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Posté : lun. mai 20, 2013 11:09 am
par Chaarden
<center>Dernières Nouvelles Culturelles - Последнее культурное
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Orchestre symphonique, Opéra de Kritev, République Socialiste du Kirkstan</center>
La musique demeure l'art le moins répandu au Kirkstan. Toutefois, des flûtes en os ont déjà été découvertes dans certaines parties du pays, prouvant que nos ancêtres faisaient aussi de la musique. Lors du Moyen-Âge, les guerres incessantes ne permettaient pas le développement de l'art : on retiendra de cette époque uniquement des manuscrits de moines orthodoxes ainsi que des peintures représentant guerres et chasses. Par la suite, jamais on ne retrouva ni écrits ni preuves concrètes de l'existence d'instruments de musique, si ce n'est quelque violons et autres hautbois. Le XXième siècle, siècle des guerres, vit néanmoins une augmentation du nombre d'orchestre aux quatre coins du pays. L'instrument qui symbolise cette renaissance musicale est la contrebasse, encore aujourd'hui très présente dans la plupart des orchestres symphoniques du pays. La République Socialiste d'Upajie, une fois rattachée au Kirkstan, amena de nouveaux sons et de nombreux orchestres upajiens purent se produire dans la plus grande salle de concert du pays, à Kritev.
Kritev, justement, où se déroulera dans quelques jours le Festival de la Musique, comme à chaque dernier week-end de février. Le Festival -entrée gratuite, évidemment- proposera un très large éventail de styles musicaux, accompagné de dépliants en couleur sur l'histoire de la musique dans le monde slave. Pour la première fois cette année, on apprend que des musiciens makarans seront présents, notamment d'URCM. Une salle sera réservée à la musique makaranne, si différente de celle qui sera présentée dans les salles d'à côté. Une garderie sera mise en place, encadrée par des instituteurs et des ateliers pour enfants seront ouverts. De la petite restauration sera aussi disponible. Le gouvernement kirkstanais souhaite de plus en plus promouvoir le développement culturel du pays, qui lui semble important afin de faire de la Confédération des Etats Socialistes Slaves une puissance continentale.
Posté : mar. mai 21, 2013 6:01 pm
par Chaarden
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Echange autoroutier, Kipovograd, république socialiste du Pasjonstan</center>
S'ouvrira à la rentrée prochaine à Kipovograd "L'école d'ingénierie des infrastructures de transports" (EIIT).
En parallèle, il y aura dans les mêmes locaux, "L'école d'ingénierie des systèmes miniers" (EISM).
Ne formant autrefois qu'une seule école, l'abondance de professeur due au rattachement du Pasjonstan au Kirkstan et surtout, grâce à l'amélioration des connaissances au sujet des routes, mines, lignes de trains etc..., ces deux écoles sont à présent scindées en deux. Le développement d'un pays se traduit principalement par le développement de ses réseaux de mobilité. Le réseau aérien, étant le plus archaïque en CESS et demandant encore beaucoup de recherche et de maîtrise, attendra. Les récentes découvertes sur les réseaux ferroviaires et routiers permettront aux nouveaux et anciens élèves de bénéficier d'un nouvel apport en connaissances, ce qui optimisera considérablement leurs travaux, notamment sur le plan qualitatif, toujours privilégié par rapport au quantitatif. En CESS, chaque élément construit, de la route au jouet pour enfant, doit avoir une durabilité élevée, dans le but de réquisitionner la main d'œuvre pour l'innovation, et non pas la réparation.
La photo ci-dessus montre le dernier né de l'école d'infrastructure des moyens de transport : il s'agit de l'échangeur autoroutier à l'extérieur de Kipovograd. Sa construction fut commencée sous le régime de Kipov, peu avant l'annexion du pays par le Kirkstan. Conservé et même amélioré, notamment au niveau de la qualité du macadam (plus léger et plus robuste), il est à présent disponible dans sa totalité et un débit de quelques dizaines de milliers de véhicules de transport y transitent chaque jour. Les différentes bretelles mènent au centre-ville, au quartier industriel, au quartier artisanal ou encore aux zones agricoles contiguës à l'aire urbaine. La ville de Kipovograd est aujourd'hui la deuxième ville du pays la mieux fournie en terme d'infrastructures routières, derrière Kritev. Le pari que se sont donnés les membres de la commission chargée du développement des réseaux routiers et ferroviaires est d'offrir à l'ensemble du pays des constructions viables qui s'inscriront dans le temps, tout en conservant néanmoins la possibilité d'être rénover, remplacer par du matériel de meilleure qualité.
Posté : mer. mai 29, 2013 5:36 pm
par Chaarden
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Grand corbeau noir, montagnes nord-kirkstanaises </center>
Le grand corbeau fait officiellement son entrée dans le patrimoine kirkstanais des espèces à protéger. Non pas qu'il soit en voie d'extinction, loin de là, mais un certain nombre de tribus indigènes du Nord de la République Socialiste du Kirkstan désirait des mesures de protection, car le corbeau est une pièce maîtresse de leur folklore. N'y voyant aucun inconvénient, le gouvernent confédéral a accepté la requête. Il est d'ailleurs prévu d'écarter progressivement les populations de corbeaux des vastes cultures céréalières de l'Est du pays, où ils sont considérés comme nuisibles. La Confédération des États Socialistes Slaves est le pays où le corbeau est le plus présent. Il faut faire cependant très attention à ne pas confondre le grand corbeau et la corneille, cette dernière étant présente en beaucoup plus grande quantité partout sur le globe. Bien que l'animal officiel représentant la CESS soit un autre oiseau, le faucon, paradoxalement assez rare sur le territoire national, le corbeau a été de tout temps un animal très présent dans la vie quotidienne des kirkstanais.
Au Moyen-Âge, les corbeaux étaient vus comme de simples nuisibles opportunistes, juste bon à manger les carcasses de vaches et les récoltes. On appris cependant qu'ils étaient aussi capables de chasser les autres nuisibles, bien plus embêtants : les rongeurs. Le Kirkstan devint alors « bipolaire » : d'un côté, le corbeau était un met de choix, dégusté comme un poulet, et de l'autre, il était dressé comme pour chasser les petits rongeurs. Les nobles se targuaient d'avoir des faucons, tandis que le petit peuple, lui, avait des corbeaux. Avec l'avancée de ce que l'on appelle la civilisation, l'oiseau fut de plus en plus vue comme une bête stupide, sans intérêt, presque démodé, voire vulgaire. Certaines régions associaient même le corbeau à la sorcellerie. Il y eut même en 1645 ce que l'on a appelé la « Guerre des Corbeaux », qui fut une sorte de mini-guerre civile sans grand intérêt, déclenchée par une attaque de corbeaux sur du bétail. Aujourd'hui, le corbeau est respecté en tant qu'animal et est généralement chassé des champs, accusé de les ravager.
Posté : ven. mai 31, 2013 9:29 pm
par Chaarden
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Léon Armandevski, poète et romancier kirkstanais du 19ième siècle</center>
Armandevski, poète et romancier kirkstanais, né en 1843 à Kritev dans une famille bourgeoise de l'époque. Sans cesse en conflit avec ses parents, il s'exile pendant quelques années on ne sait où et revient finalement, telle la parabole du fils prodigue, fauché. Au-delà du poète-romancier typique, il ne faut pas oublier qu'Armandevski est aussi le théoricien de "lioubisme". Il s'agit d'un mouvement littéraire qui s'étend approximativement de 1870 à 1900 et présente l'amour sous toutes ses formes. On trouvera durant cette période des poètes et dramaturges divers et variés, contant des histoires d'amour aux intrigues toutes plus complexes les unes que les autres, allant de l'amour impossible et nécessaire à l'amour possible et interdit. Le lioubisme sera repris à la fin de la Grande guerre par quelques écrivains, toujours avec cette éloge de l'amour comme passion suprême de l'Homme, inaliénable et impératrice des sociétés.
Encore aujourd'hui, le personnage d'Armandevski demeure passionnant. Tant sur sa vie personnelle -champ de bataille jonché de femmes, tableaux, livres, disputes et coups- qu'artistique. Reconnut aujourd'hui comme l'un des plus grands écrivains kirkstanais de l'Histoire, il a encore aujourd'hui une influence sur la société.
Voici un poème de Léon Armandevski
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Posté : lun. juin 03, 2013 7:13 pm
par Chaarden
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Peinture sur porcelaine, Musée d'arts contemporains, Marena</center>
Art peu connue et suscitant peu d'intérêts au sein des populations étrangères, la peinture sur porcelaine fut pendant longtemps très répandu dans la République Socialiste du Pasjonstan. Art qui se développe au XVIIIième siècle, il a la particularité d'être populaire et donc essentiellement pratiqué par des ruraux, notamment des femmes au foyer voulant tuer le temps autrement que par le tricot, presque démodé. Les motifs représentaient initialement des natures mortes, champs, fruits, cuisine... ce qui permettait par ailleurs aux historiens d'obtenir presque des photographies des lieux où vivaient nos aïeux. Plus on avance dans le temps, plus les motifs et dessins se détournent des natures mortes pour aller plutôt vers une sorte d'art abstrait, avec des fleurs en vrac, des spirales ne représentant rien en vrai. Aujourd'hui, la plupart des personnes peignant encore sur porcelaine sont des personnes âgées, souvent des femmes, qui n'ont pas perdu la main ni le savoir-faire de leurs grands-mères.
Dans quelques jours, le Musée d'arts contemporains ouvrira ses portes avec en première exposition celle de peinture sur porcelaine. Pas moins de 1500 ouvrages seront présentés. Classées par thèmes et tailles, les œuvres vont du champ de maïs en hiver sur assiette de table à château en automne dans les plaines sèches sur toile de porcelaine (pouvant aller de 1x2 m à 5x3 m). Certain(e)s artistes seront présent(e)s afin de parler un peu de leur art. Des ateliers ouvriront très prochainement et fonctionneront sous forme de « cours du soir » afin d'initier la population à cet art ancien et peu connu.
Posté : mar. juin 11, 2013 2:51 pm
par Chaarden
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Montagne sud-kirkstanaise, début été, fraîcheur des pins</center>
Une des plus grandes fiertés de le Confédération était et demeure des paysages absolument magnifiques dans le Sud du pays, non loin des montagnes. Les petites rivières qui tombent des dites montagnes offrent un spectacle fascinant. Le bleu de l'eau reflète les nuages blancs semblables à des moutons. Bordés par des pins et sapins de toutes espèces, les lacs sont peu profonds et il est possible à certains endroits d'en voir le fond dans le moindre détail depuis une barque. Les poissons pullulent dans ces eaux fraîches et vivifiantes. La faune et la flore sont riches comme nulle part ailleurs : renards et ours côtoient merles et paons, biches et sangliers gambadent avec écureuil et blaireaux. Des oléagineux aux petits fleurs style muguet, la flore prospère en parfaite harmonie avec les petits insectes qui vivent grâce à elle. Les formations rocheuses en arrière plan sont réputées dangereuses, vieilles, mais si agréables à contempler.
Cette région vit principalement du tourisme kirkstanais. Il existe un certain nombre de campings autour de ce parc naturel et il est possible d'y dormir à l'intérieur dans une tente ou... une grotte, avec les pipistrelles. Les lacs, plein de poissons, sont théâtres chaque année à date précise d'un des plus grands rassemblements de pêche au monde : le premier prix à celui qui attrapera le poisson le plus beau. Cette activité est néanmoins très réglementé afin de ne pas détruire l’œuvre de Dame Nature. A côté de la pêche, une autre activité est très prisée dans cette zone : il s'agit de la photographie. Amateurs ou professionnels, des photographes du monde entier peuvent venir -bien encadrés- immortaliser quelques instants de vie dans cette nature belle et immense. N'oublions pas, à quelques kilomètres, les randonneurs dans les montagnes : l'escalade est souvent pratiquée et la montagne retire de temps à autre une malheureuse vie. Chamois et bouquetins aiment à se promener autour des randonneurs, de quoi rendre un homme heureux.
Posté : ven. juin 14, 2013 9:13 pm
par Chaarden
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Montre en or, icône de la Sainte-vierge, Musée des arts de l'époque industrielle, Kritev</center>
La fabrication de montre a toujours été vu comme une petite industrie de luxe en Upajie. Néanmoins, vers le XIXième siècle, les nobles, clercs et bourgeois commencent à s'en parer. Fabriquée dans la zone artisanale aux alentours de Grenia -aujourd'hui Stramingrad-, la montre upajienne est principalement une montre de gousset. La demande ne cessant d'augmenter, la manufacture devenant industrie, la petite montre de gousset chic devint un simple produit fabriqué à la chaîne, comme un vulgaire stylo. Tout le monde en possédait alors une. Toutefois, le tiers-état n'avait alors dans sa poche qu'un bout de métal indiquant l'heure, que possédait aussi son voisin : cela n'avait plus aucune valeur. C'est ainsi que la production industrielle de ces montres continua en juxtaposition avec une fabrication artisanale des même types de montre, sous commandes, avec motifs spéciaux et surtout, matériaux spéciaux, notamment de l'or ou de l'argent, ce qui faisait augmenter considérablement les prix, réservant ainsi les belles montres de gousset aux hautes aristocraties et bourgeoisies.
Les montres fabriquées à la chaîne n'avait aucune valeur et n'était qu'un assemblage de pièces de métal avec quelques motifs sans intérêts et sans signification. Il en était tout autre pour celles du clergé par exemple. La photo ci-dessus montre une de ces montres : nous constatons qu'elles servaient à l'iconographie. Ajoutons un peu d'or, un peu de talent, et le résultat entre dans les plus belles réalisations artistiques du monde slave. Encore fallait-il pouvoir se les procurer ! Mais l'Eglise orthodoxe, assez puissante en Upajie à l'époque, n'avait pas de soucis à se faire. Au niveau de la noblesse, on gravait sur les montres le blason de la famille. On voyait alors la richesse d'un homme et son prestige à sa montre, en fonction des matériaux utilisés pour la réaliser. Comme dit précédemment, la montre détenue par le petit paysan n'avait aucune signification particulière, sinon qu'on pouvait y faire graver une image d'un morceau de pain pour indiquer que l'on était boulanger, ou une enclume et un marteau pour la forge.
Et d'ailleurs, au passage, ces montres indiquent aussi l'heure en anticipant les décalages horaires.
Posté : lun. juin 24, 2013 8:59 pm
par Chaarden
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Eglise orthodoxe de Stramingrad, RS d'Upajie</center>
Petit chef d’œuvre de l'architecture slave du XVIIIième siècle, l'église orthodoxe de Stramingrad est l'une des plus grandes du monde chrétien-orthodoxe, pouvant accueillir plusieurs milliers de personnes. Des installations sonores ont été faites afin que le sermon puisse être entendu dans tout le bâtiment. Initialement, de très fines couches d'or formaient les dômes mais on se rendit compte très rapidement que cela excitait les convoitises des voleurs plus qu'autre chose. On opta alors pour une magnifique peinture inoxydable qui ne s'usera pas avant plusieurs décennies et qui garde longtemps son éclat. Les tours et colonnes sont quant à elles réalisées dans le marbre le plus pur disponible à l'époque et il n'a été changé que très rarement dans l'histoire. L'intérieur de l'église est fait de bancs en bois, vernis une fois par an par une petite armée de spécialistes associés à des historiens qui renseignent très précisément les peintres et autres menuisiers sur le résultat vers lequel le travail doit tendre. L'autel, grand, en marbre, encore, a sur son côté avant une sculpture de la vierge tenant le Christ : l'iconographie a elle aussi toujours eu une place prépondérante dans l'élévation de bâtiments religieux.
Depuis un certain temps maintenant, le gouvernement confédéré a officiellement autorisé la pratique dans la sphère privée des religions -sauf le judaïsme et l'islam- : les prêtres ont pu sortir de leurs grottes et retourner dans leurs églises et on peut à présent accrocher dans son domicile des icônes de la vierge ou des tableaux style religieux. Néanmoins, il est obligatoire comme toujours d'avoir au moins un portrait de Vladimir Stramine dans la pièce à vivre. Quant à l'école, les cours de religion ont été supprimé, on préfère y prôner un amour de la Patrie et un Idéal de Bien Commun qui va au-delà de la simple croyance. Les époques marquées par la religion sont étudiées, bien évidemment, mais l'on évite de mettre l'accent sur les bienfaits de la religion, sauf si cette dernière a servi la Nation ou a rendu un service au peuple. Plus tard, lors des études d'architecture et/ou d'urbanisme dans les différentes universités du pays, une option existe, elle se nomme : « Architectures des monuments religieux » et on propose durant ces cours des sorties d'études de ces bâtiments. Cependant, cela s'inscrit dans un cadre scolaire et on étudie alors seulement les aspects -particuliers et intéressants certes- de l'architecture religieuse, sans pour autant que cela puisse devenir un sujet obligatoire.
Posté : ven. juin 28, 2013 9:31 pm
par Chaarden
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Champ de tournesols, frontières RS Kirkstan/Pasjonstan</center>
Nom scientifique : Helianthus annuus
Ordre: Asterales
Famille: Asteraceae
Le « grand soleil », plante pouvant atteindre la taille du maïs, est originaire du Vicaskaran Nord et sa principale caractéristique est l'héliotropisme. Les plus grandes tiges de tournesols enregistrés par l'homme atteignait 4,20 m de hauteur. Les feuilles, reconnaissables à leur couleur jaune clair -parfois plus pâle- atteignent quant à elle les 30cm de longueur. Avant floraison, le tournesol subi ce fameux phénomène qu'est l'héliotropisme. La croissance de la tige s'en trouve modifiée de sorte à capter le plus de rayons de soleil possible, c'est à dire dans la direction Est ou Sud-Est. La face du tournesol va suivre le soleil durant toute la journée : à l'aube, il regarde vers l'Est et à l'aurore, vers l'Ouest. La photosynthèse (conversion en énergie chimique) s'en trouve alors optimisée. Là intervient l'importance de bien entretenir les plants de tournesol dès leur état de graine : en effet, un mauvais entretien pourrait perturber le basculement de sa face, provoquant ainsi brûlure solaire et problème de germination. En général, la plante peut assurer facilement son basculement.
Les champs de tournesol représente en CESS environ 1,4 Mha de surfaces cultivées, le rendement est de quelques 15,2 q/ha et la production frôle les 2,1 Mt. La culture de tournesol sert à l'alimentation humaine et animale ainsi que -plus récemment- les agrocarburants. Le tournesol est utilisé pour fabriquer des huiles, de plus en plus appréciées par les ménages kirkstanais. Issue des graines, l'huile de tournesol contient des quantités d'acides gras très raisonnables par rapport à d'autres huiles, qui lui permet d'être un produit de choix quant à la lutte contre le diabète. Dans une moindre mesure, on peut en tirer savons et cierges ayant presque les mêmes propriétés que la cire ou une quelconque graisse. Mais pour cela, on utilise que les graines : la plante entière sert de fourrage, et les tourteaux sont bourrés de protéines très nourrissantes pour tout type de bétail. Dans une moindre mesure encore, les graines sont appréciées par les volatiles. En CESS, les agrocarburants commencent à peine à sortir, et sont généralement assez peu rentables. Les [url=http://www.simpolitique.com/topic7528.html]moteurs diesel[/url] peuvent accueillir des agrocarburants -issus d'ailleurs de tournesol aussi bien que de colza- en subissant néanmoins quelques adaptations à partir d'une certaine concentration en huile végétale pure. Cela reste encore un secteur à explorer, et sera demain un enjeu pour la CESS.
Posté : mar. juil. 09, 2013 5:51 pm
par Chaarden
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Poupées kirkstanaises, matriochka, Kritev</center>
Elément incontournable de la culture kirkstanaise, les poupées en bois si connues de tous. Les « matriochka » sont apparues vers la fin du Moyen-Âge et étaient initialement des jouets pour les enfants, qui devaient pouvoir classer les poupées selon leurs tailles pour les emboîter comme il le faut. Jouet se répandant de plus en plus dans le pays, on passa rapidement à une petite industrie de création de l'objet, supplantant les manufactures présentes un peu partout. Par exemple, la ville de Bregorod était très connue pour ses matriochka taillées dans un grand nombre de bois différents et dont les motifs étaient réellement magnifiques. Les femmes représentées sur les poupées sont le plus souvent en habits traditionnels, identiques sur toutes les poupées du même jeu. De manière générale, il est possible d'emboîter environ sept poupées, mais il existe des jeux de seulement deux poupées et le plus grand nombre réalisé est cent vingt-sept. Dans ce dernier cas, la poupée la plus haute mesure un mètre trente et il est très difficile de compléter le jeu. Encore aujourd'hui, les matriochka demeurent parmi les jouets les plus vendus dans le pays, appréciées pour leur simplicité mais aussi pour la beauté de leurs motifs.
En octobre prochain aura lieu une exposition aura lieu à Bregorod sur l'histoire des jouets « traditionnels » slaves. Les poupées kirkstanaises auront leur propre salle, où seront exposés les plus grands, les plus petits, les plus beaux, les plus anciens et les plus jeunes modèles. Dans cette même salle se trouvera un petit stand où il sera possible de se procurer un jeu de matriochka en choisissant soi-même le motif. Ce dernier varie de la femme en costume typiquement kirkstanais (motif le plus répandu) à l'ouvrier en salopette, en passant par le paysan avec sa fourche et même une petite famille de singes. Les artistes-peintres qui s'occuperont de la réalisation de ces jouets mettront d'ailleurs à disposition différents moyens de les contacter pour se faire faire des jeux de matriochka si l'on désir choisir -en plus du motif- le nombre de poupées ainsi que le bois dans lequel elles seront taillées. L'exposition parcourra le pays pendant un an, dans le but de faire connaître à tous les citoyens l'art séculaire du jouet au Kirkstan.