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Posté : jeu. févr. 27, 2014 1:51 pm
par Sébaldie
21 juin 2023

[center] Le Nouveau Sébaldaquin

Quand le mode de scrutin fait l'élection
(Ou le jour où le MNS a tout perdu)


[img]http://img100.xooimage.com/files/d/e/2/resultats-442d334.png[/img][/center]
        • L'été s'annonce maussade pour le Mouvement Nationaliste Sébalde. Après sa défaite aux élections législatives, Karina Rawald n'a pas réussi à briguer un deuxième mandat : elle a même été éliminée dès le [url=http://www.simpolitique.com/post222784.html#222784]deuxième tour[/url]. Pourtant, si l'élection se faisait au scrutin majoritaire à deux tours, elle aurait pu rester chef de l'Etat

          UN NOUVEAU MODE DE SCRUTIN POUR FAVORISER LES MODÉRÉS
          C'est l'enseignement de cette expérimentation de ce nouveau mode de scrutin : le candidat le plus consensuel, le moins idéologique a été élu. Sebastiaan Van Althuis, héritier au trône néerlandophone, n'est pas aussi ancré sur le quadrant politique que ses adversaires. L'homme n'a d'ailleurs pas d'autre projet pour la Sébaldie que de valoriser sa langue natale, le néerlandais, bafouée par le régime sébalde depuis des siècles. Mais il est une garantie que le nouveau Premier ministre sera le meilleur choix. Son parti, Renaissance Néerlandophone, connait une première victoire lors des élections provinciales de 2020 : il s'impose dans quasiment tous les conseils provinciaux et apporte les quelques élus qui manquent à un camp comme à l'autre pour former la majorité. Mieux : lesdits conseillers provinciaux auront le même poids électoral que les députés à l'élection présidentielle. A noter que devant le choix cornélien à effectuer, beaucoup des électeurs ont préféré voter blanc... ou n'ont pas compris les modalités de ce vote particulièrement complexe.

          LES COMMUNISTES ONT TUÉ KARINA RAWALD
          Alors qu'elle arrive en deuxième position au premier tour, Karina Rawald subira au second tour le désamour des communistes, qui lui préféreront Sebastiaan Van Althuis. Une opération logique puisque les communistes ne pouvaient pas davantage voter pour les nationalistes du MNS qui ont instauré l'anticommunisme dans les programmes scolaires, que pour les libéraux, qui sont à l'exact opposé idéologique. Sebastiaan Van Althuis s'impose comme un deuxième choix par défaut pour beaucoup d'électeurs communistes. Les résultats sont flagrants : sur les 87 membres du collège électoral qui ont choisi le candidat communiste en premier choix, 80 se sont reportés en second choix sur Van Althuis, contre 5 pour le candidat libéral et 2 pour Karina Rawald ! Van Althuis, lointain troisième du premier tour flirte la première place dès le second tour, que lui ravit Alfonz Kappel à une voix près !

          LES NATIONALISTES, A LEUR TOUR, SE VENGENT DES LIBERAUX
          On connaît les relations glaciales entre Karina Rawald et la cheffe de file des libéraux Dana Liesder. D'ailleurs, il se murmurerait que Karina Rawald, si elle avait été élue Présidente, aurait choisi n'importe quel formateur du gouvernement autre que Dana Liesder. Assez logiquement, les 299 voix en faveur de la présidente se sont majoritairement reportées sur Sebastiaan Van Althuis (209 voix). Le candidat libéral a tout de même été plébiscité en deuxième choix par 90 électeurs nationalistes. De troisième, Van Althuis devient premier.

          ET SI LE MODE DE SCRUTIN ÉTAIT RESTÉ LE MÊME ?
          Au vue des résultats du premier tour, seuls Karina Rawald et Alfonz Kappel auraient été qualifiés. Mais Karina Rawald serait restée largement battue. Seulement, l'honneur lui aurait été sauf, au lieu d'être battu par un inconnu de la scène politique, surtout en sa qualité de Présidente. En effet, hostile à toute autre reconnaissance de langue officielle en Sébaldie, souhaitant au contraire la promotion de la langue sébalde, les néerlandophones préfèrent Alfonz Kappel, l'Union Nationale-Démocrate ayant promis la reconnaissance d'une langue mieux parlée dans le monde mais aussi, mieux répartie sur le territoire national. Les communistes, eux, auraient privilégié le vote blanc, refusant de choisir entre la peste et le choléra.

Posté : ven. mars 07, 2014 3:30 pm
par Sébaldie
20 juillet 2023

<center>Le Libéralé

Le point sur les élections apskritisiennes au Liethuviska


[img]http://img15.hostingpics.net/pics/210870Apskritis2020.png[/img]
Situation actuelle
- Violet : GAP
- Orange : Sociaux-Démocrates
- Bleu clair : Libéraux
- Bleu roi : Réformateurs
- Vert kaki : Sans-étiquette
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        • Les élections de mi-mandat liethuviskiennes auront lieu en septembre 2023. Les citoyens de cet État fédéral sont amenés à se prononcer sur la politique à mener dans chacun des sept Apskritis. Mais au-delà des enjeux locaux, le scrutin prend évidemment une envergure nationale. Ces élections représentent une échéance importante pour le premier ministre Sven Jürgenson, en poste depuis 2021, pour qui elle représente un scrutin test.


          UNE MAJORITE AU BORD DE L'ECLATEMENT FACE A UNE OPPOSITION ELLE AUSSI DIVISEE
          Actuellement, les sociaux-démocrates du DKP ne gouvernent que deux Etats fédérés : Marijampolé et Ignalina, situés au sud du pays. Ils ne semblent pas en position pour emporter un autre. Pire, ils peuvent perdre le Marijampolé, la dissidence est en train de s'organiser, ce qui ne peut que profiter aux libéraux. Les Liethuviskiens restent peu intéressés par la campagne de cette élection qui ne survit que trois ans après la précédente échéance en raison d'un changement de Constitution.

          Les successifs départs, transfuges des personnalités politiques d'un mouvement à un autre, les querelles internes sont symptomatiques d'un pays en proie au trouble depuis la Guerre du Nord-Jeekim. Le principal défi de Sven Jürgenson, au-delà de parvenir un Traité de Paix sur le continent jeekimois sera d'assurer la paix sur son propre territoire. Deux choix s'offrent à lui : le premier consiste à réaffirmer son autorité ou former un gouvernement d'ouverture pour unir toutes les forces en présence. En nommant récemment un nouveau Ministre du Développement et des Libertés Economiques moins libéral que le précédent, et s'inscrivant davantage dans sa lignée, le Premier ministre du Liethuviska a plutôt choisi de réaffirmer son autorité. Mais peut-être devra-t-il faire des concessions en fonction des résultats de ces élections locales qui redessineront la scène politique du pays.

          QUID DES RELATIONS SEBALDO-LIETHUVISKIENNES ?
          <center>[img]http://img106.xooimage.com/files/5/d/6/juozas-menecius-4437a34.jpg[/img]
          Juozas Menecius nous analyse la situation de son pays natal.</center>

          « Sven Jürgenson est un arriviste qui n'a jamais pensé à l'intérêt de son pays. » déclare Juozas Menecius, le Sébalde le mieux placé du pays pour en parler. Le futur vice-Premier ministre de la République Sébalde était ministre de l'Education et de la Recherche à ses côtés, jusqu'à ce que la victoire du GAP, la coalition gouvernementale que menait Jürgenson, remporte les élections législatives de 2021. Les relations entre les deux hommes sont depuis très tendues. Juozas Menecius, qui se définit comme un « homme libre » ne mâche pas ses mots, comme à l'accoutumée : « Ce qui m'inquiète chez Sven Jürgenson, c'est qu'il est aujourd'hui le chef des armées liethuviskiennes. Lorsqu'il était militaire, il avait des positions beaucoup plus radicales qu'actuellement. C'est un homme qui change de convictions au sens du vent, selon si celui-ci lui est favorable ou non. Son parti, le TT (Ordre et Patrie) défendait une certaine idée de la souveraineté, qu'il a violée à peine deux ans après son arrivée au pouvoir, au terme d'un conflit fastidieux, coûteux et idéologique. Aujourd'hui, il se sert de cette guerre pour se bâtir une popularité, une légitimité à laquelle je n'ai jamais cru personnellement. Le Traité de Paix qu'il est en train de cuisiner sera signé par le sang des Liethuviskiens. »

          Dana Liesder, s'est refusée de commenter ces élections qu'elle juge néanmoins « capitales » pour la vie du gouvernement actuel liethuviskien. Interrogée sur les relations sébaldo-liethuviskiennes, la future Premier ministre de la République Sébalde a livré son analyse : « La Sébaldie et le Liethuviska sont en fait deux pays qui ignorent l'amitié qui les lient. Le Mouvement Nationaliste Sébalde a préféré regarder vers l'Est, vers la Varlovie mais a négligé notre autre allié de poids, le Liethuviska. Il me paraît nécessaire d'entamer la politique diplomatique de notre imminent gouvernement par une rencontre avec le Liethuviska, afin de réaffirmer la place de l'Union du Jeekim, la rendre plus solide face aux enjeux politiques, économiques mais aussi militaires. »

Posté : dim. mars 09, 2014 5:50 pm
par Sébaldie
<center>Composition du nouveau gouvernement

Gouvernement Liesder I

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/689440LiesderI1.jpg[/img]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/206677LiesderI2.jpg[/img]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/573067LiesderI3.jpg[/img]

Légende :
ASD : Alliance Sociale-Démocrate
Ind. : Indépendant
MNS : Mouvement Nationaliste Sébalde
RN : Renaissance néerlandophone
UND : Union Nationale-Démocrate
UJs : Union des Juifs Sébaldes
</center>

Posté : ven. mars 14, 2014 6:08 pm
par Sébaldie
12 août 2023

<center>Le Libéralé

Loi de finances 2024 : les préparatifs du nouveau ministre des Finances


[img]http://img15.hostingpics.net/pics/185165AsafKaufman.jpg[/img]</center>
        • À peine nommé au ministère de l’Economie et des Finances, Asaf Kaufman est déjà sur le pied d’œuvre. L’objectif est préparé le terrain pour voter une loi de finances avant la date de fin réglementaire, le 31 décembre 2023. Le Libéralé analyse les différentes pistes.


          DEMOGRAPHIE EN BAISSE EN SEBALDIE : CATASTROPHE POUR LES RECETTES ?
          L’Etat sébalde accuse, depuis quelques années une baisse de sa démographie. Au 31 décembre 2022, 20.406.313 Sébaldes étaient recensés, soit une baisse de 0.5 % par rapport à l’année précédente. En 2014, année d’accession au pouvoir du Mouvement Nationaliste Sébalde, le pays comptait encore plus de 21 millions d’habitants. Le lien avec la politique néomalthusienne entreprise par le MNS dès 2016 est évident mais d’autres facteurs doivent être pris en compte, notamment une politique d’immigration très restrictive. Asaf Kaufman dit vouloir « alarmer le gouvernement » sur la situation des comptes de l’Etat, qu’il a découverts en arrivant au ministère. Principale rentrée d’argent affectée, les impôts sur le revenu rapportent de moins en moins d’année en année. En cause : le gouvernement MNS avait décidé de taxer davantage les grands ménages (plus de 5 personnes), une décision huée par les familles nombreuses qui ont été nombreuses à partir du pays. Cette fuite des familles nombreuses avait eu pour conséquence une hausse non négligeable de l’impôt sur le revenu. Asaf Kaufman réitère l’engagement du gouvernement de rétablir un impôt sur le revenu « juste et non idéologique ».

          TVA ET IMPOT SUR LES SOCIETES : LES DEUX LEVIERS DU GOUVERNEMENT
          Conscient que la croissance ne reprendra qu’avec une incitation à la consommation, le gouvernement entend répercuter la baisse des impôts sur le revenu, qu’il qualifie aujourd’hui de « dissuasif », sur une hausse des rentrées de la TVA. En ce qui concerne l’impôt sur les sociétés, il n’est pas encore question pour le gouvernement de modifier son taux mais inciter à l’entreprenariat différemment, en débloquant les [url=http://simpolitique.com/post186535.html#186535]verrous administratifs[/url] de l’Etat. Asaf Kaufman analyse la situation : « Le MNS voulait d’une part exporter le plus possible et d’autre part, garder des taux douaniers élevés, il n’a pas compris que la logique de l’économie mondiale était du donnant-donnant ». Une manière indirecte pour annoncer que les taux douaniers seront revus à la baisse ?

          Les opposants pointent des « positions utopiques qui s’accompagneront obligatoirement d’une baisse drastique des dépenses ». Les nationalistes et les identitaires, quant à eux, alertent sur le « projet caché du gouvernement de faire appel à l’immigration pour remplacer la main-d’œuvre manquante ». « Les nationalistes et les identitaires jouent sur la peur, comme d’habitude » rétorque le ministre des Finances, sans confirmer ou infirmer l’hypothèse avancée par l’extrême droite…

Posté : jeu. mai 01, 2014 2:13 pm
par Sébaldie
2 janvier 2024

<center>Le Sébaldopol

La Sébaldie ouvre ses portes à l’immigration
</center>
        • La République Sébalde a délivré ses premiers visas pour les étrangers désirant s’installer dans le pays. Valides pour la plupart à partir du 1er janvier 2024, certaines communautés ont déjà franchi les portes d’une Sébaldie, trop longtemps laissées fermées.

          [img]http://img11.hostingpics.net/pics/655185116884952850a3c50097071.jpg[/img] 956 Tel-Eribains sont amenés à s’installer en Sébaldie lors du seul mois de janvier 2024. La plupart entendent représenter non seulement la diaspora juive mais aussi demander la naturalisation. La nouvelle a été très bien accueillie par les Novacanais qui considèrent que « l’union fait la force ». Les provinces voisines s’efforcent, quant à elles, d’inciter les juifs tel-éribains à s’y installer afin de profiter de l’esprit entrepreneurial. Plus particulièrement, le Conseil provincial voisin de Gelnan devrait annoncer une série de mesures incitatives : crédits d’impôts, aides au logement et à l’intégration… Tout est bon pour garder les poules aux œufs d’or. Leur présence est d'autant plus sollicitée que l'intégralité des ressortissants tel-éribains ont fait part de leur envie d'acquérir la nationalité sébalde, un bien précieux qui ne signifie plus rien dans un pays où la xénocratie gouverne.

          [img]http://img11.hostingpics.net/pics/198494Fimancemini.png[/img] Moins enclins à s’intégrer, les quelques 1513 Fiémançais de janvier 2024 privilégient les séjours courts, de moins d’un an. Une très faible proportion d’entre eux devrait demander leur naturalisation. La plupart entend juste se constituer une épargne pour la transférer à leur pays d’origine, meurtri par la guerre. Les patrons sont heureux de leur arrivée et soulignent leur capacité à travailler dans des conditions difficiles, que ce soit à l’usine ou dans les champs… mais ils provoquent l’ire des communistes qui craignent qu’ils ne pèsent à la baisse les salaires des prolétaires. Leur petite mais robuste stature s’adapte en effet très bien aux travaux agricoles. Mais ces catholiques pratiquants devront travailler aux côtés des ouvriers agricoles sébaldes, qui sont en très grande majorité originaires d’Ombrërie et de confession musulmane. « Vaut mieux un musulman qu’un pédé » concède Paul, un travailleur agricole fiémançais de 24 ans. Si la majorité des Fiémançais ont demandé un visa à partir du printemps, pour profiter d’une activité agricole plus intense, les quelques ressortissants déjà présents ont pris d’assaut les usines sébaldes et, dans une moindre mesure, participent aux opérations d’épandage des champs. « Au moins, avec eux, je pourrais travailler avec du lisier de porc ! » confie un grand exploitant sébalde, ravi. Leur destination idéale reste donc la province du Feldan… première productrice viticole du pays pour leur plus grand plaisir.

          Les 479 ressortissants d’Hohensteinhart n’ont, eux, ni les capitaux des Tél-Eribains, ni la carrure des Fiémançais. La plupart, de confession juive, entendent fuir le régime antisémite de leur pays en s’installant dans le Novacan. Beaucoup ont demandé l’asile politique en Sébaldie et l’Etat devrait accéder à leur requête s’ils donnent satisfaction. Leur discrétion et leur stature frêle s’adaptent difficilement aux travaux manuels mais ils pourront constituer une main-d’œuvre efficace pour le grand commerce qui cherche des employés peu qualifiés. Les restaurateurs apprécient leur discrétion et devraient les former aux métiers de commis ou de serveur. La communauté juive de Novacan a d’ores et déjà annoncé la mise en place des solidarités et l’accueil dans des foyers de ces personnes fragiles et modestes, au moins jusqu’à ce qu’ils soient éligibles pour le revenu minimum.

          [img]http://img15.hostingpics.net/pics/73351610439139644ffaf894e8ae4.png[/img] Sea, sex and sun pour les quelques 762 Océaniens qui ont décidé d’investir la côte sébalde. Pour la plupart jeunes, avec des ambitions internationales manquant parfois de modestie, les Océaniens ne voient pratiquement tous la Sébaldie que comme un passage, avant d’autres horizons. Diplômés ou encore étudiants, ils partent à l’assaut des provinces de Stranan et de Jovan pour travailler essentiellement dans le secteur des services. De confession majoritairement catholiques, ils se rêvent déjà de soirées d’été au coin du feu, sur la plage, la guitare à la main, à l’image d’Andrew, dont la frange cache l’un des deux yeux, étudiant en communication. Deux villes sont dans leur viseur : la capitale Stranaberg pour sa forte activité économique et Triansa, ville balnéaire de tradition catholique mais également capitale sébalde des vices, avec de nombreux sex-shops et casinos.

          Les 1 230 Cérésiens devraient rejoindre les Océaniens dans leur entreprise. Cependant moins pratiquants que ces derniers (ils sont même athées ou agnostiques), leur désinvolture risque de choquer quelques esprits sains. Chauvins, ils adorent leur pays et ne semblent pas vraiment accorder d’attache à la Sébaldie. Ces fils et filles à papa s’estiment même au-dessus des lois du pays et considèrent qu’ils peuvent acheter le silence des forces de l’ordre. On peut donc craindre une recrudescence des incivilités dans les villes où ils prennent pied, dans jamais prendre racine. Si l’entente avec les locaux devrait se faire facilement à l’est du pays, au Stranan et au Jovan, il vaut mieux pour ces Cérésiens qu’ils ne s’aventurent pas dans le reste du pays, où les mœurs leur seront beaucoup plus hostiles.

          [img]http://img11.hostingpics.net/pics/4203022970973044d9a3a5aa8438.jpg[/img] L’Empire du Kaiyuan envoie quelques 1 307 de ses sujets en Sébaldie. Les deux pays bénéficient déjà d’un certain nombre d’accords, notamment dans le domaine culturel, entrepris par le défunt président Stefan Zavek, qui appréciait particulièrement la culture kaiyuanaise. Ces programmes leur ont permis d’être initiés à la langue sébalde, mais aussi néerlandaise - pourtant à des années-lumières de leur langue maternelle ! L’importance du nombre d’arrivées en janvier 2024 est dû au fait que les Kaiyuanais viennent majoritairement en famille, parfois sous trois à quatre générations. Peu aisés, ils entendent néanmoins mettre leur savoir-faire, notamment artisanal et traditionnel au profit de l’économie sébalde. L’opération sera aisée pour ces populations altruistes, tolérantes et ouvertes sur le monde.

          HRP : Vous pouvez à tout instant rejoindre ce RP participatif en [url=http://www.simpolitique.com/topic10549.html]cliquant sur ce lien[/url]

Posté : sam. mai 10, 2014 7:10 pm
par Sébaldie
30 janvier 2024

<center>Le Libéralé

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/962746udj.png[/img]

Nouvelle session cruciale pour l’Union du Jeekim… et sa présidence sébalde
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        • Depuis janvier 2024, la Sébaldie a pris la présidence de l’Union du Jeekim pour une durée de quatre ans. Après une session 2020-2024 au cours de laquelle l’organisation n’a pu se tenir régulièrement, en raison du conflit du Jeekim-Nord, les États membres se sont entendus pour aller de l’avant. Alors que d’ici mai 2024, le Sénat consultatif devra être renouvelé, la Première ministre Dana Liesder, a (déjà) décidé de mettre son mandat en jeu sur un référendum relatif… au rétablissement de la peine de mort !

          LE DRÔLE DE PARI DE DANA LIESDER
          Le sujet du référendum n’est pas anodin, son intention est en revanche beaucoup plus mystérieuse. En 2018, la présidente-candidate Karina Rawald avait décidé « [url=http://www.simpolitique.com/post154521.html#154521]d’étudier le retour possible de la peine de mort[/url] ». Il n’en fut rien et cela lui fut reproché par de nombreux de ses sympathisants ou associés, comme Identité Sébalde. En honorant une promesse non tenue par l’ancienne présidente, Dana Liesder entend incarner un chef de gouvernement proche de la souveraineté populaire et de parfaite démocrate. Une intention au demeurant louable, qui lui permettra de récolter des points au prochain scrutin, mais qui n’est pas au goût de tous. La gauche, notamment, considère que « la question ne se pose même pas ! ». Dana Liesder a également indiqué qu’elle n’était pas favorable à son rétablissement. Le référendum se transformera donc vite en un référendum pro ou anti-Liesder duquel elle sortira probablement largement vainqueur. Pour être certaine de la participation, le gouvernement a décidé de fixer cette élection en même temps que les élections au Sénat consultatif, qui, en 2018, [url=http://www.simpolitique.com/post182072.html#182072]avaient peu mobilisé[/url]. Les observateurs politiques y voient un « excellent coup de communication qui dénigre les nationalistes – qui eux-mêmes se faisaient passer pour les démocrates proches du peuple – et une manière d’appuyer sa majorité ».

          LA SEBALDIE OBTIENT LA VICE-PRESIDENCE DE L’UNION DU JEEKIM
          Candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2023, le vieux poulain de l’UND, [url=http://www.simpolitique.com/post222530.html#222530]Alfonz Kappel[/url] a été nommé à la vice-présidence de l’Union du Jeekim. Ancien ministre des Finances sous le gouvernement libéral dans les années 1990, il avait déjà contribué à sortir la Sébaldie de son isolationnisme. Si les opposants y voient le « recasage d’un vieux coucou bon pour la maison de la retraite », l’UND soutient son ami et considère que « 60 ans de vie politique ne peuvent se conclure sans un mandat à vocation internationale ». Il faut bien sûr comprendre qu’à bientôt 79 ans, Alfonz Kappel effectuera à l’Union du Jeekim son dernier mandat politique, son dernier combat.

          LE RETOUR DE LA VARLOVIE… DEMOCRATIQUE ?
          Très affaiblie par le conflit et directement mise en cause par l’Union du Jeekim, la Varlovie ne s’avoue pas vaincue. Le régime, lui, en revanche, aurait été balayé. Un [url=http://www.simpolitique.com/post232205.html#232205]laconique communiqué[/url] annonçant la « dissolution la dissolution du gouvernement, du Parlement et le rétablissement des lois de libertés politiques » va dans ce sens. Les 10 sénateurs nationaux-fascistes, qui pesaient lourd au Sénat consultatif de l’Union du Jeekim, ne devraient en principe pas être renouvelés. Les observateurs politiques se montrent « prudents » quant à cette annonce et rappelle que « la Varlovie ne s’est jamais essayé au pluralisme politique, au moins dans les faits ».

          LE REMINO, NOUVEL ANIMAL POLITIQUE DU JEEKIM
          Le conflit du Nord-Jeekim a, logiquement, peu affecté le Royaume de Rémino, à l’extrême sud du continent. Cela ne l’a pas empêché de faire ses marques au sein de la diplomatie jeekimoise. Membre de plein droit depuis la nouvelle session, le Rémino s’apprête à connaître ses premières élections au Sénat consultatif. Cet Etat, qui s’ouvre timidement à la mondialisation, devrait surtout défendre sa production économique avant tout intérêt stratégique ou militaire. L’appellation d’origine contrôlée sur la Fêta et d’autres fromages restent une des principales préoccupations du gouvernement réminien, symboles de son insouciance presque insolente. D’ailleurs, le plan de plusieurs millions de $Rak que le Rémino a débloqué était couplé d’une livraison… de produits laitiers au Nord.

          LIETHUVISKA, NOUVEAU MAÎTRE DE CES LIEUX
          Si le Liethuviska a toujours été l’économie la plus solide du continent, il restait jusqu’alors dans le ventre mou de la diplomatie et de la coopération militaire, qui était plutôt l’apanage de la Varlovie et de son énorme armée. Celle-ci ayant été décimée, le Liethuviska prend logiquement les rênes de l’organisation. En quelque sorte héros du conflit, le Liethuviska ne pouvait échapper à la présidence de l’Union du Jeekim. Quelques commentaires acides affirment d’ailleurs que « la Sébaldie est vice-présidente par défaut » : n’ayant pas participé de manière significative au conflit, la Sébaldie aurait avant tout profité de la fin du régime varlovien et de son statut de membre histoire de l’Union du Jeekim pour s’imposer à sa vice-présidence. Cette élection est néanmoins une aubaine pour le gouvernement, Dana Liesder applaudissant le tandem Liethuviska-Sébaldie, qui va dans le sens diplomatique qu’elle veut donner pour son mandat. Le premier défi de taille pour le Liethuviska sera de regagner la confiance de la Varlovie, plus particulièrement si le Parti Nationaliste de Varlovie revient au pouvoir. La tâche ne sera pas aisée mais pourra être facilitée par la situation dans laquelle se trouve la puissance déchue varlovienne. Le Liethuviska est définitivement en position de force sur tous les sujets.

Posté : dim. juil. 13, 2014 8:53 am
par Sébaldie
7 août 2024

[center]Kulturism
Le Stade Triansois, consacré pour la deuxième année consécutive !


[img]http://img11.hostingpics.net/pics/780886D120232024.jpg[/img]
Scores de la saison 2023-2024

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/801353classement.jpg[/img][/center]
        • FOOTBALL - Le championnat de Sébaldie s’est achevé sur une deuxième victoire consécutive du Stade Triansois. Si la consécration de ce club ne faisait plus de doute depuis des semaines, tant l’écart avec le second était grand, le ST confirme que sa victoire en 2023 n’était pas un simple « coup d’éclat ».

          Triansa a fêté jusqu’à très tard la victoire de son club de football, même si quelques incidents sont venus gâcher les festivités vers trois heures du matin. Le plaisir, lui, reste intact. Déception en revanche du côté de Stranaberg, où le Stranaberg FC – qui a longtemps dominé cette compétition – s’est une nouvelle fois vue « chiper » la première place du podium. Stranaberg, quadruple champion de Sébaldie de 2018 à 2022, doit se faire une évidence : son équipe vieillit et les méthodes de l’entraîneur ne font plus recette. Celui-ci a d’ailleurs annoncé sa démission à l’issue du championnat. Il est néanmoins pressenti pour entraîner la sélection nationale sébalde. L’AS Schollstadt, l’éternel second se voit rétrogradé à la troisième place, sous fond de divisions internes.

          L’ES Stravavni est le petit poucet de la compétition. Ce club promu de la D2 au début de la saison a impressionné par son talent et sa fraîcheur. « La cinquième place était inespérée » confie leur entraîneur, les larmes aux yeux. Le parcours est d’autant plus impressionnant que les joueurs étaient semi-professionnels et exerçaient une profession à mi-temps là où la quasi-totalité des clubs de D1 est composé de professionnels. « Nous ne pouvions pas verser un salaire complet à chacun de nos joueurs. » relate l’entraîneur de Stravavni. Les grands clubs, comme le Stranaberg FC ou l’US Bytce-Texalde, sont déjà à l’affût pour acheter certains joueurs de Stravavni. L’entraîneur, lui, n’en démord pas et compte bien en appeler aux sponsors pour financer la prochaine saison.

          L’autre surprise de cette saison est la relégation en D2 du RC Kalterval. Le club champion de Sébaldie en 2015 est aujourd’hui au bord du gouffre. « Ca y est, nous y sommes » résume l’entraîneur, qui a longtemps cru en le maintien de son club en D1. Mais les résultats catastrophiques ont eu raison de lui. Le SV Beruzel, promu de la D2 en septembre 2024, déchante lui aussi : il passe juste à côté d'un maintien en D1. À égalité de points avec le Jovan-Ouest Football, il perd en raison d'un plus grand nombre de buts encaissés. Il rejoindra le RC Kalterval, les deux derniers étant rélégués. La prochaine saison démarrera au début du mois de septembre pour la D1, comme la D2.

Posté : ven. juil. 18, 2014 9:05 am
par Sébaldie
22 août 2024

[center]Le Libéralé

Consortium énergétique Kirep-Barebjal : comment la Tchoconalie et l’Andaral ont perdu la main
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        • PETROLE & GAZ - Le Kirep est parvenu à un accord avec deux nations barejbaliennes. Si tous se félicitent de la constitution de ce consortium, les observateurs estiment au contraire que le Kirep est seul bénéficiaire.

          LE KIREP : UNE NATION PAUVRE EN RESSOURCES NATURELLES
          Pas une goutte de pétrole n’irrigue le sol kirépien. Il a failli en être de même pour les ressources en gaz : le Kirep a en effet dû (re)coloniser les îles Pesak pour accroître ses ressources, déjà très moyennes. Pour pallier à la pauvreté de son sol, le Kirep a misé la tête de ses ingénieurs, qui ont mis au point des techniques que le régime qualifie de pointe. Coutumiers du faste et des mises en scène romanesques, les régimes rouges dont fait partie le Kirep parviennent facilement à séduire des nations barejbaliennes sans réelle culture diplomatique. Le Kirep n’a d’ailleurs pas raté une occasion pour se donner une nouvelle fois en spectacle : le voilà s’émouvoir officiellement de la précarité d’un Barejbal pillé par les nations occidentales. Sauveur de ce continent au sol riche et au peuple pauvre en lui permettant grâce à ce consortium de se développer… la rhétorique rouge est décidément si bien rodée.

          TCHOCONALIE ET ANDARAL, LES DINDONS DE LA FARCE QUI S’ISOLENT D’UNE PARTIE DU MONDE
          Quel est donc l’élément qui a convaincu la Tchoconalie et l’Andaral de s’associer à ce projet ? Les spéculations vont bon train. D’autant que les arguments du Kirep sont bien faibles : le régime se targue d’avoir un réseau qui lui permettrait de commercialiser avec « les pays les plus pauvres, d'Alméra-orientale, du Zanyane et du sud-Vicaskaran », autant de pays qui ne constituent pas des clients privilégiés pour la vente de ressources énergétiques. Le Jeekim n’est bien évidemment pas évoqué et pour cause : le Kirep se l’est mis à dos après avoir annexé de force les îles Pesak. Par leur association dans le consortium, la Tchoconalie et l’Andaral finissent eux aussi par s’isoler d’un continent jeekimois déjà développé et en perpétuelle demande de pétrole et de gaz. De fait, le Kirep est parvenu à faire payer au Barejbal ses propres dissensions idéologiques et diplomatiques avec le Jeekim. La Tchoconalie et l’Andaral ne peuvent être que perdants dans cet accord : dans ce dossier, ils bénéficiaient d'un avantage naturel qu'ils ont décidé de vendre pour une bouchée de pain au Kirep. Le Jeekim risque donc de privilégier nettement le pétrole et le gaz en provenance de la péninsule tel-éribaine. Une résolution en ce sens pourrait être proposée au conseil de Jeekim – dont la Sébaldie a la présidence jusqu’en 2026 - à la prochaine séance.

Posté : sam. juil. 19, 2014 6:35 pm
par Sébaldie
[center]REVUE DE PRESSE
(Tous titres de presse confondus)[/center]
        • [center]#Fiémance #AirPurEnFiémance #CdMRugby #AllezLeXVSébalde #AmitiéSebaldo-Varlovienne #Tchoconalie
          #VoteParInternet #Harakat #DehorsLesIslamistes #Kaiyuan #DoubleDiscours #AirMoinsPurAuKaiyuan
          [/center]

          Société - EN FIEMANCE, L’AUTOMOBILE DISPARAÎT. Un [url=http://www.simpolitique.com/post237703.html#p237703]récent sondage fiémançais sur l’usage de l’automobile[/url] tord le cou aux idées reçues dans le monde occidental. Symbole de l’émancipation, l’automobile a contribué à l’épanouissement des peuples de la plupart des nations. En Fiémance, c’est exactement l’inverse : le peuple s’émancipe de la voiture, dont l’usage recule année après année. Cette volonté politique semble s’ancrer dans les mœurs. Autre fait intéressant : les automobilistes les plus nombreux habitent la campagne. Dans la plupart des nations, ce sont les citadins habitant la zone périurbaine ou semi-urbaine des grandes villes. Un sondage qui rappelle la singularité de chaque nation, et celle de la Fiémance, qui s’inscrit moins dans un refus de la modernité que celui de la conformité, à l’instar des communautés Amish.

          Sport - UN PARCOURS SANS FAUTE POUR LE XV SEBALDE. Deux ans auparavant, la Jefferson's Cup fut une catastrophe pour l’équipe de rugby sébalde, qui n’avait aligné que des défaites face aux grands de ce sport qui gagne petit à petit en popularité au Jeekim. Cela lui a valu la relégation en Willmore Tournament. Finaliste malheureux de son édition 2024, le XV de Sébaldie ne désespère pas pour autant de rejoindre le carré final à la Coupe du monde de 2024. Le groupe reste abordable, malgré la présence de la Fiémance (une fois de plus !), de l’Oceania et du voisin varlovien. Après une victoire aisée contre le Genfin, la Sébaldie a réitéré l’exploit face à une Shawiricie désabusée. Face à un adversaire à son niveau, la Varlovie, la Sébaldie a concédé un nul. Le match suivant sera plus déséquilibré, contre le favori océanien.

          Politique internationale - A L’ETRANGER, LES TCHOCONALIENS PRIVILEGIENT LES FORMATIONS LAÏQUES POUR LES LEGISLATIVES. Le vote par Internet s’est ouvert pour les ressortissants tchoconaliens en Sébaldie, comme ailleurs. Assez logiquement, la formation panarabe laïque Harakat arrive en tête en Sébaldie. Les Tchoconaliens vivant en Sébaldie ont pour la plupart fui un régime islamo-conservateur. La participation, particulièrement élevé, s’explique par le fort attachement des ressortissants à leur pays d’origine et ce, quand bien même plus des trois quarts des Tchoconaliens souhaiteraient obtenir la naturalisation sébalde. Ce contraste traduit à la fois la force démocratique en expansion en Tchoconalie et les aspirations tout aussi fortes de sa population. Entre la liberté et la prospérité, les Tchoconaliens semblent ne pas vouloir trancher… le prochain gouvernement devra assurer les deux objectifs.

          Environnement LE KAIYUAN SAUVE LES EAUX MAIS DETRUIT LES TERRES Récemment, l’Empire du Kaiyuan a décidé de sacrifier ses majestueuses forêts pour contenter les besoins en bois du Thorval et la Biturige. Une décision qui assomme les environnementalistes, pourtant enjoués quelques semaines auparavant par la décision d’assurer une [url=http://www.simpolitique.com/post237645.html#p237645]meilleure protection des dauphins présents au large des côtes de l’Empire[/url]. L’association Sans Frontières Naturelles (SFN) demande à ses partisans de ne pas s’enflammer et attend d’avoir plus d’informations sur les conditions de cette exploitation forestière.

Posté : dim. juil. 27, 2014 9:12 pm
par Sébaldie
21 septembre 2024

[center] Le Nouveau Sébaldaquin

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/800869BarejbalNoIslam.png[/img]

Le Barebjal, coincé entre le culte de la personnalité et celui de l’islam radical
[/center]

        • [justify]Il est un continent dont on peut craindre les pires dérives. Si loin, si proche, le Barejbal semble au Jeekim l’une de ces contrées arriérées à l’autre bout du monde. En réalité, le continent nous est proche physiquement, comme stratégiquement. Objet de convoitises des autres Etats du monde, il devient le théâtre des autocraties autoproclamées et des régimes islamiques. Parfois même, les deux sont associés pour donner naissance à un régime hybride assez terrifiant.

          UN CONTINENT QUI A COMPRIS SA RICHESSE
          L’[url=http://www.simpolitique.com/post237744.html#p237744]exemple est récent[/url] : le Kirep souhaite avoir la mainmise sur la manne pétrolière et globalement énergétique du Barebjal. Si la très grande majorité des observateurs sébaldes sont d’accord pour considérer que le Kirep est grand vainqueur de ce contrat, ils observent que les Barebjaliens exigent des garanties. Si une nation comme le Kirep venait à trop abuser de son pouvoir de nuisance, ces derniers pourraient facilement et rapidement se tourner vers des formes de pouvoir politique beaucoup plus autoritaires et dangereux. L’autre spécificité du contrat est qu’il n’est pas seulement bilatéral, d’un Etat à un autre… il associe au contraire plusieurs Etats du Barejbal, deux en l’occurrence : la Tchoconalie et l’Andaral. À l’instar du Jeekim, pourrait-on assister à une prise de conscience continentale, à l’émergence d’une identité barebjalienne ? Pas si sûr : les nations du Barejbal n’admettent généralement qu’un chef – dont la légitimité repose sur un culte de la personnalité - ou alors ne considèrent qu’il n’y a pas meilleur chef que Dieu lui-même. Toute organisation supranationale ambitieuse est vouée à l’échec.

          FAIT RECENT - LE REJET DES REGIMES ISLAMIQUES : TCHOCONALIE, AGOUNISIMEN, ANDARAL…
          Les migrations d’un régime islamique à un régime autocratique ou l’inverse sont nombreuses. La Tchoconalie en est l’exemple par excellence. La montée de l’islamo-conservatisme a laissé place à un régime qui donne les pleins pouvoirs au mouvement nationaliste et panarabe Harakat. Les urnes des dernières élections législatives sont bien sûr contestées et le pouvoir tchoconalien s’est avant tout assis sur l’opinion populaire pour se conformer à l’aval d’observateurs de l’OPS. Deux d’entre eux étaient d’ailleurs kirépiens… Comprenne qui pourra. Les révisions constitutionnelles ont été rapides :
          [quote] La Tchoconalie, en forme longue la République Arabe de Tchoconalie, est un pays arabo-Barebjalien, socialiste & pan-arabe, L’islam est majoritaire, sa langue l’arabo-tamazigh et son régime la République.[/quote]

          Dans sa nouvelle version, la Constitution ne considère plus que la religion de la Tchoconalie est l’islam mais que « l’islam est majoritaire ». Nuance de taille. Plus tard, on apprend dans la même Constitution que « la religion est une liberté personnelle ». Le divorce avec l’islamisme est consommé, le mariage avec l’autocratie vient de commencer. D’une radicalité à l’autre, le peuple est toujours perdant.

          Pseudo-démocratie, l’Agounisimen a inscrit la laïcité dans son nom officiel : République Démocratique et Populaire, Berbère et Laïque d'Agounisimen. Dans ce pays, l’avortement est autorisé mais pas l’offense à la Nation et au Chef d’Etat, sévèrement réprimandées. Les partis politiques sont autorisés, à l’exception notable des partis régionalistes et religieux. Il n’en faut pas moins pour installer la laïcité comme religion d’Etat, dont le chef d’Etat devient le prophète. Nouveau Premier ministre, Lounis Azerzour a réussi à récolter, au nom de sa formation, un peu plus de la moitié des suffrages exprimés. Dans une [url=http://www.simpolitique.com/post238023.html#p238023]interview[/url], celui-ci a d’ailleurs été clair : aucune alliance n’est possible (ni même, aujourd’hui, utile !) avec d’autres formations.

          Plus difficile à cerner, le régime d’Andaral prétend avoir l’islam comme seul fondement même si le monarque règne en maître. Il ne faut guère se fier à la prétention « constitutionnelle » de cette monarchie dont le fonctionnement est [url=http://www.simpolitique.com/post237634.html#p237634]extrêmement opaque[/url]. Le sondage montre ce qu’il ne dit pas, à savoir que l’Andaral est une monarchie de droit divin, où le monarque tire les rennes. Ce n’est d’ailleurs pas le chef de gouvernement – le Premier ministre – qui dicte la politique diplomatique mais le Prince lui-même. Il a notamment dicté la [url=http://www.simpolitique.com/post236718.html#p236718]coupure des relations avec l’Agounisimen[/url].

          L’ETAT D'ALAMUT : SEUL REPRESENTANT D’UNE MIGRATION DE L’AUTOCRATIE A L’ISLAMISME
          Le Colonel Ben-Garsiv dirigeait il y a peu le pays lorsque la révolution islamique a conduit l’ayatollah Meyssam Kamshad à prendre le pouvoir. Le premier avait reposé sa légitimité sur un culte de la personnalité omniprésent, le second croit parler au nom d’Allah. Cette révolution, fruit d’une minorité armée, a été peu soutenue par la population qui rejette le principe d’une République islamique. Conséquemment, le nouveau régime est en quête de légitimité et de crédibilité… et mène pour ce faire une intense campagne de désinformation et/ou de propagande, avec des photographies choc – notamment au Lerminia - où les préceptes de l’islam sont malmenés. Au contraire du Machrek, l’Etat d’Alamat n’est pas un califat. Le pouvoir n’y est donc pas héréditaire mais électif.

          Cette typologie des régimes politiques rappelle qu’une Union du Barebjal, à l’image du Jeekim, est impossible, voire même impensable. Même si les Etats barebjaliens ont pour point commun d’avoir l’islam comme religion majoritaire, ils sont loin d’en faire une religion d’Etat, source de droit et de jurisprudence. Chacun semble vouloir affirmer son intérêt propre, son identité propre, alors que celles-ci sont souvent artificielles, reposant sur des frontières dessinées par des colons. Ce continent aux Etats sans histoire risque d’être à la merci des autres Etats. Le gouvernement sébalde lui-même n’adopte aucune diplomatie en fonction des idéologies ou des régimes politiques mais uniquement en fonction de raisons stratégiques. Le pays ne fait guère de différence entre un Agounisimen laïc et un Etat d’Andaral islamique : c’est à celui qui saura le mieux vendre les ressources de son sol.[/justify]