Posté : lun. août 06, 2012 12:58 pm
Deux heures après les attentats
Une chaise vola et s'écrasa dans un grand fracas sur le crâne de l'agent, qui s'écroula lourdement sur le sol.
Youri se saisit de lui et le jeta violemment sur la table, où il se fit rouer de coups par deux militaires kirkstanais.
Youri est commissaire de la MPV dans la région de Kipovograd, il avait participé à l'arrestation des personnages qui avaient attaqué le train Ortank/Kipovograd. La plupart sont des civils, mais pour l'instant, mieux vaut attraper celui-ci et lui faire cracher le morceau. Youri fouilla dans ses poches pour trouver ses papiers.
Youri : Sven Joly... ce n'est pas kirkstanais ça... ça m'a tout l'air d'un petit nom scandinave, d'où viens-tu ? Finnherland ?
L'agent : Mort au Finnherland socialiste !
Il se fit à nouveau passer à tabac par les deux militaires, qui se déchaînaient à présent contre lui, frappant partout où ils pouvaient, puis Youri les arrêta.
Youri : Bien... la douleur forte ne te fait aucun effet ? Amenez-moi le matos habituel. On va le mater...
Un des deux militaires sortit de la pièce. L'agent capturé gisait sur le sol, s'essuyant avec son revers de manche le sang qui dégoulinait de son nez. Sa machoire s'était brisée sous les coups et son coude formait un angle étrange. Le soldat revint alors avec une simple caisse à outils comme on en trouve dans chaque foyer.
Youri l'ouvrit, prit un tournevis et fit un signe aux deux militaires. L'agent fut remis manu militari sur sa chaise, et le commissaire de la MPV s'assit en face de lui. Il le regarda longuement, puis, sans prévenir, il lui prit la main et enfonça le tournevis dans l'ongle du pouce. L'agent poussa un cri strident et Youri, en proie à un pic de sadisme, fit pareil avec trois autres doigts. Puis, il sortit la tenaille et se mit à arracher les ongles, riant aux éclats. Quelques minutes plus tard, les mains en sang, le torturé se mis tant bien que mal sur la chaise et dit :
L'agent : Arrêtez... je vous dirais tout ! Mais je vous en supplie arrêtez !
Youri : Je t'écoute, parle !
L'agent : Je fais partie des services secrets liethuviskiens, j'ai été envoyé il y a quelques semaines.
Youri : Dans quel but ?
L'agent : Déstabiliser le Kirkstan... afin de rendre au Pasjonstan sa souveraineté...
Youri : Seul ?
L'agent ne répondit pas, regardant ses taches de sang au sol.
Youri fit un signe aux deux militaires. Ces derniers prirent l'agent par les épaules et serrèrent aussi fort que possible, comme pour casser la clavicule. La douleur était inssuportable et l'agent continua.
L'agent : La Sébaldie... les RIS sont avec nous. En tout, nous sommes une dizaine avec des minis-drones...
Un militaire : Ce sont surement les drones que nous avons descendus non ?
Youri acquiesça d'un signe de tête
Youri : Que faites-vous comme actions concrètes ?
L'agent : Nous distribuons des tracts incitant à la révolte, on sabote trains...
Youri : Et vous projetez de faire quoi ?
Tout à coup, l'agent se saisit du tournevis, laissé sur la table par Youri, et se l'enfonça dans la gorge.
Les deux militaires lui sautèrent dessus mais rien à faire, il venait de rendre son dernier souffle.
Youri : On en sait beaucoup, débarassez moi ça !
Les deux militaires prirent une civière et mirent le cadavre dessus, puis ils sortirent, laissant Youri seul.
Après un moment de réflexion, Youri sortit à son tour et se dirigea dans son bureau, et il composa le numéro d'urgence du Kremlin de Kritev. Ca sonne...
Voix de femme : Ligne d'urgence du Shin-Røt, qui est à l'appareil ?
Youri : Ici Youri Aliov, commissaire de la MPV de la région de Kipovograd, j'ai des informations de la plus haute importance pour notre Père.
Voix de femme : Ne quittez pas.
...
Vladimir Stramine : Allô ? Youri ?
Youri : Zdrastvouitié ! J'ai réussi à tirer des informations au bonhomme qu'on a arrêté après l'attentat !
Vladimir Stramine : Quelles sont-elles ?
Youri : On a arrêté un agent des services secrets liethuviskien. il a été envoyé pour déstabiliser le Pasjonstan, afin de lui rendre sa souveraineté, ils distribuent des tracts avec les agents sébaldes, ils sont une dizaine et...
Vladimir Stramine : Sébaldes ?!?!?
Youri : Oui monsieur, ils n'en sont qu'au sabotage, mais je n'ai pas réussi à savoir ce qu'ils projettent de faire.
Vladimir Stramine : C'est la goutte de vodka qui fait déborder le ruisseau.
Youri, écoutez attentivement ce que vous allez faire :
Vous allez prendre une carte de la région [...]
Youri : Dans une heure, vos ordres seront exécutées monsieur. Da svidanya !
Vladimir Stramine : Je compte sur vous Youri ! Pour la grandeur du Kirkstan !
Youri : Da monsieur !
Vladimir Stramine : Rappelez moi quand le dispositif sera en place. Au revoir !
Il raccrocha.
Immédiatement, Youri convoqua ses quatre lieutenants et il leur explique le plan.
Ordres de V.Stramine :
Youri saisit une carte du Pasjonstan. Il planta quatre punaises au quatre lieux des attentats.
Il prit ensuite une ficelle et, avec un compas improvisé, en respectant l'échelle, traca des cercles autour des punaises.
Chaque cercle avait un rayon de 40 km.
Youri : Bien, les attentats ont eu lieu il y a trois heures, ils n'ont pas pu aller bien loin. Toi tu iras là, toi ici, toi là et toi là. Je veux que vous fouillez tous les villages dans ces quatre zones. Je téléphone immédiatement à toutes les patrouilles, personne n'entre, personne ne sort, vous mobilisez l'armée, je veux que tout soit inspecté, soulevez chaque pierre, soulevez chaque feuille, regardez au fond de chaque ruisseau, derrière chaque arbre. Téléphonez immédiatement à chaque chef de police de la ville la plus proche de chaque attentat. Personne ne doit passer entre les mailles du filet, c'est clair ?
Les quatres hommes crièrent "Oui !" à l'unisson et partirent immédiatement, saisissant leur téléphone.
Le plan de Stramine allait-il fonctionner ?
Une chaise vola et s'écrasa dans un grand fracas sur le crâne de l'agent, qui s'écroula lourdement sur le sol.
Youri se saisit de lui et le jeta violemment sur la table, où il se fit rouer de coups par deux militaires kirkstanais.
Youri est commissaire de la MPV dans la région de Kipovograd, il avait participé à l'arrestation des personnages qui avaient attaqué le train Ortank/Kipovograd. La plupart sont des civils, mais pour l'instant, mieux vaut attraper celui-ci et lui faire cracher le morceau. Youri fouilla dans ses poches pour trouver ses papiers.
Youri : Sven Joly... ce n'est pas kirkstanais ça... ça m'a tout l'air d'un petit nom scandinave, d'où viens-tu ? Finnherland ?
L'agent : Mort au Finnherland socialiste !
Il se fit à nouveau passer à tabac par les deux militaires, qui se déchaînaient à présent contre lui, frappant partout où ils pouvaient, puis Youri les arrêta.
Youri : Bien... la douleur forte ne te fait aucun effet ? Amenez-moi le matos habituel. On va le mater...
Un des deux militaires sortit de la pièce. L'agent capturé gisait sur le sol, s'essuyant avec son revers de manche le sang qui dégoulinait de son nez. Sa machoire s'était brisée sous les coups et son coude formait un angle étrange. Le soldat revint alors avec une simple caisse à outils comme on en trouve dans chaque foyer.
Youri l'ouvrit, prit un tournevis et fit un signe aux deux militaires. L'agent fut remis manu militari sur sa chaise, et le commissaire de la MPV s'assit en face de lui. Il le regarda longuement, puis, sans prévenir, il lui prit la main et enfonça le tournevis dans l'ongle du pouce. L'agent poussa un cri strident et Youri, en proie à un pic de sadisme, fit pareil avec trois autres doigts. Puis, il sortit la tenaille et se mit à arracher les ongles, riant aux éclats. Quelques minutes plus tard, les mains en sang, le torturé se mis tant bien que mal sur la chaise et dit :
L'agent : Arrêtez... je vous dirais tout ! Mais je vous en supplie arrêtez !
Youri : Je t'écoute, parle !
L'agent : Je fais partie des services secrets liethuviskiens, j'ai été envoyé il y a quelques semaines.
Youri : Dans quel but ?
L'agent : Déstabiliser le Kirkstan... afin de rendre au Pasjonstan sa souveraineté...
Youri : Seul ?
L'agent ne répondit pas, regardant ses taches de sang au sol.
Youri fit un signe aux deux militaires. Ces derniers prirent l'agent par les épaules et serrèrent aussi fort que possible, comme pour casser la clavicule. La douleur était inssuportable et l'agent continua.
L'agent : La Sébaldie... les RIS sont avec nous. En tout, nous sommes une dizaine avec des minis-drones...
Un militaire : Ce sont surement les drones que nous avons descendus non ?
Youri acquiesça d'un signe de tête
Youri : Que faites-vous comme actions concrètes ?
L'agent : Nous distribuons des tracts incitant à la révolte, on sabote trains...
Youri : Et vous projetez de faire quoi ?
Tout à coup, l'agent se saisit du tournevis, laissé sur la table par Youri, et se l'enfonça dans la gorge.
Les deux militaires lui sautèrent dessus mais rien à faire, il venait de rendre son dernier souffle.
Youri : On en sait beaucoup, débarassez moi ça !
Les deux militaires prirent une civière et mirent le cadavre dessus, puis ils sortirent, laissant Youri seul.
Après un moment de réflexion, Youri sortit à son tour et se dirigea dans son bureau, et il composa le numéro d'urgence du Kremlin de Kritev. Ca sonne...
Voix de femme : Ligne d'urgence du Shin-Røt, qui est à l'appareil ?
Youri : Ici Youri Aliov, commissaire de la MPV de la région de Kipovograd, j'ai des informations de la plus haute importance pour notre Père.
Voix de femme : Ne quittez pas.
...
Vladimir Stramine : Allô ? Youri ?
Youri : Zdrastvouitié ! J'ai réussi à tirer des informations au bonhomme qu'on a arrêté après l'attentat !
Vladimir Stramine : Quelles sont-elles ?
Youri : On a arrêté un agent des services secrets liethuviskien. il a été envoyé pour déstabiliser le Pasjonstan, afin de lui rendre sa souveraineté, ils distribuent des tracts avec les agents sébaldes, ils sont une dizaine et...
Vladimir Stramine : Sébaldes ?!?!?
Youri : Oui monsieur, ils n'en sont qu'au sabotage, mais je n'ai pas réussi à savoir ce qu'ils projettent de faire.
Vladimir Stramine : C'est la goutte de vodka qui fait déborder le ruisseau.
Youri, écoutez attentivement ce que vous allez faire :
Vous allez prendre une carte de la région [...]
Youri : Dans une heure, vos ordres seront exécutées monsieur. Da svidanya !
Vladimir Stramine : Je compte sur vous Youri ! Pour la grandeur du Kirkstan !
Youri : Da monsieur !
Vladimir Stramine : Rappelez moi quand le dispositif sera en place. Au revoir !
Il raccrocha.
Immédiatement, Youri convoqua ses quatre lieutenants et il leur explique le plan.
Ordres de V.Stramine :
Youri saisit une carte du Pasjonstan. Il planta quatre punaises au quatre lieux des attentats.
Il prit ensuite une ficelle et, avec un compas improvisé, en respectant l'échelle, traca des cercles autour des punaises.
Chaque cercle avait un rayon de 40 km.
Youri : Bien, les attentats ont eu lieu il y a trois heures, ils n'ont pas pu aller bien loin. Toi tu iras là, toi ici, toi là et toi là. Je veux que vous fouillez tous les villages dans ces quatre zones. Je téléphone immédiatement à toutes les patrouilles, personne n'entre, personne ne sort, vous mobilisez l'armée, je veux que tout soit inspecté, soulevez chaque pierre, soulevez chaque feuille, regardez au fond de chaque ruisseau, derrière chaque arbre. Téléphonez immédiatement à chaque chef de police de la ville la plus proche de chaque attentat. Personne ne doit passer entre les mailles du filet, c'est clair ?
Les quatres hommes crièrent "Oui !" à l'unisson et partirent immédiatement, saisissant leur téléphone.
Le plan de Stramine allait-il fonctionner ?