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Posté : mar. oct. 08, 2013 8:02 pm
par Chaarden
<center>Usines-champignons ; l’industrie confédérée avance

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La guerre qui sévit aux frontières de la Confédération depuis maintenant près d’un an se finira, et en aucun cas elle ne doit devenir une entrave au bon développement de la nation. Le peuple slave est un grand peuple et en guerre ou en paix, il sait ce qu’il doit faire. Le secteur secondaire a évidemment été ralenti, bon nombre d’usines ayant tourné comme usine de munitions, mais jamais l’industrie n’a cessé de gagner du terrain. Aujourd’hui, comme jamais auparavant, l’usine kirkstanaise voit arriver de beaux jours. Les investissements massifs du gouvernement confédéré sont à long terme, il s’agit de viser l’avenir. L’argent, -nerf de la guerre par ailleurs, n’est-ce pas ?- servira dans un premier temps à fournir des machines puissantes, résistantes et performantes afin de produire du matériel de haute qualité. Les manufactures gagnent elles aussi du terrain, elles sont un moyen simple et efficace de garnir les petites régions un peu isolées mais peuplées du pays. Bien que moins productive, elles permettent de miser sur la quantité plutôt que sur la qualité, ce qui n’est pas mauvais dans tous les secteurs. Les grandes usines (plus de 500 ouvriers) sont plusieurs centaines, voire milliers à travers le pays, et plusieurs ouvrent par jour. Evènement notoire : l’ouverture d’une fabrique de moteur pour engins agricoles en Kasovie-Est, non loin de la frontière pasjonstanaise. Le pays là-bas se reconstruit, l’afflux de réfugiés kasoviens est une aubaine pour l’industrie ; la main d’œuvre est moyennement qualifiée, mais très travailleuse, elle connaît les enjeux d’une industrie lourde performante pour le monde de demain. Et encore, là ne s’arrêtent pas les progrès du secteur secondaire, une autre industrie gagne du terrain ; l’halieutique, intéressant à développer. La Mer Bleue est cependant très pauvre en animaux marins, et les ingénieurs kirkstanais travaillant dans ce milieu recherche d’ailleurs à repeupler cette mer pour refaire d’elle une source de nourriture bonne et fiable. D’autre part, des liens sont à tisser entre l’ingénierie et l’industrie. Des écoles d’ingénieurs kirkstanaises sortent de plus en plus d’excellents chercheurs qui ne demandent qu’à apporter du bon au secteur secondaire du pays. De beaux budgets seront d’ailleurs logiquement débloqués pour encourager la recherche dans ces domaines. Là reposent toutes armes de l’industrie confédérée de demain : qualité & technologie.

<center>Métallurgie et sidérurgie : l’avenir de la Confédération ?

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Bien que le problème de la guerre demeure, certains secteurs de l’industrie lourde ont pu y trouver leur compte. La découverte de nouveaux alliages a boosté le secteur il y a quelques années le secteur, mais une fois encore, seule l’endurance permettra de gagner du terrain. C’est une vision de long terme qu’il faut adopter, c’est-à-dire une vision post-guerre. Dans un monde de paix –en partie, du moins-, c’est par la puissance de l’industrie que l’on s’imposera. On ne peut rien vendre aux nations technologiquement très avancées sans se croire inférieures à elles. En revanche, il est astucieux d’aider les pays en développement à se… développer. Tant aux niveaux géopolitique qu’économique, l’idée est plus qu’intéressante, tout le monde y gagne. C’est sur cela que le gouvernement décide de miser. Il ne faut cependant pas négliger l’alliance industrie-technologie, une fois encore. La création de nouveaux alliages, évoquée précédemment, devra s’accompagner d’innovations sur le plan de traitement des métaux de toutes sortes. De même, on peut notamment penser, afin d’optimiser les productions, à un développement du recyclage. Ce sera là encore un point très important à l’avenir. L’emploi de métaux propres dans des usines propres sera un avantage sur tous les plans, économiques et écologiques. Une fois encore, c’est dans une vision d’avenir qu’il faut se placer pour penser à cela. Encore faut-il trouver de quoi utiliser le produit de tout cela à l’intérieur de la nation. Vendre oui, mais penser d’abord aux propres besoins de son pays. L’élévation d’usines ne se fera pas sans matériaux de construction et matériaux de constructions ne viendront pas sans exploitation de matières premières. Toute une chaîne économique doit se mettre en place, et c’est le pari fait par le gouvernement. Dans une logique de diversification des secteurs économiques, autre chose sera important : il s’agit tout simplement de la sidérurgie. Rappelons que l’infrastructure de transport la plus utilisée en CESS et celle qui se développe le plus est le domaine du ferroviaire. De même, si on conserve l’idée d’une aide future envers des pays plus pauvres ou sortant d’une guerre particulièrement destructrice, l’industrie sidérurgique devra tourner à plein régime. La construction navale requiert aussi des tôles fortes, et Dieu sait quelle importance aura la mer dans quelques années. On pourrait encore faire une longue liste de ce que la sidérurgie permet de faire : automobile, chaudronnerie, bâtiments, rails, électroménagers etc…
L’avenir de la Confédération sera-t-il dans la métallurgie et la sidérurgie ? Ces deux secteurs prendront de la place, et la CESS marche confiante vers l’avenir.

<center>Le secteur du BTP en plein essor

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Des usines… des secteurs en croissance… de nouvelles perspectives… à héberger ! Le bâtiment connait lui aussi un regain exceptionnel depuis un certain temps. Beaucoup d’économistes étrangers associaient cette réussite à l’intervention des entreprises de BTP kirkstanaises en Kasovie détruite. Calembredaines ! La reconstruction presque achevée, la vitalité du BTP confédéré ne décroît pas, bien au contraire. La construction d’usines partout dans le pays contribue pleinement à l’essor de ce secteur jusqu’alors peu connu et méprisé. La CESS investit à présent assez lourdement dans ces entreprises, et des sections « étrangères » sont à l’étude pour pouvoir faire profiter le savoir kirkstanais à d’autres nations dans le monde. Pour le moment, toutes les équipes travaillent d’arrache-pied du matin jusqu’au soir pour terminer le plus d’usines en peu de temps. La qualité reste cependant le caractère essentiel. Maçons, électriciens, plombiers, informaticiens etc… se succèdent les uns après les autres dans chaque pièce, chaque recoin d’une usine pour accomplir leurs tâches. Grues, Weidman, tracteurs et des tas d’autres machines sont employées pour faire s’élever le plus possible de bâtiments dans le pays. L’avenir paraît une fois encore assez beau pour ce secteur. A titre plus local et plus rare, des bâtiments aux architectures nouvelles apparaissent dans le paysage. La plus belle preuve est la bibliothèque de Kritev, qui ressemble à un ballon de football géant. L’originalité de ces architectures a pour but de témoigner un certain savoir-faire de la main d’œuvre kirkstanaise, en plus de diversifier un peu les bâtisses dans le paysage. Pas toujours agréable de voir se profiler à l’horizon des dizaines de manufactures identiques crachant des colonnes de fumées. Petit arrêt sur le problème de pollution : construire des usines pollue, et les faire tourner aussi. Là encore, des budgets seront alloués à la recherche d’activités industrielles peu polluantes. Ce n’est pas le but principal, mais c’est une voie sur laquelle il faut déjà s’engager un peu.
La Confédération des Etats Socialistes Slaves entre dans la cour des grands !

Posté : ven. nov. 15, 2013 8:31 pm
par Chaarden
<center>Industrie gazière confédérée

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L’annexion de la République Socialiste d’Upajie a désenclavé le Kirkstan en lui donnant un accès à la mer. Dans la lithosphère du plancher de la Mer Bleue se trouvent d’importantes nappes de pétrole et des chambres à gaz. L’enjeu est colossal. L’une des bases du Socialisme Vertueux est l’autosuffisance énergétique à long terme, et la CESS en est encore bien loin. L’énergie nucléaire civile n’est pas loin. En attendant, charbon et pétrole domine. L’objectif pour l’année à venir sera de développer au maximum l’industrie gazière. Pour se faire, on utilise les installations pétrolières déjà en place. Gaz naturel et pétrole non-raffiné sont extraits ensembles, ou, du moins, dans des zones de production semblables. Un grand pourcentage du gaz extrait est liquéfié sur place, notamment butane et propane. Cela ne présente aucun intérêt particulier, mais le transport est donc plus facile. Explorer et extraire le gaz requiert un ensemble de méthodes assez similaires à celui utilisé dans l’industrie pétrolière, qui connaît d’ailleurs un certain essor en CESS.
Ce sont les géologues kirkstanais, en explorant les fonds sous-marins, en découvrant les gisements de pétrole, qui ont découvert, quasiment au même endroit, les gisements de gaz. Ces derniers sont plein de –logique- gaz sous pression, et les extraire est donc beaucoup plus compliquer que le pétrole liquide. La détente à la tête de puits va entraîner une réaction en chaîne de plusieurs réactions chimiques. Les hydrocarbures vont se condenser (ils sont alors appelés « condensats de gaz naturel » ou « liquide de puits de gaz naturel ») et sa densité diminue. Par ailleurs, ce pétrole plus léger a une valeur bien plus grande et entre dans la composition d’essence ou de naphta. Le reste, dioxyde de carbone, hélium ou encore sulfure d’hydrogène, est gazeux et ces éléments chimiques sont transportés par gazoduc qui, arrivant sur la terre ferme, arrivent dans des usines de traitement de gaz.
Dans ces usines, qui fonctionnent depuis peu à plein régime dans tout le pays et dont le nombre grossit chaque jour, le gaz va être déshydraté afin que les composants soient plus aisément séparés. On obtient alors le fameux GPL (hydrocarbures C - 2 et 4). Le dioxyde de carbone, lui, est dans la plupart des cas, rejeté dans l’atmosphère. Nous savons que dans quelques pays plus développés, on prend ce gaz et on le réinjecte dans le sol, on le « séquestre » pour réduire au maximum les émissions de gaz à effets de serre. Les gaz acides obtenus sont recyclés dans l’industrie chimique. L’hélium, lui, est commercialisé, ayant une assez grande importance dans les sociétés d’aujourd’hui.
Le GPL, très utilisé, est parfois obtenu grâce à des gisements spécialement exploités pour l’extraction de ce gaz.

L’industrie gazière va recevoir dans les mois à venir une injection d’argent beaucoup plus importante, qui permettra son développement pour la grandeur de la Confédération.

Posté : lun. déc. 30, 2013 6:39 pm
par Chaarden
<center>Constructions ferroviaires

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La reconstruction de la Kasovie détruite a été intégralement financée par la Confédération. Depuis le début de l’occupation, et sur ordre direct de l’Etat, tous les réseaux ferroviaires Est-kasovien ont été raccordés au vaste réseau confédéré.

L’histoire des trains au Kirkstan a été rédigé il y a quelque temps par un vieux cheminot à la retraite. Ce livre, fruit d’un grand travail d’historien, retrace toute l’histoire de l’expansion ferroviaire en République Socialiste du Kirkstan. Débutée en 1856, date à laquelle le premier rail a été posé pour la ligne Kritev-Vladiminiskot, l’extension des chemins de fer a été une grande épopée. La Compagnie ferroviaire kirkstanais, rebaptisée Compagnie ferroviaire confédérée depuis hier, totalement étatique, contrôle absolument toutes les gares, stations ferroviaires et rails. Elle emploie plusieurs milliers de personnes. La période la plus prolifique en matière de constructions ferroviaires est la période 2015-2022. Des budgets énormes ont été débloqués pour développer les nombreux chemins de fer. L’annexion de l’Upajie et du Pasjonstan ont été tant de nouveaux défis pour la Compagnie. Il a fallu très rapidement lier les ports de la côte aux industries du centre du pays. De même, il a fallu créer ce que l’on appelle « le cercle de métal », cercle de chemins de fer qui fait le tour du Pasjonstan comme une grosse artère, en reliant les principaux bassins industriels. Il existe, comme sur n’importe quelle artère, de nombreuses veines, qui rentrent dans les terres, pour chercher les ouvriers, ou encore pour acheminer les matières premières. Certaines sont protégées par des militaires, car elles relient les vastes mines de fer aux usines de fabrication d’acier. Aujourd’hui, l’enjeu principal est de raccorder les mines et les forêts kasoviennes au « cercle de métal » pasjonstanais, qui va lui-même être mis en lien avec les longues lignes qui traversent la RS d’Upajie et la RS du Kirkstan.

Certaines lignes traversent des montagnes, surpassent des fleuves ou s’enfoncent dans des vallées profondes. Tant de travaux nécessitent une main d’œuvre très assidue. Et la plupart du temps, ce sont les prisonniers des camps de travail qui s’en chargent. Par exemple, creuser dans une montagne à coups de pioche est une tâche qui peut leur être assez confié. Les travaux les plus pénibles leur sont attribués en général. Les ouvriers « libres », généralement plus qualifiés, et surtout, plus expérimentés, s’occupent de gérer une petite équipe de prisonniers. C’est toute une organisation très intéressante. En somme, des ingénieurs et génies civiles, très qualifiés, supervisent le chantier. Ils ont sous leurs ordres des ouvriers qualifiés, des techniciens etc…, et ces derniers ont eux-mêmes à leurs pieds des « dezko » comme on les appelle, des prisonniers qu’ils gèrent comme bon leur semble. Evidemment, les gardiens de prisons sont présents en nombre proportionnel au nombre de dezko. Les tâches qui nécessitent de la matière grise sont confiées à des techniciens plus qualifiés. Parfois, et c’est plus glauque, des travaux extrêmement dangereux sont donnés à des prisonniers fortement condamnés, car leur mort… serait moins grave.

Pour conclure, les réseaux de chemins fer kirkstanais sont parfois très anciens, modernisation et extension sont les maîtres mots de la Compagnie ferroviaire. On se rend compte avec le temps que le train est, avec le bus, le moyen de transport le plus utilisé de toute la CESS. Les trains de marchandises se multiplient, et les temps de rupture de charge diminuent sans cesse, améliorant les rendements. Le gouvernement commence à négocier avec les pays voisins pour installer d’énormes chemins de fer très larges pour relier les pays. Le but de l’année à venir sera de multiplier par deux les voies ferrées…