Posté : jeu. août 16, 2012 3:43 pm
[quote]Marija Baribelius : Nous partageons en effet un analyse smithienne de la société.
Concernant la musique, rien n'est gratuit. Néanmoins, la progression d'Internet au Liethuviska fait qu'il y a une gratuité relative sur certains produits. C'est le cas de la musique, qui est disponible, pourvu que le consommateur soit également "disponible" à recevoir des publicités. Cela permets également une très grande diversité culturelle.
Nous avons effectivement un système électif. Ce fut un choix difficile, puisqu'il y eu en 2014 une méfiance presque complète dans la compréhension de l'Etat et son rôle. La Constituante de l'époque a donc opté pour deux choix.
Le premier, le plus important, est que le pouvoir politique doit être fortement limité. Ainsi, nous avons une Constitution qui est très forte, et qui limite les actions des politiques en place. Par exemple, les Juges Constitutionnels ont permis la démission d'un membre du gouvernement, Neringa Egidijas, dès 2014, pour manquement à deux des 13 Principes Fondamentaux. Ces Juges ont donc un très grand pouvoir au Liethuviska, trop, pour certains.
Le second choix fut celui de confier au peuple le pouvoir d'élire ses représentants, ceux qui exercerons le pouvoir limité que leur confère la Constitution.
Nous sommes conscients des dangers de la démocratie, qui perverti la plupart des politiciens. Oui, l'enjeu électoraliste entraîne un social-clientélisme des politiciens vis-à-vis des électeurs. Néanmoins, cela reste le "moins pire" des systèmes, puisqu'il permet, à échéance régulière, au peuple de pouvoir "virer" ceux qui font défauts.
Concernant l'Azude, je n'ai pas très bien saisis le mode de nomination des entités dirigeantes. Il s'agit d'une sorte de tirage au sort parmi les élites intellectuelles et culturelles, puis d'une élection d'une élite plus importante par ces tirés au sort ?
[/quote]
Concernant la musique, rien n'est gratuit. Néanmoins, la progression d'Internet au Liethuviska fait qu'il y a une gratuité relative sur certains produits. C'est le cas de la musique, qui est disponible, pourvu que le consommateur soit également "disponible" à recevoir des publicités. Cela permets également une très grande diversité culturelle.
Nous avons effectivement un système électif. Ce fut un choix difficile, puisqu'il y eu en 2014 une méfiance presque complète dans la compréhension de l'Etat et son rôle. La Constituante de l'époque a donc opté pour deux choix.
Le premier, le plus important, est que le pouvoir politique doit être fortement limité. Ainsi, nous avons une Constitution qui est très forte, et qui limite les actions des politiques en place. Par exemple, les Juges Constitutionnels ont permis la démission d'un membre du gouvernement, Neringa Egidijas, dès 2014, pour manquement à deux des 13 Principes Fondamentaux. Ces Juges ont donc un très grand pouvoir au Liethuviska, trop, pour certains.
Le second choix fut celui de confier au peuple le pouvoir d'élire ses représentants, ceux qui exercerons le pouvoir limité que leur confère la Constitution.
Nous sommes conscients des dangers de la démocratie, qui perverti la plupart des politiciens. Oui, l'enjeu électoraliste entraîne un social-clientélisme des politiciens vis-à-vis des électeurs. Néanmoins, cela reste le "moins pire" des systèmes, puisqu'il permet, à échéance régulière, au peuple de pouvoir "virer" ceux qui font défauts.
Concernant l'Azude, je n'ai pas très bien saisis le mode de nomination des entités dirigeantes. Il s'agit d'une sorte de tirage au sort parmi les élites intellectuelles et culturelles, puis d'une élection d'une élite plus importante par ces tirés au sort ?
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