Le Yediniy
Géopolitique et étymologie [1/2]
[quote]Les carnets d’Artiom
Kirep vient du serbo-croate « Kir ». Les Kirs, originellement, sont un peuple de nomades qui sillonnaient l’Alméra orientale avant de se fixer dans le Sud-Est du continent après la poussée des peuples du Nord (slavians, rostovs). Les derniers d’entre eux furent forcés à la sédentarisation par le gouvernement de Vliduj Gak il y a de ça quelques décennies maintenant. Maintenant, la question demeure : quel lien peut-on faire entre un peuple nomade autrefois redouté et le Kirep actuel ?
En fait, il semblerait que la volonté de mouvement soit commune à ces deux entités. Jadis, les siècles avaient forgé un peuple de « victimes » qui devait sans cesse changer de lieu pour ne pas subir les coups des autochtones. Cela contribua à créer un peuple de cavaliers, habiles autant à la fuite qu’au combat. Cependant, le nomadisme inscrit d’autres avantages dans l’âme d’un peuple : il ne se fixe pas et doit donc pouvoir se nourrir de ce qu’il trouve sur place. Les Kirs ont donc toujours eu l’œil aiguisé, prêts à saisir la moindre opportunité, repérant rapidement les brèches par lesquelles passer, les chemins à employer pour parvenir à leurs fins. Bref, le nomadisme leur a amené rapidité et pragmatisme.
A l’heure actuelle, ce gène a-t-il été transcrit ? Il semblerait que l’on puisse répondre par l’affirmative. La politique hégémonique du Kirep est l’héritière directe de cette âme de nomade. La prise des îles de Pesak il y a fort longtemps maintenant n’était qu’un premier pas vers une hégémonie plus grande encore. La volonté du Kirep d’installer des bases militaires aux quatre coins du monde ou même son axe idéologique tiers-mondiste sont encore d’autres aspects de son nomadisme latent. Il semblerait même, et ça, Vliduj Gak l’avait compris, que c’est dans une juste mesure que l’on devait exprimer ce gène, et il avait réussi à mener une diplomatie équilibrée. Toutefois, mené à l’excès, cela peut engendre des guerres et des conflits de premier plan… car en effet, un autre trait, celui-là plus sombre, du nomadisme prédateur réside dans cette maxime : « Ce qui est à moi est à moi, ce qui est à toi est négociable ». Avoir été rejeté pendant des siècles se traduit dans les relations avec l’autre, une espèce de vengeance sous-jacente suinte de chaque traité : je veux te soumettre car il y a mille ans, tes ancêtres ont sûrement rejeté les miens. Voilà, dans un certain sens, pour les relations avec les autres, les voisins : une méfiance perpétuelle doublée d’un sourd mépris pour celui qui n’est pas moi et d’une volonté de ne pas être en-dessous.
A l’intérieur des frontières, les rapports sont plus pacifiques. Il faut le reconnaître, la société kirepienne (disons hors-Pesak) demeure relativement cohérente et pacifique. D’aucuns feront découler ce constat de ce qui a été dit précédemment : les forces sont tournées vers l’ennemi extérieur, et jamais vers celui de mon peuple, car cela pourrait mener à une autodestruction. Aucun peuple ne désire réellement mourir. Même si cette analyse n’est pas à rejeter, il semblerait qu’elle passe sous silence de nombreux facteurs. Le pragmatisme kirepien est plutôt l’héritier de « l’œil nomade » que de la relation particulière. Savoir repérer l’endroit où se cacher, l’endroit où trouver à manger, l’endroit qui, potentiellement, améliorera notre position, là repose tout l’art du nomade et là repose le secret de la structure interne et profonde kirepienne. « Nous savons où nous allons, comment nous allons et pourquoi nous allons ». Ce n’est pas un hasard si l’animal emblème du Kirep est le loup, prédateur pragmatique et féroce.
Thorval, quasi-littéralement « Þórr val », en vieux norrois, le « champ de bataille des dieux », ou plutôt « du » dieu en fait, puisque Thor est un des dieux principaux de la mythologie nordique, aujourd’hui vénéré en Usi-Asgard par exemple. Une première contradiction surgit et pourrait nous amener à un contresens : si le Thorval a dans son nom la bataille, est-ce un pays belliqueux ? Non, l’actualité internationale nous montre un pays incroyablement calme et pacifique, voire « jmenfoutiste » à bien des égards. Ce n’est pas donc pas à ce niveau qu’il faut chercher la bataille… mais où ?
Concilier « pacifisme » et « bataille » relève d’un casse-tête sans nom. Et pourtant, la réponse n’est pas si loin que ça et en fait incroyablement simple : le Thorval se veut monarchie chrétienne, soit. Les Pères de l’Eglise n’ont-ils pas longtemps disserté sur la « guerre juste », séparant les guerres que l’on pouvait mener sans offenser Dieu et celles impies ? Augustin déjà, trouvait réponse à cette question. Les guerres justes étaient celles menées contre celui qui menaçait la foi chrétienne, directement ou indirectement. La guerre sainte, en somme. Alors le Thorval est-il raccord ? Si l’on se plonge dans l’histoire du pays, on trouve semblable bataille : l’arrivée des missionnaires chrétiens et les premières églises en lutte contre les croyances païennes… Le « champ de bataille du dieu Thor », son dernier, avant de plier devant l’Eternel en fait. Au fil des décennies et des prêches, Christus vincit, christus regnat, christus imperat. Bon, pour l’étymologie et le contexte historique, il ne semble pas y avoir de problèmes, il y a eu bataille sur ces vastes terres du Nord, le marteau de Thor ayant été brisé par la main de l’Eternel. Cependant, que reste-t-il aujourd’hui de « bataille » dans cette nation pacifique ?
Une voie est à explorer : le combat matériel a-t-il été remplacé par le combat spirituel ? Une autre est à explorer encore, peut-être plus intéressante : le combat contre le monde moderne (foncièrement anti-chrétien) est-il le nouveau combat qui oriente l’âme thorvalienne ? Deux hypothèses intéressantes qui méritent développement.
La première : le champ de bataille thorvalien a-t-il modifié le degré de son combat en l’accordant avec le pacifisme de la nation qui le gouverne, en l’occurrence en augmentant qualitativement ce degré en le plaçant au rang spirituel ? Si les siècles de guerre sont révolus, la lutte n’est pas finie pour autant. Il est possible de considérer comme prosélyte une telle attitude, et ce n’est pas entièrement faux, bien que ce prosélytisme semble assez circonscrit dans les frontières thorvaliennes, sauf lorsque la royauté décide de se mêler des affaires en Terre Sainte. A aucun moment le Thorval n’a par exemple cherché à faire la guerre à ses voisins, quels qu’ils soient, au nom de l’extension de la Parole de Dieu. En fait, ce n’est pas dans le domaine de la « bataille spirituelle » que nous devons chercher la « continuité étymologique » de l’âme thorvalienne. La deuxième voie indiquée précédemment semble plus judicieuse à emprunter. Hier, l’ennemi était la foi païenne, aujourd’hui, qui est-il ? En CESS, nous l’avons bien compris, et le Thorval aussi, car c’est bien le même : le néo-paganisme que l’on appelle « modernité ». Il s’agit bel et bien d’une nouvelle religion, avec ses dieux, ses prophètes, ses rites, ses dogmes et son clergé, dont les descriptions dépasseraient largement le cadre de cette étude. Force est de constater qu’aujourd’hui, le Thorval lutte contre les dieux de la modernité ; il perpétue sa tradition ancestrale de lutte contre les ennemis du Dieu créateur. Et cette lutte est bel et bien pacifique : elle se traduit le plus simplement du monde par le refus des idoles modernes et par la fidélité à ses racines et son esprit…
Fiémance est la contraction des racines étymologiques gauloises « faiu » (idée d’éternité, de longévité) et « orbianc- » (l’héritier, le descendant). Gros morceau. La Fiémance, littéralement, « l’éternelle héritière ». Foule de questions alors : héritière de quoi ? Pourquoi l’inclusion de la notion de temps long ? Quid de l’importance de la filiation et de la transmission ? Est-ce que l’on retrouve réellement toutes les racines de la Fiémance millénaire, étymologiques donc, dans le caractère de la Fiémance actuelle ? En fait, un rapide examen des faits nous apprend que si la Fiémance est prise d’un violent mal-être qui l’amène à retourner à quelques-unes de ses racines, certaines sont délibérément coupées car prenant la place des autres. Cruel –et fatal ?- manque d’équilibre, ou réajustement circonstanciel ?
Contrairement à des peuples comme les Kirs ou les Slavians de l’autre côté de la mer bleue, les Fiémançais ne sont pas un peuple de guerriers. Ils n’ont pas ça dans le sang et ne l’ont jamais eu. Leur plus grande force a toujours été à la fois leur puissance démographique et commerciale, raisons pour lesquelles ils n’ont jamais été anéantis par leurs ennemis. Des auteurs modernes écrivent que « la terre appartient à celui qui en tire le meilleur rendement » (H.Juvin). Certes, cela explique alors l’expansion territoriale fiémançaise : plutôt que de tuer les méchants fiémançais, il valait mieux les mater et en faire de bons travailleurs serviles, afin de tirer profit de leurs connaissances en matière d’agriculture. C’est ce qui peut expliquer le système ultra-féodal qui a prévalu pendant longtemps en Fiémance.
Cette constatation nous apporte donc un éclairage inédit sur la question étymologique de « l’héritage éternel » : il s’agirait de la terre. La terre qui donne son fruit et qui recommence, éternellement, sans même que l’homme soit là… la Fiémance est donc là la nation qui prend l’héritage gracieusement offert par la terre.
Y a-t-il alors un lien avec la notion de filiation et de transmission ? A priori, la terre et les hommes sont notions bien séparées. La question de la filiation, et c’est là une opinion strictement personnelle, n’unit pas l’homme et sa terre (comme certains diraient « terre-mère ») mais plutôt l’homme et son fils, le sens premier que l’on donnerait à l’expression. Le second mouvement caractérisant la Fiémance est donc l’appropriation de cette terre et son inclusion dans le « patrimoine » personnel des hommes. Tirer le meilleur rendement global permettait de négocier avec les peuples alentours, tirer le meilleur rendement local permettait d’augmenter son propre patrimoine et d’avoir un avantage sur son voisin direct. Le transmettre à son fils permettait de conserver cet avantage pour les siècles et les siècles. Voilà donc une autre pièce de la mécanique fiémançaise : la vision à long terme. Contrairement au kirepien (voir plus haut) qui est plus dans la « survie » si l’on veut, le court terme, le fiémançais préfère planifier, théoriser et calculer.
Alors, évidemment, on peut relever les contradictions que cela engendre dans l’esprit fiémançais : il faut respecter la nature… c’est-à-dire (pour lui), l’organiser, la patrimonialiser et la transmettre, c’est-à-dire multiplier le nombre d’hommes qui y vit. Tout cela a pu longtemps fonctionner dans un certain équilibre et c’est alors que la Fiémance a dérapé pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui. Elle a tenté, maladroitement, de théoriser la chorocratie, c’est-à-dire une tentative de mise sur papier d’un équilibre qui devrait être naturel. A partir du moment où l’on chercher à théoriser l’évidence, c’est qu’il y a un grain de sable dans les rouages. Ainsi, la voilà en train de disserter sur un équilibre entre l’homme et la nature. Le problème, c’est que dans les faits, on voit clairement en Fiémance une soumission de l’homme à son environnement : « Nous fûmes maîtres de la terre, nous sommes aujourd’hui ses sous-traitants ». Ajoutez un vernis moral religieux, et vous pensez avoir dressé une vision du monde cohérente. Absolument pas. Il est fort à parier que dans les années à venir, les idées malthusiennes se développent en Fiémance : elle coupera donc une racine (la force démographique) afin de privilégier une autre racine (l’équilibre avec « l’éternel héritage »). On pourrait avancer comme explication à ce reniement des sources une nécessaire adaptation à un monde de plus en plus opposé au modèle traditionnel d’harmonie avec la nature. Cette objection n’est pas dénuée de fondements, nous en conviendrons, mais il n’en demeure pas moins que si d’autres arrivent à résister face aux assauts de la modernité (Thorval, CESS…), la Fiémance pourrait parfaitement le faire elle aussi, elle possède les outils pour !
Une théorie peut alors être avancée : nous l’avons vu, la place du rendement est importante dans l’esprit fiémançais profond. Le rendement, jadis, c’était ce que l’on tirait de la terre, simplement. Aujourd’hui, c’est des bouts de papier et des pièces de métal. La Fiémance a tenté de prendre son âme traditionnelle et de la déposer comme un voile sur le monde moderne : le rendement agricole est devenu le rendement financier. Vendre son âme pour continuer à avoir le meilleur rendement du monde. Certains verront là une juste et opportune adaptation à un monde en mutation, d’autres y verront une damnation consentie.[/quote]
Le Yediniy : Journal
-
Chaarden
Le Yediniy
Boleslas Komarov en charge des affaires spirituelles de la Confédération
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=427484MgrLefebvre22.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/427484MgrLefebvre22.jpg[/img][/url]
La Confédération est tel l’homme du Moyen Âge traversée par une multitude de liens (sociaux, politiques, économiques…) dont les nœuds sont rapidement devenus gordiens. Un travail colossal a été accompli durant les deux dernières années, au détriment de la vie « extérieure » de la nation : les journaux tiraient moins d’exemplaires, l’information en elle-même se rétrécissait. Ce fut le prix à payer pour une nécessaire restructuration au sein d’un monde qui part à vau-l’eau. La question économique fut majeure : une autarcie totale est aujourd’hui à portée de main, et c’est le but escompté. L’indépendance radicale de l’autre est la seule façon de rejeter les facteurs esclavagisants qu’induit le mondialisme. Cette dernière phrase ne doit pas se comprendre au sens individuel : croire que l’homme puisse vivre autrement qu’en communauté est un écueil qui germa dans la pensée libérale. Il s’agit d’être indépendant au niveau national, et pour cela, il faut constituer une multitude de petites communautés se développant ensemble, unies par les liens ethniques, religieux ou sociaux. C’est le projet que la Confédération met en place. L’échelon national est celui auquel chacun se réfère en chaque instant : un mode de vie qui bannit la domination de l’homme sur l’homme et l’indépendance doit être défendu et la défense se fait au niveau national, tout comme doit se faire l’unité religieuse selon le même procédé.
L’isolement du reste du monde a permis à chacun de se recentrer, en particulier dans le domaine spirituel : l’étude de notre histoire et des Ecritures a permis de recréer une jonction qui a été faite il y a des siècles. Aujourd’hui, l’ensemble des confédérés l’a parfaitement compris : la tutelle de l’église catholique est illégitime et le pape apostat Zosime n’appellerait qu’à la mort et à la destruction de notre mode de vie. Notre mode de vie n’est pas négociable. Nous refusons tout autant les insanités professées par les chapelles protestantes ou autres méthodistes, quakers, quiétistes étranges dont les origines rappellent plus un match de boxe qu’un amour du Créateur. Toutes ces églises sont dans l’erreur et enseignent la voie de la damnation et de la mort. Confédérés, nous avons pris le contrepied de la mort : la naissance. L’étude des textes saints conjuguée à l’étude de notre histoire nous a permis de trouver la seule, l’unique, la véritable Foi qui est désormais la seule considérée comme réelle : la foi bogomile. Ayant jadis fait grandir notre nation, entre le IX et le XIIe siècle, avant d’être violemment réprimée par l’obscurantisme du Patriarche orthodoxe, le bogomilisme est une foi profondément ancrée dans la Vérité et dans notre Âme nationale. C’est autour d’elle et d’elle seule que nous parachèverons l’établissement d’une société où chaque Homme aura les moyens de franchir la porte que Dieu a placé devant chacun de nous.
L’établissement de la Vraie Religion prendra du temps, et c’est la raison pour laquelle le pouvoir de Vladimir Stramine sera épaulé par le pouvoir spirituel du prêtre bogomile Boleslas Komarov. La foi bogomile étant en parfaite adéquation avec l’idéologie marxiste, l’union des deux contribuera à détruire le Mal sur terre et à établir la société fin prête au retour du Messie. Boleslas Komarov est depuis dix ans maintenant un fidèle missionnaire de Dieu sur terre. Il a rencontré des millions de confédérés et ses prêches sont connus pour leurs messages d’espoir, de fraîcheur et de vie. Il saura conduire toute la nation sur le chemin de la vérité et du Christ-Roi. Le renouveau de la Confédération sera complet ou ne sera pas : bientôt, Boleslas Komarov émettra les points essentiels de la Foi bogomile, seule Vraie Religion, qui s’étendront dans toute la CESS et qui seront enseignés dès le plus jeune âge. Nous nourrissons les plus grands espoirs.
Boleslas Komarov en charge des affaires spirituelles de la Confédération
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=427484MgrLefebvre22.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/427484MgrLefebvre22.jpg[/img][/url]
La Confédération est tel l’homme du Moyen Âge traversée par une multitude de liens (sociaux, politiques, économiques…) dont les nœuds sont rapidement devenus gordiens. Un travail colossal a été accompli durant les deux dernières années, au détriment de la vie « extérieure » de la nation : les journaux tiraient moins d’exemplaires, l’information en elle-même se rétrécissait. Ce fut le prix à payer pour une nécessaire restructuration au sein d’un monde qui part à vau-l’eau. La question économique fut majeure : une autarcie totale est aujourd’hui à portée de main, et c’est le but escompté. L’indépendance radicale de l’autre est la seule façon de rejeter les facteurs esclavagisants qu’induit le mondialisme. Cette dernière phrase ne doit pas se comprendre au sens individuel : croire que l’homme puisse vivre autrement qu’en communauté est un écueil qui germa dans la pensée libérale. Il s’agit d’être indépendant au niveau national, et pour cela, il faut constituer une multitude de petites communautés se développant ensemble, unies par les liens ethniques, religieux ou sociaux. C’est le projet que la Confédération met en place. L’échelon national est celui auquel chacun se réfère en chaque instant : un mode de vie qui bannit la domination de l’homme sur l’homme et l’indépendance doit être défendu et la défense se fait au niveau national, tout comme doit se faire l’unité religieuse selon le même procédé.
L’isolement du reste du monde a permis à chacun de se recentrer, en particulier dans le domaine spirituel : l’étude de notre histoire et des Ecritures a permis de recréer une jonction qui a été faite il y a des siècles. Aujourd’hui, l’ensemble des confédérés l’a parfaitement compris : la tutelle de l’église catholique est illégitime et le pape apostat Zosime n’appellerait qu’à la mort et à la destruction de notre mode de vie. Notre mode de vie n’est pas négociable. Nous refusons tout autant les insanités professées par les chapelles protestantes ou autres méthodistes, quakers, quiétistes étranges dont les origines rappellent plus un match de boxe qu’un amour du Créateur. Toutes ces églises sont dans l’erreur et enseignent la voie de la damnation et de la mort. Confédérés, nous avons pris le contrepied de la mort : la naissance. L’étude des textes saints conjuguée à l’étude de notre histoire nous a permis de trouver la seule, l’unique, la véritable Foi qui est désormais la seule considérée comme réelle : la foi bogomile. Ayant jadis fait grandir notre nation, entre le IX et le XIIe siècle, avant d’être violemment réprimée par l’obscurantisme du Patriarche orthodoxe, le bogomilisme est une foi profondément ancrée dans la Vérité et dans notre Âme nationale. C’est autour d’elle et d’elle seule que nous parachèverons l’établissement d’une société où chaque Homme aura les moyens de franchir la porte que Dieu a placé devant chacun de nous.
L’établissement de la Vraie Religion prendra du temps, et c’est la raison pour laquelle le pouvoir de Vladimir Stramine sera épaulé par le pouvoir spirituel du prêtre bogomile Boleslas Komarov. La foi bogomile étant en parfaite adéquation avec l’idéologie marxiste, l’union des deux contribuera à détruire le Mal sur terre et à établir la société fin prête au retour du Messie. Boleslas Komarov est depuis dix ans maintenant un fidèle missionnaire de Dieu sur terre. Il a rencontré des millions de confédérés et ses prêches sont connus pour leurs messages d’espoir, de fraîcheur et de vie. Il saura conduire toute la nation sur le chemin de la vérité et du Christ-Roi. Le renouveau de la Confédération sera complet ou ne sera pas : bientôt, Boleslas Komarov émettra les points essentiels de la Foi bogomile, seule Vraie Religion, qui s’étendront dans toute la CESS et qui seront enseignés dès le plus jeune âge. Nous nourrissons les plus grands espoirs.
-
Chaarden
Le Yediniy
Boleslas Komarov énonce les points de la Vraie Foi
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=260934hqdefault.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/260934hqdefault.jpg[/img][/url]
[quote][center]Les Trente-Deux Canons[/center]
Du Cosmos
Boleslas Komarov énonce les points de la Vraie Foi
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=260934hqdefault.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/260934hqdefault.jpg[/img][/url]
[quote][center]Les Trente-Deux Canons[/center]
Du Cosmos
- Le monde est séparé entre deux entités : Dieu et Satanaël.
- Tout élément du cosmos est un résultat de l’inlassable lutte entre Dieu et Satanaël.
- Dieu a chassé Satanaël du monde parfait originel : l’univers fut alors séparé en deux.
- Le monde visible, terrestre, matériel, fut créé par Satan et est source de tentation, de chute et de destruction. Il est habité par les Hommes mais aussi par des créatures démoniaques qui échappent à la perception humaine.
- Le monde immatériel, invisible, divin, fut créé par Dieu et contient les âmes humaines, seule porte vers le Salut de chacun. Il est habité par Dieu et Ses Anges.
- L’Homme se meut dans les trois temps à la fois : l’Avant, le Pendant et l’Après.
- L’Ancien Testament est le livre des Hébreux et n’a mené ce peuple qu’à la destruction.
- Les fois orthodoxes et catholiques sont des fois de vérité et de bienfaisance qui ont été pervertis par des hommes dévoués à Satanaël.
- Les Parfaits sont les prêtres de la Vraie Foi. Ils peuvent être homme ou femme, et doivent être végétaliens, pauvres et vierges. Devenir Parfait est une initiation de longue haleine prescrite par la foi bogomile.
- L’Evangile de Jean est le noyau des Ecritures. Chaque vrai bogomile doit le connaître et en avoir un exemplaire sur soi en toutes circonstances.
- Le Trésor de vie, le Pragmateia, le livre d’Henoch, le Livre des mystères et les Epîtres de Mani sont d’inspiration divine.
- La doctrine de la Trinité est une hérésie : le Père est omniscient, le Fils est du monde visible seul et le Saint-Esprit du monde invisible seul.
- La croix est le lieu où le Christ a souffert : elle symbolise la souffrance et ne doit donc pas être adorée. La victoire de Christ, c’est la pierre roulée devant la grotte.
- Les symboles du monde invisible de Dieu sont l’intelligence, la raison, la pensée, la réflexion et la volonté.
- Les symboles du monde visible de Satanaël sont le brouillard, le feu, le vent, la boue et les ténèbres.
- Les miracles sont des actions démoniaques initiées par les Archontes de Satanaël pour tromper les Hommes et leur faire croire que la félicité est dans le monde matériel.
- Le baptême ne peut se faire que sur consentement du baptisé, par l’imposition des mains et de l’Evangile par un Parfait.
- Le mariage conduit à l'enfantement, c'est à dire à la perpétuation du monde visible de Satanaël : il ne doit pas être reconnu par la Vraie Foi.
- Le culte des images est une hérésie satanique : les images sont matérielles et égarent ainsi les Hommes.
- La transsubstantiation est vérité car elle permet aux fidèles de parvenir à un stade de connaissance supérieur par l’expérience physique du monde divin.
- La confession seule auprès d’un Parfait n’est pas suffisante pour expier un péché : une pénitence faite de jeûnes et de prières est nécessaire.
- La victoire de Dieu sur Satanaël et l’avènement du Royaume de Dieu dans l’univers est inéluctable, mais chaque péché commis retarde cette victoire finale.
- A sa mort, l’Homme n’est plus qu’âme, il perd conscience du temps et attend le Jugement Dernier.
- Se vouer à Satanaël n'est pas une fatalité et tout le monde est à chaque instant devant le choix entre Dieu et Satanaël.
- Manger de la viande est un acte de dévouement envers le monde matériel et doit être banni.
- Boire de l’alcool revient à ouvrir la porte aux forces démoniaques.
- La foi bogomile et le communisme sont compatibles car ils sont deux millénarismes gnostiques.
- Une autorité temporelle dénuée de foi bogomile est comme un chien sans squelette.
- La violence est une soumission à Satanaël et ne doit être employée qu’en des situations défensives.
- Le mensonge est une soumission à Satanaël. Prononcé, il doit faire l’objet d’une expiation.
- Le bogomilisme voit comment l’Homme pourrait être et non comme il est.
- Le bogomilisme est une religion introvertie, reposant sur l’amélioration de l’Homme par sa propre volonté au sein de sa communauté sujette à une tolérance supérieure. Il rejette l’extraversion combattive qui prétend améliorer l’Homme par sa vassalité absolue à un Dieu Tout-puissant.
-
Chaarden
Le Yediniy
"Abrégé de la foi bogomile" : nouvelle publication de Boleslas Komarov
Comprendre la vision du monde du bogomilisme devient plus limpide encore au travers des mots de Boleslas Komarov.
[quote]Cosmogonie bogomile
Le monde, sa création, sa gouvernance, ses antagonismes
1. Aux origines du temps et de l’espace existait un univers cohérent et parfait régi par un Dieu d’amour tout-puissant.
2. Dieu avait deux fils : Michel et Satanaël.
3. Un jour, la volonté dominatrice de Satanaël le poussa à se rebeller contre Dieu, ce dernier chassa son fils du monde originel, le condamnant à l’errance éternelle.
4. Dieu fertilisa alors la Mère de la Vie afin de se personnifier en un autre fils, l’Homme Primordial, dont la vie entière serait dévouée à la lutte contre son frère Satanaël.
5. L’Homme Primordial eut à son tour cinq fils : l’air, le vent, l’eau, la lumière et le feu. Ensembles, ils partirent lutter contre Satanaël et furent vaincus. Satanaël le Maudit englouti les cinq fils de l’Homme Primordial et retint ce dernier prisonnier.
6. Face à la défaite de son troisième fils, Dieu se personnifia une seconde fois en « l’Ami des Lumières », l’Esprit vivant. Ce dernier aura lui aussi cinq fils : L’Ornement, le Roi d’honneur, Adamas, le Roi de gloire et l’Omophore.
7. L’Esprit vivant et la Mère de la Vie partirent dans le Royaume de Satanaël et libérèrent l’Homme primordial.
8. L’Homme primordial, cependant, oublia son âme dans le Royaume et une lutte féroce s’engagea entre les forces de l’Esprit vivant et Satanaël.
9. L’Esprit Vivant et ses fils tuèrent les Archontes, chevaliers de Satanaël, et récupérèrent l’âme de l’Homme primordial.
10. Satanaël fut rempli de haine suite à sa défaite. Il eut cinq fils ; le brouillard, le feu, le vent, la boue les ténèbres. Il décida alors de créer un monde séparé de celui de Dieu.
11. Ce monde est le monde terrestre, matériel et visible. Satanaël créa aussi les hommes.
12. Satanaël, sans s’en rendre compte, insuffla dans les hommes une portion de divin, car il avait dévoré les fils de l’Homme primordial et en était ainsi partiellement fait.
13. Toute chose visible est ainsi un mélange de Dieu et de Satanaël. Tout est une résultante de leur lutte qui dure depuis la nuit des temps.[/quote]
[quote]Cosmologie bogomile
Les rapports de force dans le monde, le rôle de l’homme, Dieu et l’esprit
1. Tout élément du cosmos circule dans le temps et l’espace selon trois états : l’avant, le pendant, l’après.
2. Les trois états posent trois questions aux Hommes : d’où venons-nous ? Qui sommes-nous ? Où allons-nous ?
3. La situation présente, inscrite dans le « pendant », est mauvaise, car elle est un mélange de substance divine et de substance satanique.
4. L’histoire du cosmos se résume à une tentative de pénétration de Satanaël dans la Lumière de Dieu.
5. Dieu a sacrifié sa Toute-puissance dans son amour pour les Hommes.
6. Le but de l’Homme est de faire passer la part de divin qu’il a en lui du stade inconscient au stade conscient.
7. Le stade supérieur de connaissance que l’Homme doit ainsi atteindre se présente comme une connaissance simultanée de soi en Dieu et de Dieu en soi.
8. La victoire de Dieu est inéluctable, car le monde fonctionne de manière cyclique : « l’avant » originel était bon, donc « l’après » final le sera aussi.
9. Un péché commis par un Homme n’est qu’un ralentissement de la victoire finale.
10. La Vraie foi, bogomile, seule peut amener vers le Salut.
11. La vie réussie d’un Homme est semblable à un celle d’un héros marchant sur le chemin de la Lumière, avec pour armes la connaissance.
12. L’accès au salut dépend d’une volonté personnelle de s’élever et de découvre Dieu en soi.
13. L’excès de rituels de la part des hommes montre leur attachement au monde matériel, le rituel doit se limiter à la prise de conscience à la face du monde.
14. Les animaux terrestres sont plus que tout liés à la création de Satanaël, en manger représente donc un grave péché.
15. Le corps physique est méprisable et doit être méprisé : les jeûnes et la prière sont les meilleurs moyens de s’en détacher.
16. Les hommes et les femmes sont rigoureusement égaux en toute chose. [/quote]
"Abrégé de la foi bogomile" : nouvelle publication de Boleslas Komarov
Comprendre la vision du monde du bogomilisme devient plus limpide encore au travers des mots de Boleslas Komarov.
[quote]Cosmogonie bogomile
Le monde, sa création, sa gouvernance, ses antagonismes
1. Aux origines du temps et de l’espace existait un univers cohérent et parfait régi par un Dieu d’amour tout-puissant.
2. Dieu avait deux fils : Michel et Satanaël.
3. Un jour, la volonté dominatrice de Satanaël le poussa à se rebeller contre Dieu, ce dernier chassa son fils du monde originel, le condamnant à l’errance éternelle.
4. Dieu fertilisa alors la Mère de la Vie afin de se personnifier en un autre fils, l’Homme Primordial, dont la vie entière serait dévouée à la lutte contre son frère Satanaël.
5. L’Homme Primordial eut à son tour cinq fils : l’air, le vent, l’eau, la lumière et le feu. Ensembles, ils partirent lutter contre Satanaël et furent vaincus. Satanaël le Maudit englouti les cinq fils de l’Homme Primordial et retint ce dernier prisonnier.
6. Face à la défaite de son troisième fils, Dieu se personnifia une seconde fois en « l’Ami des Lumières », l’Esprit vivant. Ce dernier aura lui aussi cinq fils : L’Ornement, le Roi d’honneur, Adamas, le Roi de gloire et l’Omophore.
7. L’Esprit vivant et la Mère de la Vie partirent dans le Royaume de Satanaël et libérèrent l’Homme primordial.
8. L’Homme primordial, cependant, oublia son âme dans le Royaume et une lutte féroce s’engagea entre les forces de l’Esprit vivant et Satanaël.
9. L’Esprit Vivant et ses fils tuèrent les Archontes, chevaliers de Satanaël, et récupérèrent l’âme de l’Homme primordial.
10. Satanaël fut rempli de haine suite à sa défaite. Il eut cinq fils ; le brouillard, le feu, le vent, la boue les ténèbres. Il décida alors de créer un monde séparé de celui de Dieu.
11. Ce monde est le monde terrestre, matériel et visible. Satanaël créa aussi les hommes.
12. Satanaël, sans s’en rendre compte, insuffla dans les hommes une portion de divin, car il avait dévoré les fils de l’Homme primordial et en était ainsi partiellement fait.
13. Toute chose visible est ainsi un mélange de Dieu et de Satanaël. Tout est une résultante de leur lutte qui dure depuis la nuit des temps.[/quote]
[quote]Cosmologie bogomile
Les rapports de force dans le monde, le rôle de l’homme, Dieu et l’esprit
1. Tout élément du cosmos circule dans le temps et l’espace selon trois états : l’avant, le pendant, l’après.
2. Les trois états posent trois questions aux Hommes : d’où venons-nous ? Qui sommes-nous ? Où allons-nous ?
3. La situation présente, inscrite dans le « pendant », est mauvaise, car elle est un mélange de substance divine et de substance satanique.
4. L’histoire du cosmos se résume à une tentative de pénétration de Satanaël dans la Lumière de Dieu.
5. Dieu a sacrifié sa Toute-puissance dans son amour pour les Hommes.
6. Le but de l’Homme est de faire passer la part de divin qu’il a en lui du stade inconscient au stade conscient.
7. Le stade supérieur de connaissance que l’Homme doit ainsi atteindre se présente comme une connaissance simultanée de soi en Dieu et de Dieu en soi.
8. La victoire de Dieu est inéluctable, car le monde fonctionne de manière cyclique : « l’avant » originel était bon, donc « l’après » final le sera aussi.
9. Un péché commis par un Homme n’est qu’un ralentissement de la victoire finale.
10. La Vraie foi, bogomile, seule peut amener vers le Salut.
11. La vie réussie d’un Homme est semblable à un celle d’un héros marchant sur le chemin de la Lumière, avec pour armes la connaissance.
12. L’accès au salut dépend d’une volonté personnelle de s’élever et de découvre Dieu en soi.
13. L’excès de rituels de la part des hommes montre leur attachement au monde matériel, le rituel doit se limiter à la prise de conscience à la face du monde.
14. Les animaux terrestres sont plus que tout liés à la création de Satanaël, en manger représente donc un grave péché.
15. Le corps physique est méprisable et doit être méprisé : les jeûnes et la prière sont les meilleurs moyens de s’en détacher.
16. Les hommes et les femmes sont rigoureusement égaux en toute chose. [/quote]
-
Chaarden
Le Yediniy
Boleslas Komarov s’installe en Juvna : les Terres-pures sont nées
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=157181MgrLefebvre.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/157181MgrLefebvre.jpg[/img][/url]
Une nouvelle qui pose beaucoup de questions et qui donne encore plus de réponses. La tête de la Foi bogomile, la Vraie Foi, Boleslas Komarov, s’est installé sur les terres juvniennes. Ceci a suscité une certaine controverse, à laquelle Boleslas a su répondre avec sa fermeté et son ton habituel. Il est vrai, disait-il, que la RSJ a un très –très- lourd passé antireligieux qui ne plaide pas en sa faveur, et qui ne fait pas d’elle, a priori, la nation idéale pour l’accueil de la Vraie Foi en son sein. Cependant, il rappelait que la Foi se concentre autour des notions de pardon et de miséricorde. Si Juvna s’est cru hier écartée par les autres puissances, la voilà avec dans les mains la possibilité de devenir l’une des zones les plus riches (spirituellement, du coup) du monde entier. Boleslas Komarov a choisi Juvna pour montrer comment la foi bogomile peut raviver des populations entières et faire d’une terre de péchés une terre de renouveau et une source de vie. C’est dans cette optique plus que louable que le président Vladimir Stramine a accepté de délimiter en RS de Juvna une zone, dénommée « Terres-Pures », dans laquelle les « Maisons de Parfaits » les plus performantes du monde seront installées. Il n’est pas nécessaire de voyager à Terres-Pures pour devenir un Parfait digne de ce nom, mais il s’agit d’un plus, car cette région est dès à présent entièrement dévouée à la formation de ces prêtres du Dieu de la Vraie Foi.
Depuis que la vague bogomile parcourt le monde, des murmures arrivent aux oreilles des Parfaits de la Confédération : la distribution de nombreux tracts et l’utilisation d’internet pour se faire connaître facilitent grandement le travail de prédication. Les prêches bogomiles s’étendent sur le web et même déjà dans le monde réel dans un certain nombre de pays. L’avenir est grand pour le bogomilisme, et Boleslas Komarov lui-même a assuré qu’un jour, la Vraie Foi sera reconnue internationalement comme la seule religion de vérité et de salut. On estime à déjà plus de dix mille le nombre de personnes ayant fait le choix de suivre la route du Parfait dans toute la CESS, c’est un nombre considérable qui ne cesse de grandir. Ils seront sûrement, d’ici quelques années, les premiers Maîtres-Parfaits, destinés à enseigner leur savoir aux futures Parfaits dans les Maisons de Terres-pures. A l’heure actuelle, le recueillement dans la prière et le jeûne sont les meilleurs moyens de se préparer à entrer dans le champ de bataille de Dieu contre Satanaël. Ce combat est permanent et nécessite une vigilance constante, mais afin de ne pas subir, il faut choisir son camp, et Dieu seul, au travers de la Foi bogomile, propose aux Hommes de s’élever afin de remporter, avec lui, pour le Bien, la victoire finale.
Boleslas Komarov s’installe en Juvna : les Terres-pures sont nées
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=157181MgrLefebvre.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/157181MgrLefebvre.jpg[/img][/url]
Une nouvelle qui pose beaucoup de questions et qui donne encore plus de réponses. La tête de la Foi bogomile, la Vraie Foi, Boleslas Komarov, s’est installé sur les terres juvniennes. Ceci a suscité une certaine controverse, à laquelle Boleslas a su répondre avec sa fermeté et son ton habituel. Il est vrai, disait-il, que la RSJ a un très –très- lourd passé antireligieux qui ne plaide pas en sa faveur, et qui ne fait pas d’elle, a priori, la nation idéale pour l’accueil de la Vraie Foi en son sein. Cependant, il rappelait que la Foi se concentre autour des notions de pardon et de miséricorde. Si Juvna s’est cru hier écartée par les autres puissances, la voilà avec dans les mains la possibilité de devenir l’une des zones les plus riches (spirituellement, du coup) du monde entier. Boleslas Komarov a choisi Juvna pour montrer comment la foi bogomile peut raviver des populations entières et faire d’une terre de péchés une terre de renouveau et une source de vie. C’est dans cette optique plus que louable que le président Vladimir Stramine a accepté de délimiter en RS de Juvna une zone, dénommée « Terres-Pures », dans laquelle les « Maisons de Parfaits » les plus performantes du monde seront installées. Il n’est pas nécessaire de voyager à Terres-Pures pour devenir un Parfait digne de ce nom, mais il s’agit d’un plus, car cette région est dès à présent entièrement dévouée à la formation de ces prêtres du Dieu de la Vraie Foi.
Depuis que la vague bogomile parcourt le monde, des murmures arrivent aux oreilles des Parfaits de la Confédération : la distribution de nombreux tracts et l’utilisation d’internet pour se faire connaître facilitent grandement le travail de prédication. Les prêches bogomiles s’étendent sur le web et même déjà dans le monde réel dans un certain nombre de pays. L’avenir est grand pour le bogomilisme, et Boleslas Komarov lui-même a assuré qu’un jour, la Vraie Foi sera reconnue internationalement comme la seule religion de vérité et de salut. On estime à déjà plus de dix mille le nombre de personnes ayant fait le choix de suivre la route du Parfait dans toute la CESS, c’est un nombre considérable qui ne cesse de grandir. Ils seront sûrement, d’ici quelques années, les premiers Maîtres-Parfaits, destinés à enseigner leur savoir aux futures Parfaits dans les Maisons de Terres-pures. A l’heure actuelle, le recueillement dans la prière et le jeûne sont les meilleurs moyens de se préparer à entrer dans le champ de bataille de Dieu contre Satanaël. Ce combat est permanent et nécessite une vigilance constante, mais afin de ne pas subir, il faut choisir son camp, et Dieu seul, au travers de la Foi bogomile, propose aux Hommes de s’élever afin de remporter, avec lui, pour le Bien, la victoire finale.
-
Chaarden
Le Yediniy
Boleslas Komarov intronisé Pape et Patriarche de la Chrétienté sous le nom de Boleslas Ier
Le Pape Boleslas Ier installe son trône dans les Terres-pures
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=464115mgrlefebvrelapostasieromeL1jpeg.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/464115mgrlefebvrelapostasieromeL1jpeg.jpg[/img][/url]
Une missive a été envoyée il y a quelques jours au Saint-siège officiel afin de lui demander de faire justice et de rendre à la chrétienté la gloire d’antan, en cédant son trône à Boleslas Komarov. Celui-ci a refusé, avec pour seul argument un article de journal du tiers-monde. Cet affront extrêmement agressif doit être compris comme une attaque contre Dieu. Le Saint-siège officiel se considère comme le rempart entre Dieu et les Hommes, la meilleure barrière que Satanaël ait dressé dans toute l’Histoire du monde depuis la création. Cependant, le souffle de vie que Dieu a insufflé en nous par Son action réfléchie et anticipée ne s’éteindra jamais. Il doit être exploité, et donner à des hommes le pouvoir de se rapprocher de Lui, de prendre Ses armes et de se mettre à Ses côtés pour participer à la lutte contre les forces de Satanaël. Aujourd’hui, Zosime II et ses sbires sont des hommes de Satanaël. Il faut les traiter avec fermeté : point de violence, mais une condamnation ferme et nette. Sans aucune hésitation.
Aujourd’hui, afin de contrer l’action néfaste du Saint-siège officiel, il faut créer le véritable Saint-siège dont l’objectif sera d’amener les Hommes sur le champ de bataille Dieu-Satanaël en les aidant à se parfaire et à atteindre l’état de connaissance supérieure qui leur permettra d’être les meilleurs soldats de Dieu. Le clergé bogomile, de la Vraie Foi, les Parfaits, sont les meilleurs modèles pour les Hommes, et leur promotion permettra à beaucoup de parcourir le bon chemin et de ne point s’égarer. Cependant, il est évident que les Parfaits seuls, sans autorité supérieur de commandement et d’organisation, ne peuvent organiser la logistique. Il leur fait une tête pour les guider, un homme qui a déjà été très loin dans la Connaissance et qui peut, de sa hauteur, guider les Hommes. Cet homme, il ne fait aucun doute qu’il s’agisse de Boleslas Komarov. Depuis des années maintenant, il avance sur le chemin de la Vraie Foi, le souffle de Dieu au cœur, il amène dans son sillage beaucoup de fidèles, jadis en perdition à cause du satanique Saint-siège. Aujourd’hui, il est grand temps que ce temps de conduite démoniaque arrive à son terme et que la Vraie Foi reconquisse la chrétienté, catholique et orthodoxe, ensemble, contre Satanaël.
C’est pour cette raison que, par la grâce de Dieu, Boleslas Komarov est dès à présent intronisé Pape et Patriarche de la Chrétienté soudée autour de la Vraie Foi, en la foi bogomile. Tout chrétien sincère et désireux de combattre aux côtés de Dieu se doit de reconnaître Boleslas Ier comme la seule véritable tête de l’Eglise. Le Saint-siège de Zosime II est déclaré hérétique et sous influence démoniaque et doit être abandonné jusqu’à son dépérissement total. Le Saint-Siège réel se trouve à présent aux Terres-pures, nouvelles terres du Pape et Patriarche Boleslas Ier. Les Maisons des Parfaits sont d’ores et déjà en place et toute personne souhaitant devenir un Parfait de la Vraie Foi peut venir s’y former.
Le réveil spirituel de la Chrétienté a commencé et son centre, dans le monde matériel, se trouve à Terres-pures. Il convient à présent de faire connaître au monde entier l’ardent désir de la Foi bogomile de s’étendre afin d’extirper du malheur toutes les âmes en chute libre qui, depuis trop longtemps maintenant, sont laissées aux mains de dégénérés sataniques.
Boleslas, Premier du Nom, Pape et Patriarche de la Chrétienté, appelle les Hommes du monde entier à rejoindre le combat contre Satanaël, pour la victoire finale de Dieu.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=812403EcuTerresPures.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/812403EcuTerresPures.png[/img][/url][/center]
Boleslas Komarov intronisé Pape et Patriarche de la Chrétienté sous le nom de Boleslas Ier
Le Pape Boleslas Ier installe son trône dans les Terres-pures
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=464115mgrlefebvrelapostasieromeL1jpeg.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/464115mgrlefebvrelapostasieromeL1jpeg.jpg[/img][/url]
Une missive a été envoyée il y a quelques jours au Saint-siège officiel afin de lui demander de faire justice et de rendre à la chrétienté la gloire d’antan, en cédant son trône à Boleslas Komarov. Celui-ci a refusé, avec pour seul argument un article de journal du tiers-monde. Cet affront extrêmement agressif doit être compris comme une attaque contre Dieu. Le Saint-siège officiel se considère comme le rempart entre Dieu et les Hommes, la meilleure barrière que Satanaël ait dressé dans toute l’Histoire du monde depuis la création. Cependant, le souffle de vie que Dieu a insufflé en nous par Son action réfléchie et anticipée ne s’éteindra jamais. Il doit être exploité, et donner à des hommes le pouvoir de se rapprocher de Lui, de prendre Ses armes et de se mettre à Ses côtés pour participer à la lutte contre les forces de Satanaël. Aujourd’hui, Zosime II et ses sbires sont des hommes de Satanaël. Il faut les traiter avec fermeté : point de violence, mais une condamnation ferme et nette. Sans aucune hésitation.
Aujourd’hui, afin de contrer l’action néfaste du Saint-siège officiel, il faut créer le véritable Saint-siège dont l’objectif sera d’amener les Hommes sur le champ de bataille Dieu-Satanaël en les aidant à se parfaire et à atteindre l’état de connaissance supérieure qui leur permettra d’être les meilleurs soldats de Dieu. Le clergé bogomile, de la Vraie Foi, les Parfaits, sont les meilleurs modèles pour les Hommes, et leur promotion permettra à beaucoup de parcourir le bon chemin et de ne point s’égarer. Cependant, il est évident que les Parfaits seuls, sans autorité supérieur de commandement et d’organisation, ne peuvent organiser la logistique. Il leur fait une tête pour les guider, un homme qui a déjà été très loin dans la Connaissance et qui peut, de sa hauteur, guider les Hommes. Cet homme, il ne fait aucun doute qu’il s’agisse de Boleslas Komarov. Depuis des années maintenant, il avance sur le chemin de la Vraie Foi, le souffle de Dieu au cœur, il amène dans son sillage beaucoup de fidèles, jadis en perdition à cause du satanique Saint-siège. Aujourd’hui, il est grand temps que ce temps de conduite démoniaque arrive à son terme et que la Vraie Foi reconquisse la chrétienté, catholique et orthodoxe, ensemble, contre Satanaël.
C’est pour cette raison que, par la grâce de Dieu, Boleslas Komarov est dès à présent intronisé Pape et Patriarche de la Chrétienté soudée autour de la Vraie Foi, en la foi bogomile. Tout chrétien sincère et désireux de combattre aux côtés de Dieu se doit de reconnaître Boleslas Ier comme la seule véritable tête de l’Eglise. Le Saint-siège de Zosime II est déclaré hérétique et sous influence démoniaque et doit être abandonné jusqu’à son dépérissement total. Le Saint-Siège réel se trouve à présent aux Terres-pures, nouvelles terres du Pape et Patriarche Boleslas Ier. Les Maisons des Parfaits sont d’ores et déjà en place et toute personne souhaitant devenir un Parfait de la Vraie Foi peut venir s’y former.
Le réveil spirituel de la Chrétienté a commencé et son centre, dans le monde matériel, se trouve à Terres-pures. Il convient à présent de faire connaître au monde entier l’ardent désir de la Foi bogomile de s’étendre afin d’extirper du malheur toutes les âmes en chute libre qui, depuis trop longtemps maintenant, sont laissées aux mains de dégénérés sataniques.
Boleslas, Premier du Nom, Pape et Patriarche de la Chrétienté, appelle les Hommes du monde entier à rejoindre le combat contre Satanaël, pour la victoire finale de Dieu.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=812403EcuTerresPures.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/812403EcuTerresPures.png[/img][/url][/center]