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Posté : dim. août 14, 2011 7:24 pm
par Braunschweig
DER KONSERVATIVE
11/11/2015
Le nouveau visage des services de renseignement
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Les hommes de la Section Speciale
d'Intervention (Spezial Einsatzkommando)
Le Staatssicherheitsdienst est en pleine mutation, en témoigne le changement prochain de nom et d'organisation interne. La nouvelle appellation sera à présent Direction général du renseignement (DGR). Mais outre cette modification, somme toute minime, c'est le mode de recrutement et les perspectives de développement qui doit faire l'objet de transformations structurelles. Décidée à recruter 700 nouveaux agents en cinq ans, la Direction générale du renseignement a mis au point un nouveau mode de recrutement qu'elle appliqe depuis maintenant trois ans. Crypto-mathématiciens, ingénieurs en sécurité informatique, interprètes en données de communication, biologistes, chimistes mais aussi linguistes chevronnés, géographes, pilotes, serruriers ou encore couturières... Voila un extrait de la longue liste des emplois qui sont de plus en plus utile à la récolte d'information et à leur traitement, mais aussi à l'organisation de missions et d'opérations à l'étranger ainsi que sur le sol national. La DGR sort de sa longue immersion pour mener à bien la plus ambitieuse entreprise de recrutement jamais réalisée par les services secrets schlessois. Ce que beaucoup appelle "La Centrale" doit réussir sa métamorphose et compte employer 450 ingénieurs supplémentaires et techniciens de haute volée. Soucieux de développer leur réseau de recrutement, les prospecteurs de la Direction générale du renseignement ont tissé depuis 2012 un solide maillage avec des partenaires universitaires et lorgnent sans complexe sur les grandes écoles formant les futures élites de l'Empire. Le but de cette entreprise d'envergure ? Trouver du sang neuf pour décortiquer les informations ramenées par les agents de terrain et percer à jour les secrets qu'ils renferment. Même les visages sont entrain de changer. Laura, mère de famille est censée incarner la relève.Ingénieur expert dans le traitement de l'image elle n'a pas été élevé dans la culture du secret et des services de renseignement. Bien au contraire. "A 22 ans, j'étais loin du monde des espions et, avant de faire mon premier stage à la "Centrale", je connaissais pas grand chose de l'univers dans lequel j'évolue, concède-t-elle sans peine. Le stage que j'ai effectué en sortant de mon école d'ingénieur m'a permis de me rendre compte de la capacité des machines mises à ma disposition, j'ai postulé et je suis devenue chef de section, avec cinq spécialistes sous mes ordres". La journée, Laura intercepte images et messages cryptés circulant à l'échelle planétaire. Le soir, elle pouponne son petit bébé. Seuls les plus proches savent qu'elle est à la DGR. Les autres la croient dans la téléphonie.
Alex, responsable du recrutement nous a confié que depuis le lancement de la grande campagne de renouvellement des effectifs, la Direction du renseignement intensifie ses démarches auprès des grandes écoles comme l'Ecole nationale d'administration, l'Ecole polytechnique ou encore les écoles de télécommunication. "A chaque rencontre, on se présente devant les élèves, de préférence avec un membre de la DGR diplômé du même établissement pour établir le lien". Ces singuliers émissaires dévoilent alors leurs activités par un bref diaporama. Puis détaillent quatre ou cinq postes à pourvoir. Les étudiants étrangers de la promotion ne sont pas conviés, sécurité oblige. "L'accueil est plutôt chaleureux, favorable, résume Alex. Nous avançons des atouts assez particuliers. Outre la perspective d'exercer un métier hors norme, les candidats sont attirés par nos outils technologiques, nos ordinateurs, nos systèmes d'observation et d'interception". Une fois franchies les portes de la "Centrale", les futurs techniciens et les officiers de renseignement façonnent leur savoir-faire au gré de 500 stages cousus main et très spéciaux. L'année dernière, les stratèges de la Direction générale du renseignement ont consacré 44.500 journées de formation au recrutement et au traitement des "sources humaines", aux techniques de clandestinité mais aussi à la serrurerie, au maquillage ou au "dé-silhouettag", qui vise à se métamorphoser en un clin d'œil. Très pratiques, ces modules apprennent aux nouveaux à se changer dans les toilettes d'un aéroport, à réagir avec naturel à un contrôle quand on voyage sous une fausse identité ou à utiliser du matériel perfectionné de transmission, explique le colonel en charge de la formation.
Il ne fait aucun doute qu'avec un programme pareil, la Direction générale du renseignement saura conserver son rang parmi les meilleurs services de renseignement au monde. Le dernier classement aldéran avait placé le Saint Empire en deuxième position.
Posté : mar. août 16, 2011 10:27 pm
par Braunschweig
DER WIRTSCHAFTLER
18/11/2015
Retour aux sources
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La nouvelle Königs
Ragster entre en scène
Afin de rester dans la course pour la conquête du marché des citadines, Königs lance une nouvelle réinterprétation de sa célèbre Wolf, beaucoup plus typée néorétro.
La pavé de la chaussée luit devant les façades de cette ville de plus de six cent milles habitants. Il pleut des cordes dans cette agglomération de l'est schlessois. C'est un paysage de remake. En effet, c'est bien une sorte de flashback qui semble se jouer là, dans les rues de l'Empire. C'est le jour de lancement de la nouvelle Ragster, modèle moderne de la mythique Wolf. Cette voiture a fait l'histoire de l'automobile nationale. Les mythes sont-ils inusables ? Il semblerait que oui. Quinze ans après avoir lancé sa première nouvelle version de la Wolf, Königs récidive et nous propose une vision neuve de la construction automobile. Cette fois, c'est la tendance néorétro qui semble avoir inspiré les concepteurs et les ingénieurs du conglomérat.
"Réinventez l'original !" a martelé le marketing de Königs aux équipes de Walter Pikel, le chef designer du groupe. Le résultat est en effet plus proche de la wolf d'antan. Le pare-brise a été redressé et se trouve plus près du conducteur. La voiture, bâtie sur la plate-forme de la dernière Golf, est moins haute que la version de 2000 (moins 12 mm). Mais elle plus large (plus 84 mm) et plus longue (plus 152 mm). Cet allongement a permis de tendre la ligne de toit et de repousser la vitre arrière, lui procurant des proportions visuellement plus en rapport avec celle du fameux original qui avait fait lé réussite et la gloire du groupe avant quelques ennuis financiers. A l'intérieur, le tableau de bord vertical, accueillant un compteur de vitesse circulaire et les petites vitres évoquent l'ambiance de l'habitacle de l'ancêtre. Cette nouvelle voiture est toutefois plus orientée vers la performance comme en témoignent les immenses roues de 19 pouces et une suspension sensiblement raffermie.
Notre avis : Dès l'installation à bord, le conducteur se retrouve un peu plus dans l'ambiance du modèle original que dans le modèle précédent, où on l'avait curieusement placé au milieu de la voiture. Maintenant proche de la lucarne rectangulaire du pare-brise, le voilà près à revivre un bout du passé automobile, mais avec les matériaux et la technologie d'aujourd'hui. Comme à l'accoutumée chez Königs, l'assemblage ne prête pas le flanc à la critique. Les plastiques non moussés du haut de la planche de bord font plutôt penser à l'entrée de gamme Fuchs qu'à celui la Wolf new generation. Comme toujours sur une voiture schlessoise, la position de conduite est facile à trouver. A défaut d'être moelleux, les sièges maintiennent bien le corps. On pestera en revanche contre le coffrage en plastique recouvrant le bas la colonne de direction, car il oblige à conduire les jambes légèrement écartées. Et comme sur tous les coupés à grande portes, mieux vaudra avoir de longs bras pour aller saisir la ceinture de sécurité. L'habitacle est de dimension convenable au regard de la taille du véhicule. Mais les plus de 1,80 m devront courber l'échine à l'arrière: la faute en revient à une modeste garde au toit. L'exercice de recréation esthétique est réussi, le châssis nerveux reste mais est pourtant équilibré, la qualité de fabrication est comme à l'accoutumée satisfaisante, et l'entrée de gamme est intéressante. Pour tous les désireux de se trouver une citadine facile à conduire et à un prix abordable, nous recommandons ce modèle mythique qui saura faire retrouver les sensations d'une Königs aux amateurs de la marque.
Posté : mer. août 17, 2011 8:18 pm
par Braunschweig
DER WIRTSCHAFTLER
20/11/2015
Tueuse de leucémie
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Globules atteints de leucémie
à tricholeucocytes
Serait-il possible de guérir des patients grâce à leurs cellules génétiquement modifiées ? C'est en tout cas ce qui semble ressortir des derniers traitements qui ont été donné à deux patients atteints de leucémie lymphoïde chronique, qui est la forme la plus courante de cancer du sang. Les deux hommes, un quincagénaire et un homme d'une quarantaine d'années avaient atteint un stade avancée de la maladie lorsque les médecins ont décidé, avec l'accord de la Commission de la Santé du Parlement, de leur appliquer un nouveau traitement qui consiste à utiliser des cellules génétiquement modifiées des patients pour les soigner. Après quelques jours de stabilisation, leur état s'est mis à s'améliorer et aujourd'hui les deux patients sont en voie de remission.
Des cellules immunitaires reprogrammées et réinjectées aux patients ont agi comme de véritables «tueurs en série » envers les cellules malades, estiment les chercheurs. Si ces résultats demandent à être confirmés avec un recul plus long et un effectif plus conséquent, ils valident le principe des immunothérapies ciblées, qui visent à stimuler les défenses immunitaires et les orienter spécifiquement pour détruire certaines tumeurs.
Excès de production des lymphocytes B (les globules blancs qui fabriquent les anticorps), la leucémie lymphoïde chronique est surtout une maladie des sujets âgés. Elle représente plus de 40% des leucémies des plus de 65 ans. Elle pourrait donc, si aucun traitement n'est trouvée devenir un mal important pour certaines sociétés vieillissantes. Medicenter, laboratoire en charge des recherches sur le traitement des cancers, a depuis longtempts compris l'avantage qu'il pouvait tirer de la situation. En effet, en proposant, dans l'éventualité que les recherches aboutissent et que les résultats récents obtenus à l'hôpital impérial universitaire de Wilhelmstadt, ce nouveaux traitement à des états où l'âge moyen est entrain d'augmenter, ce sont des sommes colossales qui sont en jeu.
Les trois malades enrôlés dans l'essai mené dernièrement étaient dans ce cas, avec une leucémie qui ne répondait plus aux chimiothérapies. Les chercheurs ont prélevé leurs lymphocytes T, autres globules blancs impliqués dans la réponse immunitaire. Ils les ont modifiés génétiquement, avec l'aide d'un virus, pour qu'ils prolifèrent et s'attaquent sélectivement aux lymphocytes B et donc aux cellules cancéreuses. La précieuse potion a ensuite été réinjectée. "Dans l'organisme des patients, le nombre de lymphocytes T modifiés a été multiplié au moins par 1000, aucun médicament ne fait cela, écrit le Dr Juna. Chacune de ces cellules s'est comportée comme un tueur en série, éliminant des milliers de cellules cancéreuses. Au total, un kilo de tumeur a été détruit chez chaque patient". Certains ont d'ailleurs présenté des symptômes assez violents (fièvre, nausées…) au bout de trois semaines, dus à la destruction massive des cellules tumorales. Surtout, l'action antitumorale s'est maintenue dans le temps puisque deux des trois malades sont toujours en rémission complète onze mois plus tard. Le troisième a fait une rechute sous une forme atténuée au bout de quatre mois.
Interrogé à ce sujet, le porte parole du groupe pharmacologique a déclaré que les recherches sont en bonnes voix et que bientôt il sera possible d'envisager des traitements curatifs pour des maladies, des virus jusque là considérés comme incurables ou presque. En s'engageant dans la recherche médicale et en en faisant l'un des pilier de la croissance schlessoise, les responsables de Medicenter ont réusi à relever le défi de s'imposer comme un véritable leader du secteur pharmacologique et pharmaceutique. En innovant toujours d'avantage, le laboratoire continue son incroyable développement et compte bien devenir définitivement un partenaire incontournable dans la recherche de nouveaux traitements "révolutionnaires".
Posté : dim. août 21, 2011 10:44 pm
par Braunschweig
DER KONSERVATIVE
04/12/2015
La culture, vecteur de rayonnement
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Au Saint Empire du Schlessien
la culture est un sérieux atout pour
le rayonnement du pays
C'est aujourd'hui que s'est achevée la première session du patrimoine immatériel de l'humanité à Lyöns au Quantar. Lancée cette année pour la première fois, cette déclinaison du classement au patrimoine mondial de l'humanité a remporté un véritable succès. Avec pas moins de trente cinq formulaires classés, cette session a été l'exemple même de l'importance de la culture et du patrimoine mondial. Il existe cependant de grandes disparité entre les différents états du monde. En effet,lorsque l'on analyse de plus près la distribution des formulaires, on constate que seul un pays socialiste a classé du patrimoine (1 formulaire). Le Quantar, pays culturellement influent a classé huit formulaires, là où le Numancia et le Saint Empire du Schlessien réunis en ont présenté et classé dix huit (neuf chacun). Avec sa politique culturelle ambitieuse et volontaire, la Sainte Alliance permet de mettre au jour ses trésor et ses traditions, qu'elle entend défendre avec acharnement face à une mondialisation dangereuse pour la préservation des sites importants ou des coutumes majeures. La répartition des formulaires proposés par le Schlessien est elle aussi très varié. Avec deux morceaux célébres de la culture schlessoise, l'Empire a démontré une nouvelle fois son attachement à sa grande renommée en matière de compositeur et de musique. Bien que non musicaux directement, l'Orchestre symphonique de Wilhelmstadt, la Saison des bals ou la Valse renforce encore cette état de fait. Le Schlessien est bel et bien un pays de culture et de musique. Ne dit-on pas qu'au Saint Empire on vit au rythme des mélodies ?
En même temps se déroulait la cérémonie du Prix du Prince d'Astur. Sorte de Prix Vonk, cette remise de récompense vise à saluer, outre des hommes et des femmes, des organismes qui se sont engagés dans un domaine précis. Comme à l'acoutumée, le Saint Empire du Schlessien a présenté de nombreuses institutions, et exceptionnellement, aucun individu physique. L'Agence schlessoise de presse, l'Université impériale de Wilhelmstadt et l'Institut d'Etudes Politiques de Wilhelmstadt, hauts lieux du savoir et de sa transmission devaient incarner cette volonté du Parti Impérial Schlessois de promouvoir l'éducation et l'enseignement comme base du développement économique et humain. Au final, c'est l'Institut d'Etudes Politiques de la capitale, présenté dans la catégorie sciences humaines et sociales qui a remporté le trophée face au Sébalde Goran Horandson. Ayant formé de nombreux "ambassadeurs, ministres, secrétaires d'État, conseillers et autres hauts fonctionnaires du Schlessien mais aussi de nombreux autres pays", cette institut unique en Alméra et comptant parmi les rares autres instituts similaires du monde a permis au Saint Empire de disposer de fonctionnaires et de politiciens efficaces et expérimentés qui auront profiter d'un enseignement et d'une formation complète et exigeante. Fournissant aussi régulièrement de hauts personnages publiques à des pays de la Sainte Alliance ou du monde "libre", l'IEP de Wilhelmstadt compte poursuivre sa politique d'excellentes et de promotion méritocratique. Son Directeur, Gustav von Scholtitz s'est féclicité pour cette récompense et il a affirmé dans un discours à tous les étudiants de l'école que cette attribution prouve que "la formation délivrée par l'école compte parmi les meilleures au monde et que cela implique un grand honneur mais aussi et surtout de grandes responsabilités pour l'équipe administartive et enseignante mais aussi pour les étudiants qui se doivent de faire toujours briller l'institut quelles que soient les circonstances. Travail et mérite doivent rester les maîtres mots de chacun."
BREVES
05/12/2011
- La saison de Formule 1 2015 s'est achevée aujourd'hui et a vu la victoire du pilote numancien Del Potro et de l'écurie numancienne SNAT. En signant un doublé, le Numancia confirme son entrée en grande pompe dans la grande course aux titres de Formule 1. Durant toute la saison, Del Potro et le pilote schlessois Schumacher se sont disputés la première place du podium et étaient à égalité avant le Grand Prix du Raksasa. C'est cette ultime course qui a permis de départager les deux as du volant et c'est en faveur du numancien qu'a penché la balance au bout d'une année époustouflante. Du côté des écuries, c'est une toute autre histoire en revanche. Bien que deuxième, Leopard a été très tôt lâchée par son rival et concurrent SNAT dans la course au titre. Le jeune et encore trop peu experimenté pilote Webber n'a pas su suivre l'exemple de son mentor et champion Schumacher, ce qui a rendu quasiment impossible une victoire constructeur. Pourtant, Webber aurait resigné un contrat d'un an dans l'écurie légendaire schlessoise et les dirigeants pourraient réaffirmer toute leur confiance dans les capacités du jeune pilote à progresser. En parallèle c'est le nouveau modèle de monoplace qui a été présenté aux journalistes et au monde. Plus aérodynamique, plus rapide et plus parfait encore, il devra constituer le principal atout des deux coureurs schlessois. Schumahcer l'a déjà essayer sur le circuit de Neuringen et il a pulvérisé le record au tour. Signe prometteur ? Espérons le !
Posté : lun. août 22, 2011 10:33 pm
par Braunschweig
DER KONSERVATIVE
08/12/2015
Le Parti Communiste en pleine tourmente
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=736240Arrestationcommuniste.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/736240Arrestationcommuniste.jpg[/img][/url]
Après le référendum,
le Parti Communiste va
disparaître de la scène
politique
Voila une nouvelle qui va sans aucun doute possible ravir beaucoup de schlessois et de schlessoises. Le Parti Communiste - Le changement radical (Kommunistische Partei - Der radikale Wandel) est menacé par les autorités impériales d'interdiction de prendre part à la vie politique et publique schlessoise. Mais pourquoi cette hypothèse est-elle envisagée ? Pour comprendre ce phénomène de stigmatisation de l'extrême gauche, il faut remonter à une proposition de référendum faite le 12 novembre 2015 par le Président du groupe Parti National Impérial ( Kaiserlische Nationalpartei), Heinrich Grutt à l'Assemblée impériale. Cette proposition n'est en réalité que le logique prolongement de la campagne médiatique et politique que les nationalistes et la frange dure des conservateurs mènent depuis de longues années contre la gauche et l'extrême gauche. C'est donc en toute logique, suivant le contenu de la loi votée à) la majorité absolue des deux chambres du Parlement que s'est tenu le référendum sur l'interdiction du mouvement communiste. Après un décompte assidu des voix, et la vérification par le Conseil constitutionnel, le résultat est sans appel. Avec une majorité de 78,41% en faveur du OUI, le Parti Communiste est interdit de pratiquer la politique et de se présenter à un quelconque scrutin. Afin d'éviter tout débordement et dans un souci de respect des résultats, d'importants dispositifs de sécurité et policiers avaient été déployés. Les rues de la capitale étaient en conséquent bien surveillées et le Préfet impérial avait annoncé que toute manifestation en soutien aux communistes serait réprimée et les responsables poursuivis devant les tribunaux. Cette menace semble avoir eu un effet positif, puisqu'à part une dizaine d'interpellation, aucun heurt n'a été déploré.
Du côté du Parti Social-démocrate Schlessois (Sozialdemokratische Partei Schlessiens), on a fait mine de réspecter la décision des électeurs, mais certains députés sont sortis des rangs pour dénoncer une pratique autoritaire contraire à l'idée de démocratie que se font les sociaux-démocrates. En parallèle à ce référendum une enquête avait été ouverte pour déterminer si les actions et la politique communiste étaient conformes aux lois en vigueur. Le rapport de police mentionne ainsi que des soutiens financiers ont été faits au Parti Marxiste Thorvalien et notamment à sa branche armée, les Gardes rouges. Ce sont donc près de 250 000 dollars pelabssiens qui ont été fournis aux terroristes thorvaliens. Une fois cet élément mis en lumière, le Procureur von Guttenberg a ordonné l'interpellation immédiate de tous les responsables du Parti. Le groupe d'intervention de la Police impériale, le EGKP (Einsatzgruppe der Kaiserlischen Polizei) a donc procédé à la mise en examen de tous les prévenus. Présentés à un juge dans la matinée, les accusés risquent, pour certains la réclusion criminelle à perpétuité pour crime organisé et terrorisme international. Les communistes vont grincer des dents !
Posté : mar. août 23, 2011 11:10 pm
par Braunschweig
ZUKUNFT
11/12/2015
Vers la numérisation des dossiers médicaux
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Proposée par le Ministère
de la Santé, la numérisation
et le stcokage USB vont
faciliter le travail desmédecins
C'est à la sortie du Conseil des ministres que l'information a été rendue officielle. Le Ministre de la Santé, des Sports et de la Vie associative, Claudia von Delendorf a souhaiter rendre public l'information comme quoi les autorités ministérielles ont décidé de faire numériser les dossiers médicaux à l'horizon 2018. Avant d'étendre ce dispositif à l'ensemble du territoire national, des régions ont été choisies pour servir de provinces tests à ce projet ambitieux qui va améliorer les conditions de travail des professionnels de la santé. En plus de la numérisation totale des informations relatives aux patients, c'est le concept de dossier médical sur clef USB qui fait son chemin. Une clé USB est un support amovible qui se branche sur le port «Universal Serial Bus» d'un ordinateur. Dotée d'une mémoire flash, elle peut stocker un grand nombre de données et est insensible à la poussière et aux rayures. Elle permet donc une grande mobilité des informations qui peuvent être copiées à l'infini mais aussi transférées rapidement par un échange de clefs. Outre la création d'un dossier médical personnalisé stocké sur internet, le projet de stockage sur clef USB permet d'éviter un blocage total en cas de panne internet généralisé. Les données seront donc accessible au médecin traitant même si ce dernier ne peut accéder à la toile pour une raison indéterminée. Illustrons ces nouveautés par un cas pratique. Imaginons un patient qui se rend chez son docteur parce qu'il est malade et que la toux l'empêche de dormir depuis plus de trois jours. Dans son cabinet le practicien, s'il dispose d'une connexion internet (c'est obligatoire depuis le 20 mars 2010), pourra consulter le dossier médical de son patient et ainsi connaître l'ensemble de ses antécedants médicaux, même si le patient a été soigné ailleurs dans le passé. La clef USB permettra aussi au médecin de stocker (et donc de sécuriser) les informations du dossier médical personnalisé et ainsi de s'en servir en cas de panne internetou de problèmes informatiques liés à sa connexion. Pratiques et utiles, ces deux mesures vont faciliter la circulation des informations médicales et donc améliorer la gestion et le traitement des maladies.
Est-il possible de prédire la gravité des cancers de la prostate ?
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=176332tumeur.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/176332tumeur.png[/img][/url]
Il serait possible de différencier les
cancers de la prostate et ainsi d'adapter
les traitements
Des marqueurs sanguins et urinaires permettent de prédire l'agressivité d'une tumeur, pour adapter les traitements. Comment distinguer les cancers agressifs de la prostate, qui menacent la vie d'un patient, de ceux d'évolution lente, où une simple surveillance peut suffire ? Attelés depuis quelques décennies à ce gigantesque puzzle, les chercheurs commencent à en assembler quelques pièces maîtresses. Plusieurs équipes du laboratoire Medicenter viennent ainsi d'identifier des marqueurs sanguins et urinaires qui aident à prédire la dangerosité d'une tumeur prostatique.Inutile de dire que les enjeux de ces recherches sont cruciaux. Que ce soit pour le laboratoire, les patients ou les autorités de santé publique, les résultats de ces recherches et des ces années de tests permettront une avancée majeure dans la lutte contre le cancer de la prostate et contre le cancer plus généralement. Avec l'augmentation exponentielle du dépistage par l'antigène prostatique, ces cancers sont de plus en plus découverts à un stade précoce. Adapter l'agressivité du traitement en fonction de celle de la tumeur est donc une priorité, d'autant que la mortalité globale est faible, de l'ordre de 3%.
Des médecins du centre de recherche Albert Einstein (physicien schlessois) ont récemment montré qu'un panel de cinq variants génétiques était associé à un risque accru d'évolution fatale. Leurs travaux, menés sur environ 4 000 patients, ont été publiés la semaine dernière dans la revue scientifique spécialisée Science. Autres chercheurs, autres tests. Michael Gunst, de l'université de Wilhelmstadt, et ses collègues obtiennent des résultats tout aussi intéressants avec deux marqueurs urinaires. Le plus intéressant reste le second qui est appelé gène de fusion. C'est une particularité retrouvée dans 50 % des tumeurs prostatiques. En combinant les deux dosages, l'équipe a amélioré statistiquement la détection des cancers et l'estimation de leur degré d'agressivité. C'est une avancée majeure qui devrait permettre de mieux adapter la lutte contre les cancers de la prostate. Se réjouissant de ces découvertes, le Ministre de la Santé, des Sports et de la Vie associative, Claudia von Delendorf a déclaré que c'est recherches devraient encore "se multiplier" afin de garantir aux maladesd es soins efficaces et améliorer ainsi encore le niveau de vie des schlessois. "C'est la principale priorité du gouvernement" s'est-elle empressée d'ajouter face à un parterre de journalistes.
Posté : jeu. août 25, 2011 5:34 pm
par Braunschweig
ZUKUNFT
16/12/2015
"Un jour il sera possible de repigmenter la peau"
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=629012Bronzage.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/629012Bronzage.jpg[/img][/url]
La repigmentation dermatologique
devrait amener de véritables
avantages aux Schlessois
Annoncée par une équipe de chercheurs thorvaliens travaillant pour le compte du laboratoire pharmacologique schlessois Medicenter, cette information a fait grand bruit dans le monde de la dermatologie. Outre son aspect inésthétique, la dépigmentation des tissus de la peau présente aussi une dangerosité pour les individus qui en sont atteints. En effet, elle est le signe d'une plus forte sensibilité aux rayons ultraviolets du soleil. Ces constats rendent encore plus intéressants les résultats des chercheurs qui sont parvenus à produire in vitro des mélanocytes à partir de cellules souches embryonnaires. Ces cellules de l'épiderme ont pour rôle de produire la mélanine, un pigment qui donne sa couleur à la peau et permet donc de bronzer tout en la protégeant contre les ultraviolets. Actuellement, les maladies induisant une dépigmentation, comme le vitiligo qui concerne 1% de la population mondiale, sont traitées par autogreffe : le médecin prélève des cellules saines sur des zones non atteintes du patient, et les réimplante là où la peau est décolorée. Mais ces mélanocytes réimplantés n'ont qu'une durée de vie courte, inférieure à un an. Et pour les albinos, cette technique d'autogreffe est impossible.
C'est donc ici que les cellules produites artificiellement prennent tout leur intérêt. Les mélanocytes obtenus par l'équipe de Bjorn Stayers présentent un avantage. Produits par différenciation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules préalablement obtenues par manipulation génétique, ils ont une durée de vie plus longue et peuvent être produits rapidement et en grande quantité en laboratoire. Cette technique devrait dns un avenir plus ou moins proche permettre de soigner plus de patients et de leur garantir de meilleures conditions de traitement. Toutefois, le professeur Harald Seelenstein, chercheur auprès de l'Hôpital Universitaire Impériale de Wilhelmstadt nuance ces propos en précisant que ces découvertes doivent, avant une quelconque application aux êtres humains répondre positivement à une batterie de tests et essais avant d'être une dernière fois testées sur l'homme. "Il faudra donc sans doute encore attendre entre 5 et 10 ans avant de voir des médecins appliquer cette méthode". L'objectif, à terme, serait de créer une banque de cellules à disposition des médecins, poursuit le chercheur. Lorsqu'un malade se présenterait à eux, ils pourraient ainsi se procurer rapidement les cellules nécessaires à la greffe de leurs patients.
Cette technique pourrait également intéresser les personnes ayant subi une greffe de peau, comme les grands brûlés, car ces greffons sont pour l'heure dépourvus de mélanocytes. Les malades sont alors contraints de se protéger en permanence contre les rayons ultraviolets, ce qui devient rapidement très contraignant.
Posté : ven. sept. 09, 2011 7:49 pm
par Braunschweig
ZUKUNFT
26/02/2016
Agés, oui, mais pas impotent
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=689654ProfesseurJanSorgen.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/689654ProfesseurJanSorgen.jpg[/img][/url]
Le cerveau des sexagénaire est
en mesure de rivaliser avec celui
des jeunes
C'est grâce à un comportement économe du cerveau que les personnes âgées peuvent encore rivaliser avec les individus les plus jeunes. En effet, passé soixante ans, le cerveau devient plus économe dans la mobilisation de ses ressources. Notre rédaction se demande alors si la perte des neurones liée à l'âge peut être compensée par des stratégies d'optimiser des ressources du cerveau des sexagénaires.
Le magazine scientifique et médical Science, subventionné par Medicenter, laboratoire pharmaceutique, a publié la semaine dernière une étude qui met en lumière les incroyables facultés du crotex du cerveau des individus âgés. Il en ressort que le cerveau des personnes âgées en bonne santé peut être aussi performant que celui des plus jeunes, sans pour autant mobiliser les mêmes ressources. Ainsi, en dépit de la perte de neurones inhérente à l'âge, le cerveau des sexagénaires peut rivaliser avec les performances de personnes deux fois plus jeunes, et cela grâce à une faculté accrue d'optimiser ses ressources. Certains médecins et spécialistes du cerveau nous expliquent qu'en réalité notre système cérébral appliquerait une théorie assez particulière. "C'est comme si notre cerveau se disait d'attendre d'en avoir vraiment besoin avant de mobiliser toutes ses facultés et de réfléchir. En quelque sorte, c'est un peu comme s'il se disait, pourquoi anticiper si je n'en ai pas encore vraiment l'utilité ?" nous explique le professeur Jan Sorgen, chercheur à l'Institut médical des sciences et de la recherche de Laugsburg.
Ces conclusions peuvent en réalité être publiées à la suite de tests effectués sur des personnes âgées volontaires s'étant présentées à l'institut des sciences et de la recherche suite à un appel lancé dans le journal et dans les médias. Les chercheurs ont donc demandé à un groupe de quatorze individus âgés entre 18 et 35 ans et à dix autres personnes âgés de 55 et 75 ans et en bonne santé de réaliser des exercices d'appariement de mots pendant qu'était scrutée leur activité cérébrale en neuroimagerie fonctionnelle à l'aide d'appareils sophistiqués. L'exercice consistait en fait à changer l'appariement de façon impromptue pour constater le comportement neuronal lorsque le cerveau est confronté à des situations inattendues. C'est lorsque l'on analyse les résultats qu'apparait la surprise. L'âge fait différer les techniques et les moyens employés par le cerveau. Les jeunes réagissent aussitôt via deux circuits cérébraux différents : le premier pour décider une nouvelle stratégie, le second pour la mettre à exécution quand une nouvelle proposition d'appariement apparaît. Plus économe, le cerveau des sujets âgés ne mobilise pas immédiatement ces deux circuits cérébraux mais seulement quand la nécessité s'impose vraiment. A ces conclusions et ces constations, le professeur Hernest Volks nous répond qu'au final, "les résultats sont très comparables malgré les différences d'âge". Seul petit désavantage chez les sexagénaires, un temps de réaction à peine plus long, rien de bien important. Néanmoins, les cerveaux vieillissants doivent mobiliser plus de ressources cérébrales que leurs cadets pour obtenir les mêmes résultats. Toutefois et pour conclure, force est de constater que malgré un âge plus avancé, le cerveau des sexagénaire reste efficace et que les jeunes retraités n'ont absolument rien à craindre quant à leurs facultés cérébrales.
BREVES
27/02/2016
- C'est suite à l'appel du président du Kaiserliche National Partei (Parti national impérial), Franz von Göttingen, qu'un important cortège de plus de 150.000 personnes selon les organisateurs, à peine 50.000 selon les autorités et la police est descendu dans la rue pour protester contre la politique internationale jugée trop laxiste du gouvernement vis-à-vis de la Rostovie et des communistes. Les dernières agitations qui ont pu être observées dans les mers du nord de la marine rostovienne ont beaucoup préoccupé les autorités militaires et civiles schlessoises qui avaient immédiatement mis en alerte maximale les forces de projection et de protection navale, aérienne et terrestre. Il faut dire que depuis les début de l'année 2015, les procédés et les réponses à apporter en cas de grave crise militaire et/ou diplomatique ont été profondément modifiés afin de pouvoir disposer d'une force militaire opérationnelle rapidement mais surtout efficacement. Ainsi, si une escadrille de plus de cinq navires devaient approcher à moins de 50 kilomètres de la limite des eaux territoriales schlessoises, alors l'ensemble de la marine impériale ainsi que la totalité de la flotte aérienne et les soldats des deux armées citées ci dessus apsseront en niveau d'alerte maximum. En outre, toutes les troupes de défense du territoire seront mise en état d'alerte et se tiendront prêtes à riposter de manière adéquate. Répondant aux attaques portées par les responsables de la KNP, le Ministre des Affaires étrangères, Katia von Grafstadt répondait que les actions entreprises contre les dangereux communistes rostoviens se multiplieraient si la situation l'exigeait. En l'état actuel des choses, notre action diplomatique envers les rouges est adaptée et ne sera pas revue. Nous n'aurons de cesse que lorsque la pseudo révolution prolétarienne ne sera plus qu'un mauvais souvenir.
Posté : jeu. sept. 15, 2011 7:45 pm
par Braunschweig
DER KONSERVATIVE
15/02/2016
Les objectifs de Heckler und Koch fixés par
le Conseil Supérieur de la Défense
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=921602MinistredelaDfense14.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/921602MinistredelaDfense14.jpg[/img][/url]
Le Ministre de la Défense a présenté
les objectifs de Keckler & Koch pour
2016-2017
C'est ce matin que s'est tenue, au Palais Lietzen, résidence officielle de l'Empereur, chef suprême des armées, la réunion hébdomadaire du Conseil Supérieur de la Défense. Institution créée en 1968 par la volonté du Souverain de l'époque, Wilhelm II, père de Friedrich IV, le Conseil Supérieur de la Défense est en charge d'élaborer les stratégies futures pour un développement efficace de la machine militaire. En effet, voulant se doter d'un outil de défense efficace et capable de réagir rapidement et de manière massive si le besoin s'en faisait resentir, le Gouvernement alors en charge de la gestion des affaires de l'Etat avait demandé à l'Empereur la création d'une entité capable de répondre à ces nécessité.
Composé des chefs d'état-major, du Ministre de la Défense, et d'experts civils en matière de défense. Bien entendu, l'Empereur qui est, selon l'article 8, Titre I - De l'Empereur - le chef suprême des forces armées en est le Président. Ce Conseil a donc validé ce matin les objectifs pour le groupe d'armement Heckler & Koch conjointement proposé par les membres de ce conseil. Ainsi, à la sorite de la réunion, le Ministre de la Défense, Karoline von Brünswick, nous a confié le contenu de cette rencontre ainsi que les cadences de production. "Heckler & Koch doit, et va devenir pour les forces armées ainsi que pour les forces de l'ordre et de sécurité du Saint Empire du Schlessien un atout majeur. Nous avons l'obligation vis-à-vis des sujets de l'Empereur de garantir la sécurité et l'ordre. L'industrie de l'armement schlessoise sera le moyen d'assurer ces missions". Ainsi, la principale ambition que souhaite se donner le gouvernement en coopération avec les forces armées et les forces de l'ordre est celle de parfaire encore les compétences des troupes employées à sécuriser le territoire. Selon le chef d'état-major des armées, l'Amiral Klaus von Schütz, il devient dès lors urgent de fixer clairement les moyens que veut se donner le gouvernement schlessois. "Il me semble logique et nécessaire de fixer clairement les objectifs que nous voulons imposer à notre industrie d'armement. Aujourd'hui, nous avons débattu sur les quantités que nos usines et notamment celles de Heckler & Koch devront produire sur la période 2016-2017. Ces quantités d'armes peuvent paraître démsurées, toutefois, sur le court et moyen terme, nous nous dotons de capacités à la hauteur de nos ambitions. Il me semble donc à partir de là que sur le long terme, nous seront encore plus efficace". Ainsi, nous nous sommes procurés les chiffres de la production attendue. Au final, les usines d'armes de poing et d'équipement du soldat doivent produire à l'horizon 2017 l'équivalent d'un tiers du nombre des effectifs globaux de l'armée pour chaque arme. Cela est censé créer un stock suffisant pour remplacer rapidement les vieilles armes, mais aussi éviter de devoir faire attendre d'éventuels clients. En outre, il apparaît comme évident que la production de masse réduit les coûts de production.
Posté : jeu. sept. 22, 2011 2:26 pm
par Braunschweig
ZUKUNFT
04/03/2016
Accidents vasculaires cérébraux : mieux
prévenir les récidives
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Le Ministre de la Santé, des Sports
et de la Vie associative, Claudia von
Delendorf
C'est un rapport trinational qui a mis en avant un certains nombre de mesures à prendre et qui permettraient d'éviter les risques de récidives après un premier accident vasculaire cérébral. Dans un rapport signé par des chercheurs schlessois, thorvaliens et lochlannais, il apparait que la prise en charge agressive après une première alerte permet de réduire les récidives. Toutefois, c'est bien le traitement contre l'hypertension artérielle qui permet le mieux de diminuer les probabilités de rechutes. Cet aspect est donc considérer par un nombre croissant de spécialistes schlessois comme fondamental.
Avec plus de 200.000 cas par an au Saint Empire du Schlessien, dont la moitié chez les individus âgés de plus de 65 ans, l'accident vasculaire cérébral est considéré comme la cause d'environ 25.000 morts chaque année et d'autant de handicaps caractérisés de lourds. Après les maladies cardio-vasculaires et les cancers, l'accident vasculaire cérébral constitue la troisième cause de décès dans l'Empire loin devant les autresfacteurs de décès par cause naturelle. C'est en outre le deuxième facteur du développement de la maldie d'Alzheimer. Causée le plus souvent par l'obstruation d'une artère cérébrale permettant d'irriguer le cerveau, il est primordial de prévenir cette maladie "avant l'accident vasculaire cérébral ou l'accident ischémique transitoire qui l'annonce en réduisant les facteurs de risques vasculaires" nous expliquait le professeur Jens Meser, professeur au Centre international d'étude du cerveau de Wilhelmstadt. Toutefois, il est tout aussi important d'intervenir chez les patients ayant été victimes d'un premier AVC parce qu'ils présentent èdès lors un très important risque de refaire un tel accident cérébral. "Près de 80% des accidents vasculaires cérébraux résultent d'un infarctus cérébral provoqué par un thrombus dû une fois sur quatre aux plaques d'athérome qui rétrécissent le diamètre des artères cérébrales, mais parfois à une fibrillation auriculaire, un trouble du rythme cardiaque ou une atteinte des petits vaisseaux, la microangiopathie" nous disait Monique Hengel, directrice du Bureau national des maladies cérébrales.
Il est néanmoins possible de réduire de manière assez significative les risque de rechute. En effet, un traitement draconien des facteurs responsables des accidents vasculaires cérébraux tels l'hypertension artérielle, le LDL-cholestérol, le diabète, la sédentarité, le tabagisme, ou l'obésité, permet de réduire de 50% à 75% les chances de refaire un pareil accident. Un traitement antiplaquettaire par aspirine et clopidogrel permettant de fluidifier le sang est à la base des traitements efficaces contre les accidents vasculaires cérébraux. L'intervention chirurgicale est aussi devenue un moyenn efficace de parer à ce risque. Si l'artère carotide interne qui transporte le sang du cœur au cerveau est obturée, au niveau du cou, la chirurgie permet d'enlever la plaque d'athérome et réduit de 50 % le risque de récidive. C'est en fait le traitement calqué sur la chirurgie cardiologique, c'est à dire l'angioplastie par ballonnet avec pose d'un stent dans la carotide pour la maintenir ouverte a aussi été testée qui semble être le meilleur moyen car moins agressive que la chirurgie. Pourtant les risques liés à cette intervention n'en font qu'une solution en dernier recours. Les spécialistes schlessois s'accordant à dire que le traitement sur le choléstérol et les autres facteurs décrits précédemment qui seraient les plus sûrs et les plus efficaces.
DIE ZEIT
05/03/2016
La fusion nucléaire serait-elle une réponse
d'avenir au réchauffement climatique ?
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=720071Fusionnuclaire.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/720071Fusionnuclaire.jpg[/img][/url]
Schéma simplifié du principe de la fusion
nucléaire
"Aujourd'hui, la production d'électricité nucléaire repose essentiellement sur l'utilisation de l'énergie libérée par la fission des noyaux de métaux lourds comme l'uranium et le plutonium". C'est le constat que dresse le professeur Tania Nicolaievitch de l'Agence de sureté nulcéaire de Wilhelmstadt. En sa qualité de Directrice adjointe de l'organisation gouvernementale schlessoise, elle a souvent été amenée à se poser des questions en ce qui concerne l'avenir de la filière nucléaire nationale mais plus globalement sur la filière nucléaire internationale. Son constat est clair et ne souffre aucune incompréhension. Il existe une autre possibilité pour disposer d'une source d'énergie sûre, non polluante (ou peu) et surtout inépuisable. Depuis plus de cinquante ans, les experts pelabssiens, rostovs et shawiricens nous explique qu'il existe une solution universelle. Aujourd'hui, nous vous proposons de nous focaliser dessus le temps d'un article. Il s'agit bien évidemment de la fusion nucléaire qui s'appuie sur des réactions similaires à celles qui se produisent au cœur du soleil et des étoiles. Pourtant malgré cet état de fait, de nombreuses questions restent sans réponse. N'ayant jamais dépassé le stade de la recherche, le fusion nucléaire pose surtout le problème de la rentabilité économique. C'est donc sa capacité à produire de l'énergie électrique dans des conditions économiquement acceptables qui soulève le plus d'interrogations.
Pourtant cette hypothèse de la fusion nucléaire reste crédible. Mais pourquoi ? Le professeur Anthony MacMillan, chercheur pelabssien nous explique qu'en réalité ce sont ses qualités supposées qui lui permettent d'être encore considérée comme viable. De nombreux pays ont mené des études sur la faisabilité technologique d'une exploitation économiquement rentable de la fusion. "Les efforts portent sur plusieurs thèmes. Le plus important vise à mettre au point des matériaux capables de conserver leurs propriétés mécaniques et physiques pendant des années malgré le bombardement intense que leur feront subir les neutrons émis par les réactions de fusion".
Il se pose aussi le problème de l'acceptation par la société civile d'un tel projet et du nucléaire plus généralement. Après la catastrophe causé indirectement par le groupe shawiriçois TEPCO Power, les citoyens sont-ils prêts à accepter de prendre ce risque supplémentaire ? C'est toute la question et tout l'enjeu du débat. "Si le nucléaire veut contribuer significativement à la réduction globale des émissions de gaz à effet de serre car cette industrie ne dégage pas de CO2, il doit pouvoir se répandre largement et de manière sûre" nous développe Mark Zurken, président de l'association écologiste schlessoise Sustainable World. Il poursuit en nous expliquant que "la fusion, en complément de la fission, offrirait alors une alternative d'autant plus intéressante qu'elle serait probablement mieux tolérée par les populations. Mener des travaux sur cette filière devient à partir de ce constat plus que jamais une priorité".