Posté : lun. avr. 01, 2013 5:57 pm
<center>L’âge de la violence, de la félonie, de l’ignominie et de la digression, là se trouve l’intransigeance de la latence insoumise
[img]http://imageshack.us/a/img443/2311/avionsduranekika.jpg[/img][img]http://imageshack.us/a/img703/2517/navirecoulant.jpg[/img]
La fin...la finalité n'avait pas de visage.
Les affaires, opérations et plans de combat, s’affirmaient et s’avéraient être des bouleversements ravageurs et des catastrophes stratégiques incompréhensibles…Pourtant, dans un passé pas si lointain, les régiments de la Roumalie affrontèrent dignement les hordes de fantassins raksasans, plus le trio des seigneurs de guerre locaux, et les batailles, à l’époque, n’apparaissaient pas aussi destructrices que ces miliciens, d’un homme qui se faisait nommé El Presidente, bien moins entraînés et équipés, autant matériellement que technologiquement, que les Raksasans d'autrefois. Envers et contre tout, les Roumaliens combattaient habilement, avec un matériel individuel de qualité et une formation professionnelle, face à des hommes qui n’avaient rien de plus que la technologie en commun avec la Roumalie. Quant au nouvel allié des Kapasanes, hormis être supérieur technologiquement, ses soldats étaient inférieurement formés et possédaient un équipement de qualité plutôt moyenne. Qu’est-ce qui n’allait pas ? Les démarches et tentatives n’allaient que d’échecs en échecs. Les traditions martiales n’y pouvaient rien, les habilités n’y pouvaient rien, les mentalités n’y pouvaient rien…Seuls l’imprévu et l’inconstance du hasard pouvaient déterminer réellement, sans autre caractéristique, l’avenir des hommes et femmes se combattant l’un et l’autre.
Qu’en sera l’avenir ?
[quote]<center>Manœuvres et phases
Phase 1 :
L'État-Major de Roumalie, après avoir déploré des pertes amères et âpres sur deux positions, tente de concevoir de nouveaux plans de bataille, afin d'endiguer les problématiques défaillances.
Les officiers reçoivent ainsi l'ordre de rassembler leur régiment et de procéder à une répartition plus correctes des effectifs sur le terrain, afin de minimiser les hécatombes et de favoriser les réussites.
Le plan consiste donc, pour débuter, par redresser les hommes et répartir adéquatement ceux-ci à travers les deux divisions armées. Cet ordre est adressé à tous les effectifs, sans distinction entre les branches de métiers.
Les deux escadres sont donc réparties afin d'améliorer le système défensif et offensif des lignes de ravitaillement, et les divisions sont altérées, afin de transférer des régiments sur l’île, plus précisément à Fort Dauphin.
L’îlot de Port Saint-Louis demeure le Quartier-Général de la Roumalie, et l'État-Major accueillera les vivres, les fournitures médicales, les munitions, les pièces mécaniques détachées de remplacement, les caisses d'armes en surplus, les équipements et autres réserves, tels que les barils et tonneaux d'essence, nécessaires pour les véhicules. Saint-Louis restera, de plus, le lieu adapté pour délivrer les soins médicaux et pour entretenir et réparer les appareils. À ce titre, des dispositions défensives d'envergure sont prises par le QG, afin d'installer une véritable forteresse, une citadelle imprenable, sur Saint-Louis.
Dans les transfères, les contre-mesures pour déjouer l'aviation ennemie sont saisies, et des canons camouflés d'artilleries, ainsi que des obusiers, et des canons de 88mm, sont installés, pour opposer une résistance formelle aux possibles flottes des adversaires. L'artillerie extérieure devra être camouflée avec des housses aux couleurs de l'endroit et les nids de canonniers, au même titre. Les artilleurs auront tous une cape de camouflage, imperméable et agencée avec l'environnement.
Les nouvelles fortifications seront majoritairement dans les montagnes, avec réseaux de galeries et couloirs renforcés, ainsi que nids de mitrailleuses, camouflés par des broussailles et feuillages. Qui plus est, des génératrices photovoltaïques avec système d'urgence fonctionnant au diesel sont disposées, dans le but de fournir en électricité les mécaniciens et chirurgiens, qui disposeront d'outils pour pratiquer leur métier, dont des flacons d'analgésiques et d'antibiotiques pour les médecins militaires et des outils divers pour les techniciens.
Les véhicules seront cachés dans des hangars souterrains artisanaux, fortifiés, et protégés naturellement par des épaisses forêts et par les flancs des montagnes.
La majorité des effectifs sera dans les souterrains, tandis que ceux dehors, devant actionner et s'occuper du matériel et de l'armement ainsi que des observations scrupuleuses de la l'océan et du ciel, seront en petites escouades et compagnies, et ils disposeront de petites caches souterraines, pour prévenir les bombardements ennemis et les pilonnages.
Le seul coin plutôt vulnérable sera le quai d'attache pour les submersibles et les navires de guerre, mais sans crainte, car le Haut-Commandement aura déposé les quatre batteries SRA-500 à cet endroit, afin de convenablement protéger les bateaux, les équipages et les équipes de maintenances sur place. Les SRA-500 ne seront pas collés l'une sur l'autre, et elles auront une housse de camouflage aussi.
(P.s: N'oublions pas que les SRA-500 de l'Union des Républiques Kivoristes de Rostovie ont la possibilité de détecter et d’anéantir un appareil dans un rayon d'action de 300 kilomètres. '' http://www.simpolitique.com/topic3671.html '')
En soit, toutes les dispositions sont prises, afin de transformer Port Saint-Louis en citadelle imprenable, avec pièges, mines, tranchées cachées plus tunnels, comprenant des traquenards, grenades piégées avec des ficelles, tireurs d'élite dans les arbres, bien dispersés, avec feuillages de camouflage, et guet-apens un peu partout, bien indiqué sur les cartes roumaliennes de papier, de l'État-Major et des officiers, mais pas de l'ennemi et non détectable par l'infrarouge.
Dans les souterrains renforcés (n'oublions pas que la terre est le meilleur amortisseur pour contrer les bombes), des installations radio sont incorporées, et toutes les équipes, escouades ou compagnies, possèderont une radio transportable dorsale. Les communications radio seront cryptées, avec codes, pour éviter qu'il y ait des espions ou des tentatives de raillerie ou de falsifications d'informations, de même pour la marine. Le code morse est utilisé avec de diverses méthodes, un peu comme l'Enigma, pour l'encodage.
(P.s: Il est à préciser que le porte-avions est moderne (il vient de l’industrie militaire du Kirep, et dispose donc de l'armement capable de résister aux appareils aériens, comme les SRA-500))
Phase 2 :
La Marine royale, peu après les nouvelles affectations, sauvegardera les lignes de ravitaillement et pilonnera la Capitale, avec l'assistance de l'Aviation royale, qui bombardera ladite Capitale, avec 2 bombardiers, eux-mêmes soutenus par des avions de combat (40), venant du porte-avions. Les autres avions patrouilleront l'espace aérien de Port Saint-Louis (30) et les derniers précéderont à une reconnaissance en règle des côtes et littoraux (10), et par la même occasion, attaqueront les petites positions adverses. Si jamais des aérodromes sont détectés, le renseignement se devra d’être immédiatement relégué au Quartier-Général, afin de prévenir une éventuelle attaque des postes ennemis.
Les sous marins vérifieront et patrouilleront les eaux, dans l'objectif d'éliminer les ennemis, dont de possibles cargos de ravitaillement de l'adversaire, mais en priorité, les navires ennemis.
Tous les blessées, sans exception, sont déplacés au campement médical de Saint-Louis, tout comme les véhicules brisés, pour y être dans un cas, soignés, et dans l'autre, réparés. Ceci leur permettra peut-être de revenir au combat, plus tard. Les bateaux endommagés ou abîmés subiront le même traitement.
Fort Dauphin n'étant plus rien, comme le Fortin de Saint-Louis, Dauphin est abandonné, et les divisions auront pour ordre de partir dans la jungle, et d'installer, comme sur Saint-Louis, une base souterraine, mais l'armée laissera une arrière-garde, afin de protéger les travaux, et s'équipera de capes de camouflage et de tranchées. Les soldats se prépareront, avec leurs guides (partisans), pour assaillir Saint-Joseph, en envoyant des éclaireurs et des franc-tireurs, en petits groupes.
Phase 3 :
Avant de partir se réfugier dans la dense forêt, il est certain que tous les hommes de Fort Dauphin seront ravitaillés en nourriture et eau, ainsi qu'en concoctions médicinales et munitions.
Un assaut est ordonné, avec le soutien de l'Aéroporté royal, avions et navires s'aideront, pour jaillir et capturer Saint-Joseph, et des guérillas, faites avec les franc-tireurs, blesseront et disperseront les patrouilles et éclaireurs ennemis.
Des raids éclairs seront organisés, et des tirailleurs railleront l'adversaire, avec des petits bombardements isolés, des attaques clé et des sabotages, pour ensuite repartir.
Les hélicoptères de combat procéderont à des actes de reconnaissance et de patrouille, à Saint-Louis.
[/quote]
[quote]<center>Informations sur les effectifs et divisions
Comptabilisé
Transfères accomplis
1er Division (Assigné à Port-Saint-Louis)
-Fantassins réguliers: 6 000( -520 )
-Fusiller-Marins: 5000 ( -117 )
-Gardes royaux: 1 000 ( -18 )
-Véhicules de transport motorisés: 100 ( -123 )
-Canons d'artillerie mobiles: 37 ( -13 )
-Canons de mortier: 25
-Blindés légers: 50 ( -17 )
-Chars légers: 30 ( -12 )
-Chars lourds: 12 ( -3 )
-Batteries anti-aériennes: 38 (+4 SRA-500) ( -12 )
-Hélicoptères de transport: 9 ( -1 )
-Hélicoptères de combat: 20
2e Division (Assigné à Fort Dauphin)
-Fantassins réguliers: 32 419 ( -1 361 )
-Fusiller-Marins: 19 639 ( -243 )
-Gardes royaux: 2 960 ( -22 )
-Véhicules de transport motorisés: 681 ( -96 )
-Canons d'artillerie mobiles: 50
-Canons de mortier: 25
-Blindés légers: 112 ( -21 )
-Chars légers: 148 ( -10 )
-Chars lourds: 12 ( -3 )
-Batteries anti-aériennes: 38 (+0 SRA-500) ( -12 )
-Hélicoptères de transport: 4 ( -6 )
-Hélicoptères de combat: 0
1er Escadre
-Patrouilleurs: 40
-Frégates: 10
-Destroyers: 5
-Croiseurs: 1
-Sous marins conventionnels: 6 ( -3 )
2e Escadre
-Patrouilleurs: 31 (-4)
-Frégates: 10 (-2)
-Destroyers: 4 (-1)
-Croiseurs: 2
-Sous marins conventionnels: 7
-Porte-avions conventionnels: 1
-Avions de combat: 80
-Bombardiers: 2
-Fusiller-marins: 1 769 (-231)
-Fusillés de l'aviation: 1 998 (-2)
Profil des forces armées:
Les hommes : Entraînement professionnel
La technologie : Obsolète
Les équipements : Bonne qualité
P.s: L’infanterie est entraînée aux conditions équatoriales, subtropicales, tropicales et tempérées, grâce au Zhao (tropical) Mokrekyovie (subéquatoriale/équatoriale/tempérée chaud) et à la Roumalie et Simbokie-Est (Tempérée)
[/quote]
[img]http://imageshack.us/a/img197/1548/morts1.jpg[/img][img]http://imageshack.us/a/img37/8715/morts2.jpg[/img]
Morbides visions, chagrin sous les flots colérique et vengeur
P.s: N'oubliez pas, MJA, de prendre en compte les caractéristiques sociétales des combattants, les traditions militaires, les pensées, le niveau de dévouement, comme il en convient avec l'idéal de bravoure et d'honneur chez les Roumaliens...Nous en avons eu, des discussions, autrefois.
[img]http://imageshack.us/a/img443/2311/avionsduranekika.jpg[/img][img]http://imageshack.us/a/img703/2517/navirecoulant.jpg[/img]
La fin...la finalité n'avait pas de visage.
Les affaires, opérations et plans de combat, s’affirmaient et s’avéraient être des bouleversements ravageurs et des catastrophes stratégiques incompréhensibles…Pourtant, dans un passé pas si lointain, les régiments de la Roumalie affrontèrent dignement les hordes de fantassins raksasans, plus le trio des seigneurs de guerre locaux, et les batailles, à l’époque, n’apparaissaient pas aussi destructrices que ces miliciens, d’un homme qui se faisait nommé El Presidente, bien moins entraînés et équipés, autant matériellement que technologiquement, que les Raksasans d'autrefois. Envers et contre tout, les Roumaliens combattaient habilement, avec un matériel individuel de qualité et une formation professionnelle, face à des hommes qui n’avaient rien de plus que la technologie en commun avec la Roumalie. Quant au nouvel allié des Kapasanes, hormis être supérieur technologiquement, ses soldats étaient inférieurement formés et possédaient un équipement de qualité plutôt moyenne. Qu’est-ce qui n’allait pas ? Les démarches et tentatives n’allaient que d’échecs en échecs. Les traditions martiales n’y pouvaient rien, les habilités n’y pouvaient rien, les mentalités n’y pouvaient rien…Seuls l’imprévu et l’inconstance du hasard pouvaient déterminer réellement, sans autre caractéristique, l’avenir des hommes et femmes se combattant l’un et l’autre.
Qu’en sera l’avenir ?
[quote]<center>Manœuvres et phases
Phase 1 :
L'État-Major de Roumalie, après avoir déploré des pertes amères et âpres sur deux positions, tente de concevoir de nouveaux plans de bataille, afin d'endiguer les problématiques défaillances.
Les officiers reçoivent ainsi l'ordre de rassembler leur régiment et de procéder à une répartition plus correctes des effectifs sur le terrain, afin de minimiser les hécatombes et de favoriser les réussites.
Le plan consiste donc, pour débuter, par redresser les hommes et répartir adéquatement ceux-ci à travers les deux divisions armées. Cet ordre est adressé à tous les effectifs, sans distinction entre les branches de métiers.
Les deux escadres sont donc réparties afin d'améliorer le système défensif et offensif des lignes de ravitaillement, et les divisions sont altérées, afin de transférer des régiments sur l’île, plus précisément à Fort Dauphin.
L’îlot de Port Saint-Louis demeure le Quartier-Général de la Roumalie, et l'État-Major accueillera les vivres, les fournitures médicales, les munitions, les pièces mécaniques détachées de remplacement, les caisses d'armes en surplus, les équipements et autres réserves, tels que les barils et tonneaux d'essence, nécessaires pour les véhicules. Saint-Louis restera, de plus, le lieu adapté pour délivrer les soins médicaux et pour entretenir et réparer les appareils. À ce titre, des dispositions défensives d'envergure sont prises par le QG, afin d'installer une véritable forteresse, une citadelle imprenable, sur Saint-Louis.
Dans les transfères, les contre-mesures pour déjouer l'aviation ennemie sont saisies, et des canons camouflés d'artilleries, ainsi que des obusiers, et des canons de 88mm, sont installés, pour opposer une résistance formelle aux possibles flottes des adversaires. L'artillerie extérieure devra être camouflée avec des housses aux couleurs de l'endroit et les nids de canonniers, au même titre. Les artilleurs auront tous une cape de camouflage, imperméable et agencée avec l'environnement.
Les nouvelles fortifications seront majoritairement dans les montagnes, avec réseaux de galeries et couloirs renforcés, ainsi que nids de mitrailleuses, camouflés par des broussailles et feuillages. Qui plus est, des génératrices photovoltaïques avec système d'urgence fonctionnant au diesel sont disposées, dans le but de fournir en électricité les mécaniciens et chirurgiens, qui disposeront d'outils pour pratiquer leur métier, dont des flacons d'analgésiques et d'antibiotiques pour les médecins militaires et des outils divers pour les techniciens.
Les véhicules seront cachés dans des hangars souterrains artisanaux, fortifiés, et protégés naturellement par des épaisses forêts et par les flancs des montagnes.
La majorité des effectifs sera dans les souterrains, tandis que ceux dehors, devant actionner et s'occuper du matériel et de l'armement ainsi que des observations scrupuleuses de la l'océan et du ciel, seront en petites escouades et compagnies, et ils disposeront de petites caches souterraines, pour prévenir les bombardements ennemis et les pilonnages.
Le seul coin plutôt vulnérable sera le quai d'attache pour les submersibles et les navires de guerre, mais sans crainte, car le Haut-Commandement aura déposé les quatre batteries SRA-500 à cet endroit, afin de convenablement protéger les bateaux, les équipages et les équipes de maintenances sur place. Les SRA-500 ne seront pas collés l'une sur l'autre, et elles auront une housse de camouflage aussi.
(P.s: N'oublions pas que les SRA-500 de l'Union des Républiques Kivoristes de Rostovie ont la possibilité de détecter et d’anéantir un appareil dans un rayon d'action de 300 kilomètres. '' http://www.simpolitique.com/topic3671.html '')
En soit, toutes les dispositions sont prises, afin de transformer Port Saint-Louis en citadelle imprenable, avec pièges, mines, tranchées cachées plus tunnels, comprenant des traquenards, grenades piégées avec des ficelles, tireurs d'élite dans les arbres, bien dispersés, avec feuillages de camouflage, et guet-apens un peu partout, bien indiqué sur les cartes roumaliennes de papier, de l'État-Major et des officiers, mais pas de l'ennemi et non détectable par l'infrarouge.
Dans les souterrains renforcés (n'oublions pas que la terre est le meilleur amortisseur pour contrer les bombes), des installations radio sont incorporées, et toutes les équipes, escouades ou compagnies, possèderont une radio transportable dorsale. Les communications radio seront cryptées, avec codes, pour éviter qu'il y ait des espions ou des tentatives de raillerie ou de falsifications d'informations, de même pour la marine. Le code morse est utilisé avec de diverses méthodes, un peu comme l'Enigma, pour l'encodage.
(P.s: Il est à préciser que le porte-avions est moderne (il vient de l’industrie militaire du Kirep, et dispose donc de l'armement capable de résister aux appareils aériens, comme les SRA-500))
Phase 2 :
La Marine royale, peu après les nouvelles affectations, sauvegardera les lignes de ravitaillement et pilonnera la Capitale, avec l'assistance de l'Aviation royale, qui bombardera ladite Capitale, avec 2 bombardiers, eux-mêmes soutenus par des avions de combat (40), venant du porte-avions. Les autres avions patrouilleront l'espace aérien de Port Saint-Louis (30) et les derniers précéderont à une reconnaissance en règle des côtes et littoraux (10), et par la même occasion, attaqueront les petites positions adverses. Si jamais des aérodromes sont détectés, le renseignement se devra d’être immédiatement relégué au Quartier-Général, afin de prévenir une éventuelle attaque des postes ennemis.
Les sous marins vérifieront et patrouilleront les eaux, dans l'objectif d'éliminer les ennemis, dont de possibles cargos de ravitaillement de l'adversaire, mais en priorité, les navires ennemis.
Tous les blessées, sans exception, sont déplacés au campement médical de Saint-Louis, tout comme les véhicules brisés, pour y être dans un cas, soignés, et dans l'autre, réparés. Ceci leur permettra peut-être de revenir au combat, plus tard. Les bateaux endommagés ou abîmés subiront le même traitement.
Fort Dauphin n'étant plus rien, comme le Fortin de Saint-Louis, Dauphin est abandonné, et les divisions auront pour ordre de partir dans la jungle, et d'installer, comme sur Saint-Louis, une base souterraine, mais l'armée laissera une arrière-garde, afin de protéger les travaux, et s'équipera de capes de camouflage et de tranchées. Les soldats se prépareront, avec leurs guides (partisans), pour assaillir Saint-Joseph, en envoyant des éclaireurs et des franc-tireurs, en petits groupes.
Phase 3 :
Avant de partir se réfugier dans la dense forêt, il est certain que tous les hommes de Fort Dauphin seront ravitaillés en nourriture et eau, ainsi qu'en concoctions médicinales et munitions.
Un assaut est ordonné, avec le soutien de l'Aéroporté royal, avions et navires s'aideront, pour jaillir et capturer Saint-Joseph, et des guérillas, faites avec les franc-tireurs, blesseront et disperseront les patrouilles et éclaireurs ennemis.
Des raids éclairs seront organisés, et des tirailleurs railleront l'adversaire, avec des petits bombardements isolés, des attaques clé et des sabotages, pour ensuite repartir.
Les hélicoptères de combat procéderont à des actes de reconnaissance et de patrouille, à Saint-Louis.
[/quote]
[quote]<center>Informations sur les effectifs et divisions
Comptabilisé
Transfères accomplis
1er Division (Assigné à Port-Saint-Louis)
-Fantassins réguliers: 6 000( -520 )
-Fusiller-Marins: 5000 ( -117 )
-Gardes royaux: 1 000 ( -18 )
-Véhicules de transport motorisés: 100 ( -123 )
-Canons d'artillerie mobiles: 37 ( -13 )
-Canons de mortier: 25
-Blindés légers: 50 ( -17 )
-Chars légers: 30 ( -12 )
-Chars lourds: 12 ( -3 )
-Batteries anti-aériennes: 38 (+4 SRA-500) ( -12 )
-Hélicoptères de transport: 9 ( -1 )
-Hélicoptères de combat: 20
2e Division (Assigné à Fort Dauphin)
-Fantassins réguliers: 32 419 ( -1 361 )
-Fusiller-Marins: 19 639 ( -243 )
-Gardes royaux: 2 960 ( -22 )
-Véhicules de transport motorisés: 681 ( -96 )
-Canons d'artillerie mobiles: 50
-Canons de mortier: 25
-Blindés légers: 112 ( -21 )
-Chars légers: 148 ( -10 )
-Chars lourds: 12 ( -3 )
-Batteries anti-aériennes: 38 (+0 SRA-500) ( -12 )
-Hélicoptères de transport: 4 ( -6 )
-Hélicoptères de combat: 0
1er Escadre
-Patrouilleurs: 40
-Frégates: 10
-Destroyers: 5
-Croiseurs: 1
-Sous marins conventionnels: 6 ( -3 )
2e Escadre
-Patrouilleurs: 31 (-4)
-Frégates: 10 (-2)
-Destroyers: 4 (-1)
-Croiseurs: 2
-Sous marins conventionnels: 7
-Porte-avions conventionnels: 1
-Avions de combat: 80
-Bombardiers: 2
-Fusiller-marins: 1 769 (-231)
-Fusillés de l'aviation: 1 998 (-2)
Profil des forces armées:
Les hommes : Entraînement professionnel
La technologie : Obsolète
Les équipements : Bonne qualité
P.s: L’infanterie est entraînée aux conditions équatoriales, subtropicales, tropicales et tempérées, grâce au Zhao (tropical) Mokrekyovie (subéquatoriale/équatoriale/tempérée chaud) et à la Roumalie et Simbokie-Est (Tempérée)
[/quote]
[img]http://imageshack.us/a/img197/1548/morts1.jpg[/img][img]http://imageshack.us/a/img37/8715/morts2.jpg[/img]
Morbides visions, chagrin sous les flots colérique et vengeur
P.s: N'oubliez pas, MJA, de prendre en compte les caractéristiques sociétales des combattants, les traditions militaires, les pensées, le niveau de dévouement, comme il en convient avec l'idéal de bravoure et d'honneur chez les Roumaliens...Nous en avons eu, des discussions, autrefois.