Médias - Informations Nationales
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Sébaldie
Le 30 juillet 2020
<center>L’Observateur Sébalde
La Présidente Karina Rawald a divorcé</center>
Un communiqué officiel du Palais Président a annoncé que le divorce entre Karina Rawald et son époux, Dragan Solberg, a été prononcé. Le communiqué veut ainsi mettre fin aux diverses tentatives d’irruption dans la vie de la Présidente de la République.
Les rumeurs faisaient part depuis quelques semaines des tensions dans le couple Rawald-Solberg. Loin des allégations portées par l’hebdomadaire satirique Le Cocard, Karina Rawald a assuré que « le divorce a été prononcé par consentement mutuel », dans un respect tout aussi « mutuel » de l’autre et sans heurts particuliers. Les rumeurs, rapportées par le journal satirique, faisaient notamment état de violentes altercations entre les époux, voire même de violences physiques. Le reste du gouvernement a refusé de commenter ce qui « relève strictement de la vie privée de madame le Présidente ». Karina Rawald a notamment annoncé son intention de porter une nouvelle fois plainte contre le journal pour diffamation. Celle-ci estime « honteux et inadmissible » que l’on puisse épier la vie de ses enfants, allant même à insulter son rôle de mère.
<center>L’Observateur Sébalde
La Présidente Karina Rawald a divorcé</center>
Un communiqué officiel du Palais Président a annoncé que le divorce entre Karina Rawald et son époux, Dragan Solberg, a été prononcé. Le communiqué veut ainsi mettre fin aux diverses tentatives d’irruption dans la vie de la Présidente de la République.
Les rumeurs faisaient part depuis quelques semaines des tensions dans le couple Rawald-Solberg. Loin des allégations portées par l’hebdomadaire satirique Le Cocard, Karina Rawald a assuré que « le divorce a été prononcé par consentement mutuel », dans un respect tout aussi « mutuel » de l’autre et sans heurts particuliers. Les rumeurs, rapportées par le journal satirique, faisaient notamment état de violentes altercations entre les époux, voire même de violences physiques. Le reste du gouvernement a refusé de commenter ce qui « relève strictement de la vie privée de madame le Présidente ». Karina Rawald a notamment annoncé son intention de porter une nouvelle fois plainte contre le journal pour diffamation. Celle-ci estime « honteux et inadmissible » que l’on puisse épier la vie de ses enfants, allant même à insulter son rôle de mère.
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Sébaldie
18 septembre 2020
<center> Le Nouveau Sébaldaquin
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/962746udj.png[/img]
Les élections jeekimoises et ses nombreux défis</center>
Premières du nom, les élections visant à élire les 10 représentants sébaldes au Sénat Consultatif de l’Union du Jeekim auront lieu le dimanche 4 octobre. Pour ce scrutin original, les inconnues restent nombreuses.
En théorie, il n’est que « consultatif ». Mais dans les faits, il aura un poids non négligeable. Il permettra la prise de décisions importantes dans les domaines diplomatique, économique, militaire et culturel en s’appuyant sur la légitimité du peuple. Les représentants, élus au scrutin proportionnel plurinominal, parleront au nom de la République Sébalde dans cette Union naissante mais prometteuse.
Le principal défi pour la République Sébalde sera de convaincre ses citoyens à y participer. L’abstention reste le risque numéro un de ce scrutin, dont le peuple ne connait pas encore très bien les finalités. Dans un tel cas, les sondages ne sont pas pertinents et les seules projections possibles le sont sur la base des résultats des élections à la Chambre Haute du début de l’année.
PARTI PAR PARTI
Mouvement Nationaliste Sébalde : Le parti du gouvernement ne partirait pas favori de ce scrutin. Sorti légèrement renforcé des élections à la Chambre des représentants, le parti doit concilier avec un électorat méfiant vis-à-vis des organisations internationales. Le risque du MNS viendrait donc de l’abstention de son électorat. Et ce, malgré le fort engouement porté par la présidente Karina Rawald qui souhaite « une forte coopération jeekimoise pour des domaines primordiaux ». La présidente entend ainsi prolonger le projet porté par son prédécesseur, Stefan Zavek, qui avait été présent au Congrès fondateur de l’UdJ.
Union Nationale Démocratique : La coalition libérale-conservatrice se dit « extrêmement favorable » à une union entre pays du Jeekim. « L’avenir du Jeekim passe à travers l’Union du Jeekim » a ainsi rappelé sa dirigeante, Dana Liesder. Pour autant, le parti a essuyé un important échec à la dernière élection et le scandale tournant autour du Conseil d’administration du groupe Texalde, auquel appartient Dana Liesder, risque de lui être encore préjudiciable.
Gauche radicale : Le Mouvement Républicain Solidaire et le Parti Communiste Sébalde se disent opposés par une « gouvernance supranationale », plus particulièrement du côté des communistes. « L’Union du Jeekim est la porte ouverte à l’ultralibéralisme et à ses vices. » déclare Egon Hochten. Le son de cloche est quasiment le même chez le premier secrétaire du Parti Communiste.
Identité Sébalde : Le jeune parti en pleine expansion est naturellement contre l’Union du Jeekim. « Ce projet annonce la disparition des frontières et fait craindre une immigration massive » a ainsi déploré Boris Vikentz, président du mouvement. Un défi pour le MNS, moins « jeekimosceptique », qui doit composer avec eux au gouvernement.
Autres partis : L’Alliance Sociale-Démocrate, quasiment écartée de la scène politique, est plutôt favorable à l’Union, tandis que l’Union Indépendante Ecologiste y est plutôt défavorable. De nombreuses autres listes, plus fantaisistes, devraient aussi voir le jour dans ce scrutin.
<center> Le Nouveau Sébaldaquin
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/962746udj.png[/img]
Les élections jeekimoises et ses nombreux défis</center>
Premières du nom, les élections visant à élire les 10 représentants sébaldes au Sénat Consultatif de l’Union du Jeekim auront lieu le dimanche 4 octobre. Pour ce scrutin original, les inconnues restent nombreuses.
En théorie, il n’est que « consultatif ». Mais dans les faits, il aura un poids non négligeable. Il permettra la prise de décisions importantes dans les domaines diplomatique, économique, militaire et culturel en s’appuyant sur la légitimité du peuple. Les représentants, élus au scrutin proportionnel plurinominal, parleront au nom de la République Sébalde dans cette Union naissante mais prometteuse.
Le principal défi pour la République Sébalde sera de convaincre ses citoyens à y participer. L’abstention reste le risque numéro un de ce scrutin, dont le peuple ne connait pas encore très bien les finalités. Dans un tel cas, les sondages ne sont pas pertinents et les seules projections possibles le sont sur la base des résultats des élections à la Chambre Haute du début de l’année.
PARTI PAR PARTI
Mouvement Nationaliste Sébalde : Le parti du gouvernement ne partirait pas favori de ce scrutin. Sorti légèrement renforcé des élections à la Chambre des représentants, le parti doit concilier avec un électorat méfiant vis-à-vis des organisations internationales. Le risque du MNS viendrait donc de l’abstention de son électorat. Et ce, malgré le fort engouement porté par la présidente Karina Rawald qui souhaite « une forte coopération jeekimoise pour des domaines primordiaux ». La présidente entend ainsi prolonger le projet porté par son prédécesseur, Stefan Zavek, qui avait été présent au Congrès fondateur de l’UdJ.
Union Nationale Démocratique : La coalition libérale-conservatrice se dit « extrêmement favorable » à une union entre pays du Jeekim. « L’avenir du Jeekim passe à travers l’Union du Jeekim » a ainsi rappelé sa dirigeante, Dana Liesder. Pour autant, le parti a essuyé un important échec à la dernière élection et le scandale tournant autour du Conseil d’administration du groupe Texalde, auquel appartient Dana Liesder, risque de lui être encore préjudiciable.
Gauche radicale : Le Mouvement Républicain Solidaire et le Parti Communiste Sébalde se disent opposés par une « gouvernance supranationale », plus particulièrement du côté des communistes. « L’Union du Jeekim est la porte ouverte à l’ultralibéralisme et à ses vices. » déclare Egon Hochten. Le son de cloche est quasiment le même chez le premier secrétaire du Parti Communiste.
Identité Sébalde : Le jeune parti en pleine expansion est naturellement contre l’Union du Jeekim. « Ce projet annonce la disparition des frontières et fait craindre une immigration massive » a ainsi déploré Boris Vikentz, président du mouvement. Un défi pour le MNS, moins « jeekimosceptique », qui doit composer avec eux au gouvernement.
Autres partis : L’Alliance Sociale-Démocrate, quasiment écartée de la scène politique, est plutôt favorable à l’Union, tandis que l’Union Indépendante Ecologiste y est plutôt défavorable. De nombreuses autres listes, plus fantaisistes, devraient aussi voir le jour dans ce scrutin.
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Sébaldie
5 octobre 2020
<center>Le Sébaldopol
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/962746udj.png[/img]
Les enseignements et surprises du scrutin</center>
De manière inédite, six pays ont voté simultanément pour leurs représentants au Sénat Consultatif de l'Union du Jeekim. Les résultats du scrutin ont été une révélation, voire une renaissance pour certaines listes, même si le vrai vainqueur reste l'abstention.
<center>[img]http://img571.imageshack.us/img571/6172/sebaldiesenat2020.png[/img]</center>
Rappelons que les modalités du scrutin sont restées libres pour chacun des pays de l'UDJ, à l'exception du mode de scrutin proportionnel plurinominal qui leur a été imposé. C'est ainsi que le 10 sièges ont été accordés au Parti Nationaliste de Varlovie – parti unique du pays – et que le Genfin, fidèle à sa tradition démocratique, est représenté par non moins de 6 listes.
La République Sébalde a ainsi instauré un « seuil de représentativité » de 10 %. En-dessous de cette barre, les partis ne sont pas représentés et les sièges ont été ensuite attribués selon la méthode de la plus forte moyenne.
44 % DES SEBALDES NE SONT PAS ALLES VOTER. Ce scrutin inédit, dont les Sébaldes connaissent encore mal les tenants et aboutissants, n'a pas vraiment réussi à mobiliser. Certains commentateurs politiques relativisent néanmoins, en considérant ce taux d'abstention comme « étonnement faible pour des représentants d'une assemblée consultative, sans pouvoir décisionnaire ». D'après un sondage réalisé à la sortie des urnes, ce sont les électeurs de gauche qui se sont le plus abstenus, en particulier ceux du Mouvement Républicain Solidaire et du Parti Communiste.
L'ASD RENAÎT DE SES CENDRES. C'est la principale surprise du scrutin : l'Alliance Sociale-Démocrate, qui ne connaît que des échecs depuis la présidentielle de 2014, qui s'est d'ailleurs écroulé au Parlement national, arrive en troisième position. Une bonne nouvelle pour le gouvernement, qui craignait la hausse de la gauche radicale et jeekimosceptique. L'ASD pourra d'ailleurs s'allier avec les partis de gauche de Centralia, du Genfin et du Liethuviska, voire même avec le CNP coor, néanmoins plus radical à gauche.
LE MOUVEMENT NATIONALISTE SEBALDE, GEANT AUX PIEDS D'ARGILE. Le MNS bénéficie d'un faible leadership au terme de cette élection : avec 4 sièges, le parti est en tête en Sébaldie mais reste plutôt isolé sur la scène jeekimoise. Une alliance avec les autres partis nationalistes jeekimois restent difficiles car ces derniers ont une vision beaucoup plus conservatrice que le MNS, qui se qualifie lui-même de « néonationaliste progressif ». Son salut pourrait néanmoins venir du Parti Nationaliste de Varlovie, qui, avec 10 sièges, représente un pilier important du Sénat. Néanmoins, le parti se confronte à des divergences sur les questions sociétales et une alliance avec ce parti fasciste risque d'être mal perçu pour le MNS. Seul le sénateur élu pour Identité Sébalde peut l'envisager sans crainte mais il subsiste une divergence importante sur la conception de l'UDJ.
L'ESSOR CONTINU DES LIBEAUX-CONSERVATEURS. Malgré son échec relatif aux élections parlementaires de la Chambre haute du début de l'année, l'Union Démocratique National continue sur sa lancée, qui a débuté en 2018, avec la présidentielle et surtout les législatives. À l'instar des sociaux-démocrates, les libéraux-conservateurs pourront bénéficier d'une alliance solide avec leurs homologues du Coorland, du Genfin et du Liethuviska.
L'UNION DES SEBALDES JUIFS, L'AUTRE SURPRISE DU SCRUTIN. Ce parti non parlementaire est arrivé en seconde position dans la province du Novacan, où s'y concentre une importante communauté juive. Seule l'UND le devance. Il réalise tout de même l'exploit de passer devant l'Union Ecologiste Indépendante. Ce score important s'explique par la défiance de plus en plus grande vis-à-vis du gouvernement.
UN SENAT EN PROIE AUX DIVISIONS ? D'une manière plus générale, sur l'ensemble du Jeekim, c'est un Sénat qui s'exprime en faveur d'un approfondissement de l'UDJ, avec notamment la présence d'une dizaine de sénateurs libéraux. Les prochains jours vont être marqués par d'intenses négociations pour la formation définitive, pour 4 ans, des groupes parlementaires du premier Sénat jeekimois.
<center>Le Sébaldopol
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/962746udj.png[/img]
Les enseignements et surprises du scrutin</center>
De manière inédite, six pays ont voté simultanément pour leurs représentants au Sénat Consultatif de l'Union du Jeekim. Les résultats du scrutin ont été une révélation, voire une renaissance pour certaines listes, même si le vrai vainqueur reste l'abstention.
<center>[img]http://img571.imageshack.us/img571/6172/sebaldiesenat2020.png[/img]</center>
Rappelons que les modalités du scrutin sont restées libres pour chacun des pays de l'UDJ, à l'exception du mode de scrutin proportionnel plurinominal qui leur a été imposé. C'est ainsi que le 10 sièges ont été accordés au Parti Nationaliste de Varlovie – parti unique du pays – et que le Genfin, fidèle à sa tradition démocratique, est représenté par non moins de 6 listes.
La République Sébalde a ainsi instauré un « seuil de représentativité » de 10 %. En-dessous de cette barre, les partis ne sont pas représentés et les sièges ont été ensuite attribués selon la méthode de la plus forte moyenne.
44 % DES SEBALDES NE SONT PAS ALLES VOTER. Ce scrutin inédit, dont les Sébaldes connaissent encore mal les tenants et aboutissants, n'a pas vraiment réussi à mobiliser. Certains commentateurs politiques relativisent néanmoins, en considérant ce taux d'abstention comme « étonnement faible pour des représentants d'une assemblée consultative, sans pouvoir décisionnaire ». D'après un sondage réalisé à la sortie des urnes, ce sont les électeurs de gauche qui se sont le plus abstenus, en particulier ceux du Mouvement Républicain Solidaire et du Parti Communiste.
L'ASD RENAÎT DE SES CENDRES. C'est la principale surprise du scrutin : l'Alliance Sociale-Démocrate, qui ne connaît que des échecs depuis la présidentielle de 2014, qui s'est d'ailleurs écroulé au Parlement national, arrive en troisième position. Une bonne nouvelle pour le gouvernement, qui craignait la hausse de la gauche radicale et jeekimosceptique. L'ASD pourra d'ailleurs s'allier avec les partis de gauche de Centralia, du Genfin et du Liethuviska, voire même avec le CNP coor, néanmoins plus radical à gauche.
LE MOUVEMENT NATIONALISTE SEBALDE, GEANT AUX PIEDS D'ARGILE. Le MNS bénéficie d'un faible leadership au terme de cette élection : avec 4 sièges, le parti est en tête en Sébaldie mais reste plutôt isolé sur la scène jeekimoise. Une alliance avec les autres partis nationalistes jeekimois restent difficiles car ces derniers ont une vision beaucoup plus conservatrice que le MNS, qui se qualifie lui-même de « néonationaliste progressif ». Son salut pourrait néanmoins venir du Parti Nationaliste de Varlovie, qui, avec 10 sièges, représente un pilier important du Sénat. Néanmoins, le parti se confronte à des divergences sur les questions sociétales et une alliance avec ce parti fasciste risque d'être mal perçu pour le MNS. Seul le sénateur élu pour Identité Sébalde peut l'envisager sans crainte mais il subsiste une divergence importante sur la conception de l'UDJ.
L'ESSOR CONTINU DES LIBEAUX-CONSERVATEURS. Malgré son échec relatif aux élections parlementaires de la Chambre haute du début de l'année, l'Union Démocratique National continue sur sa lancée, qui a débuté en 2018, avec la présidentielle et surtout les législatives. À l'instar des sociaux-démocrates, les libéraux-conservateurs pourront bénéficier d'une alliance solide avec leurs homologues du Coorland, du Genfin et du Liethuviska.
L'UNION DES SEBALDES JUIFS, L'AUTRE SURPRISE DU SCRUTIN. Ce parti non parlementaire est arrivé en seconde position dans la province du Novacan, où s'y concentre une importante communauté juive. Seule l'UND le devance. Il réalise tout de même l'exploit de passer devant l'Union Ecologiste Indépendante. Ce score important s'explique par la défiance de plus en plus grande vis-à-vis du gouvernement.
UN SENAT EN PROIE AUX DIVISIONS ? D'une manière plus générale, sur l'ensemble du Jeekim, c'est un Sénat qui s'exprime en faveur d'un approfondissement de l'UDJ, avec notamment la présence d'une dizaine de sénateurs libéraux. Les prochains jours vont être marqués par d'intenses négociations pour la formation définitive, pour 4 ans, des groupes parlementaires du premier Sénat jeekimois.
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Sébaldie
Le 17 octobre 2020
<center>Le Libéralé
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/962746udj.png[/img]
La Sébaldie allouera 4 % de son budget à l’Union du Jeekim </center>
Après plusieurs mois de débats, le gouvernement – à qui revient la compétence exclusive des affaires étrangères – a décidé de fixer à 4 % le budget alloué par la République Sébalde au fonctionnement de l’Union du Jeekim.
LA CONCRETISATION DU PROJET JEEKIMOIS. Initié il y a plus de 5 ans, le Conseil du Jeekim s’est maintenant doté d’un traité, d’organes décisionnaires et d’un Sénat consultatif élu au suffrage universel. L’Union du Jeekim était vouée à l’échec et le projet a dû renaître de ses cendres à plusieurs reprises, sous l’impulsion des six pays qui la composent aujourd’hui. Même le Président Stefan Zavek, dont on commémore la quatrième année de sa mort en 2021, n’aurait pas imaginé un tel aboutissement de ce projet qu’il avait inauguré. Aujourd’hui, Karina Rawald a repris le flambeau et considère l’UdJ comme « la plus grande avancée de la politique étrangère de la République Sébalde »
UN BUDGET DIFFICILE À FAIRE ADOPTER. La Sébaldie n’a pas toujours cru en cette organisation et la preuve la plus flagrante réside dans le budget qu’elle voulait, il y a encore un an, allouer pour son fonctionnement : à peine 2 %. Certains au gouvernement ne voulaient guère dépasser le 1 % symbolique. Finalement, c’est le double de ce qui était escompté qui a été alloué pour l’année 2021, conformément aux recommandations de l'UdJ et au budget lui-même alloué par la République Génifoise. Une décision immédiatement saluée par le Mouvement Nationaliste Sébalde, puis par l’Union Démocratique Nationale présidée par Dana Liesder. La présidente des conservateurs-libéraux, qui a été confortée dans sa position par le succès de son mouvement aux élections jeekimoises, a ainsi fait part de son souhait d’un « Jeekim fédéral ». L’Union du Jeekim n’en est pas encore là et reste un outil de coopération, certes efficace, mais perfectible. En particulier, les libéraux plaident pour un Sénat non plus juste consultatif mais décisionnaire. Le budget ainsi alloué permettra de financer divers projets de coopération économique, diplomatique, militaire et même culturel. « Un gâchis » pour le président du Mouvement Républicain Solidaire, Egon Hochten. Le sentiment est partagé à l’autre bout de l’échiquier politique, par « Identité Sébalde » qui déplore « la fin inéluctable des frontières intra-jeekimoises ».
<center>Le Libéralé
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/962746udj.png[/img]
La Sébaldie allouera 4 % de son budget à l’Union du Jeekim </center>
Après plusieurs mois de débats, le gouvernement – à qui revient la compétence exclusive des affaires étrangères – a décidé de fixer à 4 % le budget alloué par la République Sébalde au fonctionnement de l’Union du Jeekim.
LA CONCRETISATION DU PROJET JEEKIMOIS. Initié il y a plus de 5 ans, le Conseil du Jeekim s’est maintenant doté d’un traité, d’organes décisionnaires et d’un Sénat consultatif élu au suffrage universel. L’Union du Jeekim était vouée à l’échec et le projet a dû renaître de ses cendres à plusieurs reprises, sous l’impulsion des six pays qui la composent aujourd’hui. Même le Président Stefan Zavek, dont on commémore la quatrième année de sa mort en 2021, n’aurait pas imaginé un tel aboutissement de ce projet qu’il avait inauguré. Aujourd’hui, Karina Rawald a repris le flambeau et considère l’UdJ comme « la plus grande avancée de la politique étrangère de la République Sébalde »
UN BUDGET DIFFICILE À FAIRE ADOPTER. La Sébaldie n’a pas toujours cru en cette organisation et la preuve la plus flagrante réside dans le budget qu’elle voulait, il y a encore un an, allouer pour son fonctionnement : à peine 2 %. Certains au gouvernement ne voulaient guère dépasser le 1 % symbolique. Finalement, c’est le double de ce qui était escompté qui a été alloué pour l’année 2021, conformément aux recommandations de l'UdJ et au budget lui-même alloué par la République Génifoise. Une décision immédiatement saluée par le Mouvement Nationaliste Sébalde, puis par l’Union Démocratique Nationale présidée par Dana Liesder. La présidente des conservateurs-libéraux, qui a été confortée dans sa position par le succès de son mouvement aux élections jeekimoises, a ainsi fait part de son souhait d’un « Jeekim fédéral ». L’Union du Jeekim n’en est pas encore là et reste un outil de coopération, certes efficace, mais perfectible. En particulier, les libéraux plaident pour un Sénat non plus juste consultatif mais décisionnaire. Le budget ainsi alloué permettra de financer divers projets de coopération économique, diplomatique, militaire et même culturel. « Un gâchis » pour le président du Mouvement Républicain Solidaire, Egon Hochten. Le sentiment est partagé à l’autre bout de l’échiquier politique, par « Identité Sébalde » qui déplore « la fin inéluctable des frontières intra-jeekimoises ».
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Sébaldie
Le 3 décembre 2020
<center>Le Libéralé
[img]http://img199.imageshack.us/img199/4227/11545000496e63a33.jpg[/img]
La Sébaldie accueille des réfugiés kasoviens : fronde des identitaires </center>
La République Sébalde a annoncé son intention de mobiliser des moyens conséquents pour affréter et héberger quelques 25 000 réfugiés kasoviens, victimes du conflit des derniers mois. AU MNS, c’est l’incompréhension. Chez les identitaire, c’est l’indignation.
« LA SEBALDIE NE VEUT PAS DE CES GITANS » a ainsi annoncé un cadre du parti Identité Sébalde, formellement opposé à toute action humanitaire internationale, des propos qui trouvent également leur écho chez certains députés du Mouvement Nationaliste Sébalde, qui soutiennent que « la situation en Kasovie n’est pas assez critique pour accueillir autant de réfugiés » et que « le gouvernement doit utiliser l’argent public des Sébaldes pour les Sébaldes ». Le gouvernement, lui, réitère son soutien à l’égard de « ses frères slaves » et, officieusement, espère en tirer un bénéfice sur la scène diplomatique internationale. « La Sébaldie doit cesser de rester renfermée sur elle-même : c’est en s’ouvrant aux autres qu’elle parviendra à s’imposer. » a ainsi résumé le porte-parole de la présidente.
DES REFUGIES MAJORITAIREMENT MUSULMANS ACCUEILLIS DANS LE SUD DU PAYS. Les Kasoviens restent majoritairement musulmans, alors même que la République Sébalde ne compte qu’une faible communauté musulmane, dans la province du Feldan. La région, essentiellement rurale et agricole, ne compte qu’une dizaine de mosquées et un faible nombre de salles de prières.
<center>[img]http://img841.imageshack.us/img841/544/paysansebalde.jpg[/img]
Slobodan, un paysan feldanais</center>
Localement, on s’insurge contre cette mesure. Slobodan nous raconte ainsi : « Je dois m’occuper tous les jours d’une parcelle agricole de plusieurs hectares. Je veux pas que des islamistes viennent avec leur tapis de prières souiller mes terres, sous prétexte qu’il n’y a pas assez de places pour prier Allah ! ». Le journaliste du Libéralé lui indique que cet accueil est temporaire : « Ah, parce qu’en plus, il faudra leur payer le ticket du retour ?! ». Le Feldan n’est pas la seule province à être concernée par l’accueil : le Jovan, majoritairement catholique, devra également en accueillir près de 10 000. Les solidarités chrétiennes s’organisent pour réserver le meilleur accueil possible à ces réfugiés.
<center>Le Libéralé
[img]http://img199.imageshack.us/img199/4227/11545000496e63a33.jpg[/img]
La Sébaldie accueille des réfugiés kasoviens : fronde des identitaires </center>
La République Sébalde a annoncé son intention de mobiliser des moyens conséquents pour affréter et héberger quelques 25 000 réfugiés kasoviens, victimes du conflit des derniers mois. AU MNS, c’est l’incompréhension. Chez les identitaire, c’est l’indignation.
« LA SEBALDIE NE VEUT PAS DE CES GITANS » a ainsi annoncé un cadre du parti Identité Sébalde, formellement opposé à toute action humanitaire internationale, des propos qui trouvent également leur écho chez certains députés du Mouvement Nationaliste Sébalde, qui soutiennent que « la situation en Kasovie n’est pas assez critique pour accueillir autant de réfugiés » et que « le gouvernement doit utiliser l’argent public des Sébaldes pour les Sébaldes ». Le gouvernement, lui, réitère son soutien à l’égard de « ses frères slaves » et, officieusement, espère en tirer un bénéfice sur la scène diplomatique internationale. « La Sébaldie doit cesser de rester renfermée sur elle-même : c’est en s’ouvrant aux autres qu’elle parviendra à s’imposer. » a ainsi résumé le porte-parole de la présidente.
DES REFUGIES MAJORITAIREMENT MUSULMANS ACCUEILLIS DANS LE SUD DU PAYS. Les Kasoviens restent majoritairement musulmans, alors même que la République Sébalde ne compte qu’une faible communauté musulmane, dans la province du Feldan. La région, essentiellement rurale et agricole, ne compte qu’une dizaine de mosquées et un faible nombre de salles de prières.
<center>[img]http://img841.imageshack.us/img841/544/paysansebalde.jpg[/img]
Slobodan, un paysan feldanais</center>
Localement, on s’insurge contre cette mesure. Slobodan nous raconte ainsi : « Je dois m’occuper tous les jours d’une parcelle agricole de plusieurs hectares. Je veux pas que des islamistes viennent avec leur tapis de prières souiller mes terres, sous prétexte qu’il n’y a pas assez de places pour prier Allah ! ». Le journaliste du Libéralé lui indique que cet accueil est temporaire : « Ah, parce qu’en plus, il faudra leur payer le ticket du retour ?! ». Le Feldan n’est pas la seule province à être concernée par l’accueil : le Jovan, majoritairement catholique, devra également en accueillir près de 10 000. Les solidarités chrétiennes s’organisent pour réserver le meilleur accueil possible à ces réfugiés.
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Sébaldie
27 décembre 2020
<center> Le Nouveau Sébaldaquin
[img]http://imageshack.us/a/img189/406/mosqueekavas.jpg[/img] [img]http://imageshack.us/a/img163/1652/prierekavas.jpg[/img]
La trop petite Grande Mosquée de Kavas</center>
Vendredi 25 décembre 2020. Alors que, partout dans le pays, on s’apprête à fêter Noël, en bons chrétiens (ou ce qu’il en reste), à Kavas, on s’agenouille, les uns collés aux autres, à la Grande mosquée, la plus grande du pays.
Les musulmans kavasiens n’ont jamais vu cela : certains fidèles ont dû être refusés par manque de place dans la salle de prière. Chaque mètre carré dans la salle devient aussi cher qu’un mètre carré de sable, à la plage de Triansa en plein été. En annonçant vouloir accueillir près de 25 000 Kasoviens victimes du conflit, la Sébaldie a omis un détail important : ces « frères slaves » sont de confession musulmane alors même que la Sébaldie est une nation mécréante gouverné par un lobby gay. Certains électeurs du MNS ne se remettent pas encore de cette nouvelle et serrent les dents à chaque fois que Karina Rawald exprime ses vœux à la télévision, alors même qu’à l’extérieur, une ruée de musulmans, vêtus d’une djellaba, s’en vont prier Allah.
La Sébaldie a certes déjà une communauté musulmane bien installée mais bien trop marginale pour imaginer une Grande mosquée plus grande que celle de Kavas. Pourtant, devant l’arrivée de ces réfugiés, l’idée suit son chemin. « Cela pose la question du laïcisme extrême du gouvernement. Comment peut-on construire de nouveaux lieux de culte s’ils se refusent à participer financièrement ? Préfèrent-ils que l’on prie dans les rues ? » s’interroge un Sébalde musulman, manifestement agacé.
« L’accueil des réfugiés kasoviens n’est que provisoire » martèle le gouvernement. « La construction de nouveaux lieux de culte, qu’ils soient chrétiens ou musulmans, n’est pas à l’ordre du jour. » La communauté musulmane prétend, quant à elle, que le Feldan est de plus en plus une terre promise pour leurs fidèles. Dans cette région fortement agricole, les musulmans étaient chargés, du XIXe siècle jusqu’au début du XXe siècle, des travaux dans les champs les plus éprouvants physiquement. Autrefois exclus des tâches les plus nobles en raison de leur confession, la Sébaldie leur garantit aujourd’hui le même traitement que n’importe quel citoyen lambda. Mais depuis, des traditions, des rituels se sont installés, que l’arrivée des Kasoviens n’ont fait que mettre en lumière.
<center> Le Nouveau Sébaldaquin
[img]http://imageshack.us/a/img189/406/mosqueekavas.jpg[/img] [img]http://imageshack.us/a/img163/1652/prierekavas.jpg[/img]
La trop petite Grande Mosquée de Kavas</center>
Vendredi 25 décembre 2020. Alors que, partout dans le pays, on s’apprête à fêter Noël, en bons chrétiens (ou ce qu’il en reste), à Kavas, on s’agenouille, les uns collés aux autres, à la Grande mosquée, la plus grande du pays.
Les musulmans kavasiens n’ont jamais vu cela : certains fidèles ont dû être refusés par manque de place dans la salle de prière. Chaque mètre carré dans la salle devient aussi cher qu’un mètre carré de sable, à la plage de Triansa en plein été. En annonçant vouloir accueillir près de 25 000 Kasoviens victimes du conflit, la Sébaldie a omis un détail important : ces « frères slaves » sont de confession musulmane alors même que la Sébaldie est une nation mécréante gouverné par un lobby gay. Certains électeurs du MNS ne se remettent pas encore de cette nouvelle et serrent les dents à chaque fois que Karina Rawald exprime ses vœux à la télévision, alors même qu’à l’extérieur, une ruée de musulmans, vêtus d’une djellaba, s’en vont prier Allah.
La Sébaldie a certes déjà une communauté musulmane bien installée mais bien trop marginale pour imaginer une Grande mosquée plus grande que celle de Kavas. Pourtant, devant l’arrivée de ces réfugiés, l’idée suit son chemin. « Cela pose la question du laïcisme extrême du gouvernement. Comment peut-on construire de nouveaux lieux de culte s’ils se refusent à participer financièrement ? Préfèrent-ils que l’on prie dans les rues ? » s’interroge un Sébalde musulman, manifestement agacé.
« L’accueil des réfugiés kasoviens n’est que provisoire » martèle le gouvernement. « La construction de nouveaux lieux de culte, qu’ils soient chrétiens ou musulmans, n’est pas à l’ordre du jour. » La communauté musulmane prétend, quant à elle, que le Feldan est de plus en plus une terre promise pour leurs fidèles. Dans cette région fortement agricole, les musulmans étaient chargés, du XIXe siècle jusqu’au début du XXe siècle, des travaux dans les champs les plus éprouvants physiquement. Autrefois exclus des tâches les plus nobles en raison de leur confession, la Sébaldie leur garantit aujourd’hui le même traitement que n’importe quel citoyen lambda. Mais depuis, des traditions, des rituels se sont installés, que l’arrivée des Kasoviens n’ont fait que mettre en lumière.
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Sébaldie
Le 13 janvier 2021
<center>Le Libéralé
Création d’entreprises : l’enfer administratif sébalde </center>
La République Sébalde a été épinglée par plusieurs associations d’entrepreneurs, qui pointent « l’enfer administratif » du pays. Nationalisation de nombreux secteurs, économie trop fermée, clauses de non-concurrence au nom de l’égalité territoriale, hostilité à l’égard des entreprises étrangères… Être entrepreneur en Sébaldie se révèle être un véritable casse-tête réservé aux plus téméraires.
DE NOMBREUX SECTEURS D’ACTIVITE EXCLUS. L’économie sébalde est marquée par de nombreux secteurs qui relèvent du monopole d’Etat, ceux de l’énergie et de l’eau étant les plus emblématiques puisque l’Etat garde une mainmise complète, arguant qu’il s’agit d’un bien public auquel nul ne peut être exclu. Cependant, la pauvreté des ressources naturelles en Sébaldie et l’absence de leur exploitation (pétrole, énergie marémotrice, hydraulique…), couplées à une volonté environnementaliste du gouvernement en matière d’énergie alourdissent la facture d’électricité, d’eau et de gaz des ménages sébaldes. L’énergie sébalde se targue d’être « très propre », au détriment du coût économique. Selon CAP-SBD, la principale association d’entrepreneurs de Sébaldie, la libéralisation du marché et l’ouverture à la concurrence permettrait l’innovation, la recherche de solutions énergétiques économiques et écologiques, ainsi qu’une offre réellement adaptée aux consommateurs. Cela n’est pas sans rappeler le [url=http://www.simpolitique.com/post173570.html#173570]fléchissement de l’industrie textile[/url], néanmoins beaucoup moins touchée par le monopole étatique puisque des entreprises comme Texalde ou PR-Vak ont su s’émanciper. Leur liberté à l’égard de l’Etat semble aujourd’hui convaincre de nouveaux secteurs.
L’IMPOSSIBILITE D’ENTREPRENDRE FACE A L’EGALITE TERRITORIALE. L’enjeu est également électoral puisque le Mouvement Nationaliste Sébalde, au pouvoir depuis 2014, s’est engagé à respecter « l’égalité territoriale » sur tout le pays, afin de toucher l’électorat de régions plus reculées, qui n’ont pas accès facilement à toutes les infrastructures. Aussi, des clauses de non-concurrence ont été encouragées par l’Etat afin que les entreprises nouvelles investissent des lieux désertés. C’est ainsi que de nombreuses entreprises n’ont pu s’installer dans des villes qui accueillaient déjà une entreprise du même secteur d’activité, ni dans un périmètre autour de cette ville défini par la clause. Cette mesure avait pour objectif d’inciter les entreprises à investir des bassins d’emplois désertés. Le MNS avait axé sa campagne électorale de 2014 autour de l’égalité territoriale, afin de séduire l’électorat rural, qui lui a permis d’accéder au pouvoir.
PROTECTIONNISME IRRATIONNEL ET XENOPHOBIE ECONOMIQUE. L’économie sébalde se heurte enfin à un gouvernement borné à ses convictions, à son idéologie nationaliste, frisant la caricature. La République Sébalde est loin d’être un cas unique dans le monde, ni même dans l’Union du Jeekim. Cette organisation embryonnaire a affiché une politique économique très peu ambitieuse, en autorisant des tarifs douaniers jusqu’à 33 %, quand bien même le continent aurait tout à gagner d’une coopération sans barrières économiques aussi rigides. En réalité, au sein de l’Union du Jeekim, seuls le Royaume fédéral du Liethuviska et la République du Genfin agissent en faveur d’une meilleure coopération intra-jeekimoise. La République Sébalde, la République de Varlovie, le Royaume du Coorland et la République de Centralia sont, quant à eux, des nations frileuses, peu à mêmes d’évoluer et bornés à des idéaux poussiéreux et autarcistes.
<center>Le Libéralé
Création d’entreprises : l’enfer administratif sébalde </center>
La République Sébalde a été épinglée par plusieurs associations d’entrepreneurs, qui pointent « l’enfer administratif » du pays. Nationalisation de nombreux secteurs, économie trop fermée, clauses de non-concurrence au nom de l’égalité territoriale, hostilité à l’égard des entreprises étrangères… Être entrepreneur en Sébaldie se révèle être un véritable casse-tête réservé aux plus téméraires.
DE NOMBREUX SECTEURS D’ACTIVITE EXCLUS. L’économie sébalde est marquée par de nombreux secteurs qui relèvent du monopole d’Etat, ceux de l’énergie et de l’eau étant les plus emblématiques puisque l’Etat garde une mainmise complète, arguant qu’il s’agit d’un bien public auquel nul ne peut être exclu. Cependant, la pauvreté des ressources naturelles en Sébaldie et l’absence de leur exploitation (pétrole, énergie marémotrice, hydraulique…), couplées à une volonté environnementaliste du gouvernement en matière d’énergie alourdissent la facture d’électricité, d’eau et de gaz des ménages sébaldes. L’énergie sébalde se targue d’être « très propre », au détriment du coût économique. Selon CAP-SBD, la principale association d’entrepreneurs de Sébaldie, la libéralisation du marché et l’ouverture à la concurrence permettrait l’innovation, la recherche de solutions énergétiques économiques et écologiques, ainsi qu’une offre réellement adaptée aux consommateurs. Cela n’est pas sans rappeler le [url=http://www.simpolitique.com/post173570.html#173570]fléchissement de l’industrie textile[/url], néanmoins beaucoup moins touchée par le monopole étatique puisque des entreprises comme Texalde ou PR-Vak ont su s’émanciper. Leur liberté à l’égard de l’Etat semble aujourd’hui convaincre de nouveaux secteurs.
L’IMPOSSIBILITE D’ENTREPRENDRE FACE A L’EGALITE TERRITORIALE. L’enjeu est également électoral puisque le Mouvement Nationaliste Sébalde, au pouvoir depuis 2014, s’est engagé à respecter « l’égalité territoriale » sur tout le pays, afin de toucher l’électorat de régions plus reculées, qui n’ont pas accès facilement à toutes les infrastructures. Aussi, des clauses de non-concurrence ont été encouragées par l’Etat afin que les entreprises nouvelles investissent des lieux désertés. C’est ainsi que de nombreuses entreprises n’ont pu s’installer dans des villes qui accueillaient déjà une entreprise du même secteur d’activité, ni dans un périmètre autour de cette ville défini par la clause. Cette mesure avait pour objectif d’inciter les entreprises à investir des bassins d’emplois désertés. Le MNS avait axé sa campagne électorale de 2014 autour de l’égalité territoriale, afin de séduire l’électorat rural, qui lui a permis d’accéder au pouvoir.
PROTECTIONNISME IRRATIONNEL ET XENOPHOBIE ECONOMIQUE. L’économie sébalde se heurte enfin à un gouvernement borné à ses convictions, à son idéologie nationaliste, frisant la caricature. La République Sébalde est loin d’être un cas unique dans le monde, ni même dans l’Union du Jeekim. Cette organisation embryonnaire a affiché une politique économique très peu ambitieuse, en autorisant des tarifs douaniers jusqu’à 33 %, quand bien même le continent aurait tout à gagner d’une coopération sans barrières économiques aussi rigides. En réalité, au sein de l’Union du Jeekim, seuls le Royaume fédéral du Liethuviska et la République du Genfin agissent en faveur d’une meilleure coopération intra-jeekimoise. La République Sébalde, la République de Varlovie, le Royaume du Coorland et la République de Centralia sont, quant à eux, des nations frileuses, peu à mêmes d’évoluer et bornés à des idéaux poussiéreux et autarcistes.
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Sébaldie
<center>Conférence de presse du 28 janvier 2021
[img]http://imageshack.us/a/img710/4099/karinaralwad200px.jpg[/img]</center>
[quote]Bonjour à tous.
J’ai décidé de réunir la presse aujourd’hui afin d’évoquer le sujet de Texalde, qui change de main. Le textile est un secteur clé de notre économie et aussi, dois-je rappeler combien le groupe Texalde est indispensable à notre nation. Aucune erreur de gestion ne peut lui être imputée, sans quoi toute l’économie du pays risquerait d’en pâtir. Je renouvelle ainsi ma confiance en Madame Dana Liesder dans la direction du groupe et rappelle que la République Sébalde s’engage à lui donner les moyens nécessaires pour concrétiser ses objectifs.[/quote]
Karina Rawald
Présidente de la République Sébalde
Aucune question ne put être posée par les journalistes au terme de cette très courte conférence de presse.
[img]http://imageshack.us/a/img710/4099/karinaralwad200px.jpg[/img]</center>
[quote]Bonjour à tous.
J’ai décidé de réunir la presse aujourd’hui afin d’évoquer le sujet de Texalde, qui change de main. Le textile est un secteur clé de notre économie et aussi, dois-je rappeler combien le groupe Texalde est indispensable à notre nation. Aucune erreur de gestion ne peut lui être imputée, sans quoi toute l’économie du pays risquerait d’en pâtir. Je renouvelle ainsi ma confiance en Madame Dana Liesder dans la direction du groupe et rappelle que la République Sébalde s’engage à lui donner les moyens nécessaires pour concrétiser ses objectifs.[/quote]
Karina Rawald
Présidente de la République Sébalde
Aucune question ne put être posée par les journalistes au terme de cette très courte conférence de presse.
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Sébaldie
9 février 2021
<center>Nova-Media
Le gouvernement ferme les yeux sur les « soupes au cochon » distribuées aux Kasoviens
[img]http://img339.imageshack.us/img339/2931/soupeaucochon1.png[/img]
Une soupe au cochon, discriminatoire à l’égard des musulmans.</center>
En marge des solidarités chrétiennes, des groupuscules prétendent venir en aide à la pénurie de nourriture distribuée gratuitement aux réfugiés kasoviens, en proposant des « soupes au cochon ». L’objectif est évidemment d’exclure les musulmans, qui composent la majorité de ces réfugiés.
« Pernicieuse et discriminatoire », cette soupe a provoqué l’ire des associations solidaires des milliers de Kasoviens, accueillis en Sébaldie. Si l’Etat leur a dégoté le minimum vital, il s’est complètement désengagé pour ce qui consiste le quotidien de ces milliers de réfugiés, qui fuient le conflit dans leur pays. Les associations chrétiennes assurent donc, dans la plupart des villes d’accueil de ces réfugiés, un service tous les soirs de la semaine. Devant la demande conséquente, les associations en appellent à l’aide et recherchent activement des bénévoles pouvant leur prêter main forte.
À cet appel, des groupuscules, proches de la formation Identité Sébalde, ont proposé leur aide, à condition de servir des repas uniquement à base de porc, afin d’en exclure les musulmans, mais également pour adresser un pied-de-nez à la communauté juive, en froid glacial avec les Identitaires depuis que le ministre de la Culture ait décidé de destituer le yiddish comme langue officielle. En réponse à cette action plus politique que solidaire, l’Etat a estimé que « devant le nombre très important de réfugiés, aucune aide alimentaire ne devait être exclue », martelant le principe de sécularisme. La gauche sociale-démocrate s’est dite « choquée » de l’inaction de l’Etat tandis que la droite libérale-conservatrice, par la voix de Dana Liesder, est plus nuancée : « Cette distribution de repas à base de porc est moralement discutable et évidemment discriminatoire. Mais l’Etat n’a pas à se prononcer sur son bienfondé. Les Kasoviens non-musulmans peuvent en profiter et ne doivent pas être exclus de cette aide alimentaire même s'ils ne représentent qu'une minorité. »
<center>Nova-Media
Le gouvernement ferme les yeux sur les « soupes au cochon » distribuées aux Kasoviens
[img]http://img339.imageshack.us/img339/2931/soupeaucochon1.png[/img]
Une soupe au cochon, discriminatoire à l’égard des musulmans.</center>
En marge des solidarités chrétiennes, des groupuscules prétendent venir en aide à la pénurie de nourriture distribuée gratuitement aux réfugiés kasoviens, en proposant des « soupes au cochon ». L’objectif est évidemment d’exclure les musulmans, qui composent la majorité de ces réfugiés.
« Pernicieuse et discriminatoire », cette soupe a provoqué l’ire des associations solidaires des milliers de Kasoviens, accueillis en Sébaldie. Si l’Etat leur a dégoté le minimum vital, il s’est complètement désengagé pour ce qui consiste le quotidien de ces milliers de réfugiés, qui fuient le conflit dans leur pays. Les associations chrétiennes assurent donc, dans la plupart des villes d’accueil de ces réfugiés, un service tous les soirs de la semaine. Devant la demande conséquente, les associations en appellent à l’aide et recherchent activement des bénévoles pouvant leur prêter main forte.
À cet appel, des groupuscules, proches de la formation Identité Sébalde, ont proposé leur aide, à condition de servir des repas uniquement à base de porc, afin d’en exclure les musulmans, mais également pour adresser un pied-de-nez à la communauté juive, en froid glacial avec les Identitaires depuis que le ministre de la Culture ait décidé de destituer le yiddish comme langue officielle. En réponse à cette action plus politique que solidaire, l’Etat a estimé que « devant le nombre très important de réfugiés, aucune aide alimentaire ne devait être exclue », martelant le principe de sécularisme. La gauche sociale-démocrate s’est dite « choquée » de l’inaction de l’Etat tandis que la droite libérale-conservatrice, par la voix de Dana Liesder, est plus nuancée : « Cette distribution de repas à base de porc est moralement discutable et évidemment discriminatoire. Mais l’Etat n’a pas à se prononcer sur son bienfondé. Les Kasoviens non-musulmans peuvent en profiter et ne doivent pas être exclus de cette aide alimentaire même s'ils ne représentent qu'une minorité. »
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Sébaldie
Le 11 juillet 2021
<center>L’Observateur Sébalde
Dissolution de la Sainte-Alliance : « Nous l’avions prédite il y a bien longtemps » (Lazar Dragovic)
[img]http://img109.imageshack.us/img109/4089/lazardragovic.png[/img]</center>
INTERVIEW. La Sainte-Alliance devrait officialiser prochainement sa dissolution. Le ministre sébalde des Affaires Etrangères y voit, plus largement, la chute des blocs idéologiques et l’entrée dans une nouvelle phase de l’histoire mondiale.
L’Observateur Sébalde : « Monsieur le ministre, bonjour. »
Lazar Dragovic : « Bonjour. »
L’Observateur Sébalde : « Le journal schlessois Der Konservative se dit « surpris » par l’annonce d’une dissolution de la Sainte-Alliance. Vous ne semblez pas partager la même réaction. »
Lazar Dragovic : « Non. En réalité, nous l’avions prédite il y a bien longtemps. Et je suis même surpris, si je puis dire, de voir le principal titre de la presse schlessoise se dire elle-même surprise. L’intérêt de ces blocs idéologiques est, dans le contexte actuel, très limité. Ils ne visent qu’à garantir une stabilité, sans doute nécessaire, au lendemain des conflits mondiaux. Nous n’en sommes pas là aujourd’hui. »
L’Observateur Sébalde : « Quels sont les changements depuis les conflits mondiaux ? »
Lazar Dragovic : « Pas seulement depuis les conflits mondiaux : depuis les années 2010. La Sainte-Alliance est née en 2012. Impulsés par des motifs économiques et diplomatiques, de nombreux Etats sont sortis, à cette période, de leur isolationnisme. La crainte de perdre leur identité, leur culture, leur économie, allié à une méfiance à l’égard du pays voisin, les ont conduits à se regrouper en blocs, qu’ils soient chrétiens-conservateurs, socialo-communistes ou libéraux. Ces blocs leur garantissaient la sécurité et une certaine maîtrise des flux internationaux. Ce système a perduré presque dix ans. »
L’Observateur Sébalde : « Vous parlez de la crainte de perdre son identité… N’est-ce pas une préoccupation prioritaire du gouvernement actuel ? Votre mouvement, qualifié de nationaliste, n’a-t-il pas le même souci ? »
Lazar Dragovic : « En effet. C’était la raison de la création de l’Axe Néo-Mondial, une organisation mort-née qui regroupait des régimes nationalistes, soucieux de leurs intérêts propres. Mais cette organisation a été conduite à l’échec parce qu’elle était artificielle, elle ne faisait que contrebalancer les blocs déjà existants qui, eux, sont nés pratiquement naturellement. À notre arrivée au gouvernement, nous avions adopté la même attitude idéologique, nous refusant de discuter avec les nations communistes ou impériales. Une erreur de notre part, sous vernis de sécurité, qui a été corrigée ensuite. »
L’Observateur Sébalde : «Comment est morte la Sainte-Alliance, selon vous ? »
Lazar Dragovic : « Plusieurs facteurs l’ont tuée : l’absence d’une nation hégémonique, les liens trop étroits et préjudiciables avec le Saint-Siège et une coupure progressive avec le monde extérieur. Dans ses derniers instants, la Sainte-Alliance n’était plus qu’un gadget pour donner bonne conscience à ses Etats membres. Elle s'est peu à peu désintéressée des dossiers internationaux, qui ne la concernaient pas directement. Inacceptable aux yeux du monde, qui ne lui a plus donné ensuite de légitimité. Le schéma est le même pour les autres organisations et plus particulièrement, le Pacte de Novgorod qui ne s’est pas remis du départ de la Rostovie. La confédération kirkstanaise essaye tant bien que mal de prendre le leadership mais l’opération est vouée à l’échec, pour les raisons que j’ai citées.
L’Observateur Sébalde : Que préconisez-vous ? »
Lazar Dragovic : « Préconiser est un grand mot, je n’ai pas les moyens d’imposer quoi que ce soit au niveau de la diplomatie mondiale. Néanmoins, il me paraît sain d’abandonner les blocs idéologiques et de gagner en pragmatisme. Nos voisins idéologiques ne seront pas forcément nos alliés… Le « Tiers Monde », qui ne s’inscrit ni dans la Sainte-Alliance, ni dans l’OTH, ni dans le Pacte de Novgorod, représente la majorité des pays. Il est en revanche nécessaire de garder de bonnes relations avec nos voisins géographiques. C’est le sens donné à l’Union du Jeekim. »
L’Observateur Sébalde : « Merci, monsieur le ministre, pour le temps que vous nous avez accordé. »
<center>L’Observateur Sébalde
Dissolution de la Sainte-Alliance : « Nous l’avions prédite il y a bien longtemps » (Lazar Dragovic)
[img]http://img109.imageshack.us/img109/4089/lazardragovic.png[/img]</center>
INTERVIEW. La Sainte-Alliance devrait officialiser prochainement sa dissolution. Le ministre sébalde des Affaires Etrangères y voit, plus largement, la chute des blocs idéologiques et l’entrée dans une nouvelle phase de l’histoire mondiale.
L’Observateur Sébalde : « Monsieur le ministre, bonjour. »
Lazar Dragovic : « Bonjour. »
L’Observateur Sébalde : « Le journal schlessois Der Konservative se dit « surpris » par l’annonce d’une dissolution de la Sainte-Alliance. Vous ne semblez pas partager la même réaction. »
Lazar Dragovic : « Non. En réalité, nous l’avions prédite il y a bien longtemps. Et je suis même surpris, si je puis dire, de voir le principal titre de la presse schlessoise se dire elle-même surprise. L’intérêt de ces blocs idéologiques est, dans le contexte actuel, très limité. Ils ne visent qu’à garantir une stabilité, sans doute nécessaire, au lendemain des conflits mondiaux. Nous n’en sommes pas là aujourd’hui. »
L’Observateur Sébalde : « Quels sont les changements depuis les conflits mondiaux ? »
Lazar Dragovic : « Pas seulement depuis les conflits mondiaux : depuis les années 2010. La Sainte-Alliance est née en 2012. Impulsés par des motifs économiques et diplomatiques, de nombreux Etats sont sortis, à cette période, de leur isolationnisme. La crainte de perdre leur identité, leur culture, leur économie, allié à une méfiance à l’égard du pays voisin, les ont conduits à se regrouper en blocs, qu’ils soient chrétiens-conservateurs, socialo-communistes ou libéraux. Ces blocs leur garantissaient la sécurité et une certaine maîtrise des flux internationaux. Ce système a perduré presque dix ans. »
L’Observateur Sébalde : « Vous parlez de la crainte de perdre son identité… N’est-ce pas une préoccupation prioritaire du gouvernement actuel ? Votre mouvement, qualifié de nationaliste, n’a-t-il pas le même souci ? »
Lazar Dragovic : « En effet. C’était la raison de la création de l’Axe Néo-Mondial, une organisation mort-née qui regroupait des régimes nationalistes, soucieux de leurs intérêts propres. Mais cette organisation a été conduite à l’échec parce qu’elle était artificielle, elle ne faisait que contrebalancer les blocs déjà existants qui, eux, sont nés pratiquement naturellement. À notre arrivée au gouvernement, nous avions adopté la même attitude idéologique, nous refusant de discuter avec les nations communistes ou impériales. Une erreur de notre part, sous vernis de sécurité, qui a été corrigée ensuite. »
L’Observateur Sébalde : «Comment est morte la Sainte-Alliance, selon vous ? »
Lazar Dragovic : « Plusieurs facteurs l’ont tuée : l’absence d’une nation hégémonique, les liens trop étroits et préjudiciables avec le Saint-Siège et une coupure progressive avec le monde extérieur. Dans ses derniers instants, la Sainte-Alliance n’était plus qu’un gadget pour donner bonne conscience à ses Etats membres. Elle s'est peu à peu désintéressée des dossiers internationaux, qui ne la concernaient pas directement. Inacceptable aux yeux du monde, qui ne lui a plus donné ensuite de légitimité. Le schéma est le même pour les autres organisations et plus particulièrement, le Pacte de Novgorod qui ne s’est pas remis du départ de la Rostovie. La confédération kirkstanaise essaye tant bien que mal de prendre le leadership mais l’opération est vouée à l’échec, pour les raisons que j’ai citées.
L’Observateur Sébalde : Que préconisez-vous ? »
Lazar Dragovic : « Préconiser est un grand mot, je n’ai pas les moyens d’imposer quoi que ce soit au niveau de la diplomatie mondiale. Néanmoins, il me paraît sain d’abandonner les blocs idéologiques et de gagner en pragmatisme. Nos voisins idéologiques ne seront pas forcément nos alliés… Le « Tiers Monde », qui ne s’inscrit ni dans la Sainte-Alliance, ni dans l’OTH, ni dans le Pacte de Novgorod, représente la majorité des pays. Il est en revanche nécessaire de garder de bonnes relations avec nos voisins géographiques. C’est le sens donné à l’Union du Jeekim. »
L’Observateur Sébalde : « Merci, monsieur le ministre, pour le temps que vous nous avez accordé. »