La Révolution Ne Sera Pas Civilisée
[img]http://img854.imageshack.us/img854/7845/kasovie0001.png[/img]
30 Septembre 2020
La République Souveraine du Wapong annonce avoir subi une attaque d'artillerie et de missiles de croisière.
Les carcasses de blindés, ainsi que les restes de missiles, sont exposés sur des vidéos.
On montre également les dégats collatéraux subis par les populations dans les villes suite à ces tirs d'une précision très relative.
Étrangement, les brigades Gudae et Lodolik rapportent la perte de chars légers et de véhicules d'artillerie mobile... alors [url=http://www.simpolitique.com/post180731.html#180731]qu'elles n'en possèdent aucun[/url].
Sans doute s'agit-il d'unités militaires Kasoviennes ralliées aux Wapongais ?
Quoi qu'il en soit, les accusations vont dans la direction de la CESS, seule nation de la région à disposer de missiles ballistiques.
En ce qui concerne l'artillerie, la situation est encore plus claire :
La meilleure artillerie roquette moderne a une portée qui ne dépasse pas les 80 kilomètres.
Cette portée atteint à peine 40 kilomètres pour les obusiers.
Au vu du terrain extrêmement accidenté de la Kasovie, on sait qu'il ne peut pas s'agir de la CESS, à moins que celle-ci occupe déjà les 3/4 du pays.
Chose qui serait pour le moins étrange, considérant que l'armée régulière de Kasovie n'a pas rapporté la moindre intrusion.
On suppose donc qu'il s'agit d'unités d'artillerie de l'armée Kasovienne elle-même.
Et qu'elles sont localisées dans un rayon de 50km à 100km.
Au vu de [url=http://www.simpolitique.com/post119478.html#119478]la technologie relativement médiocre de l'armée Kasovienne[/url], il ne devrait pas être difficile de les vaincre en précision dans un duel d'artillerie.
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[Communications Cryptées]
[quote]La République Souveraine du Wapong remercie les Varloviens et Azudéens pour leur aide.
L'action en Kasovie a pour objectif de fournir un cadre qui permettent aux insurgés de baisser les armes sans craindre pour leur vie ou liberté.
Sitôt qu'il sera mis un terme au violence, des pour-parlers entre gouvernement et les différentes factions politiques nationales s'ouvrira.
Ceci afin de mettre en évidence les attentes prioritaires de la population à l'égard d'un futur gouvernement d'union nationale.
Au terme de ce dialogue, des élections auront lieu sous supervision internationale.
Le gouvernement qui en résultera aura le plein soutien de la communauté internationale.
Dans l'intervalle, notre action vise à reprendre le contrôle de la capitale et des axes de communication vers le Danmaya.
Ceci en prévision d'une attaque venant de la CESS afin de soutenir ses agents parmi les insurgés.
Trois fronts sont à considéré :[/quote]
FRONT NORD
[quote]Il s'agit de la région longeant le fleuve qui va de Vlidavostok à Novisix.
Cette région inclut la capitale et plusieurs villes majeures.
La portion au Sud de Kazalinsk est indéfendable face à une offensive conventionnelle de la CESS.
La portion au Nord du fleuve, bien que défendable, ne pourra pas être tenue facilement.
Et le repli des troupes risquent d'être bloquées par le fleuve, ce qui serait potentiellement désastreux.
Il est demandé à l'état-major Kasovien de rappeller officiellement toutes ses troupes terrestres de l'ensemble du territoire vers la capitale.
Ainsi que vers une ligne de défense sur la berge sud du principal fleuve.
Le premier effet sera de favoriser la reprise de contrôle de la capitale, un symbole en soit pour la nation et le peuple.
Le second sera d'être prêt pour l'invasion quasi-certaine venant de la CESS.
Le troisième sera que toute unité Kasovienne qui n'aura PAS rejoins ses positions pourra être considérée comme ouvertement rebelle.[/quote]
FRONT OUEST
[quote]Il s'agit de l'axe Grizni - Ruslana.
Ce front sera ensuite prolongé sur un axe Ruslana - Kazalinsk.
Puis fusionner avec le prolongement du front Est dans un axe Kazalinks - Novistrana.
Si la CESS n'a toujours pas attaquer et adhère donc au processus de paix, la pacification de la plaine côtière vers Novisix aura lieu.
Ensuite, les régions de Vorkuta et Ekatrine, plus isolées, pourront être pacifiées.
Ces deux régions pourraient servir de terre d'asile temporaire aux insurgés de l'Ouest, le relief leur donnant l'option de se dissimuler s'ils le désirent.
Tant qu'une relation de confiance ne sera pas établie entre la force internationale et les insurgés, cette option doit demeuré.
Les insurgés ne baisseront pas les armes tant qu'ils auront l'espoir que la CESS interviendra en leur faveur.
Mais ils ne les baisseront sûrement pas s'ils n'ont aucun espoir de pouvoir s'en sortir vivants et libres après le processus de paix.
est demandé aux troupes Azudéens de se déployer à Grizni afin d'y renforcer les Wapongais dans leur rôle de police.
Les Wapongais sont trop peu nombreux pour mener une offensive et jouer un rôle de garnison en même temps.
Voilà pourquoi les Azudéens devront ensuite fournir :
Des garnisons de 10.000 hommes pour chaque ville majeure.
Des garnisons de 1.000 hommes pour chaque ville mineure.
On demande à l'aviation Varlovienne de poursuivre son rôle de reconnaissance aérienne au bénéfice des forces Wapongaises.
Ils doivent examiner les alentours des positions Wapongaises sur un rayon de 200 km et chercher des unités militaires Kasoviennes.
Un lien direct entre l'état-major Varlovien et l'état-major de Kasovie doit être mis en place afin de renseigner sur la présence d'unités Kasoviennes.
Toute troupe repérée au sol qui ne pourra pas être clairement identifiée par l'état-major Kasovien sera assumée comme étant ennemie.
Des tentatives de contact radio seront faites pour les encourager à se rendre vers la capitale.
Les unités Kasoviennes qui restent déployées à l'arrière du front et ne répondent pas positivement aux appels radios seront considérées comme déloyales.
Les bombardiers Varloviens devront se préparer à en finir vite.
L'armée Kasovienne, avec une technologie
obsolète, a pu frapper les forces wapongaises
modernes dispersées au milieu et autour d'une ville.
Et cela sans se faire localisés en retour malgré un terrain de plaine et des patrouilles aériennes de la Varlovie.
Sans doute un coup de bol.
Mais l'armée Varlovienne, avec sa technologie
moyenne, devrait n'avoir aucun mal à localiser et détruire ses cibles.
De même, sitôt les rapports de reconnaissance fournit, la Brigade Wapong-City avancera vers l'adversaire.
Si elle a la supériorité d'artillerie, elle pillonnera l'ennemi à une distance de 30 à 40 km, tout en restant mobile entre chaque salve.
La supériorité des systèmes de triangulation ballistique des Wapongais et la reconnaissance aérienne Varlovienne devrait garantir la victoire.
Si elle n'a pas la supériorité d'artillerie, elle se repliera jusqu'à ce qu'on ait une estimation des effectifs et matériel ennemi.
Sur base de cette estimation, on envisagera une attaque mécanisée ou un repli pour laisser les bombardiers faire le boulot.[/quote]
FRONT EST
[quote]Il s'agit de l'axe Irakief - Ruslana.
Cette zone de plaine est un axe de pénétration pour une force d'invasion venant de la CESS.
Elle permettrait de contourner les forces présentes sur le front Nord.
Mais aussi, si la neutralité du Danmaya est violée, de poursuivre jusqu'au fleuve qui ravitaille le Front Ouest.
La perte de cet axe de ravitaillement signifierait la fin pure et simple des opérations conventionnelles.
Il est demandé aux troupes Varloviennes :
- de se déployer dans le Sud-Est de la Kasovie
- d'occuper Soyouz, Irakief et les autres villes de la région
- de progresser jusqu'à la frontière avec la CESS
- de progresser jusqu'au col de la vallée menant à Ruslana
Leur mission sera de contenir les forces de la CESS si celles-ci veulent pénétré en Kasovie par le sud-est.
Tant que la CESS ne violera pas la neutralité territoriale du Danmaya, le flanc droit des Varloviens sera sûr.
Toutefois, si cela devait avoir lieu, un repli vers Ruslana, au Nord, serait la meilleure option :
Le ravitaillement pourra toujours arrivé depuis le Danmaya.
Et la chaine de montagne suffira à ralentir les forces Kirkstanaises.
Ce repli sera partiellement couvert par l'inévitable contre-attaque du Danmaya contre l'envahisseur au Sud.
Que cette contre-attaque soit un succès ou pas est sans importance :
Elle permettra aux Varloviens d'échapper à un encerclement.
Et de se redéployer là où ils seront demandés.[/quote]
AUTRES CONSIDÉRATIONS
[quote]La clé de cette opération est de ne pas mettre dos au mur les insurgés.
Que ceux-ci soient manipulés par la CESS ou pas est sans importance :
Ils se considèrent comme les défenseurs du peuple.
Nous ignorons comment le peuple lui-même voit ce qui, légalement, n'est qu'une bande de criminelles qui ont tiré sur leurs élus et foutent le bordel.
Mais dans le cas où le soutien populaire aux insurgés serait supérieur à celui au gouvernement légitime, mieux vaut ne pas prendre l'offensive.
En conséquence, tant que les insurgés n'attaquent pas, on ne les attaquent pas.
L'objectif est la prise de contrôle du terrain en vue d'un désarmement pour conduire aux négociations.
L'objectif n'est PAS la destruction systématique des insurgés si ceux-ci ne nous menacent pas et coopèrent avec le désarmement.
Cela ne veut toutefois pas dire être naif ou "trop bon" :
Légalement, les insurgés sont des criminels qui commis des meurtres, ont été complices de meurtres et refusent d'obéir aux représentants de la loi.
Donc il ne s'agit pas de négocier pour le désarmement.
Soit ils acceptent et sont traités comme des prisonniers de guerre, avec tous les droits et provisions qui vont avec.
Soit ils refusent et sont traités comme des criminels armés et dangereux, avec une balle en pleine tête en cas de résistance violente.[/quote]
HRP : CARTE EN COURS. JE POSTE CELA DÉS QUE JE RENTRE CHEZ MOI
EDIT : Carte uploadée
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De : Li Fu, Directeur Exécutif de la République Souveraine du Wapong
A : Etat-major de la Confédération des Etats Socialistes Slaves
Monsieur Stramine,
En démocratie, le gouvernement est élu par le peuple.
Dans le cas de la Kasovie, les élections ont eu lieu voici quelques mois à peine.
Les communistes, principaux insurgés, n'y représentent que 12% de l'électorat.
Par conséquent, la légitimité des insurgés à représenter le peuple est des plus contestables.
Nous vous accorderons qu'une élection n'est pas forcément source de légitimité.
La question de l'honnêteté des récentes élections reste ouverte et pourra être répondue avec l'aide de l'AdE et de la CESS.
Mais dans l'intervalle, il est normal d'assumer que le gouvernement est d'avantage légitime qu'une bande de criminels usant de violence.
Et avant que des pour-parlers entre loyalistes et insurgés ne puissent être envisagés, les insurgés doivent justement cesser toute violence.
La présence des forces militaires du Wapong, de l'Azude et de la Varlovie, à la demande du gouvernement légitime, va dans ce sens.
En assurant d'abord la sécurité de la population civile.
Mais aussi en assurant aux insurgés un cadre sûr où , lorsqu'ils baisseront les armes, le gouvernement ne pourra pas en profiter pour les massacrer.
Soyez assuré que sitôt que les insurgés cesseront de faire usage de violence, la CESS sera associé au processus de dialogue.
Lequel visera à l'organisation de nouvelles élections, organisées selon les lois de Kasovie mais contrôlées par l'AdE et la CESS.
Ceci afin d'en assurer l'honnêteté et donc de conférer au gouvernement élu une légitimité acceptée par toute la communauté internationale.
Cette voie d'action me semble des plus raisonnables.
Elle contribue à affirmer la volonté de l'ensemble du peuple de Kasovie tout en réduisant au maximum le coût en vies humaines.
Et elle assurera une stabilité retrouvée à la région.
En dépit de nos différents idéologiques, nous respectons la CESS comme n'importe quelle nation.
Et à ce titre, une coopération n'est pas exclue lorsque nos intérêts convergent.
N'est-il pas dans l'intérêt de la CESS de voir les peuples d'Alméra Oriental vivre dans la stabilité et en bonne intelligence pour s'unir face à l'URKR ?
Il serait dans l'intérêt de tous que la CESS contribue au processus de paix.
Pas en intervenant militairement, la population comme le gouvernement de Kasovie ayant plusieurs fois exprimé sa méfiance à l'égard du Kirkstan.
Mais rien n'empêche la CESS d'offrir asile aux insurgés s'ils n'ont pas confiance en la force internationale pour assurer leur sécurité.
Cordialement,
Li Fu
Directeur Exécutif