[center][ALERTE INFO] LA PM LAMOON ADITYA PRONONCE LA DISSOLUTION DU PARLEMENT
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Au pied du mur, Lamoon Aditya rappelle les électeurs aux urnes et espère briser sa propre coalition en obtenant une majorité absolue
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[justify]LE PARI EXTRÊMEMENT RISQUE DE LA PREMIERE MINISTRE LAMOON ADITYA : QUITTE OU DOUBLE. Après de longues semaines de lutte, Lamoon Aditya n’a pas réussi à faire passer ses projets de réforme économique à l’Assemblée suite à l’opposition de l’AND d’une part, ce qui était attendu, et du KNS avec qui elle avait passé un accord de coalition. C’est cette dernière inconnue que l’on attendait pour pouvoir juger de la possibilité ou non de la PM à se maintenir au pouvoir. La question est désormais réglée : après un congrès très chaud et mouvementé entre les cadres des deux principaux partis de la coalition, la confirmation de la fidélité du Halkin Partisi (ouïghour) à la PM, le verdict est tombé : si le KNS ne décide pas de la ligne économique du gouvernement, il claquera la porte du gouvernement. Lamoon Aditya, parfaitement consciente de la trahison que cela représenterait aux yeux de son électorat, n’a pu se résoudre à entériner cette concession. La coalition s’est effondrée lundi à 18h. A 19h, Lamoon Aditya a prononcé la dissolution du Parlement et a convoqué de nouvelles élections, qui auront lieu dans 7 semaines. Il n’y aura que deux issues possibles : soit les réformes territoriales et politiques auront suffisamment porté leurs fruits pour permettre au MFD d’obtenir une majorité au Rathasapha (Assemblée), lui permettant de se passer de toute coalition, soit les réformes ont été insuffisantes et l’action du gouvernement trop faible et cela conduira Lamoon Aditya à la démission dans le cas où elle ne parviendrait à obtenir une majorité. Elle a sauté de la falaise, le peuple sengaïais installera un trampoline ou coulera une dalle en béton.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE PEUPLE SENGAÏAIS DOIT SE RASSEMBLER ET DONNER TOUS LES MOYENS AU GOUVERNEMENT D’ACCOMPLIR SES PROMESSES. Le gouvernement a été mis au pied du mur sur la pierre d’achoppement de toute la scène politique sengaïaise de ces dernières années : la question économique. La coalition a toujours été tiraillée entre une ligne économique ultra-libérale entre les mains de Boonyasak Ondarttitichai et des siens, et une ligne plus dirigiste soutenue par les électeurs qui ont voté pour celle-ci en faisant du MFD une force politique de premier plan. Aujourd’hui, alors que toutes les réformes ont été conduites à l’exception de celle-ci, Lamoon Aditya se comporte comme la grande politique qu’elle est et appelle le peuple sengaïais à trancher sur cette question en brisant la coalition comme il lui semblera. Il est évident que la coalition ne se maintiendra pas mais alors, pour que Lamoon Aditya puisse continuer son travail, il faut qu’elle obtienne, avec le Halkin Partisi ouïghour dont le soutien semble acquis, la moitié des voix plus une, ce qui est largement dans les cordes du grand peuple du Sengaï. Le gouvernement a donc désormais sept semaines pour convaincre le peuple du bienfondé de ses actions à venir, et nous espérons qu’un vrai et juste débat pourra se mettre en place, excluant les influences malvenues, celle du Palais Royal par exemple, afin de maintenir la stabilité politique du Royaume.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE PIEGE SE REFERME SUR LE MFD, L’AND EN EMBUSCADE. Nous reportions il y a quelques temps comment l’araignée Wanitchaya avait invité Boonyasak Ondarttitichai à se joindre à elle pour un déjeuner durant lequel la politique a dû être si peu évoquée. Aujourd’hui, il ne fait aucun doute que c’est en maniant l’appareil immense que BoonOn a entre les jambes que l’AND l’a poussé à flinguer la coalition. Si le KNS rallie l’AND après les élections, la boucle sera bouclée. Toutefois, le MFD a-t-il une chance de s’en sortir ? L’AND prépare une stratégie de rechange que nous avions repérée lors de son dernier congrès, dirigée par les sœurs Apsara et Manisha Wanitchaya : l’ouverture ethnique. L’AND ne sera bientôt plus le parti des Thaïs mais va piloter la création d’un parti conservateur dans les montagnes du Songphang, probablement économiquement libéral comme l’AND mais ethniquement et culturellement rattaché aux Tibétains. Bien sûr, cela ne sera qu’un attrape-nigaud, et vu la conscience politique des Tibétains, cela va sûrement fonctionner. L’AND a déjà tout prévu et Lamoon Aditya vient de marcher sur le piège à loup. Maintenant, il va lui broyer le tibia.[/justify]
Médias du Sengaï
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Chaarden
[center]CREATION DU PARTI AGRARIEN
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A deux semaines des élections, l’AND dévoile son jeu et promeut un parti rural, populaire, libéral et… tibétain
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE PARTI AGRARIEN, OU LE NOUVEL ESPOIR D’UNE JUSTE REPRESENTATION DES TIBETAINS. Après la déroute totale du MFD, qui s’est hissé au pouvoir parfaitement conscient de son incapacité à régner avec une coalition contre-nature et bancale, les Tibétains ont compris qu’il n’y avait plus rien à attendre d’un parti construit sur les ruines du Pheu Sengaï. Ainsi, à Tingri, en plein sur les terres du MFD, un groupe de tibétains principalement issu des classes paysannes a décidé de monter un parti, le Parti Agrarien, qui partage les thèmes libéraux et nationalistes de l’AND. Son électorat a déjà été visé : le petit peuple tibétain qui se satisfait de sa demi-autarcie et ne demande qu’à vivre tranquillement et de manière autonome, sans d’état-mammouth désireux de multiplier ses liens avec lui. Pendant des semaines, secondés par des cadres de l’AND, des hommes de la formation qui devient aujourd’hui le Parti Agrarien ont parcouru les montagnes du Songphang, parfois en mobylettes ou à dos d’âne pour aller chercher des soutiens aux quatre coins des terres tibétaines. Tissant ainsi un fort réseau local, ils ont attirés à eux des milliers de personnes et entendent apporter des réponses sur les problèmes concernant la terre, l’élevage et l’exportation, alors que le MFD a renforcé son discours vers les prolétaires du secteur minier ou de l’exportation. Finalement, de bout en bout, le Parti Agrarien ne fait que dévorer les oubliés du MFD, ceux qui n’ont pas passé le filtre du pouvoir.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]L’ATTRAPE-MOUCHE DE L’AND EST INSTALLE SUR LA SCENE POLITIQUE SENGAÏAISE. La tactique de l’AND est claire : utiliser son influence au Sénat et à l’Assemblé pour empêcher tous les projets de réforme économique de passer. Ensuite, pointer du doigt le fait que certains secteurs de l’économie… n’ont pas été réformés, et pour terminer, se poser en sauveur des secteurs en question. Il en va notamment ainsi de la question du secteur agraire, qui souffre terriblement de la mondialisation sauvage, celle-là même qui fut promue par l’AND de Sumalee Kongsuwan. Le Parti Agrarien est un parti libéral, dans le sens où il appelle à une réduction de l’état dans les affaires des sujets du Royaume, et notamment pour les paysans, sur lesquels pèse une pression fiscale importante et trop lourde pour beaucoup. Il ne viendrait pas à l’idée de ces individus de supprimer les systèmes de dot par exemple, qui sont la cause d’une grande partie des endettements de la petite paysannerie. Au lieu de ça, le Parti Agrarien propose en quelque sorte de faire sortir les paysans du circuit social en rayant leurs noms des listes fiscales et les laisser vivre sans aucune contribution à la vie sociale –pas forcément financière d’ailleurs-. Ainsi, le Parti Agrarien, non content d’être l’enfant bâtard d’un parti qui appuie sur les fractures ethniques du Sengaï, propose de tailler aux couteaux de nouvelles fractures au sein même des ethnies en question. Diviser pour mieux régner, ainsi l’AND croit pouvoir revenir au pouvoir.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA FRAGMENTATION POLITIQUE DE L’ELECTORAT SENGAÏAIS SE POURSUIT. Résumons la situation actuelle des partis politiques sengaïais. Nous avons d’abord l’AND, le parti de la petite bourgeoise urbaine, principalement thaïe, mais pas que. Ensuite, nous avons le MFD, le parti des classes moyennes, prolétaires et populaires, essentiellement tibétaines. Non loin derrière, le KNS, le parti de la contestation libérale et de la jeunesse riche. Plus loin encore, le TKKT, parti populiste des mécontents, vote de contestation de tout le monde, par excellence. Ensuite, le HP, parti ouïghour au discours plus que socialisant qui attire à lui la petite plèbe du Nord du Royaume, et le PPD, ancien parti communiste népalais en pleine décomposition. A cela s’ajoute désormais le Parti Agrarien, qui se veut le parti de la paysannerie qui demande de l’autonomie pour pouvoir gérer soi-même ses terres et son argent. Finalement, qui est-ce qui n’a pas son petit bout de gâteau ? Les Sengaïais qui veulent une politique saine, sans compromis, sans courbettes, sans magouilles et sans corruption. Or, on se dirige vers un Sengaï plus fracturé que jamais et donc plus que jamais ouvert à toute sorte de compromissions politiques pour construire des gouvernements instables. Les temps à venir sont particulièrement sombres.[/justify]
[URL=https://www.casimages.com/i/191213040837249060.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/13/191213040837249060.png[/IMG][/URL]
A deux semaines des élections, l’AND dévoile son jeu et promeut un parti rural, populaire, libéral et… tibétain
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[justify]LE PARTI AGRARIEN, OU LE NOUVEL ESPOIR D’UNE JUSTE REPRESENTATION DES TIBETAINS. Après la déroute totale du MFD, qui s’est hissé au pouvoir parfaitement conscient de son incapacité à régner avec une coalition contre-nature et bancale, les Tibétains ont compris qu’il n’y avait plus rien à attendre d’un parti construit sur les ruines du Pheu Sengaï. Ainsi, à Tingri, en plein sur les terres du MFD, un groupe de tibétains principalement issu des classes paysannes a décidé de monter un parti, le Parti Agrarien, qui partage les thèmes libéraux et nationalistes de l’AND. Son électorat a déjà été visé : le petit peuple tibétain qui se satisfait de sa demi-autarcie et ne demande qu’à vivre tranquillement et de manière autonome, sans d’état-mammouth désireux de multiplier ses liens avec lui. Pendant des semaines, secondés par des cadres de l’AND, des hommes de la formation qui devient aujourd’hui le Parti Agrarien ont parcouru les montagnes du Songphang, parfois en mobylettes ou à dos d’âne pour aller chercher des soutiens aux quatre coins des terres tibétaines. Tissant ainsi un fort réseau local, ils ont attirés à eux des milliers de personnes et entendent apporter des réponses sur les problèmes concernant la terre, l’élevage et l’exportation, alors que le MFD a renforcé son discours vers les prolétaires du secteur minier ou de l’exportation. Finalement, de bout en bout, le Parti Agrarien ne fait que dévorer les oubliés du MFD, ceux qui n’ont pas passé le filtre du pouvoir.[/justify]
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[justify]L’ATTRAPE-MOUCHE DE L’AND EST INSTALLE SUR LA SCENE POLITIQUE SENGAÏAISE. La tactique de l’AND est claire : utiliser son influence au Sénat et à l’Assemblé pour empêcher tous les projets de réforme économique de passer. Ensuite, pointer du doigt le fait que certains secteurs de l’économie… n’ont pas été réformés, et pour terminer, se poser en sauveur des secteurs en question. Il en va notamment ainsi de la question du secteur agraire, qui souffre terriblement de la mondialisation sauvage, celle-là même qui fut promue par l’AND de Sumalee Kongsuwan. Le Parti Agrarien est un parti libéral, dans le sens où il appelle à une réduction de l’état dans les affaires des sujets du Royaume, et notamment pour les paysans, sur lesquels pèse une pression fiscale importante et trop lourde pour beaucoup. Il ne viendrait pas à l’idée de ces individus de supprimer les systèmes de dot par exemple, qui sont la cause d’une grande partie des endettements de la petite paysannerie. Au lieu de ça, le Parti Agrarien propose en quelque sorte de faire sortir les paysans du circuit social en rayant leurs noms des listes fiscales et les laisser vivre sans aucune contribution à la vie sociale –pas forcément financière d’ailleurs-. Ainsi, le Parti Agrarien, non content d’être l’enfant bâtard d’un parti qui appuie sur les fractures ethniques du Sengaï, propose de tailler aux couteaux de nouvelles fractures au sein même des ethnies en question. Diviser pour mieux régner, ainsi l’AND croit pouvoir revenir au pouvoir.[/justify]
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[justify]LA FRAGMENTATION POLITIQUE DE L’ELECTORAT SENGAÏAIS SE POURSUIT. Résumons la situation actuelle des partis politiques sengaïais. Nous avons d’abord l’AND, le parti de la petite bourgeoise urbaine, principalement thaïe, mais pas que. Ensuite, nous avons le MFD, le parti des classes moyennes, prolétaires et populaires, essentiellement tibétaines. Non loin derrière, le KNS, le parti de la contestation libérale et de la jeunesse riche. Plus loin encore, le TKKT, parti populiste des mécontents, vote de contestation de tout le monde, par excellence. Ensuite, le HP, parti ouïghour au discours plus que socialisant qui attire à lui la petite plèbe du Nord du Royaume, et le PPD, ancien parti communiste népalais en pleine décomposition. A cela s’ajoute désormais le Parti Agrarien, qui se veut le parti de la paysannerie qui demande de l’autonomie pour pouvoir gérer soi-même ses terres et son argent. Finalement, qui est-ce qui n’a pas son petit bout de gâteau ? Les Sengaïais qui veulent une politique saine, sans compromis, sans courbettes, sans magouilles et sans corruption. Or, on se dirige vers un Sengaï plus fracturé que jamais et donc plus que jamais ouvert à toute sorte de compromissions politiques pour construire des gouvernements instables. Les temps à venir sont particulièrement sombres.[/justify]
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Chaarden
[center][URL=https://www.casimages.com/i/19122112194725355.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/21/19122112194725355.png[/IMG][/URL][/center]
Pendant plus d’un an et demi, la PM Lamoon Aditya (MFD), assise sur une coalition large mais fragile MFD-KNS-HP, a réussi à faire passer l’essentiel de ses réformes concernant les sujets prioritaires à ses yeux, à savoir la réforme politique et la réforme territoriale. Malgré une très violente opposition au Rathasapha et la rédaction de clauses et d’amendements multiples, les circonscriptions ont été redécoupées selon un critère de population, rééquilibrant très largement la balance ethnique. Les Tibétains (80% de la population sengaïaise) étaient dispersés dans quelques 30% des circonscriptions électorales. Aujourd’hui, ils sont majoritaires dans un peu plus de deux tiers d’entre elles. S’il y a du mieux, salué par une grande partie de la population, il n’en demeure pas moins que les Thaïs (10% de la population) ont conduit par leurs dirigeants politiques une offensive massive sur le gouvernement, utilisant comme levier le Sénat (Wuthisapha), aux mains de Sumalee Kongsuwan (AND). Cette institution a conduit à ce que le gouvernement n’a pas hésité à appeler « coup d’état législatif », utilisant tous les moyens à sa disposition pour empêcher le gouvernement de faire passer ses lois et torpiller ainsi sa crédibilité aux yeux de la population.
A cet empêchement législatif il faut ajouter les dissonances internes à la coalition. Celle-ci fut formée suite à un caprice du chef du KNS, Boonyasak Ondarttitichai, ultra-libéral, qui n’acceptait de se joindre à l’AND que dans le cas où il serait PM. Il rallia le MFD pour faire la nique à l’AND mais son point de vue libéral économiquement ne pouvait pas se mélanger avec l’étatisme du MFD, aussi décentralisateur fût-il. Alors que quelques postes-clés furent distribués à BoonOn et les siens et que les réformes décentralisatrices et politiques furent votées par toute la coalition, celle-ci buta sur la question économique, et l’opposition ramenait intelligemment tout débat à cette question.
Ainsi, Lamoon Aditya, dos au mur, incapable de poursuivre ses réformes, prononça la dissolution de l’Assemblée (Rathasapha) et appela le peuple sengaïais à renouveler sa confiance en elle en votant massivement pour les partis susceptibles de bâtir une coalition autour d’elle : Confirmer ou infirmer la ligne du gouvernement des deux années passées. Le KNS annonça se retirer de toute coalition avec le MFD, ce qui relança les discussions entre le MFD et le parti populiste anti-corruption TKKT. De même, des appels du pied ont été lancé en direction du RPT, bien que celui-ci s’effondre dans les sondages par son incapacité à avoir imposé ses vues progressistes et écologistes au reste de la classe politique sengaïaise. Le TKKT, qui était restée en retrait en refusant d’intégrer l’une ou l’autre coalition, a été de facto invisibilisé par son inaction. Le Halkin Partisi, au lieu de conduire une politique d’expansion dans tout le Nord du Sengaï, comme certains s’y attendaient, a préféré consolidé ses acquis, c’est-à-dire les populations ouïghoures du désert du Karavaï. Le PPD est une des inconnues de cette élection. Le parti a sombré dans léthargie et ne cesse de céder à un fort clientélisme local qui le ronge de l’intérieur et mine sa crédibilité.
Une dernière donnée a radicalement changé la donne et font de ses élections les plus observées de toute l’histoire du Sengaï contemporain. L’AND s’est adaptée et, prenant acte de sa défaite sur la réforme des circonscriptions territoriales, a jugé utile, et en fait nécessaire pour sa survie, de créer une branche tibétaine de son mouvement. Ainsi naquit il y a quelques semaines le Parti Agrarien, pendant tibétain de l’AND, et représentant son aile populaire, permettant à l’AND créer une polarisation libérale susceptible d’attirer le KNS. S’il s’agit là du but visé par les sœurs Wanitchaya et leur mentor Sumalee Kongsuwan, cette stratégie n’est pas infaillible. Le Parti Agrarien a dû se construire sur des bases locales et sur une élite de petits notables populaires proches du petit peuple de fermiers tibétains. Ces hommes ne sont pas facilement manipulables et pourraient à n’importe quel moment faire basculer n’importe quelle condition, ne serait-ce que par le score qu’ils pourraient obtenir…
Les résultats doivent être annoncés ce soir aux alentours de 23 heures. La tension était à son comble dans tous les bureaux de vote, et des observateurs de chaque parti étaient présents dans quasiment tous les bureaux, afin d’éviter les fraudes. D’aucun pensait que les précédentes élections avaient été les plus observées ; le démenti est formel.
A la télévision nationale, regardée, selon les estimations, par quelques 87% des Sengaïais ce soir, on annonce un taux d’abstention à 11%, l’un des plus faibles que l’on n’ait jamais relevé. Les premières tendances sont floues, la journaliste annonce un effondrement de certains grands partis et au contraire, la montée en puissance de certains petits mouvements. Son collègue renchérit : presque aucun parti n’a stabilisé son score depuis les dernières élections, aucun mouvement de pourcentage n’est négligeable. Le peuple sengaïais a pris en compte tous les agissements des élites politiques ces derniers mois, et les ont sanctionné.
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22h59’57
[center][URL=https://www.casimages.com/i/191221122007963987.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/12/21/191221122007963987.png[/IMG][/URL][/center]
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Pendant plus d’un an et demi, la PM Lamoon Aditya (MFD), assise sur une coalition large mais fragile MFD-KNS-HP, a réussi à faire passer l’essentiel de ses réformes concernant les sujets prioritaires à ses yeux, à savoir la réforme politique et la réforme territoriale. Malgré une très violente opposition au Rathasapha et la rédaction de clauses et d’amendements multiples, les circonscriptions ont été redécoupées selon un critère de population, rééquilibrant très largement la balance ethnique. Les Tibétains (80% de la population sengaïaise) étaient dispersés dans quelques 30% des circonscriptions électorales. Aujourd’hui, ils sont majoritaires dans un peu plus de deux tiers d’entre elles. S’il y a du mieux, salué par une grande partie de la population, il n’en demeure pas moins que les Thaïs (10% de la population) ont conduit par leurs dirigeants politiques une offensive massive sur le gouvernement, utilisant comme levier le Sénat (Wuthisapha), aux mains de Sumalee Kongsuwan (AND). Cette institution a conduit à ce que le gouvernement n’a pas hésité à appeler « coup d’état législatif », utilisant tous les moyens à sa disposition pour empêcher le gouvernement de faire passer ses lois et torpiller ainsi sa crédibilité aux yeux de la population.
A cet empêchement législatif il faut ajouter les dissonances internes à la coalition. Celle-ci fut formée suite à un caprice du chef du KNS, Boonyasak Ondarttitichai, ultra-libéral, qui n’acceptait de se joindre à l’AND que dans le cas où il serait PM. Il rallia le MFD pour faire la nique à l’AND mais son point de vue libéral économiquement ne pouvait pas se mélanger avec l’étatisme du MFD, aussi décentralisateur fût-il. Alors que quelques postes-clés furent distribués à BoonOn et les siens et que les réformes décentralisatrices et politiques furent votées par toute la coalition, celle-ci buta sur la question économique, et l’opposition ramenait intelligemment tout débat à cette question.
Ainsi, Lamoon Aditya, dos au mur, incapable de poursuivre ses réformes, prononça la dissolution de l’Assemblée (Rathasapha) et appela le peuple sengaïais à renouveler sa confiance en elle en votant massivement pour les partis susceptibles de bâtir une coalition autour d’elle : Confirmer ou infirmer la ligne du gouvernement des deux années passées. Le KNS annonça se retirer de toute coalition avec le MFD, ce qui relança les discussions entre le MFD et le parti populiste anti-corruption TKKT. De même, des appels du pied ont été lancé en direction du RPT, bien que celui-ci s’effondre dans les sondages par son incapacité à avoir imposé ses vues progressistes et écologistes au reste de la classe politique sengaïaise. Le TKKT, qui était restée en retrait en refusant d’intégrer l’une ou l’autre coalition, a été de facto invisibilisé par son inaction. Le Halkin Partisi, au lieu de conduire une politique d’expansion dans tout le Nord du Sengaï, comme certains s’y attendaient, a préféré consolidé ses acquis, c’est-à-dire les populations ouïghoures du désert du Karavaï. Le PPD est une des inconnues de cette élection. Le parti a sombré dans léthargie et ne cesse de céder à un fort clientélisme local qui le ronge de l’intérieur et mine sa crédibilité.
Une dernière donnée a radicalement changé la donne et font de ses élections les plus observées de toute l’histoire du Sengaï contemporain. L’AND s’est adaptée et, prenant acte de sa défaite sur la réforme des circonscriptions territoriales, a jugé utile, et en fait nécessaire pour sa survie, de créer une branche tibétaine de son mouvement. Ainsi naquit il y a quelques semaines le Parti Agrarien, pendant tibétain de l’AND, et représentant son aile populaire, permettant à l’AND créer une polarisation libérale susceptible d’attirer le KNS. S’il s’agit là du but visé par les sœurs Wanitchaya et leur mentor Sumalee Kongsuwan, cette stratégie n’est pas infaillible. Le Parti Agrarien a dû se construire sur des bases locales et sur une élite de petits notables populaires proches du petit peuple de fermiers tibétains. Ces hommes ne sont pas facilement manipulables et pourraient à n’importe quel moment faire basculer n’importe quelle condition, ne serait-ce que par le score qu’ils pourraient obtenir…
Les résultats doivent être annoncés ce soir aux alentours de 23 heures. La tension était à son comble dans tous les bureaux de vote, et des observateurs de chaque parti étaient présents dans quasiment tous les bureaux, afin d’éviter les fraudes. D’aucun pensait que les précédentes élections avaient été les plus observées ; le démenti est formel.
A la télévision nationale, regardée, selon les estimations, par quelques 87% des Sengaïais ce soir, on annonce un taux d’abstention à 11%, l’un des plus faibles que l’on n’ait jamais relevé. Les premières tendances sont floues, la journaliste annonce un effondrement de certains grands partis et au contraire, la montée en puissance de certains petits mouvements. Son collègue renchérit : presque aucun parti n’a stabilisé son score depuis les dernières élections, aucun mouvement de pourcentage n’est négligeable. Le peuple sengaïais a pris en compte tous les agissements des élites politiques ces derniers mois, et les ont sanctionné.
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Chaarden
[center]Commentaires sur les résultats des élections législatives[/center]
Le Mouvement Fédéral-Démocrate (MFD) réalise sa meilleure performance et s’impose comme le premier parti du Sengaï. Avec plus de cinquante députés en plus par rapport à la dernière législature, un score général passant de 29 à 36%, il semblerait que l’appel de la PM Lamoon Aditya à lui donner tous les moyens pour mener à terme sa politique a porté ses fruits. A 36%, il ne manque « que » 14 points au MFD pour tenter de construire une coalition. Bien que ces élections consacrent le MFD comme le premier parti du Sengaï, il s’agit somme toute d’une victoire à la Pyrrhus, comme celle de l’AND aux dernières élections. Les efforts dépensés par les cadres du parti ont ramené 8 points au mouvement et, s’ils l’ont amené au plus haut niveau de son histoire, il n’en demeure pas moins qu’il n’a fait que drainer des voix qui appartenaient à de potentiels alliés et donc, de fait, le MFD a payé son score élevé en torpillant de potentiels alliés de coalition. A l’heure actuelle, considérant les autres scores, il semble extrêmement difficile au MFD de pouvoir construire une coalition. Son expérience des coalitions instables est suffisamment étoffée maintenant pour ne pas tenter de construire quoi que ce soit dans le seul but d’empêcher l’accession au pouvoir d’un parti à bout de souffle comme ce fut le cas il y a quelques années.
Ce qui sautera aux yeux, c’est qu’à l’exception du MFD, tous les autres partis qui s’étaient présentés aux dernières élections se sont cassés la figure, et on peut même parler d’effondrement pour certains. Le cas le plus notable est celui de l’Alliance Nationale Démocratique (AND), qui passe de 240 députés à 102. Faire 14% pour un parti qui a régné pendant plus de 12 ans sur le Sengaï représente une claque spectaculaire. Toutefois, cette défaite est en demi-teinte. Il n’est un secret pour personne que le Parti Agrarien (PA) est l’équivalent de l’AND pour les Tibétains, maniant des sujets plus populaires et adaptés à la plèbe pour ramener dans une grande coalition libéral-conservatrice toute une frange de l’électorat du Songphang tibétain. Or, ce Parti Agrarien a réalisé le score de 31%, et obtient donc 225 députés. Il est assez étonnant de constater que Lamoon Aditya et le MFD sont en fait les premières victimes de leur réforme électorale : la refonte des circonscriptions selon la taille de la population a certes donné plus de voix aux Tibétains… qui se sont empressés de signifier leur volonté de tranquillité à l’égard d’un Etat dont ils ont appris à se méfier. De plus, d’après les informations rassemblées par de nombreux journalistes, l’accord AND-PA est le suivant : le PA apporte la force électorale du nombre, et l’AND apporte la force qualitative des cadres compétents. Si cette stratégie semble très court-termiste, il n’en demeure pas moins que cette coalition totalise 45% des voix, les 5% restants ne devant pas être très difficiles à rassembler.
Le troisième grand parti historique du Sengaï est le mouvement communiste Parti Pour le Développement (PPD), qui frôle le ridicule en passant de 51 députés à 7. Une véritable purge interne est nécessaire pour virer tous les vieux cadres rentiers qui ne font que vivre des cotisations des adhérents pour maintenir à flot une barque qui ferait mieux de couler. Les thèmes du PPD sont dépassés et ne correspondent plus aux attentes des Sengaïais contemporains. Si le parti ne parvient pas à trouver une nouvelle ligne et une nouvelle rhétorique, il se dirige droit vers la mort, ou bien il continuera de végéter à 1% pour quelques décennies encore. Comment peut-on expliquer cet effondrement ? Une grande partie des Népalais, électeurs habituels du PPD, a décidé d’accorder ses suffrages à Lamoon Aditya car ils voyaient en elle le seul moyen d’empêcher l’AND de reprendre le pouvoir. A l’inverse, dans les collines et les rizières de l’Ouest du Khunsoek Phudin, ce n’est pas le vote utile qui l’a emporté, mais le vote idéologique : le Parti Agrarien y a fait des scores intéressants, manifestant l’envie de laisser-faire de beaucoup de paysans Népalais, qui n’en peuvent plus de taxes et de contraintes économiques en tout genre. Savaient-ils seulement que leur vote revenait à pousser vers une coalition avec l’AND ?
Le Khang Nha Sengaï (KNS), dont tout le monde prédisait un effondrement absolu, a en réalité limité la casse, passant de 15 à 11%, ce qui n’est pas trop mauvais à y regarder de près. Boonyasak Ondarttitichai a fait s’effondrer la coalition par son refus d’accepter les réformes économiques du MFD de Lamoon Aditya. Comprenant que cela lui serait préjudiciable dans les urnes, il s’est empressé de consolider ses acquis, c’est-à-dire la jeunesse urbaine contestataire et les milieux ultra-libéraux, ce qui s’est soldé par un score tout à fait honorable. Désormais, BoonOn se retrouve dans le même rôle que lors des dernières élections : il peut rejoindre l’un ou l’autre côté et faire basculer tout l’équilibre de la scène politique sengaïaise, son score lui permettant d’être la clé de voûte que tout le monde va s’arracher. Il le sait, et probablement imposera-t-il ses vues à l’une des deux branches de la coalition. Le recul relatif de son score est probablement dû à une petite crise de crédibilité quant aux affaires qui ont été révélées à son sujet, lorsqu’il est allé déjeuner avec la meneuse de l’opposition tout en participant activement à la coalition d’en face, de même que ses casinos qui défraient la chronique à intervalles réguliers à coup de rixes et de prostitution, le tout couvert par des médias désireux de stabiliser au mieux la coalition.
Le Halkin Partisi (HP) limite aussi la casse en passant de 5 à 3%, ce qui ne correspond pas vraiment à un effondrement, mais plutôt à une concentration du vote ethnique. Une partie de l’électorat (tibétain) du HP a décidé de se reporter sur le MFD pour donner à Lamoon Aditya les moyens de poursuivre, tandis que les Ouïghours, fidèles à leur parti, ont maintenu leurs votes pour le HP. En soi, cette re-concentration n’est pas un problème, le MFD et le HP ont annoncé qu’ils maintiendraient leur coalition pour cette législature, les électeurs transvasés se retrouvant donc fondamentalement à la même place. Beaucoup auront glosé sur le vote ethnique, mais force est de constater que le HP est le seul parti qui peut se retrouver dans cette analyse. L’électorat thaï et l’électorat tibétain n’ont aucune homogénéité et sont éclatés en une myriade de partis plus ou moins gros. Les Sengaïais votent de plus en plus pour des idées et de moins en moins pour leur ethnie, bien que le discours se maintienne en façade. En dehors du parti ouïghour HP, dominant presque sans contexte dans le Karavaï –et nulle part ailleurs, à vrai dire-, il n’est point d’ethnicisation de la politique sengaïaise.
Le Rassemblement Pour la Terre (RPT) a divisé son score par deux, en passant de 2 à 1%. La raison ? Une colossale perte de crédibilité, suite à son incapacité à faire entendre un discours écologiste sérieux au Rathasapha malgré une grosse force de frappe suite à son alliance avec l’AND. En réalité, le RPT s’est montré comme plus intéressé par l’augmentation de ses subventions que part l’écologie, ce qu’il a durement payé dans les urnes. En face, le Tsu Kab Kar Thucrit (TKKT) d’Hainad Jarujinda a subi l’assaut populiste du KNS et perdu quelques voix, subissant lui aussi le drainage du MFD. Avec seulement 22 députés, le parti anti-corruption s’impose comme une petite frappe de la politique sengaïaise et est sûrement capable de rejoindre une coalition pour faire jouer ses cartes. On se souvient de son retrait de la coalition du MFD suite à l’alliance avec le parti KNS du « très corrompu BoonOn ». Désormais, si le KNS ne rejoint pas le MFD, le TKKT n’aurait aucune excuse pour ne pas rejoindre une grande coalition menée par le MFD. Reste à savoir si celle-ci sera suffisante pour permettre à Lamoon Aditya d’être reconduite à la tête du pays.
Le Mouvement Fédéral-Démocrate (MFD) réalise sa meilleure performance et s’impose comme le premier parti du Sengaï. Avec plus de cinquante députés en plus par rapport à la dernière législature, un score général passant de 29 à 36%, il semblerait que l’appel de la PM Lamoon Aditya à lui donner tous les moyens pour mener à terme sa politique a porté ses fruits. A 36%, il ne manque « que » 14 points au MFD pour tenter de construire une coalition. Bien que ces élections consacrent le MFD comme le premier parti du Sengaï, il s’agit somme toute d’une victoire à la Pyrrhus, comme celle de l’AND aux dernières élections. Les efforts dépensés par les cadres du parti ont ramené 8 points au mouvement et, s’ils l’ont amené au plus haut niveau de son histoire, il n’en demeure pas moins qu’il n’a fait que drainer des voix qui appartenaient à de potentiels alliés et donc, de fait, le MFD a payé son score élevé en torpillant de potentiels alliés de coalition. A l’heure actuelle, considérant les autres scores, il semble extrêmement difficile au MFD de pouvoir construire une coalition. Son expérience des coalitions instables est suffisamment étoffée maintenant pour ne pas tenter de construire quoi que ce soit dans le seul but d’empêcher l’accession au pouvoir d’un parti à bout de souffle comme ce fut le cas il y a quelques années.
Ce qui sautera aux yeux, c’est qu’à l’exception du MFD, tous les autres partis qui s’étaient présentés aux dernières élections se sont cassés la figure, et on peut même parler d’effondrement pour certains. Le cas le plus notable est celui de l’Alliance Nationale Démocratique (AND), qui passe de 240 députés à 102. Faire 14% pour un parti qui a régné pendant plus de 12 ans sur le Sengaï représente une claque spectaculaire. Toutefois, cette défaite est en demi-teinte. Il n’est un secret pour personne que le Parti Agrarien (PA) est l’équivalent de l’AND pour les Tibétains, maniant des sujets plus populaires et adaptés à la plèbe pour ramener dans une grande coalition libéral-conservatrice toute une frange de l’électorat du Songphang tibétain. Or, ce Parti Agrarien a réalisé le score de 31%, et obtient donc 225 députés. Il est assez étonnant de constater que Lamoon Aditya et le MFD sont en fait les premières victimes de leur réforme électorale : la refonte des circonscriptions selon la taille de la population a certes donné plus de voix aux Tibétains… qui se sont empressés de signifier leur volonté de tranquillité à l’égard d’un Etat dont ils ont appris à se méfier. De plus, d’après les informations rassemblées par de nombreux journalistes, l’accord AND-PA est le suivant : le PA apporte la force électorale du nombre, et l’AND apporte la force qualitative des cadres compétents. Si cette stratégie semble très court-termiste, il n’en demeure pas moins que cette coalition totalise 45% des voix, les 5% restants ne devant pas être très difficiles à rassembler.
Le troisième grand parti historique du Sengaï est le mouvement communiste Parti Pour le Développement (PPD), qui frôle le ridicule en passant de 51 députés à 7. Une véritable purge interne est nécessaire pour virer tous les vieux cadres rentiers qui ne font que vivre des cotisations des adhérents pour maintenir à flot une barque qui ferait mieux de couler. Les thèmes du PPD sont dépassés et ne correspondent plus aux attentes des Sengaïais contemporains. Si le parti ne parvient pas à trouver une nouvelle ligne et une nouvelle rhétorique, il se dirige droit vers la mort, ou bien il continuera de végéter à 1% pour quelques décennies encore. Comment peut-on expliquer cet effondrement ? Une grande partie des Népalais, électeurs habituels du PPD, a décidé d’accorder ses suffrages à Lamoon Aditya car ils voyaient en elle le seul moyen d’empêcher l’AND de reprendre le pouvoir. A l’inverse, dans les collines et les rizières de l’Ouest du Khunsoek Phudin, ce n’est pas le vote utile qui l’a emporté, mais le vote idéologique : le Parti Agrarien y a fait des scores intéressants, manifestant l’envie de laisser-faire de beaucoup de paysans Népalais, qui n’en peuvent plus de taxes et de contraintes économiques en tout genre. Savaient-ils seulement que leur vote revenait à pousser vers une coalition avec l’AND ?
Le Khang Nha Sengaï (KNS), dont tout le monde prédisait un effondrement absolu, a en réalité limité la casse, passant de 15 à 11%, ce qui n’est pas trop mauvais à y regarder de près. Boonyasak Ondarttitichai a fait s’effondrer la coalition par son refus d’accepter les réformes économiques du MFD de Lamoon Aditya. Comprenant que cela lui serait préjudiciable dans les urnes, il s’est empressé de consolider ses acquis, c’est-à-dire la jeunesse urbaine contestataire et les milieux ultra-libéraux, ce qui s’est soldé par un score tout à fait honorable. Désormais, BoonOn se retrouve dans le même rôle que lors des dernières élections : il peut rejoindre l’un ou l’autre côté et faire basculer tout l’équilibre de la scène politique sengaïaise, son score lui permettant d’être la clé de voûte que tout le monde va s’arracher. Il le sait, et probablement imposera-t-il ses vues à l’une des deux branches de la coalition. Le recul relatif de son score est probablement dû à une petite crise de crédibilité quant aux affaires qui ont été révélées à son sujet, lorsqu’il est allé déjeuner avec la meneuse de l’opposition tout en participant activement à la coalition d’en face, de même que ses casinos qui défraient la chronique à intervalles réguliers à coup de rixes et de prostitution, le tout couvert par des médias désireux de stabiliser au mieux la coalition.
Le Halkin Partisi (HP) limite aussi la casse en passant de 5 à 3%, ce qui ne correspond pas vraiment à un effondrement, mais plutôt à une concentration du vote ethnique. Une partie de l’électorat (tibétain) du HP a décidé de se reporter sur le MFD pour donner à Lamoon Aditya les moyens de poursuivre, tandis que les Ouïghours, fidèles à leur parti, ont maintenu leurs votes pour le HP. En soi, cette re-concentration n’est pas un problème, le MFD et le HP ont annoncé qu’ils maintiendraient leur coalition pour cette législature, les électeurs transvasés se retrouvant donc fondamentalement à la même place. Beaucoup auront glosé sur le vote ethnique, mais force est de constater que le HP est le seul parti qui peut se retrouver dans cette analyse. L’électorat thaï et l’électorat tibétain n’ont aucune homogénéité et sont éclatés en une myriade de partis plus ou moins gros. Les Sengaïais votent de plus en plus pour des idées et de moins en moins pour leur ethnie, bien que le discours se maintienne en façade. En dehors du parti ouïghour HP, dominant presque sans contexte dans le Karavaï –et nulle part ailleurs, à vrai dire-, il n’est point d’ethnicisation de la politique sengaïaise.
Le Rassemblement Pour la Terre (RPT) a divisé son score par deux, en passant de 2 à 1%. La raison ? Une colossale perte de crédibilité, suite à son incapacité à faire entendre un discours écologiste sérieux au Rathasapha malgré une grosse force de frappe suite à son alliance avec l’AND. En réalité, le RPT s’est montré comme plus intéressé par l’augmentation de ses subventions que part l’écologie, ce qu’il a durement payé dans les urnes. En face, le Tsu Kab Kar Thucrit (TKKT) d’Hainad Jarujinda a subi l’assaut populiste du KNS et perdu quelques voix, subissant lui aussi le drainage du MFD. Avec seulement 22 députés, le parti anti-corruption s’impose comme une petite frappe de la politique sengaïaise et est sûrement capable de rejoindre une coalition pour faire jouer ses cartes. On se souvient de son retrait de la coalition du MFD suite à l’alliance avec le parti KNS du « très corrompu BoonOn ». Désormais, si le KNS ne rejoint pas le MFD, le TKKT n’aurait aucune excuse pour ne pas rejoindre une grande coalition menée par le MFD. Reste à savoir si celle-ci sera suffisante pour permettre à Lamoon Aditya d’être reconduite à la tête du pays.
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Chaarden
[center]Apsara Wanitchaya élue Première Ministre
[URL=https://www.casimages.com/i/200103112443246899.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/03/200103112443246899.jpg[/IMG][/URL]
… après une évidente coalition AND-PA-KNS
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]L’ALLIANCE NATIONALE DEMOCRATIQUE S’ALLIE AVEC LE PARTI AGRARIEN ET KHANG NHA SENGAÏ POUR FORMER UN GOUVERNEMENT. Le Parti Agrarien, deuxième parti du Sengaï avec un peu moins d’un tiers du Rathasapha (Assemblée), devait trouver de solides alliés pour constituer un gouvernement. La jeunesse du parti explique son absence de cadres nombreux et formés, et il s’est donc logiquement tourné par l’AND, parti d’élites intellectuelles ayant déjà connu l’expérience de l’Etat pendant des années. Afin de construire une coalition solide, l’accord fut conclu selon lequel l’AND fournirait le PM et les cadres principaux du gouvernement tandis que le PA fournirait le gros contingent de députés et quelques postes-clés, comme le Ministère de l’Agriculture, cher aux électeurs du PA. La PM du Sengaï, toute trouvée, se trouve donc être Apsara Wanitchaya, la pouline de Sumalee Kongsuwan. Toutefois, AND et PA, à eux deux, ne totalisant que 45% des voix, il ne leur était pas possible de s’élever seuls jusqu’au sommet de la politique sengaïaise. Ainsi, le renfort du KNS a été demandé pour mener la coalition jusqu’à une confortable part de 56% de l’Assemblée. Toutefois, l’ultra-libéralisme de Boonyasak Ondartittichai ne serait jamais passé auprès de l’électorat populaire du PA. Ainsi, un compromis fut établi : BoonOn obtiendra la mairie de Pan Ranong et certains de ses hommes seront placés à quelques postes clefs des Chambres de Commerce. La coalition présentement construite ne tombera pas dans les travers de la précédente et s’organise d’ores et déjà une carte statuant qui aura quoi, afin qu’un équilibre soit maintenu pendant les années à venir.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]COMMENT SUMALEE KONGSUWAN REUSSIT-ELLE A REPRENDRE LE POUVOIR SANS MONTRER SON VISAGE ? Avant que les électeurs du PA se rendent compte qu’ils sont absolument les ennemis des électeurs du KNS, l’AND peut ronger son frein. Toutefois, il faut reconnaître la stratégie très maligne de l’AND. Au lieu de se rompre sur la question libérale comme on le croyait, elle mute et brise la question libérale entre le KNS et le PA. L’AND s’offre donc la position en or de balancier et d’agent d’équilibre entre un libéralisme très dur incarné par le KNS et un libéralisme conservateur et modéré incarné par le PA. C’est dans cet objectif de coalition de pur compromis que c’est l’AND qui envoie l’un des siens au poste de PM. Sumalee Kongsuwan ayant enchaîné ses trois mandats de manière constitutionnellement très discutable, c'est sa créature Apsara Wanitchaya qui devient PM du Sengaï pour les quatre années à venir –si tout se passe bien-, tandis que sa sœur, Manisha Wanitchaya, obtiendra la tête de l’Assemblée, et Sumalee Kongsuwan, à n’en pas douter, une reconduite certaine à la tête du Wuthisapha (Sénat). Il n’en un secret pour personne que les sœurs Wanitchaya sont les juments du Sumalee Kongsuwan et que celle-ci a cherché un moyen de continuer à dominer la vie politique sengaïaise sans montrer son visage. Qu’on se le dise, Sumalee Kongsuwan continuera longtemps, magouilles sur magouilles, tactiques sur tactiques, à dominer le Sengaï tant qu’un grand coup de pied ne sera pas donné dans les institutions nationales.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]DES JOURS BIEN OBSCURS S’ANNONCENT POUR LE SENGAÏ. Le système est verrouillé. Apsara Wanitchaya est PM, Manisha Wanitchaya est présidente de l’Assemblée, Sumalee Kongsuwan va reprendre la tête du Wuthisapha (Sénat) et le vice est poussé plus loin : BoonOn part pour être élu maire de Pan Ranong, la capitale du Royaume. Personne ne s’y opposera, car personne ne veut s’y opposer et fondamentalement, personne ne le peut. La situation est bloquée à tous les étages, et les idiots utiles du MFD y ont bien contribué. Ils ont contribué à la création d’un système destiné à « aider » le peuple Tibétain à être mieux représenté dans les institutions politiques du pays. Le problème, c’est que les Tibétains sont l’un des peuples avec la conscience politique la plus faible et la plus misérable qui soit. Il ne leur viendrait pas une seule seconde à l’idée de construire des majorités et des coalitions politiques pour obtenir le moindre mal qui est la base même de la politique. Non, ils votent n’importe comment et se construisent des illusions pour ensuite pleurer dessus en se plaignant que le monde s’oppose à leur bon vouloir. Et après, on s’étonne que les libéraux et leur concept de « responsabilité » l’emportent…[/justify]
[URL=https://www.casimages.com/i/200103112443246899.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/03/200103112443246899.jpg[/IMG][/URL]
… après une évidente coalition AND-PA-KNS
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[justify]L’ALLIANCE NATIONALE DEMOCRATIQUE S’ALLIE AVEC LE PARTI AGRARIEN ET KHANG NHA SENGAÏ POUR FORMER UN GOUVERNEMENT. Le Parti Agrarien, deuxième parti du Sengaï avec un peu moins d’un tiers du Rathasapha (Assemblée), devait trouver de solides alliés pour constituer un gouvernement. La jeunesse du parti explique son absence de cadres nombreux et formés, et il s’est donc logiquement tourné par l’AND, parti d’élites intellectuelles ayant déjà connu l’expérience de l’Etat pendant des années. Afin de construire une coalition solide, l’accord fut conclu selon lequel l’AND fournirait le PM et les cadres principaux du gouvernement tandis que le PA fournirait le gros contingent de députés et quelques postes-clés, comme le Ministère de l’Agriculture, cher aux électeurs du PA. La PM du Sengaï, toute trouvée, se trouve donc être Apsara Wanitchaya, la pouline de Sumalee Kongsuwan. Toutefois, AND et PA, à eux deux, ne totalisant que 45% des voix, il ne leur était pas possible de s’élever seuls jusqu’au sommet de la politique sengaïaise. Ainsi, le renfort du KNS a été demandé pour mener la coalition jusqu’à une confortable part de 56% de l’Assemblée. Toutefois, l’ultra-libéralisme de Boonyasak Ondartittichai ne serait jamais passé auprès de l’électorat populaire du PA. Ainsi, un compromis fut établi : BoonOn obtiendra la mairie de Pan Ranong et certains de ses hommes seront placés à quelques postes clefs des Chambres de Commerce. La coalition présentement construite ne tombera pas dans les travers de la précédente et s’organise d’ores et déjà une carte statuant qui aura quoi, afin qu’un équilibre soit maintenu pendant les années à venir.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]COMMENT SUMALEE KONGSUWAN REUSSIT-ELLE A REPRENDRE LE POUVOIR SANS MONTRER SON VISAGE ? Avant que les électeurs du PA se rendent compte qu’ils sont absolument les ennemis des électeurs du KNS, l’AND peut ronger son frein. Toutefois, il faut reconnaître la stratégie très maligne de l’AND. Au lieu de se rompre sur la question libérale comme on le croyait, elle mute et brise la question libérale entre le KNS et le PA. L’AND s’offre donc la position en or de balancier et d’agent d’équilibre entre un libéralisme très dur incarné par le KNS et un libéralisme conservateur et modéré incarné par le PA. C’est dans cet objectif de coalition de pur compromis que c’est l’AND qui envoie l’un des siens au poste de PM. Sumalee Kongsuwan ayant enchaîné ses trois mandats de manière constitutionnellement très discutable, c'est sa créature Apsara Wanitchaya qui devient PM du Sengaï pour les quatre années à venir –si tout se passe bien-, tandis que sa sœur, Manisha Wanitchaya, obtiendra la tête de l’Assemblée, et Sumalee Kongsuwan, à n’en pas douter, une reconduite certaine à la tête du Wuthisapha (Sénat). Il n’en un secret pour personne que les sœurs Wanitchaya sont les juments du Sumalee Kongsuwan et que celle-ci a cherché un moyen de continuer à dominer la vie politique sengaïaise sans montrer son visage. Qu’on se le dise, Sumalee Kongsuwan continuera longtemps, magouilles sur magouilles, tactiques sur tactiques, à dominer le Sengaï tant qu’un grand coup de pied ne sera pas donné dans les institutions nationales.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]DES JOURS BIEN OBSCURS S’ANNONCENT POUR LE SENGAÏ. Le système est verrouillé. Apsara Wanitchaya est PM, Manisha Wanitchaya est présidente de l’Assemblée, Sumalee Kongsuwan va reprendre la tête du Wuthisapha (Sénat) et le vice est poussé plus loin : BoonOn part pour être élu maire de Pan Ranong, la capitale du Royaume. Personne ne s’y opposera, car personne ne veut s’y opposer et fondamentalement, personne ne le peut. La situation est bloquée à tous les étages, et les idiots utiles du MFD y ont bien contribué. Ils ont contribué à la création d’un système destiné à « aider » le peuple Tibétain à être mieux représenté dans les institutions politiques du pays. Le problème, c’est que les Tibétains sont l’un des peuples avec la conscience politique la plus faible et la plus misérable qui soit. Il ne leur viendrait pas une seule seconde à l’idée de construire des majorités et des coalitions politiques pour obtenir le moindre mal qui est la base même de la politique. Non, ils votent n’importe comment et se construisent des illusions pour ensuite pleurer dessus en se plaignant que le monde s’oppose à leur bon vouloir. Et après, on s’étonne que les libéraux et leur concept de « responsabilité » l’emportent…[/justify]
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Chaarden
[center]DISCOURS D'INVESTITUTRE
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APSARA WANITCHAYA, PREMIERE MINISTRE (AND) DU SENGAÏ[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200110020136586937.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/10/200110020136586937.jpg[/IMG][/URL] [/center]
[quote]Mes chers compatriotes,
Votre confiance construira le Sengaï de demain, et c’est en nos idées que vous l’avez placé. Nous sommes honorés de participer au gouvernement de notre belle nation et de mettre en place ce pour quoi vous nous avez élus. Nous sommes aussi conscients de la nouvelle répartition des pouvoirs politiques qu’ont provoqués les réformes du précédent gouvernement, et toutes les enquêtes que nous avons menées sur le terrain, au plus près de vous tous, ont confirmé que vous ne vouliez pas revenir dessus. Alors nous conduirons le Sengaï selon votre volonté.
Si vous avez accepté et entériné par vos voix, entendues dans notre démocratie, cette réforme, vous avez condamné par vos votes la coalition précédemment au pouvoir, qui s’est effondrée d’elle-même sous le poids de ses contradictions. Personne n’a voulu à la tête de son état d’une coalition bipolaire incapable de définir une ligne droite à valider ou invalider. Notre coalition, cohérente et structurée, dispose en son sein de tendances diverses et variées, qui reflètent la diversité de vos opinions, et nous sommes parvenus à les faire coexister au sein d’un groupement fonctionnel de trois partis. J’annonce ainsi pour ce mandat la création d’un Conseil de Coalition qui regroupera des représentants des trois partis de la coalition et qui recevra toutes les aspirations venues de vous, sujets du Rama du Sengaï, et qui aura pour charge de les harmoniser pour répondre au mieux aux exigences qui sont les vôtres, exigences légitimes d’un peuple légitime.
Je tiens à remercier ici le Parti Agrarien et ses électeurs, qui incarnent une partie entière de la population silencieuse et réduite dans l’ombre depuis de trop nombreuses années. La paysannerie des montagnes est le socle du Sengaï et nourrit notre peuple depuis des siècles, bien avant même l’union des Rajas Tibétains avec les Ramas Sengaïais. Aujourd’hui, grâce à une action politique juste et démocratique, elle peut enfin être représentée et faire entendre sa voix. Le réseau local du Parti Agrarien sera la base politique du Sengaï de demain, comme son électorat actuel fut la base sociale et économique du Sengaï millénaire.
Le mouvement de BoonOn Khang Nha Sengaï dispose d’un réservoir remarquable de forces vives et d’un bouillonnement d’idées qui rafraichira la vie politique de notre pays, et nous savons que Boonyasak Ondarttitichai constituera dans les années à venir des tribunes d’expression populaire, pour que toutes les voix du Sengaï, y compris les voix dissonantes, puissent s’exprimer.
Quant à l’AND, beaucoup ont fait remarquer la diminution de notre score aux dernières élections, et il est vrai qu’il est en grande partie imputable aux réformes électorales que vous avez voulues et accepté, alors il n’est pas question pour nous de les punir. Toutefois, nous sommes aussi conscients de la forte impression et de votre admiration envers les cadres de l’AND que vous avez porté au pouvoir pendant une décennie entière. Ainsi, Sumalee Kongsuwan, consciente de son œuvre, conservera sa place en tant que présidente du Sénat (Wuthisapha), tandis que Manisha Wanitchaya, ma sœur, obtiendra la présidence de l’Assemblée (Rathasapha). Ainsi, la coalition constituée suite à vos voix tiendra grâce à de longues discussions ayant conduit chacun à sa place bien déterminée à l’avance.
Nous avons exprimé notre volonté de vous écouter, nous avons construit la coalition que vous nous avez demandé, nous allons appliquer le programme pour lequel vous nous avez élu. Nous nous entretiendrons prochainement avec le Rama et ses conseillers pour constituer le Sénat qui, à n’en pas douter, sera aux couleurs de notre coalition. Les cartes sont entre les mains du peuple sengaïais, dont nous sommes le serviteur.[/quote]
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APSARA WANITCHAYA, PREMIERE MINISTRE (AND) DU SENGAÏ[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200110020136586937.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/01/10/200110020136586937.jpg[/IMG][/URL] [/center]
[quote]Mes chers compatriotes,
Votre confiance construira le Sengaï de demain, et c’est en nos idées que vous l’avez placé. Nous sommes honorés de participer au gouvernement de notre belle nation et de mettre en place ce pour quoi vous nous avez élus. Nous sommes aussi conscients de la nouvelle répartition des pouvoirs politiques qu’ont provoqués les réformes du précédent gouvernement, et toutes les enquêtes que nous avons menées sur le terrain, au plus près de vous tous, ont confirmé que vous ne vouliez pas revenir dessus. Alors nous conduirons le Sengaï selon votre volonté.
Si vous avez accepté et entériné par vos voix, entendues dans notre démocratie, cette réforme, vous avez condamné par vos votes la coalition précédemment au pouvoir, qui s’est effondrée d’elle-même sous le poids de ses contradictions. Personne n’a voulu à la tête de son état d’une coalition bipolaire incapable de définir une ligne droite à valider ou invalider. Notre coalition, cohérente et structurée, dispose en son sein de tendances diverses et variées, qui reflètent la diversité de vos opinions, et nous sommes parvenus à les faire coexister au sein d’un groupement fonctionnel de trois partis. J’annonce ainsi pour ce mandat la création d’un Conseil de Coalition qui regroupera des représentants des trois partis de la coalition et qui recevra toutes les aspirations venues de vous, sujets du Rama du Sengaï, et qui aura pour charge de les harmoniser pour répondre au mieux aux exigences qui sont les vôtres, exigences légitimes d’un peuple légitime.
Je tiens à remercier ici le Parti Agrarien et ses électeurs, qui incarnent une partie entière de la population silencieuse et réduite dans l’ombre depuis de trop nombreuses années. La paysannerie des montagnes est le socle du Sengaï et nourrit notre peuple depuis des siècles, bien avant même l’union des Rajas Tibétains avec les Ramas Sengaïais. Aujourd’hui, grâce à une action politique juste et démocratique, elle peut enfin être représentée et faire entendre sa voix. Le réseau local du Parti Agrarien sera la base politique du Sengaï de demain, comme son électorat actuel fut la base sociale et économique du Sengaï millénaire.
Le mouvement de BoonOn Khang Nha Sengaï dispose d’un réservoir remarquable de forces vives et d’un bouillonnement d’idées qui rafraichira la vie politique de notre pays, et nous savons que Boonyasak Ondarttitichai constituera dans les années à venir des tribunes d’expression populaire, pour que toutes les voix du Sengaï, y compris les voix dissonantes, puissent s’exprimer.
Quant à l’AND, beaucoup ont fait remarquer la diminution de notre score aux dernières élections, et il est vrai qu’il est en grande partie imputable aux réformes électorales que vous avez voulues et accepté, alors il n’est pas question pour nous de les punir. Toutefois, nous sommes aussi conscients de la forte impression et de votre admiration envers les cadres de l’AND que vous avez porté au pouvoir pendant une décennie entière. Ainsi, Sumalee Kongsuwan, consciente de son œuvre, conservera sa place en tant que présidente du Sénat (Wuthisapha), tandis que Manisha Wanitchaya, ma sœur, obtiendra la présidence de l’Assemblée (Rathasapha). Ainsi, la coalition constituée suite à vos voix tiendra grâce à de longues discussions ayant conduit chacun à sa place bien déterminée à l’avance.
Nous avons exprimé notre volonté de vous écouter, nous avons construit la coalition que vous nous avez demandé, nous allons appliquer le programme pour lequel vous nous avez élu. Nous nous entretiendrons prochainement avec le Rama et ses conseillers pour constituer le Sénat qui, à n’en pas douter, sera aux couleurs de notre coalition. Les cartes sont entre les mains du peuple sengaïais, dont nous sommes le serviteur.[/quote]
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Chaarden
[center]Le Sengaï deuxième pays du monde avec la meilleure liberté de la presse
[img]https://i.imgur.com/vWR3CTH.jpg?1[/img]
L’ONG [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=360241#p360241]Libertés Internationales compte au Sengaï un excellent score de 18,3[/url]
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA LOI KONGSUWAN PROUVE SA JUSTESSE ET FAIT RAYONNER LE SENGAÏ A L’INTERNATIONAL. Il y a quelques années, Sumalee Kongsuwan ouvrait son premier mandat par la publication d’une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=302222#p302222]loi demeurée particulièrement célèbre[/url]. Non seulement cette loi réformait en profondeur le système fiscal, entreprenariale et économique sengaïais, mais elle accordait en plus aux Sengaïais une liberté d’expression totale et absolue sur tout le territoire. Si cette partie de la loi fut bien accueilli, il se trouva de nombreux détracteurs du gouvernement pour pester et constater que Sumalee Kongsuwan cherchait avant tout à gonfler artificiellement sa popularité. Toutefois, plus de dix ans plus tard, les fruits peuvent être récoltés. L’ONG Libertés Internationales a calculé la liberté de la presse dans une impressionnante série de pays suivant plusieurs critères (pluralisme, indépendance des médias, environnement et autocensure, cadre légal, transparence, transparence, infrastructures et exactions), calculant ensuite une note sur un barème allant de 0 (très bonne liberté de la presse) à 100 (très mauvaise liberté de la presse). En tête du classement se trouve l’Aurora avec un score remarquable de 17,6. En deuxième position se trouve le Sengaï, juste devant le Txile, avec un score de 18,3. Nos cousins kaiyuanais ne s’en sortent pas trop mal avec un bon score de 28,2 tandis que certains pays présentent un score catastrophique avec une note supérieure à 50 (Karmalistan, Caeturia, Ménechmes…) culminant jusqu’à 77,5 pour l’Aleka.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA LIBERTE DE PRESSE AU SENGAÏ EST AVANT TOUTE CHOSE UN TRAIT CULTUREL DE NOTRE ROYAUME. Une analyse qui prend une profondeur historique devra reconnaître un fait essentiel pour comprendre l’excellent score obtenu par le Sengaï dans les calculs de l’ONG Libertés Internationales : les premières lois sur la liberté de presse dans notre Royaume date du XIXe siècle et n’ont que très rarement reculées, si ce n’est dans des contextes particuliers de guerre par exemple. Ainsi, la Loi Kongsuwan n’a pas été le début de quelque chose, mais bel et bien la fin : elle n’a fait que sanctionner un état de fait et entériner une bonne fois pour toute la tradition de la liberté de la presse sengaïaise. Ce n’est pas l’ex-PM Sumalee Kongsuwan qu’il faut féliciter, mais bel et bien le peuple sengaïais entier qui s’est battu pendant des décennies contre les puissances répressives du capital et des hommes qui ne voulaient pas d’une presse libre et donc dangereuse pour les intérêts des puissants. La culture sengaïaise est mise en avant et peut se vanter d’avoir porté le Royaume jusqu’à ce score largement envié par de nombreuses nations qui se veulent bien plus démocratiques et libertaires que ne l’est le Sengaï. Une vraie réflexion doit être menée sur la possibilité d’avoir une presse et une société libre tout en ayant un état relativement fort et une économie relativement contrôlée. Ce qui ressort de cette étude, au final, c’est l’ingéniosité et la profondeur de la pensée politique sengaïaise.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA LIBERTE DE LA PRESSE… QUAND LA PRESSE EXISTE. Si l’ONG Libertés Internationales a eu le mérite de dresser un tableau très simple à comprendre et accessible à tous. Toutefois, les faiblesses de celui-ci sont nombreuses. Un pays comme le Karmalistan obtient une note très mauvaise alors que les situations de la presse dans le Nord et le Sud du pays présentent des disparités très importantes. Le résultat obtenu ne peut donc être au mieux qu’une moyenne, au pire un résultat tronqué et partiel. Il en va de même pour le Sengaï, dont le résultat a été gonflé par la catégorie « Cadre légal », qui en effet est très libéral dans nos terres. Mais quelle est la réalité de terrain ? Elle démontre en réalité une disparité très importante. Dans les terres thaïes, la presse est libre, car bien raccord avec tous les totems du monde contemporain. Dans les terres tibétaines, la presse est bien libre car incontrôlable par le pouvoir central. En revanche, dans nos terres à nous, au Nord, il devient plus qu’insupportable de gérer les assauts répétés du gouvernement à cause d’une dissidence réelle de nos journalistes. Ainsi, il y a eu un mouvement de contraction très important, c’est-à-dire une réduction de nombre même d’organes de presses au Nord du Sengaï ces dernières années, réduisant ainsi les unités à mesurer pour l’ONG Libertés Internationales.[/justify]
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L’ONG [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=360241#p360241]Libertés Internationales compte au Sengaï un excellent score de 18,3[/url]
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[justify]LA LOI KONGSUWAN PROUVE SA JUSTESSE ET FAIT RAYONNER LE SENGAÏ A L’INTERNATIONAL. Il y a quelques années, Sumalee Kongsuwan ouvrait son premier mandat par la publication d’une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=302222#p302222]loi demeurée particulièrement célèbre[/url]. Non seulement cette loi réformait en profondeur le système fiscal, entreprenariale et économique sengaïais, mais elle accordait en plus aux Sengaïais une liberté d’expression totale et absolue sur tout le territoire. Si cette partie de la loi fut bien accueilli, il se trouva de nombreux détracteurs du gouvernement pour pester et constater que Sumalee Kongsuwan cherchait avant tout à gonfler artificiellement sa popularité. Toutefois, plus de dix ans plus tard, les fruits peuvent être récoltés. L’ONG Libertés Internationales a calculé la liberté de la presse dans une impressionnante série de pays suivant plusieurs critères (pluralisme, indépendance des médias, environnement et autocensure, cadre légal, transparence, transparence, infrastructures et exactions), calculant ensuite une note sur un barème allant de 0 (très bonne liberté de la presse) à 100 (très mauvaise liberté de la presse). En tête du classement se trouve l’Aurora avec un score remarquable de 17,6. En deuxième position se trouve le Sengaï, juste devant le Txile, avec un score de 18,3. Nos cousins kaiyuanais ne s’en sortent pas trop mal avec un bon score de 28,2 tandis que certains pays présentent un score catastrophique avec une note supérieure à 50 (Karmalistan, Caeturia, Ménechmes…) culminant jusqu’à 77,5 pour l’Aleka.[/justify]
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[justify]LA LIBERTE DE PRESSE AU SENGAÏ EST AVANT TOUTE CHOSE UN TRAIT CULTUREL DE NOTRE ROYAUME. Une analyse qui prend une profondeur historique devra reconnaître un fait essentiel pour comprendre l’excellent score obtenu par le Sengaï dans les calculs de l’ONG Libertés Internationales : les premières lois sur la liberté de presse dans notre Royaume date du XIXe siècle et n’ont que très rarement reculées, si ce n’est dans des contextes particuliers de guerre par exemple. Ainsi, la Loi Kongsuwan n’a pas été le début de quelque chose, mais bel et bien la fin : elle n’a fait que sanctionner un état de fait et entériner une bonne fois pour toute la tradition de la liberté de la presse sengaïaise. Ce n’est pas l’ex-PM Sumalee Kongsuwan qu’il faut féliciter, mais bel et bien le peuple sengaïais entier qui s’est battu pendant des décennies contre les puissances répressives du capital et des hommes qui ne voulaient pas d’une presse libre et donc dangereuse pour les intérêts des puissants. La culture sengaïaise est mise en avant et peut se vanter d’avoir porté le Royaume jusqu’à ce score largement envié par de nombreuses nations qui se veulent bien plus démocratiques et libertaires que ne l’est le Sengaï. Une vraie réflexion doit être menée sur la possibilité d’avoir une presse et une société libre tout en ayant un état relativement fort et une économie relativement contrôlée. Ce qui ressort de cette étude, au final, c’est l’ingéniosité et la profondeur de la pensée politique sengaïaise.[/justify]
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[justify]LA LIBERTE DE LA PRESSE… QUAND LA PRESSE EXISTE. Si l’ONG Libertés Internationales a eu le mérite de dresser un tableau très simple à comprendre et accessible à tous. Toutefois, les faiblesses de celui-ci sont nombreuses. Un pays comme le Karmalistan obtient une note très mauvaise alors que les situations de la presse dans le Nord et le Sud du pays présentent des disparités très importantes. Le résultat obtenu ne peut donc être au mieux qu’une moyenne, au pire un résultat tronqué et partiel. Il en va de même pour le Sengaï, dont le résultat a été gonflé par la catégorie « Cadre légal », qui en effet est très libéral dans nos terres. Mais quelle est la réalité de terrain ? Elle démontre en réalité une disparité très importante. Dans les terres thaïes, la presse est libre, car bien raccord avec tous les totems du monde contemporain. Dans les terres tibétaines, la presse est bien libre car incontrôlable par le pouvoir central. En revanche, dans nos terres à nous, au Nord, il devient plus qu’insupportable de gérer les assauts répétés du gouvernement à cause d’une dissidence réelle de nos journalistes. Ainsi, il y a eu un mouvement de contraction très important, c’est-à-dire une réduction de nombre même d’organes de presses au Nord du Sengaï ces dernières années, réduisant ainsi les unités à mesurer pour l’ONG Libertés Internationales.[/justify]
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Chaarden
[center]RAMA PANOM IV COMPOSE LA MOITIE DU SENAT
[img]https://i.imgur.com/NbygcL9.png[/img]
Un Sénat équilibré et correspondant aux volontés du peuple, selon le Palais Royal
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA COALITION GOUVERNEMENTALE PA-AND-KNS OBTIENT LA MAJORITE AU WUTHISAPHA. Avec les 61 sénateurs du Parti Agrarien, les 34 de l’Alliance Nationale Démocratique et les 21 de Khang Nha Sengaï, la coalition remporte 116 Sénateurs sur 200 et assoit sa domination sur la Wuthisapha. Les cris d’orfraie de Lamoon Aditya se sont fait entendre jusqu’au Palais Royal : en son temps, le Rama n’avait pas voulu donner à sa coalition la majorité au Wuthisapha, alors même qu’elle avait obtenu un important score aux élections populaires. L’argument avancé par le Palais Royal était tout simplement celui de donner à l’opposition de quoi construire un obstacle aisément surmontable si la coalition parvenait à s’entendre. Toutefois, la coalition a trébuché et s’est effondrée. Le Palais Royal a constaté que la coalition formée pour le gouvernement actuel était bien plus stable : elle a déjà présenté au Rama un projet sérieux et solide pour son mandat et il a donc décidé de leur donner les moyens de mener à bien ce projet qui, rappelons-le, par le vote populaire, a été voulu et appelé par le petit peuple sengaïais. Rathasapha et Wuthisapha sont désormais entre les mains de la coalition, les postes sont distribués, les communales sont envisagées sous les meilleures augures par la coalition.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE SENAT : DERNIERE ARME DES VAINCUS. Le Wuthisapha est l’institution la plus injuste et la plus scandaleuse de tout le Royaume et son existence même devrait être remise en question. Si beaucoup la considère comme le seul moyen pour l’opposition d’obtenir un moyen de pression contre le Rathasapha (Assemblée), ce qui a été prouvé jusqu’à l’excès durant le précédent et bref mandat de Lamoon Aditya (MFD). Il est parfaitement scandaleux de constater que lorsqu’une nouvelle coalition se constitue, dans des proportions à peine plus importantes que la précédente, le Palais Royal jette aux ordures tous ses principes de « balance » et expédie la coalition dans une situation où elle ne rencontrera quasiment aucune opposition. Le Wuthisapha était la dernière arme de l’opposition et le Palais Royal a décidé de nous l’arracher des mains pour la donner à la coalition majoritaire. Un tel déni de démocratie est scandaleux et appelle à une réforme profonde et absolue de toutes nos institutions. En effet, jamais les partis actuellement en place nous pourrons représenter l’intégralité du peuple sengaïais, malgré les réformes politiques très profondes du Mouvement Fédéral-Démocrate. L’opposition parlementaire sera d’une férocité rarement constatée dans l’histoire politique de notre pays.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE REDEMARRAGE DE L’OPERATION DE DESTRUCTION DU SENGAÏ EST EN COURS. Alors que Lamoon Aditya était à peu près certaine de rester au pouvoir pendant quatre années pour mener à bien toutes ses réformes, elle a été torpillé pour son incompétence et son inconsistance : elle était trop faible pour tenir un gouvernement et sa coalition s’est cassée la figure aux premiers remous. L’AND se tenait en embuscade et avait bien calculé son coup : laisser le MFD accéder au bain froid du pouvoir pour qu’il s’y casse les dents et venir ensuite derrière pour prétendre rattraper ses erreurs. Jeu très astucieux mais complètement truqué dès lors qu’on a le soutien tacite du Palais Royal et que les relations qu’on y entretient ne sont pas très orthodoxes et moralement pures. Il n’y a toutefois pas lieu de s’exciter outre-mesure : les règles du jeu sont truquées et Lamoon Aditya n’était qu’un grain de sable dans les rouages quand elle pensait être un rocher. A présent, Sumalee Kongsuwan a fait un pas en arrière, a fourbi ses armes, a préparé ses contres face aux réformes du MFD, et est maintenant revenue en force. Ses pouliches Apsara Wanitchaya est PM du Sengaï, sa sœur Manisha Wanitchaya a obtenu la présidence du Rathasapha et il ne fait aucun doute que Sumalee Kongsuwan sera reconduite à la tête du Sénat dès demain. Tout va pour le mieux, les plans se déroulent comme prévus…[/justify]
[img]https://i.imgur.com/NbygcL9.png[/img]
Un Sénat équilibré et correspondant aux volontés du peuple, selon le Palais Royal
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA COALITION GOUVERNEMENTALE PA-AND-KNS OBTIENT LA MAJORITE AU WUTHISAPHA. Avec les 61 sénateurs du Parti Agrarien, les 34 de l’Alliance Nationale Démocratique et les 21 de Khang Nha Sengaï, la coalition remporte 116 Sénateurs sur 200 et assoit sa domination sur la Wuthisapha. Les cris d’orfraie de Lamoon Aditya se sont fait entendre jusqu’au Palais Royal : en son temps, le Rama n’avait pas voulu donner à sa coalition la majorité au Wuthisapha, alors même qu’elle avait obtenu un important score aux élections populaires. L’argument avancé par le Palais Royal était tout simplement celui de donner à l’opposition de quoi construire un obstacle aisément surmontable si la coalition parvenait à s’entendre. Toutefois, la coalition a trébuché et s’est effondrée. Le Palais Royal a constaté que la coalition formée pour le gouvernement actuel était bien plus stable : elle a déjà présenté au Rama un projet sérieux et solide pour son mandat et il a donc décidé de leur donner les moyens de mener à bien ce projet qui, rappelons-le, par le vote populaire, a été voulu et appelé par le petit peuple sengaïais. Rathasapha et Wuthisapha sont désormais entre les mains de la coalition, les postes sont distribués, les communales sont envisagées sous les meilleures augures par la coalition.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE SENAT : DERNIERE ARME DES VAINCUS. Le Wuthisapha est l’institution la plus injuste et la plus scandaleuse de tout le Royaume et son existence même devrait être remise en question. Si beaucoup la considère comme le seul moyen pour l’opposition d’obtenir un moyen de pression contre le Rathasapha (Assemblée), ce qui a été prouvé jusqu’à l’excès durant le précédent et bref mandat de Lamoon Aditya (MFD). Il est parfaitement scandaleux de constater que lorsqu’une nouvelle coalition se constitue, dans des proportions à peine plus importantes que la précédente, le Palais Royal jette aux ordures tous ses principes de « balance » et expédie la coalition dans une situation où elle ne rencontrera quasiment aucune opposition. Le Wuthisapha était la dernière arme de l’opposition et le Palais Royal a décidé de nous l’arracher des mains pour la donner à la coalition majoritaire. Un tel déni de démocratie est scandaleux et appelle à une réforme profonde et absolue de toutes nos institutions. En effet, jamais les partis actuellement en place nous pourrons représenter l’intégralité du peuple sengaïais, malgré les réformes politiques très profondes du Mouvement Fédéral-Démocrate. L’opposition parlementaire sera d’une férocité rarement constatée dans l’histoire politique de notre pays.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE REDEMARRAGE DE L’OPERATION DE DESTRUCTION DU SENGAÏ EST EN COURS. Alors que Lamoon Aditya était à peu près certaine de rester au pouvoir pendant quatre années pour mener à bien toutes ses réformes, elle a été torpillé pour son incompétence et son inconsistance : elle était trop faible pour tenir un gouvernement et sa coalition s’est cassée la figure aux premiers remous. L’AND se tenait en embuscade et avait bien calculé son coup : laisser le MFD accéder au bain froid du pouvoir pour qu’il s’y casse les dents et venir ensuite derrière pour prétendre rattraper ses erreurs. Jeu très astucieux mais complètement truqué dès lors qu’on a le soutien tacite du Palais Royal et que les relations qu’on y entretient ne sont pas très orthodoxes et moralement pures. Il n’y a toutefois pas lieu de s’exciter outre-mesure : les règles du jeu sont truquées et Lamoon Aditya n’était qu’un grain de sable dans les rouages quand elle pensait être un rocher. A présent, Sumalee Kongsuwan a fait un pas en arrière, a fourbi ses armes, a préparé ses contres face aux réformes du MFD, et est maintenant revenue en force. Ses pouliches Apsara Wanitchaya est PM du Sengaï, sa sœur Manisha Wanitchaya a obtenu la présidence du Rathasapha et il ne fait aucun doute que Sumalee Kongsuwan sera reconduite à la tête du Sénat dès demain. Tout va pour le mieux, les plans se déroulent comme prévus…[/justify]
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Chaarden
[center]Qui veut la peau de Lamoon Aditya ?
[img]https://i.imgur.com/zmMM05q.jpg?1[/img]
L’ancienne PM au cœur d’une crise politique sans précédent
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]L’ECHEC DES DEUX ANNEES DE MANDAT DE LAMOON ADITYA REMETTE EN CAUSE SON LEADERSHIP A LA TÊTE DU MOUVEMENT FEDERAL-DEMOCRATE. Après avoir gouverné le Sengaï pendant deux ans à la tête d’une coalition instable et incohérente avec le parti populiste ultra-libéral Khang Nha Sengaï, Lamoon Aditya se trouve au cœur d’une tourmente sans nom qui rappelle les heures les plus sombres du Pheu Sengaï. Lorsque ce dernier chuta pour des sombres affaires de mœurs et de corruption, ses leaders étaient tombés les uns après les autres. Maintenant, la même purge menace de se produire au sein du successeur du Pheu Sengaï. Le Mouvement Fédéral-Démocrate a eu plusieurs leaders à sa tête mais aucun n’a eu autant d’influence que Lamoon Aditya, qui a été portée par les siens jusqu’au poste suprême de PM. Son effondrement a ébranlé toute la base du MFD, qui a perdu au moins, d’après nos journalistes, un tiers de ses revenus financiers réguliers. La crise du MFD n’a d’égale que son incapacité à faire quoi que ce soit pour relever la barre intérieurement et se faire entendre politiquement : aucune majorité au Rathasapha, ni au Wuthisapha… l’effacement du MFD sur la scène politique et son incapacité à s’entendre avec ses alliés potentiels sont deux problèmes auxquels vient s’ajouter la crise du leadership : Lamoon Aditya a eu sa chance et s’est cassée les dents sur le pouvoir. Plusieurs de ses lieutenants réclament sa tête, ce qui, à l’heure actuelle, ne semble pas entamer la détermination de l’ancienne PM à revenir aux affaires.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LE RENOUVELLEMENT DE NOTRE CLASSE POLITIQUE EST-IL LA SEULE ISSUE ? « Lamoon Aditya a fait preuve de son incapacité à reprendre la main sur un parti qu’elle a conduit au sol », telles ont été les paroles extrêmement dures de Thaksan Bilaran, secrétaire général aux adhésions du Mouvement Fédéral-Démocrate. Lui, ainsi que plusieurs autres cadres du parti, ont publié une tribune, envoyée à tous les adhérents du parti, demandant à la base militante de presser un renouvellement total des cadres et surtout l’éviction de Lamoon Aditya. Une autre branche du parti, non négligeable par sa taille, demande un répit : la coalition AND-PA-KNS est au pouvoir pendant 4 ans sans que l’on ait une prise quelconque pour la faire chuter, alors cela permettrait à Lamoon Aditya de faire ses preuves en tant que leader de l’opposition. Ces deux lignes s’affrontent actuellement au sein du parti, et la question des compétences des cadres revient sur le devant de la scène. Petit à petit, la base militante se fatigue, et c’est l’apathie politique tibétaine qui guette, laissant un boulevard au Parti Agrarien (PA). Beaucoup de Tibétains commencent à se demander si le temps n’est pas venu de revenir aux traditions sociales de leur peuple et d’attendre l’outsider qui chamboulera enfin le jeu politique en leur faveur, comme le firent jadis les princes des Rajanis du Songphang.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA TÊTE DE LAMOON ADITYA ROULERA DANS LA POUSSIERE. Le champ politique sengaïais fait preuve d’une violence assez extraordinaire depuis quelques années, et il atteint même les paisibles bouddhistes du Songphang. D’habitude si mesurés et pacifiques, les voilà à s’entarter mutuellement pour savoir qui incarnera le mieux les intérêts de leur peuple. La tiédeur fondamentale de leurs mouvements politiques a fait ses preuves : ils sont incapables de se défendre et de se protéger et ont donc besoin de se friter entre eux pour trouver une échappatoire. De plus, comme tous les peuples faibles sans contrôle sur leur destin le demandent, voilà qu’ils cherchent un bouc-émissaire sur lequel se défouler. Bingo, ce sera Lamoon Aditya. La pauvre femme a fait tout ce qu’elle a pu quand elle était au pouvoir pour contenter tout son électorat, quitte à décevoir sa coalition. Résultat : elle a perdu et son électorat, et sa coalition. Sa mort politique est la conséquence de la tiédeur politique tibétaine. Une radicalisation de leurs revendications est la seule et unique chance pour eux d’être un jour entendus.[/justify]
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L’ancienne PM au cœur d’une crise politique sans précédent
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[justify]L’ECHEC DES DEUX ANNEES DE MANDAT DE LAMOON ADITYA REMETTE EN CAUSE SON LEADERSHIP A LA TÊTE DU MOUVEMENT FEDERAL-DEMOCRATE. Après avoir gouverné le Sengaï pendant deux ans à la tête d’une coalition instable et incohérente avec le parti populiste ultra-libéral Khang Nha Sengaï, Lamoon Aditya se trouve au cœur d’une tourmente sans nom qui rappelle les heures les plus sombres du Pheu Sengaï. Lorsque ce dernier chuta pour des sombres affaires de mœurs et de corruption, ses leaders étaient tombés les uns après les autres. Maintenant, la même purge menace de se produire au sein du successeur du Pheu Sengaï. Le Mouvement Fédéral-Démocrate a eu plusieurs leaders à sa tête mais aucun n’a eu autant d’influence que Lamoon Aditya, qui a été portée par les siens jusqu’au poste suprême de PM. Son effondrement a ébranlé toute la base du MFD, qui a perdu au moins, d’après nos journalistes, un tiers de ses revenus financiers réguliers. La crise du MFD n’a d’égale que son incapacité à faire quoi que ce soit pour relever la barre intérieurement et se faire entendre politiquement : aucune majorité au Rathasapha, ni au Wuthisapha… l’effacement du MFD sur la scène politique et son incapacité à s’entendre avec ses alliés potentiels sont deux problèmes auxquels vient s’ajouter la crise du leadership : Lamoon Aditya a eu sa chance et s’est cassée les dents sur le pouvoir. Plusieurs de ses lieutenants réclament sa tête, ce qui, à l’heure actuelle, ne semble pas entamer la détermination de l’ancienne PM à revenir aux affaires.[/justify]
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[justify]LE RENOUVELLEMENT DE NOTRE CLASSE POLITIQUE EST-IL LA SEULE ISSUE ? « Lamoon Aditya a fait preuve de son incapacité à reprendre la main sur un parti qu’elle a conduit au sol », telles ont été les paroles extrêmement dures de Thaksan Bilaran, secrétaire général aux adhésions du Mouvement Fédéral-Démocrate. Lui, ainsi que plusieurs autres cadres du parti, ont publié une tribune, envoyée à tous les adhérents du parti, demandant à la base militante de presser un renouvellement total des cadres et surtout l’éviction de Lamoon Aditya. Une autre branche du parti, non négligeable par sa taille, demande un répit : la coalition AND-PA-KNS est au pouvoir pendant 4 ans sans que l’on ait une prise quelconque pour la faire chuter, alors cela permettrait à Lamoon Aditya de faire ses preuves en tant que leader de l’opposition. Ces deux lignes s’affrontent actuellement au sein du parti, et la question des compétences des cadres revient sur le devant de la scène. Petit à petit, la base militante se fatigue, et c’est l’apathie politique tibétaine qui guette, laissant un boulevard au Parti Agrarien (PA). Beaucoup de Tibétains commencent à se demander si le temps n’est pas venu de revenir aux traditions sociales de leur peuple et d’attendre l’outsider qui chamboulera enfin le jeu politique en leur faveur, comme le firent jadis les princes des Rajanis du Songphang.[/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]LA TÊTE DE LAMOON ADITYA ROULERA DANS LA POUSSIERE. Le champ politique sengaïais fait preuve d’une violence assez extraordinaire depuis quelques années, et il atteint même les paisibles bouddhistes du Songphang. D’habitude si mesurés et pacifiques, les voilà à s’entarter mutuellement pour savoir qui incarnera le mieux les intérêts de leur peuple. La tiédeur fondamentale de leurs mouvements politiques a fait ses preuves : ils sont incapables de se défendre et de se protéger et ont donc besoin de se friter entre eux pour trouver une échappatoire. De plus, comme tous les peuples faibles sans contrôle sur leur destin le demandent, voilà qu’ils cherchent un bouc-émissaire sur lequel se défouler. Bingo, ce sera Lamoon Aditya. La pauvre femme a fait tout ce qu’elle a pu quand elle était au pouvoir pour contenter tout son électorat, quitte à décevoir sa coalition. Résultat : elle a perdu et son électorat, et sa coalition. Sa mort politique est la conséquence de la tiédeur politique tibétaine. Une radicalisation de leurs revendications est la seule et unique chance pour eux d’être un jour entendus.[/justify]