ce soir, à vingt heures trente, au Stade du Prince Consort d'Hispalis, devant quatre-vingt-quinze mille spectateurs, la grande revanche entre le Laagland, finaliste de l'édition de 2009, et le Numancia, vainqueur de la même édition, a eu lieu sous le regard attentif de l'arbitre wapongais, In-Bok Lee.
Dès la dixième minute, la délivrance hispanique semble arriver, telle la divine providence : sur une action initiée par le défenseur central Santiago Álvarez Rodríguez et reprise par l'ailier droit Rodrigo de Padrón, Diego Rivera croit tenir une belle occasion. Pourtant, le capitaine et défenseur central laaglandais Nick Viergever lui chipe la balle... si maladroitement qu'il la dévie vers son propre but, sans que son gardien, Kenneth Vermeer, ne puisse rien faire. Sur un malheureux but contre leur camp, les Laaglandais se voient menés au score !
Alors que les belles actions collectives numanciennes s'enchaînent tout au long de la première période (notamment entre l'ailier gauche Pascual Duarte et le milieu défensif Andrés Gelmírez), que Diego Rivera est à l'origine de plusieurs corners dangereux, les néerlandophones font faute sur faute, confondant le football avec le rugby ou la boxe thaïlandaise : le défenseur gauche Jeroen Drost à la vingtième minute ou le milieu défensif Siem de Jong à la vingt-neuvième minute accumulent les cartons jaunes pour un jeu immonde.
Au retour des vestiaires, les Numanciens, qui mènent toujours au score, s'endorment très vite sur leurs lauriers et grand mal leur en prend car les Laaglandais n'attendent pas : à la quarante-huitième minute, le milieu offensif Ricky van Haaren, sur un excellent centre du milieu gauche Orlando Engelaar, trompe notre gardien, Sebastián Villanueva. La fatigue se ressent du côté numancien et le jeu tourne très nettement en faveur des Laaglandais, qui dominent... jusqu'à marquer un deuxième but, à la soixante-septième minute, sur un tir de Luuk de Jong. La partie semble alors devoir s'acheminer vers une élimination hispanique mais notre sélectionneur national, Don Arsenio Galapagar, ne se laisse pas intimider : il fait sortir Fernando de Padua et Julio Beltrán pour leur substituer respectivement Fernando Morientes et David Silva. Le jeu collectif, qui a un peu de mal à redémarrer, ne s'en trouve pas moins galvanisé... et l'égalisation numancienne arrive à la quatre-vingt-quatrième minute, sur un lobe du milieu offensif Javier Iberdrola qui sert Diego Rivera. La magie du "pichichi" fait le reste et le Numancia revient dans la course.
Les prolongations, malgré quelques jolies actions hispaniques, seront surtout marquées par l'expulsion justifiées de Siem de Jong, qui confond le football avec le karaté et se fait expulser à la centième minute sur une très grave faute sur Andrés Gelmírez. Si l'attaquant néerlandophone Genardo Snijders manque d'inscrire le troisième but laaglandais de la soirée à la cent vingtième minute, rien ni personne ne peut empêcher l'arrivée des tirs au but.
Le talent de Sebastián Villanueva nous sauve alors de l'élimination : alors que nous réussissons tous nos tirs, les Laaglandais en manquent trois. L'euphorie est totale dans le Stade du Prince Consort : c'est la troisième fois d'affilée que les Numanciens se qualifient pour la finale d'une compétition internationale majeure.
Les Laaglandais, ne leur côté, ne se seront pas vengés de 2009, et affronteront le 10 juillet le Quantar lors de la petite finale, au Stade de la Monarchie d'Hispalis.
Le lendemain, à la nuit tombée, en ce grand jour du 11 juillet 2013, le Numancia affrontera le Schlessien, dans un duel de la Sainte Alliance, pour remporter le trophée suprême. Qui sera sacré au Stade Monumental Ángel Ier d'Hispalis ?...
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/43/3/2/f/de-i--220d361.jpg.htm][img]http://img43.xooimage.com/files/d/0/1/de-i--220d362.jpg[/img][/url]
Que pensait faire Siem de Jong en frappant de la sorte Andrés Gelmírez ? Il n'a réussi qu'à précipiter la défaite de son équipe !</center>