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Posté : sam. mai 04, 2019 4:51 pm
par Sébaldie
    • [justify][center]12 janvier 2039[/center]

      [img]https://i.imgur.com/UGBQJab.png[/img] | Boxe : Thomas Balan déjoue les pronostics face à la Valdaquie de ses aïeux
      [justify]Les parieurs santognais ont le sourire, leur champion national a eu raison de son adversaire valdaque. Organisé dans le cadre des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350751#p350751]Jeux Dytoliens[/url], un match de boxe opposait en effet le jeune Thomas Balan, originaire de Rodessac, au Valdaque Bogdan Danilescu. Un match singulier à plus d’un titre puisque Balan a des aïeux communs avec Danilescu en ce sens où la famille du Santognais, originaire de Valdaquie, gitane à plus forte raison comme le Dobrogève, s’est sédentarisée en Santogne dans les années 1980. Sportivement cependant, le Valdaque surpasse assez Thomas Balan. Mais son statut d’outsider n’a en tout cas pas découragé les parieurs, qui ont permis de faire de ce match le plus sollicité de tout le premier tour. Les liens familiaux et surtout très étendus des deux gitans ont permis d’accumuler des sommes extravagantes. Si techniquement et objectivement, Danilescu a dominé la grande majorité du match, au point de mettre K.O. le Santognais au round 8, ce dernier s’est relevé et a inversé la tendance à la suite d’une violente offensive, fatale pour le Valdaque. En liesse, la famille de Thomas Balan a ainsi fait la fête du soir au lendemain, à l’aube, non sans ulcérer les riverains qui ont été très nombreux pour se plaindre des nuisances nocturnes, une fête d’autant plus savoureuse qu’elle leur a permis de tripler leur mise. La demi-finale se jouera contre l’Ennis qui, malgré la performance de l’outsider santognais, reste le très grand favori.[/justify]


      [img]https://i.imgur.com/r0uDdFJ.png[/img] | Des professionnels du tourisme de l’Argentône entendent profiter du conflit en Hohengraf
      [justify]Alors que la CND a décidé d’une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350670#p350670]série de mesures[/url] destinées à relancer l’économie hohengrafienne, à petite échelle des professionnels du tourisme d’hiver argentonais entendent plutôt s’accaparer la clientèle nombreuse à venir passer des vacances dans le massif germanique. Cet Etat confédéré du Valaryan vit en effet essentiellement de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=342815#p342815]sylviculture et de ski[/url], une aubaine pour l’Argentône qui souhaite saturer complètement sa capacité d’accueil de février pour être le plus rentable possible. Des agences de tourisme santognaises proposent ainsi aux personnes ayant réservé un séjour au ski de Hohengraf non annulable, une généreuse ristourne de 50 % sur présentation de leur récépissé de réservation. L’objectif étant bien sûr, non seulement de les attirer pour cet hiver 2039 mais également de leur donner la fibre Argentône. Jamais en manque d’idée, le chef de file « dégagiste » Adam Moysset s’est d’ailleurs mis en scène en montagne pour vanter les mérites de l’Argentône, en short en plein mois de janvier.


      [center][img]https://i.imgur.com/42ke6sB.png[/img]
      Adam Moysset, chef de file des dégagistes, se met en scène sur les réseaux sociaux, sur un sommet du massif d’Argentône :
      « Ensemble, nous gravirons les montagnes. Tels les dieux, nous enverrons la foudre sur cette caste politique aux abois. »
      écrit-il sur PiouPiou.[/center]

      [/justify]

Posté : dim. mai 05, 2019 2:59 pm
par Sébaldie
    • [justify][center][img]https://i.imgur.com/oYuVMvi.png[/img]
      14 janvier 2039

      Délit d’initié : perquisitions au Courrier Santognais après son article sur Black Lotus

      [img]https://i.imgur.com/WUWJVoH.png[/img][/center]

      Un mois après la publication d’un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350538#p350538]article[/url] mettant en cause la pertinence d’investir dans l’ouverture du capital du leader de la téléphonie mobile, Black Lotus, le parquet a diligenté une perquisition des locaux du Courrier Santognais dans le cadre d’une enquête préliminaire sur un possible délit d’initié. Comme le rappelle la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=970&t=13630&p=350768#p350768]presse économique kaiyuanaise[/url], l’article du quotidien santognais a mis en évidence la forte probabilité de rachat par Black Lotus de la firme lianwandaise Lianxiang en vue d’élargir son activité aux ordinateurs personnels. Sa publication a eu pour conséquence de faire bondir de 20 % le cours de Lianxiang en bourse et ainsi, alourdir son rachat par Black Lotus de près de 2 milliards $. Compte tenu des enjeux économiques, Black Lotus – qui est l’émanation du Clan Huan, composant l’Alliance impériale, laquelle garde une oreille attentive de Fuxianji – a réussi à obtenir du pouvoir santognais une enquête pour déterminer la ou les personnes à l’origine de la fuite, voire à demander leur extradition. Quelles informations détient le Courrier et a-t-il le droit de les divulguer ? C’est toute la question qui est posée. Si le quotidien a accepté malgré lui de collaborer, l’affaire n’en reste pas moins scandaleuse puisqu’elle priorise le secret des affaires sur celui des sources journalistiques. Interrogée toute la journée, Christine Ménétries, qui a rédigé l’article du 15 décembre dernier nous confie : « La perquisition s’est déroulée dans le calme et si nous avons accepté de collaborer, c’est parce que nous nous estimons dans notre bon droit, qu’il n’y a pas eu de délit d’initié et que Black Lotus, qui ne digère pas d’avoir conclu une affaire moins rentable que prévu, cherche des responsables. »

      La perquisition relance ainsi la protection des sources journalistiques et des lanceurs d’alerte en Santogne, que certaines formations voudraient voir constitutionnalisée pour la rendre inaliénable. C’était d’ailleurs une promesse de l’Alliance du pouvoir populaire qui, semble-t-il, a changé d’avis sur la question une fois arrivée au pouvoir et donc d’autant plus ciblée par la presse. La levée du secret professionnel chez les journalistes peut ainsi être prononcée, si elle est motivée par des intérêts de sécurité nationale ou stratégiques, une définition floue qui est laissée à l’appréciation des juges. Le journaliste incriminé peut défendre son cas auprès de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=342459#p342459]Cour Suprême[/url], mais trop souvent, le mal est déjà fait. Toujours est-il que pour prouver un délit d’initié, il faut réunir un certain nombre d’éléments, dont le fait d’identifier une information sûre et certaine, et non de simples spéculations même les plus probables. Non loin de la rédaction du Courrier d’ailleurs, le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=348434#p348434]quartier des Pébrinettes[/url] est depuis longtemps un relais d’information. Dans ce « quartier kaiyuanais », mais qui est davantage un quartier ventélien au sens large, les marchands d’épices venaient, à la fin du XIXe siècle, colporter les informations non officielles mais non moins sûres venues d’Orient aux intéressés, dans un contexte de naissance du capitalisme boursier. Aujourd’hui, le quartier est une adresse privilégiée pour tous ceux qui veulent boursicoter dans leur temps libre. On y trouve en effet toutes les informations non destinées à un grand public, anticipant – avec plus ou moins de succès – une évolution sur un titre boursier. L’information du rachat de Lianxiang a dû y circuler, notamment en provenance de syndicats qui ont observé la baisse de l’activité de la société. Bref, le délit d’initié pourrait en réalité n’être qu’une spéculation qui s’est révélée exacte mais suffisamment gênante pour troubler le sacro-saint secret des affaires.


      [right]Thomas Gérin-Lajoie[/right][/justify]

Posté : lun. mai 06, 2019 4:16 pm
par Sébaldie
    • [justify][center][img]https://i.imgur.com/rVlXSZ1.png[/img]
      18 janvier 2039

      « La Santogne doit reconnaître ses crimes au Makengo ! » exige
      le terroriste de la pensée unique, Félix Ngounga


      [img]https://i.imgur.com/MIzaWUT.png[/img]
      Ancien acteur du cinéma santognais, Félix Ngounga s’est depuis reconverti
      dans l’écriture de livres à charge contre les entreprises coloniales de la Santogne.[/center]

      Né en Santogne, formé en Santogne, devenu riche et célèbre en Santogne, Félix Ngounga s’est d’abord fait connaître sur le grand écran, dans une palette de rôles assez large, allant de la comédie romantique au récit historique. Ses interprétations, reconnues par ses pairs et adulées par le public, ont en fait un des acteurs les plus en vue dans les années 2020. Mais la carrière de la nouvelle star s’arrête brutalement en 2035, à l’âge de 46 ans, lorsqu’il décide de consacrer son temps à des fins plus politiques. Il dit avoir « ouvert les yeux » lorsque le producteur Bruno Besnard lui a proposé de jouer un majordome dans une comédie dont il devait être la figure centrale. Refusant, selon ses dires, être « le nègre de service », il a refusé le rôle et a matérialisé son discours anti-santognais, qui présentait déjà des signes avant-coureurs. Les relations entre le Makengo et la Santogne sont à vrai dire très anciennes : dès le Moyen-Âge, missionnaires jésuites et commerçants ambulants sillonnaient ce pays d’Algarbe centrale mais ce n’est qu’au tournant des XVIe et XVIIe siècle que des Santognes s’y établissent durablement. Depuis lors christianisé, le Makengo est officiellement colonisé à l’ère industrielle, vers la fin du XVIIIe siècle, notamment pour l’exploitation de ses mines aurifères. La colonie subsistera jusqu’à la fin de la monarchie, en 1938, qui affaiblira les prétentions diplomatiques de la Santogne. Conscients du brasier makengais, les gouvernements des années 1940 à 1960 lâcheront du lest, jusqu’à signer l’accord d’indépendance le 22 mai 1963. Entre-temps, sont imputés à la Santogne un certain nombre de « crimes », la colonisation en serait intrinsèquement un selon la lecture de Félix Ngounga, qui veut « faire la vérité » sur ce qu’ils considèrent des années sombres.

      Loin de la jovialité dont il faisait preuve sur scène, il prend ce combat très au sérieux et garde ce ton revendicateur, sinon vindicatif. Même s’il dit refuser la violence, il en appelle à la désobéissance civile de ses compagnons d’infortune ou tout du moins considérés comme tels. Car Félix Ngounga est avant tout santognais et n’a pratiquement jamais vécu au Makengo, contrairement à ses parents venus s’installer en Santogne dans les années 1980. Egalement étendard d’une lutte contre un racisme très fantasmé, Félix Ngounga reproche surtout à la Santogne d’avoir été un frein au développement du Makengo et d’avoir « formalisé » une élite dirigeante, qui a fréquenté les universités les plus prestigieuses de Forcastel, et corrompue aux intérêts santognais. Sa bibliographie est uniquement à charge et tente de démystifier les « apports de la colonisation », une expression qui illustre déjà un « suprématisme blanc ». Il met ainsi en exergue le trafic d’esclaves opéré durant le Moyen Âge entre les deux pays, la Santogne étant à la recherche d’ouvriers [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=346944#p346944]bâtisseurs de cathédrales[/url]. À l’instar des aliénés amarantins, les esclaves makengais étaient en effet contraints à ce travail harassant pour les « laver de leurs péchés ». Ce que ne dit pas l’ouvrage de Félix Ngounga, c’est que ce trafic s’est fait avec la complicité du royaume de Makengo, alors unifié, et sans que la Santogne n’exerce une quelconque influence sur la classe dirigeante. Plus militant qu’historien, il conclue que la Santogne devrait reconnaître d’une part que la colonisation est un crime et d’autre part qu’elle a commis ce crime au Makengo. Jouant sur sa notoriété, il exerce un intense lobbying auprès des députés du Parlement, notamment pour la rédaction d’une loi mémorielle et pour l’élection d’un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=342459#p342459]juge de la Cour Suprême[/url] favorable à sa cause.

      Un tel texte aurait bien sûr des conséquences collatérales, d’autant plus si des magistrats de la Cour lui sont acquis. Pour autant, la communauté makengaise est plutôt intégrée à la société santognaise et, si elle garde quelques fantaisies vestimentaires, montre les signes d’une certaine acculturation. Les efforts entrepris depuis les années 1960 pour accueillir les nombreux immigrés makengais pourraient bien être anéantis par les agissements de cet agitateur public, qui ressasse le passé pour servir uniquement ses intérêts, le tout mesquinement en profitant de sa popularité. La politique santognaise s’est montrée généreuse à l’égard du Makengo, accordant au mieux la nationalité de droite sinon de grandes facilités de naturalisation à ceux qui sont nés dans le Makengo santognais avant 1963, et donc à leurs enfants. Un sésame qui leur permet, outre la participation à la vie politique, d’accéder à des services publics de qualité, à une éducation et des soins de qualité. Difficile de savoir si le discours de Félix Ngounga parvient à capter sa cible mais à l’évidence, il s’agit bien d’une nouvelle forme de terrorisme éclairé et derrière les lunettes de l’intellectuel se cache les yeux d’un vautour prêt à mettre le pays à feu et à sang.


      [right]Léon Beaugendre[/right][/justify]

Posté : mar. mai 07, 2019 1:00 pm
par Sébaldie
    • [justify][center][img]https://i.imgur.com/rVlXSZ1.png[/img]
      20 janvier 2039

      Le prétexte écologique ouralo-liivien pour avoir la mainmise sur le corridor arctique

      [img]https://i.imgur.com/vadEsLd.png[/img]
      Dans les eaux de haute mer arctique, l’Uural-Liivimaa s’arroge le droit de distribuer des
      permis de pêche aux bateaux selon ses propres critères[/center]

      Déjà à l’origine d’une expédition scientifique en Tihendi Maja en juin 2037, l’Uural-Liivimaa récidive en s’arrogeant le droit de distribuer sur les eaux internationales séparant le royaume de cette immense banquise, des permis de pêche aux navires respectant des exigences pour le moins obscures en termes environnementaux. L’initiative ne manque pas de provoquer l’ire des pays nordiques parmi lesquels l’Ennis, le Lorthon et le Jernland, qui s’insurgent de ne pas avoir été au moins consultés par la diplomatie ouralo-liivienne. À ces réactions, le royaume natolicain répond toujours de la même manière, à savoir qu’il maintiendra sa présence pour compenser l’absence d’harmonisation internationale. Pour ce faire, il s’appuie notamment sur les conclusions de ses recherches dévoilées en [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350387#p350387]décembre 2038[/url] – soit à peine six mois après le lancement de l’expédition – pour affirmer la contamination par le plastique le Tihendi Maja. Le rapport n’a été scientifiquement validé que par des chercheurs valvates, aiglantins et du Cangamé. « Etant donné la force des courants marins, et leur saisonnalité, on ne peut pas affirmer comme ces scientifiques le font que toute une banquise est polluée sans même attendre une révolution complète de la Terre autour du Soleil. » met en garde l’Institut océanographique santognais (IOS). Il en irait de même pour la pêche qui est loin d’être aussi intensive que celle opérée en Cérulée. Enfin, qu’en est-il de la sincérité écologique de l’Uural-Liivimaa, qui lui donnerait le droit d’évaluer les performances environnementales des chalutiers étrangers qui souhaiteraient naviguer dans le corridor ? N’est-ce pas avant tout une entreprise politique de la Reine Karoliina, dont le royaume très consommateur de pétrole malgré une croissance au ralenti n’est pas des mieux placés pour donner de bons points en la matière ? Mais l’initiative pourrait aussi venir de l’Aiglantine, champion mondial vert, qu’elle continuerait de susciter le doute de son indépendance de toutes considérations politiques.

      À défaut d’avoir des prétentions de souveraineté sur les eaux du corridor, l’Uurral-Liivimaa est en [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350144#p350144]mal de reconnaissance internationale[/url], tributaire d’un faible réseau diplomatique et d’un faible soft power. Le coup de force que le royaume arctique opère peut ainsi être lu comme une manière de provoquer sinon imposer le débat. Le prétexte écologique lui permettrait d’être l’orchestre d’une harmonisation des frontières maritimes, comme la politique agressive des chalutiers-usines lébiriens ont permis d’imposer des pourparlers pour une gouvernance régionale des eaux. Les premières réactions indiquent que l’initiative est couronnée de succès, l’Ennis, le Jernland et le Lorthon ayant été contraints sinon de condamner, mais tout du moins d’inclure la question de l’Arctique dans leur agenda politique. La Santogne, qui exerce une activité très marginale dans la pêche arctique, entend quant à elle garder sa route commerciale sans encombre vers le Bykova. Lorsque la route est praticable, des navires cargos battant pavillon santognais font en effet la liaison avec la Fédération Populaire des Kraïs du Bykova en empruntant les eaux ouralo-liiviennes. Mais, de la même manière que rien ne prouve la sincérité écologique de la Reine Karoliina – qui, quand bien même ne justifie pas une mainmise sur les eaux internationales – rien n’indique que l’Uural-Liivimaa, qui donnerait visiblement tout pour se consolider un leadership diplomatique, soit dans une démarche tout aussi sincère de pourparlers avec les Etats des mers nordiques.


      [right]Lucian Chabrol[/right][/justify]

Posté : mar. mai 07, 2019 9:35 pm
par Sébaldie
    • [justify][center]21 janvier 2039[/center]

      [img]https://i.imgur.com/r0uDdFJ.png[/img] | Un contrat à 30 milliards $ pour Orbis Communications
      [justify]L’annonce est passée relativement inaperçue et pourtant, le fabricant de satellites santognais a conclu un contrat de sept ans avec la Ligue de Lébira pour la doter d’un réseau satellitaire technologiquement avancé. S’élevant à plus de 30 milliards $, il s’agit du plus important contrat commercial conclu par une entreprise santognaise depuis plus de vingt ans. La décision, toutefois, ne fera pas que des heureux puisque la capacité de production risque d’être saturée et les commandes des autres pays honorées plus difficilement. L’entreprise, détenue majoritairement par l’Etat santognais, reste donc tributaire de considérations géopolitiques. Malgré des relations assez froides entre les deux pays, la Santogne refuse d’écarter la première puissance mondiale des partenaires commerciaux, au nom de ses propres impératifs économiques. En outre, le contrat assure la pérennité des investissements en R&D d’Orbis, qui s’active déjà à « penser les satellites de demain », pour l’horizon 2050.[/justify]


      [img]https://i.imgur.com/gfV4u5p.png[/img] | L’Estura annonce des privatisations massives, les investisseurs santognais sont déjà en piste
      [justify]Sortant d’une guerre civile de six ans particulièrement meurtrière, l’Estura a mis fin au régime socialiste qui régissait le pays depuis 1922. Pour autant, le pays est loin d’être sorti : la restauration de la principauté s’est faite à l’arrachée, en piochant parmi les héritiers présomptifs du trône, vacant depuis 1840. En dépit de ce retour au calme, les relations santogno-esturanes étaient au point mort. Il n’existe qu’une seule voie rapide qui permet de rejoindre l’Estura, en passant par Pénasque mais elle débouche sur le nord de la principauté, encore aux mains de l’Armée Ouvrière Révolutionnaire (Ejército Revolucionario de Trabajadores). Seules des routes secondaires permettent de rejoindre l’Estura en relative sécurité, notamment au sud, mais elles sont difficilement exploitables à des fins économiques. La Santogne, elle, n’attendra pas en 2040 avec les élections générales prévues pour poser son grappin : le gouvernement provisoire de Marisa Carita a déjà promis une libéralisation de l’économie. Un potentiel de 21 milliards, soit l’équivalent du coût de la reconstruction du pays.[/justify]

      [img]https://i.imgur.com/NSqlbkO.png[/img] | Le rachat de Lianxiang par Black Lotus rend urgente la création d’un système d’exploitation 100 % dytolien
      [justify]Déjà taxés à hauteur de 30 % depuis la création du FCE, les téléphones Black Lotus pourraient revenir encore plus chers pour les consommateurs dytoliens. Mécontent de la divulgation par la presse santognaise de son rachat de Lianxiang, qui l’a alourdi de 2 milliards $, le groupe kaiyuanais pourrait avoir toute la main sur le processus de fabrication. Le magazine NumerIT, spécialisé dans les nouvelles technologies, analyse la situation : « Lianxiang avait réussi à imposer son moteur de recherche Kio sur les Black Lotus. En rachetant Lianxiang, Black Lotus rachète donc le moteur de recherche. Il faut craindre que les prochains Black Lotus aient un OS totalement fermé, compatible uniquement avec des accessoires, des logiciels marqués du lotus et eux aussi taxés. De plus, la Dytolie n’est clairement plus un marché prioritaire pour lui, et cela va se ressentir sur le moteur de recherche, qui incorporera des résultats de moins en moins pertinents pour le consommateur dytolienne ». Le secteur préconise la création d’un système d’exploitation 100 % dytolien, voire même idéalement de plusieurs. Jusqu’à présent, au sein de la CND, seul le Jernland est en pointe dans le domaine. Le Caskar et l’Aurora disposent eux aussi des capacités technologiques, mais le premier est déjà complètement avalé par le groupe kaiyuanais et le second ne semble pas dans une optique de coopération avec la CND. Le milieu doit rester concurrentiel pour rester à la pointe de la technologie et parmi tous les acteurs connus, la Santogne ne doit pas passer son tour.[/justify]



      [/justify]

Posté : jeu. mai 09, 2019 9:01 am
par Sébaldie
    • [justify][center][img]https://i.imgur.com/oYuVMvi.png[/img]
      26 janvier 2039

      La communauté internationale au chevet des ordinateurs makengais[/center]

      Les réactions internationales se succèdent et se ressemblent : le Berlim, l’Ennis, le Karmalistan et le Kars ont déjà adressé officiellement leur soutien face à l’attaque qu’a subi le Makengo le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=351053#p351053]22 janvier dernier[/url]. La diplomatie santognaise en fait autant, par la voie du Vice-Premier ministre Martial Vallotton. À l’écoute de ces déclarations unanimes, la situation semble être grave. Le Makengo a-t-il été victime d’un sanglant attentat ? Pas vraiment. Les victimes de cette attaque sont des ordinateurs, infectés par un virus type Regin. On déplore le vol (éventuel) et la copie (éventuelle) de nombreux fichiers. Ce que traduit cette information, c’est d’une part l’inverse des valeurs, qui n’est par exemple pas sans rappeler l’émoi suscité au Karmalistan à la suite d’un de ses sous-marins vides coulé par la Hachémanie, contre laquelle le Shakhanat mène depuis une guerre d’usure. De telles réactions s’observent également chez les belligérants des guerres de ces dernières années, qui rendent un hommage plus appuyé à leurs croiseurs et frégates qu’aux marins qui s’y trouvaient. D’autre part, cette nouvelle témoigne de l’importance stratégique du Makengo, vendu avec la complicité de son élite dirigeante à des actifs berlimois, ennissois et karsais. Une course à l’échalote s’engage entre ces différents pays pour avoir les faveurs du Président Botamba, à coup de centaines de millions $. Si l’on se souvient surtout de l’accaparement par les Ennissois des ressources minières makengaises, dernièrement le Kars a lui aussi donner sa pierre à l’édifice en déployant la plus importante centrale photovoltaïque d’Algarbe. Une vitrine idéale pour l’Arab Sun Power, qui espère conquérir d’autres marchés. Ainsi, ce défilé serait donc totalement grotesque s’il ne cachait pas ces réalités plus sordides.

      Ancien pays colonisateur, la Santogne semble se désengager du Makengo depuis les années 1960, au profit desdites nouvelles puissances. Mais ce n’est qu’illusoire, il est peu probable que Forcastel se contente d’être spectateur. Toujours est-il que les motivations de l’attaque informatique restent mystérieuses, dans un Makengo assez peu évolué en la matière. Mais si Berlim, Ennis et Kars se sont précipité au chevet des ordinateurs makengais, c’est sans doute parce qu’ils craignent la circulation d’informations stratégiques voire compromettantes. Les conditions dans lesquelles les différentes concessions makengaises ont été réalisées laissent en effet planer des soupçons de corruption, une hypothèse loin d’être improbable dans cette région du monde. Les regards sont pour l’heure tournés vers la Ligue de Lébira, qui est déjà l’auteur d’une attaque d’ampleur contre la Valdaquie, et qui garde des relations privilégiées avec des acteurs d’Algarbe australe, d’où provient l’attaque. Une attaque potentiellement orchestrée par le gouvernement, maquillée au travers d’associations de lanceurs d’alerte. L’enquête est pour l’instant au point mort et ne devrait pas être conclue dans l’immédiat, le temps pour chacun de faire son deuil de toutes ces vies numériques brisées.


      [right]Justin Cazal[/right][/justify]

Posté : dim. mai 12, 2019 9:11 am
par Sébaldie
    • [justify][center][img]https://i.imgur.com/iB4oEW7.png[/img]
      3 février 2039

      Danisa Escudier, l’outsider devenue championne des Jeux Dytoliens

      [img]https://i.imgur.com/PGZuFop.png[/img][/center]

      Elle a encore du mal à y croire : peu habituée à être la coqueluche médiatique, Danisa Escudier bafouille devant les journalistes et marque de longues hésitations. Sans doute parce que son esprit est ailleurs : après neuf rounds épuisants, le front perlé de sueur, elle parvient à terrasser son adversaire valdaque, Daria Nikita, faisant d’elle la championne des Jeux Dytoliens pour leur première édition. La Valdaque, qui espérait venger son compatriote masculin tombé face à un autre Santognais, Thomas Balan, a finalement concédé la victoire mais son inépuisable énergie n’a pas été suffisante. Si Daria est connue pour sa vitesse de frappe et son incroyable sens de l’esquive qui lui ont permis de dominer la première moitié du match, Danisa est revenue à la charge au sixième round, profitant de l’excès de confiance de son adversaire. Opportuniste, le Santognais a saisi la seconde idéale pour décrocher l’uppercut fatal. Déjà donnée perdante en demi-finale face à Monia Al-Nour (Lorthon), Danisa Escudier a donc une fois de plus déjoué les pronostics et repart avec la Coupe à Peyrat-sur-Lagonne, dans son Argentône natal.

      Chez les hommes, Thomas Balan n’a pas eu cette chance et les paris qui le donnaient perdant ont eu raison de lui. Néanmoins, le Santognais nous a encore livré un match en couleurs, même si nettement moins intense que son coup de force face à son cousin valdaque au premier tour. Très serré, le match ne s’est réellement joué qu’à partir du onzième round, qui a bien failli mettre Balan K.O. Ayant puisé toutes ses forces, le jeune Santognais finit par concéder la victoire au douzième et dernier round à son adversaire Christ Kalemba-Mubele (Makengo), incapable de se relever au-delà des dix secondes. Livrant ses impressions d’après-match, Thomas Balan se montre toutefois satisfait de son parcours, lui qui était promis au tapis dès le premier tour et se dit prêt pour la prochaine échéance. En attendant, immense déception pour les Dytoliens, qui voient leur Coupe subtilisé par l’autre invité de la compétition, Julio Watson (Caeturia) et ce en dépit des paris qui lui étaient légèrement défavorables. « Je ne me suis jamais senti aussi dytolien » a commenté l’Olgarien, qui n’hésite pas à narguer le public en brandissant le trophée. De l’autre côté de l’Océan Déchinésien, le match a en tout cas été suivi assidument, dans cette patrie du sport spectacle. L’opération s’est révélée très lucrative pour la CND, organisation exclusif des paris, le Caeturia comptant une des plus importantes communautés de parieurs au monde. D’autres événements sportifs devraient ainsi voir le jour pour l’année 2039.


      [right]Chantal Caraveu[/right][/justify]

Posté : dim. mai 12, 2019 12:35 pm
par Sébaldie
    • [justify][center][img]https://i.imgur.com/QqBwGBR.png[/img]
      5 février 2039

      Un mouvement politique traditionaliste veut rendre illégal le suicide

      [img]https://i.imgur.com/16prqkM.png[/img]
      Illustration : Happening de la Société pour la Vie et la Tradition à la Cour Suprême de Forcastel[/center]

      Mouvement marginal dans la vie politique santognaise, la Société pour la Vie et le Tradition, fondé par l’ancien évêque de Saint-Géraud, se positionne pour les élections provinciales qui se tiendront à la fin du mois et plus encore en vue des élections générales d’octobre. Ce parti ultra-conservateur et traditionaliste qui n’a jamais été représenté au Parlement entend bien « briser le plafond de verre » pour « redonner ses lettres de noblesse à la vie ». Les manifestations hostiles à l’avortement, régulières en Santogne, ont laissé place à un happening de nature à susciter davantage l’attention médiatique. Le mouvement propose sans sourciller de rendre illégal le suicide et passible d’une peine d’emprisonnement, ou plus précisément la tentative de suicide. Les réactions, comme prévu, ne se sont pas fait attendre du côté de ceux qui, au contraire, plaident pour une légalisation de l’euthanasie : « C’est totalement absurde, c’est une double peine ! La personne qui tente de se suicider, elle le fait pour une raison et plutôt que de l’aider, on la sanctionne… mais dans quel monde vit-on ?! » déclare le porte-parole du mouvement « Partir dans la dignité ».

      Du côté de la Société, on assume ce choix et son président, Raymond Grandis, se défend de toute provocation : « La vie est sacrée, y compris la sienne, c’est un don de Dieu. Lui porter atteinte, c’est être responsable à la fois d’un crime et d’un grave blasphème. Si on admet un seul cas, une seule exception qui serait le suicide, on ouvre la porte à tous les autres crimes ! ». Pour autant, Raymond Grandis se défend d’appliquer la double peine aux personnes qui ont tenté de se suicider : « Je crois au sens du pardon, s’il est sincère et proportionnel à ce qui est reproché. Je crois que la prison est un environnement à la fois sécurisé, sécurisant et coercitif pour éviter que la personne qui a porté atteinte à la vie puisse recommencer. Actuellement, c’est l’inverse qui se produit, on la récompense presque en l’envoyant dans un centre de repos, qui est grosso modo un club de vacances ! ». S’il est très peu probable que la Société pour la Vie et la Tradition parvienne à faire élire des députés en octobre prochain, elle veut tout au moins imposer ses thèmes lors de la prochaine campagne électorale.

      [right]Etienne Bossuet[/right][/justify]

Posté : dim. mai 12, 2019 4:32 pm
par Sébaldie
    • [justify][center][img]https://i.imgur.com/rVlXSZ1.png[/img]
      6 février 2039

      Le gouvernement ne décolère pas après l’installation d’une base ennissoise aux Ménechmes

      [img]https://i.imgur.com/YuzUixG.png[/img]
      Illustration : un chasseur de mines ennissois au large des Ménechmes[/center]

      Malgré l’inauguration en grandes pompes du Forum Doriana Soubeyre, l’ambiance n’était pas au rendez-vous pour le Vice-Premier ministre Martial Vallotton, chargé des Affaires Etrangères, qui a réservé hier une poignée de mains bien plus froide à son homologue ennissois qu’aux autres ministres invités. La question de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1225&t=15952&p=350839#p350839]base militaire ennissois de Perarekas[/url], au sud-est de l’archipel des Ménechmes, est dans tous les esprits. Cette annonce a déjà provoqué un tollé sans précédent au royaume hellène, avec un vote non contraignant au Conseil désapprobateur pour le Roi. En Santogne, la nouvelle n’a pas été mieux digérée, détériorant d’autant plus les relations entre la Santogne et la république fédéral gaélique. Le conflit reste feutré mais d’ores selon le porte-parole du gouvernement, « la Santogne regrette que son allié ennissois ne l’ait pas consulté en amont ». Sous protectorat santognais, les Ménechmes restent toutefois un royaume souverain dans ses décisions. Mais la protection militaire que lui confère la Santogne semble incompatible avec l’installation d’une base d’un Etat tiers, quand bien même appartenant à la même alliance. En réalité, il s’agit d’une décision prise par le Roi et taillée uniquement pour lui. Affaibli depuis plus d’un, dans l’incapacité de dynamiser une économie atone et perdant de précieux alliés chez ses vassaux, Timotheos III entendait en accédant à la requête ennissoise assurer ses arrières, en échange d’une protection d’Ennis si son trône était menacé. La différence est ténue mais elle est très importante dans le système féodal : la Santogne assure la protection du Royaume des Ménechmes ; l’Ennis assure la protection du Roi et du domaine royal. Officiellement, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=340764#p340764]le gouvernement soutient Sa Majesté Timotheos III[/url] mais officieusement, on lui préfère son cousin, bien plus « santognophile », voire même n’importe quelle autre dynastie plus ouverte au dialogue.

      Les Ménechmes ont en effet montré peu de volontarisme en termes de coopération financière, l’archipel étant un paradis fiscal bien renommé. En conséquence, la Santogne – qui jusqu’alors avait aboli ses droits de douane avec l’archipel – n’a pas jugé de pertinent de créer une « exception ménechméenne » pour les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=348284#p348284]taxes à l’import du FCE[/url]. Ironie de l’histoire : le pétrole ménechméen, qui approvisionnait la Santogne, est aujourd’hui taxé à hauteur de 50 % et substitué par… du pétrole ennissois. Malgré tout, la crainte que les Ménechmes passent sous pavillon ennissois est tout à fait réelle. Dans les rangs des nationalistes de la Ligue du Renouveau, on pointe l’arrogance d’un Ennis qui a les yeux plus gros que le ventre et qui tente de concilier des intérêts contradictoires au détriment d’une Santogne, qui quant à elle tente à devenir le nain diplomatique de la CND derrière l’Ennis, la Valdaquie et le Lorthon. Aucun signe d’extinction du feu n’est à prévoir, la Santogne voulant purement et simplement le départ des militaires ennissois vers une autre destination céruléenne. Une condition sine qua none que n’est pas prêt à accepter l’Ennis, les Ménechmes étant situés à un endroit particulièrement stratégique, près des Routes de la Soie sans en faire partie néanmoins. Les marges de négociations sont donc faibles mais le conflit diplomatique qui s’annonce entre la Santogne et l’Ennis pourrait bien rester à peine tiède : le gouvernement sortant est donné perdant en vue des élections d’octobre.


      [right]Lucian Chabrol[/right][/justify]

Posté : lun. mai 13, 2019 9:15 am
par Sébaldie
    • [justify][center][img]https://i.imgur.com/QqBwGBR.png[/img]
      8 février 2039

      Les ingénieurs invités à se former au Jernland, champion mondial du numérique

      [img]https://i.imgur.com/Lzm94bC.png[/img]
      Illustration : Ingénieurs étrangers, santognais notamment, participant à un séminaire de
      formation en informatique au Jernland
      [/center]

      « God dag. Je… Jeg heter Adrian. ». À Røros, les débuts des ingénieurs santognais sont difficiles et même s’il n’a pas vocation à rester au Jernland, Adrian met un point d’honneur à manier le jernmål, la langue nationale. L’homme, au tournant de la quarantaine, est à vrai amené à vivre sous le ciel bien trop souvent gris de l’Etat nordique pendant au moins un an, aux frais de Camarcy, l’industrie de la chimie qui l’emploie. Heureusement pour lui, les cours proposent une traduction en anglais mais les formateurs et l’équipement haut de pointe ne sont pas si facilement délocalisables. Arrivé début janvier, il est l’un des précurseurs de la circulation intra-dytolienne des cerveaux, qui prendra d’autant plus son essor grâce au [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1345&t=17772]Forum Doriana Soubeyre[/url]. Prévoyant la mise en commun des savoirs technologiques entre Etats membres, cette organisation est une aubaine pour les centres de formation. Ici, tous les ordinateurs sont tous marqués des deux signes « S » verts inversés et entrecroisés, caractéristiques de la marque [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1018&t=17636]Altek[/url], géant et leader informatique, également Etat dans l’Etat. Inégalée, la vitesse de ces ordinateurs permet à Adrian de travailler avec une incroyable fluidité sur le développement de logiciels : son entreprise l’y a envoyé pour qu’il puisse à son retour en Santogne prendre la tête du département cybersécurité. Durant l’un des cours, Adrian demande en chuchotant à son collègue, lui aussi santognais : « Dis-moi, si je veux modifier la langue, il faut que j’aille sur « Endre tilgang…snivå » ? ». « Non, ça c’est pour modifier le niveau d’accès. Tu dois cliquer sur « Bytt programspråk » ! » lui répond Exupèri, qui est bien plus à l’aise avec la langue.

      Comme Adrian, l'employeur d'Exupèri l’a envoyé se former au Jernland, pour y recevoir une formation d’excellence. Lui est ingénieur pour la fabricant de satellites Orbis Communications et il gagne presque deux fois de plus que son homologue de Camarcy. Il a l’habitude de travailler avec Altek, qui est l’un des principaux fournisseurs des satellites conçus par Orbis. Affecté au service technique, il a en charge le développement de logiciels qui permettront, à distance et de manière fiable, d’auto-diagnostiquer les éventuelles pannes des satellites en orbite, voire même les réparer depuis la Terre, plutôt que de mobiliser une énormément coûteuse et longue mission spatiale. Pour le moment, lorsqu’il y a une panne informatique, c’est encore Altek qui assure le service-après-vente, un coût que voudrait à long terme internaliser Orbis pour le diminuer. Un échange de bons procédés qui trouve bien sûr sa réciproque : le Jernland, à travers ses sociétés du BTP comme [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350177#p350177]Ørsta-gruppen AS[/url] ou encore [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=350008#p350008]Semalm[/url], spécialisée dans la conception de tunnels, peut ainsi compter sur l’expertise santognaise en matière de panneaux solaires. Des acteurs économiques santognais comme Frozon Systèmes, leader national de l’optique et de l’énergie solaire, sont associés directement à la R&D jernlander. « Nous sommes là pour améliorer sensiblement l’efficience énergétique du Jernland, c’est-à-dire à la fois réduire sa facture et son bilan carbone. Une étape essentielle si le Jernland veut conquérir des marchés comme celui des centres de données, qui sont très énergivores. » annonce fièrement le porte-parole de Frozon Systèmes. Rappelons d’ailleurs que Doriana Soubeyre, qui a baptisé ce forum de coopération technologique, a été précurseur au XVIe siècle de l’invention de l’électricité. La femme érudite est un exemple à suivre assurément… y compris pour son polyglottisme.


      [right]Christine Ménétries[/right][/justify]