Posté : ven. juin 07, 2013 9:19 pm
Ambassade d'Oceania / Kingstona
Dans le petit bâtiment au dessus duquel flottait le drapeau océanien, la situation était tendue. L'ambassadeur Adam Hansen discutait avec son plus proche conseiller... Dehors on entendait à deux rues du lieu les manifestants crier et deux policiers s'étaient mis devant l'ambassade pour la protéger...
- Nous sommes l'une des seuls ambassades étrangères ici. C'est notre devoir.
- Mais monsieur Hansen...
- Vous avez vu autant que moi qu'ils utilisaient des chars d'assaut contre ces manifestants. Ou je me trompe ?
- Oui je l'ai aussi vu mais...
- Alors vous ne pouvez nier.
- ... Avez vous contacter Labrisnky ?
- On aura deux agents spécialisés dans la gestion de crise de demain avec un attache de presse. On sera paré.
- Bien. Et comment savoir si ils viendront ?
- Ils viendront car il sauront la ou est la liberté...
- Monsieur Hansen, avec tout mon respect, c'est du suicide...
- Vous pensez qu'ils oseront attaquer une ambasse océanienne. C'est surtout nous attaquer qui serait du suicide.
Il rigole. Soudain on entend des explosions, la police charge dans la foule.
- Ils ne sauraient tarder. Ils savent qu'on leur tend la main.
- Bien monsieur. Je vais préparer le personnel.
Dans le petit bâtiment au dessus duquel flottait le drapeau océanien, la situation était tendue. L'ambassadeur Adam Hansen discutait avec son plus proche conseiller... Dehors on entendait à deux rues du lieu les manifestants crier et deux policiers s'étaient mis devant l'ambassade pour la protéger...
- Nous sommes l'une des seuls ambassades étrangères ici. C'est notre devoir.
- Mais monsieur Hansen...
- Vous avez vu autant que moi qu'ils utilisaient des chars d'assaut contre ces manifestants. Ou je me trompe ?
- Oui je l'ai aussi vu mais...
- Alors vous ne pouvez nier.
- ... Avez vous contacter Labrisnky ?
- On aura deux agents spécialisés dans la gestion de crise de demain avec un attache de presse. On sera paré.
- Bien. Et comment savoir si ils viendront ?
- Ils viendront car il sauront la ou est la liberté...
- Monsieur Hansen, avec tout mon respect, c'est du suicide...
- Vous pensez qu'ils oseront attaquer une ambasse océanienne. C'est surtout nous attaquer qui serait du suicide.
Il rigole. Soudain on entend des explosions, la police charge dans la foule.
- Ils ne sauraient tarder. Ils savent qu'on leur tend la main.
- Bien monsieur. Je vais préparer le personnel.