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Posté : lun. janv. 27, 2020 2:59 pm
par Jose-Christ
[quote=La conscience][center]
[img]https://i.imgur.com/vaG53Ka.png[/img]
20 mars 2041[/center]

L’adhésion du Vryheid à l’ODEA pourrait véritablement lancer la coopération entre les états algarbiens
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[center][img]https://i.imgur.com/xBy5j94.png[/img] [img]https://i.imgur.com/N3JfPzr.jpg[/img][/center]


[justify]L’[url=https://simpolitique.net/viewforum.php?f=1391]Organisation Diplomatique des Etats d’Algarbe[/url], lancée par le Makengo et la jeune République d’Azouglie au printemps 2040 pourrait sortir de sa léthargie, c’est du moins ce qu’espèrent les membres de l’exécutif makengais, avec l’adhésion de la République du Vryheid. Endormie depuis sa création, à l’image de sa co-créatrice la République d’Azouglie (apathique depuis la révolution et la fin du Sultanat d’al-Kouba), l’ODEA était pourtant sensé souffler un vent nouveau sur la politique et la diplomatie algarbienne, en prônant le dialogue entre les peuples et la coopération. Pointée du doigt par un certain nombre d’observateurs internationaux comme un échec, l’ODEA n’a pourtant pas dit son dernier mot et voit en l’adhésion du Vryheid le signe de son véritable lancement : « L’arrivée du Vryheid dans l’ODEA ne peut être qu’un signe positif. Les états makengais et vrye coopèrent déjà de fait ensemble, notamment via [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17662&p=361827&sid=44d31a518b5e20f5f2da9456ad055f59#p361180]la S.A.M.D. qui exploite des gisements de charbon et de lithium au Vryheid[/url], et l’intégration de la République insulaire sud-algarbienne ne peut qu’encourager et développer cette coopération », déclarait un fonctionnaire du secrétariat général de l’ODEA.

Plus qu’un véritable lancement, l’adhésion du Vryheid pourrait même marquer un tournant dans les ambitions de l’Organisation, les gouvernements makengais et vrye ayant déjà longuement échangés en coulisse avant même l’intégration du Vryheid. Face aux tensions montantes en Cérulée et en Marquésiz, les deux gouvernements sont désormais convaincus qu’il faut faire évoluer l’organisation et s’ouvrir plus loin pour mieux garantir la paix et le dialogue entre les peuples. Ainsi, il se trame déjà que les gouvernements makengais et vrye devraient continuer à travailler ensemble pour pousser la coopération encore plus en avant et en profondeur. Le Vryheid à l’avantage pour l’Algarbe d’ailleurs d’être en contact de plusieurs espaces (Algarbe, Janubie, etc). Ainsi, la volonté des deux gouvernements et de mettre à profit cette opportunitépour permettre l’ouverture, afin d’élargir les horizons de développement et de coopération de l’ODEA, et les exécutifs makengais et vrye vont continuer à se rencontrer et travailler de paire pour faire de la coopération algarbienne un des principaux moteurs du développement algarbien.
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Posté : lun. janv. 27, 2020 6:55 pm
par Jose-Christ
[quote= Makengo matin][center]
[img]https://i.imgur.com/h5ReGAJ.png[/img]
21 mars 2041[/center]

Le leader du tourisme makengais veux se lancer dans les « croisière-safaris »
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[center][img]https://i.imgur.com/Ahz2olUl.jpg[/img][/center]


[justify]Le secteur touristique makengais est en plein développement depuis quelques années, faisant du Makengo la deuxième destination touristique mondiale, avec plus de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=15161&p=361704#p361704]40 millions de visiteurs accueillis[/url] l’an dernier. Poussé par de larges investissements étrangers, notamment dans le secteur hôtelier, le tourisme makengais souffre encore du manque d’infrastructures (à l’échelle nationale, Lunda et les régions côtières étant plutôt bien loties) : réseau routier insuffisamment développé et en trop mauvais état, capacité d’hébergement restreinte dans la majorité du pays, etc. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17669#p357327]Le gouvernement soutien certains projets[/url] de développements, en investissant notamment plus de 20 milliards dans les infrastructures de transports et en favorisant les investissements étrangers. Pourtant, les efforts à fournir restent encore important, pour rester à long terme dans la course à l’échelle mondiale.

Le Makengo Tourism Group, leader makengais du secteur, pense avoir une solution afin de contourner toutes ces limites en termes d’infrastructure et proposer une offre innovante et inédite. En effet, le MTG a annoncé vouloir investir et développer une offre de croisières fluviales, le long du Babankogi, et ainsi inaugurer la « croisière-safari » : « Partir en croisière et faire un safari sont des expériences qui figurent sur la liste de nombreux voyageurs. Nous proposons de combiner ces deux rêves d’une façon magnifique », annonce le PDG du groupe. Les investissements annoncés sont colossaux : près de 500 millions de dollars pour le seul MTG, soutenu par l’Etat, avec la réhabilitation des principaux ports fluviaux du Babankogi. « Nous pensons pouvoir commencer à mettre en place ce genre de croisières fluviales d’ici la fin de l’année, en proposant des périples d’une dizaine de jour. Le combo terre et eau, en proposant une portion du séjour dans nos lodges à terre, et une navigation à bord de navires luxueux, entrecoupés de safaris et d’excursions dans la forêt primaire nous permettront d’offrir une expérience exceptionnelle et unique », explique un des cadres du MTG.

Le MTG compte ainsi investir dans l’achat (et à terme la construction) de Navire de croisière ▮▮ luxueux, destiné à la navigation fluviale. Et si l’expérience attire et est concluante, le groupe makengais n’exclut pas de s’attaquer au marché des croisières en mer : « Nous aimerions à terme proposer ce genre de séjour dans le Golfe d’Ebène, et pourquoi pas ailleurs. Mais avant cela, nous devons nous forger une réelle expérience de croisiériste, et c’est notre intention avec notre offre sur le Babankogi ».
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Posté : jeu. janv. 30, 2020 5:58 pm
par Jose-Christ
[quote=La dépêche républicaine][center]
[img]https://i.imgur.com/SAhUgl5.png[/img]
30 mars 2041[/center]

Tensions au Sénat lors des débats autour de la réforme constitutionnelle
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[center][img]https://i.imgur.com/s9U9bVJl.png[/img][/center]


[justify]Les débats autour de la proposition socialiste de révision constitutionnelle ont débuté depuis plusieurs semaines au Sénat. Hier, lors d’une énième séance portant sur l’inscription de la non reconnaissance de la double nationalité dans la Constitution, de vives tensions se sont fait ressentir et la séance a dû être suspendue après des débuts d’échauffourées entre les sénateurs MSCR et UMD. Le point portant sur l’interdiction de la double nationalité, porté comme promesse de campagne par Pierre-Emerick Sokolo aux dernières élections sénatoriales et point chaud de la proposition de réforme, est en train de diviser au sein même de l’opposition socialiste. Face à Pierre-Emerick Sokolo, une dizaine de sénateurs socialistes s’opposent par principe à la proposition et menace leurs alliés de ne pas voter le texte, réduisant à néant les chances (déjà faibles) de voir la réforme acceptée. Dans ce contexte, alors que les débats s’éternisaient et que Firmin Botamba était à la tribune, des insultes ont retentit dans l’assemblée, accompagnées d’accusations à l’encontre du neveu de Youssouf Botamba. En effet, des députés socialistes, pro-interdiction de la double nationalité, se font échos dernièrement de rumeurs portées à l’encontre de Firmin Botamba : le jeune sénateur aurait entamé des démarches en 2035 pour obtenir la nationalité santognaise, alors qu’il vivait en Santogne depuis 2029, qui auraient depuis lors abouties.

Traité de « traitre » et de « faux-makengais », Firmin Botamba a immédiatement rétorqué, argumentant que ces démarches n’avaient jamais abouti, et qu’aujourd’hui il ne possédait que la seule nationalité makengaise. Côté socialiste, on réfute en accusant Firmin Botamba d’avoir bel et bien la double nationalité makengo-santognaise, ce qui invaliderait juridiquement son élection en tant que sénateur, car si la double-nationalité ne dispose d’aucun statut légal reconnu (et est donc tolérée de fait) aujourd’hui au Makengo, il est nécessaire de ne disposer que de l’unique et seule nationalité makengaise pour prétendre à des fonctions représentatives de niveau national. Rapidement, le ton est monté et des échauffourées ont éclatés entre sénateurs UMD et MSCR, obligeant le président de séance à suspendre les débats et les services d’ordres à intervenir pour rétablir le calme.

Cette suspension de séance aurait même pu faire passer dans l’indifférence la plus totale la prise de parole, un peu plus tôt dans la journée, du même Firmin Botamba, déclarant « partager la volonté populaire de réformer le fonctionnement de l’état », alors même que les historiques sénateurs UMD avaient affirmé que la majorité présidentielle n’envisageait pas un instant pouvoir accepter la réforme constitutionnelle proposée, jugée « destructrice » et « dangereuse pour la stabilité présidentielle, garante de l’unité national ». Firmin Botamba réaffirme donc sa ligne, contraire à la majorité, même s’il a clairement annoncé que la réforme proposée était en l’état actuelle « incompatible avec l’idée [qu’il] se fait de la République ». Alors que l’opposition socialiste semble commencer à se déchirer sur la question de la double nationalité, la majorité présidentielle pourrait elle aussi connaître des remous sous l’influence nouvelle et grandissante du « jeune lion » Botamba.[/justify]

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