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Posté : lun. avr. 01, 2013 5:57 pm
par Sir_Ulric
<center>L’âge de la violence, de la félonie, de l’ignominie et de la digression, là se trouve l’intransigeance de la latence insoumise


[img]http://imageshack.us/a/img443/2311/avionsduranekika.jpg[/img][img]http://imageshack.us/a/img703/2517/navirecoulant.jpg[/img]
La fin...la finalité n'avait pas de visage.

Les affaires, opérations et plans de combat, s’affirmaient et s’avéraient être des bouleversements ravageurs et des catastrophes stratégiques incompréhensibles…Pourtant, dans un passé pas si lointain, les régiments de la Roumalie affrontèrent dignement les hordes de fantassins raksasans, plus le trio des seigneurs de guerre locaux, et les batailles, à l’époque, n’apparaissaient pas aussi destructrices que ces miliciens, d’un homme qui se faisait nommé El Presidente, bien moins entraînés et équipés, autant matériellement que technologiquement, que les Raksasans d'autrefois. Envers et contre tout, les Roumaliens combattaient habilement, avec un matériel individuel de qualité et une formation professionnelle, face à des hommes qui n’avaient rien de plus que la technologie en commun avec la Roumalie. Quant au nouvel allié des Kapasanes, hormis être supérieur technologiquement, ses soldats étaient inférieurement formés et possédaient un équipement de qualité plutôt moyenne. Qu’est-ce qui n’allait pas ? Les démarches et tentatives n’allaient que d’échecs en échecs. Les traditions martiales n’y pouvaient rien, les habilités n’y pouvaient rien, les mentalités n’y pouvaient rien…Seuls l’imprévu et l’inconstance du hasard pouvaient déterminer réellement, sans autre caractéristique, l’avenir des hommes et femmes se combattant l’un et l’autre.

Qu’en sera l’avenir ?



[quote]<center>Manœuvres et phases

Phase 1 :
L'État-Major de Roumalie, après avoir déploré des pertes amères et âpres sur deux positions, tente de concevoir de nouveaux plans de bataille, afin d'endiguer les problématiques défaillances.

Les officiers reçoivent ainsi l'ordre de rassembler leur régiment et de procéder à une répartition plus correctes des effectifs sur le terrain, afin de minimiser les hécatombes et de favoriser les réussites.

Le plan consiste donc, pour débuter, par redresser les hommes et répartir adéquatement ceux-ci à travers les deux divisions armées. Cet ordre est adressé à tous les effectifs, sans distinction entre les branches de métiers.

Les deux escadres sont donc réparties afin d'améliorer le système défensif et offensif des lignes de ravitaillement, et les divisions sont altérées, afin de transférer des régiments sur l’île, plus précisément à Fort Dauphin.

L’îlot de Port Saint-Louis demeure le Quartier-Général de la Roumalie, et l'État-Major accueillera les vivres, les fournitures médicales, les munitions, les pièces mécaniques détachées de remplacement, les caisses d'armes en surplus, les équipements et autres réserves, tels que les barils et tonneaux d'essence, nécessaires pour les véhicules. Saint-Louis restera, de plus, le lieu adapté pour délivrer les soins médicaux et pour entretenir et réparer les appareils. À ce titre, des dispositions défensives d'envergure sont prises par le QG, afin d'installer une véritable forteresse, une citadelle imprenable, sur Saint-Louis.

Dans les transfères, les contre-mesures pour déjouer l'aviation ennemie sont saisies, et des canons camouflés d'artilleries, ainsi que des obusiers, et des canons de 88mm, sont installés, pour opposer une résistance formelle aux possibles flottes des adversaires. L'artillerie extérieure devra être camouflée avec des housses aux couleurs de l'endroit et les nids de canonniers, au même titre. Les artilleurs auront tous une cape de camouflage, imperméable et agencée avec l'environnement.

Les nouvelles fortifications seront majoritairement dans les montagnes, avec réseaux de galeries et couloirs renforcés, ainsi que nids de mitrailleuses, camouflés par des broussailles et feuillages. Qui plus est, des génératrices photovoltaïques avec système d'urgence fonctionnant au diesel sont disposées, dans le but de fournir en électricité les mécaniciens et chirurgiens, qui disposeront d'outils pour pratiquer leur métier, dont des flacons d'analgésiques et d'antibiotiques pour les médecins militaires et des outils divers pour les techniciens.

Les véhicules seront cachés dans des hangars souterrains artisanaux, fortifiés, et protégés naturellement par des épaisses forêts et par les flancs des montagnes.

La majorité des effectifs sera dans les souterrains, tandis que ceux dehors, devant actionner et s'occuper du matériel et de l'armement ainsi que des observations scrupuleuses de la l'océan et du ciel, seront en petites escouades et compagnies, et ils disposeront de petites caches souterraines, pour prévenir les bombardements ennemis et les pilonnages.

Le seul coin plutôt vulnérable sera le quai d'attache pour les submersibles et les navires de guerre, mais sans crainte, car le Haut-Commandement aura déposé les quatre batteries SRA-500 à cet endroit, afin de convenablement protéger les bateaux, les équipages et les équipes de maintenances sur place. Les SRA-500 ne seront pas collés l'une sur l'autre, et elles auront une housse de camouflage aussi.
(P.s: N'oublions pas que les SRA-500 de l'Union des Républiques Kivoristes de Rostovie ont la possibilité de détecter et d’anéantir un appareil dans un rayon d'action de 300 kilomètres. '' http://www.simpolitique.com/topic3671.html '')

En soit, toutes les dispositions sont prises, afin de transformer Port Saint-Louis en citadelle imprenable, avec pièges, mines, tranchées cachées plus tunnels, comprenant des traquenards, grenades piégées avec des ficelles, tireurs d'élite dans les arbres, bien dispersés, avec feuillages de camouflage, et guet-apens un peu partout, bien indiqué sur les cartes roumaliennes de papier, de l'État-Major et des officiers, mais pas de l'ennemi et non détectable par l'infrarouge.

Dans les souterrains renforcés (n'oublions pas que la terre est le meilleur amortisseur pour contrer les bombes), des installations radio sont incorporées, et toutes les équipes, escouades ou compagnies, possèderont une radio transportable dorsale. Les communications radio seront cryptées, avec codes, pour éviter qu'il y ait des espions ou des tentatives de raillerie ou de falsifications d'informations, de même pour la marine. Le code morse est utilisé avec de diverses méthodes, un peu comme l'Enigma, pour l'encodage.

(P.s: Il est à préciser que le porte-avions est moderne (il vient de l’industrie militaire du Kirep, et dispose donc de l'armement capable de résister aux appareils aériens, comme les SRA-500))

Phase 2 :

La Marine royale, peu après les nouvelles affectations, sauvegardera les lignes de ravitaillement et pilonnera la Capitale, avec l'assistance de l'Aviation royale, qui bombardera ladite Capitale, avec 2 bombardiers, eux-mêmes soutenus par des avions de combat (40), venant du porte-avions. Les autres avions patrouilleront l'espace aérien de Port Saint-Louis (30) et les derniers précéderont à une reconnaissance en règle des côtes et littoraux (10), et par la même occasion, attaqueront les petites positions adverses. Si jamais des aérodromes sont détectés, le renseignement se devra d’être immédiatement relégué au Quartier-Général, afin de prévenir une éventuelle attaque des postes ennemis.

Les sous marins vérifieront et patrouilleront les eaux, dans l'objectif d'éliminer les ennemis, dont de possibles cargos de ravitaillement de l'adversaire, mais en priorité, les navires ennemis.

Tous les blessées, sans exception, sont déplacés au campement médical de Saint-Louis, tout comme les véhicules brisés, pour y être dans un cas, soignés, et dans l'autre, réparés. Ceci leur permettra peut-être de revenir au combat, plus tard. Les bateaux endommagés ou abîmés subiront le même traitement.

Fort Dauphin n'étant plus rien, comme le Fortin de Saint-Louis, Dauphin est abandonné, et les divisions auront pour ordre de partir dans la jungle, et d'installer, comme sur Saint-Louis, une base souterraine, mais l'armée laissera une arrière-garde, afin de protéger les travaux, et s'équipera de capes de camouflage et de tranchées. Les soldats se prépareront, avec leurs guides (partisans), pour assaillir Saint-Joseph, en envoyant des éclaireurs et des franc-tireurs, en petits groupes.


Phase 3 :

Avant de partir se réfugier dans la dense forêt, il est certain que tous les hommes de Fort Dauphin seront ravitaillés en nourriture et eau, ainsi qu'en concoctions médicinales et munitions.

Un assaut est ordonné, avec le soutien de l'Aéroporté royal, avions et navires s'aideront, pour jaillir et capturer Saint-Joseph, et des guérillas, faites avec les franc-tireurs, blesseront et disperseront les patrouilles et éclaireurs ennemis.

Des raids éclairs seront organisés, et des tirailleurs railleront l'adversaire, avec des petits bombardements isolés, des attaques clé et des sabotages, pour ensuite repartir.

Les hélicoptères de combat procéderont à des actes de reconnaissance et de patrouille, à Saint-Louis.

[/quote]




[quote]<center>Informations sur les effectifs et divisions
Comptabilisé
Transfères accomplis

1er Division (Assigné à Port-Saint-Louis)

-Fantassins réguliers: 6 000( -520 )
-Fusiller-Marins: 5000 ( -117 )
-Gardes royaux: 1 000 ( -18 )

-Véhicules de transport motorisés: 100 ( -123 )
-Canons d'artillerie mobiles: 37 ( -13 )
-Canons de mortier: 25
-Blindés légers: 50 ( -17 )
-Chars légers: 30 ( -12 )
-Chars lourds: 12 ( -3 )
-Batteries anti-aériennes: 38 (+4 SRA-500) ( -12 )
-Hélicoptères de transport: 9 ( -1 )
-Hélicoptères de combat: 20


2e Division (Assigné à Fort Dauphin)

-Fantassins réguliers: 32 419 ( -1 361 )
-Fusiller-Marins: 19 639 ( -243 )
-Gardes royaux: 2 960 ( -22 )

-Véhicules de transport motorisés: 681 ( -96 )
-Canons d'artillerie mobiles: 50
-Canons de mortier: 25
-Blindés légers: 112 ( -21 )
-Chars légers: 148 ( -10 )
-Chars lourds: 12 ( -3 )
-Batteries anti-aériennes: 38 (+0 SRA-500) ( -12 )
-Hélicoptères de transport: 4 ( -6 )
-Hélicoptères de combat: 0

1er Escadre

-Patrouilleurs: 40
-Frégates: 10
-Destroyers: 5
-Croiseurs: 1
-Sous marins conventionnels: 6 ( -3 )


2e Escadre

-Patrouilleurs: 31 (-4)
-Frégates: 10 (-2)
-Destroyers: 4 (-1)
-Croiseurs: 2
-Sous marins conventionnels: 7
-Porte-avions conventionnels: 1

-Avions de combat: 80
-Bombardiers: 2

-Fusiller-marins: 1 769 (-231)
-Fusillés de l'aviation: 1 998 (-2)


Profil des forces armées:

Les hommes : Entraînement professionnel
La technologie : Obsolète
Les équipements : Bonne qualité
P.s: L’infanterie est entraînée aux conditions équatoriales, subtropicales, tropicales et tempérées, grâce au Zhao (tropical) Mokrekyovie (subéquatoriale/équatoriale/tempérée chaud) et à la Roumalie et Simbokie-Est (Tempérée)
[/quote]

[img]http://imageshack.us/a/img197/1548/morts1.jpg[/img][img]http://imageshack.us/a/img37/8715/morts2.jpg[/img]
Morbides visions, chagrin sous les flots colérique et vengeur

P.s: N'oubliez pas, MJA, de prendre en compte les caractéristiques sociétales des combattants, les traditions militaires, les pensées, le niveau de dévouement, comme il en convient avec l'idéal de bravoure et d'honneur chez les Roumaliens...Nous en avons eu, des discussions, autrefois. :wink:

Posté : mar. avr. 02, 2013 12:29 pm
par JCOS
Port Saint Louis

Le Ranekika lance une opération en trois phases (le Ranekika, grâce aux réseaux de l'OTH, le sien et les informations recueillis sur place connait EXACTEMENT chaque mouvement des rouamaliens)

Lluvia dorada (Phase 1)
L'aviation procédera a un pilonnage en masse des forces roumalienes. Les vagues seront des 100 avions séparés en vagues de dix avions tous les cinq minutes, l’objectif est simple: bombarder navires, installations, concentration de troupes, etc.

Después de la lluvia (Phase 2)
Une fois la LLuvia dorada finie:

10 frégates
12 croiseurs
25 patrouilleurs

Ouvrirons la voie pour le débarquement de la phase 3

Secar al sol (Phase 3)

[quote]50 000 soldats
20 canons d'artillerie mobile
200 canons de mortier
250 chars lourds
300 chars légers
200 batteries antiaériennes
8 hélicoptères de combat[/quote]

Soutenus par l'armée Kapsanienne prendront possession de l'île et préparèrent l'arrivée des renforts.

Environs de Port Dauphine / Saint- Joseph/ Port aux Fiemançais

On répété la même stratégie qu'auparavant pour les deux premières phases, l'aviation doit couler le porte avions.

Phase trois - La Capital

[quote]50 000 soldats
30 canons d'artillerie mobile
200 canons de mortier
250 chars lourds
300 chars légers
200 batteries antiaériennes
8 hélicoptères de combat[/quote]


Soutenus par l'armée Kapsanienne débarqueront à la capitale et la sécuriserons, préparant ainsi les renforts, ils auront comme objectif une fois sur place de traquer l'armée roumalienne qui aurait réussi à échapper vers les jungles (Je rappelle que le Ranekika possède un centre d'entrainement en milieu jungle archi-connu et utilisé par l'armée de l'OTH régulièrement pour ses entraînements) donc des grand experts de ce milieu.

Le Ranekika demande à l'OTH une décision. Entre temps, elle demande de surveiller les ports roumaliens et l’océan environnant les îles pour prévenir qu'un porte avions se trouve matérialisé de l'autre coté de l'océan sans qu'on soit prévenu à temps pour le bombarder en mer.

Il est demandé à la population d'informer sur la position des roumaliens et de se battre en guerilla

Posté : mar. avr. 02, 2013 5:44 pm
par Soiouz
<center>Pour un Vicaskaran libre et indépendant !</center>

Introduction :

[url=http://www.simpolitique.com/topic3433-165.html#165759]Les Brigades Vicaskaranes ont été fondé en 2019 par quelques esmarkiens[/url]. Aujourd'hui elle sont présentes dans la quasi-totalité des pays vicaskarans. Le but de la création de ces forces combattantes non officielles était de permettre l'union du continent autour de valeurs communes pour pouvoir se prémunir et empêcher de nouvelles tentatives de colonisation au Vicaskaran. Les Brigades Vicaskaranes ont eu un certain succès notamment dans les pays sud-vicaskarans qui sont les premiers pays ciblés en terme de recrutement. Le pays fournissant le plus gros contingent est l'Esmark avec plus de 100 000 militants (plus de la moitié des forces des Brigades Vicaskaranes). Le siège de cette organisation est basé à Suque, une ville de province esmarkienne.

Deux courants opposés ont rapidement noyauté les Brigades au point qu'à eux deux, ils représentent plus de 95% des contingents :
les vatazistes animés par le seul courant socialiste anticapitaliste vicaskaran. Ils luttent pour la mise en place sur l'ensemble du territoire de républiques respectant l'héritage de l'ancien leader esmarkien ;
les nationaux-socialistes pan-vicaskarans, mouvement bien plus récent mais qui par son radicalisme et son intransigeance s'est répandu très vite sur une grande partie du continent. Ils luttent eux pour des États anticapitalistes mais refusant tout autant le marxisme ou tout idéologie de gauche.
L'avantage de ces deux idéologies sont leur très bonne adaptabilité dans n'importe quelle nation vicaskarane. Le reste des idéologies sont présentes mais sont ultra-minoritaires.

L'invasion du Kapasane est l'occasion pour les combattants des Brigades Vicaskaranes d'être confrontés pour la première fois à la dure réalité du terrain.

L'entraînement des militants est très rude. Tous les week-ends, tous les congés doivent être mis à disposition des Brigades, à l'entraînement et au perfectionnement. Entraînement aux armes, apprentissages des méthodes de guérilla, survie en milieu hostile, etc. S'ils sont loin de disposer de matériel de grande qualité, ils compensent par de l'entraînement, de la connaissance du terrain et un certain fanatisme. L'entraînement avec des armes réelles se fait souvent dans des camps au Luania ou au Boravo où les gouvernements ne peuvent guère lutter contre les guérillas.



Dans le contexte ci-présent :

Les Brigages Vicaskaranes ont dès le début du conflit proposé leur aide, cette invasion correspondant tout à fait à ce pourquoi elles ont été créées. Cette aide a été acceptée.

Non soutenus officiellement par aucun gouvernement, les Brigades Vicaskaranes ont pu néanmoins compter sur des patriotes vicaskarans pour leur venir en aide. Ainsi plusieurs capitaines, soutenus officieusement par leur direction, de cargos de la STME ont pris avec eux des combattants vicaskarans ainsi que leur matériel. Tout ceci est bien évidemment dissimulé. Les navires battant pavillon esmarkiens passent toujours dans les eaux territoriales du Kapasane. À noter qu'ils n'arrive pas en tir groupé mais sont répartis sur 24h. Huit navires de la plus grosse compagnie maritime vicaskarane qui passent au large des côtes ranekikiennes n'ont aucune raison d'être pris pour cibles. Pendant ce temps, d'autres combattants organisent des convois terrestres pour rejoindre le Ranekika, au courant et d'accord pour laisser transiter ces forces sur son sol.
Deux options : les navires esmarkiens (dont le pays n'a rien annoncé concernant cette invasion, ce n'est donc pas une déclaration de guerre esmarkienne) ne sont pas menacés, ils vont donc jusqu'au port de Santa Theresa (ou tout autre port sous contrôle ranekikien) pour débarquer leur matériel. 150 guérilleros plus leur matériel sont embarqués par cargo tandis qu'on compte actuellement huit navires abritant des soldats ;
les navires esmarkiens sont menacés, ils quittent sans résistance les eaux territoriales jusqu'à se mettre sous la protection des navires de guerre ranekikien. Ils reprendront alors leur marche en avant pour débarquer leur cargaison.

Le but est de permettre le débarquement de 1000 combattants par jour environ sur une période d'une semaine. À terme, les Brigades Vicaskaranes auront dans les 7000 hommes sauf imprévu au Kapasane. L'état-major des Brigades coopère dans la transparence avec les autorités locales et l'état-major ranekikien sur les informations collectés et leur avancement. En plus de leurs armes, munitions et ravitaillements, chaque division dispose d'une radio cryptée pour être tenu au courant des actions et des objectifs de chaque division, notamment pour les divisions de la même section.

Arrivés sur l'île principale, les guérilleros doivent au plus tôt quitter les villes dans leur grande majorité. Une centaine d'hommes sont affectés au ravitaillement des différentes sections répartis sur l'île.
Onze sections sont envoyés au Kapasane :
Section Esmark - Soleil Rouge
Section Esmark - Miri Piro
Section Esmark - Custo Quinoz
Section Cotan - Démocratie
Section Nueva Hispalis - Résistance Populaire
Section Ranekika - Vicaskaran Libre
Section Ranekika - Front Libérateur
Section Tristobal - Liberté
Section Tristobal - Union Vicaskarane
Section Hondias - Peuple Vicaskaran
Section Kapasane - Indépendance



Chaque section se subdivise elle-même de façon à ce que chaque division ne compte au plus qu'une cinquantaine de combattants. Ainsi les Brigades Vicaskaranes malgré leur plus faible nombre peuvent se répartir sur l'ensemble du territoire et notamment dans les campagnes et altitudes où le nombre importe moins que la connaissance et la maîtrise du terrain.
La coopération et l'aide des locaux est essentielle. Tout geste jugé déplacé à l'encontre de n'importe quel kapasanais doit être rapporté au Comité de Direction des Opérations au Kapasane (état-major présent au Kapasane) quelle que soit le grade de la personne s'étant mal comporté. Il sera transféré puis jugé par un Tribunal Populaire Vicaskaran dont la sentence peut être la mise à mort.
Seront notamment interdits, tout geste déplacé à caractère sexuel ou toute remarque raciste. Tous les ravitaillements pris au sein des populations locales doivent êter payés. Les chefs de division disposent d'un porte-monnaie leur permettant de satisfaire ce dernier point.

Elles se déploient sur l'ensemble du territoire et surtout dans l'intérieur des terres. Toutes les sections adoptent une tactique de guérilla pour se déplacer et agir. Tous les déplacements se font de nuit et/ou sous couvert naturel. Il n'y a aucune attaque sauf si la victoire est sûre. Tout cela est fait pour permettre des attaques surprises mais également pour éviter tout attaque surprise soi-même. Plutôt qu'une attaque de front, les troupes agissent par de nombreuses petites frappes et se retirent aussitôt. Le but n'est pas d'éliminer les roumaliens mais de les épuiser psychologiquement. Les makirans doivent comprendre que jamais ils ne seront tranquilles. Toutes les sections se renseignent régulièrement auprès de toutes les autorités compétentes ainsi qu'auprès de la population pour éventuellement pouvoir changer le plan d'action et connaître les actions roumaliennes.


<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=933600KapasanetroupesBV.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/933600KapasanetroupesBV.png[/img][/url]
[quote]Les combattants sont essentiellement des hommes mais les Brigades Vicaskaranes ont également des femmes dans leurs rangs.</center>

Section Esmark - Soleil Rouge
450 combattants
cette section suit le pourtour maritime depuis le port de débarquement en direction de Fort-Dauphin. Tous sympathisants vatazistes, ces combattants sont parmi les plus motivés pour la lutter contre l'impérialisme.

Section Esmark - Miri Piro
800 combattants
Cette section est celle qui s'enfonce le plus dans le territoire ennemi allant jusqu'à dépasser Fort-Dauphin pour les essayer de les prendre à revers.
Entièrement composée de militants nationaux-socialistes, si les roumaliens sont fanatiques, les esmarkiens le sont au moins autant partant clairement à la lutte de défense du continent contre la race maudite.

Section Esmark - Custo Quinoz
1050 combattants
Section Tristobal - Liberté[/u]
750 combattants
Les deux sections marchent ensemble en arrière-garde des deux autres sections esmarkiennes.

Section Cotan - Démocratie
180 combattants
La plus petite section reste proche du port d'attache. Elle est surtout chargée de la coordination du ravitaillement pour toutes les autres sections.

Section Nueva Hispalis - Résistance Populaire
350 combattants
Remontant plus dans le nord du poutour maritime, cette section a pour but de sécuriser et de prévenir les autres sections en cas d'invasion à revers par les roumaliens.

Section Ranekika - Vicaskaran Libre
950 combattants
Section Ranekika - Front Libérateur
650 combattants
Les deux sections ranekikiennes installent le camp principal pour les Brigades Vicaskaranes permettant ainsi une meilleure coordination des troupes et une gestion centralisée pour les renseignements militaires. Toutes les sections sont en contact avec ce camp installé discrètement de façon à ne pas être visible depuis le ciel.

Section Tristobal - Union Vicaskarane
640 combattants
Tout comme la section Résistance Populaire, cette section s'intalle plus sur le nord du territoire pour prévenir toute attaque par surprise depuis l'autre côté de l'île.

Section Hondias - Peuple Vicaskaran
900 combattants
Cette section est pour l'instant en réserve près du port d'attache. Elle fait pour l'instant la coordination également.

Section Kapasane - Indépendance
?? (voir MJA)
Présente depuis le début du conflit, se réfugiant dans le centre du pays dans l'attente d'une aide des autres sections-frères, elle se dirige maintenant à présente vers Fort-Dauphin également où les troupes roumaliennes sont massées.[/quote]

<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=865001BV2.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/865001BV2.png[/img][/url]</center>
Affiche diffusée partout où passent les combattants des Brigades Vicaskaranes

Posté : jeu. avr. 04, 2013 2:38 am
par MJ Archiviste
Une violente tempête s’abat sur l'île de Kapasane (lancement de dé des événements imprévu) accompagné de vents violent et de pluies torrentielles. Toutes les opérations militaires en cours sont alors fortement influencé. Même chez les troupes Kapasane habitué à des tempêtes au moment des moussons. Apparemment, ladite tempête se veut être une conséquence du phénomène El Nino ayant frappé l'Océan Makara cette année. La tempête dura trois jours.


<center>Port Saint-Louis</center>

Les bombardements Ranekikiens sont annulé par l'État-Major dû aux très mauvaises conditions météorologiques, tout comme le débarquement Ranekikiens à Port-Saint-Louis. De plus les travaux de fortifications sur l'île entrepris par les Roumaliens sont très fortement ralentis, voir réduit à néant. Les pluies torrentiels déplacent les mines, détruit les pièges et inondent les tranchés, rendant la vie des Roumaliens extrêmement difficile. L'on rapporte plusieurs décès à cause des mines déplacé et de glissements de terrain dans les tranchés.

[quote]Pertes Roumaliennes
-6 Fantasins
-1 Fusiliers Marins
[/quote]


<center>Fort-Dauphin</center>

L'aviation Ranekikienne annule ses opérations de bombardement à Fort-Dauphin pour les mêmes raisons qu'a Port-Saint-Louis. De plus, l'offensive sur Saint-Joseph est annulé, les véhicules s'embourbant dans la boue ou emporté par des glissements de terrains. Les travaux Roumaliens effectué dans la jungle sont extrêmement ralentit et les souterrains déjà creusé sont rapidement inondé. L'Armée Kapasane n'ose pas effectué la moindre attaque ou le moindre mouvement dans de telles conditions.

[quote]Pertes Kapasanes
-2 soldats

Pertes Roumaliennes
-1 Fantassins[/quote]

<center>Port-aux-Fiémançais</center>

Malgré la tempête, les troupes Ranekikienne réussissent à débarquer dans le Port de Port-aux-Fiémançais, mais le débarquement du matériel et des véhicules devra attendre la fin de la tempête, clouant les Ranekikiens dans la capitale. L'aviation Kapasane est cloué au sol et l'aviation Roumalienne annule les bombardements dans la capitale, ne voulant pas risquer des appareils lors du décollage et de l’atterrissage sur leur Porte-avion.

<center>Brigades Vicaskarannes </center>

En exluant les 2.500 BV déjà présent au Kapasane, environ 1000 BV ont réussit, malgré la tempête, à débarquer dans le port de Santa-Theresa, sans matériel toutefois.


HRP: Considérez la tempête terminé après ce post.

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/944034Kapasane1.png[/img]

HRP: Désolé du temps de réponse. Mais je devais faire une belle carte militaire comme il se doit. J'espère que vous aimerez. Si erreur il y a, faites moi signe pour que j'y remédie.

Posté : jeu. avr. 04, 2013 4:24 am
par JCOS
Le Ranekika remet les opérations annulées au gout du jour. La tempêté étant finie les avions devront décoller et effectuer les missions demandées.

Posté : jeu. avr. 04, 2013 9:35 am
par Sir_Ulric
Le Grand-Royaume de Roumalie réamorce les plans qui étaient prévus. Toutefois, il est réaffirmé que seules les positions militaires et bâtisses militaires sont précisément bombardées: Aérodrome réquisitionné, port asservi par le personnel armé. Sinon, le plan est maintenu. La position roumalienne est solidifiée, et une ligne avec les littoraux est sauvegardée, afin de pouvoir toujours obtenir des ravitaillements. Le petit village de Bailleux doit être incorporé dans le territoire sous contrôle. (Aucun mal ne sera fait aux populations. Hormis aux résistants ''tirailleurs/franc-tireurs'', naturellement. Ils seront sous arrêt.)

Posté : ven. avr. 05, 2013 11:25 pm
par MJ Archiviste
Une violente tempête s’abat sur l'île de Kapasane (lancement de dé des événements imprévu) accompagné de vents violent et de pluies torrentielles. Toutes les opérations militaires en cours sont alors fortement influencé. Même chez les troupes Kapasane habitué à des tempêtes au moment des moussons. Apparemment, ladite tempête se veut être une conséquence du phénomène El Nino ayant frappé l'Océan Makara cette année. La tempête dura trois jours.


<center>Port Saint-Louis</center>

Les bombardements Ranekikiens malgré la présence de l'aviation et de la flotte font de terribles ravages. Suivit de la flotte Ranekikienne qui bombarde plusieurs cibles fixe sur l'île, les ravages sont énormes. La présence des SRA-500 causeront des pertes énormes chez l'aviation Ranekikienne, mais qui, après 16 lancements, doit recharger ses immenses tubes de lancement, se qui laisse le temps à l'aviation Ranekikienne de continuer ses ravages et aux troupes Ranekikiennes de débarquer sur l'île. Mais la maigre tête de pont Ranekikienne ne permet que de débarquer 15.000 hommes accompagné de quelques chars et mortiers, accueillit par une défense Roumalienne acharné et nourrit, bien qu'éprouvé par les bombardements. Le petit front au niveau de la tête de pont ne bouge que très peu. Il faut noter ici que la majorité des pertes Roumaliennes sont dû aux bombardements.

[quote]Pertes Roumaliennes
-1179 Fantasins
-265 Fusiliers Marins
-45 Gardes Royaux
-6 avions de chasse
-21 véhicules de transport mototisés
-7 canons d'artillerie mobiles
-5 canons de mortier
-16 Blindés Légers
-4 chars Légers
-3 chars Lourd
-12 batteries anti-aériennes (aucun SRA-500 détruit)
-2 hélicoptères de transport
-1 hélicoptère de combat
Pertes Ranekikiennes
-456 soldats
-10 chars Légers
-2 batterie anti-aérienne
-2 hélicoptères de combat
-18 avions de chasse (principalement a cause des SRA-500 Rostov)
[/quote]


<center>Fort-Dauphin - Saint-Joseph</center>

L'aviation Ranekikienne bombarde de nouveau les environs de Fort-Dauphin. Le nombre de décès est nettement moins nombreux que les bombardements précédent, mais les pertes matériels sont très élevé, puisqu'il fût quasiment impossible d'amener les véhicules dans la jungle dense, dû à l'absence total de routes adéquate et l’insuffisance des sentiers devenu très dangereux dû aux pluies torrentielles. Mais le moral des Roumaliens reste extrêmement élevé et cela ne les empêche pas de mener une offensive sur le petit bourg de Bailleux en marge de leur offensive sur Saint-Joseph. Or, les Ranekikiens, soutenu par l'Armée Kapasane ont aussi lancé une offensive vers Bailleux, c'est pourquoi les deux armées se rencontre dans ce petit bourg, vide de ses habitants, ayant fuit après la chute de Fort-Dauphin. L'On assiste ici à la plus grande bataille terrestre de la guerre, jusqu'ici du moins.

Les forces Ranekikiennes tiennent bon et oblige même les Roumaliens à reculer, mais du côté Kapasaniens, les pertes sont énormes et leurs formations se brisent face aux Roumaliens déchaînés. Pour éviter d'être encerclé, les Ranekikiens se replient vers Saint-Joseph, se que les Roumaliens profite pour lancer une contre-offensive qui se brise toutefois sur les défenses Ranekikienne qui utilise alors ses divisions blindés, ses mortiers et son artillerie (qu'elle avait préalablement installé le long de la ligne de défense Kapasanienne à Fort-Joseph), pour la repousser. Cette fois-ci, les Kapasaniens tiennent bon, aux prix d'énormes perte et les Roumaliens doivent se replier vers Bailleux, la bataille tournant au massacre. Les deux camps revendique la victoire, mais au vu des pertes ont ne sait plus trop quoi penser.

[quote]Pertes Kapasanes
-5.756 soldats
-201 véhicules de transport motorisés. (-12 véhicules capturé par la Roumalie)
-8 blindés légers (-1 blindé capturé par la Roumalie)
-5 chars Légers
-1 chars lourd
-1 hélicoptère de transport
Pertes Roumaliens (inclus les pertes des bombardements)
-2.103 fantassins
-1.014 fusiliers marins
-111 gardes Royaux
-112 véhicules de transport motorisés
-21 blindés légers
-17 chars Légers
-2 chars lourd
-8 batterie anti-aérienne
Pertes Ranekikiennes
-471 soldats
-5 chars lourds
-10 chars Légers
-1 hélicoptère de combat[/quote]


<center>Port-aux-Fiémançais</center>

Bombardement à Port-aux-Fiémançais! L'aviation Roumalienne escorte ses bombardiers au dessus de la capitale et rencontre rapidement l'aviation Kapasane et ses 24 chasseurs. Une bataille aérienne s'engage au dessus de la ville, soutenu par la DCA de la République, ainsi que la DCA du Ranekika. L'on se croirait en pleine bataille Aérienne de la Deuxième Guerre Mondiale. La rapidité d'action de l'aviation Kapasane empêche les bombardiers Roumaliens d'atteindre les objectifs militaires désiré. Sans compter le tir nourrit des DCA qui compense l'infériorité numérique de l'aviation Kapasane. Malgré tout, les Roumaliens larguent leurs bombes sur des cibles secondaires, tels que des casernes, des dépôts de munitions et le Palais Présidentiel.

[quote]Pertes Kapasanes
-17 chasseurs
-127 soldats
-2 DCA
-7 camions de transport motorisé
-1 blindé léger
-150 morts civils

Pertes Ranekikiennes
-1 DCA

Pertes Roumaliennes
-14 chasseurs
-14 pilotes[/quote]


<center>Brigades Vicaskaranes </center>

La Section Résistance Populaire qui c'est déployé à Puerto-Oro a été attaqué en pleine ville par des combattants inconnu. Les combats violent ont prit par surprise les BV qui, soutenu par la police locale on tenté d'éliminer les assaillants qui se sont évaporé comme par magie. L'on rapporte malheureusement des pertes civiles parmi les victimes.

[quote]Pertes des Brigades Vicaskarannes
-56 morts
Pertes Kapasanes
-15 policiers
-20 civils[/quote]

<center>Puerto-Rodriguez de la Paz </center>

Des attaques mystérieuses contre la garde nationale stationné à Puerto-Rodriguez de la Paz sont rapporté aux autorités militaires. Des sentinelles sont tués, des sous-officiers abbatu. On ne sait pas d'ou vient l'ennemi. Des dépôts de munitions sont saboté et quelques véhicules de transport motorisé. Les mystérieux assaillant, à la cadence de près de 7 garde nationaux tué par nuit ne peuvent toutefois continuer sans subir de perte. Trois des leur est tué lors d'une infiltration raté dans un dortoir afin d'égorger tout les occupants. On ne sait toutefois pas leur identité. On précise toutefois qu'ils sont latino-vicaskaran.

[quote]Pertes Kapasanes
-112 Garde nationaux
-2 Véhicules de transport motorisé

Pertes tueurs inconnu
-3 morts[/quote]

<center>Alvaron </center>

Des massacres de civils sont perpétré dans des fermes et maisons isolé, ne laissant aucun survivant et brûlant les maisons et les fermes. Des attaques similaires auraient été observé en territoire natifs Kapasanes. Le Gouvernement n'a pas laisser filtrer beaucoup d'information. La police et la Gendarmerie militaire sont déjà sur place. Les médias, contrôlé par le Gouvernement, affirment que les auteurs de ces attaques sont inconnu, mais que les soupçons se porterait envers les Roumaliens!

[quote]Pertes Kapasanes
-350 Civils Numanciens massacré
-300 Civils Natifs massacré.
[/quote]

[quote]''Qui d'autre que les Roumaliens pour perpétrer de tels massacre? Des morceaux de cadavres de civils Hispanique Numancien ont été trouvé en territoire natif, le contraire est observé pour des morceaux de cadavre natifs en territoire d'ethnies Numancienne. L'on croirait ici à un conflit ethnique, mais le tout est tellement grossier, surtout si l'on observe un peu l'historique de ces deux communautés spécifiques. Jamais dans l'histoire du pays, une tel violence interethnique n'a été observé jusqu'ici, sans compter que ces deux communautés spécifiques se côtoyait chaque jour, allait aux mêmes écoles et aux mêmes marché. Aucun rapport de la police ou des militaires ne rapporte des incidents d'une violence aussi barbare par le passer. Alors pourquoi 600 civils se sont-ils entre-tué? Sans aucun signe précurseur? Des signes qui aurait pu alerter les autorités policières ou militaires? C'est simple, le tout est une mise en scène grossière visant à diviser notre pays! Et a réduire à néant notre unité! Les seuls responsables possible, se sont les Roumaliens, qui agressent notre pays. Les attaques contre la Garde Nationale à Puerto-Rodriguez de La Paz et les Brigades Vicaskaranes à Puerto-Oro ne fait que confirmer ce fait. Les Roumaliens sont des lâches et massacre des civils!''[/quote]

Des images des massacres sont rapidement diffusé dans les médias et les journaux du pays, ainsi que sur internet, les photos ayant été donné aux autorités Ranekikiennes qui ont aussitôt jugé des les diffusé dans leurs propres médias.

Les effets des massacres sont assez difficiles à mesuré parmi la population. Mais puisque parmi la majorité de la populace, l'on ne sait pourquoi la Roumalie envahit leur pays, beaucoup se range et soutient le Gouvernement d'El Présidente. Alors que l'opération semblait vouloir amener les communautés natifs à se méfier des Numanciens, la population commence à se méfier des communautés Makaranes de l'île. Des signes d'intimidation sont observé, ainsi que des altercations que le gouvernement ne semble point vouloir limiter, se méfiant lui-aussi des populations Makaranes.

HRP: Je n'ai pas le temps de modifier la carte entre temps. Je le ferais le prochain tour.

Posté : mar. avr. 09, 2013 2:09 pm
par JCOS
Mniwojupi- Ranekika

SECRET
50 000 soldats raksases armées jusqu'aux dents débarquent au port de Mniwojupi.


Port Louis
Une nouvelle vague de bombardement est mise en place, les vagues seront 5 de 20 avions chacune.

Une fois les vagues finies:

25 000 Soldats Raksases débarquerent à Port Luis et rejoindreront les forces ranekikienes sur place. Ils débarquerent par la partie arriére de l'île pendant que les avions ranekikiennes font distraction.

Le reste de l'armée rankikienne prévue au début devra débarquer elle aussi.

Une fois réunies, elle devront foncer vers l'armée roumalienne et prendre l'île , capturer les soldats roumaliens et surtout récupérer les DCA Rostoves et les envoyer en Ranekika où elles seront étudiés et copiés.


Bailleux -Saint-Joseph
10 vagues de 5 avions chacune bombardèrent les positions roumaliennes à Bailleux et Saint-Joseph.

L'armée ranekikeinne sur place reçoit 25 000 soldats raksases qui se joindront à la chasse aux roumaliens.


Fort Dauphin

L'armée navale ranekikiene soutenu par l'aviation bombardera sans pitié les environs de la ville et les forces navales roumaliennes restantes soutenus par deux croiseurs et 5 frégates supplémentaires.

10 000 soldats supplémentaires débarqueront dans cette ville et chassèrent les roumaliens. Ils sont comme d'ordre de tuer la plupart des soldats et de ne faire que peu des prisonniers.


Puerto Santiago - San Pedro de Oliveiro - Puerto Rodriguez de la Paz

Le Ranekika envoi des patrouilles composées de 1000 policiers et 150 soldats pour soutenir les forces de sécurité Kapasanes dans le mantien de l'ordre.

Le Ranekika reçoit la livraison de nourriture et médicaments. Elle seront distribués à la population.


Le Gouvernement ranekikien propose à l'île de signer un pacte de collaboration militaire: Le Ranekika s’engage a défendre les îles et à former l'armée Kapasane, mais aussi à faire des importants rabais dans l'achat de matériel militaire ranekikien. En échange, les îles s’engagent a accepter le respect des droits de l'homme et du citoyen ainsi que la liberté d'expression.

Posté : mar. avr. 09, 2013 4:50 pm
par Soiouz
<center>Pour un Vicaskaran libre et indépendant !</center>

Réponse à l'attaque :

Une enquête est lancée au sein même des Brigades Vicaskaranes sous le couvert d'agents kapasanais anonymes. Le but est de connaître avant tout les responsables de ces actes, l'hypothèse la plus probable étant des sympathisants de l'intervention roumalienne. Les néo-hispaliens de la section Résistance Populaire ayant connu les invasions, les milices privées, etc sont particulièrement remontés.
Les villes sont considérées comme peu sûres et les petits villages voire la campagne sont préférées pour l'installation des camps provisoires.


Pendant ce temps-là, à Vera Cruz :
Le plan initial des positionnements des sections doit être maintenu pour les sections suivantes :
Résistance Populaire
Front Libérateur
Démocratie
Peuple Vicaskaran


La Section Kapasane - Indépendance est chargée de remonter vers le village de Bailleux tout en évitant les escarmouches. Le but est de connaître le fonctionnement des soldats roumaliens notamment dans le domaine du ravitaillement.

La Section Ranekika - Union Vicaskarane propose son aide à la Garde Nationale pour l'attaque subie à Puerto-Rodriguez de la Paz. Si acceptée, la section descend vers la ville sinon elle reste à la position initialement prévue.

La Section Esmark - Custo Quinoz et la Section Tristobal - Liberté sont les premières sections à devoir stopper les militaires roumaliens dans leur progression vers l'intérieur des terres. Aucune attaque directe ne sera effectuée vu la différence des forces en présence. c'est par des attaques éclair (et des retraites aussi rapides), des pièges (mines, etc) et tout cela par petits groupes d'une dizaine de combattants au plus, que les combattants doivent ralentir les makarans. La connaissance des techniques de guérilla, la survie en milieu hostile vicaskaran et la dispersion des forces devrait permettre aux combattants de pouvoir perdre le moins de vies possibles. Si les premières attaques sont des échecs, toutes les équipes ont ordre d'arrêter les frais et de repartir en arrière. Si ce sont des succèes, il faudra amplifier le mouvement.

La Section Esmark - Miri Piro fera les mêmes choses que les deux sections précédents mais cette fois-ci sur le flanc nord-est de l'armée roumalienne. Les mêmes consignes sont appliquées.

La Section Esmark - Soleil Rouge a ordre de se rapprocher le plus possible de Fort-Dauphin tout en évitant soigneusement d'être repéré. Une quinzaine de membres habillés en civils ("n'oublions pas que pour nous ils se ressemblent tous") devront essayer séparément de se mêler à la foule jusqu'à trouver une planque dans la ville même. Si cela n'est pas possible sans danger d'être repéré, ce dernier point est annulé.

Toutes les sections sont en vigilance constant, des éclaireurs sont chargés de repérer si des attaquants sont planqués dans le moindre fourré. Elles ont ordre de ne pas prendre position dans les violences ethniques nationales, si il devait y en avoir.

<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=865001BV2.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/865001BV2.png[/img][/url]</center>
Pendant ce temps là les militants continuent leur infatigable campagne de promotion.

EDIT : CONFIDENTIEL La Fédération Est-Vicaskarane soutenant le noble combat des Brigades Vicaskaranes envoie des armes (fusils modernes tirés de ses propres stocks) et munitions aux fiers combattants de la liberté.

Posté : mer. avr. 10, 2013 3:44 pm
par Sir_Ulric
<center>Lassitude de l’inefficacité


[img]http://imageshack.us/a/img443/2311/avionsduranekika.jpg[/img]
Supériorité...calamité

C’est après des batailles effroyablement sanglantes et intenses, que les ennemis se retirèrent mutuellement chacun de leur côté, tout en s’agenouillant devant leur autel, de la divinité de leur camp, afin de quérir repos et quiétude, mais surtout, espoir.

Le prix d’éphémères victoires était onéreux, trop coûteux, mais nécessaire dans l’optique unique de la Cité du Soleil et des intérêts des Makarans. Déjà qu’auparavant, ils étaient cloués aux travaux ouvriers, maintenant, ils sont harcelés et intimidés par des fous sans tête, des ignares et sots.

Les Roumaliens, des couards et lâches ? Ceci n’était que d’odieuses calomnies ! Des affirmations sans preuve, des sottises et des balivernes ! Le meurtre effroyable de plus de 600 civils ne pouvait assurément pas provenir des Roumaliens, qui ont tout fait pour ne pas toucher les civils…ou le moins possible. Ce n’était qu’inepties que de croire à des rumeurs irréfléchies et sans fondement.




[quote]<center>Manœuvres et phases

Phase 1 :

Discours déversé par radiodiffusion pirate par l’État-Major :
[quote]Makarans, nous, Roumaliens, venons d’au-delà des eaux, afin de vous tendre la main et de vous relever, dans le but franc de vous émanciper de l’odieuse condition qui vous incombe et vous maintient sur l’échafaud, sur le billot du bourreau, de l’exécuteur d’honneur, jusqu’ici, appliquée avec force et sournoiserie. Vous méritez mieux que des travaux aux fermes, des labeurs d’usinage ou des corvées de conciergerie. Dorénavant, vous êtes harcelés, intimidés et humiliés par des agitateurs, et nous, nous brandirons le bouclier de la protection, et perdrons des membres loyaux et dévoués, pour protéger vos personnes et vos familles, pour vous assurer un avenir prospère et calme, dénué de disgracieuse perfidie.

Vous, Sujets et Sujettes du appelé El Presidente, ou nommé Colonel Francisco Cappella, Numanciens et Fiémançais d’origine, Natifs des îles, nous ne sommes pas de vils assassins, par conséquent, nous n’abattons pas les civils. Les ravages de la guerre ne peuvent malheureusement pas tous vous épargner, mais sachez que nous minimisons toujours les pertes des non-combattants. Lisez et apprenez que ce n’est pas votre ethnie qui nous fera commettre des atrocités, tels des décapitations ou démembrements. Nous assumons et vous certifions que nous acceptons la reddition de chaque personne, et que tous ceux qui se sont rendus ont été adéquatement traités et sont alimentés et abreuvés quotidiennement. Nous pouvons ainsi vous assurer que nuls détenus de guerre ou civils n’ont été injustement massacrés ou châtiés.

Nous sommes là pour la libération des Makarans, nous sommes présents pour eux, qui sont asservis par des règlements ayant pour provenance, l’ère coloniale. Vous avez sauvegardés et maintenus, inconsciemment, la caste qui faisait des Zanyanais et Makarans, des bêtes. Une fois le dernier vice-roi d’Hispalis tombé au profit d’El Presidente, ce qui changea pour eux, ce ne fut rien de plus qu’un léger adoucissement des conditions de travail, sans davantage, sans les abolir ou abroger quelconque lois, officiellement.

La félonie, la fourberie et la scélératesse d’un gouvernement comme celui du Colonel Cappella, ne peut obtenir d’autre fin que celle qui est inéluctable à chaque régime qui tronque et trompe ses serfs.


Nous vous le disons clairement et sans le moindre autre faux semblants : Nous sommes là pour émanciper les Makarans, et du même fait, tous les Zanyanais. Nous ne venons ni ferrer vos poignets de menottes, ni nous assouvir de quelconque façon sur vous, ni vous forcer à exploiter les champs, Almérans. Nous ne creuserons pas vos tombes et nous ne ferons pas de nous vos fossoyeurs, nous ne fusillerons pas vos familles et nous ne vous obligerons pas à participer au combat qui est le nôtre. Nous vous demandons uniquement de comprendre que par le passé, le père de vos pères affligea nos frères de coups de fouet, et que dorénavant, il est temps de rompre les liens qui unissaient, jusqu’à présent, maîtres et esclaves.

Comprenez-nous, comprenez-les.

Si ce combat est jugé vôtre, alors, joignez-nous et menez cette bataille !
[/quote]

Les troupes à Port Saint-Louis se devront de résister coûte que coûte, et de faire chèrement payer à l’adversaire chaque mètre de terre. Ce qui signifie que les Roumaliens utiliseront toute la flotte afin de mettre un terme définitif aux débarquements à Port Saint-Louis. L’Aviation royale manoeuvrera pour assaillir tous les cargos de ravitaillement ennemis, dont transporteurs de troupes potentiels. Toute la puissance de feu roumalienne sera habilitée.

Toutes les batteries anti-aériennes (sauf les SRA-500, bien protégées) seront utilisées contre les hostilités terre-mer, ce qui fera des canons efficaces.

À Port Saint-Louis, toutes les fortifications seront opérées à leur capacité maximale.

À Fort Dauphin et environ, le matériel militaire sera camouflé par tout ce qui sera possible; feuillages, branchages, buissons, housses de camouflage, cavernes, bosquets, et les soldats installeront beaucoup de tireurs isolés, ainsi que des pièges, dans la forêt. Les Roumaliens se replieront dans la dense jungle, et pratiqueront de la pure agression par guérilla, élimineront des patrouilles et saboteront des voies de chemin de fer, des routes. Les Roumaliens railleront l’ennemi, tenteront de l’intimider, de lui faire peur. Ils harcèleront les soldats kapasanes aussi souvent qu’il en sera possible. Des raids éclairs et des tirs de mortier isolés useront l’adversaire et briguera son moral.

Les fantassins se réorganiseront.


Phase 2 :

Toute l’Aviation royale sera prise afin d’aller bombarder des points stratégiques cruciales, dont les aérodromes, les arsenaux de munitions et les campements militaires, tous désignés prioritaires.

Les hommes devront se démontrer impitoyables avec l’ennemi, et bien lui montrer que la Roumalie ne partira par aussi aisément. La férocité et la bravoure seront illustrées. Une charge de cavalerie de 500 hommes sera aussi déversée sur l’adversaire, qui sera probablement au dépourvu. Les Roumaliens en profiteront pour bouter les ennemis hors de Saint-Louis, et pour infliger un coup dur, moralement, aux Renakikiens, trop peu exposés jusqu’à maintenant, surtout pour un débarquement.


Phase 3 :

.Une fois bien réorganisée, la division de Fort Dauphin profitera des résultats des opérations précédentes, pour jaillir sur la Capitale, et de capturer la cité. Si l’aviation ennemie bombarde, elle fera des pertes civiles, et prouvera que finalement, elle n’est pas là pour le peuple, mais pour un dictateur. Toutes les forces vives, avec canons anti-chars et véhicules, avec soutien aérien, briseront la ligne de Port-aux-Fiémancais, en frappant en même temps sur deux côtés à la fois. La ligne de défense ennemie sera aussi bombardée et sévèrement pilonnée.

Hormis cela, les autres occupations dites auparavant seront continuées

[/quote]




[quote]<center>Informations sur les effectifs et divisions
Comptabilisé
Transfères accomplis

1er Division (Assigné à Port-Saint-Louis)

-Fantassins réguliers: 4 821( -1 699 )
-Fusiller-Marins: 4 735 ( -382 )
-Gardes royaux: 955 ( -63 )

-Véhicules de transport motorisés: 88 ( -135 )
-Canons d'artillerie mobiles: 30 ( -20 )
-Canons de mortier: 20 ( -5 )
-Blindés légers: 34 ( -33 )
-Chars légers: 26 ( -16 )
-Chars lourds: 9 ( -6 )
-Batteries anti-aériennes: 26 (+4 SRA-500) ( -24 )
-Hélicoptères de transport: 7 ( -3 )
-Hélicoptères de combat: 19 ( -1 )


2e Division (Assigné à Fort Dauphin)

-Fantassins réguliers: 30 316 ( -3 464 )
-Fusiller-Marins: 18 625 ( -1 257 )
-Gardes royaux: 2 849 ( -133 )

-Véhicules de transport motorisés: 569 ( -208 )
-Canons d'artillerie mobiles: 50
-Canons de mortier: 25
-Blindés légers: 81 ( -42 )
-Chars légers: 131 ( -27 )
-Chars lourds: 10 ( -5 )
-Batteries anti-aériennes: 30 (+0 SRA-500) ( -20 )
-Hélicoptères de transport: 4 ( -6 )
-Hélicoptères de combat: 0

1er Escadre

-Patrouilleurs: 40
-Frégates: 10
-Destroyers: 5
-Croiseurs: 1
-Sous marins conventionnels: 6 ( -3 )


2e Escadre

-Patrouilleurs: 31 (-4)
-Frégates: 10 (-2)
-Destroyers: 4 (-1)
-Croiseurs: 2
-Sous marins conventionnels: 7
-Porte-avions conventionnels: 1

-Avions de combat: 60 ( -20 )
-Bombardiers: 2

-Fusiller-marins: 1 769 (-231)
-Fusillés de l'aviation: 1 998 (-2)


Profil des forces armées:

Les hommes : Entraînement professionnel
La technologie : Obsolète
Les équipements : Bonne qualité
P.s: L’infanterie est entraînée aux conditions équatoriales, subtropicales, tropicales et tempérées, grâce au Zhao (tropical) Mokrekyovie (subéquatoriale/équatoriale/tempérée chaud) et à la Roumalie et Simbokie-Est (Tempérée)
[/quote]

[img]http://imageshack.us/a/img197/1548/morts1.jpg[/img]
La mort...la mort n'est rien face aux ténèbres aveugles

P.s: N'oubliez pas, MJA, de prendre en compte les caractéristiques sociétales des combattants, les traditions militaires, les pensées, le niveau de dévouement, comme il en convient avec l'idéal de bravoure et d'honneur chez les Roumaliens...Nous en avons eu, des discussions, autrefois. :wink: