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Posté : mar. avr. 09, 2013 4:44 am
par Lukas
Joyan Arimak, délégué spécial pour ce congrès avait été forcé de venir. Son Oncle avait tenu à sa venue, pour d'une part ré-affirmé la volonté du Hondias de prendre soin de la planète et d'autre part pour donner une envergure internationale à son neveu.
Il était accompagné de 2 gardes du corps et de la Ministre de la recherche, Mme Facaritlk. Si ce n'avait été la missive d'un Commissaire Républicain, Joyan se serait abstenu de venir.
Il tâcherai de faire bonne figure en dépit de sa volonté de ne pas être là, sa vie en dépendait, il doutait que son Oncle ait le pouvoir d'interdire un Commissaire de l'abattre pour manquement à la Nation.
Joyan descendit de la vedette maritime stalagmantine noire qui lui servi de transport et se rendit dans la salle avec la Ministre pour se placer et attendre.
Posté : mar. avr. 09, 2013 11:49 am
par Thunderoad
La petite corvette ultra-légère , frisant les 80 km/h sur l'eau de Stalagmanque , s'arrima finalement au quai disponible le plus proche du palais où devait se tenir le congrès mondial pour l'environnement . De cette corvette , c'est le cousin du Guide Supreme , N°2 du Danmaya : le Bundeskanzler Florian Neto qui en sortait , en uniforme d'officier des chasseurs alpins et jetant négligemment ses clés au voiturier maritime qui lambine devant la porte .
Garez là où vous pourrez , mon brave !
En enfant de la montagne et traumatisé par ce que la négligence avait fait de sa montagne préférée , saccagée par les touristes , il était venu comme une évidence qu'il lui fallait défendre un volet jusque là peu abordé : l'état catastrophique des montagnes à travers le monde . Sa mesure phare qu'il potasse depuis des années et garde en permanence avec lui depuis l'annonce d'un congrès sur l'écologie = faire interdire l'installation de stations de sports d'hiver à plus de 1 800 mètres d'altitude et à proximité des glaciers !
Il comptait beaucoup sur ce projet ...
Posté : mar. avr. 09, 2013 12:09 pm
par Zaldora
Knud Elstad était diplomate et avait été mandaté par Sa Majesté afin de représenter le Royaume du Thorval au Premier Sommet Environnemental, dont l'hôte était nul autre que le Doge de Stalagmanque. La mission du représentant était de défendre la vision écologique adoptée par la Couronne : la terre est notre milieu de vie et doit, par conséquent, être respectée. A cet effet, il s'opposera vivement au point de vue bourgeois bohème, vénérateur de la nature, amateur de New-Age, apatride et consommateur de drogue.
Posté : mar. avr. 09, 2013 12:12 pm
par Braunschweig
Le Saint-Empire du Schlessien était à la pointe du combat écologique. Ainsi, la politique gouvernementale en témoignait. Beaucoup était fait pour préserver l'environnement des générations futures et la création du Seigneur. Le ministre de l'Ecologie, de l'Environnement et des Energies renouvelables, Frank Appel représentait le Gouvernement de la Couronne lors de la Conférence à la Cité des Doges.
Posté : mar. avr. 09, 2013 5:15 pm
par Soiouz
L'Union des Nations Démocratiques du Sud-Vicaskaran regroupait trois pays qui pouvaient se classer en deux entités bien distinctes. L'un des pays était aujourd'hui une puissance mondialement à l'économie florissante et relativement puissant régionalement parlant. Les deux autres étaient des petits pays, peu peuplés, faibles dans tous les domaines, qui avaient subi les affres de la guerre et qui s'étaient rattachés au grand frère pour pouvoir se développer à vitesse grand V et éviter de nouveaux conflits sur leur territoire.
Si les esmarkiens paraissaient intéressés par l'écologie mais une véritable écologie sociale et populaire qui profiterait à tous et non une simple mode qui consiste à mettre du vert sur n'importe quoi, ce n'était pas le cas des deux autres pays qui pensaient avant tout à leur développement. Mais les esmarkiens voulaient que alors le Cotan et le Nueva Hispalis n'avaient qu'à suivre. Les sociaux-écologistes esmarkiens étaient d'ailleurs membres de la coalition gouvernementale.
Mais ce sommet était surtout l'occasion pour faire pleinement rentrer l'UNDSV sur la scène internationale. Elle s'était jusque là contentée de se renforcer régionalement et c'était l'occasion de pouvoir se lancer.
C'était donc Walter Soritchaba, Premier Porte-Parole de l'UNDSV, qui était chargé de représenter l'organisation lors de ce sommet. C'était la première fois que l'esmarkien quittait son pays et il était fort intéressé par tout ce qui touchait à l'architecture et à l'énergie, ayant été Représentant Social de la Société Nationale de l'Énergie en Esmark. Ce sommet en Stalagmanque était donc définitivement une occasion en or pour qu'il y soit présent.
De nature modeste et détestant tout ce qui était tape-à-l-œil, il était arrivé relativement discrètement et s'était assis à sa place avec les jeunes fonctionnaires vicaskarans qui l'accompagnaient.
Posté : mar. avr. 09, 2013 5:43 pm
par Rumy
Son Altesse d'État, l'Honorable Huan Yue Fang, Ministre Impérial de l'Environnement, des Parcs et des Forêts de l'Empire du Kaiyuan, se présenta seul. Le Kaiyuan était l'une de seules nations makarane sur la liste des participants au sommet, avec l'Union des Républiques Communistes du Makara. Il avait l'intention de montrer qu'une vieille monarchie aussi vieille que les premier temps pouvait se soucier minimalement de l'environnement. Il espérait toutefois que les nations riches représenté ne viennent pas faire un discours pour réprimander les pays pauvres de polluer à outrance. Les technologies vertes coûtaient des fortunes. Pourquoi reprocher aux nations pauvres de se préoccuper davantage de nourrir leur propre population alors que les pays riches gaspillent des centaines d'hectare de champs de maïs pour produire des bio-carburants? Le Ministre prit place autour de la table, entre les Vicaskarans et les Jeekimois.
Posté : lun. avr. 15, 2013 5:28 pm
par Rezzacci
Tous les participants étaient arrivés. Une ambiance relativement détendue s'était installée, et on pouvait observer certains diplomates discuter entre eux. Il était plaisant à l'oreille d'entendre toutes ces langues, tous ces idiomes s'entremêler et se mélanger, offrant un brouhaha des plus harmonieux. Autant de cultures, d'idéologies, d'appréhensions différentes rassemblées sous un même toit... Il est rare, de nos jours, de pouvoir assister à un tel spectacle.
Dix heures sonnèrent, le sommet allait pouvoir officiellement débuter. On invita tous les représentants à s'installer dans une grande salle, où une gigantesque table les attendaient. Les fauteuils étaient confortables, chaque diplomate avait à disposition un verre d'eau et une carafe pour se rafraîchir et se réhydrater. Des interprètes se tenaient prêts ; en effet, dans un congrès de cette importance, la langue posait problème, et plutôt que d'imposer une langue de référence que de nombreuses personnes ne comprendraient guère, il avait été convenu que chaque ressortissant parlerait sa langue vernaculaire.
Une fois que chacun eut prit place, on fit entrer le Doge.
Beaucoup de conseillers et médecins s'étaient opposés à cette apparition en public. La santé du Doge déclinait chaque jour, et il avait dépassé de plusieurs années déja l'espérance de vie que lui accordaient les practiciens. Ce n'était plus qu'un moribond, qui peinait à marcher, parlait dans un souffle, dans une agonie perpétuelle. Mais il avait gardé toutes ses facultés intellectuelles - ou tout du moins tout le laissait penser. Et ainsi, malgré une apparence physique qui pourrait donner une image pathétique de Stalagmanque à l'étranger, il avait tenu lui-même à présider cette séance.
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=130414053941158387.jpg][img]http://nsa34.casimages.com/img/2013/04/14/130414053941158387.jpg[/img][/url]
Adso K.S. Rezzacci, Doge de Stalagmanque</center>
Il entra par la porte du fond. Phtisique, maigre à faire peur, le teint gris, le bout du nez rougi par le froid et la maladie, les joues creuses, la barbe filasse, il portait un bonnet sousle bonnet dogal pour protéger son crâne. Son apparence contrastait fortement avec la flamboyance de ses vêtements dorés, costume de fonction du Doge de Stalagmanque.
D'un pas lent, il s'approcha de sa place, et se penchant vers le micro, annonça dans un souffle :
-Concilium initum declaro.
Rares étaient les latinistes dans la salle, mais les interprètes traduirent immédiatement "Je déclare le congrès ouvert".
Puis, visiblement épuisé, Adso Rezzacci s'assit dans son fauteuil, les yeux mi-clos.
A ses côtés, Luciano Agrodocle, membre du Conseil des VII - sorte de cabinet ministériel avec moins de prérogatives - prit la parole.
-Mesdames, messieurs, vos excellences, vos honneurs, messeigneurs, vos altesses, nous vous remercions, au nom de Stalagmanque et de la Planète de vous être déplacés aussi nombreux et aussi rapidement. La question de la nature n'est pas question à laisser de côté.
Depuis cinq milles ans que l'homme rampe à la surface de notre globe, il n'a eu cesse d'user et d'abuser de cette Nature, croyant ses réserves illimitées. Une véritable corne d'abondance. Mais en seulement cinq millénaires - qu'est-ce, au regard de l'Histoire du monde ? - nous avons réussi à arriver à la limite de certaines de nos ressources, et, plus important, nous n'avons guère songer aux conséquences. Non contents de piller ces ressources de manière brutale, nous avons aussi rejeté des déchets, chamboulant tout l'équilibre naturel qui fonctionnait jusqu'alors.
Quelque soit le but dans lequel notre monde fut créé, ce n'est sûrement pas dans celui d'être détruit de la main de l'homme. Qu'en sera-t-il de notre descendance ? De notre environnement ? Ou même de nos modes de vies, de nos modes de consommations, de production, de nos produits locaux ?
Il est plus que nécessaire que l'homme cesse cette douce et puérile insouciance dont il fait preuve, et se rende au moins compte de la situation.
Néanmoins, en fonction des positions géographiques, des visions culturelles, des idéologies économiques et politiques et des modes de production, il est normal qu'il y ait probablement autant d'avis sur l'environnement que de nations présentes ici.
C'est pourquoi, avant de prendre des décisions, il vaut mieux prendre conscience. J'invite donc chaque représentant à s'exprimer ici pour présenter son point de vue sur la situation environnementale, les éventuelles politiques écologiques que sa nation a déjà mise en place, et les plus graves problèmes écologiques, selon son gouvernement, qu'il conviendrait de traiter de la manière la plus urgente possible.
Et afin de montrer l'exemple, c'est Stalagmanque qui commencera. Ensuite, l'ordre de prise de parole sera déterminée par l'ordre alphabétique de chaque pays, cette classification nous ayant paru la plus neutre possible.
Nous demandons également aux représentants d'attendre que le tour de table ait été achevé avant de faire des remarques sur les positions, propostions et prévisions de chaque pays. Nous vous remercions d'avance pour votre respect envers chaque personne et chaque gouvernement représenté ici.
Je laisse la parole à messer l'Abbé Severino de Sant'Antamo, abbé de l'ordre des Luccistes et doyen de l'Hôpital de Saint-Luc.
Le conseiller se rassit, tandis que de l'autre côté du Doge, un petit vieillard sec en bure et tonsuré se leva, et prit la parole d'un ton traînant, avec l'accent des acquisanctins.
-Messieurs, la position de Stalagmanque est, nous devons l'avouer, quelque peu irresponsable. Nous avons longtemps vécu dans l'idée que l'océan communiquant avec la lagune est si vaste que nous pouvions parfaitement tout rejeter. Ce que l'océan accepte, jamais il ne le rejette, et s'y plonger est comme plonger dans l'oubli le plus noir et le plus parfait.
Nous n'avions jamais imaginé que l'océan était vivant, ou tout du moins présentait des similitudes avec un estre vivant, une gigantesqe créature recouvrant le monde. Et nous l'avons, nous l'avouons, affaiblit, et nous le tuons à petit feu. L'emmerement est une technique endémique de sépulture, typique de Stalagmanque, et nous rejetons souvent les corps dans la lagune. Nous avions empoisonné toutes nos sources d'eau durant la grande peste du XVe siècle. Et l'arrivée de l'industrialisation n'a rien changé. L'industrie chimique, qui a toujours été florissante - au niveau local tout du moins - à la Sérénissime, rejetait quantité de déchets aqueux et organiques dans nos canaux. La magnifique couleur émeraude que vous pûtes admirer en venant n'est pas due aux algues, ni aux pierres, mais bien à la pollution et à tout ce que nous avons rejeté. Nous n'osons imaginer l'état de notre écosystème, ni de la quantité d'agents toxiques. Des mesures commencent à être prises, et un plan d'urbanise est en train d'être discuté au Sénat pour revoir le système d'évacuation des eaux. Ce ne sont que des débuts, mais nous sommes sur la voie d'un meilleur respect de la nature, ne serait-ce que pour notre survie.
Mais à l'échelle mondiale, le plus gros problème reste, pour nous, la Mer Bleue. Un véritable continent de déchets flotte en son centre. Un groupe de pirates pourraient y prendre position et le déclarer comme Etat souverain. Le taux d'oxygénation y est dangereusement bas, et toute la faune et la flore est en train de mourir progressivement et radicalement. Il est nécessaire, à notre sens, de nous occuper en premier de ce cas grave. Il est encore heureux de voir que cette mer reste intérieure, et que ce fléau ne s'étend pas encore aux grands océans de cette planète.
Voilà le point de vue de la Sérénissime. Nous invitons à présent chaque pays à faire de même.
[HRP : Pas d'ordre obligatoire, chacun peut intervenir dans l'ordre qu'il souhaite. Parler d'ordre alphabétique est juste une considération RP pour éviter qu'on puisse penser qu'un brouhaha invraisemblable se produise. /HRP]
Posté : lun. avr. 15, 2013 6:15 pm
par Giorgios Kestandis
<center>[img]http://img11.hostingpics.net/pics/134137alekapapariga.png[/img]
Anoulas Miyazaek :</center>
Heum... *Boit une gorgée d'eau, puis réfléchit sur la provenance de celle ci...*
La République Orthodoxe et Populaire de Thalíboz est rongée par la pollution... Depuis la début de l'ère industrielle les centrales a Charbon n'ont cessés de produire de l’électricité, eux chaude et pelage noir aux montons blancs du pays.
Par contre, cette année le gouvernement a pris l'énorme décision, celle de fermer deux centrales thermiques à charbon (Houille et lignite) sur les trois sur notre territoire. La dernière possédera, quand a elle, des filtres nouvelle génération et une élimination plus propre des cendres et des mâchefers.
Pour remplacer le manque a produire en Electricité, deux parcs éoliens ont déjà étés créer et nous recherchons une entreprise qui nous proposera la construction de trois barrages hydro-électrique.
Autre mesure, l'acier, en plein BOUM depuis le début de l'année a vu l'imposition de règles striques sur l'élimination des déchets et des rejets polluants.
Pour finir, une taxe incite les habitants a choisir un véhicule peu polluant ou consommant moins de carburants.
Posté : lun. avr. 15, 2013 9:09 pm
par Zaldora
Le diplomate activa son micro et s'exprima en thorvalien.
Knud Elstad : Tout d'abord, je voudrais remercier, au nom de Sa Majesté, monseigneur le Doge de Stalagmanque de nous accueillir en ce lieu pour cette conférence internationale sur l'écologie.
Dans notre Royaume, la question de la protection de l'environnement est primordiale car bien qu'au sommet de la Création, l'homme se doit de dominer celle-ci avec raison et respect. Pour se faire, nous avons au cours des dernières années, et même avant, pris plusieurs mesures en ce sens, que je vais énumérer :
- la régulation de l'industrialisation, partant du postulat que si celle-ci n'est pas mauvaise en soit, elle le devient si massive.
- l'obligation faite aux industries de contrôler leurs émissions par l'installation de filtres, sous peine de fortes amendes. Par ailleurs, en ce qui concerne les déchets, nos entreprises sont dans les plus grandes utilisatrices du Trou Noir Azudéen.
- la construction régulière de stations d'épurations pour les eaux usées.
- le développement du système de transport en commun, notamment le train et le tramway. Les effets sont que le Thorval est la nation développée à posséder l'un des plus petit parc de voitures particulières au monde avec seulement 60 véhicules pour 1000 habitants.
- l'interdiction de circuler en ville pour les engins à moteur privés.
- la mise en œuvre d'un système de tri et de recyclage afin de lutter contre les déchets ménagers, dont le volume est cependant bien plus faible que celui des sociétés de consommation.
- l'interdiction de tous engrais ou pesticide qui ne soit pas biologique.
Dans le futur, la Couronne planifie la fermeture de ses centrales thermiques fonctionnant au pétrole ainsi qu'au gaz et représentant 27.4% de la production électrique. Le restant allant à l'hydroélectricité, l'éolien et géothermique. Nous misons justement sur le développement de l'énergie que je viens de citer. Et enfin, en remplacement du pétrole, le royaume se lancera prochainement dans le développement et la production de biocarburant.
Posté : mar. avr. 16, 2013 10:25 am
par Braunschweig
Le ministre de l'Environnement, du Développement durable et des Energies renouvelables prit la parole. Avec un calme qui le caractérisait il fit un bref point sur la situation du Saint-Empire et sa manière d'aborder la question environnemetntale.
Frank Appel : Mesdames, Messieurs, j'ai jusqu'ici pu entendre les positions stalagmantines, thaliboziennes et thorvaliennes. je dois avouer que mise à part celle de Madame Miyazaek, je n'apprends là rien de neuf.
Le Saint-Empire du Schlessien a entrepris une politique ambitieuse de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Cet objectif de réduction de l'équivalent de 25%. Ce qui, en considérant notre statut de pays en développement, constitue un défi d'envergure. En effet, il plus que de contenir notre augmentation d'émissions, nous avons comme projet de les réduire d'un quart. Il s'agit là d'ambitions réalisables à moyen terme grâce à un mix énergétique basé essentiellement sur du renouvelable et du nucléaire. Hydrolique, éolien, solaire et géothermique qui s'ajoute au nucléaire. Maintenant que ce bref point est expliqué, je crois qu'il convient de vous exposer ce que le Saint-Empire propose pour la protection de la faune et de la flore maritime.
Si les polutions maritimes nuisent sévèrement à la planète, nous estimons qu'il convient de réglementer au niveau international les pratiques maritimes et fluviales. Ainsi, l'interdiction pour les transportreurs d'utiliser des cargos poubelles. Ces navires laissent échapper de véritables poisons dans les eaux internationales et provoquent en cas de naufrage des marées noires catastrophiques, tant pour les Etats que pour l'écosystème. Une extrême sévérité est à nos yeux un impératif. C'est en raison des graves dégâts en mer Bleue que nous suggérons de commencer par débattre ce point élémentaire à mon sens.
Merci