Page 12 sur 13
Posté : sam. nov. 02, 2019 6:33 pm
par Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190512125859486942.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/12/190512125859486942.png[/IMG][/URL]
Edition du 6 juillet 2040
La Karsoil s’inquiète de la trop forte production de pétrole dans le monde
Le Kars proposerait un conseil des pays exportateurs pour réguler les prix[/center]
[justify]Alors que les tensions diplomatiques sont nombreuses à travers le monde, celles-ci ne devraient toutefois pas permettre continuellement au cours du baril de brut de se maintenir à son plus haut niveau depuis plusieurs années. Avec dollars le baril, le pétrole est aujourd’hui la ressource la plus rentable en comparaison avec ses coûts de recherche, d’extraction, de transport et de raffinement. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&t=13872&start=120#p358199]Selon des données statistiques publiées par le journal karmali Seh-rang Beyragh[/url], le Kars produit plus de 31% du pétrole dans le monde, soit près du tiers des exportations. Si la technologie d’extraction NT1 constitue encore un avantage compétitif exceptionnel dans le milieu, la direction de la Karsoil est bien consciente de cet état de grâce temporaire qui devrait être prochainement rejoint par d’autres grands producteurs comme le Shinkyôko, le Commonwealth, le Lorthon ou les Valvatides. Si ces pays venaient à acquérir les compétences nécessaires pour produire au même niveau que la Karsoil, alors la production mondiale de pétrole doublerait en l’espace de quelques semaines.
Cette crise de la surproduction entrainerait un effondrement du cours du baril de brut et un effondrement des recettes budgétaires de bon nombre de gouvernements à travers le monde, y compris certaines monarchies pétrolières comme les Iles Lorthon ou le Kars. Notons que la guerre civile actuellement en cours au Caskar n’a pas été prise en compte dans les statistiques des experts karmalis : selon toute vraisemblance, la production du Caskar devrait chuter au moins de moitié si ce n’est plus dans les prochaines semaines. Il sera de toute façon de plus en plus complexe et immoral de se procurer le pétrole d’un pays en guerre civile. Les autres pays producteurs devraient profiter de la situation pour conserver leur niveau de production. Mais personne n’échappera à une politique de réduction du niveau de la production pour conserver un niveau de prix suffisant pour permettre aux compagnies pétrolières et aux Etats concernés de maintenir leur rentabilité.
Plusieurs fois évoquée mais jamais réalisée, l’organisation d’une réunion des pays producteurs de pétrole aurait repris de l’intérêt du côté des décideurs karsais, bien décidés à ne pas assister impuissants à l’effondrement des cours. Si l’économie karsaise est en pleine diversification et peut désormais subir une baisse de la production, les recettes budgétaires seraient directement impactées par une baisse trop importante du cours du baril de brut. Rappelons que le pétrole karsais est le moins cher à extraire compte tenu des techniques acquises depuis des décennies et des spécificités géologiques des nappes de pétrole souterraines. Jamais une telle coordination n’a été entreprise, l’objectif de la Karsoil d’unifier les politiques de production dans l’intérêt commun d’un prix plus élevé pourrait se révéler bien ambitieux. Point positif : la plupart des pays producteurs de pétrole ont à leur tête des gouvernements pragmatiques.[/justify]
Posté : lun. nov. 04, 2019 12:02 pm
par Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190512125859486942.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/12/190512125859486942.png[/IMG][/URL]
Edition du 11 juillet 2040
Football : Le 11 de l’épée termine en tête de son groupe
La sélection nationale affrontera le pays organisateur en ½ finale [/center]
[justify][url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1096&t=18153#p358549]La sélection nationale s’est qualifiée pour la phase éliminatoire de la compétition organisée au Makengo en terminant à la première place de son groupe[/url] suite à une dernière victoire éclatante sur l’un des favoris de la compétition, l’Estolie. Menée par une attaque de feu depuis plus d’un an, la sélection karsaise a enchainée les matchs de préparation à cette compétition régionale dans une dynamique plus que positive comme en témoigne les deux succès de la double confrontation organisée face à la sélection jernlander.
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1096&t=18153#p358452]La phase de groupe a remarquablement débutée avec une victoire sans ambiguïté face au Karmalistan (3-0)[/url] qui ne fait pas partie des favoris de cette compétition. Le buteur star de la sélection Mohammed Al-Mutairi ayant inscrit deux des trois buts de son équipe lors de ce premier match. Toutefois, la machine s’est déréglée lors du deuxième match de la phase de groupe face à la très modeste sélection de Nucimbie. Visiblement pris de haut par les joueurs karsais, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1096&t=18153#p358492]l’adversaire s’est imposé à la surprise générale (0-1) par un but inscrit à la 77ème minute[/url]. Cette contre-performance a réveillée les doutes d’une sélection qui s’était reconstruite un moral d’acier depuis son élimination prématurée lors de la dernière édition de la Coupe du monde de football au Karmalistan en 2039.
Elle tombait au plus mauvais moment pour les karsais avant d’affronter dans ce qui allait être le match de la mort les terribles estoliens, réputés pour être la meilleure équipe du groupe et l’un des grandissimes favoris de la compétition cette année encore. Selon nos informations, le roi Abdallah aurait personnellement enregistré un message vidéo de soutien pour la sélection du 11 de l’épée. Visiblement, le message est remarquablement bien passé puisque dans une rencontre à sens unique, les karsais ont écrasés par leur talent l’adversaire estolien qui n’a pas vu le jour pendant 90 minutes. Avec une dernière victoire par trois buts d’écart (3-0), la sélection se qualifie en première position pour la suite de la compétition.
L’affiche la plus sexy de ces demi-finales sera sans contestation possible la confrontation entre le pays organisateur de la compétition et remarquable pays de football, le Makengo qui affrontera la sélection karsaise dans une ambiance que chacun espère inoubliable. D’un niveau sensiblement équivalent, les deux sélections vont s’affronter lors d’un match dont on connait d’ores et déjà les caractéristiques : du défi physique côté makengais et du jeu de transition côté karsais. Egalement frustré par une défaite surprise lors du match inaugural de la compétition, les makengais se sont ressaisis lors des deux derniers matchs. Un observateur du staff de la sélection karsaise était d’ailleurs dépêché lors de ces matchs pour analyser la tactique des makengais que les karsais espéraient retrouver en demi-finale (l’Estolie étant le favori pour la première place du groupe avant le début de la compétition). Selon nos informations, le chef de la diplomatie karsaise Abdallah Al Nahyan devrait faire le déplacement pour assister à la demi-finale qui opposera le Kars au Makengo ce soir à 21h (heure karsaise). [/justify]
Posté : lun. nov. 11, 2019 10:48 am
par Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190512125859486942.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/12/190512125859486942.png[/IMG][/URL]
Edition du 2 août 2040
Le Premier ministre Akbar Al Baker achève une tournée mondiale pour la régulation du pétrole
Un consensus possible entre au moins 7 pays représentant 73% de la production mondiale [/center]
[justify]Comme nous l’annoncions dans [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17413&p=358845#p358516]notre édition du 6 juillet dernier[/url], le gouvernement travaille d’arrache pieds à l’établissement d’un consensus mondial autour de la régulation des prix du pétrole pour maintenir un haut niveau de rentabilité fiscale pour les pays producteurs et exportateurs. Le Premier ministre Akbar Al Baker vient d’achever une tournée mondiale pour convaincre les principaux pays producteurs et exportateurs de rejoindre la position proposée par le gouvernement karsais visant à réguler l’offre pétrolière mondiale. Un tel projet ne pourrait voir le jour qu’avec le soutien de la majorité des pays exportateurs. Avec plus de 31% de la production mondiale, dont une très large part est pour l’export, le Kars apporte d’ores et déjà la moitié du seuil nécessaire pour la réalisation de ce tour de force.
Selon nos informations, la proposition du Premier ministre aurait été accueillie favorablement par bon nombre de pays exportateurs qui partagent les préoccupations du gouvernement karsais en cas d’effondrement du cours du baril de brut. Ainsi, le Shinkyôko (8%), le Bykova (7%), les Iles Lorthon (6%), les Valvatides (5%) et l’Ölan (4%) rejoindraient la position karsaise, soit un total de plus de 73% de la production mondiale. Du côté du Caskar, avec la guerre civile, la chute de la production semble inévitable : certains experts évoquent la possibilité d’un arrêt total de la production de pétrole de la part du second producteur mondial avec près de 12%. En conjuguant l’arrêt de la production caskare et une meilleure coordination des autres pays producteurs et exportateurs, le projet karsais aurait toutes les chances d’aboutir puisqu’il réunirait suffisamment d’acteurs pour dicter les prix et conserver une rentabilité en mesure de satisfaire aux exigences des gouvernements et des populations.
Pour l’heure, le Premier ministre karsais ne s’est pas exprimé devant les médias et n’aurait pas l’intention de le faire dans les prochains jours. Certains pays bloqueraient la création d’une véritable organisation, transparente et structurée, en charge de coordonner les politiques des pays exportateurs de pétrole à travers le monde avec pour seul objectif de conserver un prix satisfaisant. Pour d’autres pays, la création d’une organisation constituerait un argument de poids pour faire peser la voix des pays exportateurs de pétrole dans le concert des Nations et face à d’autres organisations sectorielles. Quoi qu’il en soit, le principal obstacle consistera à réunir autant de pays sous une politique unique pour créer les conditions d’un consensus tarifaire.[/justify]
Posté : sam. nov. 23, 2019 2:19 pm
par Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190512125859486942.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/12/190512125859486942.png[/IMG][/URL]
Edition du 8 septembre 2040
Mahra 2040 : L’incroyable succès des Jeux Olympiques d’été
Déjà 8 médailles dont 4 d'or pour la délégation karsaise[/center]
[justify]Quelques jours après une cérémonie d’ouverture qualifiée de splendide par l’ensemble de la presse internationale, les performances des athlètes karsais suscitent un engouement exceptionnel auprès des 63 millions de citoyens du Royaume qui scrutent avec une certaine fascination les exploits de leurs champions. Pour preuve, les audiences de la première chaine du pays, la KBC 1, sont en augmentation constante jour après jour. Déjà, pour la diffusion de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Mahra 2040, le record d’audience a été explosé avec une moyenne de plus de 31,7 millions de téléspectateurs entre 21h et minuit et un pic à 33,2 millions un peu avant minuit au moment de l’embrasement de la flamme géante qui domine fièrement et majestueusement le King Abdullah Stadium.
Sous les yeux de la famille royale, la cérémonie s’est largement axée autour de la culture du Royaume et des merveilles historiques du pays. Après plusieurs tableaux magnifiques racontant l’histoire du Royaume, c’est dans l’excitation générale que le roi Abdallah s’est levé de la tribune officielle pour prendre la parole et prononcer le discours d’ouverture des Jeux Olympiques d’été 2040 de Mahra. Le Commandeur des Croyants s’est largement appuyé sur des références religieuses pour exulter les athlètes à faire de ces Jeux les plus grands du XXI siècle, dans un esprit de saine concurrence et de respect de chacun. Dans son discours, le roi Abdallah a également rappelé la fierté historique du peuple karsais d’accueillir le monde entier dans des conditions de sécurité optimales.
En effet, depuis déjà plusieurs semaines, la capitale politique et économique du Royaume est quadrillée par les forces de l’ordre et appuyée par des bataillons de l’armée royale pour assurer la sécurité des infrastructures, des athlètes et des visiteurs. Ces mesures de sécurité, jugées excessives par certains membres de la classe politique, n’ont toutefois pas remis en cause le bon déroulement de la compétition et la libre circulation des visiteurs à travers les sites et les différentes infrastructures. L’organisation pour l’instant parfaite des Jeux Olympiques d’été démontre également la pertinence du vaste plan d’investissements Tourisme 2042 : les trains sont neufs et à l’heure, plusieurs applications pour smartphones facilitent la vie des touristes, la capacité hotellière du Royaume a été réhaussée en un temps record pour afficher un taux de remplissage de plus de 92% !
Au rang des performances sportives, les athlètes karsais tiennent leur rang particulièrement en athlétisme avec une foison de médailles. On notera la double médaille de bronze de Sharif al-Muhammed sur la compétition reine, le 100 m mais aussi sur le 200 m. Sur le 100 m femmes, c’est un doublé argent et bronze, respectivement pour Ghaada el-Kazi et Fakeeha al-Azzam. Les deux plus belles performances sont à mettre sur le compte des fondistes : Raadi al-Jamail, sacré champion olympique sur le 5 000 m et Taariq el-Abu, lui aussi champion olympique sur le 10 000 m. Soulignons l’autre médaille d’or karsaise avec l’incroyable Rajaa el-Radwan en saut à longueur. Pour les épreuves en mer, après la déception du porte drapeau Nasser al Hassani, reparti bredouille de ces JO, c’est la surprise Amniyya al-Abdelrahman sacrée championne olympique en monocoque solitaire. Côté sports collectifs, les volleyeuses ont pris la médaille de bronze.[/justify]
Posté : lun. déc. 02, 2019 10:38 pm
par Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190512125859486942.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/12/190512125859486942.png[/IMG][/URL]
Edition du 6 octobre 2040
Mahra 2040 : Une fin en apothéose[/center]
[justify]Le succès populaire de cette édition des Jeux Olympiques d’été 2040 restera probablement comme la plus grande satisfaction du Royaume : des stades pleins, un engouement populaire dans la capitale karsaise, des restaurants bondés, des transports publics efficaces, des musées ouverts à temps pour les millions de visiteurs… Mahra 2040 s’est inscrit dans la très prestigieuse liste des villes organisatrices des Jeux Olympiques d’été, au même titre que les plus grandes capitales de Dytolie, réalisant l’exploit historique d’être la première capitale d’Orient à accueillir le plus grand évènement de la planète. Couronné de succès et de louanges par la presse internationale, le comité d’organisation Mahra 2040, piloté par le prince héritier Hussein bin Abdallah, le fis ainé du roi Abdallah, s’est félicité de l’organisation parfaite de l’évènement.
Alors que certaines mauvaises langues tablaient sur des stades vides et un engouement minimaliste pour cette compétition, le peuple karsais s’est montré à la hauteur de l’évènement pendant plus de deux semaines en vibrant comme jamais avec ses athlètes nationaux mais aussi en saluant les exploits des plus grands athlètes étrangers, dont certains ont réalisé à Mahra des performances extraordinaires, dépassant un nombre incalculable de records nationaux et de records mondiaux. Les satisfactions sportives sont nombreuses, y compris pour le comité d’organisation qui s’était démené pour convaincre le Comité International Olympique de décaler les Jeux Olympiques d’été en septembre pour bénéficier d’un climat plus clément qu’en août, la date traditionnelle de l’évènement. A l’exception des marathoniens, qui, malgré un départ matinal, ont réellement subi des contreperformances à cause de la forte chaleur, le nombre de records battus témoigne des très bonnes conditions météorologiques de cette quinzaine sportive.
Seule ombre au tableau : [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1396&t=18300&start=15#p359531]au classement général des médailles[/url], le Kars termine à la 5ème place avec plus de 43 médailles dont 19 en or. Symbole de cette déception, la 1ère place est occupée par la Valdaquie qui cumule 63 médailles dont 20 en or, soit seulement une de plus que le Kars. Dominateur dans les sports de combat et en natation, la Valdaquie s’est imposée à la surprise générale comme l’une des principales nations sportives du moment. Elle devance l’athlétique Makengo (34 médailles dont 20 en or), la Flavie (57 médailles dont 19 en or) et la Slézanie (47 médailles dont 19 en or). C’est l’Azouglie qui clôture le tableau des médailles à la 19ème place avec 2 médailles (1 en argent et 1 en bronze).
Saluons l’excellente performance de nos alliés du Karmalistan avec plus de 49 médailles dont 12 en or). Au rang des déceptions, le Kaiyuan n’a pas été récompensée malgré la densité de sa délégation et les moyens investis par Fuxianji pour rivaliser pendant ces JO organisés dans un contexte diplomatique tendu avec le Royaume de Kars suite à l’affaire du blocus du Gandhari par l’OCC. Avec seulement 7 médailles d’or pour le pays le plus peuplé du monde, c’est un camouflet pour le pays du soleil levant.[/justify]
Posté : lun. déc. 09, 2019 6:16 pm
par Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190512125044593177.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/12/190512125044593177.png[/IMG][/URL]
Edition du 27 octobre 2040
OTC : De nouveaux horizons pour la géographie de la Cérulée[/center]
[justify]Près des bureaux du chef de la diplomatie karsaise, les rires et moqueries des diplomates du ministère des affaires étrangères se font entendre partout dans le district administratif de la capitale. La source de cet étrange phénomène ? La création de l’Organisation du Traité de Cérulée (OTC) autour de seulement trois pays pour une région dont on pourrait légitimement recenser au moins plus d’une dizaine de pays supplémentaires et en mesure d’intégrer une telle organisation aux objectifs pour le moins ambitieux. La création de l’organisation n’a pas manqué de faire réagir du côté des médias et responsables politiques des pays étrangers.
Du côté des diplomates karsais, on ne donne pas cher de la durée de vie de cette nouvelle organisation aux ambitions élevées mais aux moyens réduits. Le ministre Abdallah Al-Nahyan, lors d’une conférence de presse aux côtés du ministre des affaires étrangères makengais, s’est fendu d’un commentaire public sur cette initiative. Voici quelques extraits choisis : "Nous sommes surpris de la naissance d’une organisation dont l’objectif est de fédérer les pays du pourtour céruléen au sens large sans pour autant convier au sommet fondateur de cette organisation les principales puissances de la région" a-t-il commenté. "En excluant d’une telle organisation la Santogne, le Lébira, la Valdaquie ou encore le Royaume de Kars, l’OTC démontre que ses objectifs ne sont pas réellement ceux indiqués dans son texte fondateur" a-t-il affirmé. "Notre principale incompréhension demeure dans l’invitation faite au Lore de rejoindre une organisation ayant pour prétention de gérer les affaires de la mer de Cérulée alors que cette puissance, que nous respectons, n’a rien à voir, ni de près ni de loin avec la géopolitique de la région" a-t-il conclu.
Face à ce terrible constat, partagé par les autres puissances de Cérulée, il semble peu probable que cette organisation puisse perdurer dans les mois et les années à venir. Si une existence passive semble tout à fait possible, elle ne pourra en aucun cas peser de tout son poids dans la résolution des conflits politiques, économiques ou religieux dans la région. Néanmoins, face à la pluralité des opinions et des gouvernements en mer de Cérulée, il convient de rappeler qu’une organisation supranationale avec de telles prérogatives ne pourrait vraisemblablement pas voir le jour ou tout du moins s’ancrer solidement dans les esprits. Las, ni le Kars, ni la Valdaquie, ni le Lébira ou la Santogne n’auront la possibilité de s’intéresser aux affaires d’une organisation visant pourtant à réguler leur zone d’influence.[/justify]
Posté : mar. déc. 10, 2019 4:40 pm
par Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190512125859486942.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/12/190512125859486942.png[/IMG][/URL]
Edition du 30 octobre 2040
Le Premier ministre prépare le projet de loi sur l’égalité homme-femme :
Quota de femmes dans les entreprises, scolarité obligatoire jusqu’à 18 ans
et 1 million de places en crèche d’ici 2043[/center]
[justify][url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17429&start=15#p356020]Mise en avant dans l'allocution du Nouvel An par le roi Abdallah[/url], le gouvernement se penche enfin sur la question des inégalités homme-femme dans le Royaume, tant dans la sphère publique que dans la sphère privée. Les ambitions fixées par le souverain dans son discours sont à la hauteur des attentes de la population qui souhaite, dans sa très large majorité, accompagner la transformation économique du Royaume par une nécessaire amélioration de l’égalité entre les hommes et les femmes. Les objectifs sont multiples : favoriser l’accès des femmes à l’emploi, favoriser l’accès des filles à l’éducation et favoriser la prise en charge des enfants pour permettre aux femmes de conserver leur travail. Bien que nécessaires, ces mesures devront être débattues au Parlement et ne manqueront pas de secouer les partis politiques les plus conservateurs pour qui cette question de l’égalité homme-femme ne constitue pas une priorité.
Du côté du Premier ministre Akbar Al Baker, l’enjeu politique est immense puisqu’il s’agit de répondre à la fois aux attentes de la population, tout en respectant le cadre fixé par le roi Abdallah dans son allocution du Nouvel An. Ce dernier a donné trois priorités que le gouvernement devra transposer dans un projet de loi à la portée historique pour le Royaume compte tenu de sa place particulière au sein du monde musulman. Confronté au respect de la tradition d’un côté et des revendications toujours plus importantes des femmes de l’autre côté, le gouvernement doit s’attacher à inscrire le Royaume au même rang que les puissances avancées, sans nier toutefois le maintien des principes et des valeurs édictées par l’Islam. Du côté des conseillers du Premier ministre, on table d’ores et déjà sur l’incapacité de répondre à toutes les attentes ou plus simplement, de l’impossibilité pour l’Etat de répondre positivement à toutes les exigences des différents corps sociaux mobilisés sur cette question.
Selon les premières indiscrétions, en matière d’accès à l’emploi pour les femmes, le gouvernement proposerait la création d’une prime exceptionnelle pour les trois premières années suivant l’embauche d’une femme dans le cadre d’un contrat de travail à durée indéterminée. Cette prime valoriserait pour les entreprises le recrutement d’un salarié féminin. L’autre mesure en discussion est celle visant à créer un quota de salariés femmes au sein d’une entreprise, selon nos informations, la proposition du gouvernement serait d’imposer un minimum 30% de femmes au sein d’une entreprise d’ici fin 2042, puis 40% d’ici fin 2044. Le gouvernement estime, sur la base de nombreuses études universitaires, que le niveau de qualification des femmes n’est pas inférieur à celui des hommes et que dès lors il n’existe pas de risque économique pour une entreprise à recruter une femme plutôt qu’un homme. Si la solution coercitive n’est pas celle retenue prioritairement par le gouvernement, de toute évidence et selon les associations, sans un acte fort et une réelle incitation, la situation des femmes dans le milieu du travail n’évoluera pas.
S’agissant de l’accès des filles à l’éducation, la loi fondamentale du Royaume prévoit d’ores et déjà une obligation de scolarisation pour les filles jusqu’à 15 ans minimum. Ce texte, compte tenu de sa position dans la hiérarchie des normes du droit karsais, ne souffre d’aucune dérogation possible. Le gouvernement proposerait l’augmentation de la durée de scolarité jusqu’à 18 ans, c’est-à-dire l’âge normal à partir duquel un étudiant ou une étudiante récupère son premier diplôme scolaire avec le brevet national de scolarité. En augmentation de 3 ans la durée de scolarité, le gouvernement souhaite réduire le niveau de déscolarisation des filles tout en bloquant la possibilité pour certains parents dans certaines régions reculées d’imposer à leur fille un mariage forcé avant l’âge légal de 21 ans. Une disposition prévoit un mécanisme de contrôle par les services sociaux avec la possibilité pour l’Etat d’imposer la scolarisation des filles contre la volonté des parents. Une révision du code pénal serait d’ailleurs proposée pour ancrer dans la loi des sanctions contre les parents récalcitrants.
Dernier point et non des moindres, l’accès des femmes à l’emploi ne pourra se faire durablement qu’avec la création de plusieurs centaines de milliers de places de crèches à travers tout le pays. C’est d’ailleurs la solution principale évoquée par le gouvernement pour favoriser le maintien des femmes dans l’emploi. En effet, le manque de solution pour garder les enfants constitue le premier frein de l’accès des femmes au travail, celle-ci étant traditionnellement en charge de l’éducation des enfants dans le couple, depuis des siècles. Face à une pratique toujours très fortement ancrée dans la population karsaise, le gouvernement se doit de trouver la parade. Avec une durée d’occupation de 3 ans en moyenne, entre la naissance et la scolarisation en première année du cycle primaire, le besoin est colossal compte tenu de la natalité karsaise : près d’un million de naissances par an en 2039.
Le plan du gouvernement prévoit la création immédiate de 500 000 places de crèche publiques et gratuites (sous condition de ressources) à travers tout le territoire ainsi que l’ouverture du secteur de la garderie à des acteurs privés qui vont compléter l’offre d’accueil avec près de 500 000 places supplémentaires. Pour compenser la non gratuité des crèches privées qui seront construites dans les années à venir, le gouvernement proposera de prendre en charge directement 75% du coût, soit un coût final insignifiant pour les familles. Pour permettre la réalisation de ce projet d’ici 2043, le gouvernement prévoit de débloquer des terrains pour la construction des crèches publiques et d’accélérer l’octroi des permis de construire dès lors qu’il s’agira d’y construire une crèche privée. Le gouvernement proposera une enveloppe budgétaire de l’ordre de 5 milliards de dollars pour la construction de 500 000 places de crèche publiques. Le coût pour le secteur privé est à peu près similaire. L’appel du gouvernement à des fonds privés permettra aux finances publiques de ne pas supporter seules le coût de ce projet ambitieux.[/justify]
Posté : mer. déc. 11, 2019 2:27 pm
par Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190512125859486942.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/12/190512125859486942.png[/IMG][/URL]
Edition du 2 novembre 2040
Elections au Makengo : entre satisfaction et inquiétude[/center]
[justify]Après l’annonce de la victoire du président Botamba et de l’Union Makengaise pour la Démocratie (UMD) aux élections sénatoriales, la rue makengaise s’est en partie embrasée pour contester la victoire dans les urnes du pouvoir en place. Validée par le bien nommé Conseil national de la démocratie (CND), l’élection s’est déroulée dans un climat de violence tel que la plupart des partis politiques d’opposition demandent l’annulation des résultats et l’organisation de nouvelles élections. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&start=75#p359894]Face au refus de la commission électorale d’accéder à la demande conjointe du MFM et du MSCR[/url], les makengais protestent encore aujourd’hui dans les rues de Lunda et des principales villes du pays.
Malgré les doutes qui entourent le dépouillement des bulletins et après la validation des résultats par la CND, le Palais royal s’est empressé de féliciter le président Youssouf Botamba et son parti pour sa large victoire aux élections sénatoriales. Les liens politiques et économiques entre le Makengo et le Kars ne cessent de se renforcer depuis plusieurs années : dans un contexte géopolitique instable, le maintien au pouvoir du Président Botamba permet au Royaume de pérenniser ses investissements. Preuve de la sensibilité du sujet au sein du pouvoir karsais, une manifestation de la diaspora makengaise annoncée dans les rues de Mahra à proximité de l’ambassade du Makengo, a été interdite par le ministère de l’Intérieur. La présence policière a été renforcée à proximité du bâtiment. Du côté du Royaume, le choix de soutenir le pouvoir de Youssouf Botamba semble définitif.[/justify]
[center]Attentat au Kaiyuan : Le napalm en réponse au gaz sarin[/center]
[justify]La violence appelle la violence. Alors que la condamnation de la communauté internationale a été unanime suite à l’attaque au gaz sarin contre un établissement pénitentiaire de la banlieue nord de Fuxianji provoquant la mort de plus d’un millier de personnes, la réaction des autorités kaiyuanaises ne devrait pas réunir tous les suffrages. En effet, la réponse du pouvoir impérial a été franche et brutale avec le bombardement des territoires contrôlés par les Brigades du Peuple du Parti Communiste Kaiyuanais. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=970&t=13630&start=150#p359887]La presse kaiyuanaise évoque pudiquement le chiffre à peine croyable de 50 000 bombes au napalm[/url] larguée sur les combattants armés communistes.
Côté karsais, on se pince le nez pour ne pas devoir réagir publiquement à la riposte du pouvoir impérial dont les conséquences seront désastreuses tant sur le plan politique, ethnique qu’environnemental. Selon des sources proches du ministère des Armées, le largage de plus de 50 000 bombes au napalm sur des forêts causera évidemment l’élimination des combattants armés mais aussi de plusieurs milliers de civils et de sympathisants. Certains militaires karsais évoquent une totale disproportion entre les moyens engagés et les résultats obtenus. L’aide promise par le gouvernement karsais dans son communiqué de condamnation de l’attentat de Fuxianji a quitté l’aéroport de Mahra pour rejoindre le Kaiyuan hier tard dans la soirée.[/justify]
Posté : sam. janv. 18, 2020 7:46 pm
par Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190512125859486942.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/12/190512125859486942.png[/IMG][/URL]
Edition du 24 février 2041
Economie : Le roi Abdallah veut tourner la page après une année 2040 morose[/center]
[justify]Le succès extraordinaire des Jeux Olympiques d’été de Mahra ne permettra pas d’oublier les nombreuses déceptions d’une année 2040 qualifiée de « morose » sur le plan économique selon les mots choisis par le roi Abdallah au détour d’un discours prononcé devant des acteurs de la vie économique karsaise il y a quelques jours. Avec une croissance économique de seulement 10,32%, le produit intérieur brut karsais atteint désormais près de 86,6 milliards de dollars contre 78,5 milliards de dollars en 2039.
Vraisemblablement porté par les accomplissements exceptionnels du plan Tourisme 2042, l’économie karsaise n’a pas su se réinventer en 2040 et dépasser avec brio les obstacles qui se sont opposés à elle : on pense notamment à la lenteur de l’administration et au manque de réformes sociales du gouvernement du Premier ministre Akbar al Baker. Ce dernier, dont les succès à la tête de la Kars Oil Company lui ont permis de construire une image d’homme d’action n’a pas su dépasser les clivages et les obstacles inhérent à l’appareil d’Etat karsais. Pire encore, avec une croissance d’à peine 10%, l’économie karsaise prend du retard vis-à-vis de ses partenaires commerciaux historiques comme le Karmalistan, la Valdaquie et le Liang dont les croissances 2040 sont bien plus fortes que celle du Royaume.
Sorti renforcé des élections générales de juillet 2039, le Premier ministre semble aujourd’hui dans la tourmente. Plusieurs rumeurs persistantes dans les cercles proches du pouvoir royal laisseraient entendre que le roi Abdallah envisagerait le limogeage de son vieil ami Akbar Al Baker pour nommer un nouveau Premier ministre plus jeune. Selon nos informations, c’est l’actuel ministre des Transports, Suhail Al Mazroui, âgé de 46 ans, qui tiendrait la corde pour occuper le poste. Sa parfaite connaissance du milieu des affaires (ancien banquier d’affaires) et son expérience internationale, après avoir occupé pendant près de quatre années le poste d’ambassadeur auprès de la première puissance économique mondiale, constituent aujourd’hui des atouts indispensables pour tenter de redresser l’économie.
Avec la future nomination de Suhail Al Mazroui, le pouvoir royal souhaite envoyer un message de renouveau aux forces économiques ainsi qu’à la population avec l’émergence d’une nouvelle personnalité politique plus jeune et en capacité de rassembler le plus grand nombre autour d’un nouveau projet économique commun. A l’image du succès du plan Tourisme 2042, dont il a été un personnage central, le futur Premier ministre devra relancer l’économie et définir une stratégie nationale pour redresser la barre en replaçant le Royaume parmi les principales puissances mondiales avec une année 2040. [/justify]
Posté : dim. janv. 19, 2020 2:43 pm
par Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190512125044593177.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/12/190512125044593177.png[/IMG][/URL]
Edition du 26 février 2041
[URL=https://www.casimages.com/i/200119034834267619.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/19/200119034834267619.jpg[/IMG][/URL]
Le Grand mufti de Kars appelle les musulmans de Dranavie à résister[/center]
[justify]Dans une allocution solennelle enregistrée lors de la prière du vendredi et largement reprise sur les réseaux sociaux ainsi que dans toutes les radios du pays, le Grand mufti de Kars, Ali Rezah, a appelé les musulmans de Dranavie à "la résistance par tous les moyens face à l’agression des autorités coloniales". Face à l’appel à l’intervention d’une armée étrangère en territoire arabo-musulman, la plus haute autorité religieuse du Royaume s’est publiquement et fortement insurgé de l’opportunité pour une ancienne puissance coloniale dytolienne d’intervenir sur des terres musulmanes.
Conscient de son impact au sein du monde musulman, le Grand mufti Ali Rezah a réaffirmé la solidarité de tous les musulmans, de Marquésie et d’ailleurs, avec les martyrs du nord de la Dranavie. Considérée par beaucoup comme le dernier vestige du colonialisme blanc et occidental, le voisin du nord est aujourd’hui empêtré dans une guerre civile qualifiée d’horrible par la plupart des journalistes. Une guerre civile qui ne semble pas vouloir prendre fin malgré les assauts répétés des forces coloniales face aux résistants arabes, musulmans et juifs qui s’opposent à la mainmise des forces loyalistes.
Après avoir appelé les musulmans à la résistance, Ali Rezah s’est efforcé de rappeler l’unité indivisible du peuple musulman lorsque des frères sont attaqués pour ce qu’ils sont et ce en quoi ils croient. Largement critiqué par une partie des croyants pour son manque de soutien aux musulmans de Cybistrie, le Grand mufti est aujourd’hui clairement engagé dans la lutte pour l’émancipation des populations musulmanes. Si l’hypothèse d’une fatwa contre les autorités de Dranavie n’est pas encore à l’ordre du jour, plusieurs hauts dignitaires musulmans karsais ont émis l’idée d’une réponse dure face aux agissements des colons dytoliens.[/justify]