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Posté : ven. juil. 13, 2012 5:55 pm
par Sébaldie
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Lazar Dragovic : « Les moyens que nous souhaitons engager pour une lutte contre l’augmentation naturelle de la population sont pour la plupart d’ordre dissuasifs. La République Sébalde reste un pays libre, où chacun fait ce qu’il entend dans le respect de la loi. Cependant, elle conseille ses concitoyens, en particulier les candidats à la parentalité : nous souhaitons notamment la mise en place d’une « allocation stérilité », destinée à tous ceux qui feraient don de leur fertilité, moyennant une allocation mensuelle en guise d’indemnité. Parallèlement, nous envisageons une allocation familiale disproportionnelle au nombre d’enfants : plus une famille a d’enfants, moins elle a d’allocations familiales… Mais je ne vais pas m’étendre sur ce sujet. Vous dites que nos points de vue respectifs sont plutôt divergents, je dirais qu’ils sont très divergents. »
Il y avait une pointe d’agacement dans le ton du ministre des Affaires Etrangères. Comme l’aveu d’un échec. Par la même occasion, le nerveux ministre sébalde avait jeté un froid dans la salle du sommet diplomatique. Il reprit néanmoins un ton plus cordial par la suite :
Lazar Dragovic : « Nous pouvons passer à la politique internationale. Mais au préalable, je voulais connaître, à mon tour, les grands mouvements idéologiques qui régissent votre nation... »
Posté : sam. juil. 14, 2012 9:31 am
par Joyan
Pierre de Hidre: Ne vous énervez pas, quelques différends n'empêchent une amitié. Concernant notre position internationale, nous défendons la démocratie et la liberté des peuples tout en restant neutre de toute organisation internationale qui prône une idéologie. Nous sommes cependant de fervents adhérents de l'AdE. Au niveau interne, nous essayons tant bien que mal d'augmenter le niveau de vie de notre population en favorisant la création d'emplois, notamment industriels de haute technologie, avec l'aide de quelques pays étrangers.
Posté : sam. juil. 14, 2012 11:15 am
par Sébaldie
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Lazar Dragovic : « Je suis désolé si je vous ai donné l'impression d'être énervé, ce n'était pas du tout le cas. Concernant votre position idéologique, dois-je comprendre que vous ne vous situez pas sur un positionnement droite-gauche et qu'a priori, si un Etat est communiste ou libéral, cela ne prédestine en rien les relations que vous entretenez à son égard ? Qu'est-ce qui vous différencie, par exemple, de vos opposants politiques ? »
Posté : sam. juil. 14, 2012 11:53 am
par Joyan
Pierre de Hidre: Nous avons des positionnements politiques, notre gouvernement est d'ailleurs à droite à l'heure actuelle. Mais nous avons de meilleures relations avec les pays libéraux, qui sont bien souvent plus respectueux des droits élémentaires de l'Homme.
Posté : sam. juil. 14, 2012 12:25 pm
par Sébaldie
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Lazar Dragovic : « Y a-t-il des nations avec lesquelles la République Biturigeoise est particulièrement proche ? A l'inverse, y a-t-il des nations dont vous vous méfiez ? »
Posté : sam. juil. 14, 2012 1:12 pm
par Joyan
Pierre de Hidre: Nous sommes particulièrement proches de la Brestange ainsi que de l'Hylé. De bonnes relations avec le Quantar, l'Albion et le Ranekika sont aussi notre fierté. Nous sommes particulièrement méfiants vis-à-vis de l'Azude et de quelques pays ne respectant pas les droits élémentaires de l'Homme.
Posté : sam. juil. 14, 2012 1:56 pm
par Sébaldie
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Lazar Dragovic : « La Sébaldie entretient également de bonnes relations avec le Quantar, même si elles se sont raréfiées ces dernières années. si cela n'est pas trop indiscret, quels différends avez-vous à l'égard d'Azude ? »
Posté : sam. juil. 14, 2012 5:06 pm
par Joyan
Pierre de Hidre: Pas du tout. L'Azude est pour nous un état qui pense que la vie se résume à une cycle, à une mécanique trop bien huilée, alors que la vie est fluctuante, et que tout le monde doit avoir une place qu'il a le droit de choisir, une vie qu'il a le droit de déterminer. L'Azude se réserve le droit de régler la vie de ses citoyens, ou plutôt habitants. C'est exactement cela qui nous déplaît.
Posté : sam. juil. 14, 2012 6:22 pm
par Sébaldie
<center>[img]http://img109.imageshack.us/img109/4089/lazardragovic.png[/img]</center>
Lazar Dragovic : « Nous comprenons votre point de vue. Même si Azude est un allié de la Sébaldie, nous avons quelques divergences, en particulier idéologiques. Nous avons peine à adhérer, par exemple, à leur loi obligeant l'euthanasie de leurs citoyens âgés de plus de 66 ans. Si la République Sébalde lutte activement contre la surpopulation, nous pensons cette loi plutôt démesurée. Nous préconisons l'euthanasie comme remède à l'acharnement thérapeutique et à tous ceux dont la vie est définitivement insupportable (handicaps mentaux et moteurs).
Mais au-delà de cette divergence, nous pensons, à l'instar d'Azude, nécessaire pour l'Etat de fixer les limites à ne pas dépasser par les citoyens, dans l'épanouissement de leur vie. Une intervention minimale de l'Etat, comme le prônent les libéraux, ne peut qu'amener à la débauche. Mais loin de moi l'idée de vous en faire le reproche... J'ai compris que vous n'étiez pas les porte-parole de l'ultralibéralisme et c'est tout à votre honneur...
Parlez-moi un peu de votre politique nationale... Entreprenez-vous, à l'heure actuelle, de grands projets pouvant susciter notre intérêt ou celle de la Simpoterre ? »
Posté : dim. juil. 15, 2012 8:48 am
par Joyan
Pierre de Hidre: A vrai dire, nous ne sommes pas libéraux, mais plutôt interventionnistes modérés. En ce qui concerne notre politique nationale, nous essayons, comme je vous l'ai exposé précédemment, de garantir l'accroissement du niveau de vie de nos citoyens en augmentant la puissance de notre économie, qui est plutôt faible. En donnant des avantages fiscaux aux entreprises embauchant de grands nombres de nos citoyens ou en subventionnant les modernisations des entreprises, nous parvenons à maintenir une croissance élevée. Nous essayons aussi, bien que ce soit difficile, de nous faire reconnaître internationalement, en nous rapprochant des états limitrophes ou proches de nous pour former un ensemble cohérent par exemple, ou en lançant des programmes de recherche militaire ou civile notamment. D'ailleurs, certains fruits de ces recherches sont d'ors et déjà prêts à la vente.