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Chaarden

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Projet « Chimistra »
III – Etude du soman


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Durant la guerre qui opposa la Main Noire à la CESS en Kasovie puis en Imperiak/Juvna, des événements étranges ont été notés.
En effet, lors des phases de combat les plus violentes, des soldats confédérés survivants ont été récupérés par les médecins sur le champ de bataille, porteurs de symptômes particuliers, peu communs lors d’une guerre « de feu » :
Entre autres nausées et vomissements, incontinence, membres « absents » ou très faibles, respiration difficile etc…
Les premiers diagnostics ont conclu à des fumées chargées en plomb volatile ou encore à des chocs émotionnels forts.
Cependant, ces deux hypothèses ne peuvent en aucun cas mener à la mort, ce qui est arrivé à différents soldats, pris de convulsions avant de tomber dans un coma dont ils ne se sont pas réveillés.
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Rapidement, on constata que ces symptômes se déclenchaient à l’apparition sur le champ de bataille d’une fumée quasi-incolore à l’odeur de camphre.
Les soldats ennemis capturés parlaient d’un gaz de combat qui semblait correspondre.
Après avoir été touché par ce gaz, un très rapide traitement à l’eau et au savon est nécessaire, et il faut se débarrasser de ses vêtements au plus vite. Pour l’instant, cela n’a servi qu’à ralentir les effets du gaz et à stopper les symptômes des hommes les moins touchés.
Le génie chimique de l’armée confédérée, face à ce redoutable gaz de guerre, a décidé d’en prélever et d’en reproduire… après avoir trouvé un antidote…
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Les conclusions sont sans appel, il s’agissait de méthylfluorophosphonate de pinacolyle, communément appelé le soman, de formule brute C7H16FO2P.
Sa masse molaire est d’environ 182,1729 g/mol, sa température de fusion descend à -42°C et sa température d’ébullition à 198°C.
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Des recherches dans les bases de données étrangères ont montré qu’il existait des traitements contre les effets du soman, notamment le bromure de pyridostigmine, qui peut servir à immuniser quelqu’un pendant un certain temps.
Bien qu’efficace contre certains symptômes, il convient d’y ajouter un anti-convulsant puissant et même une phase de décontamination pour éviter de répandre ce gaz assez volatile.
Le soman reste difficile à traiter car il provoque des effets quasi-irréversibles, notamment en niveau des poumons, induisant une détérioration rapide de certaines cellules pulmonaires.
Les quelques antidotes ne s’avèrent efficace que lorsqu’ils sont rapidement pris par la victime (dans les 30 secondes suivant l’intoxication).
Si aucun antidote ou aucun traitement n’est administré dans lesdites 30 secondes suivant l’intoxication, les chances de mourir dans le quart d’heure sont proches de 90%...
Les chimistes confédérés cherchent à reproduire ce puissant gaz.
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