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Posté : mer. oct. 12, 2011 7:14 pm
par Soiouz
L'Indépendant :

«La construction d'infrastructures pour la vie quotidienne des esmarkiens est obligatoire»
C'est par cette phrase que Fernando Costari, Conseiller à la Vie Collective a annoncé un important plan de redressement de la situation, notamment immobilière, désastreuse dans le pays. Alors que le nombre de citadins explose dans le pays, la construction de nouveaux logement n'est souvent pas envisagé dans la plupart des communes. Si Izigor, par une volonté politique a perdu en à peine six mois près d'un million d'habitants, la plupart des autres villes connaissent une croissance énorme notamment les villes moyennes comme Premonez, Vaciotz ou Tierra del Pueblo qui en deux ans ont parfois doublé de population.
Le Bureau Chargé à la Vie Collective va donc débourser une partie de son porte-feuille dans la construction ou la revalorisation des logements dans un premier temps urbains du pays. Ceci était voulu par des grognes sociales de plus en plus importantes chez les esmarkiens qui ont pour l'instant l'impression d'être abandonné par le gouvernement qui s'intéresserait selon eux à la reconstruction toujours et la priorité aux industries. «Nous faisons fonctionner les industries, c'est par notre travail que le pays s'élève et se développe. Je ne pense pas qu'abandonner les esmarkiens à eux-même sur des thèmes aussi importants que le logement soit une politique intelligente à moyen terme» disait un représentant de ces locataires en colère. Les Conseils Urbains Populaires se retrouvent souvent avec deux solutions possibles : ou laisser les nouveaux arrivants construire n'importe où et n'importe comment avec le risque de développement des favelas, ou forcer des inconnus à cohabiter ensemble dans des logements qui ne sont pas adaptés à cet usage. Une pétition a d'ailleurs été lancé et a recueilli pour l'instant plus de 50 000 signatures.
L'opposition se délecte en tout cas de cette situation difficile : «en monopolisant le marché immobilier puisque la quasi-totalité des esmarkiens sont en réalité des locataires qui ne paient pas de loyer, les communistes se retrouvent à devoir faire avec les moyens du bord et à engouffrer des sommes énormes dans ce domaine alors que cet argent pourrait aller dans l'éducation, la santé ou le développement de notre industrie» déclarait le porte-parole du Parti des Libertés, premier parti d'opposition à l'Assemblée Socialiste Démocratique. Les libéraux reprochent en effet depuis des années la main-mise de l'état sur les constructions d'habitats et un monopole qui entraîne selon eux une aggravation du potentiel du pays.
A noter que la construction de nouveaux logements s'accompagnera de rénovations ou constructions de réseaux (égouts, eau courante, électricité, etc) pour les nouveaux comme les logements existants encore non équipés.

Autre point annoncé par Fernando Costari, la rénovation des infrastructures routières importantes notamment entre les grandes villes du pays. La plupart des routes non ou mal entretenues depuis des années sont quasiment pour certaines redevenues des pistes vaguement goudronnées. «A une époque où le tourisme international se développe dans notre pays et où les points d'intérêt pour ceux-ci impliquent de la route pour les relier entre eux, il est inadmissible que nous laissions entrevoir des infrastructures routières comme celles-ci» a déclaré le Conseiller. Pour l'instant l'aménagement du réseau secondaire n'est pas envisagé.

Posté : mer. oct. 26, 2011 10:52 am
par Soiouz
L'Indépendant :

Le sondage qui fait mal au gouvernement !
54% d'esmarkiens satisfaits de la politique gouvernementale, une popularité de 56% pour Pedro Gassmen. L'euphorie des premières années de pouvoir laissent maintenant place à une sévère désillusion pour la coalition gouvernementale qui voit de plus en plus de mécontents au sein de la population. Et ce dernier sondage a moins d'un an des futures élections pour l'Assemblée Socialiste Démocratique met un sérieux coup de pied au derrière de tous ceux qui pensaient que la coalition pourrait continuer à gouverner tranquillement.

Sondage réalisé pour L'Indépendant :

Actuellement pour quel parti voteriez-vous si vous deviez réélire l'Assemblée Socialiste Démocratique ?

Parti du Peuple Esmarkien 31,4%
Parti des Libertés 25,8%
Parti des Travailleurs National-Révolutionnaire 13,1%
Parti Démocrate Esmarkien 10,2%
Parti Socialiste Populaire 6,4%
Parti National Esmarkien 4,3%
Parti Communiste Esmarkien 3,7%
Mouvement Républicain Libéral 2,8%
Conscience Ecologique 1,2%
Vive l'Esmark ! 0,6%
Parti Vataziste 0,5%

Coalition PCE-PPE-PSP-PDE-(CE-PV n'atteignant pas les 2% nécessaires) : 51,7%
Coalition PCE-PPE-PSP : 41,5%
Coalition PDE-PL-MRL-PNE-(VE!) : 43,1%


Sévère dégringolade du PPE qui perd plus de 6% d'intentions de votes tandis que si le PL perd encore un peu il se retrouve maintenant beaucoup plus proche qu'avant de la tête. Le PTNR est le mouvement qui explose quand à lui avec ses positions nationalistes et anti-makaranes, le mouvement national-socialiste se forge petit à petit un électorat. Mais maintenant le PDE devient très important car aucune coalition de gauche ne peut être majoritaire sans lui. Et surtout si le PDE venait à se lier avec le centre et la droite, cette coalition deviendrait la plus importante et formerait un gouvernement libéral. Ce sondage a fait en tout cas beaucoup parler de lui, un porte-parole du Parti du Peuple a d'ailleurs annoncé qu'ils prenaient acte de ce sondage bien qu'il ne reflète pas la vérité du scrutin. Mais si le PDE devient pour l'instant un acteur majeur, le PTNR devient lui encore plus que cela puisqu'il empêche quasiment toute coalition majoritaire. Un militant du PTNR s'est dit d'ailleurs très satisfait devant une telle situation car «cela montre l'incapacité des démocraties de pouvoir résoudre les problèmes du peuple».


Abandon de la retenue militaire, un politologue explique
C'était une des mesures phares du gouvernement Gassmen pour l'année 2016, la loi de la retenue militaire a volé en éclat après la commande d'armement conjointe de l'Esmark et du Cotan à la Rostovie. Et le Conseiller à la Sécurité de la République a d'ors et déjà annoncé qu'une commande plus importante aurait lieu en 2017. Comment en quelques mois le gouvernement a-t-il fait demi-tour sur une des mesures phares de la nouvelle année ? Entretien avec Jesus Exatcha, professeur de sciences politiques à l'Université Nationale Populaire I d'Izigor.

Déjà tout d'abord pourquoi le gouvernement esmarkien avait-il pris une telle mesure ?
Il faut se replonger dans le contexte international de l'époque. Tous et absolument tous les pays durant l'année 2015 se sont armés ou réarmés massivement notamment continentalement ou en tout cas prévoyaient de le faire durant l'année 2016. La guerre interne du Vicaskaran qui avait débouché en conflit international, les attaques du Pacte contre le Raksasa, tout ça avait fait que les gouvernements avaient tous des politiques militaristes. Et l'Esmark a voulu donner un signe fort en montrant que pour elle la diplomatie était plus importante que les armes. Comme ce discours n'aurait eu aucun impact si l'Esmark avait dit cela d'un côté et en continuant son réarmement de l'autre comme d'autres l'ont fait, le gouvernement a décidé d'arrêter totalement le développement matériel de l'Armée Populaire Esmarkienne. Ainsi on ne pouvait l'accuser de mensonges ou de fausses promesses. Tout fonctionnait donc bien jusqu'à la tentative d'attaque lychakienne.

Donc vous placez ce réarmement à ce moment-là ?
Bien évidemment, la politique militaire de l'Esmark et par-là même du Cotan a totalement changé ce jour-là. Un pays que le gouvernement prétendait comme un pays idéologiquement proche, presque un «pays-frère» bien que les gouvernements n'aient aucune relations attaque ou en tout cas fait clairement comprendre à l'Esmark qu'elle n'est plus en sécurité. Automatiquement, l'Esmark cherche la protection. Elle obtient tout d'abord le soutien de la Rostovie, première puissance militaire mondiale. Et ensuite dans la logique des choses voyant que les choses risquaient de très mal tourner, la politique de la retenue militaire est abandonné avec un très fort soutien d'une grande part des politiques et de la population.

Alors justement est-ce une erreur de la part du Lychaka que la violation du territoire esmarkien ?
Mais c'est même plus que cela, c'est une catastrophe diplomatique tout simplement. Car il y a eu deux conséquences à ce prétendu test. Premièrement, au niveau gouvernemental. Le gouvernement esmarkien, dirigé en grande partie par les communistes avait toujours dit pour faire simple que les autres pays communistes n'attaqueraient jamais l'Esmark car celle-ci avait toujours montré son anticapitalisme et son soutien à ces pays. Les dirigeants ne se faisaient néanmoins pas d'illusion car ils savaient que mêler démocratie et socialisme gênaient un certain nombre de régimes autoritaires socialistes mais bon ça fonctionnait comme cela. Puis arrive cet épisode. En extrapolant à l'ensemble des régimes communistes autoritaires, le message pour le gouvernement esmarkien fut limpide, c'était -on est prêt à vous détruire car votre vision du socialisme ne nous plait pas-. Alors certes la Rostovie a soutenu l'Esmark mais maintenant le gouvernement esmarkien sait très bien qu'il peut à tout moment être détruit parce qu'il a le malheur d'exister et de proposer une alternative. Résultat, il y a une véritable méfiance maintenant pour ces pays alors qu'il y a avait avant de la confiance. Cela c'était le premier point.
Deuxième point, la population s'est tourné vers autre chose que les communistes. Car comme dit précédemment, c'était censé être un pays proche qui a attaqué, résultat les esmarkiens font beaucoup moins confiance au gouvernement qu'avant et aux mouvements de gauche en général. Et surtout ça a vu la montée du nationalisme, du militarisme, de l'anticommunisme et du racisme anti-makaran. Résultat, on se retrouve avec une opinion générale qui voudrait maintenant autre chose. En voulant radicaliser sûrement l'Esmark, le Lychaka a obtenu tout le contraire. Les esmarkiens se sont bien radicalisés mais dans l'autre sens.


L'Esmark peut-elle dans l'avenir se rapprocher ainsi des USP ?
Le gouvernement esmarkien pour l'instant on le sait refuse toute aide pelabssienne notamment militaire. Mais si cet épisode stupide devait venir à se reproduire, on voit mal comment l'Esmark pourrait continuer à rester toute seule contre des forces bien plus importantes. Finalement le rapprochement esmarkio-pelabssien ne dépend pas du gouvernement mais de comment les autres nations communistes traiteront le gouvernement, si celui-ci reste aux mains des communistes, dans l'avenir.
De plus comme je l'ai déjà dit, la Rostovie a confiance en l'Esmark. Le pays n'a donc pas vraiment besoin d'autre partenaire mais si un jour cette confiance devait s'arrêter, il est évident que l'Esmark devra se tourner vers d'autres partenaires.

Posté : mer. oct. 26, 2011 7:48 pm
par Soiouz
L'Indépendant :

Estela Gassmen-Istequa prend la tête de l'AEE
[url=http://imageshack.us/photo/my-images/513/estelagassmenistequa.jpg/][img]http://img513.imageshack.us/img513/1930/estelagassmenistequa.jpg[/img][/url]
Voilà une information qui fait parler autant la majorité que l'opposition ou même les étudiants eux-mêmes. Certains y voient la digne successeur de son père, d'autres au contraire y voient une magouille politique pour assurer sa succession. Car comme chers lecteurs vous l'aurez deviné, cette charmante jeune fille n'est autre que la fille unique de Pedro Gassmen, l'actuel Représentant du Peuple pour ceux qui descendraient de leur montagne. Âgé de 22 ans, étudiante en sciences politiques à l'Université Nationale Populaire I d'Izigor, Estela Gassmen-Istequa s'était toujours investi dans le mouvement étudiant avec l'AEE. Elle est monté progressivement en grade jusqu'à la semaine dernière où le congrès annuel de l'Association Etudiante Esmarkienne l'a officiellement nommé Représente Suprême. L'opposition s'est tout de suite emparé de cette affaire en réclamant sa démission et que tout cela était manœuvré par son père depuis le Palais de la Révolution. On peut bien évidemment penser que le nom de la jeune fille ainsi que son lien de parenté directe l'a beaucoup aidé dans un mouvement étudiant souvent acquis aux idées communistes mais il serait trop facile de dire que ce n'est qu'à son seul patronyme qu'elle a pris la tête de l'AEE. Si la jeune fille ne s'appelle pas Estela Gassmen mais bien Estela Gassmen-Istequa, c'est pour une raison toute simple. Bien qu'étant la fille de Pedro Gassmen, elle a été principalement élevé par sa mère après le divorce de ses parents en 1997 alors qu'elle n'avait que 3 ans. Bien que le père et la fille semblent avoir des relations cordiales ils ne sont pas proches pour autant. Donc il faudrait à la rigueur davantage «accuser» la mère que le père. De plus Pedro Gassmen tout comme son prédécesseur n'a jamais cherché à pousser sa progéniture dans le grand bain de la politique et cela débute avec une organisation étudiante qui à elle seule n'a aucun pouvoir, bien qu'elle représente un étudiant sur 10. En tout cas cela fait maintenant une famille très politique et impliqué avec un père Représentant du Peuple, une mère Député Suprême du Conseil d'Etat, chose que l'on oublie trop souvent et une fille Représentante Suprême de l'Association Etudiante Esmarkienne. Pedro Gassmen s'est dit en tout cas très fier de sa fille et qu'elle avait son soutien moral.

Cela en tout cas permet de faire des similitudes entre les deux Représentants du Peuple, Laïko Vatazy et Pedro Gassmen. Ils n'ont tous les deux qu'un seul enfant en l'occurence pour les deux une fille. Il y a eu une certaine tension entre les parents, divorce pour Pedro Gassmen et Louisa Istequa bien que les relations soient aujourd'hui beaucoup plus calmes ; et si Laïko Vatazy n'a jamais divorcé avec sa femme Maria tandis que le leader esmarkien dirigeait le pays depuis Izigor, sa femme vivait à Tierra del Pueblo. Et enfin alors que les filles n'ont au début pas paru intéressées par une carrière politique, elles commencent à rassembler derrière elles un certain nombre de partisans. Isis Vatazy, aujourd'hui âgé de 27 ans après avoir milité à l'Association Etudiante Esmarkienne de manière plutôt anonyme à partir de ses 18 ans est aujourd'hui membre du Comité Central des Jeunesses Populaires Esmarkiennes. Et Estela Gassmen-Istequa a adhéré à son entrée à l'université à l'Association Etudiante Esmarkienne. Les chiens ne font pas des chats.

Posté : jeu. nov. 03, 2011 5:04 pm
par Soiouz
La Voix Sociale :

Regrouper les acteurs d'un chantier pour un coût moindre
C'est l'annonce faite par Munio Tasti, Conseiller au travail Collectif. L'idée est de faire travailler ensemble les acteurs d'un chantier particulièrement dans le domaine de la rénovation afin de permettre une optimisation des forces et des coûts.

Aujourd'hui, en Esmark, la plupart des métiers que l'on considère comme des métiers d'artisans sont aux mains de petites entreprises privées (électriciens, plombiers, maçons, second œuvre, etc). Ces mêmes artisans sur un chantier travaillent au final séparément et peuvent le cas échéant détériorer le travail de l'un en faisant son propre travail. Le but est d'alors en amont du projet de tous les réunir afin qu'ils puissent débattre ensemble et régler les problèmes de planning notamment. Cela permettra d'une part d'éviter à un artisan de devoir revenir pour refaire ce qu'il avait déjà fait mais qui a subi le passage de l'artisan suivant, et d'autre part cela permettra d'optimiser les coûts car le matériel et les matériaux dépensés dans un chantier auront été optimisé. Ce genre de méthodes fréquemment employés dans le domaine du bâtiment neuf (on parle alors de réunion de chantier) n'est encore que très peu employé dans le domaine de la rénovation et c'est souvent au client de faire le lien entre les différents partenaires. Cette méthode permettra également au client de ne communiquer qu'avec un seul partenaire qui sera en quelque sorte le porte-parole de l'ensemble des intervenants.

Si la CSPE voit d'un très bon œil la création de regroupements de ce genre, Renaissance Syndicale, le syndicat libéral, s'est aussitôt emparé de l'affaire en affirmant que tout cela n'était «que de la socialisation des quelques forces indépendantes du pays. Celles-ci qui avaient toujours échappé aux griffes rouges se voient aujourd'hui contraintes de travailler collectivement dans un domaine qui doit être laissé libre aux forces vives». Plus neutre, le Représentant de l'Union Associative des Métiers du Bâtiment, reconnaît que «cela peut être effectivement un plus. Mais à court terme, former des coordinateurs d'intervenants, faire des réunions non automatiques dans l'esprit va coûter de l'argent. Et ensuite, un grand nombre de travailleurs vont avoir l'impression que le gouvernement leur apprend leur métier.». A cette dernière remarque Munio Tasti a aussitôt tenu à mettre les choses au clair : «il ne s'agit bien évidemment pas d'apprendre la manière de fonctionner à des personnes souvent très qualifiées dans leurs domaines respectifs mais bien à permettre une optimisation des forces vives des travailleurs esmarkiens. Je pense que ce genre d'actions dans l'avenir ne peut être qu'un plus pour le Bâtiment esmarkien».

Posté : dim. nov. 06, 2011 7:18 pm
par Soiouz
La Voix Sociale :

La culture pour tous !
C'est aujourd'hui que débute la Semaine de la Culture Populaire en Esmark. Cette grande manifestation nationale organisée chaque année depuis plus de 15 ans attire toujours autant de visiteurs dans les nombreux sites ouverts. Le centre de cette semaine sera cette année à Suque où sera organisée une grande parade dans la tradition des parades impériales de l'Empire esmarkien. Pedro Gassmen, le Représentant du Peuple ainsi que Tuco Pilosquez, Conseiller à la Culture et aux Arts se rendront sur place vendredi. Cette parade se fera bien évidemment dans les costumes traditionnels.

A Izigor, les habitants pourront se rendre au Salon Prolétarien International de l'Ecriture, une grande fête où les principaux auteurs socialistes et communistes du monde entier se retrouvent bien que le SPIE soit bien inférieur dans sa quantité et sa qualité à ceux organisés en Alméra de l'Est. Le pays mis à l'honneur sera le Lychaka. Surprise donc puisque c'est le pays makaran avec qui le gouvernement était en froid il y a peu qui sera le principal attrait de ce salon. Plusieurs auteurs lychakiens devraient se rendre dans la capitale pour présenter et débattre de leurs œuvres. Le camarade Pilosquez s'est réjoui de cette initiative et pense que «c'est grâce à ce genre d'actions que les relations entre nos deux pays ne pourront en devenir que meilleures». Bien évidemment ce salon ne sera pas la seule attraction. Comme chaque année, le Palais de la Révolution est ouvert au public gratuitement permettant notamment aux esmarkiens de pouvoir visiter l'hémicycle du Conseil d'Etat ou quelques salons destinés aux rencontres diplomatiques ou aux fêtes organisés dans ce lieu. Sur la Place d'Esmark, une troupe de danse et de chant interprétera des chants et danses traditionnelles. Et on retrouve très souvent dans les principales villes du pays ce genre de manifestations. Car il est essentiel pour tous les esmarkiens de se souvenir d'où ils viennent et de ne jamais oublier leurs racines et culture.

Mais si les traditions ne doivent pas être oubliés, le camarade Pilosquez a tenu à rajouter que «l'Esmark ne doit pas s'enfermer dans l'obscurantisme et continuer en avant afin de permettre le meilleur pour notre nation». Ainsi de nombreux sites scientifiques et industriels sont ouverts au publics. On peut citer notamment le mine de Churimata, la plus grande mine à ciel ouvert du monde, appartenant à la SNEC (Société Nationale d'Exploitation du Cuivre). Ou bien même le siège izigorien de la SNE (Société Nationale de l'Energie) où seront entre autre expliqué le fonctionnement des barrages hydro-électriques comme le future barrage de la Liberté – Laïko Vatazy. Bref les esmarkiens auront ainsi gratuitement la possibilité d'améliorer et approfondir leurs connaissances dans bien des domaines.

Posté : ven. nov. 11, 2011 10:29 pm
par Soiouz
La Voix Sociale :


<center>Assistez au Grand Prix de Formule 1 du Ranekika !</center>

Pour ceux qui rêvent d'applaudir Tomio Pilaki dans les tribune et de soutenir l'écurie Mirezos, la Fédération Esmarkienne du Sport Automobile en liaison avec le Comité National aux Sports et le Bureau Chargé aux Sports organise une grande loterie où les gagnants auront la chance de pouvoir assister au Grand Prix du Ranekika 2016. Le logement, le transport et la nourriture seront à la charge de la FESA.

<center>6 500 places à gagner !

Tentez votre chance pour seulement 5 PE
</center>

Posté : mar. nov. 15, 2011 6:08 pm
par Soiouz
L'Indépendant :

Les nostalgiques de l'empire entrent dans la ronde
On les croyait morts et pourtant est paru hier une nouvelle surprenante à travers un petit communiqué de quelques lignes, il existe maintenant un Parti Impérial Esmarkien. Un parti qui demande donc un retour à l'Empire d'Esmark et la destruction du système républicain acquis depuis l'indépendance. Les impériaux justifient ce retour par la mauvaise gestion de la politique par des gens parvenus et qui ne sont pas préparés à de hautes fonctions alors qu'un empereur est préparé et baigne dans les hautes fonctions depuis sa plus tendre enfance. De plus cela éviterait selon les militants à voir de vaines luttes idéologiques pour savoir qui prendra la tête du pays. Avec un empereur, il est sûr que le poste actuel de Représentant du Peuple disparaîtrait mais cela peut aussi entraîner également les luttes entre dynasties et prétendants au trône comme on a pu voir cela fréquemment au cours de l'histoire. A cela les impériaux préfèrent dévier la question et battent dans une critique du socialisme et du libéralisme. A noter que le retour de l'Empire s'accompagnerait d'un retour à l'ordre et au respect de la culture et des valeurs traditionnelles esmarkiennes. Ils rejoignent en cela le PTNR dont le programme, excepté l'Empereur, ressemble grandement au PIE.

L'autre problème est de trouver un Empereur valable. De nombreux historiens se sont penchés sur la question vu que le dernier Empereur, Dazi Capac, n'avait aucune descendance mais que ses frères ont pu en avoir une. Et ainsi est également proposé avec le communiqué une liste d'une vingtaine de personnes qui seraient de lointains descendants de la dernière famille impériale du pays. Si la plupart des noms sont de parfaits inconnus (par exemple un certain Jesus Nadian, ouvrier pour Nuztia), on retrouve le nom de Josue Tangana, nageur qui a participé aux derniers JO ou même celui de Walter Soritchaba, actuel Conseiller aux Finances Républicaines.

Un certain nombre de personnes voient ceci comme une vaste blague mais cela pose au moins la question de savoir si les esmarkiens souhaiteraient un retour au système impérial ? La réponse est sans appel, actuellement plus de 99,7% des esmarkiens trouvent le système républicain adapté au monde actuel. A gauche, sans surprise, aucune personne ne s'est prononcé en faveur de cette option alors qu'elle touche plus de 5% des nationalistes.

Posté : mer. nov. 30, 2011 8:05 pm
par Soiouz
La Voix Sociale :

Conserver les traditions populaires
Tuco Pilosquez, Conseiller à la Culture et aux Arts, conjointement avec Viviana Etchuvi, Conseillère à l'Education, ont annoncé que d'ici la nouvelle année les deux bureaux gouvernementaux qu'ils dirigent aller axer leurs politiques et actions vers la défense et /ou la restauration des valeurs esmarkiennes traditionnelles qu'elles soient très anciennes issues de l'Empire ou beaucoup plus récente notamment certaines adoptées après 1976. Cela afin de lutter contre l'impérialisme culturel alméran, nord-vicaskaran et maintenant makaran perverti et corrompu. Ainsi les radios nationales devront diffuser 80% de leurs contenus provenant d'Esmark ou du sud-Vicaskaran avec près d'un tiers en langue esmarkienne. C'est un coup dur pour certaines stations qui s'étaient spécialisées dans la diffusion de ce que les spécialistes musicaux des pays capitalistes appellent hits. Dans la foulée, les deux conseillers ont annoncé le même genre d'annonce à la télévision et au cinéma mais cela devrait avoir un impact moindre vu le quasi-monopole des réalisations esmarkiennes sur ces médias. Les partisans libéraux ont bien évidemment crié tout de suite au scandale et à la dictature (les laisserait-on s'exprimer de façon aussi violente dans une dictature ?) sans réfléchir plus loin que le bout de leur nez puisque leur seule occupation n'est que de critiquer les actions gouvernementales sans réfléchir plus loin.

Dans le même temps, on pourra continuer à assister à une revalorisation massive du patrimoine culturel matériel et immatériel national. Alors que l'Esmark représente maintenant les deux tiers des sites classés vicaskarans au Patrimoine Mondial de l'Humanité, il est normal en effet que notamment ces sites soient protégés d'autant plus et mis en valeur alors que le tourisme étranger suite à cette entrée massive explose dans le pays. Tuco Pilosquez a même annoncé que notamment avec des entreprises helladiennes, ces touristes allaient pouvoir être enfin accueilli en Esmark avec des normes habituelles pour eux bien que cela contribuera sûrement à un éloignement de ces personnes d'avec la population et ainsi de l'esprit esmarkien.

Au niveau de l'éducation, les cours devront maintenant insister sur la géographie et les hauts lieux culturels du pays afin de permettre à tous les jeunes esmarkiens de mieux connaître leur pays et de voir la place de l'Esmark dans le monde actuel.

Posté : ven. déc. 09, 2011 9:31 pm
par Soiouz
L'Indépendant :

La mort d'un militant d'Amnesty International révèle des problèmes de corruption dans le secteur forestier
Un militant de l'ONG d'Amnesty International section Esmark a été retrouvé pendu à son domicile dans la banlieue de Suque. Alors que les premiers indices font tout d'abord penser à un suicide (absence de coups et de lutte, affaires en ordre, etc) les proches de l'homme protestent et parlent plutôt d'un assassinat en bonne et dû forme : "il était toujours souriant, toujours prêt à aider l'autre et il n'avait aucun problème affectif ou moral. Il ne roulait certes pas sur l'or mais il n'était aucunement endetté" raconte un de ses proches qui a préféré garder l'anonymat. Mais ce qui a attiré l’œil des proches, et par là des enquêteurs et de la presse est l'absence supposée de manuscrits sur le fonctionnement de la filière bois dans la province de Befaño, principal secteur d'activités de cette province du nord-est de l'Esmark, la plus vaste mais la plus pauvre et la moins peuplée du pays. Autant donc dire qu'on touche à un sujet particulièrement sensible.

Les enquêteurs s'aperçoivent alors dès de le début de l'enquête que cela les emmène dans le fonctionnement interne de la succursale locale de la SEEB, Société Esmarkienne d'Exploitation des Bois, l'entreprise étatique qui gère l'exploitation et le renouvellement de toutes les forêts du pays et aussi l'employeur de militant retrouvé mort. C'est alors qu'intervient le premier coup de massue lorsque le procureur du Tribunal Populaire de Suque intervient pour clôturer l'enquête. Ainsi officiellement ce militant est bien mort des suites d'une tentative de suicide. Mais cela irrite certains agents qui s'empressent d'ébruiter l'affaire et cette intervention brutale et bizarre à la presse. Les journalistes locaux mènent alors leur propre enquête. Très vite ceux-ci reçoivent des menaces anonymes les incitant à arrêter leurs investigations, l'un d'eux est même rué de coup en bas de son domicile.

On découvre que le militant était également membre de la Confédération Verte, sorte de rassemblement politique écologiste. Et qu'il s'était à plusieurs reprises illustré contre sa direction pour empêcher l'exploitation de certaines parcelles contenant des espèces protégées ou menacées. Et aussi qu'il s'était récemment disputé avec des membres de la CSPE qui l'accusaient d'être un "bourgeois réactionnaire qui ne souhaite que l'exploitation du peuple".

Car le problème de cette province est qu'elle regorge de bois mais que paradoxalement elle est rempli d'espèces animales et végétales protégées ce qui devrait limiter sérieusement l'exploitation. Mais très souvent les dirigeants locaux de la SEEB en accord avec notamment la CSPE (parfois ce sont les mêmes personnes à ces postes) s'arrangent souvent pour oublier les problèmes écologiques ou égarer les rapports négatifs. Cela fait bien évidemment frémir de rage les quelques militants écologistes locaux (Befaño est d'ailleurs la province la plus verte politiquement du pays) mais ceux-ci parlent souvent dans le vide quand on ne les empêche pas tout simplement de s'exprimer en employant des méthodes guère dignes d'un pays "libre" surtout venant de la part de sympathisants ou militants gouvernementaux. Parfois même des membres de Conscience Ecologique, le parti écologiste, ont été acheté pour se taire ou oublier des détails gênants notamment le Représentant de la Province, membre de Conscience Ecologique qui auraient plusieurs fois arrêté certaines revendications ou étouffé certains dossiers.

Le gouvernement et le Bureau Syndical de la CSPE ont promis en tout cas de faire la lumière sur cette affaire et de prendre des sanctions si il en était besoin. Cela ne remonte pas néanmoins la cote d'un gouvernement de plus en plus critiqué au sein de la population pour qui la lutte contre la corruption et la transparence est aujourd'hui une des priorités. L'opposition libérale et nationaliste se sont en tout cas aussitôt emparé de l'affaire en oubliant de préciser que leurs sections locales sont elles aussi très souvent mouillées. Juan Sanchez, Président du PTNR, s'en même violemment pris à ses anciens alliés en appelant à la destruction des "parasites rouges".

Posté : dim. déc. 11, 2011 10:04 am
par Soiouz
Défense du Peuple :

Réponse à la race slave

[quote="Dmitri Korolev"]manque total de respect des nations du Vicaskaran envers le patrimoine humain. Ceci n'est pas très surprenant au demeurant, étant donné que ces pays n'ont pas de culture, ni d'histoire...[/quote]

Ainsi les races inférieures slaves se permettent d'insulter tout un continent par la faute de quelques almérans venus chercher gloire et fortune il y a des siècles sur le continent le plus riche et le plus attirant du monde. Comme le dit si bien ce vulgaire scribouillard d'une nation encore inconnu il y a quelques mois ceci n'est guère surprenant venant de la part d'une race qui ne mérite que d'être conquise pour enfin pouvoir lui apprendre l'éducation et la ramener à la place qui est la sienne, celle du néant.

Pas de culture ?
Nous tenons à rappeler que l'Esmark, possède un patrimoine culturel mis en valeur (peut-être la seule chose de bien que nous pouvons reconnaître aux communistes) et qu'à elle seule elle possède une quantité innombrable de vestiges rappelant la grandeur de notre civilisation. Raison pour laquelle Izigor a été choisie pour accueillir la dernière session du Patrimoine Mondial de l'Humanité où plus d'une vingtaine de sites esmarkiens sont classés quand sur tout le Jeekim, UN seul site est classé et il s'agit d'un site naturel et en aucun cas historique, montrant ainsi leur pathétique absence de culture continentale. Et nous n'évoquons bien évidemment que l'Esmark mais nous pourrions également évoquer le Ranekika, le Java ante-colonisation, le Luania, la Cubalivie et combien d'autres nations qui possèdent dans leur patrimoine de quoi faire rougir de honte même les numanciens devant la beauté et l'audace des civilisations vicaskaranes originelles.

Pas d'histoire ?
Nous tenons à rappeler aux races inférieures slaves qu'à l'époque où ils en étaient encore à chasser le manger du soir à la lance et à se torcher le cul avec des peaux de bête, le Vicaskaran possédait le plus grand et le plus puissant royaume de la planète avec le Royaume Saystaz. Une nation réunissant les plus grands peuples supérieurs qui possédait une administration que les almérans eux-même ne connaissent pas, une agriculture à la pointe, une armée puissante et redoutée et un territoire contrôlé pour tous les besoins humains. A l'époque où les slaves colonisaient encore leur continent, les explorateurs vicaskarans se lancent dans des voyages maritimes de plus en plus lointains après avoir exploré notre continent. Cela montre en tout cas l'arrogance (totalement injustifiée) des races slaves qui croient que l'histoire leur appartient et même pire qu'ils sont l'Histoire. Comment leur dire qu'ils ne sont rien et qu'ils ne seront jamais rien ? Que leur race est une race d'échecs qui n'est capable de s'imposer aux autres que par la force brute et par des moyens détournés d'exploitation de l'humain (théories communistes et autre billevesées) ?

Que la race slave regarde attentivement et comprenne ce qui sépare les grandes civilisations et les médiocres et elle pourra alors se permettre d'émettre un avis !
Longue vie aux peuples supérieurs vicaskarans originels, longue vie à une Esmark pure et libérée !