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Posté : mer. févr. 04, 2015 1:48 pm
par Zaldora
[justify][ve][center][img]http://dce.oca.org/assets/images/inserts/s_longinus.jpg[/img][/center]
L'Ordre des Chevaliers du Martyr et de la Lance de Longinus commença un long et pénible périple sur des chemins parfois escarpés, pourvus d'oliviers. Des terres arides arpentés par le bétail des bergers locaux et par les mules de marchands ou de petites gens. Le soleil ne laissait aucun répit et seuls les plus déterminés et les plus habitués pouvaient traverser. A leur passage, la population des villages s'étonnait, se demandait qui étaient ces moines, et ou allaient-ils ? Apercevant les vêtements de bure et l'aumône de ces humbles, beaucoup crurent en leur sainteté et touchés par la dureté de leur pérégrination, offrirent de l'eau fraiche récemment puisées des puits. D'autres se rappelèrent l'histoire biblique des Ninivites. L'un de ces hommes était-il le Jonas du XXIe siècle ? La rumeur annonçait leur destination: Nazareth. Était-ce pour y proclamer la prochaine arrivée de châtiments divins ? Le bruit se répandit, comme une trainée de poudre, gagnant foyer après foyer, et c'est alors que la région connut un mouvement pénitentiel comme jamais auparavant. On fit la queue devant le confessionnal et les prêtres donnèrent l'absolution jusque tard dans la nuit.
[center][img]http://media-cdn.tripadvisor.com/media/photo-s/04/48/15/d6/nazareth-village.jpg[/img]
(c) Cette photo de Nazareth est fournie gracieusement par TripAdvisor[/center]
A Nazareth, leur présence impressionna pas moins et très vite toute l'antique cité entendit parler d'eux. Le vendeur d’étoffe questionna l'Ordre, avant de les laisser repartir.
- Ou allez vous désormais ? interrogea-t-il.
- A Acre et ensuite nous repartons combattre la tragédie au Saâwâaliya, rétorqua le frère Stanislas, c'est notre pénitence.
- Votre pénitence ne pourrait être complète sans un passage à Bardaran. Des générations de rois ont rêvé fouler son sol, sans le pouvoir.
- Bardaran est malheureusement trop lointaine... et dans notre état...
- Je saisis. Cependant, si vous en avez l'occasion, c'est un devoir de s'y rendre. Bardaran est libre, Dieu merci. Devant le Saint Sépulcre et à genoux ![/ve][/justify]
Posté : ven. févr. 06, 2015 12:09 am
par Feral
[quote][quote][center][img]http://dce.oca.org/assets/images/inserts/s_longinus.jpg[/img]
Bannière de Saint-Longinus[/center]
La Geste des Martyrs - Premiers pas en Terre Sainte (2).
[center][img]http://www.antique-prints.de/shop/Media/Shop/13804_wm.jpg[/img]
Arrivée à Acre par le rivage[/center]
Les chevaliers du Martyr approchaient des murs d'Acre. Le voyage dans le désert s'était montré éprouvant et à plusieurs reprise ils avaient manqué d'eau, mais la providence avait placé sur leur route des gens qui comme le bon samaritain leur offrir assistance et les orientèrent de nouveau vers Acre. En approchant de la ville, sans vraiment s'en apercevoir la troupe avait de beaucoup grandit. De dix à son départ elle était centurie, car les hommes saints avaient attiré derrière eux une longue file de pèlerins et de curieux désireux de suivre leur pas dans Acre. Les instructions données par Erik Ärs à ses frères tenaient toujours et les chevaliers avaient poursuivit leur don aux églises, mosquée et synagogue qu'ils croisèrent, ajoutant à leur listes les orphelinats (même laïc), les dispensaires religieux, les cloîtres et les monastères. Là où leur or fut refuser, ils s'imposèrent un travail communautaire de quelques heures, aidant à labourer un champ ou à construire un mur. Parfois aidant les moines des dispensaires. Il fallut en sommes deux fois le temps pour faire la distance entre Acre et Nazareth aux Chevaliers pour arriver au but de leur voyage. Cependant ils avaient gagner en amitié sur la route et avaient reçu de nombreux dons et hommages qui leur permettrait de vivre sans acheter de nourriture durant tout le séjour et le retour. L'air frais de la côte fut comme un baume sur la peau tanné par le soleil des frères chrétiens qui par leur dévotion sur la route avait renouer avec les métiers physiques que la plus part d'entre eux exerçaient avant leur adoubement spirituel.
Ce fut une réjouissance véritable de voir les vieilles pierres de l'édifice historique se dresser sous leur yeux. Lieu de tant de batailles épiques pour le contrôle de la terre sainte, tant de récit légendaire mais qui au final se trouvait discrédité, non pas pour leur échec, mais bien pour l'absence de la communion chrétienne qu'ils ont représenter. Trop de sang verser pour ce qui devrait être un héritage universel et non le droit de quelques un. Les frères passèrent les portes et mirent pieds à terre. Un agent de police voulut leur interdire l'accès à la ville s'ils devaient traîner leur animaux avec eux. Mais un concert de protestation venu des suivants, le fit reculer et les chevaliers surpris continuèrent leur route.
Ärs : Combien nous reste-t-il en métal Frère Stanislas ?
Stanislas : Nous avons dépensez environs cent soixante milles Y en or commandeur, donc il nous restes environ deux cent quarante milles Y en or
Bruëgger : En aurons nous suffisamment pour tout nos achats ?
Stanislas : Avec les dons en nourritures et en étoffe nous n'aurons pas besoin de payer pour vivre frère donc nos dépenses sont réduites.
Bröm : Que devons nous acheter ici ?
Ärs : Nous devons nous faire reconnaître de l'Église municipales et trouver un artisans pouvant à la fois faire nos armures et celles de nos montures. Nous devons trouvez des armes à feu et des armes de mêlée.
Stanislas : Ils faut trouver un teinturier et un tailleurs pour transformer nos étoffes en étendard et pour que soit fabriquer nos Tabars .
Bruëgger : Ils faut des médicaments, des tentes et des outils.
Bröm : Ils nous faut des tenus NBC et des masques à gaz… Je m’occupe des armes et des protections.
Ärs : Bien frère Bröm prenez vos hommes avec vous. Stanislas ira avec vous et la caisse de l'ordre. J'irai avec frère Bruëgger trouver le représentant ecclésiastique, ensuite j'irai trouvez un artisans douer dans le travail de la fibre de carbone et du kevlar et frère Bruëgger ira trouver un tisserand.
Les chevaliers se séparèrent. Le commandeur et son second allèrent vers les haut clocher de la Cathédrale d'Acre. En chemin ils furent intercepter par un homme vêtu très simplement.
Ärs : Qu'y a-t-il mon brave ?
Inconnu : Je suis un pêcheur sans emplois. Je ne suis guère douer pour la guerre, mais je travail dur et j’apprends vite.
Ärs : Qu'attends-tu de nous ? Nous ne saurions te trouver de l'emploi.
Inconnu : Je ne chercher pas un salaire, mais la consolidation de ma foi. Je ne tolère plus de vivre une vie inutile et d'écumer les tavernes si des hommes meurent pour une cause plus grande que je prétend servir.
Ärs : Je vois. Formulez votre demande explicitement qu'il ne reste aucun mal entendu entre nous.
Inconnu : Je souhaite rejoindre votre compagnie et servir la création de Dieu dans la défense de ce qu'il a fait de plus sacré : La vie.
Ärs : Tu sais que nous sommes un ordre monastique. Si tu souhaite nous rejoindre il faut renoncer à ta vie terrestre pour te consacré à défendre celle des autres et à préparer ta vie dans l'au-delà.
Inconnu : Je n'hésite pas, mais j'ai une femme qui m'a quitter sans divorcer suis-je admissible ?
Ärs : Le mariage ne t'empêche pas de rejoindre notre ordre, mais tu ne peux pas laisser ta femme sans revenu.
Inconnu : Je n'ai pas de salaire et n'en n'aurais passèrent
Ärs : Cela est vrai mon frère et c'est pourquoi l'Ordre confiera une somme d'argent à ta famille pour la dédommager de la perte de tes bras et de ta présence.
L'inconnu s'inclina avec gratitude et promit de les attendre aux portes d'Acre dans deux jours. Les deux frères le saluèrent et continuèrent leur route.
Des événements similaires se produisirent tout le long du chemin et pour tout les groupes de chevaliers, l'ordre gagna deux soldats Schlessois en syndrome post-traumatique qui avait déserté et qui cherchais un manière de panser leur plaie morale et de réparer leur action terrestre. Chose inattendue, un enfant remis un billet au commandeur Ärs stipulant que le port d'Arche du Lion était prêt à faire traverser des représentants de l'Ordre en Alméra sans frais.
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Posté : mar. juil. 14, 2015 12:56 pm
par Zaldora
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/29/1436877832-bardaran.png[/img][/center]
[justify]11 août, comme annoncé et promis par le Conseil du Paréage, la décentralisation a été enclenchée. Le programme entend aller au delà d'un banal partage des compétences entre l'État et les localités. Le dessein est de rendre les villes et villages d'une terre toujours en majorité rurale et primaire, mystique aussi grâce à sa position de berceau des monothéismes, autonomes en offrant aux petites communautés d'habitations toute l’attitude à la gestion de son quotidien, des questions et histoires communautaires. Pour l'État, il ne s'agit pas de s'affaiblir mais de tenir en quelque sorte le rôle d'un garde-fou, invisible mais présent, ni trop près, ni trop à distance. En somme, incarner le Bien Commun.
Les communautés à la campagne s'organisent sur cet exemple:
Maisons entassées autour du lieu de culte, selon la religion des habitants.
Gouvernance régit par le conseil villageois, réunissant les chefs de famille qui délibèrent.
Des communaux (pâturages, zones forestières, points d'eau) à usage gratuit pour tous le monde.
Économie dédiée à la production agricole, à la pêche et au petit artisanat.
Paysage rural et sauvage à perte de vue.
Les communautés urbaines s'organisent sur cet exemple:
Une communauté par quartier.
Gouvernance régit par le conseil urbain, réunissant les chefs de famille qui délibèrent.
Le centre de la communauté est la chapelle ou la mosquée.
Économie urbaine majoritairement tournée vers l'artisanat, le commerce et le maraichage.
Les cités de terre sainte ne ressemblent pas à des villes du XXIe siècle, mais beaucoup sont encore semi-rurales.
Officiellement, l'économie n'est pas corporatiste. Néanmoins, les paysans et autres artisans commencent à se réunir afin de se serrer les coudes. Des réflexes corporatistes pleuvent. Et ceci pourrait être un défi pour le Conseil de Paréage afin que les prémisses d'un tel système ne donne pas lieu, à l'avenir, aux mêmes abus que connurent divers contrées du monde par le passé. Pour bon nombre des membres du gouvernement, il sera fatidique d'entretenir l'esprit de groupe et de ne pas laisser fleurir un état d'esprit individualiste.
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Au milieu, isolé de tout, la myriade de monastères ou des communautés monastiques vivent recluses du monde. Travaux de potagers, élevage de chèvres et de moutons, les moines pratiquent aussi les travaux manuels, quand ils ne contemplent pas Dieu et prient en faveur du salut des hommes, plongés croit-on à une époque sombre et violente.[/justify]