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Posté : sam. déc. 10, 2011 3:00 pm
par Braunschweig
Mission accomplie (1)
30 octobre 2016, 11h00, République Nationaliste du Massemtiro (D18)


Voila près d'un an que le coup d'état avait amené au pouvoir le Général Don Alfonso de Hidolga y Perón. Les choses s'étaient calmées. La présence continuelle des militaires dans les rues des principales villes du pays aidait largement à maintenir la paix civile dans le pays.
Petit à petit le temps ferait son affaire. Une fois les nouvelles générations formées, et endoctrinées, personne ne douterait plus de la nécessité d'un régime fort et nationaliste.
Il faut aussi avouer que la popularité du Chef suprême de la Nation du Massemtiro, aussi président de la Junte militaire de gouvernement, permettait de garder le peuple uni derrière les militaires.
Pourtant dans le pays la chasse aux opposants se poursuivait. Sans relâche, les hommes dela Sureté de l'Etat menaient des opérations pour arrêter et neutraliser d'éventuels antis.
Dans le bureau du palais présidentiel, le Commandant en chef des forces armées massemtiroises, titre militaire du Chef de l'Etat, revoyait ses objectifs pour son pays. Il faut dire que le prix du pouvoir était lourd. 95% des ressources en or allaient dans les caisses de la Banque impériale du Schlessien. Pour les vingt neuf prochaines années, les entreprises schlessoises auraient toute lattitude pour exploiter les mines. Toutefois, l'Empire s'engageait à employer de la main d'oeuvre local et à la former. Les infrastructures étaient à présent prêtes pour le début de l'exploitation.
Pendant ce temps, à l'autre bout du monde, le Ministre de l'Economie des Finances et de l'Industrie s'entretenait au téléphone avec un industriel en charge de l'extraction de l'or.


Katarina von Wagner : Madame Krupp, je souhaiterais connaître l'avancement des travaux de recherche de gisements d'or en Massemtiro.

Elisabet Krupp : Madame le Ministre, j'ai donc de bonnes nouvelles pour vous. Selon nos responsables sur place, il ne resterait plus que quelques jours à attendre avant que ne commencent les travaux d'extraction à proprement parler.

Katarina von Wagner : Parfait. Pensez vous pouvoir commencer avant la fin de semaine ?

Elisabet Krupp : C'est une certitude Madame.

Katarina von Wagner : Vous savez donc ce qu'il faudra faire avec l'or extrait.

Elisabet Krupp : En effet, notre collaboration avec la Banque impériale du Schlessien nous contraint à lui reverser 40% de l'or extrait. Le reste sera à notre disposition. Nous pensons donc le vendre sur les marchés des banques schlessoises en priorité puis aux autres acteurs économiques internationaux.

La discussion se poursuivit durant quelques minutes avant que les deux interlocuteurs ne retournent à leurs occupations.

Posté : dim. déc. 11, 2011 8:09 pm
par Braunschweig
[quote="Twitter, Gouvernement"]Nous adressons toutes nos condoléances à la famille de #SveinnBjörnsson, ancien président du conseil constitutionnel @BBjarnasonEF[/quote]
31 octobre 2016


[quote="Twitter, Gouvernement"]Le #Vikland sera indépendant ! Il n'est pas question de le laisser aux mains d'une nation comme l'Andrésie @BBjarnasonEF, @MDeivida[/quote]
02 novembre 2016

Posté : jeu. déc. 15, 2011 6:06 pm
par Braunschweig
Petite campagne d'information
15 novembre 2016, affiches officielles placardées sur les panneaux d'informations dans les grandes villes schlessoises


<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=555032Campagneanticorruption.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/555032Campagneanticorruption.png[/img][/url]

[Traduction : La corruption est répréhensible
Je dis "NON" !
Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie]

Posté : ven. janv. 13, 2012 12:04 am
par Braunschweig
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=475232RseauOnyx.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/475232RseauOnyx.jpg[/img][/url]
Installation du réseau Onyx au Rheinland-Pfalz

Posté : lun. févr. 13, 2012 6:13 pm
par Braunschweig
09.05.2017
Ile de Pellworm
Engelberg, Saint Empire du Schlessien

A l'arrière de sa berline, le Generalmajor de la Luftwaffe (général de brigade aérienne) Himlingen patientait tranquillement que son chauffeur lui fasse passer l'ensemble des barrières de sécurité qui protégeaient le site. Le général, son chauffeur et son aide de camp, l'Oberleutnant (lieutenant) Kneutingen avait déjà dû subir divers contrôles militaires pour pouvoir embarquer sur le ferry qui les avit amené sur l'ïle. A usage uniquement militaire elle semblait idéale pour l'usage qui était prévu. Rapidement l'officier supérieur fut ramené à la réalité. Ses pensées furent interrompues par un quatrième contrôle d'identité et de sécurité. En théorie cela devait être le dernier. Le sergent qui vérifia les cartes d'identité et les laisser-passer des trois hommes avait une mine bien sombre. Pourtant le soleil réchauffait les esprits des schlessois qui avaient connu un rude hiver. Le plus froid depuis cinq ans. Le grise mine du sous officier pouvait s'expliquer par les grandes contraintes liées à l'accès des visiteurs au site ; l'un des plus protégé du pays.
Bientôt le véhicule s'arrêta devant une lourde porte en acier. Aucun poste de contrôle n'était visible à proximité. Pourtant deux caméras de surveillance scrutaient les passages. Quelques secondes s'écoulèrent avant que les deux battants de la porte ne s'ouvrent. Elles laissèrent apparaître un tunnel éclairé artificiellement. Arrivé au bout une nouvelle porte en acier barrait le chemin aux éventuels intrus. Elle s'ouvrit également. Un parking impressionnant permit au chauffeur de garer le véhicule. Deux militaires en uniforme, tous deux armés de pistolets mitrailleurs UMP s'avancèrent vers les visiteurs et les saluèrent. Sans dire un mot ils les emmenèrent vers la sortie du parking. Arrivé au niveau de la porte, on leur demanda une dernière fois leur laisser-passer.
C'est alors que derrières la porte se présenta le Oberst (Colonel) Feyerling.


Oberst Feyerling
"Mon Général"

Generalmajor Himlingen
"Colonel. J'espère que vous avez bien reçu mon message."

Oberst Feyerling
"Bien entendu.
J'ai pu le lire hier matin. Je dois avouer qu'elle m'a surpris.
Je ne m'attendais pas à vous voir venir ici si tôt."


Generalmajor Himlingen
"Le Ministère de la Défense suit de très près
l'avancement de vos travaux.
Le Ministre lui même demande régulièrement des informations
sur le projet Schwarm"


Oberst Feyerling
"Bien entendu.
J'ai pu le lire hier matin. Je dois avouer qu'elle m'a surpris.
Je ne m'attendais pas à vous voir venir ici si tôt."


Les deux hommes continuèrent d'avancer dans l'un des nombreux couloirs. Sur les murs des écriteaux affichaient la direction des divers possibilités d'orientation. Derrière eux l'aide de camp marchait à quelques pas. Il portait l'attache et case du général. Ne disant mot, il n'e perdait pour autant pas moins le fil de la discussion.
Sur l'un des panneaux d'indication on pouvait lire Forschungslabor. Le petit groupe se dirigea vers les bureaux d'étude. Après quelques secondes de marche, deux minutes tout au plus, tous passèrent devant une baire vitrée. On pouvait observer derrière les vitres blindées un groupe de chercheurs qui s'activaient autour d'un engin aux dimensions surprenantes.
Le colonel invita les autres officiers à le suivre. Arrivé devant un écran de reconnaissance digitale. Il y posa sa main et un bip accompagné d'une lumière verte se fit entendre. La porte s'ouvrit, laissant les militaires entrer dans une pièce adjacente au laboratoire d'étude. Des ordinateurs y étaient déposés. Derrière les écrans d'autres militaires travaillaient sous la surveillance du Lieutenant Colonel Metzdorf.


Oberst Feyerling
"Voici le prototype dont je vous parlais.
C'est l'une des quatre pièces maîtresse du projet Schwarm"


Generalmajor Himlingen
"Est ce l'un des quatre engins qui sera utilisé
dans le cadre de notre ambitieux projet ?"


Oberst Feyerling
"Non. Bien qu'identique en tout point aux quatre
futurs modules, ce n'est qu'une version d'essai pour les tests
de résistance à la chaleur ainsi qu'aux divers aléas liés à son
exploitation.
Mais je vous propose d'en demander davantage au Lieutenant
Colonel Metzdorf."


Le colonel fit un signe au Lieutenant-Colonel. Ce dernier s'approcha. Bien que faisant mine de n'avoir pas prêté attention aux propos des deux gradés, il n'avait pas perdu une miette de la convesration et savait parfaitement que le général était venu pour connaître l'avancement du projet Schwarm.

Oberstleutnant Metzdorf
"Mon Général.
Mon Colonel."


Oberst Feyerling
"Lieutenant-Colonel, vous êtes en charge
au quotidien de suivre l'état des tests et des préparation
des modules.
Le général Himlingen est dépêché par le Ministère de la
Défense pour se renseignenr sur les recherches.
Qu'en est-il de l'état d'avancement ?"


Oberstleutnant Metzdorf
"Conformément au cahier des charges
demandé par le Ministère, nous respectons les délais
et je peux vous affirmer que le prototypes sera entièrement
opérationnel dès août 2017 pour le début des essais prévus
pour fin août, début septembre 2017."


Pendant le reste de la "visite" le général se renseigna sur les modalités du projet et son avancement. Tout devait être prêt pour le jour où le Schlessien disposerait des technologies nécessaires à l'utilisation des modules. Rien n'était laissé au hasard.
En repartant, quelques heures plus tard, le général ne fut pas surpris d'être surveillé intensément comme à son arrivée. Après tout personne n'était à l'abri de l'espionnage. Voila pourquoi il était interdit de quitter le site en possession de documents, quels qu'ils soient.

Posté : mar. févr. 14, 2012 10:53 am
par Braunschweig
11.05.2017
Centre militaire stratégique
Zentrum, Saint Empire du Schlessien

Au Centre militaire stratégique, la surveillance avait été renforcée. L'ensemble des installations avait été placées au niveau 3 d'alerte. L'intégralité du personnel était bien entendu au secret le plus total et toutes les activités du centre étaient classées secret défense. Impossible pour l'extérieur de savoir ce qui se préparait à l'intérieur. La seule certitude que pouvaient avoir les puissances étrangères était que le Saint Empire du Schlessien misait à présent véritablement sur la recherche et développement pour disposer de moyens militaires et stratégiques d'envergure de façon à pouvoir disposer de moyens adaptés pour une riposte conséquente en cas d'agression et assurer une défense efficace du territoire.
Protégé par des DCA et des systèmes anti-missiles au sol, une escadrille aérienne était en permanence prête à décoller pour intercepter d'éventuels assaillants par les airs. Au sol, de nombreux postes de sécurité et toute sorte de défenses garantissaient une presque invulnérabilité. Outre son complexe "hors du sol", le centre disposait d'un vaste complexe sous terrain. A vrai dire, la grande majorité du travail se faisait en sous sol. Les seules activités qui s'effectuaient dans la partie visible du complexe étaient les recherches mineures et le travail de bureau.
Dans la partie sous terraine, une porte s'ouvrit. Un homme en unigorme sortit d'un bureau ; probablement le sien, puisque personne d'autre n'était resté à l'intérieur. Portant quelques dossiers sous le bras, il marcha le long du couloir, sur de sa direction. Il croisa quelques autres militaires, mais aussi des chercheurs, des ingénieurs et techniciens en blouse. Arrivé devant une porte en acier blindé renforcé, un autre soldat, assis derrière une fenêtre elle aussi blindée demanda les documents d'identification ainsi que l'accréditation à l'officier. Ce dernier les lui déposa dans le dispositif qui permettait de les faire passer au garde.
Après quelques secondes il les rendit au gradé et la porte s'ouvrit, laissant place à un sas. Un nouveau contrôle devait être effectué : digital cette fois. La deuxième porte laissa passer le militaire. Sa dirigeant d'un pas pressé vers l'ascenseur le Major Jehl utilisa sa clef pour l'activer et descendit au troisème sous sol.
A l'ouverture des portes une ambiance différente régnait. Dans les couloirs un personnel agité s'activait. Pourtant rien ne perturba l'officier subalterne. Arrivé devant une porte il s'arrêta un instant. L'écriteau indiquait Brigadegeneral Törek. Il tocqua et entra. Le secrétairte de l'officier supérieur le salua et prévint son chef de l'arrivée de son "invité". Le major entra dans le bureau.


Major Jehl
"Mon général"

Brigadegeneral Törek
"Bonjour major
Asseyez-vous, je vous en prie"


Le général n'avait pas levé les yeux de ses papiers et regardait les informations à travers ses lunettes. Après avoir fini de parcourir le document, il referma la pochette et leva le regard vers son interlocuteur qui restait silencieux, attendant qu'on l'invite à parler.

Brigadegeneral Törek
"Alors major, content de votre nouvelle affectation ?"

Major Jehl
"Oui mon général, très content. "

Brigadegeneral Törek
"Eh bien voila une agréable nouvelle. Je suis certain
que vous ferez un excellent travail.
Voulez-vous un café major ?"


Major Jehl
"Merci mon général, mais je viens d'en prendre un."

Brigadegeneral Törek
"Tant pis pour vous. C'est le meilleur café de la
base. C'est mon aide de camp qui le prépare chaque matin
avant de venir. Je dois dire que c'est un plaisir de pouvoir
boire autre chose que les jus de chausette que l'on nous sert
dans les cantines du centre."


Entre temps l'officier supérieur s'était levé pour se servir une tasse de café. La thermos était posée sur une table contre un mur du bureau. Le major en profita pour jeter un oeil autour de lui. Voila deux semaines qu'il travaillait là et il n'était jamais venu dans le bureau de son supérieur. La décoration était agréable. Les murs avaiet été recouverts de boiserie fine. Un désir du général. Le fait d'être trois niveaux sous terre n'empêchait pas de disposer de confort. Le général se rassit et posa sa tasse sur la table.

Brigadegeneral Törek
"Mais je doute que vous soyez venu me parler
de café et de boissons chaudes."


Major Jehl
"En effet. Je dispose ici des premiers résultats
des essais des prototypes effectués par nos centre de simulation.
Les résultats sont concluants. Nous nous apprêtons d'ailleurs à
débuter les tests grandeur nature. Nous avons retenu les essais
depuis nos silos pour cela. Ils présentent l'avantage de ne pas mettre
en danger les populations civiles."


Brigadegeneral Törek
"Continuez major"

Major Jehl
"En revanche, en tirant des missiles depuis nos silos, nous risquons de faire monter la tensions d'un cran en laissant croire à une offensive surprise.
Il nous faudra donc prévenir les Etats-Unis de Pelabssa afin qu'ils ne
croient pas à des tirs réels. Nous pensons également mettre la Rostovie
dans la confidence. Néanmoins, il n'apparait pas comme utile de prévenir
les autres puissances mondiales. Ne faisant pas artie des supergrands
elles ne méritant pas un égard particulier."


Brigadegeneral Törek
"Je vois. Il faudra toutefois avertir les autorités en charge
des tirs d'essais de vos projections stratégiques."


<center>A suivre

Posté : lun. févr. 27, 2012 8:37 pm
par Braunschweig
22.06.2017
Chancellerie, bureau du Premier ministre
Niederrhein, Saint Empire du Schlessien

On avait entendu dans l'actualité internationale bien des choses ces derniers jours. Tout d'abord au Valacida, les civils continuaient d'être pris pour cible par une armée de loyalistes toujours plus violentes et irrespectueuses de la morale de la guerre. Des Schlessois étaient tombés en territoire étranger. Des innocents ; sacrifiés sur l'autel de la barbarie et de la violence gratuite. Jusque dans les églises les soldats du défunt président Barka avaient violé, massacré et souillé des dépouilles. Pourtant ce n'était pas cette actualité la qui était au programme de la réunion.
Dans son bureau de la Chancellerie, le chef du gouvernement travaillait ses derniers dossiers de la journée. Bientôt il recevrait son conseiller spécial pour les affaires vicaskaranes. De nombreux dossiers étaient à traiter. Parmi eux, une affaire attirait l'attention du chef du gouvernement. Elle était grave et en même temps il fallait agir vite. L'homme d'Etat qu'il était savait que les dossiers importants nécessitaient un invetissement sérieux et une réflexion approfondie. Pourtant l'urgence obligeait à se décider rapidement.
On frappa à la porte du Chancelier. Un homme en queue de pie et en uniforme d'huissier prévint Ludwig von Ferdinand que son conseiller était arrivé et était prêt à débuter la réunion. Elle serait brèves. Les deux hommes s'étaient déjà parlés durant la journée.


Ludwig von Ferdinand
"Andreas, entrez."

Andreas Storm
"Monsieur le Chef du gouvernement,
j'ai apporté les dossiers que vous m'avez demandé"


Ludwig von Ferdinand
"Très bien. La situation exige que nous
prenions les dispositions qui s'imposent pour nos deux
affaires.
Commençons par le Vicaskaran"


Andreas Storm
"Comme vous me l'avez demandé je vous
ai apporté les informations sur la situation en Icario et plus
précisément dans la province autonome de Catamangasta.
Selon nos rapports, des manifestations ont éclaté à Crat.
L'armée a rétablie le calme et l'ordre règne à nouveau"


Ludwig von Ferdinand
"La question réside principalement dans l'avenir
de la région. Nouss avons que le pays est scindé en deux. Au
Nord, le Ranekika, le Numancia et le Schlessien administrent
le pays tandis qu'au sud, le Java gère les affairescourantes,
malgré une apparente autonomie. La Fédération d'Aquanox s'est
d'ailleurs aussi plusieurs fois immiscée dans les affaires de l'Etat."


Andreas Storm
"En effet. Toutefois, nous avons reçu des
propositions du Ranekika pour une révision des statuts
de la région. Les services de la Présidente proposent
une mise sous tutelle pure et simple par le Ranekika et le
Schlessien du Nord. Cela risque de provoquer des troubles"


Ludwig von Ferdinand
"Cette histoire devra être abordée au prochain
conseil impérial. Elle est trop complexe pour que nous tranchions
la chose en un soir.
Ce qui m'inquiète plus est la situation à Urba."


Andreas Storm
"J'allais y venir, Monsieur.
Nous savons tous deux que la fédération d'Aquanox
a décidé d'entrer en Alméra par un protectorat sur les terres
historiques de l'Eglise."


Ludwig von Ferdinand
"Cela n'est pas acceptable. Qu'une nation
païenne et ouvertement anti-catholique s'ingère dans les affaires
de l'Eglise ne peutêtre tolérée. Nous allons donc devoir nous
assurer que les autorités tarnoises ne poussent pas la chose trop
loin.
Nous allons donc nous tenir prêts à réagir. En outre, nous devrons
informer le gouvernement tarnois que s'il ne renonce pas à ses
ambitions alméranes, nous devrons intervenir plus franchement
au Vicaskaran, et cela, dans des zones historiquement tarnoises.
Je penses ici à des régions frontalières à la Fédération."


[...]

Posté : sam. mars 03, 2012 5:05 pm
par Braunschweig
<center>[url=http://img15.hostingpics.net/pics/811073Lasermgajoule.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/811073Lasermgajoule.jpg[/img][/url]

Laboratoire militaire en cours de construction

Posté : ven. mars 09, 2012 11:42 pm
par Braunschweig
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=312298PublicitSchlessien2017.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/312298PublicitSchlessien2017.png[/img][/url]

Affiches collées un peu partout sur les panneaux publicitaires au Schlessien

Posté : sam. mars 17, 2012 5:50 pm
par Braunschweig
<center>[url=http://img15.hostingpics.net/pics/824969SatellitesEssaim.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/824969SatellitesEssaim.png[/img][/url]

Prototypes du Projet Schwarm dans le cadre des essais en laboratoire