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Posté : jeu. mai 24, 2012 7:51 pm
par MJ Archiviste
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Général Djibo Salk

Le militaire observa la dame accompagnant le duc, qui resta là, présente, mais absente de parole, pendant quelques secondes, avant que celui-ci se retourne tranquillement la tête vers son interlocuteur principal:


''Monsieur le Duc, non seulement je suis chrétien, mais je suis, comme la plupart de mes hommes, catholique, comme vous et votre jeune amie.''

À la suite des mots relâchés, le Général Salk se leva, doucement, sans geste brusque, pour tendre sa main droite vers le concerné, tout en disant, d'une voix naturellement rauque:


''Je puis vous assurer, Monsieur le Duc, que si les Terdusiens peuvent nous fournir lors de notre grand combat, nous serions, dès lors, prêts à revoir nos relations avec leur pays. Quant au chef roumalien, j'accepte de fermer le conflit avec lui et son...peuple.''

En attendant de recevoir la main du négociateur, pour conclure l'entente, l'officier supérieur regarda le sujet droit dans les yeux, avec un très léger sourire.

Posté : jeu. mai 24, 2012 8:20 pm
par Zaldora
De manière franche et virile, le Duc serra la main de Djibo Salk, laissant lui aussi échapper un discret sourire sur son visage.

S.E Mathäus Lungssen : Parfait, c'est une très bonne chose, Général. Pouvons-nous voir les incarcérés ? Seront-ils libéré aujourd'hui ? Les Kosarois pourront retourner dans leur foyers, tandis que nous aimerions pouvoir repartir dès aujourd'hui avec les missionnaires vers le nord. Autre chose, il convient aussi que nous récupérions nos passeports, Général.

Posté : jeu. mai 24, 2012 9:29 pm
par MJ Archiviste
<center>[img]http://img707.imageshack.us/img707/4383/gnraldjibosalk.jpg[/img]
Général Djibo Salk

''Incarcéré ? Je préfère le terme de cloîtré, si vous n'y voyez pas d’inconvénient. Les Kosarois peuvent partir, mais pour leur bien, je crois qu'il serait mieux qu'ils restent. C'est toujours la guerre civile. En second lieu, tamponnez-moi votre document officiel me disant que notre affaire est conclue, et vos hommes pourront repartir. Dès que vous aurez signé, tamponné et fermement officialisé ce document, je vais vous mener aux cloîtrés. Nous concluons ainsi, mademoiselle, monsieur ?''

Posté : jeu. mai 24, 2012 9:45 pm
par Zaldora
Le noble fit comme souhaitait son interlocuteur : signature et tampon.

S.E Mathäus Lungssen : Voilà, l'accord est scellé. Bien sûr, je compte sur votre entière discrétion. Il ne serait sans doute pas très bon d'ébruiter la transaction d'armes avec le Terdus... Et une dernière chose : des prêtres thorvaliens se trouvent toujours dehors, principalement dans la zone sud-ouest. Si vos hommes venaient à les rencontrer, vous voudriez bien les emmener jusqu'au nord-kosaria, de manière à ce que nous pussions les récupérer.

Posté : jeu. mai 24, 2012 10:12 pm
par MJ Archiviste
<center>[img]http://img707.imageshack.us/img707/4383/gnraldjibosalk.jpg[/img]
Général Djibo Salk

Les signatures se firent rapidement, avec les tampons adéquats. Dès que le papier fut rempli, le haut miliaire le rangea dans un coffre, puis, il sollicita les invités à se promener un peu, à l'extérieur:

''Bien, bien...C'est, dès maintenant, conclu. Vous pouvez compter sur mon entière discrétion. Je crois qu'il est temps de faire une pédestre promenade jusqu'au logis des pieux religieux.''

Les invités acceptèrent de suivre le Général Salk, lui-même accompagné de quatre soldats, pour la protection.

''Aimez-vous nos jungles, M. Lungssen ?''

Toujours à pied, le route continua, avec un soleil relativement brûlant.

''Oh ! Au fait, voici vos passeports'', dit le général, en présentant les officiels papiers aux représentants. ''Nous arrivons. Nous nous rendons, en fait, exactement dans un presbytère.''

C'est seulement après 30 minutes de marche et des poussières, que le groupe arriva bel et bien devant un grand presbytère, avec, juste à côté, une abbaye plutôt bien conservée.

''Mes hommes vont vous escorter jusqu'à votre tout-terrain. Je vais vous fournir deux hommes de confiance avec un camion de transport, pour vous rendre jusqu'à la frontière sécurisée. Moi, je dois partir. Ah, oui ! C'est assuré que si mes hommes trouvent d'autres missionnaires, je vais vous les faire rapatrier. Donc, bonne journée.'' termina-t-il, avec un salut militaire.