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Posté : sam. nov. 24, 2012 6:47 pm
par Joyan
<center>COMMUNIQUÉ DU ROYAUME DE BITURIGE

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Communiqué de Sa Majesté Alexandre Ier

Le Royaume de Biturige s'inquiète de la situation en Favetonie. Les actions menées par le Saint Empire du Schlessien n'ont aucun fondement et ne sont pas justifiées. Par conséquent, nous condamnons cette invasion et appelons le Schlessien à la raison: exterminer un peuple pour renverser son régime n'est pas la manière la plus intelligente de le libérer. Aussi, nous suivons l'initiative Hyléenne de porter cette affaire devant l'AdE, puisqu'elle constitue une offense grave aux principes du droit international de la Guerre.

Posté : dim. nov. 25, 2012 2:42 pm
par MJ Coordinateur
Brève

La vue d'avions Schlessiens dans le ciel du pays a déclenché une vague sans précédent de soulèvement national. Même certains militaires se sont soulevés contre le régime oppresseur.

Mr Faveton a fui dans l'heure qui suivait avec une partie de son gouvernement et d'officiers proches. La promesse d'asile à l'étranger avait séduit et certaines sources révèlent que le Président et sa famille se seraient rendus en Tae Wan.

La population exulte et c'est en libérateurs que sont accueillit les chars du Schlessien.

Posté : dim. nov. 25, 2012 2:57 pm
par Braunschweig
SAINT-EMPIRE DU SCHLESSIEN

Au Saint-Empire du Schlessien et au siège de l'état-major c'est la stupeur. Le régime est tombé en quelques jours seulement avant même que de véritables protestations internationales ne se fassent entendre. Face à cette agréable surprise, les soldats schlessois prennent le contrôle du pays.
La ministre des Affaires étrangères fait une annonce radiotélévisée à destination de la population favetone. Elle promet que bientôt la Favetonnie sera entièrement libre de décider de son avenir. Le Schlessien ne restera pas pour occuper le territoire. Sa présence est temporaire jusqu'à ce que soient organisées des élections. La Police Militaire se charge de garantir l'efficacité des forces de l'ordre nationales. Elle encadre les hommes de la police et leur apporte son soutien si besoin.
L'armée schlessoise sécurise l'ensemble des lieux stratégiques : centre de la télévision d'état, banque centrale, ministères, positions militaires stratégiques, etc. Le pays n'a subi que très peu de dommage. Inutile d'en causer davantage. La population civile est appelée au calme et à reprendre progressivement ses activités.
Des messes sont dites dans le pays, pour la première fois aussi nombreuses depuis des années.
L'Empereur rencontrera le chef de la maison ducale et héritier du trône pour s'entretenir avec lui de l'avenir du pays. On parle de rumeurs faisant état d'une possible restauration de la dynastie.

Les soldats restent prudents. Il est possible de constater des résidus de résistance. Tout individu apparemment hostile aux forces de libération doit être neutralisé.

Posté : mer. déc. 05, 2012 10:25 am
par Braunschweig
HRP : Qu'en est-il maintenant de la situation globale. J'aurais bien besoin des informations pour pouvoir savoir à quoi m'en tenir. Merci d'avance

Posté : sam. déc. 08, 2012 5:03 pm
par MJ Coordinateur
Antonin et Ange discutait à la terrasse d'un café de Fréchancourt, depuis la libération du Pays par les Schlessiens plusieurs nouvelles étaient tombés, le Schlessien voulait se retirer et laisser libre le pays. Plusieurs rumeurs couraient le long des rues malmenées par manque d'entretien du régime, mais ces deux amis de toujours, prenait un biscuit autour d'un lait de chèvre chaud, l'isolement du pays avait faire retourner les habitudes alimentaires à une époque ancienne, entre bière et lait chaud.Tout deux étaient habillés d'un veston de facture moyenne, de pantalon taillés droits, de tricot de peau visible sous leurs chemises bleu pour l'un et jaune pour l'autre, mais défraîchies par le temps toutes deux comme leurs vêtements, ils avaient posés leurs béret sur un coin de la table et profitait de l'air encore presque tiède de cette journée d'Octobre. L'Hiver approchait mais il prenait son temps.

-Qu'ta vu les n'vlles ? demanda Ange

- bvouai, crévin 'vont nous d'pondrre dé s'lections pur la fin del chmois, répondit son compère de toujours.

hrp :La suite sera traduit en bon francais après avoir mis les images en tête.

- C'est une bonne chose selon toi ?

- pour ce que j'en pense, on va continuer à trimer commedes bêtes et rien ne changera vraiment. On va avoir faim et d'autres entreprises vont nous embaucher, mais on aura faim quand même.

- Ca pour avoir faim.... Lévi ! Une autre biscuit s'il te plait !

Le patron du Café apporta un autre biscuit au fromage et reparti derrière son comptoir.



hrp :

- Il manque un peu de tout
- la population attend les elections et la création de partis politiques
- ils sont désabusés et sans doutes un peu paumés par manque d'informations.

Posté : lun. déc. 10, 2012 3:14 pm
par Braunschweig
SAINT-EMPIRE DU SCHLESSIEN

L'armée poursuit sa mission d'encadrement et de soutien aux forces de police régulières. Pourtant, petit à petit, des instructeurs militaires et de police viennent compléter les rangs du dispositif schlessois. Il semblerait que le gouvernement impérial souhaite mettre en place une collaboration militaire et policière dans le long terme. On sécurise l'ensemble des frontières pour s'assurer qu'aucune nation étrangère ne vienne compromettre le travail schlessois. Un appel est lancé au Royaume de Fiémance pour lui demander qu'elle compte être son attitude vis-à-vis de la nouvelle Fivardie.
L'administration reprend son activité et petit à petit le pays reprend vie. Les destructions sont très faibles et uniquement concentrées sur les installations militaires. Le libéralisme financier est aboli. L'ordoéconomisme devient -temporairement au moins- le nouveau système économique. Il reviendra au prochain gouvernement démocratiquement élu de choisir quelle voie emprunter.
Sur la scène politique, le Schlessien prépare les prochaines élections législatives. Les partis souhaitant se présenter devront déposer une demande auprès du Haut Commandement Militaire (organe schlessois chargé de superviser la transition politique et militaire). ce dernier établira la liste des partis politiques autorisés à participer aux élections.
La Direction Générale du Renseignement commence sur le terrain, en collaboration avec la police et l'administration fivarde et l'armée schlessoise un travail de recherche des grands collaborateurs du régime Faveton. Ils sont arrêtés dans l'attente de leur procès.
Dans chaque commune de plus de 1 500 habitants, des affiches officielles sont placardées dans la langue locale et en allemand pour informer la population de l'avancement du redressement politique et idéologique du pays. La liberté de culte chrétien est rétablie avec effet immédiat. Les autres religions monothéistes restent pour le moment très encadrées bien qu'une libéralisation partielle soit prévue.

Posté : mer. déc. 12, 2012 11:26 am
par Arios
4 novembre 2019
Ch'tiot Fivard
Journal indépendant de la Fivardie libéré

Un duc ed Berstange, Pôl-Mèdèric ed Voucaux, vourroait dévnir suzerain ed Fivardie.

Paul-Médéric de Voucaux, un duc influant du temps du Grand-Duché de Brestange et qui avait sû s'attirer les faveurs de la Grande-Duchesse – furent-ils un jour amants? - a déposé sa candidature auprès de ce qui semble être une commission schlesso-fivarde ( peu d'informations sur la gestion du retrait schlessois et la mise en place d'un cadre national souverain donc d'un gouvernement et peut-être une forme, probable, princière de l'État ) pour l'élection ou la nomination d'un nouveau souverain pour la Fivardie.
Le prince oublié depuis la réunification fiémançaise n'en est pas à ses premières tentatives d'implantation dans la région. Il avait rencontré en 2017 la principale famille fivarde d'aristocrates en exil, les Temuer (déformation de Téméroère, Téméraire, par grande proximité de leurs ancêtres à la cours du Duc des Bannes et des pays-bas), sans succès malgré l'évolution du statut aristocrate en Brestange, les nobles ayant recouvré leur droit à la gestion militaire de troupes.
Il avait fondé un organisme paramilitaire, les Flammes ducales, restées dans l'ombre malgré son appel aux soutiens étrangers.
Longtemps considéré donc par l'appareil politique brestangeais comme un ennemi et de la « démocratie républicaine » et même de la couronne des Brestanges, sa candidature aussi ombragée que son identité et ses buts restera sans doute dans le silence, à l'image de sa carrière et de ses agitations politiques rares mais régulières.

Posté : jeu. janv. 17, 2013 8:52 pm
par Arios
22 février 2020
Ch'tiot Fivard
Journal indépendant de la Fivardie libérée

Un poète fièmincé cante el départ ed souldats fivards.

Le voisin fiémançais a de facheuses tendances à se croire un peu partout chez lui, surtout qu'ici il ne l'est pas vraiment. Pas du tout même, et malgré son soutien, plus raconté que prouvé, à la Résistance de dernière minute, ce n'est pas lui qui a fait l'effort de libérer le territoire mais bien l'encore présent Schlessien.

Pourtant, c'est en profitant de l'ivresse facile des foules que le dramaturge fiémançais Octave de Beaurepaire est venu à Frohen-sur-Cère présenter sa nouvelle pièce devant un public apparemment acquis à son lyrisme, surtout qu'il le dirige vers notre beau pays.

"Je suis de par ma mère un de ces sublimes paysans qui travaillent dur la terre froide de ces contrées, ce fiv-ard. Si il y a du sublime encore bien sûr il est dans ceux qui la travaillent toujours aujourd'hui."

La nouvelle tragédie du poète s'intitule Brumes pour un bonheur, et si elle est entièrement en fiémançais, c'est qu'Octave de Beaurepaire reconnaît ne connaître que cette langue.
En trois actes, elle raconte comment un résistant quitte celle qu'il aime pour assaillir la caserne de mercenaires du bourg de Hombleux, et comment dans un triangle amoureux son meilleur ami va lui aussi au combat avec ses compagnons alors que Norine demeure indifférent au personnage.
Toussint, l'amant, et Guilin l'amoureux sont les deux amis qui devant être rapprochés par la guerre sont éloignés par la connaissance réciproque de leurs sentiments pour Norine. Toussint devient agressif avec celui qu'il sait aimer Norine, alors que Guilin en héros classique veut faire passer son amitié pour Toussint avant l'amour qu'il porte comme une passion à Norine. Cette dernière par la suite tisse une nappe de roses qu'elle se promet avoir terminée pour la fin de la guerre et sur laquelle pensive elle imagine les enfants qu'elle aura donnés à Toussint.
Le premier acte se termine sur le bruit des bombardements schlessois dont l'écho brise les tasses de café que les deux amis n'ont pas eu le temps de boire avant de partir, dans la dispute, au point de rassemblement.
Les combats font rage dans lesquels s'illustre Guilin, comme poussé par une force diabolique dès lors qu'il dit ne pas craindre d'être tué. Toussint suit péniblement son camarade pour lequel un respect grandit. Beaucoup des leurs tombent sous les bombes schlessoises. À la caserne les mercenaires du nord employés par le régime résistent hargneux aux assauts des forces fivardes et Guilin perd son visage. Il se confie à son ami pour ne pas penser à la douleur dans des beuglements mélangés de paroles compréhensibles. Toussint le fait évacuer à l'arrière. L'acte se termine par des corps à corps avec les mercenaires tentant une percée de l'encerclement.
Revenu à la maison de Norine avec de nombreux habitants se protégeant, Guilin est maintenu en vie et l'on bande sa tête en prévoyant un trou au niveau de la bouche afin qu'il puisse continuer à raconter les combats, Norine étant désireuse de savoir si Toussint s'en sortira. Alors qu'en pleurs, dans une chambre à part, Norine avoue à Guilin qu'elle l'aimait, mais que dans un écart se croyant délaissée elle est tombée enceinte de Toussint, le grand blessé ne fait qu'un bond pour aller chercher son ami qu'il sait devant être bientôt papa en faisant fi de sa douleur. Alors qu'il sort de la maison, on apporte le corps agonisant de Toussint qu'il prend pour Dèsireu lorsqu'on lui présente comme "votre tendre et cher ami". Il lui raconte alors ce qu'il vient d'apprendre et sur sa civière, Toussint meurt de chagrin et d'orgueil se sachant n'avoir que remplacé Guilin dans le coeur de Norine. Guilin, au fait de son erreur, s'en revient pour prévenir Norine, mais un obus frappe la maison et la charpente en feux s'écroule. Consterné, ayant entendu le bruit et les cris mais ne pouvant les voir du fait de ses blessures, Guilin est perdu dans la poussière et tombant sur ces genoux il prononce ces mots avant de se faire sauter avec une grenade qu'il tient sous la gorge : "Que drôle est la vie."

On reproche cependant à l'auteur, après les acclamations de la première représentation, de terminer sur bain de sang disproportionné.

Posté : ven. janv. 18, 2013 8:33 am
par Braunschweig
SAINT-EMPIRE DU SCHLESSIEN

Sur décision du Commissariat schlessois (sorte de préfet chargé d'administrer provisoirement le pays pour les affaires courantes en coopération avec l'administration fivarde) en Fivardie, la date des élections pour la désignation des membres de la Chambre des Députés est arrêtée au 17 juin 2020. Le suffrage est ouvert aux individus de nationalité fivarde depuis plus de cinq ans de sexe masculin et féminin jouissant de l'ensemble de leurs droits civiques. Son exclus du scrutin tous les individus contre lesquels est diligentée une enquête pour "collaboration avec le régime", "trahison" et "crime contre l'humanité" ainsi que les citoyens fivards ne pouvant attester résider en Fivardie depuis plus de cinq ans.
La durée de la campagne pour les élections législatives est fixée à huit semaine et devra s'arrêter trois jours avant la date du scrutin. Tout groupement politique ou tout candidat contrevenant à ces règles ne pourra prétendre remporter quelconque siège à la Chambre des Députés.
Le Commissariat schlessois proposera à la Chambre des Députés une liste de nom d'individus issus des grandes familles nobles non régnantes d'Alméra. Les représentants du peuple fivards, démocratiquement élus, devront, dans un délai de trois semaines élire celui qui montera sur le trône. La majorité est fixée aux deux tiers des membres présents lors du vote, sous réserve de rassembler plus de 55% des inscrits. Si dans le délai fixé par le Commissariat schlessois aucun souverain n'est élu par la Chambre des Députés, alors le Commissariat schlessois adressera une lettre de mise en demeure à la Chambre dans laquelle sera proposé un unique prétendant au trône. La majorité pour ce nouveau scrutin est la majorité absolue, sous réserve de rassembler lors du vote au moins 50% des inscrits.

Posté : lun. févr. 04, 2013 3:20 pm
par Braunschweig
SAINT-EMPIRE DU SCHLESSIEN

Les conditions d'éligibilité au titre de souverain des fivards ont été fixées communément par les représentants fivards auprès du Commissariat schlessois ainsi que par les membres de ce derniers (à nombre égal). Les prétendants qui seront présentés sur la liste qui sera soumise à la Chambre des Députés sont les suivantes :
  • Etre âgé de plus de trente cinq ans (35 ans) et de sexe masculin
  • Etre marié sans n'avoir jamais divorcé
  • Etre de confession catholique éprouvée et non converti
  • Reconnaître Alexandre IX comme Souverain Pontife et dépositaire du pouvoir papale
  • S'engager à défendre toujours l'indépendance et la pleine souveraineté de la Principauté de Fivardie
  • S'engager à prêter serment devant Dieu et le peuple d'être le garant et le protecteur de la Foi catholique en Fivardie
Les conditions de succession au trône de Fivardie ont également été définies :
  • La couronne est inaliénable
  • Les femmes sont exclues de la succession
  • La couronne est transmise, à la mort du souverain, au plus proche parent mâle
  • La majorité pour le prince est fixé à 16 ans. Durant la minorité de celui-ci la régence est exercée par sa mère et son plus proche parent mâle
  • La principauté est une dignité et non la propriété du prince