Posté : sam. juil. 31, 2010 12:48 am
Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia
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Le Palais des Congrès d'Hispalis</center>
C'était hier et aujourd'hui que se tenait le Premier Congrès International de Climatologie du Numancia, auxquels étaient conviés des experts de renommée mondiale, notamment kirepiens, cubaliviens, thorvaliens, pelabssiens et eranéens, autour d'un thème au titre volontairement provocateur : "Le réchauffement climatique : une vaste supercherie ?".
La question a souvent été avancée ces dernières années mais systématiquement rejetée par toutes les instances internationales, gouvernementales ou non gouvernementales, et la thèse de la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique actuel a été tout simplement niée de A à Z par l'ensemble des climatologues, géophysiciens et paléoclimatologues présents à Hispalis.
Voici quelques-uns des arguments développés aujourd'hui :
- "Mais pourquoi la thèse du réchauffement climatique provoquée par l'activité industrielle humaine, et donc par le rejet de gaz à effet de serre dans l'atmosphère, a-t-elle tant de succès ? Peut-être pour que certains chroniqueurs qui se disent sérieux puissent nous annoncer des prévisions toujours plus alarmistes et apocalyptiques chaque jour, et ainsi attirer l'attention sur leur feuille de chou plus ou moins prestigieuse. Peut-être aussi parce que le domaine de la climatologie dans le monde, raisonnablement doté jusqu'au milieu des années 1980, a pu ainsi s'attirer une manne financière considérable, générant des emplois que plus personne ne voudrait détruire aujourd'hui. Peut-être aussi qu'aux écologistes du dimanche militant dans bien des pays du monde sont venus s'ajouter des gauchistes un peu déçus par la Rostovie communiste et ses pays-frères et qui ont cherché à rabattre leurs théories fumeuses sur un sujet à la mode : le réchauffement climatique." (Ana López Ortiz, climatologue cubalivienne)
- "Dans les années 1970, la peur générale des scientifiques et des politiciens était le refroidissement général du globe terrestre, l'entrée dans une nouvelle période de glaciation massive qui aurait entraîné la disparition des grandes métropoles de l'hémisphère nord.
A cette époque, les rares scientifiques qui émettaient l'hypothèse selon laquelle les activités humaines, voraces en pétrole et en charbon, pourraient éviter cette glaciation par émission d'un gaz à effet de serre, le dioxyde de carbone, étaient considérés comme des savants fous et farfelus !
Et puis il y a eu les grandes grèves des mineurs en Adélie et au Pelabssa, durement réprimées par les gouvernements toutes tendances confondues, qui ne croyaient réellement ni au charbon, ni au pétrole. Le but, notamment en Adélie, était de favoriser l'énergie nucléaire et de mâter ainsi les révoltes ouvrières du secteur des énergies fossiles. Lors qu'il a été découvert que les températures augmentaient à nouveau et que la glaciation n'était plus au rendez-vous, la thèse du réchauffement climatique général a été prise au sérieuse et vue comme annonciatrice d'un danger potentiel. Les dirigeants anglo-saxons ont donc sauté sur l'occasion pour valoriser le nucléaire, qui n'était pas à l'origine incriminé dans ce réchauffement, et ainsi totalement mettre au ban de la société les mineurs révoltés qui mettaient en péril leur édifice politique.
C'est ainsi que la politisation du réchauffement climatique s'est mise en route et a atteint au fil des années des proportions aussi monstrueuses que ridicules." (Indalecio Vives, climatologue numancien, membre de la Real Academia de Ciencias)
- "Les gaz à effet de serre sont les composants chimiques de l'atmosphère qui permettent au rayonnement solaire d'être emmagasiné par la terre et d'éviter qu'elle ne devienne une planète inhospitalière car glaciale. Mais ils ne représentent que 0,005% des gaz présents dans l'atmosphère ! Parmi eux, le dioxyde de carbone (gaz le plus souvent incriminé dans le réchauffement climatique et rejeté à hauteur de sept gigatonnes par an par l'activité humaine) ne représente que 0,01% du total ! Se concentrer sur cette molécule pour tenter d'expliquer le réchauffement climatique actuel, qui existe bel et bien, ce serait comme vouloir réparer une panne sur une voiture en ne s'intéressant ni au moteur, ni à la transmission, mais à un malheureux écrou de la roue arrière gauche !
Mieux encore : si vraiment le dioxyde de carbone était responsable du réchauffement climatique que nous connaissons actuellement, il faudrait d'abord se préoccuper des océans, qui rejettent chaque année dans l'atmosphère plus de cinquante gigatonnes de gaz à effet de serre, principalement sous forme de... vapeur d'eau !" (John Maynard Irving, climatologue pelabssien)
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/8/5/d/6/tonade-pour-le-justicier--1468d3.jpg.htm][img]http://img20.xooimage.com/files/9/4/2/tornade_02-41a44b.jpg[/img][/url]
Aujourd'hui, le moindre événement catastrophique d'origine a priori naturelle, comme les tornades, est interprété comme un signe indubitable du réchauffement climatique général causé par les activités humaines</center>
- "Il est intéressant de constater que le climat de la terre a toujours varié au cours des siècles; sans remonter à des ères géologiques aussi lointaines que le trias, le crétacé ou le pléistocène, et en nous contentant d'étudier les variations au cours de l'holocène récent (depuis les années 100 après J.-C.), il est aisément remarquable que l'humanité a connu entre les années 1400 et 1870 une phase de refroidissement général connue sous le nom de "petite ère glaciaire". Il était au cours des années 1860 possible de faire du patin à glace sur des fleuves gelés lors des hivers hispaliens ! A suivi une phase de réchauffement généralisé, entre 1890 et 1940; avant cette petite ère glaciaire s'était produit une phase de redoux exceptionnel, connu sous le nom de "maximum médiéval".
Il est curieux de noter qu'à l'époque du maximum médiéval, les températures moyennes étaient sensiblement plus élevées que celles que nous connaissons aujourd'hui et que toutes les sources dont nous disposons sur le sujet décrivaient la chaleur comme une manne, une bénédiction apportant une richesse, notamment agricole, considérable. Pourquoi nous inquiétons-nous alors d'un possible réchauffement, alors que celui-ci est à l'origine de températures plus modestes que celles du "maximum médiéval" ?" (Enrique Pascual Gálvez, expert d'État concernant les prévisions météorologiques)
- "Les théories qui font du rejet massif de dioxyde de carbone ou, d'une façon générale, de gaz à effet de serre dans l'atmosphère, la cause d'un éventuel réchauffement climatique se fondent toutes sur une hypothèse qu'aucune preuve scientifique crédible n'est venue étayer.
Les carottes de glaces prélevées dans la calotte arctique ainsi que les relevés satellitaires et par ballons-sondes dont nous disposons nous montrent très clairement que, sur une échelle de deux mille ans, les phases d'augmentation notoire des températures aux pôles ont non pas suivi mais précédé d'au moins cinq cents à huit cents ans les phases de rejet de gaz à effet de serre, notamment par les océans. L'augmentation du taux de dioxyde de carbone dans l'atmosphère ne serait donc pas une cause mais bien une conséquence du réchauffement climatique; or, nous soutenons l'inverse aujourd'hui !" (Kenji Su, paléoclimatologue eranéen)
- "Si l'on observe les phases successives de réchauffement et de refroidissement de la planète, l'on constate qu'elles ne correspondent pas systématiquement, loin s'en faut, à une augmentation brutale et massive du rejet de dioxyde de carbone dans l'atmosphère du fait des activités industrielles.
En effet, face à la fin de la petite ère glaciaire et le réchauffement climatique mondial qui s'en est suivi, les industries des années 1870-1940 étaient rudimentaires, souvent réduites à l'état de manufactures peu mécanisées et ne dépendant donc réellement ni du pétrole, ni du charbon. Les trains à vapeur qui circulaient à l'époque étaient réduits à l'hémisphère nord et leur nombre était ridicule comparé à celui d'aujourd'hui. Bien peu de foyers possédaient l'électricité ou même une voiture, biens de luxe réservés à une élite. Et pourtant, la température montait !
Au contraire, à partir des années 1950-1960, alors que l'électroménager, l'électricité et les véhicules automobiles personnels se démocratisaient, la courbe des température a sensiblement baissé... avant d'augmenter à nouveau lors des crises économiques successives des années 1970, à un moment où précisément l'activité industrielle connaissait un déclin certain !" (Carlos de Hoyos Puente, météorologue cubalivien)
- "Soyons sérieux un instant et reprenons les règles climatologiques les plus élémentaires : les gaz à effet de serre, dont le dioxyde carbone, ne sont pas stockées dans l'atmosphère proche, à raz de terre, mais dans une couche atmosphérique nommée troposphère, située entre huit et quinze kilomètres au-dessus de nos têtes. Outre le dioxyde de carbone, elle emmagasine en grande quantité du méthane, de l'oxyde nitreux, du monoxyde de carbone, de l'ozone, des sulfates, du dioxyde d'azote et du radical hydroxyle, en d'autres termes la plupart des gaz rejetés par nos activités polluantes.
Si la température devait augmenter radicalement à un endroit précis de l'atmosphère, ce serait justement dans la troposphère et certainement pas au niveau du sol ! Or, tous les relevés atmosphériques établis par les ballons-sondes prouvent que la température a actuellement tendance à être plus fraîche dans la troposphère que dans l'air que nous respirons, à quelques centaines de mètres au-dessus du niveau de la mer, ce qui contredit totalement toutes les théories concernant la responsabilité humaine dans le changement climatique !" (Ian Albert Lawson, astrophysicien et géophysicien pelabssien)
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/48/b/0/b/atmosphereterrestre_hd-1ed10ea.jpg.htm][img]http://img48.xooimage.com/files/6/3/3/atmosphereterrestre_hd-1ed10eb.jpg[/img][/url]
Tous les relevés réalisés dans la troposphère, couche de l'atmosphère qui stocke les fameux gaz à effet de serre, contredisent les théories actuelles sur le réchauffement climatique !</center>
- "Cela fait des années que mes collègues et moi faisons des recherches au Centre Royal d'Investigations Scientifiques d'Hispalis, ici, au Numancia, et nous avons développé une théorie largement vérifiée mais qu'en dehors du Royaume et de quelques milieux scientifiques éclairés, on n'écoute jamais !
Il existe en effet une corrélation quasi parfaite entre les périodes d'inactivité solaire (peu de vents, d'éruptions et de taches solaires) et les moments de refroidissement général du globe terrestre. On l'a par exemple constaté avec la petite ère glaciaire, qui correspond à un moment précis de la vie du soleil où ce dernier était "en sommeil" - l'on parle dans ce cas de "minimum de Maunder".
Au contraire, nous sommes actuellement dans une phase d'hyperactivité solaire, si je puis m'exprimer ainsi, où les taches, les rayonnements et les éruptions de l'étoile sont considérables, ce qui provoque à coup sûr le réchauffement actuel de la planète. L'homme et ses activités industrielles n'y sont donc pour rien !" (Laura Enríquez Solana, chercheuse en climatologie au Centre Royal d'Investigations Scientifiques d'Hispalis)
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Le Palais des Congrès d'Hispalis</center>
C'était hier et aujourd'hui que se tenait le Premier Congrès International de Climatologie du Numancia, auxquels étaient conviés des experts de renommée mondiale, notamment kirepiens, cubaliviens, thorvaliens, pelabssiens et eranéens, autour d'un thème au titre volontairement provocateur : "Le réchauffement climatique : une vaste supercherie ?".
La question a souvent été avancée ces dernières années mais systématiquement rejetée par toutes les instances internationales, gouvernementales ou non gouvernementales, et la thèse de la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique actuel a été tout simplement niée de A à Z par l'ensemble des climatologues, géophysiciens et paléoclimatologues présents à Hispalis.
Voici quelques-uns des arguments développés aujourd'hui :
- "Mais pourquoi la thèse du réchauffement climatique provoquée par l'activité industrielle humaine, et donc par le rejet de gaz à effet de serre dans l'atmosphère, a-t-elle tant de succès ? Peut-être pour que certains chroniqueurs qui se disent sérieux puissent nous annoncer des prévisions toujours plus alarmistes et apocalyptiques chaque jour, et ainsi attirer l'attention sur leur feuille de chou plus ou moins prestigieuse. Peut-être aussi parce que le domaine de la climatologie dans le monde, raisonnablement doté jusqu'au milieu des années 1980, a pu ainsi s'attirer une manne financière considérable, générant des emplois que plus personne ne voudrait détruire aujourd'hui. Peut-être aussi qu'aux écologistes du dimanche militant dans bien des pays du monde sont venus s'ajouter des gauchistes un peu déçus par la Rostovie communiste et ses pays-frères et qui ont cherché à rabattre leurs théories fumeuses sur un sujet à la mode : le réchauffement climatique." (Ana López Ortiz, climatologue cubalivienne)
- "Dans les années 1970, la peur générale des scientifiques et des politiciens était le refroidissement général du globe terrestre, l'entrée dans une nouvelle période de glaciation massive qui aurait entraîné la disparition des grandes métropoles de l'hémisphère nord.
A cette époque, les rares scientifiques qui émettaient l'hypothèse selon laquelle les activités humaines, voraces en pétrole et en charbon, pourraient éviter cette glaciation par émission d'un gaz à effet de serre, le dioxyde de carbone, étaient considérés comme des savants fous et farfelus !
Et puis il y a eu les grandes grèves des mineurs en Adélie et au Pelabssa, durement réprimées par les gouvernements toutes tendances confondues, qui ne croyaient réellement ni au charbon, ni au pétrole. Le but, notamment en Adélie, était de favoriser l'énergie nucléaire et de mâter ainsi les révoltes ouvrières du secteur des énergies fossiles. Lors qu'il a été découvert que les températures augmentaient à nouveau et que la glaciation n'était plus au rendez-vous, la thèse du réchauffement climatique général a été prise au sérieuse et vue comme annonciatrice d'un danger potentiel. Les dirigeants anglo-saxons ont donc sauté sur l'occasion pour valoriser le nucléaire, qui n'était pas à l'origine incriminé dans ce réchauffement, et ainsi totalement mettre au ban de la société les mineurs révoltés qui mettaient en péril leur édifice politique.
C'est ainsi que la politisation du réchauffement climatique s'est mise en route et a atteint au fil des années des proportions aussi monstrueuses que ridicules." (Indalecio Vives, climatologue numancien, membre de la Real Academia de Ciencias)
- "Les gaz à effet de serre sont les composants chimiques de l'atmosphère qui permettent au rayonnement solaire d'être emmagasiné par la terre et d'éviter qu'elle ne devienne une planète inhospitalière car glaciale. Mais ils ne représentent que 0,005% des gaz présents dans l'atmosphère ! Parmi eux, le dioxyde de carbone (gaz le plus souvent incriminé dans le réchauffement climatique et rejeté à hauteur de sept gigatonnes par an par l'activité humaine) ne représente que 0,01% du total ! Se concentrer sur cette molécule pour tenter d'expliquer le réchauffement climatique actuel, qui existe bel et bien, ce serait comme vouloir réparer une panne sur une voiture en ne s'intéressant ni au moteur, ni à la transmission, mais à un malheureux écrou de la roue arrière gauche !
Mieux encore : si vraiment le dioxyde de carbone était responsable du réchauffement climatique que nous connaissons actuellement, il faudrait d'abord se préoccuper des océans, qui rejettent chaque année dans l'atmosphère plus de cinquante gigatonnes de gaz à effet de serre, principalement sous forme de... vapeur d'eau !" (John Maynard Irving, climatologue pelabssien)
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/8/5/d/6/tonade-pour-le-justicier--1468d3.jpg.htm][img]http://img20.xooimage.com/files/9/4/2/tornade_02-41a44b.jpg[/img][/url]
Aujourd'hui, le moindre événement catastrophique d'origine a priori naturelle, comme les tornades, est interprété comme un signe indubitable du réchauffement climatique général causé par les activités humaines</center>
- "Il est intéressant de constater que le climat de la terre a toujours varié au cours des siècles; sans remonter à des ères géologiques aussi lointaines que le trias, le crétacé ou le pléistocène, et en nous contentant d'étudier les variations au cours de l'holocène récent (depuis les années 100 après J.-C.), il est aisément remarquable que l'humanité a connu entre les années 1400 et 1870 une phase de refroidissement général connue sous le nom de "petite ère glaciaire". Il était au cours des années 1860 possible de faire du patin à glace sur des fleuves gelés lors des hivers hispaliens ! A suivi une phase de réchauffement généralisé, entre 1890 et 1940; avant cette petite ère glaciaire s'était produit une phase de redoux exceptionnel, connu sous le nom de "maximum médiéval".
Il est curieux de noter qu'à l'époque du maximum médiéval, les températures moyennes étaient sensiblement plus élevées que celles que nous connaissons aujourd'hui et que toutes les sources dont nous disposons sur le sujet décrivaient la chaleur comme une manne, une bénédiction apportant une richesse, notamment agricole, considérable. Pourquoi nous inquiétons-nous alors d'un possible réchauffement, alors que celui-ci est à l'origine de températures plus modestes que celles du "maximum médiéval" ?" (Enrique Pascual Gálvez, expert d'État concernant les prévisions météorologiques)
- "Les théories qui font du rejet massif de dioxyde de carbone ou, d'une façon générale, de gaz à effet de serre dans l'atmosphère, la cause d'un éventuel réchauffement climatique se fondent toutes sur une hypothèse qu'aucune preuve scientifique crédible n'est venue étayer.
Les carottes de glaces prélevées dans la calotte arctique ainsi que les relevés satellitaires et par ballons-sondes dont nous disposons nous montrent très clairement que, sur une échelle de deux mille ans, les phases d'augmentation notoire des températures aux pôles ont non pas suivi mais précédé d'au moins cinq cents à huit cents ans les phases de rejet de gaz à effet de serre, notamment par les océans. L'augmentation du taux de dioxyde de carbone dans l'atmosphère ne serait donc pas une cause mais bien une conséquence du réchauffement climatique; or, nous soutenons l'inverse aujourd'hui !" (Kenji Su, paléoclimatologue eranéen)
- "Si l'on observe les phases successives de réchauffement et de refroidissement de la planète, l'on constate qu'elles ne correspondent pas systématiquement, loin s'en faut, à une augmentation brutale et massive du rejet de dioxyde de carbone dans l'atmosphère du fait des activités industrielles.
En effet, face à la fin de la petite ère glaciaire et le réchauffement climatique mondial qui s'en est suivi, les industries des années 1870-1940 étaient rudimentaires, souvent réduites à l'état de manufactures peu mécanisées et ne dépendant donc réellement ni du pétrole, ni du charbon. Les trains à vapeur qui circulaient à l'époque étaient réduits à l'hémisphère nord et leur nombre était ridicule comparé à celui d'aujourd'hui. Bien peu de foyers possédaient l'électricité ou même une voiture, biens de luxe réservés à une élite. Et pourtant, la température montait !
Au contraire, à partir des années 1950-1960, alors que l'électroménager, l'électricité et les véhicules automobiles personnels se démocratisaient, la courbe des température a sensiblement baissé... avant d'augmenter à nouveau lors des crises économiques successives des années 1970, à un moment où précisément l'activité industrielle connaissait un déclin certain !" (Carlos de Hoyos Puente, météorologue cubalivien)
- "Soyons sérieux un instant et reprenons les règles climatologiques les plus élémentaires : les gaz à effet de serre, dont le dioxyde carbone, ne sont pas stockées dans l'atmosphère proche, à raz de terre, mais dans une couche atmosphérique nommée troposphère, située entre huit et quinze kilomètres au-dessus de nos têtes. Outre le dioxyde de carbone, elle emmagasine en grande quantité du méthane, de l'oxyde nitreux, du monoxyde de carbone, de l'ozone, des sulfates, du dioxyde d'azote et du radical hydroxyle, en d'autres termes la plupart des gaz rejetés par nos activités polluantes.
Si la température devait augmenter radicalement à un endroit précis de l'atmosphère, ce serait justement dans la troposphère et certainement pas au niveau du sol ! Or, tous les relevés atmosphériques établis par les ballons-sondes prouvent que la température a actuellement tendance à être plus fraîche dans la troposphère que dans l'air que nous respirons, à quelques centaines de mètres au-dessus du niveau de la mer, ce qui contredit totalement toutes les théories concernant la responsabilité humaine dans le changement climatique !" (Ian Albert Lawson, astrophysicien et géophysicien pelabssien)
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Tous les relevés réalisés dans la troposphère, couche de l'atmosphère qui stocke les fameux gaz à effet de serre, contredisent les théories actuelles sur le réchauffement climatique !</center>
- "Cela fait des années que mes collègues et moi faisons des recherches au Centre Royal d'Investigations Scientifiques d'Hispalis, ici, au Numancia, et nous avons développé une théorie largement vérifiée mais qu'en dehors du Royaume et de quelques milieux scientifiques éclairés, on n'écoute jamais !
Il existe en effet une corrélation quasi parfaite entre les périodes d'inactivité solaire (peu de vents, d'éruptions et de taches solaires) et les moments de refroidissement général du globe terrestre. On l'a par exemple constaté avec la petite ère glaciaire, qui correspond à un moment précis de la vie du soleil où ce dernier était "en sommeil" - l'on parle dans ce cas de "minimum de Maunder".
Au contraire, nous sommes actuellement dans une phase d'hyperactivité solaire, si je puis m'exprimer ainsi, où les taches, les rayonnements et les éruptions de l'étoile sont considérables, ce qui provoque à coup sûr le réchauffement actuel de la planète. L'homme et ses activités industrielles n'y sont donc pour rien !" (Laura Enríquez Solana, chercheuse en climatologie au Centre Royal d'Investigations Scientifiques d'Hispalis)