Medias nationaux
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/ShawiriciaNews.png[/img][/center]
(27 février 2028) L'homme dont le pouvoir a transformé
[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/JimmyHitler.png[/img]
(L'homme changé par la présidence shawiricoise)
Par Edwin C. Maxwell
[ve][justify]Le conservateur modéré des dernières années n'est plus dans les veines de Jimmy Decker, alors que son intransigeance devant le mouvement indépendantiste s'inscrit dans une direction jamais atteinte dans une présidence shawiricoise.
Élu à la tête de l'État du Hulgerb en 2017, après avoir été au service du Congrès du Hulgerb de 2009 à 2013 puis du Congrès de la Shawiricie de 2015 à 2017 à titre de représentant conservateur, Jimmy Decker était le gouverneur idéal pour tous les Shawiricois. Considéré comme un conservateur modéré, qualifié de démobloquiste par ses opposants, Jimmy Decker savait rallier toutes les forces politiques de son côté. C'est d'ailleurs cette principale force qui lui permit d'obtenir 56% des suffrages en 2017 puis 67% en 2021. S'il s'était représenté à sa propre succession lors des Halfelections de 2025, plutôt que d'être candidat à la présidentielle spéciale de la même année, les sondages lui promettaient un pointage record jamais obtenu par un gouverneur hulgerbois. Lorsque Jimmy Decker a annoncé qu'il serait candidat à la présidence de la Shawiricie, tous les espoirs étaient permis. Jimmy Decker allait à coup sûr être élu président de la Shawiricie. Parce que sa réputation n'était plus à faire. Au même titre que la présidente Himbab, Decker représentait l'union des deux clans politiques shawiricois et l'avenir s'annonçait radieux pour le pays qui bordait le sud des États-Unis du Pelabssa, aux prises avec des sécessions destructrices. Jimmy Decker a été élu, mais les espoirs se sont rapidement dissipés.
Opposé à l'utilisation banale de l'avortement, Jimmy Decker s'est toutefois toujours porté à la défense des homosexuels dans son État natal. Et pour cause. Au lendemain de sa victoire gouvernatoriale, le 16 juin 2018, il sort du placard et révèle à la Shawiricie entière son homosexualité. Homme célibataire, Decker s'attend à ce que son coming out lui montre la porte de sortie de la politique hulgerboise. On apprend d'ailleurs en 2023 que la veille de son coming out, il avait rédigé une lettre de démission dans laquelle il indiquait ne pas regretter sa décision de dévoiler ce qu'il était. Il consentait à démissionner, satisfait d'avoir ouvert la porte aux conservateurs «vivant dans le mensonge, par peur de représailles des ténors du parti». L'histoire lui fera vite déchirer cette lettre, puisqu'un énorme capital de sympathies vient réconforter son mandat. Instigateur d'un réel mouvement d'«acceptation de soi», des centaines de Shawiricois dévoileront leur homosexualité sur les réseaux sociaux dès le lendemain, dont sept membres du Parti conservateur. L'homme qui dirigeait le Hulgerb était cependant opposé au mariage homosexuel et au droit à l'adoption, prônant plutôt les unions civiles. Jimmy Decker venait de créer l'ère des compromis dans ce domaine. Il avait d'ailleurs réussi, alors qu'il était gouverneur, à surpasser les membres du Conseil de la Fédération en santé, en éducation et en économie. Jimmy Decker était un gouverneur de qualité, présidentiabilisé par de nombreux observateurs politiques.
Voilà cependant que la présidence aura eu raison de cet homme de qualité. Sa proximité avec la Noirceur bleue, désormais vice-présidente et ministre de l'Immigration, aura incontestablement fait de lui le Président du chaos. Parce qu'il prônait le statut exceptionnel de l'Alezik en octobre 2025, et Mary Barnes non. Parce qu'aujourd'hui, il envisage d'envoyer nos militaires tabasser les méchants sécessionnistes. Nul besoin d'être un partisan des indépendantistes alezikois pour voir en Jimmy Decker un homme instable, colérique et mauvais joueur. Les nombreuses actions à l'encontre des Alezikois, pour punir une idée collective qui fait la quasi-unanimité à l'intérieur des frontières de ce grand État, démontrent que le président shawiricois ne désire plus «unir la famille shawiricoise», comme il l'indiquait dans son discours de victoire, en 2025. Sa mission semble désormais tracée : revenir aux vieilles traditions des années 1920 en frappant tous les enfants rebelles de la famille. Nous sommes bien loin de la «démocratie shawiricoise» qu'il souhaitait ardemment instaurer alors qu'il briguait la plus prestigieuse fonction du pays. Le pouvoir a littéralement changé cet homme qui, il y a encore quelques années, représentait l'image d'une Shawiricie plus forte que jamais.
Le président conservateur Jimmy Decker se dirige énergiquement dans la direction peu flatteuse de la liste des présidents qu'on préfèrerait oublier. Il rejoint donc le président Thomas Chara (socialiste) qui a mené à la mort des centaines de Shawiricois avec son «No Rebellion Act», le président Jack Mounhil (conservateur) assassiné durant la Guerre des industriels en 1891 et Ryan Willows (démobloquiste) qui est considéré comme le pire président de l'Histoire en ayant traité... 0 dossier. Aux côtés du nouveau Jimmy Decker, le président Blackburn semble être une petite abeille butinant une toute petite fleur d'été. Les conservateurs avaient voté aux trois tiers pour Jimmy Decker et Mary Barnes lors des investitures conservatrices de 2025. Qu'ils s'estiment heureux, ils obtiennent 100 pour cent de satisfaction avec ces deux êtres qui désormais se ressemblent et se complètent. Avec ces deux êtres méprisables.
Les indépendantistes alezikois ne se laisseront pas abattre, et que nous soyons en faveur ou non de la séparation de l'Alezik de la Shawiricie, nous devons leur donner un crédit. Celui de rester debout devant l'impitoyable machine qu'est devenu le gouvernement de la Shawiricie. Ce même gouvernement qui perçoit vos impôts pour y injecter les sommes dans une armée qui aura bientôt comme mission de frapper violemment votre famille, vos amis... Advienne que pourra, les Alezikois seront tous, dans les prochaines semaines, voire les prochains mois, des Diego Muñoz. Ils seront tous des victimes de l'immonde homme que leur pays a nommé à la plus prestigieuse fonction de notre pays. La plus prestigieuse, certes, mais avec les récents évènements, la plus dévastatrice.[/justify][/ve]
Informations en bref
[ve][justify]Le corps de Diego Muñoz retrouvé
La Sûreté du Lhyton a annoncé ce matin avoir retrouvé le corps de Diego Muñoz dans une ruelle, à 500 mètres de Manzana, l'entreprise shawiricoise pour laquelle il agissait à titre d'ingénieur informaticien. Diego Muñoz s'est retrouvé sous les feux des projecteurs après avoir signé une chronique assassine sur l'utilisation manipulatrice des médias sociaux du gouvernement de Jimmy Decker. Selon les autorités, le corps de Muñoz aurait été mutilé à de multiples endroits, et la tête aurait été coupée, introuvable. «La Sûreté du Lhyton a ouvert une enquête suite à l'enlèvement et l'assassinat de monsieur Diego Muñoz. L'enquête étant en cours, la Sûreté du Lhyton ne commentera pas davantage», a admis le sergent Daniel Schmitz, en fonction à la Sûreté du Lhyton depuis 13 ans. Il a refusé de commenter le refus du service de police de l'État du Lhyton d'ouvrir une enquête suite à la disparition de la victime. Le ministre shawiricois de la Justice a confirmé par voie de communiqué qu'il avait exigé qu'une enquête interne soit dirigée pour mettre en lumière tous les éléments dans cette affaire.
Alezik| Decker pénalisera l'appui du Columbia
Le président Decker a affirmé que l'appui du Columbia au mouvement sécessionniste alezikois représentait une «atteinte à la nation shawiricoise» et que le gouverneur Clement s'imposait «lui-même des conséquences économiques». Le président Decker a affirmé que l'État du columbia ne percevrait pas ses péréquations sociale et santé, en plus du crédit sur l'union shawiricoise, s'il ne revenait pas sur sa décision d'appuyer «la destruction de la Shawiricie». L'État du Columbia profite largement des péréquations fédérales. Interrogé à savoir s'il tentait de «réduire au silence» l'État du Columbia, le président Decker a plutôt parlé d'une «solidification de l'unité nationale», souhaitant «ramener au bercail les brebis égarées». Une telle menace n'a jamais été mise en aplication depuis la sanction reçue par l'Alezik. Le président Decker est d'ailleurs le premier président à utiliser une telle stratégie.[/justify][/ve]
(27 février 2028) L'homme dont le pouvoir a transformé
[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/JimmyHitler.png[/img]
(L'homme changé par la présidence shawiricoise)
Par Edwin C. Maxwell
[ve][justify]Le conservateur modéré des dernières années n'est plus dans les veines de Jimmy Decker, alors que son intransigeance devant le mouvement indépendantiste s'inscrit dans une direction jamais atteinte dans une présidence shawiricoise.
Élu à la tête de l'État du Hulgerb en 2017, après avoir été au service du Congrès du Hulgerb de 2009 à 2013 puis du Congrès de la Shawiricie de 2015 à 2017 à titre de représentant conservateur, Jimmy Decker était le gouverneur idéal pour tous les Shawiricois. Considéré comme un conservateur modéré, qualifié de démobloquiste par ses opposants, Jimmy Decker savait rallier toutes les forces politiques de son côté. C'est d'ailleurs cette principale force qui lui permit d'obtenir 56% des suffrages en 2017 puis 67% en 2021. S'il s'était représenté à sa propre succession lors des Halfelections de 2025, plutôt que d'être candidat à la présidentielle spéciale de la même année, les sondages lui promettaient un pointage record jamais obtenu par un gouverneur hulgerbois. Lorsque Jimmy Decker a annoncé qu'il serait candidat à la présidence de la Shawiricie, tous les espoirs étaient permis. Jimmy Decker allait à coup sûr être élu président de la Shawiricie. Parce que sa réputation n'était plus à faire. Au même titre que la présidente Himbab, Decker représentait l'union des deux clans politiques shawiricois et l'avenir s'annonçait radieux pour le pays qui bordait le sud des États-Unis du Pelabssa, aux prises avec des sécessions destructrices. Jimmy Decker a été élu, mais les espoirs se sont rapidement dissipés.
Opposé à l'utilisation banale de l'avortement, Jimmy Decker s'est toutefois toujours porté à la défense des homosexuels dans son État natal. Et pour cause. Au lendemain de sa victoire gouvernatoriale, le 16 juin 2018, il sort du placard et révèle à la Shawiricie entière son homosexualité. Homme célibataire, Decker s'attend à ce que son coming out lui montre la porte de sortie de la politique hulgerboise. On apprend d'ailleurs en 2023 que la veille de son coming out, il avait rédigé une lettre de démission dans laquelle il indiquait ne pas regretter sa décision de dévoiler ce qu'il était. Il consentait à démissionner, satisfait d'avoir ouvert la porte aux conservateurs «vivant dans le mensonge, par peur de représailles des ténors du parti». L'histoire lui fera vite déchirer cette lettre, puisqu'un énorme capital de sympathies vient réconforter son mandat. Instigateur d'un réel mouvement d'«acceptation de soi», des centaines de Shawiricois dévoileront leur homosexualité sur les réseaux sociaux dès le lendemain, dont sept membres du Parti conservateur. L'homme qui dirigeait le Hulgerb était cependant opposé au mariage homosexuel et au droit à l'adoption, prônant plutôt les unions civiles. Jimmy Decker venait de créer l'ère des compromis dans ce domaine. Il avait d'ailleurs réussi, alors qu'il était gouverneur, à surpasser les membres du Conseil de la Fédération en santé, en éducation et en économie. Jimmy Decker était un gouverneur de qualité, présidentiabilisé par de nombreux observateurs politiques.
Voilà cependant que la présidence aura eu raison de cet homme de qualité. Sa proximité avec la Noirceur bleue, désormais vice-présidente et ministre de l'Immigration, aura incontestablement fait de lui le Président du chaos. Parce qu'il prônait le statut exceptionnel de l'Alezik en octobre 2025, et Mary Barnes non. Parce qu'aujourd'hui, il envisage d'envoyer nos militaires tabasser les méchants sécessionnistes. Nul besoin d'être un partisan des indépendantistes alezikois pour voir en Jimmy Decker un homme instable, colérique et mauvais joueur. Les nombreuses actions à l'encontre des Alezikois, pour punir une idée collective qui fait la quasi-unanimité à l'intérieur des frontières de ce grand État, démontrent que le président shawiricois ne désire plus «unir la famille shawiricoise», comme il l'indiquait dans son discours de victoire, en 2025. Sa mission semble désormais tracée : revenir aux vieilles traditions des années 1920 en frappant tous les enfants rebelles de la famille. Nous sommes bien loin de la «démocratie shawiricoise» qu'il souhaitait ardemment instaurer alors qu'il briguait la plus prestigieuse fonction du pays. Le pouvoir a littéralement changé cet homme qui, il y a encore quelques années, représentait l'image d'une Shawiricie plus forte que jamais.
Le président conservateur Jimmy Decker se dirige énergiquement dans la direction peu flatteuse de la liste des présidents qu'on préfèrerait oublier. Il rejoint donc le président Thomas Chara (socialiste) qui a mené à la mort des centaines de Shawiricois avec son «No Rebellion Act», le président Jack Mounhil (conservateur) assassiné durant la Guerre des industriels en 1891 et Ryan Willows (démobloquiste) qui est considéré comme le pire président de l'Histoire en ayant traité... 0 dossier. Aux côtés du nouveau Jimmy Decker, le président Blackburn semble être une petite abeille butinant une toute petite fleur d'été. Les conservateurs avaient voté aux trois tiers pour Jimmy Decker et Mary Barnes lors des investitures conservatrices de 2025. Qu'ils s'estiment heureux, ils obtiennent 100 pour cent de satisfaction avec ces deux êtres qui désormais se ressemblent et se complètent. Avec ces deux êtres méprisables.
Les indépendantistes alezikois ne se laisseront pas abattre, et que nous soyons en faveur ou non de la séparation de l'Alezik de la Shawiricie, nous devons leur donner un crédit. Celui de rester debout devant l'impitoyable machine qu'est devenu le gouvernement de la Shawiricie. Ce même gouvernement qui perçoit vos impôts pour y injecter les sommes dans une armée qui aura bientôt comme mission de frapper violemment votre famille, vos amis... Advienne que pourra, les Alezikois seront tous, dans les prochaines semaines, voire les prochains mois, des Diego Muñoz. Ils seront tous des victimes de l'immonde homme que leur pays a nommé à la plus prestigieuse fonction de notre pays. La plus prestigieuse, certes, mais avec les récents évènements, la plus dévastatrice.[/justify][/ve]
Informations en bref
[ve][justify]Le corps de Diego Muñoz retrouvé
La Sûreté du Lhyton a annoncé ce matin avoir retrouvé le corps de Diego Muñoz dans une ruelle, à 500 mètres de Manzana, l'entreprise shawiricoise pour laquelle il agissait à titre d'ingénieur informaticien. Diego Muñoz s'est retrouvé sous les feux des projecteurs après avoir signé une chronique assassine sur l'utilisation manipulatrice des médias sociaux du gouvernement de Jimmy Decker. Selon les autorités, le corps de Muñoz aurait été mutilé à de multiples endroits, et la tête aurait été coupée, introuvable. «La Sûreté du Lhyton a ouvert une enquête suite à l'enlèvement et l'assassinat de monsieur Diego Muñoz. L'enquête étant en cours, la Sûreté du Lhyton ne commentera pas davantage», a admis le sergent Daniel Schmitz, en fonction à la Sûreté du Lhyton depuis 13 ans. Il a refusé de commenter le refus du service de police de l'État du Lhyton d'ouvrir une enquête suite à la disparition de la victime. Le ministre shawiricois de la Justice a confirmé par voie de communiqué qu'il avait exigé qu'une enquête interne soit dirigée pour mettre en lumière tous les éléments dans cette affaire.
Alezik| Decker pénalisera l'appui du Columbia
Le président Decker a affirmé que l'appui du Columbia au mouvement sécessionniste alezikois représentait une «atteinte à la nation shawiricoise» et que le gouverneur Clement s'imposait «lui-même des conséquences économiques». Le président Decker a affirmé que l'État du columbia ne percevrait pas ses péréquations sociale et santé, en plus du crédit sur l'union shawiricoise, s'il ne revenait pas sur sa décision d'appuyer «la destruction de la Shawiricie». L'État du Columbia profite largement des péréquations fédérales. Interrogé à savoir s'il tentait de «réduire au silence» l'État du Columbia, le président Decker a plutôt parlé d'une «solidification de l'unité nationale», souhaitant «ramener au bercail les brebis égarées». Une telle menace n'a jamais été mise en aplication depuis la sanction reçue par l'Alezik. Le président Decker est d'ailleurs le premier président à utiliser une telle stratégie.[/justify][/ve]
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Steve
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(29 février 2028) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Alezik| Le Columbia retire son appui sur le terrain
Le gouverneur démobloquiste Dominic Clement, de l'État du Columbia, a annoncé publiquement qu'il retirait son appui au mouvement sécessionniste alezikois et qu'il n'enverrait pas une délégation de son gouvernement réclamer le respect du Référendum de 2025 sur le terrain alezikois suite aux menaces du président Decker. Il y a deux jours, le président Jimmy Decker annonçait que si l'État du Columbia prêtait main forte aux sécessionnistes, il cesserait le versement des péréquations et que l'État n'aurait pas le droit au crédit sur l'union shawiricoise, crédit prévu pour le mois de juin. «L'État du Columbia est de tout cœur avec les Alezikois dans ce terrible combat, mais l'État du Columbia est avant tout de tout cœur avec ses programmes sociaux et le maintien de son système de santé», a affirmé le gouverneur Clement, non sans «regretter la tournure des évènements». Le gouverneur Clement n'a cependant pas exprimé son désir de retourner à la table du Conseil de la Fédération, préférant s'imposer dans un «mouvement respectable et respecté». Rejoint au téléphone, le bureau du président n'a pas jugé nécessaire de commenter la décision du gouverneur Clement de reculer sur ses positions.
Diego Muñoz| La tête du chef de la police de Lhyton réclamée
Le refus d'ouvrir une enquête sur la disparition de Diego Muñoz a créé une grogne collective à Stepro, où la tête du chef de la Sûreté du Lhyton est désormais réclamée sur le bûcher. Comprenant mal la décision du service de police de passer sous veilleuse cette disparition suspecte, maintenant que Muñoz a été retrouvé mort assassiné dans une ruelle, un citoyen de Stepro a ouvert une pétition en ligne pour demander la démission du chef Jason McWitt. Déjà, la pétition en ligne compte près de soixante-quinze milles noms, mais ce nombre augmente sans cesse. «Est-ce qu'il y a eu un complot? Est-ce que la police est tout simplement incompétente? Nous sommes en droit d'avoir des réponses, certes, mais la famille de Diego Muñoz est en droit d'obtenir justice», s'est exclamé l'instigateur de la pétition. Dès que le corps de Muñoz a été retrouvé dans une ruelle de la banlieue de Stepro, le ministre shawiricois de la Justice John Phelps a ordonné une enquête interne au sein de la Sûreté du Lhyton pour «expliquer le manque». Directeur de la Sûreté du Lhyton depuis 2019, Jason McWitt n'a pas l'intention de démissionner.
Armée en Alezik| Helen Smith n'en croit pas ses yeux
L'ancienne présidente démobloquiste Helen Smith, au pouvoir entre 2015 et 2019, est sorti de l'ombre pour critiquer le gouvernement Decker et les nombreuses rumeurs concernant une action militaire en Alezik. Si d'un côté, elle ne croit pas «qu'une telle intervention soit possible», elle s'indigne que le président en fonction «émette la possibilité» d'intervenir militairement en Alezik. Fier défenseur de la Fédération shawiricoise, celle qui aura battu le président Blackburn en 2015 croit qu'il est impossible pour un président shawiricois de «s'adonner à la destruction de la nation». Si Helen Smith n'appuie pas les sécessionnistes alezikois, elle croit au dialogue et non en la répression. «Je n'ai jamais donné raison» aux sécessionnistes alezikois, «mais aujourd'hui, le président Decker ne m'aide pas à solidifier ma foi envers la Shawiricie», a affirmé la présidente déchue en 2019, puis nommée ministre des affaires intérieures sous les gouvernements de Monica Himbab et Larry Calvin.
Congrès de la Shawiricie| Decker fera une allocution le 16 avril
Le calendrier du Congres de la Shawiricie est très chargé, mais celui-ci a trouvé de la place pour accueillir le président Decker au mois d'avril. Le 16 avril prochain, le président Decker se rendra devant les parlementaires shawiricois afin de livrer un discours dont le contenu est indisponible malgré la Loi sur l'accès à l'information. Au bureau du président, on nous informe que le président Decker rencontre les membres du Congrès «plusieurs fois par année», et qu'il s'agit-là d'une «rencontre de courtoisie». Hors, dans une note envoyée aux membres du Congrès de la Shawiricie, on indique que le «président s'entretiendra avec [les membres du Congrès] sur la pointilleuse question de la sécurité nationale et sur l'état de la Fédération». Selon les experts en politique shawiricoise, le président Decker pourrait annoncer une «intervention militaire musclée» en Alezik, alors que d'autres estiment qu'il «assouplira les conditions pour la tenue d'un référendum sécessionniste reconnu».
PHOTO DU JOUR
[img]http://rack.2.mshcdn.com/media/ZgkyMDE1LzA5LzA3LzM2L0FQXzQ5ODAyNzA0LmVmZTliLmpwZwpwCXRodW1iCTU2MHg3NTAKZQlqcGc/bef3f74e/d68/AP_498027041552.jpg[/img]
L'ancienne présidente démobloquiste Helen Smith prévient le président Jimmy Decker qu'elle se battra pour le respect de la «fonction présidentielle».[/justify][/ve]
(29 février 2028) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Alezik| Le Columbia retire son appui sur le terrain
Le gouverneur démobloquiste Dominic Clement, de l'État du Columbia, a annoncé publiquement qu'il retirait son appui au mouvement sécessionniste alezikois et qu'il n'enverrait pas une délégation de son gouvernement réclamer le respect du Référendum de 2025 sur le terrain alezikois suite aux menaces du président Decker. Il y a deux jours, le président Jimmy Decker annonçait que si l'État du Columbia prêtait main forte aux sécessionnistes, il cesserait le versement des péréquations et que l'État n'aurait pas le droit au crédit sur l'union shawiricoise, crédit prévu pour le mois de juin. «L'État du Columbia est de tout cœur avec les Alezikois dans ce terrible combat, mais l'État du Columbia est avant tout de tout cœur avec ses programmes sociaux et le maintien de son système de santé», a affirmé le gouverneur Clement, non sans «regretter la tournure des évènements». Le gouverneur Clement n'a cependant pas exprimé son désir de retourner à la table du Conseil de la Fédération, préférant s'imposer dans un «mouvement respectable et respecté». Rejoint au téléphone, le bureau du président n'a pas jugé nécessaire de commenter la décision du gouverneur Clement de reculer sur ses positions.
Diego Muñoz| La tête du chef de la police de Lhyton réclamée
Le refus d'ouvrir une enquête sur la disparition de Diego Muñoz a créé une grogne collective à Stepro, où la tête du chef de la Sûreté du Lhyton est désormais réclamée sur le bûcher. Comprenant mal la décision du service de police de passer sous veilleuse cette disparition suspecte, maintenant que Muñoz a été retrouvé mort assassiné dans une ruelle, un citoyen de Stepro a ouvert une pétition en ligne pour demander la démission du chef Jason McWitt. Déjà, la pétition en ligne compte près de soixante-quinze milles noms, mais ce nombre augmente sans cesse. «Est-ce qu'il y a eu un complot? Est-ce que la police est tout simplement incompétente? Nous sommes en droit d'avoir des réponses, certes, mais la famille de Diego Muñoz est en droit d'obtenir justice», s'est exclamé l'instigateur de la pétition. Dès que le corps de Muñoz a été retrouvé dans une ruelle de la banlieue de Stepro, le ministre shawiricois de la Justice John Phelps a ordonné une enquête interne au sein de la Sûreté du Lhyton pour «expliquer le manque». Directeur de la Sûreté du Lhyton depuis 2019, Jason McWitt n'a pas l'intention de démissionner.
Armée en Alezik| Helen Smith n'en croit pas ses yeux
L'ancienne présidente démobloquiste Helen Smith, au pouvoir entre 2015 et 2019, est sorti de l'ombre pour critiquer le gouvernement Decker et les nombreuses rumeurs concernant une action militaire en Alezik. Si d'un côté, elle ne croit pas «qu'une telle intervention soit possible», elle s'indigne que le président en fonction «émette la possibilité» d'intervenir militairement en Alezik. Fier défenseur de la Fédération shawiricoise, celle qui aura battu le président Blackburn en 2015 croit qu'il est impossible pour un président shawiricois de «s'adonner à la destruction de la nation». Si Helen Smith n'appuie pas les sécessionnistes alezikois, elle croit au dialogue et non en la répression. «Je n'ai jamais donné raison» aux sécessionnistes alezikois, «mais aujourd'hui, le président Decker ne m'aide pas à solidifier ma foi envers la Shawiricie», a affirmé la présidente déchue en 2019, puis nommée ministre des affaires intérieures sous les gouvernements de Monica Himbab et Larry Calvin.
Congrès de la Shawiricie| Decker fera une allocution le 16 avril
Le calendrier du Congres de la Shawiricie est très chargé, mais celui-ci a trouvé de la place pour accueillir le président Decker au mois d'avril. Le 16 avril prochain, le président Decker se rendra devant les parlementaires shawiricois afin de livrer un discours dont le contenu est indisponible malgré la Loi sur l'accès à l'information. Au bureau du président, on nous informe que le président Decker rencontre les membres du Congrès «plusieurs fois par année», et qu'il s'agit-là d'une «rencontre de courtoisie». Hors, dans une note envoyée aux membres du Congrès de la Shawiricie, on indique que le «président s'entretiendra avec [les membres du Congrès] sur la pointilleuse question de la sécurité nationale et sur l'état de la Fédération». Selon les experts en politique shawiricoise, le président Decker pourrait annoncer une «intervention militaire musclée» en Alezik, alors que d'autres estiment qu'il «assouplira les conditions pour la tenue d'un référendum sécessionniste reconnu».
PHOTO DU JOUR
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L'ancienne présidente démobloquiste Helen Smith prévient le président Jimmy Decker qu'elle se battra pour le respect de la «fonction présidentielle».[/justify][/ve]
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Steve
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(1er mars 2028) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Le gouvernement annonce une loterie panshawiricoise
Le Bureau des jeux de la Shawiricie a annoncé aujourd'hui qu'il mettrait sur pied, le 1er juin prochain, une loterie à la grandeur du pays. Le jeu SixFiftyTwo, qui sera financé par le gouvernement de la Shawiricie, fera tirer bimensuellement un gros lot d'un million de dollars. Les recettes de SixFiftyTwo iront dans les caisses du gouvernement, mais celui-ci sera également en charge de récompenser tous les gagnants. Pour le moment, le ministre des Affaires intergouvernementales (ministre responsable du SixFiftyTwo) a informé par voie de communiqué que le jeu de hasard ne sera disponible que pour les Shawiricois, mais qu'une ouverture pourrait être possible dans d'autres pays du globe. Le SixFiftyTwo demandera aux participants de choisir une combinaison de six nombres de 1 à 52 par billet au coût de deux dollars l'unité. Lors du tirage, qui sera vérifié par une firme réputée, plusieurs possibilités de gagner s'offriront aux Shawiricois : 2$ pour 2 nombres correspondants, 25$ pour 3 nombres correspondants, 100$ pour 4 nombres correspondants, 10 000$ pour 5 nombres correspondants et le gros lot d'un million de dollars pour 6 nombres correspondants.
Congrès| Le comité de la représentativité étudie l'ajout de sièges
Le comité de la représentativité du Congrès de la Shawiricie étudie actuellement la possibilité d'ajouter douze sièges supplémentaires à la chambre parlementaire pour en arriver à 391 représentants fédéraux. Le président du comité Bobby Brenner estime que les Shawiricois n'ont pas un «accès équitable» à un représentant fédéral, et que certains États pourraient bénéficier d'une part plus importante de la représentativité du Congrès fédéral. Depuis la création de la Shawiricie, et du Congrès fédéral, en 1827, le nombre de représentants est passé de 300 à 379. La dernière modification à ce sujet s'est produite en 2025, passant de 374 à 379 représentants. Aucune information nous permet d'affirmer quels États obtiendront ces sièges supplémentaires, si le Congrès va de l'avant.
Le saviez-vous?
Impopulaire dans l'opinion publique, le président Decker pourrait bien être le neuvième président de l'Histoire de la Shawiricie à devoir supporter une majorité du Congrès qui n'appartient pas à sa famille politique aux Halfelections (2029). Le premier président à être victime de cette situation fut le président conservateur Vince Fernandez (1863-1867) en 1865, devant négocier avec un Congrès socialiste. Aucun de ces huit présidents n'a su se faire réélire à la présidentielle suivante.[/justify][/ve]
(1er mars 2028) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Le gouvernement annonce une loterie panshawiricoise
Le Bureau des jeux de la Shawiricie a annoncé aujourd'hui qu'il mettrait sur pied, le 1er juin prochain, une loterie à la grandeur du pays. Le jeu SixFiftyTwo, qui sera financé par le gouvernement de la Shawiricie, fera tirer bimensuellement un gros lot d'un million de dollars. Les recettes de SixFiftyTwo iront dans les caisses du gouvernement, mais celui-ci sera également en charge de récompenser tous les gagnants. Pour le moment, le ministre des Affaires intergouvernementales (ministre responsable du SixFiftyTwo) a informé par voie de communiqué que le jeu de hasard ne sera disponible que pour les Shawiricois, mais qu'une ouverture pourrait être possible dans d'autres pays du globe. Le SixFiftyTwo demandera aux participants de choisir une combinaison de six nombres de 1 à 52 par billet au coût de deux dollars l'unité. Lors du tirage, qui sera vérifié par une firme réputée, plusieurs possibilités de gagner s'offriront aux Shawiricois : 2$ pour 2 nombres correspondants, 25$ pour 3 nombres correspondants, 100$ pour 4 nombres correspondants, 10 000$ pour 5 nombres correspondants et le gros lot d'un million de dollars pour 6 nombres correspondants.
Congrès| Le comité de la représentativité étudie l'ajout de sièges
Le comité de la représentativité du Congrès de la Shawiricie étudie actuellement la possibilité d'ajouter douze sièges supplémentaires à la chambre parlementaire pour en arriver à 391 représentants fédéraux. Le président du comité Bobby Brenner estime que les Shawiricois n'ont pas un «accès équitable» à un représentant fédéral, et que certains États pourraient bénéficier d'une part plus importante de la représentativité du Congrès fédéral. Depuis la création de la Shawiricie, et du Congrès fédéral, en 1827, le nombre de représentants est passé de 300 à 379. La dernière modification à ce sujet s'est produite en 2025, passant de 374 à 379 représentants. Aucune information nous permet d'affirmer quels États obtiendront ces sièges supplémentaires, si le Congrès va de l'avant.
Le saviez-vous?
Impopulaire dans l'opinion publique, le président Decker pourrait bien être le neuvième président de l'Histoire de la Shawiricie à devoir supporter une majorité du Congrès qui n'appartient pas à sa famille politique aux Halfelections (2029). Le premier président à être victime de cette situation fut le président conservateur Vince Fernandez (1863-1867) en 1865, devant négocier avec un Congrès socialiste. Aucun de ces huit présidents n'a su se faire réélire à la présidentielle suivante.[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Info%20Shawiricia%20new.png[/img][/center]
(03 mars 2028) Alezik| James Lenahan nommé médiateur du gouvernement fédéral
[img]http://img.src.ca/2014/05/16/635x357/PC_140516_s32kd_mulcair-couillard_sn635.jpg[/img]
(L'ancien gouverneur lhytonnais James Lenahan et le gouverneur alezikois Rob Bradley)
[ve][justify]L'ancien gouverneur démobloquiste du Lhyton James Lenahan a été nommé responsable du dossier alezikois par le président conservateur Jimmy Decker. Il succède ainsi à la ministre Andrea Densmore et au ministre Charles Salter.
Le mouvement sécessionniste alezikois est en train, semble-t-il, d'avoir raison du président Decker qui ne sait désormais plus sur quel pied danser pour garder la tête hors de l'eau. L'opinion publique étant en train de se dissocier du président Decker, il semble que e mouvement sécessionniste soit une patate chaude pour le gouvernement fédéral. La ministre de la Santé et des services sociaux Andrea Densmore, également ministre responsable de l'Alezik, avait comme mission de piloter les négociations avec le gouvernement alezikois pour en venir à une «entente à l'amiable», ou du moins, à «freiner le processus de sécession». Ayant lamentablement échouée dans les premiers mois de son mandat, la ministre Densmore a cédé ce dossier au ministre des Affaires intergouvernementales Charles Salter. Il semble cependant que Rob Bradley et le ministre conservateurs ne soient tout simplement pas compatibles. Alors que le président Decker multiplie des attaques envers les sécessionnistes et le gouvernement de l'Alezik, le ministre Salter est incapable de poursuivre le dialogue. Le gouverneur Bradley, en ce sens, a rompu depuis longtemps ce dialogue.
Le président Decker a annoncé ce matin qu'il retirait le dossier au ministre Salter, malgré un «travail remarquable qui aura pavé la voie» pour le remettre entre de nouvelles mains. James Lenahan, ancien gouverneur de l'État du Lhyton, a un curriculum bien chargé au niveau de la politique étatique. Ancien directeur général de la Société automobile du Lhyton, il est élu sous la bannière démobloquiste au Congrès du Lhyton en 2011. Il est nommé ministre du Travail du Lhyton en 2013, puis ministre des Transports l'année suivante. Après les gouvernatoriales de 2017, il est nommé ministre des Affaires intergouvernementales jusqu'à sa démission, pour briguer l'investiture démobloquiste du Lhyton, en 2020. En tant que ministre des Affaires intergouvernementales du Lhyton (2017 à 2020) et gouverneur (2021 à 2025), James Lenahan se lie d'amitié avec le gouverneur Rob Bradley avec qui il partage, de 2021 à 2024, la vice présidence du Conseil de la Fédération. Publiquement opposé à la sécession de l'Alezik, mais ouvert à une «politique d'association», Lenahan a été choisi par le président Decker pour «calmer les tensions» entre les deux clans. Du propre aveu du nouveau pilote du Comité pour le NON, il ne le fait pas pour le président, mais pour «la réputation tant de l'Alezik que de la Shawiricie».
James Lenahan pilotera donc les discussions avec le mouvement sécessionniste, mais hors de question d'envisager une carrière dans les rangs du gouvernement conservateur. «Je suis un démobloquiste, j'ai en honneur les conservateurs et par-dessus tout, j'ai en horreur celui qui se dit président», a affirmé Lenahan, ajoutant néanmoins qu'il était «déterminé à travailler avec le président Decker et le gouverneur Bradley pour notre réputation et notre image». James Lenahan a affirmé avoir eu une discussion téléphonique avec son vieil ami alezikois pour lui annoncer avant les médias son nouveau rôle. «Il était déstabilisé, c'est certain, mais je crois qu'il y a une ouverture», s'est rassuré Lenahan.
Bradley n'abandonnera pas
Le gouverneur sécessionniste alezikois Rob Bradley s'est entretenu avec Info Shawiricia pour affirmer que la nomination de James Lenahan comme porte-parole du gouvernement fédéral dans le dossier ne modifiera pas ses aspirations à la sécession. «James et moi sommes amis, bien évidemment, mais il ne faut pas dévier de notre objectif principal», s'est exprimé le gouverneur Bradley, ajoutant qu'il était «intéressé» à connaitre les suggestions de l'ancien gouverneur lhytonnais. «Je suis porté à vouloir rouvrir le dialogue. Oui, pour discuter plus amplement avec James, mais également pour connaitre son plan de match.» Le gouverneur Bradley s'est réjoui de l'aplomb de son ancien homologue, rappelant qu'il n'a «jamais vraiment aimé les bleus [ndlr: conservateurs]».[/justify][/ve]
(03 mars 2028) Alezik| James Lenahan nommé médiateur du gouvernement fédéral
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(L'ancien gouverneur lhytonnais James Lenahan et le gouverneur alezikois Rob Bradley)
[ve][justify]L'ancien gouverneur démobloquiste du Lhyton James Lenahan a été nommé responsable du dossier alezikois par le président conservateur Jimmy Decker. Il succède ainsi à la ministre Andrea Densmore et au ministre Charles Salter.
Le mouvement sécessionniste alezikois est en train, semble-t-il, d'avoir raison du président Decker qui ne sait désormais plus sur quel pied danser pour garder la tête hors de l'eau. L'opinion publique étant en train de se dissocier du président Decker, il semble que e mouvement sécessionniste soit une patate chaude pour le gouvernement fédéral. La ministre de la Santé et des services sociaux Andrea Densmore, également ministre responsable de l'Alezik, avait comme mission de piloter les négociations avec le gouvernement alezikois pour en venir à une «entente à l'amiable», ou du moins, à «freiner le processus de sécession». Ayant lamentablement échouée dans les premiers mois de son mandat, la ministre Densmore a cédé ce dossier au ministre des Affaires intergouvernementales Charles Salter. Il semble cependant que Rob Bradley et le ministre conservateurs ne soient tout simplement pas compatibles. Alors que le président Decker multiplie des attaques envers les sécessionnistes et le gouvernement de l'Alezik, le ministre Salter est incapable de poursuivre le dialogue. Le gouverneur Bradley, en ce sens, a rompu depuis longtemps ce dialogue.
Le président Decker a annoncé ce matin qu'il retirait le dossier au ministre Salter, malgré un «travail remarquable qui aura pavé la voie» pour le remettre entre de nouvelles mains. James Lenahan, ancien gouverneur de l'État du Lhyton, a un curriculum bien chargé au niveau de la politique étatique. Ancien directeur général de la Société automobile du Lhyton, il est élu sous la bannière démobloquiste au Congrès du Lhyton en 2011. Il est nommé ministre du Travail du Lhyton en 2013, puis ministre des Transports l'année suivante. Après les gouvernatoriales de 2017, il est nommé ministre des Affaires intergouvernementales jusqu'à sa démission, pour briguer l'investiture démobloquiste du Lhyton, en 2020. En tant que ministre des Affaires intergouvernementales du Lhyton (2017 à 2020) et gouverneur (2021 à 2025), James Lenahan se lie d'amitié avec le gouverneur Rob Bradley avec qui il partage, de 2021 à 2024, la vice présidence du Conseil de la Fédération. Publiquement opposé à la sécession de l'Alezik, mais ouvert à une «politique d'association», Lenahan a été choisi par le président Decker pour «calmer les tensions» entre les deux clans. Du propre aveu du nouveau pilote du Comité pour le NON, il ne le fait pas pour le président, mais pour «la réputation tant de l'Alezik que de la Shawiricie».
James Lenahan pilotera donc les discussions avec le mouvement sécessionniste, mais hors de question d'envisager une carrière dans les rangs du gouvernement conservateur. «Je suis un démobloquiste, j'ai en honneur les conservateurs et par-dessus tout, j'ai en horreur celui qui se dit président», a affirmé Lenahan, ajoutant néanmoins qu'il était «déterminé à travailler avec le président Decker et le gouverneur Bradley pour notre réputation et notre image». James Lenahan a affirmé avoir eu une discussion téléphonique avec son vieil ami alezikois pour lui annoncer avant les médias son nouveau rôle. «Il était déstabilisé, c'est certain, mais je crois qu'il y a une ouverture», s'est rassuré Lenahan.
Bradley n'abandonnera pas
Le gouverneur sécessionniste alezikois Rob Bradley s'est entretenu avec Info Shawiricia pour affirmer que la nomination de James Lenahan comme porte-parole du gouvernement fédéral dans le dossier ne modifiera pas ses aspirations à la sécession. «James et moi sommes amis, bien évidemment, mais il ne faut pas dévier de notre objectif principal», s'est exprimé le gouverneur Bradley, ajoutant qu'il était «intéressé» à connaitre les suggestions de l'ancien gouverneur lhytonnais. «Je suis porté à vouloir rouvrir le dialogue. Oui, pour discuter plus amplement avec James, mais également pour connaitre son plan de match.» Le gouverneur Bradley s'est réjoui de l'aplomb de son ancien homologue, rappelant qu'il n'a «jamais vraiment aimé les bleus [ndlr: conservateurs]».[/justify][/ve]
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Steve
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(15 mars 2028) Alezik| Manifestation historique et discours haineux
[img]http://media1.ledevoir.com/images_galerie/d_275532_188930/image.jpg[/img]
(Lloydminster a été le théâtre de la plus grande manifestation de l'histoire du Vicaskaran du Nord)
[ve][justify]Le gouverneur alezikois avait convié les sécessionnistes à créer le «plus gros mouvement» de la Shawiricie pour «dépasser les attentes du fédéral» dans le cadre des manifestations en faveur de la sécession de l'Alezik. Avec près de 2 millions de manifestants dans la métropole alezikoise, mission réussie.
Les Alezikois en faveur de la sécession de l'État se sont déplacés en masse dans la métropole de Lloydminster, après une invitation du gouverneur Bradley à créer une manifestation inoubliable. Alors que les manifestations commençaient à s’essouffler, avec environ seulement dix à quinze milles manifestants chaque jour, le gouverneur Bradley a redonné un souffle au mouvement et pas moins d'un million neuf cent mille Alezikois ont répondu à l'appel. Complètement congestionnée, la vie s'est complètement mise sur pause à Lloydminster pour laisser la place, non volontairement, à la plus grande manifestation de l'histoire de la Shawiricie et du Vicaskaran du Nord, considérant les États-Unis du Pelabssa dans ses plus belles années. Au centre de ce troupeaux de sécessionnistes, les forces policières n'arrivent plus à contrôler les foules où de nombreux groupes extrémistes se font entendre et font savoir qu'ils existent. Récemment, le directeur principal du Shawirician Bureau of Investigation demandait au président, dans une lettre ouverte, d'agir rapidement «pour la sécurité de nos vaillants agents», mais également dans un «soucis pointilleux de protéger la vie des Alezikois qui, jour après jour, soir après soir, mettent leur vie en danger».
Le gouverneur Bradley a été accueilli en héros, visiblement plus qu'heureux de la manifestation se présentant devant lui. Dans un discours télévisé retransmis en direct sur une chaine locale de Lloydminster, le gouverneur Bradley a demandé aux Alezikois de «porter le coup fatal» en créant un scénario où la sécession «ne sera désormais plus une option parmi tant d'autres». Le gouverneur démobloquiste a lancé plusieurs flèches en direction du président Decker, le mettant au défi de «brimer une fois de plus la démocratie» et la volonté des Shawiricois. Si les forces policières ne sont pas intervenues durant le discours haineux du gouverneur Bradley, il en a été tout autrement par la suite, alors que les arrestations et les coups de matraques ont été multipliés considérablement. «Nous n'avons plus le temps de rigoler. Ça doit arrêter», nous a dit un agent anti-émeute, à la va-vite, tout juste avant de ruer de coups un manifestant cagoulé. Parmi les manifestants présents, de nombreux slogans haineux étaient audibles, dont «Tuons Decker» et «À nous le pays».
Si les forces policières alezikoises semblent moins intéressées à utiliser la force physique contre les manifestants, les quelques cinq mille agents fédéraux du SBI ont une tout autre mission. «Il n'est plus possible pour nous d'utiliser la passivité envers les individus qui ne respectent pas la loi et l'ordre. Notre principale mission est de protéger ces individus-là, alors lorsqu'ils mettent leur vie en danger -et celles de nos agents-, nous, ce que cela nous dit, c'est que nous devons agir», a indiqué le porte-parole du Shawirician Bureau of Investigation. Si le porte-parole de la police fédérale refuse d'admettre que le mandat de ses agents est de «tabasser tout ce qui bouge», il admet volontiers que ses agents ne doivent pas se «priver de restaurer l'ordre, quel qu'en soit le prix».
Le ministère de la Défense a réagit
Le ministère de la Défense s'est dit extrêmement préoccupé par la manifestation monstre en Alezik, soulignant qu'il surveillait de près ce qui se passait et qu'il était en constante communication avec les forces policières sur le terrain. Aucun commentaire n'a été émis quant à ce qu'en pensait le président conservateur Jimmy Decker, mais une source proche de l'équipe ministérielle croit que le gouvernement fédéral est «prêt à agir».[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Decker est attendu au Congrès aujourd'hui
Le président Jimmy Decker est attendu au Congrès de la Shawiricie en fin d'après-midi, où tous les représentants et tous les gouverneurs shawiricois ont été conviés. S'il n'a pas commenté le sujet de sa visite surprise au Congrès, tous les analystes sont d'avis qu'il annoncera une intervention militaire en Alezik, où une manifestation commandée par le gouverneur Bradley a accueillie pas moins de un million neuf cent têtes. Le gouverneur Bradley n'a pas répondu à l'invitation, et le gouverneur du Columbia Dominic Clement l'a déclinée. Selon les analystes en politique shawiricoise, si le président Decker annonce une intervention militaire sur son propre territoire, il deviendra le premier président de l'histoire moderne de la Shawiricie à utiliser l'armée pour faire répression directe sur le peuple shawiricois. «Nous regardons cela de près, parce que c'est exceptionnel, mais ça n'en demeure pas moins aberrant pour une démocratie comme la nôtre», commente l'expert Jason Hogan.[/justify][/ve]
(15 mars 2028) Alezik| Manifestation historique et discours haineux
[img]http://media1.ledevoir.com/images_galerie/d_275532_188930/image.jpg[/img]
(Lloydminster a été le théâtre de la plus grande manifestation de l'histoire du Vicaskaran du Nord)
[ve][justify]Le gouverneur alezikois avait convié les sécessionnistes à créer le «plus gros mouvement» de la Shawiricie pour «dépasser les attentes du fédéral» dans le cadre des manifestations en faveur de la sécession de l'Alezik. Avec près de 2 millions de manifestants dans la métropole alezikoise, mission réussie.
Les Alezikois en faveur de la sécession de l'État se sont déplacés en masse dans la métropole de Lloydminster, après une invitation du gouverneur Bradley à créer une manifestation inoubliable. Alors que les manifestations commençaient à s’essouffler, avec environ seulement dix à quinze milles manifestants chaque jour, le gouverneur Bradley a redonné un souffle au mouvement et pas moins d'un million neuf cent mille Alezikois ont répondu à l'appel. Complètement congestionnée, la vie s'est complètement mise sur pause à Lloydminster pour laisser la place, non volontairement, à la plus grande manifestation de l'histoire de la Shawiricie et du Vicaskaran du Nord, considérant les États-Unis du Pelabssa dans ses plus belles années. Au centre de ce troupeaux de sécessionnistes, les forces policières n'arrivent plus à contrôler les foules où de nombreux groupes extrémistes se font entendre et font savoir qu'ils existent. Récemment, le directeur principal du Shawirician Bureau of Investigation demandait au président, dans une lettre ouverte, d'agir rapidement «pour la sécurité de nos vaillants agents», mais également dans un «soucis pointilleux de protéger la vie des Alezikois qui, jour après jour, soir après soir, mettent leur vie en danger».
Le gouverneur Bradley a été accueilli en héros, visiblement plus qu'heureux de la manifestation se présentant devant lui. Dans un discours télévisé retransmis en direct sur une chaine locale de Lloydminster, le gouverneur Bradley a demandé aux Alezikois de «porter le coup fatal» en créant un scénario où la sécession «ne sera désormais plus une option parmi tant d'autres». Le gouverneur démobloquiste a lancé plusieurs flèches en direction du président Decker, le mettant au défi de «brimer une fois de plus la démocratie» et la volonté des Shawiricois. Si les forces policières ne sont pas intervenues durant le discours haineux du gouverneur Bradley, il en a été tout autrement par la suite, alors que les arrestations et les coups de matraques ont été multipliés considérablement. «Nous n'avons plus le temps de rigoler. Ça doit arrêter», nous a dit un agent anti-émeute, à la va-vite, tout juste avant de ruer de coups un manifestant cagoulé. Parmi les manifestants présents, de nombreux slogans haineux étaient audibles, dont «Tuons Decker» et «À nous le pays».
Si les forces policières alezikoises semblent moins intéressées à utiliser la force physique contre les manifestants, les quelques cinq mille agents fédéraux du SBI ont une tout autre mission. «Il n'est plus possible pour nous d'utiliser la passivité envers les individus qui ne respectent pas la loi et l'ordre. Notre principale mission est de protéger ces individus-là, alors lorsqu'ils mettent leur vie en danger -et celles de nos agents-, nous, ce que cela nous dit, c'est que nous devons agir», a indiqué le porte-parole du Shawirician Bureau of Investigation. Si le porte-parole de la police fédérale refuse d'admettre que le mandat de ses agents est de «tabasser tout ce qui bouge», il admet volontiers que ses agents ne doivent pas se «priver de restaurer l'ordre, quel qu'en soit le prix».
Le ministère de la Défense a réagit
Le ministère de la Défense s'est dit extrêmement préoccupé par la manifestation monstre en Alezik, soulignant qu'il surveillait de près ce qui se passait et qu'il était en constante communication avec les forces policières sur le terrain. Aucun commentaire n'a été émis quant à ce qu'en pensait le président conservateur Jimmy Decker, mais une source proche de l'équipe ministérielle croit que le gouvernement fédéral est «prêt à agir».[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Decker est attendu au Congrès aujourd'hui
Le président Jimmy Decker est attendu au Congrès de la Shawiricie en fin d'après-midi, où tous les représentants et tous les gouverneurs shawiricois ont été conviés. S'il n'a pas commenté le sujet de sa visite surprise au Congrès, tous les analystes sont d'avis qu'il annoncera une intervention militaire en Alezik, où une manifestation commandée par le gouverneur Bradley a accueillie pas moins de un million neuf cent têtes. Le gouverneur Bradley n'a pas répondu à l'invitation, et le gouverneur du Columbia Dominic Clement l'a déclinée. Selon les analystes en politique shawiricoise, si le président Decker annonce une intervention militaire sur son propre territoire, il deviendra le premier président de l'histoire moderne de la Shawiricie à utiliser l'armée pour faire répression directe sur le peuple shawiricois. «Nous regardons cela de près, parce que c'est exceptionnel, mais ça n'en demeure pas moins aberrant pour une démocratie comme la nôtre», commente l'expert Jason Hogan.[/justify][/ve]
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Steve
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(17 avril 2028) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Crise d'Alezik| L'armée dans les rues depuis 33 jours
Les Forces armées shawiricoises sont dans les rues de la capitale alezikoise (Lloydminster) depuis déjà trente-trois jours et le bilan fait division entre les deux paliers de gouvernement. Alors que le gouvernement parle d'un bilan «positif», le gouverneur de l'Alezik Rob Bradley parle d'un bilan «chaotique» pour une société démocratique comme la Shawiricie. Depuis l'arrivée des Forces dans les rues de Lloydminster, le 15 mars dernier, plus d'un millier d'arrestations a été dénombré et de nombreuses plaintes en déontologie policière ont été enregistrées concernant de nombreux abus de pouvoirs des militaires sur place. Pas moins de 7 614 incidents ont été notés entre les sécessionnistes alezikois et les Forces armées, dont la forte majorité représentent des «violences injustifiées». Le ministre de la Défense a fermement défendu ses hommes, mettant l'accent sur leur «courage d'affronter l'inconnu sur leur propre territoire». Aucun compromis n'a encore été trouvé entre le gouvernement de Rob Bradley et le gouvernement de la Shawiricie, représenté par James Lenahan. 3 500 militaires sont actuellement dans les rues de Lloydminster.
Crise d'Alezik| La facture refilée aux États
Le président Jimmy Decker a annoncé ce matin que les coûts reliés au conflit en Alezik seraient défrayés par «tous les États». Jusqu'à maintenant, on estime le coût du conflit militaire à trente-cinq millions de dollars. Déjà, le Conseil de la Fédération a dénoncé l'annonce du président Decker, affirmant que le «FedCouncil n'a pas à défrayer les coûts relatifs à l'intervention militaire du gouvernement fédéral sur le territoire de l'État de l'Alezik. [...] L'État de l'Alezik devrait être tenue pour seule responsable de ses actions», invitant le gouvernement Decker à refiler la totalité de la facture aux Alezikois. Selon l'analyste politique Jason Sweeney, la tactique du gouvernement fédéral pourrait «aider la cause fédéraliste». «Je ne crois pas que le président Decker refilera la facture à tous les États, mais en laissant planer la possibilité de, il s'assure de créer une division entre l'Alezik et les autres membres de la Fédération.» L'analyste Sweeney croit que cette formule pourrait nuire au mouvement sécessionniste en perdant de nombreux appuis à travers le pays.[/justify][/ve]
(17 avril 2028) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Crise d'Alezik| L'armée dans les rues depuis 33 jours
Les Forces armées shawiricoises sont dans les rues de la capitale alezikoise (Lloydminster) depuis déjà trente-trois jours et le bilan fait division entre les deux paliers de gouvernement. Alors que le gouvernement parle d'un bilan «positif», le gouverneur de l'Alezik Rob Bradley parle d'un bilan «chaotique» pour une société démocratique comme la Shawiricie. Depuis l'arrivée des Forces dans les rues de Lloydminster, le 15 mars dernier, plus d'un millier d'arrestations a été dénombré et de nombreuses plaintes en déontologie policière ont été enregistrées concernant de nombreux abus de pouvoirs des militaires sur place. Pas moins de 7 614 incidents ont été notés entre les sécessionnistes alezikois et les Forces armées, dont la forte majorité représentent des «violences injustifiées». Le ministre de la Défense a fermement défendu ses hommes, mettant l'accent sur leur «courage d'affronter l'inconnu sur leur propre territoire». Aucun compromis n'a encore été trouvé entre le gouvernement de Rob Bradley et le gouvernement de la Shawiricie, représenté par James Lenahan. 3 500 militaires sont actuellement dans les rues de Lloydminster.
Crise d'Alezik| La facture refilée aux États
Le président Jimmy Decker a annoncé ce matin que les coûts reliés au conflit en Alezik seraient défrayés par «tous les États». Jusqu'à maintenant, on estime le coût du conflit militaire à trente-cinq millions de dollars. Déjà, le Conseil de la Fédération a dénoncé l'annonce du président Decker, affirmant que le «FedCouncil n'a pas à défrayer les coûts relatifs à l'intervention militaire du gouvernement fédéral sur le territoire de l'État de l'Alezik. [...] L'État de l'Alezik devrait être tenue pour seule responsable de ses actions», invitant le gouvernement Decker à refiler la totalité de la facture aux Alezikois. Selon l'analyste politique Jason Sweeney, la tactique du gouvernement fédéral pourrait «aider la cause fédéraliste». «Je ne crois pas que le président Decker refilera la facture à tous les États, mais en laissant planer la possibilité de, il s'assure de créer une division entre l'Alezik et les autres membres de la Fédération.» L'analyste Sweeney croit que cette formule pourrait nuire au mouvement sécessionniste en perdant de nombreux appuis à travers le pays.[/justify][/ve]
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(20 avril 2028) Sécession| Lenahan propose de respecter la loi
[img]http://img.radio-canada.ca/2015/10/03/635x357/PC_151003_h34eu_thomas-mulcair-npd_sn635.jpg[/img]
(James Lenahan, négociateur fédéral, ne chôme pas à la veille d'une manifestation monstre)
[ve][justify]L'ancien gouverneur de l'État de Lhyton et négociateur fédéral dans le dossier de la sécession de l'Alezik propose que le mouvement sécessionniste «tente sa chance» en suivant les étapes de la Loi sur le processus de sécession d'un État.
Bien qu'il soit opposé à la sécession de l'État de l'Alezik, l'ancien gouverneur lhytonnais a affirmé qu'il n'irait jamais à l'encontre de la démocratie et des lois qui régissent la Shawiricie. Si la Loi sur le processus de sécession d'un État shawiricois, appelée également SDIA1-2025, est un frein à l'option sécessionniste de Rob Bradley pour de nombreux observateurs, le négociateur fédéral croit qu'il pourrait s'agir d'un atout principal pour la suite des choses dans les relations entre la Shawiricie et l'Alezik. «L'option de suivre la loi ne doit pas être écartée, même si celle-ci n'apportera pas ce que nous recherchons. La SDIA1-2025 a été créée pour diviser, bien entendu, mais elle doit être utilisée pour renforcer les liens qui unissent l'Alezik», croit le démobloquiste James Lenahan. S'il juge la loi, votée en grandes pompes par les conservateurs en 2025, ignoble et antidémocratique, il rappelle que la Cour suprême s'est prononcée et que celle-ci est en accord avec la constitutionnalité de la loi. Ce qui n'empêchent pas les sécessionnistes de «déjouer le destin» et d'aller de l'avant avec un référendum panshawiricois aux frais des Alezikois. «Connaitre l'appui réel des autres États ne pourra que renforcer l'unité au sein des troupes sécessionnistes», admet Lenahan.
Si l'ancien gouverneur lhytonnais est critiqué par de nombreux fédéralistes pour sa position «ambigüe» sur la sécession de l'Alezik, le négociateur fédéral clame qu'il ne travaille ni pour le clan fédéraliste, ni pour le clan sécessionniste. «Que le gouvernement fédéral me nomme, cela ne fait pas de moi l'un de leurs pantins qu'on peut agiter dans tous les sens pour servir notre cause. Je travaille avant tout pour la Shawiricie, et la Shawiricie que je veux, c'est une nation unie.» Le négociateur du clan du gouvernement de Jimmy Decker a néanmoins dénoncé la présence de l'armée shawiricoise dans les rues de Lloydminster depuis déjà plus d'un mois, affirmant que «leur présence ajoutent de l'huile sur le feu». Il accuse le président Decker de vouloir «instaurer un climat de peur» parmi les Alezikois. «C'est une technique inefficace et abominable», surenchérit Lenahan.
Concernant la Loi sur le processus de sécession d'un État shawiricois, James Lenahan croit que les difficultés constitutionnelles pourraient être réglées une fois «l'évincement du gouvernement conservateur» du pouvoir et de «grandes et longues discussions» avec le clan démobloquiste. S'il travaille, en apparence, pour la sécession de l'État de l'Alezik, James Lenahan confie cependant qu'il souhaite que la Shawiricie se prononce contre la sécession alezikoise. «Je crois que nous pouvons tous vivre sous le même toit, même si cela nécessite des conditions que nous n'accepterions pas en temps normal. Il faut que la Shawiricie demeure la Shawiricie, et si certains sacrifices doivent être faits, alors soit», conclu l'ancien gouverneur démobloquiste du Lhyton.
Pas au nom du gouvernement fédéral
Dans un bref communiqué émis aux médias, le gouvernement conservateur de la Shawiricie rappelle que James Lenahan a une «entente de principe» sur sa «mission en Alezik», et que ses propos exprimés ne «représentent pas l'opinion du gouvernement de la Shawiricie». Le gouvernement de Jimmy Decker rappelle qu'il est «fortement opposé à toute tentative de sécession» et que la présence militaire en Alezik «assure la sécurité des Alezikois et de la nation shawiricoise». Bien que négociateur pour le clan fédéraliste, James Lenahan «possède une certaine autonomie» lui permettant de «s'exprimer ouvertement» sans qu'il le fasse au «nom du gouvernement de la Shawiricie». À la fin du communiqué, le gouvernement conservateur rappelle «l'importance» de la «continuité de la mission militaire en Alezik».[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Mouvement sécessionniste| Baisse des appuis en Alezik
Le mouvement sécessionniste en Alezik perd des plumes, selon le récent sondage réalisé par la firme Shawiricia Marketing. Lors du référendum sur la sécession de l'État de l'Alezik, en 2025, 77,96% des Alezikois s'étant amenés aux urnes avaient votés en faveur. Cet appui a largement diminué depuis trois ans, alors que Shawiricia Marketing confirme que l'appui à la sécession est désormais de 63,2%. Une chute alarmante de l'appui à la sécession qui s'explique de plusieurs façons, affirme le sondeur Milo Craig. «Beaucoup d'Alezikois ont perdu leur emploi, ou ont été menacés de le perdre, parcequ'ils troquait leurs heures de travail pour des heures de manifestations dans les rues. Lorsqu'on perd notre emploi, tout dégringole, et plusieurs ont même perdu leur famille», explique monsieur Craig, de Shawiricia Marketing. «La présence militaire en Alezik y est également pour quelque chose, lorsqu'on regarde les résultats. 42% des répondants avouent avoir peur de subir la colère des Forces armées, alors que seulement un petit noyau de 13% affirme de pas avoir peur du tout des Forces.» Parmi les répondants, plus de 38% affirment que le gouverneur Rob Bradley n'aide pas la cause sécessionniste. «Certains disent, avec raison peut-être, que le gouverneur Bradley empire leurs conditions de vie, parce qu'il tente de mesurer son intransigeance à celle du président Decker. Hors, ils admettent que le président a davantage de moyens pour briser le mouvement sécessionniste, et ça, ils ne le veulent pas.» Les sécessionnistes considère alors leur qualité de vie plus importante que la sécession de l'Alezik? «C'est un constat, mais il faut également comprendre que la peur est le principal facteur dans la chute des chiffres», indique Milo Craig.[/justify][/ve]
(20 avril 2028) Sécession| Lenahan propose de respecter la loi
[img]http://img.radio-canada.ca/2015/10/03/635x357/PC_151003_h34eu_thomas-mulcair-npd_sn635.jpg[/img]
(James Lenahan, négociateur fédéral, ne chôme pas à la veille d'une manifestation monstre)
[ve][justify]L'ancien gouverneur de l'État de Lhyton et négociateur fédéral dans le dossier de la sécession de l'Alezik propose que le mouvement sécessionniste «tente sa chance» en suivant les étapes de la Loi sur le processus de sécession d'un État.
Bien qu'il soit opposé à la sécession de l'État de l'Alezik, l'ancien gouverneur lhytonnais a affirmé qu'il n'irait jamais à l'encontre de la démocratie et des lois qui régissent la Shawiricie. Si la Loi sur le processus de sécession d'un État shawiricois, appelée également SDIA1-2025, est un frein à l'option sécessionniste de Rob Bradley pour de nombreux observateurs, le négociateur fédéral croit qu'il pourrait s'agir d'un atout principal pour la suite des choses dans les relations entre la Shawiricie et l'Alezik. «L'option de suivre la loi ne doit pas être écartée, même si celle-ci n'apportera pas ce que nous recherchons. La SDIA1-2025 a été créée pour diviser, bien entendu, mais elle doit être utilisée pour renforcer les liens qui unissent l'Alezik», croit le démobloquiste James Lenahan. S'il juge la loi, votée en grandes pompes par les conservateurs en 2025, ignoble et antidémocratique, il rappelle que la Cour suprême s'est prononcée et que celle-ci est en accord avec la constitutionnalité de la loi. Ce qui n'empêchent pas les sécessionnistes de «déjouer le destin» et d'aller de l'avant avec un référendum panshawiricois aux frais des Alezikois. «Connaitre l'appui réel des autres États ne pourra que renforcer l'unité au sein des troupes sécessionnistes», admet Lenahan.
Si l'ancien gouverneur lhytonnais est critiqué par de nombreux fédéralistes pour sa position «ambigüe» sur la sécession de l'Alezik, le négociateur fédéral clame qu'il ne travaille ni pour le clan fédéraliste, ni pour le clan sécessionniste. «Que le gouvernement fédéral me nomme, cela ne fait pas de moi l'un de leurs pantins qu'on peut agiter dans tous les sens pour servir notre cause. Je travaille avant tout pour la Shawiricie, et la Shawiricie que je veux, c'est une nation unie.» Le négociateur du clan du gouvernement de Jimmy Decker a néanmoins dénoncé la présence de l'armée shawiricoise dans les rues de Lloydminster depuis déjà plus d'un mois, affirmant que «leur présence ajoutent de l'huile sur le feu». Il accuse le président Decker de vouloir «instaurer un climat de peur» parmi les Alezikois. «C'est une technique inefficace et abominable», surenchérit Lenahan.
Concernant la Loi sur le processus de sécession d'un État shawiricois, James Lenahan croit que les difficultés constitutionnelles pourraient être réglées une fois «l'évincement du gouvernement conservateur» du pouvoir et de «grandes et longues discussions» avec le clan démobloquiste. S'il travaille, en apparence, pour la sécession de l'État de l'Alezik, James Lenahan confie cependant qu'il souhaite que la Shawiricie se prononce contre la sécession alezikoise. «Je crois que nous pouvons tous vivre sous le même toit, même si cela nécessite des conditions que nous n'accepterions pas en temps normal. Il faut que la Shawiricie demeure la Shawiricie, et si certains sacrifices doivent être faits, alors soit», conclu l'ancien gouverneur démobloquiste du Lhyton.
Pas au nom du gouvernement fédéral
Dans un bref communiqué émis aux médias, le gouvernement conservateur de la Shawiricie rappelle que James Lenahan a une «entente de principe» sur sa «mission en Alezik», et que ses propos exprimés ne «représentent pas l'opinion du gouvernement de la Shawiricie». Le gouvernement de Jimmy Decker rappelle qu'il est «fortement opposé à toute tentative de sécession» et que la présence militaire en Alezik «assure la sécurité des Alezikois et de la nation shawiricoise». Bien que négociateur pour le clan fédéraliste, James Lenahan «possède une certaine autonomie» lui permettant de «s'exprimer ouvertement» sans qu'il le fasse au «nom du gouvernement de la Shawiricie». À la fin du communiqué, le gouvernement conservateur rappelle «l'importance» de la «continuité de la mission militaire en Alezik».[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Mouvement sécessionniste| Baisse des appuis en Alezik
Le mouvement sécessionniste en Alezik perd des plumes, selon le récent sondage réalisé par la firme Shawiricia Marketing. Lors du référendum sur la sécession de l'État de l'Alezik, en 2025, 77,96% des Alezikois s'étant amenés aux urnes avaient votés en faveur. Cet appui a largement diminué depuis trois ans, alors que Shawiricia Marketing confirme que l'appui à la sécession est désormais de 63,2%. Une chute alarmante de l'appui à la sécession qui s'explique de plusieurs façons, affirme le sondeur Milo Craig. «Beaucoup d'Alezikois ont perdu leur emploi, ou ont été menacés de le perdre, parcequ'ils troquait leurs heures de travail pour des heures de manifestations dans les rues. Lorsqu'on perd notre emploi, tout dégringole, et plusieurs ont même perdu leur famille», explique monsieur Craig, de Shawiricia Marketing. «La présence militaire en Alezik y est également pour quelque chose, lorsqu'on regarde les résultats. 42% des répondants avouent avoir peur de subir la colère des Forces armées, alors que seulement un petit noyau de 13% affirme de pas avoir peur du tout des Forces.» Parmi les répondants, plus de 38% affirment que le gouverneur Rob Bradley n'aide pas la cause sécessionniste. «Certains disent, avec raison peut-être, que le gouverneur Bradley empire leurs conditions de vie, parce qu'il tente de mesurer son intransigeance à celle du président Decker. Hors, ils admettent que le président a davantage de moyens pour briser le mouvement sécessionniste, et ça, ils ne le veulent pas.» Les sécessionnistes considère alors leur qualité de vie plus importante que la sécession de l'Alezik? «C'est un constat, mais il faut également comprendre que la peur est le principal facteur dans la chute des chiffres», indique Milo Craig.[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/ShawiriciaNews.png[/img][/center]
(21 avril 2028) Funérailles et annonce importante. Vraiment?
[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Deckerfunerals.png[/img]
(Le président Jimmy Decker, et sa mère, faisant ses adieux à Harold Timms)
Par Michael Livesay
[ve][justify]Le président Decker faisait ses adieux, pour la dernière fois, à son unique oncle maternel. Ministre influent du gouvernement lhytonnais entre 1973 et 1996, il militait pour une ouverture du système politique shawiricois. En son honneur, le président Decker s'est permis de faire une annonce qui ne passera pas inaperçue. Mauvais timing?
Décédé le 18 avril dernier, l'oncle maternel du président Jimmy Decker n'avait pas à affirmer être l'oncle de Jimmy Decker pour se faire un nom. Harold Timms, fervent démobloquiste, a fait son entrée au gouvernement lhytonnais de Dennis Hopkins en 1973 à titre de ministre des Affaires intergouvernementales, poste qu'il occupera jusqu'en 1981. La même année, le gouverneur Hopkins cède sa place à John Whetsel, qui nomme Timms ministre des Transports, puis en 1882, ministre de la Sécurité publique. Le lendemain de l'annonce du gouverneur John Whetsel annonçant qu'il ne solliciterait pas un cinquième mandat, en 1996, Harold Timms démissionne de ses fonctions de ministre de la Sécurité publique. Il sera candidat démobloquiste à la présidentielle de 2001, mais ne sera pas élu. Il quitte alors définitivement la politique. Harold Timms est reconnu partout en Shawiricie pour avoir été un fervent défenseur de l'ouverture politique de la Shawiricie. «Ne nous leurrons pas, ça manque de diversité», comme il le répétait à qui voulait entendre. Ouvertement socialiste, à l'opposé de la famille Decker, Timms a milité de nombreuses années pour le retour du Parti social sur la scène politique shawiricoise. Un vœu à la veille d'être réalisé par son neveu.
Alors qu'il remémorait la mémoire de son oncle, le président Decker a appelé à «ouvrir les horizons» de la politique shawiricoise, exprimant un «profond respect» pour le combat en faveur de la cause de l'ancien ministre lhytonnais. «Si mon oncle avait été ici, aujourd'hui, il m'aurait certainement dit "Petit diable, il était temps"», a affirmé le président Decker, créant le rire dans l'église Just Weston Pray, à Stepro. «Il m'aurait dit ça, bien sûr, mais il aurait quand même été en colère. Parce que ce discours, il aurait dû être fait depuis déjà très longtemps», a-t-il poursuivi. Alléguant que son oncle avait démissionné du gouvernement démobloquiste lhytonnais en 1996 parce que ses collègues n'approuvaient pas ses luttes pour le retour du Parti social, le président Decker a affirmé être «en paix avec son message porteur de démocratie». «Sans mon oncle, jamais je ne serais président de la Shawiricie, parce que sans mon oncle, jamais je n'aurais su ce qu'étaient mes convictions politiques», a-t-il dit, en référence avec ses différents politiques avec Harold Timms. «Aujourd'hui, il est temps de lui rendre justice, honneur et mérite.»
Questionné après les funérailles du ministre Timms, le président Decker a confirmé qu'il avait fait allusion au retour du Parti social dans la politique shawiricoise. De tradition, la Shawiricie ne possède que deux partis politiques accrédités par le Directeur des élections shawiricoises, conformément à la Constitution qui demande un contrôle strict du multipartisme. Interrogé sur ses intentions concrètes, le président Decker a affirmé avoir «déjà mandaté le Directeur des élections shawiricoises» de préparer les documents nécessaires pour le retour d'un «parti de gauche» dans l'univers politique shawiricois. «Je crois que la Shawiricie est prête à accueillir un troisième parti. Je crois que la Shawiricie en sortira gagnante».
Habile geste de division
L'analyste en politique shawiricoise Cheryl Cole voit en l'annonce du président Decker un «habile geste de division du vote» en Shawiricie, en vue des Halfelections de 2029 qu'il «pourrait perdre, selon les sondages». Pour l'experte Cheryl Cole, le président Decker ne fait pas un honneur à son oncle décédé, mais bien un «coup d'État brillant» visant à assurer le pouvoir des conservateurs pour «encore longtemps». Depuis la dissolution du Parti social, à la fin des années 1870, les socialistes se sont retrouvés sous la bannière démobloquiste puisqu'orphelins de parti politique. Les socialistes ne sont pas sous la bannière conservatrice, ce qui n'affecterait que très peu l'électorat conservateur. «Parlez-en au Bloc démocratie, cependant, qui doit approximativement être composé à 30% de socialistes... Fractionner le vote les démobloquistes, c'est les empêcher de prendre le pouvoir pour très, très longtemps». Aucune réforme du système politique n'est prévue, et il faudra toujours une majorité au Congrès pour élire le président shawiricois. «C'est un geste qui ne passera pas inaperçu, mais dans le fond, qui s'y opposera? Les démobloquistes», conclut l'analyste Cole.[/justify][/ve]
Informations en bref
[ve][justify]Diego Muñoz| Le chef de la SL limogé
L'enquête sur Diego Muñoz plafonne, et sans informations du public, l'enquête risque de se retrouver dans le fond d'une boite dans la salle des archives. Cependant, l'enquête interne sur la gestion de l'affaire est terminée, et les recommandations sont cinglantes envers un «service de police inapte à protéger et servir». Parmi les nombreuses recommandations, l'une a retenue l'attention : limoger le chef de la police. Recommandation audacieuse, mais tout de même adoptée par le ministre de la Justice de l'État du Lhyton. Chef de la Sûreté du Lhyton depuis 2019, Jason McWitt a été limogé par le ministre lhytonnais de la Justice, un sans précédent dans l'histoire du pays. «Le message doit être fort : la Sûreté du Lhyton doit servir et protéger les Lhytonnais. Si le chef de la police n'est pas capable d'assumer une évidence, alors son temps est fait», a affirmé le ministre de la Justice du Lhyton. McWitt est remplacé par Janet King. Le licenciement aura de quoi satisfaire les Lhytonnais alors qu'une pétition en ligne réclamait sa démission. La pétition contenait, au moment d'écrire ces lignes, quatre cent quatre-vingt mille signatures.
Homosexualité| Decker admet avoir une relation avec sa secrétaire
Le rideau tombe sur l'orientation sexuelle du président Decker. Alors aux funérailles de son oncle Harold Timms, le président était accompagné de la chef du secrétariat présidentiel Meredith Anderson. Avouant d'entrée de jeu que le scénario ressemblait à un «vulgaire soap», le président Decker a admis avoir remis quelques fois en doute son homosexualité vers le début de 2026 après avoir passé «du temps de qualité» avec la femme qui devait à l'époque être son chef de cabinet. «Chef de cabinet, c'était une position impossible face aux circonstances» de leur relation ambigüe. Le président Decker affirme avoir toujours ressenti une «attirance certaine» pour les hommes, et il est incapable d'expliquer la situation actuelle avec Meredith Anderson. Sont-ils en couple? «Une histoire se développe», a répondu timidement le président conservateur qui souhaite que les Shawiricois s'intéresse aux «vraies affaires».[/justify][/ve]
(21 avril 2028) Funérailles et annonce importante. Vraiment?
[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Deckerfunerals.png[/img]
(Le président Jimmy Decker, et sa mère, faisant ses adieux à Harold Timms)
Par Michael Livesay
[ve][justify]Le président Decker faisait ses adieux, pour la dernière fois, à son unique oncle maternel. Ministre influent du gouvernement lhytonnais entre 1973 et 1996, il militait pour une ouverture du système politique shawiricois. En son honneur, le président Decker s'est permis de faire une annonce qui ne passera pas inaperçue. Mauvais timing?
Décédé le 18 avril dernier, l'oncle maternel du président Jimmy Decker n'avait pas à affirmer être l'oncle de Jimmy Decker pour se faire un nom. Harold Timms, fervent démobloquiste, a fait son entrée au gouvernement lhytonnais de Dennis Hopkins en 1973 à titre de ministre des Affaires intergouvernementales, poste qu'il occupera jusqu'en 1981. La même année, le gouverneur Hopkins cède sa place à John Whetsel, qui nomme Timms ministre des Transports, puis en 1882, ministre de la Sécurité publique. Le lendemain de l'annonce du gouverneur John Whetsel annonçant qu'il ne solliciterait pas un cinquième mandat, en 1996, Harold Timms démissionne de ses fonctions de ministre de la Sécurité publique. Il sera candidat démobloquiste à la présidentielle de 2001, mais ne sera pas élu. Il quitte alors définitivement la politique. Harold Timms est reconnu partout en Shawiricie pour avoir été un fervent défenseur de l'ouverture politique de la Shawiricie. «Ne nous leurrons pas, ça manque de diversité», comme il le répétait à qui voulait entendre. Ouvertement socialiste, à l'opposé de la famille Decker, Timms a milité de nombreuses années pour le retour du Parti social sur la scène politique shawiricoise. Un vœu à la veille d'être réalisé par son neveu.
Alors qu'il remémorait la mémoire de son oncle, le président Decker a appelé à «ouvrir les horizons» de la politique shawiricoise, exprimant un «profond respect» pour le combat en faveur de la cause de l'ancien ministre lhytonnais. «Si mon oncle avait été ici, aujourd'hui, il m'aurait certainement dit "Petit diable, il était temps"», a affirmé le président Decker, créant le rire dans l'église Just Weston Pray, à Stepro. «Il m'aurait dit ça, bien sûr, mais il aurait quand même été en colère. Parce que ce discours, il aurait dû être fait depuis déjà très longtemps», a-t-il poursuivi. Alléguant que son oncle avait démissionné du gouvernement démobloquiste lhytonnais en 1996 parce que ses collègues n'approuvaient pas ses luttes pour le retour du Parti social, le président Decker a affirmé être «en paix avec son message porteur de démocratie». «Sans mon oncle, jamais je ne serais président de la Shawiricie, parce que sans mon oncle, jamais je n'aurais su ce qu'étaient mes convictions politiques», a-t-il dit, en référence avec ses différents politiques avec Harold Timms. «Aujourd'hui, il est temps de lui rendre justice, honneur et mérite.»
Questionné après les funérailles du ministre Timms, le président Decker a confirmé qu'il avait fait allusion au retour du Parti social dans la politique shawiricoise. De tradition, la Shawiricie ne possède que deux partis politiques accrédités par le Directeur des élections shawiricoises, conformément à la Constitution qui demande un contrôle strict du multipartisme. Interrogé sur ses intentions concrètes, le président Decker a affirmé avoir «déjà mandaté le Directeur des élections shawiricoises» de préparer les documents nécessaires pour le retour d'un «parti de gauche» dans l'univers politique shawiricois. «Je crois que la Shawiricie est prête à accueillir un troisième parti. Je crois que la Shawiricie en sortira gagnante».
Habile geste de division
L'analyste en politique shawiricoise Cheryl Cole voit en l'annonce du président Decker un «habile geste de division du vote» en Shawiricie, en vue des Halfelections de 2029 qu'il «pourrait perdre, selon les sondages». Pour l'experte Cheryl Cole, le président Decker ne fait pas un honneur à son oncle décédé, mais bien un «coup d'État brillant» visant à assurer le pouvoir des conservateurs pour «encore longtemps». Depuis la dissolution du Parti social, à la fin des années 1870, les socialistes se sont retrouvés sous la bannière démobloquiste puisqu'orphelins de parti politique. Les socialistes ne sont pas sous la bannière conservatrice, ce qui n'affecterait que très peu l'électorat conservateur. «Parlez-en au Bloc démocratie, cependant, qui doit approximativement être composé à 30% de socialistes... Fractionner le vote les démobloquistes, c'est les empêcher de prendre le pouvoir pour très, très longtemps». Aucune réforme du système politique n'est prévue, et il faudra toujours une majorité au Congrès pour élire le président shawiricois. «C'est un geste qui ne passera pas inaperçu, mais dans le fond, qui s'y opposera? Les démobloquistes», conclut l'analyste Cole.[/justify][/ve]
Informations en bref
[ve][justify]Diego Muñoz| Le chef de la SL limogé
L'enquête sur Diego Muñoz plafonne, et sans informations du public, l'enquête risque de se retrouver dans le fond d'une boite dans la salle des archives. Cependant, l'enquête interne sur la gestion de l'affaire est terminée, et les recommandations sont cinglantes envers un «service de police inapte à protéger et servir». Parmi les nombreuses recommandations, l'une a retenue l'attention : limoger le chef de la police. Recommandation audacieuse, mais tout de même adoptée par le ministre de la Justice de l'État du Lhyton. Chef de la Sûreté du Lhyton depuis 2019, Jason McWitt a été limogé par le ministre lhytonnais de la Justice, un sans précédent dans l'histoire du pays. «Le message doit être fort : la Sûreté du Lhyton doit servir et protéger les Lhytonnais. Si le chef de la police n'est pas capable d'assumer une évidence, alors son temps est fait», a affirmé le ministre de la Justice du Lhyton. McWitt est remplacé par Janet King. Le licenciement aura de quoi satisfaire les Lhytonnais alors qu'une pétition en ligne réclamait sa démission. La pétition contenait, au moment d'écrire ces lignes, quatre cent quatre-vingt mille signatures.
Homosexualité| Decker admet avoir une relation avec sa secrétaire
Le rideau tombe sur l'orientation sexuelle du président Decker. Alors aux funérailles de son oncle Harold Timms, le président était accompagné de la chef du secrétariat présidentiel Meredith Anderson. Avouant d'entrée de jeu que le scénario ressemblait à un «vulgaire soap», le président Decker a admis avoir remis quelques fois en doute son homosexualité vers le début de 2026 après avoir passé «du temps de qualité» avec la femme qui devait à l'époque être son chef de cabinet. «Chef de cabinet, c'était une position impossible face aux circonstances» de leur relation ambigüe. Le président Decker affirme avoir toujours ressenti une «attirance certaine» pour les hommes, et il est incapable d'expliquer la situation actuelle avec Meredith Anderson. Sont-ils en couple? «Une histoire se développe», a répondu timidement le président conservateur qui souhaite que les Shawiricois s'intéresse aux «vraies affaires».[/justify][/ve]
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Steve
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(24 avril 2028) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Alezik| Arrestations excessives à Lloydminster
L'appel à la mobilisation monstre du gouverneur Bradley aura porté ses fruits : Près de deux millions et demi de Shawiricois ont manifesté dans les rues de la capitale de Lloydminster pour dénoncer la présence militaire et l'entêtement du gouvernement fédéral de reconnaitre le référendum. Durant cette manifestation nocturne, plus de deux mille Shawiricois ont été arrêtés sous le couvert de la loi sur les mesures temporaires pour le maintien de l'ordre public. En vertu de la loi, le lieu et la durée de la détention ne peuvent être divulgués. En conférence téléphonique avec InfoShawiricia, le ministre de la Défense de la Shawiricie affirme que la situation est «exceptionnelle», et que désormais, les Alezikois devront collectivement faire un choix. «Ou ils rentrent à la maison, ou ils subissent les conséquences de leurs actes.» Le ministre de la Défense a assuré que la Shawiricie «possède la capacité d'incarcération nécessaire», sans préciser davantage. Selon nos informations, une zone protégée d'environ cent kilomètres carrés dans l'est de l'État de Valleypoint est interdite d'approche civile...
Parti social| Le DÉS confirme sa présence pour 2029
Le Directeur des élections shawiricoises Jacob Chandler a confirmé aux médias que le gouvernement de la Shawiricie lui avait confié la mission d'autoriser l'accréditation du Parti social pour les Halfelections de 2029. En entrevue à Wassup Shawiricia, Chandler a affirmé que la Direction des élections shawiricoises a reçu pas moins de quatre-vingt-neuf demandes d'accréditation de nouveaux partis sur la scène politique shawiricoise depuis 2006. Toutes refusées au nom de la Constitution et de la Loi sur les partis politiques shawiricois accrédités. La demande d'accréditation du Parti social a été envoyée au DÉS en 1953 et, selon Jacob Chandler, «il y a relance au moins dix à douze fois par an» pour que le dossier de l'accréditation du Parti social prenne du galon. «Tous les gouvernements depuis 1953 ont refusés l'accréditation du Parti social -et de tout autre parti politique-, donc à ce niveau, il y avait un consensus politique sur le bipartisme shawiricois», explique Chandler, avouant voir «d'un bon oeil» l'arrivée d'un vent de fraîcheur politique en Shawiricie. «On ne peut pas faire de grandes prédictions concernant le défi qu'aura à surmonter un Parti social nouvellement arrivé dans l'arène, mais je crois qu'il y a de l'espoir pour voir la Shawiricie s'ouvrir sur le multipartisme. Le Parti social peut désormais créer son organisme de gestion puisque le Congrès a modifié la loi sur l'accréditation des formations politiques.
Barnes veut que l'armée «tue les Alezikois»
De passage dans l'État du Waverlton, où elle était invitée au Congrès waverltonnais du Parti conservateur, la vice-présidente et ministre de l'Immigration Mary Barnes s'est permis plusieurs flèches contre les Alezikois, de quoi rajouter de l'huile sur le feu. Appelée à commenter la présence militaire shawiricoise en Alezik, la vice-présidente a affirmé souhaiter que les militaires ouvrent le feu sur les manifestants pro-sécession. «Parce qu'on va se le dire, ils représentent une menace pour notre pays, nos Forces ne devraient pas avoir à craindre des représailles s'ils en tuaient quelques-uns.» Gouverneure du Waverlton de 1997 à 2009, Mary Barnes est qualifiée de Grande Noirceur Bleue par ses opposants, mais demeure tout de même une femme très influente dans son coin de pays. Bien qu'elle affirme «espérer la fin du conflit», elle n'écarte pas militer auprès du président Decker pour que «la mort terrifie ceux qui déstabiliseront la Fédération shawiricoise». Indigné, le gouverneur Rob Bradley a une fois de plus demandé la démission de la vice-présidente Barnes puisqu'elle appelait à la haine. Selon le gouverneur sécessionniste Rob Bradley, «la seule personne qui menace la sécurité de la Shawiricie, c'est elle».[/justify][/ve]
(24 avril 2028) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Alezik| Arrestations excessives à Lloydminster
L'appel à la mobilisation monstre du gouverneur Bradley aura porté ses fruits : Près de deux millions et demi de Shawiricois ont manifesté dans les rues de la capitale de Lloydminster pour dénoncer la présence militaire et l'entêtement du gouvernement fédéral de reconnaitre le référendum. Durant cette manifestation nocturne, plus de deux mille Shawiricois ont été arrêtés sous le couvert de la loi sur les mesures temporaires pour le maintien de l'ordre public. En vertu de la loi, le lieu et la durée de la détention ne peuvent être divulgués. En conférence téléphonique avec InfoShawiricia, le ministre de la Défense de la Shawiricie affirme que la situation est «exceptionnelle», et que désormais, les Alezikois devront collectivement faire un choix. «Ou ils rentrent à la maison, ou ils subissent les conséquences de leurs actes.» Le ministre de la Défense a assuré que la Shawiricie «possède la capacité d'incarcération nécessaire», sans préciser davantage. Selon nos informations, une zone protégée d'environ cent kilomètres carrés dans l'est de l'État de Valleypoint est interdite d'approche civile...
Parti social| Le DÉS confirme sa présence pour 2029
Le Directeur des élections shawiricoises Jacob Chandler a confirmé aux médias que le gouvernement de la Shawiricie lui avait confié la mission d'autoriser l'accréditation du Parti social pour les Halfelections de 2029. En entrevue à Wassup Shawiricia, Chandler a affirmé que la Direction des élections shawiricoises a reçu pas moins de quatre-vingt-neuf demandes d'accréditation de nouveaux partis sur la scène politique shawiricoise depuis 2006. Toutes refusées au nom de la Constitution et de la Loi sur les partis politiques shawiricois accrédités. La demande d'accréditation du Parti social a été envoyée au DÉS en 1953 et, selon Jacob Chandler, «il y a relance au moins dix à douze fois par an» pour que le dossier de l'accréditation du Parti social prenne du galon. «Tous les gouvernements depuis 1953 ont refusés l'accréditation du Parti social -et de tout autre parti politique-, donc à ce niveau, il y avait un consensus politique sur le bipartisme shawiricois», explique Chandler, avouant voir «d'un bon oeil» l'arrivée d'un vent de fraîcheur politique en Shawiricie. «On ne peut pas faire de grandes prédictions concernant le défi qu'aura à surmonter un Parti social nouvellement arrivé dans l'arène, mais je crois qu'il y a de l'espoir pour voir la Shawiricie s'ouvrir sur le multipartisme. Le Parti social peut désormais créer son organisme de gestion puisque le Congrès a modifié la loi sur l'accréditation des formations politiques.
Barnes veut que l'armée «tue les Alezikois»
De passage dans l'État du Waverlton, où elle était invitée au Congrès waverltonnais du Parti conservateur, la vice-présidente et ministre de l'Immigration Mary Barnes s'est permis plusieurs flèches contre les Alezikois, de quoi rajouter de l'huile sur le feu. Appelée à commenter la présence militaire shawiricoise en Alezik, la vice-présidente a affirmé souhaiter que les militaires ouvrent le feu sur les manifestants pro-sécession. «Parce qu'on va se le dire, ils représentent une menace pour notre pays, nos Forces ne devraient pas avoir à craindre des représailles s'ils en tuaient quelques-uns.» Gouverneure du Waverlton de 1997 à 2009, Mary Barnes est qualifiée de Grande Noirceur Bleue par ses opposants, mais demeure tout de même une femme très influente dans son coin de pays. Bien qu'elle affirme «espérer la fin du conflit», elle n'écarte pas militer auprès du président Decker pour que «la mort terrifie ceux qui déstabiliseront la Fédération shawiricoise». Indigné, le gouverneur Rob Bradley a une fois de plus demandé la démission de la vice-présidente Barnes puisqu'elle appelait à la haine. Selon le gouverneur sécessionniste Rob Bradley, «la seule personne qui menace la sécurité de la Shawiricie, c'est elle».[/justify][/ve]
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Steve
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(12 mai 2028) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Alezik| Que se passe-t-il avec les 11 948 arrestations?
Les Forces shawiricoises ont procédé à près de douze mille arrestations depuis qu'elles sont dans les rues de Lloydminster, et de nombreuses voix s'élèvent contre une situation jugée inacceptable. C'est qu'aucun membre de la famille ou ami des douze mille Alezikois arrêtés n'a obtenu de nouvelles depuis leur incarcération sous la Loi sur les mesures temporaires pour le maintien de l'ordre public. Sur un site internet publié en ligne mardi passé, de nombreuses familles jugent injustifiable le fait que leurs proches arrêtés ne puissent donner aucune nouvelle et qu'en retour, le ministère de la Défense reste dans son mutisme. Le site Internet, WhatAboutMyFriend, a également mis en ligne une pétition réclamant la transparence du gouvernement dans cette affaire. Pétition récoltant près de deux millions de signatures. Dans un bref communiqué diffusé sur Internet, le ministère de la Défense assure que «toutes les précautions sont prises pour assurer le maintien de l'ordre public» et la «sécurité nationale». Le ministère de la Défense ne considère pas «avoir de compte à rendre» et souhaite que les proches des Alezikois arrêtés se questionnent davantage sur «les raisons de leur défection aux Nations-Unies de la Shawiricie» plutôt que sur leurs conditions actuelles. «Tous les Alezikois arrêtés et incarcérés jouissent des pleins droits aux besoins fondamentaux établis à l'endroit où ils se trouvent». Le ministère de la Défense n'a toujours pas confirmé que les Alezikois étaient incarcérés à l'est de l'État du Valleypoint.
Parti social| Le Comité national publie ses résolutions
Le Comité national du Parti social a adopté les points fondamentaux de sa vision de la Shawiricie, hier soir, où des centaines de membres ont pu assister et voter. Ces membres, élus sur Internet parmi les 75 000 nouveaux membres depuis l'annonce du retour du Parti social, représenteront la totalité des partisans enregistrés du Parti social jusqu'aux Halfelections de 2029. Parmi ses nombreuses résolutions, le Parti social souhaite que la totalité de ses futurs candidats reconnaisse le référendum sur la sécession de l'État de l'Alezik et qu'elle «accepte» la sécession alezikoise. Le Parti social souhaite également une réforme du système politique shawiricois au profit d'un système parlementaire à plusieurs formations politiques. Il souhaite d'ailleurs que le système électoral de la Shawiricie soit basé sur la représentativité. Selon le Comité national des socialistes, au moins cent-vingt-cinq personnalités shawiricoises se seraient montrées intéressées à représenter les couleurs socialistes au prochain renouvellement du Congrès, en avril 2029.
Ask your president| Un lamentable échec de communication
La plateforme Internet publiée par le gouvernement de la Shawiricie permettant aux citoyens shawiricois de poser des questions au président Decker semble être un lamentable échec de communication, estime l'ancienne candidate démobloquiste aux présidentielles de 2027 Lynn Wright. Véritable vitrine permettant au président shawiricois d'être plus près de ses électeurs, Lynn Wright se désole du «langage politicien» du président Decker lorsqu'il s'adresse au peuple via des vidéos à même son bureau. «Les Shawiricois qui s'interrogent sur divers sujets ne veulent pas entendre la ligne de parti du Parti conservateur, ils veulent connaitre l'opinion du président de la Shawiricie», s'est désolée Lynn Wright. Celle qui n'a pas réussi à prendre le pouvoir en 2027 estime qu'Ask your president est un «lamentable échec de communication» du président Decker, et qu'il aurait intérêt à «adapter son discours et ses réponses». Elle s'est d'ailleurs dite très triste d'apprendre que le président Decker soutienne la vice-présidente Mary Barnes dans ses nombreuses frasques.
Budget| Le gouvernement dépose le budget devant le Congrès
Le gouvernement de la Shawiricie a déposé son budget devant le Congrès de la Shawiricie pour l'année fiscale 2028-2029. Présentant un surplus budgétaire de plus de six milliards de dollars, tous les ministères n'ont pas été épargnés par des coupes drastiques, notamment au niveau des dépenses administratives des ministères. Lors des présidentielles de 2027, le président Decker avait affirmé vouloir s'attaquer aux milliards de dollars perdus dans les dépenses administratives inutiles et désuètes, rappelant que le gouvernement démobloquiste de Helen Smith avait «ajouté un fardeau monétaire indiscutable». De nombreuses restructurations sont visibles également. Par exemple, les transferts et péréquations ne dépendent plus du ministère de l'Économie et des finances, mais du ministère des Affaires intergouvernementales. Le budget annonce également que l'Alezik n'aura pas droit à la péréquation sociale et santé ainsi qu'au Crédit sur l'Unité shawiricoise (SHUNC), une somme de plus de quatre milliards de dollars. Il propose néanmoins de placer ces sommes dans un compte temporaire «au cas où l'Alezik reviendrait à la raison». Le Congrès de la Shawiricie doit analyser, débattre et voter le budget dans les prochaines semaines.[/justify][/ve]
(12 mai 2028) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Alezik| Que se passe-t-il avec les 11 948 arrestations?
Les Forces shawiricoises ont procédé à près de douze mille arrestations depuis qu'elles sont dans les rues de Lloydminster, et de nombreuses voix s'élèvent contre une situation jugée inacceptable. C'est qu'aucun membre de la famille ou ami des douze mille Alezikois arrêtés n'a obtenu de nouvelles depuis leur incarcération sous la Loi sur les mesures temporaires pour le maintien de l'ordre public. Sur un site internet publié en ligne mardi passé, de nombreuses familles jugent injustifiable le fait que leurs proches arrêtés ne puissent donner aucune nouvelle et qu'en retour, le ministère de la Défense reste dans son mutisme. Le site Internet, WhatAboutMyFriend, a également mis en ligne une pétition réclamant la transparence du gouvernement dans cette affaire. Pétition récoltant près de deux millions de signatures. Dans un bref communiqué diffusé sur Internet, le ministère de la Défense assure que «toutes les précautions sont prises pour assurer le maintien de l'ordre public» et la «sécurité nationale». Le ministère de la Défense ne considère pas «avoir de compte à rendre» et souhaite que les proches des Alezikois arrêtés se questionnent davantage sur «les raisons de leur défection aux Nations-Unies de la Shawiricie» plutôt que sur leurs conditions actuelles. «Tous les Alezikois arrêtés et incarcérés jouissent des pleins droits aux besoins fondamentaux établis à l'endroit où ils se trouvent». Le ministère de la Défense n'a toujours pas confirmé que les Alezikois étaient incarcérés à l'est de l'État du Valleypoint.
Parti social| Le Comité national publie ses résolutions
Le Comité national du Parti social a adopté les points fondamentaux de sa vision de la Shawiricie, hier soir, où des centaines de membres ont pu assister et voter. Ces membres, élus sur Internet parmi les 75 000 nouveaux membres depuis l'annonce du retour du Parti social, représenteront la totalité des partisans enregistrés du Parti social jusqu'aux Halfelections de 2029. Parmi ses nombreuses résolutions, le Parti social souhaite que la totalité de ses futurs candidats reconnaisse le référendum sur la sécession de l'État de l'Alezik et qu'elle «accepte» la sécession alezikoise. Le Parti social souhaite également une réforme du système politique shawiricois au profit d'un système parlementaire à plusieurs formations politiques. Il souhaite d'ailleurs que le système électoral de la Shawiricie soit basé sur la représentativité. Selon le Comité national des socialistes, au moins cent-vingt-cinq personnalités shawiricoises se seraient montrées intéressées à représenter les couleurs socialistes au prochain renouvellement du Congrès, en avril 2029.
Ask your president| Un lamentable échec de communication
La plateforme Internet publiée par le gouvernement de la Shawiricie permettant aux citoyens shawiricois de poser des questions au président Decker semble être un lamentable échec de communication, estime l'ancienne candidate démobloquiste aux présidentielles de 2027 Lynn Wright. Véritable vitrine permettant au président shawiricois d'être plus près de ses électeurs, Lynn Wright se désole du «langage politicien» du président Decker lorsqu'il s'adresse au peuple via des vidéos à même son bureau. «Les Shawiricois qui s'interrogent sur divers sujets ne veulent pas entendre la ligne de parti du Parti conservateur, ils veulent connaitre l'opinion du président de la Shawiricie», s'est désolée Lynn Wright. Celle qui n'a pas réussi à prendre le pouvoir en 2027 estime qu'Ask your president est un «lamentable échec de communication» du président Decker, et qu'il aurait intérêt à «adapter son discours et ses réponses». Elle s'est d'ailleurs dite très triste d'apprendre que le président Decker soutienne la vice-présidente Mary Barnes dans ses nombreuses frasques.
Budget| Le gouvernement dépose le budget devant le Congrès
Le gouvernement de la Shawiricie a déposé son budget devant le Congrès de la Shawiricie pour l'année fiscale 2028-2029. Présentant un surplus budgétaire de plus de six milliards de dollars, tous les ministères n'ont pas été épargnés par des coupes drastiques, notamment au niveau des dépenses administratives des ministères. Lors des présidentielles de 2027, le président Decker avait affirmé vouloir s'attaquer aux milliards de dollars perdus dans les dépenses administratives inutiles et désuètes, rappelant que le gouvernement démobloquiste de Helen Smith avait «ajouté un fardeau monétaire indiscutable». De nombreuses restructurations sont visibles également. Par exemple, les transferts et péréquations ne dépendent plus du ministère de l'Économie et des finances, mais du ministère des Affaires intergouvernementales. Le budget annonce également que l'Alezik n'aura pas droit à la péréquation sociale et santé ainsi qu'au Crédit sur l'Unité shawiricoise (SHUNC), une somme de plus de quatre milliards de dollars. Il propose néanmoins de placer ces sommes dans un compte temporaire «au cas où l'Alezik reviendrait à la raison». Le Congrès de la Shawiricie doit analyser, débattre et voter le budget dans les prochaines semaines.[/justify][/ve]