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Posté : mar. déc. 31, 2013 5:03 pm
par Chaarden
Le Yediniy
Brèves internationales
Activité accrue de l’AdE
L’Assemblée des Etats, depuis un certain temps, ne cesse de multiplier les motions et les sessions en tout genre.
Cependant, un sujet n’a pas été abordé : le rôle réel de l’AdE. A quoi sert-elle ? Qui lui obéit ?
Ne serait-ce finalement qu’un autre moyen pour des fonctionnaires millionnaires de se la couler douce dans des réunions mondaines ?
Certainement. Rappelons le rôle néfaste qu’a eu l’AdE dans la guerre de Kasovie.
En effet, elle a, dans un manque d’organisation flagrant, préparé le terrain à la Main Noire, empêchant l’armée libératrice kirkstanaise d’intervenir plus vite.
L’AdE et la Main Noire marchaient donc main dans la main contre la force socialiste vertueuse.
Au moins, de cette façon, les choses sont claires. Les ennemis sont définis.
Ne tenant que grâce aux financements des Etats qui la composent, l’AdE est une organisation moribonde et inutile.
Les quelques sanctions prises par l’organisation à l’encontre de certains pays souverains se sont révélées inefficaces et illégitimes.
Pourquoi continue-t-elle alors à vivre ? La stupidité seule des dirigeants des pays concernés suffit-elle ? Une organisation ne se nourrit pas de bêtise humaine.
En toute logique, certains n’ont aucun intérêt à voir l’AdE s’effondrer. Elle leur est utile dans un sens.
Les fondateurs de l’AdE sont, pour la plupart, des nomades apatrides, lobbyistes financiers de très haut vol.
L’AdE, effectivement, n’est rien d’autre qu’une courroie de transmission entre les Etats et les banquiers.
Le Socialisme Vertueux se trouve donc logiquement être son adversaire, et la CESS se doit de protéger les peuples de cette entreprise nauséabonde.
La guerre USP-URKR continue
Malgré les températures et les appels au calme des différentes communautés du monde entier, la Main Noire continue de détruire les USP.
La Main Noire, aidée comme d’habitude de l’AdE, choisit, cette fois-ci l’inaction pour l’aider, lui laissant le terrain libre.
Les grands discours pacifiques tenus par l’Assemblée sont tus et mis au ban pour un moment.
La guerre fait rage, les retombées nucléaires menacent nos contrées. Les fiémançais s’en sont déjà servis comme prétexte pour justifier l’inefficacité de leur agriculture.
Jusqu’où ira cette guerre ? Les deux pays sont atomisés, réduits en miette, des millions de personnes meurent chaque jour. Où s’arrêteront les belligérants ?
Nous remarquerons par ailleurs le silence gêné du Raksasa, de la Fiémance ou encore du Ranekika, ces pseudo-géants inutiles et donc, complices des massacres.
A quoi servent vos puissantes armées ? Les budgets que vous débloquez pour elles ne sont-ils que de l’argent jeté au fond d’un puits ?
Cette guerre doit faire prendre conscience à l’humanité de la misère dans laquelle sont les peuples.
Sacrifiés pour rien, tués, atomisés… les peuples se meurent à petit feu, et seul la CESS protège ses citoyens.
Il serait temps que notre exemple soit suivi par les nations désireuses de grandeur, de respect et de paix…
Le fondamentalisme au Barebjal
Récemment, en Alamut, où les deux courants principaux de l’islam –chiisme et sunnisme- sont en proportion égale, un événement a troublé la communauté religieuse.
Le plus haut représentant du culte chiite, le Grand Ayatollah, est décédé a été remplacé par un nouvel homme, Meyssam Kamshad.
Kamshad, homme ténébreux, scientifique chevronné, historien cultivé et orateur talentueux, divise la société alamienne.
De jeunes chiites opposés au régime du Colonel Ben-Garsiv semblent voir dans l’Ayatollah Kamshad une voie nouvelle, plus pure et plus saine.
Qu’en est-il vraiment ? Les livres rédigés par Kamshad prônent une vie puritaine, très stricte, en lien avec les Saintes Ecritures.
Il est étrange de noter le mécontentement des jeunes alamiens, alors que Ben-Garsiv a apporté durant ses dernières années des tas de choses.
Tout comme en CESS, éducation, culture et santé sont totalement gratuits et accessibles à tous. D’où vient alors cette colère ?
Il semblerait que les récents événements n’y soient pas étrangers. La politique de neutralité absolue menée par Ben-Garsiv n’est pas unanimement approuvée.
En effet, certains alamiens se croient inutiles, inexistants sur la scène internationale, et Kamshad propose justement une politique diplomatique plus présente.
Les positions des chiites sur les sujets brûlants sont à regarder de près. Kamshad voit l’URKR comme l’excroissance du monde moderne corrompue.
Un retour aux traditions semble être pour lui la meilleure des solutions.
CESS, Tcherkessie, URCM et autres nations socialistes, lui paraissent comme étant des « négations de l’homme ».
Mais alors, qui soutient-il ? Visiblement, seules les nations traditionnalistes, à condition qu’elles respectent les autres traditionnalistes.
La Fiémance serait alors son meilleur allié ? Etonnant. Rappelons que le Socialisme Vertueux se veut traditionnaliste et respectueux de son histoire.
L’affaire Kamshad est à suivre avec prudence. Les kasoviens, majoritairement musulmans sunnites, resteront fidèles à leur culte.
Posté : sam. janv. 25, 2014 6:29 pm
par Chaarden
Le Yediniy
Brèves internationales
Fin de la guerre de Kasovie
Après une incroyable guerre, parmi les plus violentes depuis le début du millénaire, la paix est revenue en Alméra-Est.
En tout et pour tout, deux millions d’hommes ont perdu la vie, de tous les côtés, et plus de quatre millions sont blessés.
Les populations ayant le plus souffert sont celles de Kasovie-Ouest. Certains n’ont pas pu profiter de l’organisation « Rapatriement » menée par la CESS.
Les camps de travail exceptionnellement grands ont été laissés à l’abandon et libérés par nos soldats.
La République Socialiste de Kasovie est devenue la quatrième RS de CESS, se donnant ainsi un billet pour l’avenir.
Le 2 février est dès lors un jour férié, où l’on commémorera les morts de la guerre.
Axe Kritev-Shariz-Kûrial
Alors que la Kasovie décide de prendre en main son futur, la CESS prend la route de la grandeur.
Le Socialisme Vertueux théorisé par Vladimir Stramine propose une ouverture diplomatique sur le monde.
La mondialisation sauvage des libéraux ne doit pas entraver la vraie mondialisation, celle qui permet aux peuples d’avancer.
Les échanges culturels doivent être primordiaux, et pour cela, il faut conserver les cultures, richesses de l’humanité.
La mondialisation libérale ne promet que l’échange d’argent et de biens, elle est étriquée et nocive.
C’est pour cette raison que les états de CESS, d’Alamut et de Tchoconalie vont se rassembler pour former l’axe Kritev-Shariz-Kûrial.
Cet axe sera une coopération diplomatique, militaire, technologique, culturelle mais aussi marchande.
Au niveau marchand, nous échangerons seulement ce qui nous permettra d’améliorer la vie de nos concitoyens.
Le marasme fiémançais
Alors que la coopération entre états partenaires se poursuit pour la CESS, la Fiémance a du mal à sortir la tête de l’eau.
L’invasion du Delphiné par la Fiémance a été une grossière erreur pour le peuple fiémançais, mais depuis quand la Fiémance s’intéresse-t-elle à son peuple ?
La machine militaire fiémançaise se montre comme elle est : faiblarde, amateur et médiocre.
Tout un pays commence à sombrer à cause d’une guerre inutile et trop difficile, qu’il ne tiendra de toute façon pas.
Il fallait choisir entre une guerre impériale, bête, et le bien-être d’un peuple ? Les juifs francs-guerriers fiémançais ont pris la première option.
La répercussion sur l’économie du pays est immédiate, de même que l’excuse bidon inventée par les autorités.
L’économie du pays connaît un très net ralentissement, que l’on justifie par la guerre URKR-USP, qui a pris fin à des milliers de kilomètres.
Le système fiémançais est définitivement à bout de souffle…
Question du jour : Quel avenir pour le Zanyane ?
Le Zanyane est aujourd’hui, tout comme le Barebjal, un continent émergent, plein de ressources et d’avenir.
C’est pourquoi le Saint-Empire du Schlessien et la Fiémance ont lancé des opérations de colonisation du continent : notamment en Cécopie.
Malheureusement, le pays ne dispose pas des moyens de se défendre, et le voilà aux mains de rapaces sans vergogne.
Un pays du Tiers-Monde n’a pas à être exploité de cette façon.
Seul le Socialisme Vertueux et Véritable peut le mener vers la grandeur.
Le Zanyane… un continent plein d’avenir, qui attire les convoitises.
Posté : sam. févr. 01, 2014 3:00 pm
par Chaarden
Le Yediniy
Info express
L’URKR terienkoviste s’est effondrée
La Main Noire est morte. Ivan Terienkov est traqué dans toute l’Alméra. La Rostovie est libérée.
Le Comité pour la Résurrection de la Rostovie, le Vosroskom, a pris le pouvoir, Kirov à sa tête.
L’ANR se rallie immédiatement au revenant, abandonnant Terienkov, en fuite comme un lâche.
Le Patriarche de l’Eglise orthodoxe de Rostovie, Sergueï II, est membre du Vosroskom, au même titre que Dniepropetrov, Pankratov, Dzérine et Akakiévitch.
Granatkine, ancien sbire de Terienkov, est mort. Tout le gouvernement traître terienkoviste est mort.
Le Juvna demeure en place, en tant que dernier camp retranché de la Main Noire. Saraïev est vivant, malheureusement.
Posté : sam. févr. 08, 2014 10:59 pm
par Chaarden
Le Yediniy
Malena Belushi nommée Présidente de la République Socialiste de Kasovie
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=50695829th.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/50695829th.jpg[/img][/url]
Née le 3 janvier 1993 (30 ans) à Novistrana, Malena Belushi est fille d’un avocat et d’une mère au foyer. Elle a une sœur cadette, Marie, et un frère aîné, Enver.
A l’école, Malena est une élève des plus banales. Très douée en mathématiques, très mauvaise en langues étrangères, Malena débute en 2010 des études de mathématiques et d’économie. Elle adhère à l’école marxiste et entre à l’âge de 25 ans à la mairie de Novistrana, en tant que trésorière. Au début des années 2020, lorsque les premiers remous révolutionnaires se font ressentir, Malena interpelle le gouvernement sur les risques d’une continuation de la politique économique actuelle en rédigeant un énorme dossier appelé Continuation, dominion dans lequel elle affirmait avec justesse et clairvoyance que le gouvernement capitaliste kasovien conduisait le pays à la ruine, ce qui le mettrait inéluctablement à la solde des banques occidentales. Pour cette raison, elle vit l’arrivée des troupes confédérées comme une porte de sortie plus que souhaitable.
Lors des premières phases de la douloureuse guerre de Kasovie, Malena organise le rapatriement, avec les Milices communistes, des civils derrière l’avancée de l’armée. Lors de la violente contre-attaque de la Main Noire, elle rejoint Novistrana et franchit le fleuve quelques heures avant que la ville ne tombe. Comme certains anciens hauts fonctionnaires de l’Etat kasovien, Malena s’engage aux côtés des actions confédérées pour fédérer et relever la Kasovie-Est. Son zèle et son travail infatigable sont très vite repéré et elle accède à des postes de commandement qu’elle va gérer à merveille. Grâce à son bon sens, des dizaines de milliers de personnes se sont retrouvées avec un toit et une assiette pleine. Son courage et sa détermination l’ont amené à rencontrer Vladimir Stramine en personne peu avant la réunification des Kasovie, durant les vacances de Noël. Le Grand Président du Peuple et Malena Belushi ont longtemps conversé sur l’avenir de la nation et du peuple slave.
-
L’intégration de tirés-au-sort kasoviens à l’Assemblée du Peuple a pu enfin faire de la Kasovie officiellement et définitivement une République Socialiste. Avec personne à sa tête, cela n’aurait que peu de sens, et c’est ainsi que Vladimir Stramine a appelé cette jeune femme décidée et talentueuse pour lui proposer le poste, dans l’espoir que la RS de Kasovie reconnaîtra en elle celle qui l’a sauvé.
Depuis longtemps, beaucoup de médias étrangers à travers le monde se moquent du côté traditionnaliste de la Confédération, l’accusant de « réactionnarisme ». Que diront-ils face à la nomination d’une femme à l’un des postes les plus importants du pays ? Une fois encore, la CESS montre au monde entier qu’elle est une nation basée sur un système de méritocratie, où les talentueux et les justes réussissent.
Posté : mar. févr. 11, 2014 8:11 pm
par Chaarden
Le Yediniy
L’AdE, toujours aussi frivole
Après la fessée que l’AdE s’est prise en Kasovie il y a quelques mois, cette organisation de morpions cherche à réintégrer la scène internationale.
Comportant un grand nombre de pays croupions, l’AdE est une assemblée cherchant une reconnaissance dans un monde qu’elle a détruit.
Pompier pyromane, schizophrène notoire, ses heures semblaient comptées il y a quelques mois encore, et un sursaut l’a fait réapparaître.
Ce sursaut a pour seul et unique moteur l’argent : Les grands banquiers et les lobbys financiers internationaux ont toujours soutenu l’AdE.
Quelle confiance accorder à une organisation aux financements douteux et aux soutiens maniaques et lobbyistes ?
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Alors qu’un des anciens rôles de l’AdE a été de contenir le glorieux Socialisme Véritable en Alméra-Est, la voilà dans une logique de « roll-back ».
Du moins, c’est ce qu’elle croit ! L’AdE vient de lancer un projet de création d’une armée de professionnels à son service.
Que le Pacte crée une armée n’est pas une mauvaise idée. Même que l’OTH ou la SA, en leur temps, le fassent, c’était légitime.
Mais une organisation aussi instable peut-elle se créer une défense stable ? La réponse est évidemment négative.
Il y a de tout dans l’AdE, des pseudo-socialismes modérés aux ultra-libéraux anarchistes, les idéologies antipopulaires y sont toutes.
Si elles paraissent en apparence opposées, se disputant sur le champ de bataille idéologique, armes au poing, pourquoi se regroupent-elles ?
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L’analyse est simple :
Ou bien les pays membres de l’AdE sont en sous-main d’accord sur l’analyse géopolitique.
Ou bien il y a derrière l’AdE un fédérateur extérieur.
En effet, la création d’un organisme militaire demande par définition un accord, au moins tacite, ou une forte amitié.
Or, toutes leurs idées semblent en apparence opposées. Dans leur référentiel, c’est donc la deuxième solution qui est la plus évidente.
Dans le référentiel d’un « anti-système » non-membre de l’AdE, ce serait la première solution.
Cependant, rappelons que les seules actions de l’AdE sont de combattre et de réfuter le communisme !
Il y a donc bien là un but commun sur lequel tous les états sont d’accords, pour des raisons d’intérêts privés.
Et le jour où les intérêts privés l’emporteront sur la cohésion du groupe ?
A côté de cela, rappelons qui finance l’AdE : les banquiers, les gros industriels et les hommes politiques les plus véreux.
L’argent de ces hommes est donc le ciment qui allie tous les états, ces hommes sont les fédérateurs d’un groupe soi-disant hétérogène.
Et le jour où les aspirateurs à argent s’écrouleront ?
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En somme, nous voyons dans la création par l’AdE d’une force militaire une énième tentative de prise de poids d’une organisation galeuse.
Des fédérateurs cachés aux façades menteuses, l’Assemblée nous dévoile ses faiblesses et croit pourtant devenir le gendarme du monde.
La CESS ne tolèrera aucune action de cette force militaire contre ses intérêts ou ceux de ses alliés.
Posté : mer. févr. 26, 2014 8:53 pm
par Chaarden
Le Yediniy
La CESS adopte un nouveau drapeau
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=504654DrapeauCESS.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/504654DrapeauCESS.png[/img][/url]
Adopté ce matin à l’Assemblée du Peuple, il est désormais le nouveau drapeau de la glorieuse confédération.
Le rouge est le sang versé par nos pères et nos ancêtres pour la Patrie.
Le bleu représente la Mer, les lacs et les fleuves, en plus de la pureté, celle du Socialisme Vertueux.
La faucille et le marteau sont les symboles du communisme confédéré.
La kolovrat symbolise la dimension alméro-panslaviste de la CESS.
Posté : sam. mars 22, 2014 1:24 pm
par Chaarden
Le Yediniy
Discours de Vladimir Stramine :
« La CESS part en croisade contre la Main Noire »
Discours retranscrit dans les journaux, à la télévision, à la radio.
[quote]« Camarades, frères et sœurs slaves,
Nos troupes ont capturé une zone du canal de Juvna. La Main Noire ne cesse d’y reculer. La Fiémance, à l’Ouest du canal, essuie des assauts plus violents les uns que les autres. Dans la partie Est de Juvna, qui revient de droit à la CESS, selon les accords du traité signé avec la Fiémance, rien n’est fait et la résistance s’organise. La petite zone qui nous était attribuée vient de passer de quelques dizaines de kilomètres à plusieurs centaines, dues à la création de l’Emirat du Karancevir. Toutes les actions que je viens de vous énoncer ne sont que les dernières convulsions d’un empire transnationale voué à une mort certaine.
Le Karancevir, état officiel de la Main Noire, a lancé le djihad pour récupérer la rive Ouest du canal ainsi que le Delphiné oriental, toutes deux zones fiémançaises. La CESS gardera une neutralité totale vis-à-vis de ce conflit. Seul ce qui se passe à l’Est du canal nous importe. Nous refusons de reconnaître l’Emirat du Karancevir et considérons que le Juvna et l’Imperiak forment deux pays à part, mus par la même idéologie destructrice. La destruction de l’un ne peut se faire sans l’annihilation de l’autre. Je sais que la République Socialiste de Kasovie compte un grand nombre de musulmans. Je leur demande de se renseigner, de se saisir de leur livre saint, et de constater que le kharidjisme est une trahison aux Ecritures. Le sunnisme que vous incarnez, compatriotes, est le seul légitime sur nos terres. De l’autre côté de la frontière, des salopards se servent du Coran comme d’une arme et comme le vecteur de la terreur et de la destruction. Ils lancent le djihad sous prétexte de répandre la Vérité et la Justice. Quel est leur légitimité ? Allez-vous les rejoindre ? Les laisser utiliser votre foi pour tuer et massacrer ? Non, nous devons différencier l’islam bon et juste de l’islam inique et mauvais. La Fiémance, quant à elle, a trahi ses idées chrétiennes au nom de l’argent et du profit. Ce sont deux monstres illégitimes qui se battent entre eux. Seule la CESS incarne la voix du vrai et du bon dans ce conflit. Nos frontières sont menacées : l’Imperiak et le Juvna nous menacent et nous ne pouvons pas leur laisser le monopole du canal et des terres slaves.
J’appelle aujourd’hui le monde entier à une croisade contre la Main Noire, afin de lui porter le coup décisif. A l’issue de cette guerre, la Confédération demandera l’internationalisation du canal. Au-delà des remparts idéologiques, que le monde s’unisse pour descendre une bonne fois pour toute cette organisation de la terreur et de la mort. »[/quote]
Posté : mer. avr. 02, 2014 8:25 pm
par Chaarden
Le Yediniy
</center>Le bloc-note d'Artiom Siankine
Géopoliticien confédéré
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=728570XavierMoreauRealpolitiktv.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/728570XavierMoreauRealpolitiktv.jpg[/img][/url] </center>
[quote]Le Juvna, porte de la mer Bleue
Le théâtre juvnien dépasse de loin, et sur un grand nombre de plans, n’importe quel autre conflit : la position géostratégique du territoire lui confère une puissance diplomatique inégalée. Encerclé par la Fiémance à l’Ouest, la Confédération à l’Est et la Rostovie au Nord, l’histoire du Juvna se résume à de perpétuelles luttes pour son indépendance. Economiquement, le pays se porte très mal, ce qui le met dans une situation extrêmement délicate par rapport à ses géants de voisins.
La Fiémance, sous couvert d’extension de la chorocratie et d’une légitimité douteuse, a attaqué et envahi le Delphiné Oriental. L’opération aurait pu s’arrêter là pour une raison très simple : le Rovostran n’étant pas encore tombé, un bombardement nucléaire aurait rapidement rasé Opemont de la carte. C’est bien la conjonction de deux évènements qui a décidé de l’invasion du Juvna par l’Ouest.
-Premièrement, et c’était attendu, la chute de Terienkov et l’avènement du Vosroskom. Ce retournement de situation a obligé la Rostovie à se retirer du conflit juvnien –du moins, momentanément- pour s’occuper de ses problèmes internes, enlevant ainsi un lourd poids sur le dos de l’armée fiémançaise.
-Deuxièmement, plus fortuit, la victoire idéologique de la CESS au Bvaldoj. L’expansion de l’influence du Socialisme Vertueux effraie au plus haut point la Fiémance, qui tente tant bien que mal de faire miroiter les mérites d’une chorocratie que l’on a du mal à définir.
Ces deux évènements reliés provoquent l’invasion du Juvna. Les querelles idéologiques qui secouent l’envahisseur ne doivent être considérées que comme secondaires.
La Confédération Socialiste connaît un regain d’activité au cours de cette année, tant économique que guerrière. Comme je l’ai expliqué dans le paragraphe précédent, le rapprochement entre le pays et le Bvaldoj n’a pas laissé de marbre l’Alméra-Est, la réponse a été une guerre. Une contrainte géographique se posait alors : le canal du Juvna est la seule et unique voie d’accès aux océans chauds du globe, il n’est rigoureusement pas possible pour la CESS de laisser cette porte aux fiémançais. En effet, bien que Juvna et CESS se soient toujours mutuellement haï, les navires confédérés passaient le canal sans encombre. La donne aurait été tout autre avec ce lieu entre les matins des pires ennemis de la Confédération. Vladimir Stramine, dans son génie politique habituel, savait pertinemment qu’une solution diplomatique, telle que l’internationalisation du canal –idée proposée par la CESS et rejetée par la Fiémance dans un premier temps- serait rigoureusement inutile et n’aboutirait pas. Ainsi, l’Etat-major s’est mis sur le pied de guerre.
L’assaut du canal a été une boucherie. Les fiémançais ont ralenti, voulant laisser la Main Noire et la CESS s’étriper pour ramasser les miettes par la suite.
Les forces encore fidèles au Rovostran ne savaient plus où donner de la tête et se sont mises à tirer dans tous les sens.
Les soldats confédérés, hangukiens, thaliboziens et stalagmantins débarquent finalement au Nord-rive-Est du canal et établissent une forteresse.
J’ai déjà évoqué dans ce papier l’importance de l’argent dans ce conflit.
Fiémance et CESS sont deux géants économiques, largement capables, l’un comme l’autre, de soutenir une guerre.
Le Juvna en revanche, pourrait très rapidement s’essouffler.
Un contrepoids politique et économique devait se créer, et la solution est ainsi apparu : le Karancevir s’est levé.
Etat complètement fantoche –que la majorité des pays ne reconnaissent pas- formé de Juvna et de l’Imperiak, l’Emirat se cache derrière une idéologie musulmane poussée à l’extrême. Cependant, il n’est pas juste de dire que son rôle est, comme on pourrait le croire, de diaboliser les musulmans afin de semer la discorde dans des pays multi-religieux. Cette manœuvre n’est rien d’autre que la Main Noire qui revêt un masque.
Face à la création de cet état, la Fiémance a décidé tout bonnement de se retirer du conflit en décrétant plusieurs points :
-Le canal est internationalisé.
-La CESS s’occuper de l’invasion et de la pacification de Juvna-Est.
-Le Juvna, pour elle, s’arrête au canal.
La Confédération se retrouve ainsi dans une situation des plus délicates :
D’un côté, le Juvna-Est est devenue en quelques jours un pays très grand, avec une armée de guérilleros. Se battre contre lui et le détruire reviendrait à dézinguer une bonne fois pour toute la Main Noire. Quoi de mieux pour la réhabilitation du Socialisme Vertueux et pour la diplomatie confédérée qu’une victoire contre l’organisation la plus détestée de l’Histoire ?
De l’autre côté, le compromis fiémançais ne serait-il pas une énième opération tacticienne pour reprendre à terme Juvna tout entier ainsi que le canal qui va avec ?
En conclusion, le conflit qui oppose la Fiémance, la CESS et le Karancevir s’est déclenché pour des raisons géopolitiques pures et idéologiques. L’emplacement ultra-stratégique du canal a fait éclater la situation. L’avenir paraît plus qu’incertain pour cette partie du continent. Une pacification réussie du Delphiné et de Juvna-Ouest couplée à une pulvérisation définitive de la Main Noire par la CESS, scénarios plausibles, renforceraient encore plus la guerre froide à venir entre fiémançais et confédérés. Quant à la création de l’émirat du Karancevir, qui n’en a plus pour longtemps, il ne s’agit de rien d’autre qu’une dernière convulsion d’un empire transnational au bord de l’effondrement…
[/quote]
Posté : mer. avr. 16, 2014 5:52 pm
par Chaarden
Le Yediniy
Réconciliation !
[quote]<center>Accord d'Ozbagi - CESS et Fiémance
Au nom de la paix, de la sécurité de la région, de la défense de nos identités et de la concorde en Alméra</center>
-La Confédération ESS reconnaît les frontières de la Fiémance et son gouvernement.
-La Confédération ESS reconnaît les frontières de la République chorocrate du Juvna et de la République chorocrate du Delphiné ainsi que leur gouvernement.
-Le Royaume de Fiémance reconnaît les frontières de la Confédération ESS, son gouvernement et son guide suprême.
-Le Royaume de Fiémance reconnaît la nécessité pour la sécurité de la région que la CESS gagne son combat contre la Main Noire et pacifie l'est du canal de la paix au Juvna afin d'y assumer la police et la sécurité des populations.
-La ville d'Opemont accueille un pavillon permanent pour la CESS, où ses entreprises d'État ou organisations d'artisans exposeront les produits et vertus du socialisme dans la production de biens de qualité.
-L'installation d'entreprises à Opemont est dédouanée et la taxe sur les capitaux sortant non appliquée pour les entreprises et capitaux de la CESS.
-Un Musée du socialisme est dressé à Opemont et accueillera volontiers les créations d'artistes de la CESS.
-La CESS et la Fiémance participent d'un programme de recherches civiles et militaires en commun. Leurs centres de recherches se situent à Opemont et Stramingrad. Le programme de recherche porte sur l'équipement militaire et le nucléaire civil à des fins d'exploitation pour la CESS, de recherche pour la Fiémance. La Fiémance et la CESS mettent leurs énergies en commun pour l'obtention de l'arme atomique.
-La CESS et la Fiémance travaillent à l'élaboration d'une frégate moderne, dans le cadre de la défense partagée du Canal de la Paix.
-La Fiémance envoie un contingent de 60 000 hommes en CESS afin de poursuivre le combat contre le Karancevir. Le contingent "Liberté" partira au 1er Janvier 2024 pour la CESS.
-Une fois la paix établie en Mer intérieure, la CESS et la Fiémance s'engage à favoriser les échanges commerciaux entre les deux côtes du canal, et la gestion raisonnée des ressources de la Mer intérieure.[/quote]
Posté : mer. avr. 16, 2014 7:22 pm
par Chaarden
Le Yediniy
Développement du réseau routier confédéré
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=937468autoroute.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/937468autoroute.jpg[/img][/url]
Seule une bonne accessibilité des grandes métropoles confédérées peut leur permettre d’atteindre la place qu’elles méritent.
La guerre en Upajie avait ravagé bon nombre de voies ferrées, de routes et autres.
Ainsi, durant ces dernières années, le but a surtout été de reconstruire ces réseaux. Tâche faite.
A présent, c’est un chantier national qui est sorti de terre !
Le nombre de petites routes, dites « nationales », sera multiplié par deux en moyenne.
L’annexion de la Kasovie, et donc, l’allongement des côtes confédérés, a amené différents problèmes.
Les surfaces portuaires du pays ont été multipliées par quatre, élargissant les voies de commerce.
Les projets de réseaux routiers mis en œuvre maintenant serviront à relier l’intérieur des terres aux côtes.
Cette optimisation de la circulation des biens portera-t-elle ses fruits ?